5 commentaries
Das Inventar erfasst bzw. informiert in der Regel auch über öffentlich-rechtliche Forderungen, weil betroffene Gläubiger gewöhnlich ihre Ansprüche den Inventarbehörden melden; bei bekannten, begrenzten öffentlich-rechtlichen Gläubigern genügt oft die Mitteilung an diesen Kreis, sodass der Informationswert des Inventars erhalten bleibt.
“Schlägt er dagegen die Erbschaft aus, entgeht ihm vielleicht ein grösseres Vermögen. Das Institut des öffentlichen Inventars (Art. 580 ff. ZGB) verschafft Informationen über den Nachlass, verlängert die Bedenkzeit über Ausschlagung oder Annahme der Erbschaft und ermöglicht schliesslich die Beschränkung der Haftung auf die im Inventar aufgeführten Schulden (Peter Breitschmid/Martin Eggel/Paul Eitel/Roland Fankhauser/Thomas Geiser/Alexandra Jungo, Erbrecht, 4. A., Zürich 2023, 5. Kapitel, Rz. 68). Nicht restlos geklärt erscheint, ob öffentlich-rechtliche Forderungen – wie die hier in Frage stehende Kostenforderung – inventarisierungspflichtig sind (Daniel Leu/Lukas Brugger, Basler Kommentar Zivilgesetzbuch II, Art. 589 ZGB, N. 5 ff.; Denis Oliver Adler/Lars Hauser, Haftung der Erben für Altlasten auf geerbten Grundstücken, successio 2010, S. 270 ff. S. 277). Letztlich ist die Frage aber von geringer Relevanz. Es kommt nur ein begrenzter und meist bekannter Gläubigerkreis in Betracht, den eine Informationspflicht trifft (vgl. Art. 581 ZGB), und der seine Ansprüche in der Regel den Inventarbehörden bekannt gibt. Der Informationswert des Inventars ist auf diese Weise regelmässig gewährleistet (so Michael Nonn/Carole Gehrer Cordey, Praxiskommentar Erbrecht, Art. 589 ZGB N. 2; ähnlich Daniel Leu/Lukas Brugger, Basler Kommentar Zivilgesetzbuch II, Art. 589 ZGB N. 6; vgl. Beatrice Wagner Pfeifer, Umweltrecht – Besondere Regelungsbereiche, 2. A., Zürich/St. Gallen 2021, Rz. 862). 3.3 3.3.1 Als privatrechtliche Norm bezieht sich Art. 560 ZGB grundsätzlich nicht auf Rechte und Pflichten aus öffentlichem Recht. Jedoch wird in der Lehre teilweise in analoger Anwendung von Art. 560 Abs. 2 ZGB der erbrechtliche Übergang auch öffentlich-rechtlicher Rechte und Pflichten bejaht, soweit diese nicht höchstpersönlicher Natur sind, keine spezielle öffentlich-rechtliche Regelung besteht und öffentlich-rechtliche Grundsätze dem nicht entgegenstehen. So wird das Prinzip der Universalsukzession zumindest dann auf öffentlich-rechtliche Schulden angewendet, wenn es sich um eine vermögensrechtliche oder an einem Grundstück haftende Schuld handelt oder wenn die Erben aus der Erbschaft Vorteile ziehen (VGr, 24.”
Bei öffentlichem Inventar bzw. bei Annahme unter öffentlichem Inventar beschränkt sich die Haftung der Erben auf die inventarisierten Passiva; die Erben können ihre Haftung für Erblasserschulden durch Präklusion beschränken.
“Zur Prüfung der materiellen Beschwer im vorliegenden Fall ist auf den Zweck und die Wirkungen des öffentlichen Inventars einzugehen. Das Inventar, in dem die Vermögenswerte und Schulden der Erbschaft verzeichnet sind (vgl. Art. 581 Abs. 1 ZGB), dient zum einen der Information der Erben über die Aktiven und Passiven der Erbschaft, damit sie den Entscheid über die Annahme oder Ausschlagung des Nachlasses in voller Kenntnis des Bestandes und des Wertes der Erbschaft treffen können (LEU/BRUGGER, in: Geiser/Wolf [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch II, 7. Aufl. 2023, vor Art. 580-592 N. 7; vgl. BGE 110 II 228 E. 2). Zum anderen gibt es ihnen in der Form des Instituts der Annahme der Erbschaft unter öffentlichem Inventar die Möglichkeit, die Haftung für Erblasserschulden zu beschränken (Präklusion; vgl. BGE 144 III 313 E. 2.4; NONN/GEHRER CORDEY, in: Abt/Weibel [Hrsg.], Praxiskommentar Erbrecht, 5. Aufl. 2023, Vorbem. zu Art. 580 ff. ZGB N. 1 ff .; zum genauen Umfang der materiellrechtlichen Wirkungen siehe NONN/GEHRER CORDEY, a.a.O., Art. 590 N. 4 ff.). Bei Annahme unter öffentlichem Inventar gehen die Passiven nur soweit auf die annehmenden Erben über, als sie inventarisiert sind (Art. 589 Abs. 1 ZGB). Für die nicht inventarisierten und nicht pfandgesicherten Forderungen ändert sich die Rechtslage, sei es, dass für sie die Haftung entfällt oder sich diese auf die Bereicherung aus der Erbschaft beschränkt (Art.”
Im vorliegenden Verfahren war das Inventar noch nicht abgeschlossen; die Behörde hatte es offenbar nicht formell geschlossen oder den Erben mitgeteilt.
