Les scellés sont apposés dans les cas prévus par la législation cantonale.
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Die Siegelung bezieht sich auf die Vermögenswerte des Verstorbenen (bzw. des Mieters), nicht auf die Liegenschaft selbst.
“Denn die Eigentümerinnen und Eigentümer oder sonstigen Berechtigten der versiegelten Sache haben keinen Zutritt mehr dazu (Art. 290 StGB), so dass zwangsläufig die Siegelungsbehörde für die sachgerechte Aufbewahrung und den notwendigen Unterhalt der Sache sorgen muss, wie die Beschwerdeführenden mit Recht vorbringen (Replik Rz. 10, 16). Sachverhaltlich ist allerdings davon auszugehen, dass die Gemeinde keinen Schlüssel zur Liegenschaft hatte (vorne E. 3.4). Die Beschwerdeführenden machen demgegenüber geltend, gemäss Art. 59 Abs. 3 des Gesetzes vom 28. Mai 1911 betreffend die Einführung des Schweizerischen Zivilgesetzbuchs (EG ZGB; BSG 211.1) i.V.m. Art. 15 Abs. 1 der Verordnung vom 18. Oktober 2000 über die Errichtung des Inventars (BSG 214.431.1) sei die Gemeinde verpflichtet gewesen, die Schlüssel in Verwahrung zu nehmen und bei dieser Gelegenheit auch die gesiegelte Sache zu prüfen (Replik Rz. 6-8). Ausschlaggebend ist aber: Die Siegelung betraf nur die Vermögenswerte des verstorbenen Mieters (Art. 552 ZGB; Art. 58 Abs. 2 EG ZGB), nicht die Liegenschaft als solche (vgl. auch Duplik Rz. 15). Dass die Gemeinde die Liegenschaft versiegelte, war offensichtlich eine Notlösung, weil sie keinen Zutritt zur Liegenschaft hatte und daher die Vermögensgegenstände des Mieters nicht in Verwahrung nehmen konnte. Es wäre Sache der Eigentümerschaft gewesen, der Gemeinde den Zutritt zur Liegenschaft und damit die Versiegelung der Vermögensgegenstände des Mieters zu ermöglichen. Hinzu kommt, dass die Siegelung nur vom 29. November 2018 bis zum 29. April 2019 dauerte (vorne E. 3.4), also während bloss fünf Monaten. Vor- und nachher wären die Beschwerdeführenden bzw. ihr Rechtsvorgänger jedenfalls in der Lage gewesen, sich um die Liegenschaft zu kümmern. Die Beschwerdeführenden berufen sich zwar auf ein E-Mail der Gemeinde vom 29. April 2019 (Akten RSA 3A1 Beilage 4), worin ihnen die Gemeinde auch später noch den Zutritt zur Liegenschaft untersagt habe. In diesem E-Mail teilte die Gemeinde der Beschwerdeführerin 1 mit, sie werde die Siegelungsmarken entfernen, sandte die Kontaktdaten des Bruders des verstorbenen Mieters und des zuständigen Amtsgerichts in Kroatien und schlug vor, mit dem Bruder des Verstorbenen Kontakt aufzunehmen und ihn anzufragen, ob die Wohnung geräumt werden könne.”
Die Anordnung einer Siegelung kann auf Verlangen eines Miterben oder Legatars erfolgen; sie kann auch von Amtes wegen angeordnet werden, insbesondere bei erheblicher Gefahr der Wegnahme von Nachlassgegenständen.
“Peu importe ainsi la date à laquelle il a effectivement eu connaissance de la décision, le délai de recours étant de toute manière respecté. Déposé en temps utile par une partie qui y a un intérêt, ce recours est ainsi recevable à la forme. Sa motivation apparaît toutefois insuffisante dès lors qu’aucune démonstration d’une violation de l’art. 122 CDPJ n’est entreprise, si bien que l’on ignore en quoi la première juge aurait excédé son large pouvoir d’appréciation. Cette question peut toutefois demeurer indécise, puisque comme on le verra ci-après, le recours serait de toute manière rejeté. 3. 3.1 Le recourant J.________ soutient que des mesures ont été prises pour récupérer les clés mises à disposition du personnel de maison et que les serrures ont été changées, en précisant que Me F.________ n’avait pas été informé de ce fait, raison pour laquelle ce dernier aurait écrit à la juge de paix. Il relève que la pose de scellés n’avait pas été demandée par l’un des héritiers ou par Me F.________. 3.2 Selon l'art. 552 CC (Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210), les scellés sont apposés dans les cas prévus par la législation cantonale. Cette mesure se justifie lorsque le risque de soustraction de biens est important et que l'autorité ne peut pas mettre en sécurité les objets de valeur. L'autorité peut l'ordonner d'office ou à la demande d'un héritier, voire d'un légataire. L'apposition de scellés ou une éventuelle mesure de substitution n'est possible que sur des biens en possession du de cujus (TF 5A_763/2012 du 18 mars 2013 consid. 5.1.1 ; Steinauer, Le droit des successions, 2e éd. 2015, nn. 865-866, pp. 463-464). L’art. 122 CDPJ prévoit notamment que d'office ou sur réquisition, le juge appose les scellés aux frais de la succession lorsqu'il juge cette mesure opportune (al. 1), que les scellés sont levés lors de l'inventaire de la succession (al. 3) et que s'il n'y a pas lieu à inventaire, ils sont levés le plus tôt possible par décision du juge, d'office ou sur requête des intéressés (al. 4).”
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