13 commentaries
Kantonale Regelungen können Vorauszahlungen auf Unterhalt vorsehen, umgesetzt etwa durch das im Kanton Waadt existierende System der Avances sur pension alimentaire im Zusammenhang mit Art. 289 ZGB. Weiter ist nach der Rechtsprechung nicht generell ausgeschlossen, dass der gesetzliche Vertreter oder Inhaber der Obhut ein vor der Volljährigkeit eingeleitetes Betreibungs- oder Vollstreckungsverfahren betreffend während der Minderjährigkeit fällige Unterhaltsansprüche in seinem Namen fortführt; die Legitimation des Vertreters kann für solche vor der Minderjährigkeit entstandenen Ansprüche weiterbestehen.
“Quelques rappels du cadre légal apparaissent ici nécessaires, soit en l'occurrence le régime des avances sur pension alimentaire mis en place par le canton de Vaud, pour mettre en œuvre les dispositions du code civil (art. 289 CC), ainsi que de certaines règles du Code civil, expressément invoquées par l'autorité intimée.”
“Le Tribunal fédéral a cependant laissé ouverte la question de savoir si le représentant légal ou le détenteur de la garde peut poursuivre une procédure d'exécution forcée ou un procès en mainlevée d'opposition lorsqu'il a entamé la poursuite ou requis la mainlevée en son nom pour l'entretien dû à l'enfant avant la majorité de celui-ci et que ce dernier devient majeur en cours de procédure, par analogie avec ce qui prévaut en matière de divorce (ATF 142 III 78 consid. 3.3). En pareil cas, il est en effet admis que la faculté d'agir du parent qui détient l'autorité parentale perdure au-delà de la majorité de l'enfant, lorsque celle-ci survient en cours de procédure. L'enfant devenu majeur durant la procédure doit cependant être consulté dans la mesure où le procès porte sur les contributions d'entretien réclamées pour la période postérieure à la majorité (ATF 129 III 55 consid. 3.1.5). Certains auteurs relèvent qu'à teneur de la loi, les contributions d'entretien doivent être versées en mains de la personne qui a effectivement fourni les prestations d'entretien. Il s'agit généralement du détenteur de l'autorité parentale, et ce même après la majorité de l'enfant, lorsqu'il a effectué des paiements en lieu et place du débirentier (Breitschmid/Kamp, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 2010, n. 8 ad art. 289 CC et réf. citées). 2.2 En l'espèce, l'intimée a introduit la poursuite en septembre 2023 et la procédure de mainlevée en octobre 2023, soit avant la majorité de D______, intervenue en novembre 2023, pour des contributions d'entretien échues durant la minorité de l'enfant. Contrairement à ce que soutient le recourant, il n'est aujourd'hui pas exclu par la jurisprudence du Tribunal fédéral que l'intimée puisse poursuivre le recouvrement de telles contributions, ainsi que le présent procès en mainlevée, en son nom. La Cour retiendra que l'intimée conserve la légitimation active s'agissant des prétentions relatives à l'entretien de D______. Peu importe pour le surplus que le recourant ait ou non mentionné à l'audience du Tribunal la majorité de sa fille (dont la date est connue), déclaration au demeurant contestée par l'intimée dans sa réponse au recours. Si le Tribunal aurait dû statuer sur la requête du recourant, après avoir recueilli la détermination de l'intimée, il n'en demeure pas moins que la déclaration alléguée par le recourant n'est pas établie et est en tout état sans pertinence sur le sort du grief au fond.”
Sind beide Eltern obhutsberechtigt, gilt die Leistung an den jeweils anderen Elternteil als Erfüllung der Unterhaltspflicht.
“Der Anspruch auf Unterhaltsbeiträge steht gemäss Art. 289 Abs. 1 ZGB dem Kind zu. Ist es minderjährig, so wird der Anspruch durch Leistung an dessen gesetzlichen Vertreter oder an den Inhaber der Obhut erfüllt. Sind beide Eltern obhutsberechtigt, wird die Unterhaltspflicht durch Leistung an den jeweils anderen Elternteil erfüllt (BGE 147 III 265 E. 5.5 i.f .; BGer 5A_743/2017 v.”
Wenn das Gemeinwesen den Unterhalt vorschiesst, geht der Unterhaltsanspruch mit allen Rechten nur in dem Umfang auf das Gemeinwesen über, in dem Vorschüsse oder einzelne Beitragsleistungen tatsächlich geleistet wurden. Die Übertragung wirkt als Legalzession/Subrogation zugunsten des Gemeinwesens; sie erstreckt sich nicht auf ein «Stammrecht» oder darüber hinausgehende, nicht bevorschusste Ansprüche.
“Nach Art. 307 Abs. 1 ZGB hat die Kindesschutzbehörde die geeigneten Massnahmen zum Schutz des Kindes zu treffen, wenn dessen Wohl gefährdet ist und die Eltern nicht von sich aus für Abhilfe sorgen oder dazu ausserstande sind. Die Kosten derartiger Kindesschutzmassnahmen, namentlich auch die Kosten der Fremdplatzierung nach Art. 310 ZGB, gehören gemäss Art. 276 Abs. 2 ZGB zum Unterhaltsanspruch des Kindes und sind in erster Linie durch die Eltern zu tragen (BGE 141 III 401 E. 4 [einleitend; zu Art. 276 Abs. 1 ZGB in der Fassung vom 25. Juni 1976; AS 1977 244]; Urteile 8C_343/2021 vom 2. August 2021 E. 3.2; 5A_506/2017 vom 19. Juli 2017 E. 2). Kommt das Gemeinwesen anstelle der Eltern für den Unterhalt des Kindes auf, geht der Unterhaltsanspruch im Umfang der einzelnen bevorschussten Unterhaltsbeiträge (und nicht das Stammrecht) gestützt auf Art. 289 Abs. 2 ZGB auf dieses über (BGE 148 III 270 E. 6; Urteil 5A_745/2022 vom 31. Januar 2023 E. 2.2, in: FamPra.ch 2023 S. 523). Die derart übertragenen Ansprüche und darauf bezogene Rechtsstreite sind privatrechtlicher Natur (BGE 143 III 177 E. 6.3.1). Der auf Art. 289 Abs. 2 i.V.m. Art. 276 ZGB gestützte Anspruch ist daher im Streitfall durch Unterhaltsklage des Gemeinwesens gegen die Eltern geltend zu machen (Urteile 5D_118/2018 vom 2. Dezember 2019 E. 5.2.1; 8D_4/2013 vom 19. März 2014 E. 5.3 und 5.4). Können weder die Eltern noch das Kind die Kosten des Unterhalts bestreiten oder kommen die Eltern ihrer Unterhaltspflicht nicht nach, bestimmt sich nach kantonalem Recht, ob das Gemeinwesen im Sinne von Art. 289 Abs. 2 ZGB für den Unterhalt aufkommt (vgl. Art. 293 ZGB; BGE 148 III 270 E. 6.4; Urteil 8C_343/2021 vom 2. August 2021 E. 3.2; FOUNTOULAKIS, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, N. 1 ff. zu Art. 293 ZGB; PERRIN, Commentaire romand, Code civil I, 2. Aufl. 2024, N. 1 ff. zu Art.”
