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Die Schutzbehörde kann den Beistand auch gegen dessen Willen entlassen, wenn dessen Unfähigkeit vorliegt.
“A défaut de disposition contraire du droit cantonal, la Cour peut statuer sans débats (art. 450f CC et 316 al. 1 du code de procédure civile du 19 décembre 2008 [CPC ; RS 272]). La Justice de paix suggère en l’espèce à la Cour de céans d’entendre A.________ afin qu’elle puisse se rendre compte de la difficulté pour les intervenants et la Justice de paix de collaborer et de discuter avec elle (détermination du 13 février 2024). La recourante s’est déclarée prête à être entendue (détermination du 16 février 2024). La Cour y renonce, dès lors qu’elle dispose, sur la base du dossier, de l’entier des informations nécessaires pour trancher la cause. 1.9. La cause n'étant pas pécuniaire, le recours au Tribunal fédéral est recevable sans égard à la valeur litigieuse (art. 74 al. 1 LTF a contrario ; arrêt TF 5A_391/2016 du 4 octobre 2016 consid. 1.1). 2. Outre les cas où la fonction de curateur prend fin de plein droit (art. 421 CC), celui-ci peut être libéré de sa mission soit à sa demande pour justes motifs (art. 422 CC), soit aux conditions de l’art. 423 CC. Selon cette dernière disposition, l’autorité de protection de l’adulte libère le curateur de ses fonctions s’il n’est plus apte à remplir les tâches qui lui sont confiées (art. 423 al. 1 ch. 1 CC) ou s’il existe un autre juste motif de libération (art. 423 al. 1 ch. 2 CC). L’art. 423 CC permet la libération du mandataire indépendamment de (et le cas échéant contre) sa volonté. En l’espèce, la Justice de paix s’est fondée explicitement sur l’art. 423 al. 1 ch. 1 CC. La distinction entre le défaut d’aptitude (al. 1 ch. 1) et les autres justes motifs (al. 1 ch. 2) est cela étant sans réelle importance pratique, puisqu’un juste motif ne peut entraîner la libération du curateur de ses fonctions que s’il a pour effet de rendre le curateur inapte à les exercer. La notion de juste motif du chiffre 2 démontre toutefois la volonté du législateur d’accorder un large pouvoir d’appréciation à l’autorité de protection (CR CC-Fountoulakis, art. 423 n. 3). L’art.”
Misstrauen der Eltern gegenüber der Beiständin allein reicht nicht als Entlassungsgrund.
“In der Sache verweist der Beschwerdeführer auf den Verlust jeglichen Vertrauens in die Beiständin aufgrund deren Antrags auf Fremdplatzierung der Kinder (vgl. E. 4.3 hiervor). Zwar trifft zu, dass ein völliger Vertrauensverlust ein wichtiger Grund für einen Wechsel der Person der Beiständin sein kann (BGE 143 III 65 E. 6.1 [zu Art. 422 ZGB; zur analogen Anwendung der Bestimmungen des Erwachsenenschutzes vgl. Urteil 5A_469/2018 vom 14. Dezember 2018 E. 2; AFFOLTER-FRINGELI/VOGEL, in Berner Kommentar, 2016, N. 149 zu Art. 308 ZGB]). Indes bestehen keine objektiven Anhaltspunkte, dass die Beiständin mit dem erwähnten Antrag eine Pflichtverletzung begangen oder nicht im Kindeswohl gehandelt haben könnte (vgl. Urteil 5A_401/2015 vom 7. September 2015 E. 6 [zu Art. 423 ZGB]). Auch der Beschwerdeführer verweist diesbezüglich einzig darauf, dass G.________ allein Beiständin der beiden älteren Kinder war und dennoch Antrag auf Fremdplatzierung aller Kinder stellte. Da G.________ aber unbestritten mit der Sache befasst war und die Kindesschutzbehörde Massnahmen auch von Amtes wegen ergreifen kann (Art. 314 Abs. 1 i.V.m. Art. 446 Abs. 3 ZGB), fällt dies nicht ins Gewicht. Zuletzt verweist der Beschwerdeführer nur auf sein Verhältnis zur Beiständin und trägt nicht vor, auch das hier in erster Linie bedeutsame Vertrauen der Kinder in diese sei gestört (vgl.”
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