“1), c'est au plus tôt à cette date que la modification peut être admise. Par conséquent, le chiffre 2 2ème tiret du dispositif du jugement sera modifié et il sera statué que l'appelant est dispensé de contribuer à l'entretien de E______ par le versement d'une contribution d'entretien dès le 1er septembre 2023, par souci de simplification. 5. L'appelant reproche au Tribunal de ne pas avoir condamné l'intimée à lui rembourser les montants versés, selon ses propres calculs, à titre de trop-perçu pour l'entretien de E______. En appel, il réclame le remboursement d'une somme totale de 20'240 fr. pour la période d'avril à novembre 2023. 5.1 Conformément à l'art. 289 al. 1 CC, les contributions d'entretien sont dues à l'enfant et sont versées durant sa minorité à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde. La prétention à la contribution d'entretien passe avec tous les droits qui lui sont rattachés à la collectivité publique lorsque celle-ci assume l'entretien de l'enfant (art. 289 al. 2 CC). Lorsque le père ou la mère néglige son obligation d'entretien, un office spécialisé désigné par le droit cantonal aide de manière adéquate et gratuitement l'enfant ou l'autre parent qui le demande à obtenir l'exécution des prestations d'entretien (art. 290 al. 1 CC). A Genève (art. 293 al. 2 CC), l'enfant créancier de contributions d'entretien peut mandater par convention le SCARPA afin qu'il lui fournisse une aide adéquate et gratuite en vue d'en obtenir le paiement par le débiteur (art. 2 al. 1 LARPA). Il peut également demander au SCARPA de faire des avances de la contribution (art. 5 al. 1 et art. 6 LARPA). Conformément à l'art. 10 al. 1 LARPA, l'Etat est subrogé à due concurrence des montants avancés en faveur des enfants, au sens de l'art. 289 al. 2 CC. 5.2 En l'espèce, contrairement à ce que plaide l'appelant, le Tribunal ne l'a pas débouté du fait qu'il n'aurait pas prouvé avoir versé de contribution à l'entretien de E______ pour cette période. Il a, à juste titre, considéré que cette contribution d'entretien n'était plus due à partir du prononcé du jugement, de sorte que l'appelant n'avait pas prouvé avoir payé au-delà de ce qu'il devait.”
“Dabei hat die bundesgerichtliche Rechtsprechung dem Inhaber der elterlichen Sorge gestützt auf Art. 318 Abs. 1 ZGB die Befugnis zuerkannt, die Rechte des minderjährigen Kindes in vermögensrechtlichen Angelegenheiten (insbesondere betreffend die Unterhaltsbeiträge) in eigenem Namen auszuüben und vor dem Gericht oder in einer Betreibung selbst geltend zu machen. Dabei handelt der Sorgerechtsinhaber persönlich als Partei, das heisst, als sogenannter Prozessstandschafter. Kommt jedoch das Gemeinwesen für den Unterhalt auf, so geht der Unterhaltsanspruch gemäss Art. 289 Abs. 2 ZGB mit allen Rechten auf das Gemeinwesen über. Allein das Gemeinwesen, das für den Unterhalt aufkommt, tritt in die Rechtsstellung des Kindes ein. Diese Bestimmung schafft eine Legalzession beziehungsweise Subrogation im Sinn von Art. 116 OR zugunsten des Gemeinwesens. Sie umfasst insbesondere Fürsorge- beziehungsweise Sozialhilfeleistungen im Allgemeinen sowie Bevorschussungsleistungen. Nach der neusten bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist diese Legalzession nach Art. 289 Abs. 2 ZGB im Rahmen einer teleologischen Auslegung auf das zu reduzieren, was der Gesetzgeber damit beabsichtigt hat: Das Kind soll nicht auf Fürsorgeleistungen angewiesen sein, wenn es einen zivilrechtlichen Unterhaltsanspruch hat. Dieser Unterhaltsanspruch soll als zivilrechtlicher Anspruch auf das Gemeinwesen übergehen, wenn das Gemeinwesen an Stelle des Unterhaltsschuldners vorschussweise Unterhalt leistet. Die darin angeordnete Legalzession bezweckt, dass der Unterhaltsschuldner nicht von seiner Nachlässigkeit profitiert, wenn das Gemeinwesen an seiner Stelle den Kindesunterhalt vorschussweise leistet. Aus diesem Grund soll weiterhin der Unterhaltsschuldner zahlungspflichtig bleiben und nicht der Empfänger des Unterhalts gegenüber dem Gemeinwesen rückerstattungspflichtig werden. Zu diesem Zweck lässt der Gesetzgeber die bevorschussten Forderungen im Rahmen einer Legalzession auf das Gemeinwesen übergehen, sodass sie von diesem unverändert als zivilrechtliche Unterhaltsforderungen gegen den materiellen Unterhaltsschuldner geltend gemacht werden können.”
Übernimmt das Gemeinwesen den Unterhalt, geht der Unterhaltsanspruch mit allen Rechten nach Art. 289 Abs. 2 ZGB auf das Gemeinwesen über. Nach der Rechtsprechung umfasst dies die Subrogation in Rückgriffs‑/Erstattungsansprüche gegenüber Dritten bis zur Höhe der geleisteten Sozialhilfe bzw. Unterhaltsvorschüsse (z. B. gegenüber der Tochter oder der ehemaligen Ehefrau) sowie gegenüber Stellen, die Vorauszahlungen leisten (z. B. SCARPA bzw. kantonale Vorschussstellen).
“5b), il ne fait aucun doute que les avances qu’elle consent sont soumises aux articles 22 al. 2 let. a LPGA et 22 al. 4 OPC-AVS/AI. En effet, l’aide sociale est intervenue en tant qu’autorité d’assistance publique et a versé des avances au recourant en attendant qu’il soit statué sur ses droits à une rente invalidité, respectivement sur ses droits aux prestations complémentaires. Le GSR a, par ailleurs, expressément demandé la compensation avec les paiements rétroactifs de l’AVS/AI entre le 1er juillet 2020 et le 30 avril 2021. Quant aux contributions d'entretien prises en charge par l’ORACE, celles-ci donnaient effectivement droit à des avances aux personnes concernées, dans la mesure où elles avaient été octroyées par une décision prise dans le cadre de mesures protectrices de l'union conjugale (cf. art. 5 let. a LRACE). L'Etat se trouve ainsi subrogé à la personne créancière, à savoir la fille du recourant ainsi que son ex-épouse, et ce, dans la limite des avances qui ont été accordées (cf. art. 289 al. 2 CC et art. 6 LRACE). Dans le canton de Neuchâtel, l’ORACE dépend du Service de l’action sociale, il doit, par conséquent, être considéré comme un organisme d’assistance publique au sens de l’article 22 al. 2 let. a LPGA. Comme mentionné précédemment, les montants consentis par l’ORACE, bien qu’ils ne l’ont pas été au bénéfice de l’assuré, mais de la fille et l’ex-épouse de celui-ci, ont le caractère d’avances, respectivement de prise en charge provisoire. Un droit au remboursement peut être déduit sans équivoque de la loi (cf. art. 3 al. 2 LRACE), l’ORACE ayant par ailleurs reconnu être habilité à demander au recourant le remboursement des avances consenties. Contrairement à l’avis émis par l’OFAS en date du 19 janvier 2024, la question de savoir si l’intimée dispose de moyens pour verser les arriérés de prestations complémentaires, accordés au recourant, directement à l’ORACE, ne relève pas du droit cantonal, mais bien du droit fédéral et spécifiquement de l’article 22 al. 2 let. a LPGA.”
“1), c'est au plus tôt à cette date que la modification peut être admise. Par conséquent, le chiffre 2 2ème tiret du dispositif du jugement sera modifié et il sera statué que l'appelant est dispensé de contribuer à l'entretien de E______ par le versement d'une contribution d'entretien dès le 1er septembre 2023, par souci de simplification. 5. L'appelant reproche au Tribunal de ne pas avoir condamné l'intimée à lui rembourser les montants versés, selon ses propres calculs, à titre de trop-perçu pour l'entretien de E______. En appel, il réclame le remboursement d'une somme totale de 20'240 fr. pour la période d'avril à novembre 2023. 5.1 Conformément à l'art. 289 al. 1 CC, les contributions d'entretien sont dues à l'enfant et sont versées durant sa minorité à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde. La prétention à la contribution d'entretien passe avec tous les droits qui lui sont rattachés à la collectivité publique lorsque celle-ci assume l'entretien de l'enfant (art. 289 al. 2 CC). Lorsque le père ou la mère néglige son obligation d'entretien, un office spécialisé désigné par le droit cantonal aide de manière adéquate et gratuitement l'enfant ou l'autre parent qui le demande à obtenir l'exécution des prestations d'entretien (art. 290 al. 1 CC). A Genève (art. 293 al. 2 CC), l'enfant créancier de contributions d'entretien peut mandater par convention le SCARPA afin qu'il lui fournisse une aide adéquate et gratuite en vue d'en obtenir le paiement par le débiteur (art. 2 al. 1 LARPA). Il peut également demander au SCARPA de faire des avances de la contribution (art. 5 al. 1 et art. 6 LARPA). Conformément à l'art. 10 al. 1 LARPA, l'Etat est subrogé à due concurrence des montants avancés en faveur des enfants, au sens de l'art. 289 al. 2 CC. 5.2 En l'espèce, contrairement à ce que plaide l'appelant, le Tribunal ne l'a pas débouté du fait qu'il n'aurait pas prouvé avoir versé de contribution à l'entretien de E______ pour cette période. Il a, à juste titre, considéré que cette contribution d'entretien n'était plus due à partir du prononcé du jugement, de sorte que l'appelant n'avait pas prouvé avoir payé au-delà de ce qu'il devait.”
Beim Überschussanteil des Kindes ist sicherzustellen, dass dieser nur die Teilhabe des Kindes an der Lebensstellung des unterhaltspflichtigen Elternteils ermöglicht und nicht den betreuenden, unverheirateten Elternteil quersubventioniert. Bei überdurchschnittlichen Verhältnissen ist der Überschussanteil daher zu begrenzen; eine strikte frankenmässige Trennung ist allerdings wegen der Leistung an den (haupt-)betreuenden Elternteil praktisch kaum durchführbar. Bei der Begrenzung kann das Alter des Kindes berücksichtigt werden.
“Indes ist beim Überschussanteil eines Kindes unverheirateter Eltern sicherzustel- len, dass nicht der betreuende Elternteil daraus quersubventioniert wird. Die Recht- sprechung, wonach der Überschussanteil eines Kindes bei überdurchschnittlichen Verhältnissen nicht unbegrenzt linear ansteigen darf, erhält mithin bei der Festset- zung des Unterhaltes für Kinder nicht verheirateter Eltern ein zusätzliches Motiv, welches es zu beachten gilt: Nicht nur erzieherische und konkrete Bedarfsgründe können hier unterhaltsbegrenzend wirken, sondern es ist auch sicherzustellen, dass der Überschussanteil einzig die Teilhabe des Kindes an der Lebensstellung des unterhaltspflichtigen Elternteils ermöglicht und nicht darüber hinaus der unver- heiratete betreuende Elternteil mitfinanziert wird. Eine strikte frankenmässige Tren- nung wird sich allerdings naturgemäss kaum bewerkstelligen lassen, weil der Kin- desunterhaltsbeitrag an den (haupt-)betreuenden Elternteil zu leisten ist (Art. 289 Abs. 1 ZGB) und im betreuenden Haushalt in der Regel eine einzige Kasse geführt wird. Ferner ist zu bemerken, dass sich der aus dem Überschuss zu finanzierende Bedarf (Freizeitaktivitäten, Hobbys, Ferien u.ä.m.) nach der allgemeinen Lebens- erfahrung mit steigendem Alter des Kindes erhöht, und folglich für die ermessens- weise Begrenzung des dem Kind zustehenden Überschussanteils gerade bei güns- tigen Verhältnissen auch sein Alter mitberücksichtigt werden darf (BGE 149 III 441 E. 2.6 m.w.H.). 9.3.Vorliegend ergibt sich verteilt nach grossen und kleinen Köpfen (1/3 C._____ und 2/3 Beklagter; BGE 149 III 441 E. 2.7) in der Zeit vom 1. Oktober 2021 - 39 - bis zum 31. Dezember 2023 ein monatlicher Überschussanteil für C._____ von ge- rundet Fr. 4'787.–. Dieser ist – wie auch die Klägerin anerkennt (Urk. 50 Rz. 57 S. 16) – aufgrund der überdurchschnittlichen Verhältnisse zu deckeln. 9.4.Die Klägerin hält für eine Limitierung des Überschusses in sämtlichen Pha- sen bei Fr. 2'500.–. So habe auch die Vorinstanz in Ausübung ihres Ermessens Überschussanteile bis zu Fr.”
Bei Unterhaltsbegehren des Kindes ist rechtzeitig eine gesetzliche Vertreterin/Curatrix zu bestellen; die zuständige Behörde der ersten Instanz hat dies unverzüglich zu veranlassen, damit Unterhaltsforderungen im Namen des Kindes geltend gemacht werden können. Wird keine Vertretung bestellt, kann das Zahlungsbegehren als irrecevable (unzulässig) erklärt werden.
“1 CPC), assistée d'un avocat, ni celui de fixer un délai selon l'art. 132 CPC. La conclusion de l’intimée en paiement d’une contribution d’entretien en sa faveur prise devant le premier juge était dès lors irrecevable. Comme exposé précédemment (cf. supra consid. 2.2.1), en ce qui concerne les questions relatives aux époux, en particulier la contribution d’entretien (Tappy, CR-CPC, nn. 5 ss ad art. 272 CPC), le principe de disposition s’applique à l’objet du litige. Le juge est ainsi lié par les conclusions des parties ; il ne peut accorder à l’une ni plus, ni autre chose que ce qu’elle demande, ni moins que ce que l’autre reconnaît lui devoir (TF 5A_361/2011 précité consid. 5.3.1). Compte tenu de ces éléments, la conclusion en paiement d'une contribution d'entretien en faveur de l’intimée aurait dû être déclarée irrecevable. Il n'y a dès lors pas lieu d’examiner si la présidente a bien calculé le montant de cette contribution, compte tenu de l’irrecevabilité de la conclusion. 6. Aux termes de l’art. 289 CC, les contributions d’entretien sont dues à l’enfant et sont versées durant sa minorité à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde (al. 1). La prétention à la contribution d’entretien passe avec tous les droits qui lui sont rattachés à la collectivité publique lorsque celle-ci assume l’entretien de l’enfant. En l’espèce, alors même qu’un représentant de la DGEJ en charge de la situation des enfants a été entendu par le premier juge à l’audience du 27 novembre 2023, aucune conclusion tendant au versement d’une contribution n’a été prise en faveur des enfants. Il appartiendra à l’autorité de première instance de nommer dans les meilleurs délais Me Charlotte Iselin en qualité de curatrice des enfants pour les représenter dans le cadre d’une action en paiement d’une contribution d’entretien en leur faveur. 7. 7.1 Au vu de ce qui précède, l’appel est partiellement admis, et sera réformé en ce sens que la conclusion en paiement d’une contribution d’entretien en faveur de l’intimée était irrecevable.”
Eine Verlegung des Wohnsitzes oder ein Wechsel der Obsorge, der in einer Vereinbarung auf ein früheres Datum datiert ist, führt nicht automatisch zu einer rückwirkenden Umstellung der Unterhaltsleistung. Nach der zitierten Rechtsprechung bedarf es einer ausdrücklichen Vereinbarung über Rückwirkung, andernfalls wurde eine rückwirkende Leistungspflicht verneint.
“les frais judiciaires, laissés à la charge de l’Etat (II), a relevé Me David Parisod de sa mission de conseil d’office de la poursuivie dans le cadre de cette cause (III), a fixé l’indemnité due au conseil d’office précité à 1'139 fr. 90 (IV) et a dit que la bénéficiaire de l’assistance judiciaire était, dans la mesure de l’art. 123 CPC, tenue au remboursement des frais judiciaires et de l’indemnité du conseil d’office mis à la charge de l’Etat (V). Le 25 septembre 2023, la poursuivie a demandé la motivation de ce prononcé. Les motifs du prononcé ont été adressés aux parties le 31 octobre 2023 et notifiés le 2 novembre suivant à la poursuivie. En substance, l’autorité précédente a considéré que l’arrêt rendu le 16 octobre 2020 par le Juge délégué la CACI, réformant l’ordonnance de mesures provisionnelles du 30 juillet 2020 de la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de Lausanne en ce sens que la poursuivie était astreinte au paiement d’une pension de 500 fr. par mois en main de X.________, était définitif et exécutoire, de sorte qu’il valait titre à la mainlevée définitive. Le premier juge a retenu que la poursuivie ne pouvait être suivie lorsqu’elle affirmait, en se prévalant de l’art. 289 al. 1 CC (Code civil suisse ; RS 210), qu’elle n’était plus débitrice d’une quelconque obligation d’entretien envers le père de son fils [...] à compter du 8 décembre 2020. En effet, si la convention passée lors de l’audience de mesures provisionnelles du 15 mars 2021 fixait le lieu de résidence de l’enfant chez la poursuivie à compter du 8 décembre 2020 et arrêtait la contribution d’entretien due en faveur de l’enfant par X.________, à payer en main de la poursuivie, ladite convention ne prévoyait toutefois pas d’effet rétroactif de cette contribution au 8 décembre 2020. Le juge de paix a ainsi considéré que la poursuivie restait débitrice envers X.________ de la contribution d’entretien due pour leur fils [...], à tout le moins jusqu’au dépôt de la requête du 25 janvier 2021 tendant à la modification ou suppression de cette contribution, de sorte que les conditions pour prononcer la mainlevée définitive de l’opposition étaient réunies. 4. Par acte du 13 novembre 2023 déposé par l’intermédiaire de son conseil Me David Parisod, avocat à Lausanne, M.”
Mit Erreichen der Volljährigkeit erlöschen die Vertretungsbefugnisse des vormals sorgeberechtigten Elternteils; das volljährige Kind muss seine Unterhaltsansprüche grundsätzlich selbst geltend machen. Zahlungen, die während der Volljährigkeit unmittelbar an das volljährige Kind geleistet wurden, können bei der Anrechnung berücksichtigt werden; Zahlungen, die nach der Volljährigkeit nicht direkt an das Kind, sondern an den früheren Vertreter oder an dessen Konto geleistet wurden, wurden in der Praxis nicht angerechnet.
“À titre subsidiaire, elle semble vouloir se prévaloir de la déclaration de consentement produite à l’appui de sa réplique spontanée du 26 novembre 2024. 2.3.1. C’est le lieu de rappeler que, lorsque la créance en poursuite est une contribution d’entretien en faveur d’un enfant, se pose la question de la légitimation active du poursuivant. L’art. 289 al. 1 CC prévoit que les contributions d'entretien sont dues à l'enfant, qui en est le créancier, mais versées durant sa minorité à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde. Le détenteur de l’autorité parentale ou le parent gardien ou, lorsque l'autorité parentale est conjointe, le parent désigné dans la convention ratifiée par le juge est ainsi habilité à exercer en son nom personnel la poursuite en paiement de la créance alimentaire de l’enfant mineur, mais ses pouvoirs de représentation s’éteignent à la majorité de l’enfant, celui-ci devant alors agir en son propre nom contre le débiteur de la pension (ATF 142 III 55 consid. 5 / JdT 2020 II 241). Le sens clair de l’art. 289 al. 1 CC est que les contributions d’entretien dues à l’enfant ne sont versées à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde que « durant sa minorité » (« solange das Kind minderjährig ist », « per la durata della minore età »), de sorte qu’après la majorité de l’enfant, le parent autrefois détenteur de l’autorité parentale n’est pas légitimé à intenter une poursuite en son propre nom, ni à requérir la mainlevée de l’opposition pour des contributions d’entretien dues à l’enfant, même s’il s’agit de contributions dues pendant sa minorité (ATF 142 III 78 consid. 3.3 / JdT 2020 II 241). Cette jurisprudence a laissé ouverte la question de savoir si dans la procédure de recouvrement forcé, à l’instar de ce qui prévaut dans le cadre de la fixation judiciaire de l’entretien de l’enfant (que ce soit dans le procès en divorce ou en mesures protectrices de l’union conjugale d’ailleurs : cf. arrêt TF 5A_524/2017 du 9 octobre 2017 consid. 3.2.2 ; arrêt TF 5A_287/2012 du 14 août 2012 consid.”
“2 supra) ; il n’en sera pas tenu compte. A la lecture des quittances d’achat produits par l’appelant, celui-ci a réglé l’abonnement de transports publics de P.________ pour les mois de septembre et octobre 2023 par 370 fr. (pièce 150) et pour l’année 2024 par 1'737 fr. (pièce 183). Les 28 août, 25 septembre, 30 octobre et 21 novembre 2023, Il a en outre versé sur le compte de l’école privée de son fils, la somme de 1'100 fr. (2 x 300 fr. + 2 x 200 fr. + 100 fr.) pour ses frais de repas (pièces 153 et 176). Ces trois montants seront déduits. Les 2 mai, 1er juin, 3 juillet, 2 août et 1er septembre 2023, l’appelant a versé 1'600 fr. par mois, soit 8'000 fr. au total, sur le compte bancaire du fils de l’appelante, T.________, étant précisé que le virement du 2 mai 2023 mentionne comme motif « K.________ » (pièce 159). Toutefois, d’une part, le paiement de ces contributions devait se faire directement en mains de l’enfant devenu majeur dans le courant de mois de mai 2023 (cf. art. 289 al. 1 CC). D’autre part, les parties n’ont pas contesté l’appréciation du président selon laquelle K.________ vivait auprès de sa mère du 1er mai au 31 décembre 2023 (cf. consid. 3.7.5.3 supra). Dans cette mesure, cette somme de 8'000 fr. ne sera pas déduite des montants dus par l’appelant pour l’entretien de son fils majeur. En revanche, entre le 2 octobre et le 4 décembre 2023, l’appelant a fait parvenir directement sur le compte bancaire de K.________ des montants totalisant à tout le moins 5'487 fr., comme il l’allègue (3'687 fr. + 1'800 fr. ; pièces 175, 184 et 185). Cette dernière somme peut, quant à elle, être comptabilisée. Selon la quittance d’achat, l’appelant a en outre acquitté l’abonnement général annuel de K.________ pour la période du 4 mai 2023 au 3 mai 2024 à hauteur de 2'650 fr. (pièce 149), montant qui sera déduit. Les 25 avril et 25 mai 2023, l’appelant a viré en tout 16'000.00 AUD (2 x 8'000.00 AUD), équivalent à 9'932.80 CHF (1 AUD = 0.6208 CHF ; cours moyen des mois d’avril et mai 2023 selon le site internet de l’OFDF) à l’attention de l’appelante pour son entretien (pièce 157).”
Zahlt das Gemeinwesen die Kosten (z. B. für Fremdplatzierung oder andere Massnahmekosten), geht der Unterhaltsanspruch gegenüber den Eltern in dem Umfang auf das Gemeinwesen über, in dem es Zahlungen geleistet hat. Die Übertragung erfolgt mit der Kostenübernahme; das Gemeinwesen kann auf die Eltern Regress nehmen für die von ihm vorgeschossenen Beträge.
“Den von der Beistandin für die Zeit vom 1. Juni 2021 bis am 31. Mai 2023 eingereichten Rechenschaftsbericht vom 17. Oktober 2023 genehmigte die KESB Mittelbunden/Moesa mit Entscheid vom 20. Dezember 2023. Aufgrund der von der Beiständin eingereichten Rechnungen wurde die ordentliche Entschädigung für ihre Mandatsführung vom 1. Juni 2021 bis am 31. Mai 2023 auf CHF 22'471.50 festgelegt (zuzüglich eines Spesenersatzes von CHF 450.95). Betreffend Tragung der Massnahmekosten wurde was folgt entschieden (Dispositivziffer 5): a. Die Massnahmekosten gemäss Ziff. 4 im Totalbetrag von Fr. 22'922.45 wurden von der KESB bevorschusst, womit der Rückerstattungsanspruch gegenüber der Gemeinde am zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes auf die KESB übergeht (Art. 35 Abs. 1 und 2 KESV). b. Die Massnahmekosten gemäss Ziff. 4 im Totalbetrag von Fr. 22'922.45 sind jeweils von der Gemeinde am zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes zu tragen, womit der entsprechende Unterhaltsanspruch gegenüber den Eltern auf die Gemeinde übergeht (Art. 289 Abs. 2 ZGB): 1. von der Gemeinde E. im Umfang von Fr. 2'240.30 am damaligen zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes vom 1. Juni 2021 bis 31. Juli 2021; 2. von der Gemeinde G. im Umfang von Fr. 10'438.50 am damaligen zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes vom 1. August 2021 bis 31. Mai 2022; 3. von der Gemeinde E. im Umfang von Fr. 8'974.65 am damaligen zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes vom 1. Juni 2022 bis 3. April 2023; 4. von der Gemeinde I. im Umfang von Fr. 1'269.00 am jetzigen zivilrechtlichen Wohnsitz des Kindes vom 4. April 2023 bis 31. Mai 2023. E. Die Gemeinde G. lehnte die Übernahme der ihr von der KESB Mittelbunden/Moesa mit Entscheid vom 20. Dezember 2023 auferlegten Kosten im Betrag von CHF 10'438.50 mit Beschluss vom 27. Mai 2024 mangels Übertragung der Massnahme an die zuständige KESB vollumfänglich ab. F. In Wiedererwägung von Dispositivziffer 5.b.2 ihres Entscheids vom 20. Dezember 2023 auferlegte die KESB Mittelbünden/Moesa am 10. Juli 2024 die vom 1. August 2021 bis am 31. Mai 2022 angefallenen Massnahmekosten von CHF 10'438.”
“Sofern das Kind auf Wunsch der Eltern bei Pflegeeltern untergebracht wird, sind die Eltern Vertragspartei. Erfolgt jedoch die Fremdunter- bringung aufgrund behördlicher Anordnung, ist gegenüber den Pflegeeltern das Gemeinwesen Schuldner bzw. Vertragspartei (Fountoulakis, a.a.O., N 2 zu Art. 294 ZGB m.w.H.). Die Kostenfolge von stationären Kindesschutzmassnahmen richtet sich nach Art. 63a Abs. 3 EGzZGB. Sie sind grundsätzlich von der Gemeinde am zivilrechtlichen Wohnsitz des betroffenen Kindes zu tragen. Die Inhaber der elterlichen Sorge be- teiligten sich dagegen an den Kosten von Kindesschutzmassnahmen im Umfang des von der Schweizerischen Konferenz für Sozialhilfe definierten Elternbeitrags, mindestens aber mit zehn Franken pro Tag (Art. 63a Abs. 4 EGzZGB). Sind sie dazu wirtschaftlich nicht in der Lage, kommt das Gemeinwesen für den Elternbei- trag auf, welches für die öffentlich-rechtliche Unterstützung der Inhaber der elterli- chen Sorge zuständig ist. Mit der Zahlung der Kosten für die Fremdplatzierung durch die Gemeinde geht der Unterhaltsanspruch auf diese über (Art. 289 Abs. 2 ZGB), worauf sie im Umfang der geleisteten vorgeschossenen Beträge auf die Eltern Regress nehmen kann.”
“Die Massnahmekosten gemäss Ziff. 5 im Totalbetrag von Fr. 750 .- sind vorerst von der Gemeinde am zivilrechtlichen Wohnsitz des Kin- des zu tragen, womit der entsprechende Unterhaltsanspruch gegenü- ber den Eltern auf die Gemeinde übergeht (Art. 289 Abs. 2 ZGB): a. Die Massnahmekosten für 8 Monate (25. Juli 2022 bis 5. April 2023) im Betrag von Fr. 460 .- sind vorerst von der Gemeinde”
Ist eine Leistung durch öffentlich-rechtliche Beiträge finanziert (z. B. Krippe, öffentliche Schule), entstehen dem Kind keine dem Lebensbedarf zurechenbaren Kosten; das verringert den Unterhaltsanspruch, und ein Anspruchsübergang nach Art. 289 Abs. 2 ZGB kommt in dieser Konstellation nicht in Betracht.
“Unterhalt im Sinne von Art. 276 Abs. 2 ZGB liegt freilich nur vor, soweit Leistungen nicht (endgültig) durch öffentlich-rechtliche Beiträge (vgl. BGE 149 II 43 E. 3.1.2; 140 I 153 E. 2.5.4 und 2.5.5) finanziert werden. Besteht dagegen eine derartige Finanzierung, fallen keine Kosten beim Kind an, die zu dessen Lebensbedarf zählen (vgl. BGE 147 III 265 E. 5). Damit verringert sich der Unterhaltsanspruch des Kindes im Umfang der Leistung des Gemeinwesens (vgl. BGE 142 V 271 E. 8.2; AFFOLTER-FRINGELI/VOGEL, Berner Kommentar, 2016, N. 149 zu Art. 310/314b ZGB). Zu denken ist beispielsweise an die Finanzierung von Krippenplätzen oder öffentlichen Schulen durch das Gemeinwesen. Da das Gemeinwesen insoweit keinen Unterhalt bezahlt, kommt in dieser Konstellation ein Anspruchsübergang nach Art. 289 Abs. 2 ZGB nicht in Frage. Öffentlich-rechtliche Beiträge beruhen nach Art. 5 Abs. 1 BV zwangsläufig auf einer gesetzlichen Grundlage, die vom zuständigen Gemeinwesen geschaffen sein muss (BGE 149 II 255 E. 2.3.3; 147 I 1 E. 4.3.1; HÄFELIN/MÜLLER/UHLMANN, Allgemeines Verwaltungsrecht, 8. Aufl. 2020, S. 586 Rz. 2529; STÖRI, Verhaltenssteuerung durch Subventionen - zur Bedeutung von Struktur und Funktion für die Zulässigkeit der Subvention, 1992, S. 76 ff.). Ist ein Kind im Schulalter betroffen, gilt es bei Fremdplatzierungen wie der vorliegenden ausserdem den Anspruch auf ausreichenden und unentgeltlichen Grundschulunterricht (Art. 19 und 62 Abs. 3 BV) zu beachten (AFFOLTER-FRINGELI/VOGEL, a.a.O, N. 149 zu Art. 310/314b ZGB; vgl. auch BGE 145 I 142 E. 5.3 und 5.4; AESCHLIMANN-ZIEGLER, Der Anspruch auf ausreichenden und unentgeltlichen Grundschulunterricht von Kindern und Jugendlichen mit einer Behinderung, 2011, S. 103 f., 188 und 192 ff.). Mit solchen Beiträgen wird eine eigene Zielsetzung verfolgt (vgl.”
Die Subrogation des Gemeinwesens nach Art. 289 Abs. 2 ZGB bewirkt keine automatische Gläubigerstellung gegenüber sämtlichen Stammrechten oder Sozialleistungsansprüchen des Kindes. Vielmehr gehen die zivilrechtlichen Unterhaltsansprüche in dem Umfang auf das Gemeinwesen über, in dem es konkrete Unterhaltsbeiträge bevorschusst oder zur Deckung geleistet hat; diese Ansprüche sind privatrechtlich und können vom Gemeinwesen nach den zivilrechtlichen Regeln geltend gemacht.
“Unbestrittenermassen ist vorliegend somit eine zivilrichterliche Anordnung im Sinne Art. 35 Abs. 4 zweiter Satz IVG und von Art. 71ter AHVV gegeben, die eine (privilegierte) Getrenntauszahlung festlegt und von der Beschwerdegegnerin zu berücksichtigen ist. D. erklärte sich am 18. Oktober 2021 gegenüber der Ausgleichskasse damit einverstanden, dass die Nachzahlung der Kinderrente höchstens bis zum Betrag der für die gleiche Periode gewährten Vorschussleistungen direkt an die Beschwerdeführerin überwiesen wird. Da D. ihr Recht, gestützt auf die zivilrichterliche Schuldneranweisung vom 16. Januar 2018 die Nachzahlung der Kinderrente direkt von der Beschwerdegegnerin einzufordern, an die Beschwerdeführerin abtrat, kann die Beschwerdegegnerin nur noch rechtsgenüglich erfüllen, wenn sie die Nachzahlung an die Beschwerdeführerin leistet. Die Beschwerdeführerin bringt deshalb zu Recht vor, es handle sich vorliegend genaugenommen um eine Direktzahlung und nicht um eine Drittauszahlung im Sinne der Verrechnung. Nicht relevant ist im vorliegenden Zusammenhang Art. 289 Abs. 2 ZGB, der vorsieht, dass der Unterhaltsanspruch des Kindes mit allen Rechten auf das Gemeinwesen übergeht, wenn dieses für den Unterhalt des Kindes aufkommt. Zwar kam die Beschwerdeführerin für den Unterhalt von B. auf, weshalb sie in den Unterhaltsanspruch subrogierte, was aber nicht bedeutet, dass sie auch Gläubigerin des IV-Kinderrentenanspruchs wurde (vgl. Urteil des Verwaltungsgerichts Graubünden vom 13. September 2022, S 22 64, E. 4.5.2 mit vielen Hinweisen). Aus dieser Bestimmung kann die Beschwerdeführerin in der vorliegenden Fragestellung deshalb nichts zu ihren Gunsten ableiten.”
“Nach Art. 307 Abs. 1 ZGB hat die Kindesschutzbehörde die geeigneten Massnahmen zum Schutz des Kindes zu treffen, wenn dessen Wohl gefährdet ist und die Eltern nicht von sich aus für Abhilfe sorgen oder dazu ausserstande sind. Die Kosten derartiger Kindesschutzmassnahmen, namentlich auch die Kosten der Fremdplatzierung nach Art. 310 ZGB, gehören gemäss Art. 276 Abs. 2 ZGB zum Unterhaltsanspruch des Kindes und sind in erster Linie durch die Eltern zu tragen (BGE 141 III 401 E. 4 [einleitend; zu Art. 276 Abs. 1 ZGB in der Fassung vom 25. Juni 1976; AS 1977 244]; Urteile 8C_343/2021 vom 2. August 2021 E. 3.2; 5A_506/2017 vom 19. Juli 2017 E. 2). Kommt das Gemeinwesen anstelle der Eltern für den Unterhalt des Kindes auf, geht der Unterhaltsanspruch im Umfang der einzelnen bevorschussten Unterhaltsbeiträge (und nicht das Stammrecht) gestützt auf Art. 289 Abs. 2 ZGB auf dieses über (BGE 148 III 270 E. 6; Urteil 5A_745/2022 vom 31. Januar 2023 E. 2.2, in: FamPra.ch 2023 S. 523). Die derart übertragenen Ansprüche und darauf bezogene Rechtsstreite sind privatrechtlicher Natur (BGE 143 III 177 E. 6.3.1). Der auf Art. 289 Abs. 2 i.V.m. Art. 276 ZGB gestützte Anspruch ist daher im Streitfall durch Unterhaltsklage des Gemeinwesens gegen die Eltern geltend zu machen (Urteile 5D_118/2018 vom 2. Dezember 2019 E. 5.2.1; 8D_4/2013 vom 19. März 2014 E. 5.3 und 5.4). Können weder die Eltern noch das Kind die Kosten des Unterhalts bestreiten oder kommen die Eltern ihrer Unterhaltspflicht nicht nach, bestimmt sich nach kantonalem Recht, ob das Gemeinwesen im Sinne von Art. 289 Abs. 2 ZGB für den Unterhalt aufkommt (vgl. Art. 293 ZGB; BGE 148 III 270 E. 6.4; Urteil 8C_343/2021 vom 2. August 2021 E. 3.2; FOUNTOULAKIS, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, N. 1 ff. zu Art. 293 ZGB; PERRIN, Commentaire romand, Code civil I, 2. Aufl. 2024, N. 1 ff. zu Art.”
“Dabei hat die bundesgerichtliche Rechtsprechung dem Inhaber der elterlichen Sorge gestützt auf Art. 318 Abs. 1 ZGB die Befugnis zuerkannt, die Rechte des minderjährigen Kindes in vermögensrechtlichen Angelegenheiten (insbesondere betreffend die Unterhaltsbeiträge) in eigenem Namen auszuüben und vor dem Gericht oder in einer Betreibung selbst geltend zu machen. Dabei handelt der Sorgerechtsinhaber persönlich als Partei, das heisst, als sogenannter Prozessstandschafter. Kommt jedoch das Gemeinwesen für den Unterhalt auf, so geht der Unterhaltsanspruch gemäss Art. 289 Abs. 2 ZGB mit allen Rechten auf das Gemeinwesen über. Allein das Gemeinwesen, das für den Unterhalt aufkommt, tritt in die Rechtsstellung des Kindes ein. Diese Bestimmung schafft eine Legalzession beziehungsweise Subrogation im Sinn von Art. 116 OR zugunsten des Gemeinwesens. Sie umfasst insbesondere Fürsorge- beziehungsweise Sozialhilfeleistungen im Allgemeinen sowie Bevorschussungsleistungen. Nach der neusten bundesgerichtlichen Rechtsprechung ist diese Legalzession nach Art. 289 Abs. 2 ZGB im Rahmen einer teleologischen Auslegung auf das zu reduzieren, was der Gesetzgeber damit beabsichtigt hat: Das Kind soll nicht auf Fürsorgeleistungen angewiesen sein, wenn es einen zivilrechtlichen Unterhaltsanspruch hat. Dieser Unterhaltsanspruch soll als zivilrechtlicher Anspruch auf das Gemeinwesen übergehen, wenn das Gemeinwesen an Stelle des Unterhaltsschuldners vorschussweise Unterhalt leistet. Die darin angeordnete Legalzession bezweckt, dass der Unterhaltsschuldner nicht von seiner Nachlässigkeit profitiert, wenn das Gemeinwesen an seiner Stelle den Kindesunterhalt vorschussweise leistet. Aus diesem Grund soll weiterhin der Unterhaltsschuldner zahlungspflichtig bleiben und nicht der Empfänger des Unterhalts gegenüber dem Gemeinwesen rückerstattungspflichtig werden. Zu diesem Zweck lässt der Gesetzgeber die bevorschussten Forderungen im Rahmen einer Legalzession auf das Gemeinwesen übergehen, sodass sie von diesem unverändert als zivilrechtliche Unterhaltsforderungen gegen den materiellen Unterhaltsschuldner geltend gemacht werden können.”
Nach Art. 289 Abs. 1 ZGB kann das Gericht anordnen, dass allfällige Kinderrenten der IV oder der beruflichen Vorsorge ganz oder teilweise dem anderen Elternteil zu bezahlen sind, damit sie ihrem Zweck (Unterhalt des Kindes) entsprechend verwendet werden. Eine derartige Anordnung ist auch ohne Festsetzung eines separaten Unterhaltsbeitrags möglich und kann – jedenfalls für die Zeit ab einem Jahr vor Klageerhebung – verfügt werden.
“Aus den vorstehenden Erwägungen folgt, dass im vorliegenden Fall mit einer auf Art. 285a Abs. 2, Art. 286 Abs. 1 und Art. 289 Abs. 1 ZGB gestützten Anordnung gewährleistet werden kann und muss, dass allfällige Kinderrenten der IV und der beruflichen Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge ihrem Zweck entsprechend für den Unterhalt der Kinder verwendet werden. Die Kinder befinden sich in der alternierenden Obhut beider Elternteile. Der Bedarf der Tochter beim Kindsvater beträgt CHF 738. und derjenige des Sohns beim Kindsvater CHF 668. (angefochtener Entscheid E. 6.8). In diesem Umfang benötigt der Kindsvater allfällige Kinderrenten selbst zur Bestreitung des Naturalunterhalts der Kinder. Im darüberhinausgehenden Umfang hat er sie jedoch an die Kindsmutter als gesetzliche Vertreterin der Kinder zu bezahlen, damit sie damit den bei ihr anfallenden Bedarf der Kinder ganz oder teilweise decken kann. Eine entsprechende Anordnung ist jedenfalls für die Zeit ab einem Jahr vor der Klageerhebung zulässig. Als solche ist die Eingabe der Kindsmutter vom 24. August 2020 im Schlichtungsverfahren zu betrachten (vgl. Art. 64 Abs.”
“1 des Bundesgesetzes über die Invalidenversicherung (IVG, SR 831.20) und Art. 25 Abs. 1 des Bundesgesetzes über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge (BVG, SR 831.40) (Fountoulakis, a.a.O., Art. 285a ZGB N 4). Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts und verbreiteter Lehre setzt die Anwendbarkeit von Art. 285a Abs. 3 ZGB zwar die gerichtliche oder vertragliche Festsetzung eines Unterhaltsbeitrags des rentenberechtigten Elternteils voraus (vgl. BGE 145 V 154 E. 4.2.2.2 und 4.3; BGer 9C_326/2009 vom 20. Oktober 2009 E. 3.4; Hartmann, CHK, Art. 285a ZGB N 4; Meyer/Reichmuth, in: Stauffer/Cardinaux [Hrsg.], Rechtsprechung des Bundesgerichts zum IVG, 4. Auflage, Zürich 2022, Art. 35 N 29; anderer Meinung für die Pflicht zur Zahlung der Kinderrenten an das Kind wohl Schweighauser, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Scheidung, 4. Auflage, Bern 2022, Art. 285a ZGB N 18). Dies ändert aber nichts daran, dass das Gericht in Anwendung von Art. 285a Abs. 2, Art. 286 Abs. 1 und Art. 289 Abs. 1 ZGB unabhängig von der Festsetzung eines Unterhaltsbeitrags bestimmen kann, dass der rentenberechtigte Elternteil allfällige Kinderrenten ganz oder teilweise an den anderen Elternteil zu bezahlen hat (vgl. für den Fall, dass im Zeitpunkt des Entscheids bekannt ist, dass später Kinderrenten anfallen werden, Krapf, Praktische Probleme bei der Koordination von Unterhaltsbeiträgen mit den Kinderrenten der IV und der beruflichen Vorsorge, in: Eitel/Zeiter [Hrsg.], Kaleidoskop des Familien- und Erbrechts, Zürich 2014, S. 221 [nachfolgend Krapf, 2014], 233). Dies gilt jedenfalls für allfällige Kinderrenten für die Zeit ab einem Jahr vor der Klageerhebung (vgl. Art. 279 Abs. 1 ZGB; Krapf, 2014, S. 230 f.). Die Kinderrenten gemäss Art. 35 Abs. 1 IVG und Art. 25 Abs. 1 BVG sind ausschliesslich für den Unterhalt und die Erziehung des Kinds zu verwenden (vgl. BGer 5P.346/2006 vom 12. Oktober 2006 E. 3.3; Sozialversicherungsgericht ZH IV.2020.00409 vom 5. Mai 2021 E. 3.3 [beide zu Art. 35 IVG]; Meyer/Reichmuth, a.”
Bei einer rückwirkenden Herabsetzung des Unterhalts kann der frühestmögliche Beginn der Änderung der Zeitpunkt der erstmaligen Antragstellung sein. Übernimmt die öffentliche Hand Vorschüsse für das vertretene Kind, tritt der Staat bzw. die kantonale Stelle in die entsprechenden Forderungen ein bzw. kann Rückgriffsansprüche geltend machen.
“C'est pour la première fois dans ses conclusions du 22 août 2023 que l'appelant a conclu à la diminution du montant de la contribution à l'entretien de E______ avec effet rétroactif au 1er juillet 2022, voire à être libéré de toute contribution. La demande de modification concernant E______ a donc été formée par l'appelant le 22 août 2023, de sorte que, l'effet rétroactif ne pouvant être accordé en cas d'action du débiteur de l'entretien (cf. consid. 4.1.1), c'est au plus tôt à cette date que la modification peut être admise. Par conséquent, le chiffre 2 2ème tiret du dispositif du jugement sera modifié et il sera statué que l'appelant est dispensé de contribuer à l'entretien de E______ par le versement d'une contribution d'entretien dès le 1er septembre 2023, par souci de simplification. 5. L'appelant reproche au Tribunal de ne pas avoir condamné l'intimée à lui rembourser les montants versés, selon ses propres calculs, à titre de trop-perçu pour l'entretien de E______. En appel, il réclame le remboursement d'une somme totale de 20'240 fr. pour la période d'avril à novembre 2023. 5.1 Conformément à l'art. 289 al. 1 CC, les contributions d'entretien sont dues à l'enfant et sont versées durant sa minorité à son représentant légal ou au parent qui en assume la garde. La prétention à la contribution d'entretien passe avec tous les droits qui lui sont rattachés à la collectivité publique lorsque celle-ci assume l'entretien de l'enfant (art. 289 al. 2 CC). Lorsque le père ou la mère néglige son obligation d'entretien, un office spécialisé désigné par le droit cantonal aide de manière adéquate et gratuitement l'enfant ou l'autre parent qui le demande à obtenir l'exécution des prestations d'entretien (art. 290 al. 1 CC). A Genève (art. 293 al. 2 CC), l'enfant créancier de contributions d'entretien peut mandater par convention le SCARPA afin qu'il lui fournisse une aide adéquate et gratuite en vue d'en obtenir le paiement par le débiteur (art. 2 al. 1 LARPA). Il peut également demander au SCARPA de faire des avances de la contribution (art. 5 al. 1 et art. 6 LARPA). Conformément à l'art. 10 al. 1 LARPA, l'Etat est subrogé à due concurrence des montants avancés en faveur des enfants, au sens de l'art.”
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