“a) Le délai pour répudier la succession est de trois mois et court, pour les héritiers légaux, dès le jour où ils ont connaissance du décès, à moins qu'ils ne prouvent n'avoir connu que plus tard leur qualité d'héritier, et, pour les institués, dès le jour où ils ont été prévenus officiellement de la disposition faite en leur faveur (art. 567 al. 1 et 2 CCS). L'autorité compétente peut, pour de justes motifs, accorder une prolongation de délai ou fixer un nouveau délai aux héritiers (art. 576 CCS). b) Selon l’article 580 CC, l’héritier qui a la faculté de répudier peut réclamer le bénéfice d’inventaire (al. 1), sa requête doit être présentée à l’autorité compétente dans le délai d’un mois, les formes à observer étant celles de la répudiation (al. 2), et la requête de l’un des héritiers profite aux autres (al. 3). Si le bénéfice d’inventaire est demandé, l’autorité compétente dresse l’inventaire, qui comporte l’état des actifs et passifs de la succession, avec estimation de tous les biens (art. 581 CC), au besoin après avoir fait les sommations publiques nécessaires pour inviter les créanciers et débiteurs du défunt à produire leurs créances et déclarer leurs dettes (art. 582 CC) et, le cas échéant, inventorié d’office certains biens (art. 583 CC). Après la clôture de l’inventaire, chaque héritier est sommé de prendre parti dans le délai d’un mois, délai qui peut être prorogé pour de nouvelles estimations, pour le règlement de contestations et dans d’autres cas analogues (art. 587 CC). D’après l’article 588 CC, l’héritier a, pendant le délai fixé pour prendre parti, la faculté de répudier, de requérir la liquidation officielle, d’accepter la succession sous bénéfice d’inventaire ou de l’accepter purement et simplement (al. 1), son silence équivalant à l’acceptation sous bénéfice d’inventaire (al. 2). c) En l’espèce, le bénéfice d’inventaire a été demandé par la sœur de l’appelant et il profite aussi à ce dernier, comme à leur belle-mère (art. 580 al. 3 CC). Il résulte du dossier que le notaire a déjà entrepris certaines démarches pour établir l’inventaire, en inventoriant le mobilier le 8 novembre 2021 et faisant peut-être publier les sommations publiques ; il n’en ressort par contre pas qu’il aurait achevé ce travail et en tout cas pas qu’il aurait clôturé l’inventaire, ni a fortiori aurait notifié cette clôture aux héritiers ; en fonction des différents éléments, on peut au contraire retenir que la procédure d’inventaire n’a pas été clôturée.”
Umstrittene oder strittige Vermögenswerte (z.B. Trust-Vermögen) können provisorisch ins Inventar aufgenommen werden, obwohl deren Eigentum oder Rechtslage zum Todeszeitpunkt unklar bzw. strittig ist.
“Cela pourrait également préjuger de l'issue d'autres procédures contentieuses à venir ou en cours, notamment des actions judiciaires en lien avec la contestation des testaments de 2015 et 2016. 3.5 Il convient tout d'abord d'écarter le dernier argument soulevé par la recourante. L'inventaire ne dispose d'aucun effet matériel et ne saurait dès lors pouvoir jouer un rôle dans le sort des actions qu'elle — ou un autre héritier — entreprendrait dans le cadre de la détermination de la dévolution ou de la substance successorale. Sur ce plan, aucun préjudice ne saurait être admis. Le commentaire auquel se réfère la recourante dans ses déterminations du 21 février 2024, quant au fait que l'inscription d'un actif à l'inventaire officiel fondrait une présomption que dit actif fait partie de la succession (cf. Perrin, in Commentaire du droit des successions, 2ème éd., Berne 2023, n. 11 ad art. 581 CC) n'a pas d'incidence dans le cas présent. On relèvera en effet que l'auteur cité traite de l'inventaire dressé dans le cadre d'un bénéfice d'inventaire et qui est soumis à des règles particulières (cf. art. 581 CC). Pour le même motif, aucun préjudice ne saurait au demeurant être déduit d'une éventuelle communication de l'inventaire à des tiers. En effet, en ce cas, aucun actif contesté ne pourrait figurer à l'inventaire, ce qui n'est pas le cas, la mission de l'administrateur d'office pouvant porter sur la récupération d'actifs dont la propriété n'est pas clairement établie au jour du décès. 3.6 Il reste encore à déterminer si c'est à juste titre que les trusts litigieux ont été inscrits à l'inventaire de la succession de feu A.N.________. La jurisprudence dont se prévaut la recourante examine la présence à l'inventaire de créances en restitution fondées sur des prélèvements effectués en faveur de tiers dans des structures de trust et de sociétés offshores mises en place par le défunt. Le Tribunal fédéral relevait dans ce cas d'espèce que les avoirs de celles-ci constituaient tout au plus des biens dont le de cujus était l'ayant droit économique et que le droit d'obtenir des informations à leur sujet était contesté.”
Bei Zweifeln an der Nachlasszugehörigkeit ist von den äußeren Umständen auszugehen.
“Das öffentliche Inventar stellt ein Verzeichnis der Vermögenswerte (Aktiven) und Schulden (Passiven) der Erbschaft dar (Art. 581 Abs. 1 ZGB). Es soll seinem Informationszweck entsprechend möglichst alle Faktoren erfassen, die den Umfang des Nettonachlasses beeinflussen. Als Aktiven sind alle Vermögenswerte aufzunehmen, die im Zeitpunkt des Erbganges im Gewahrsam des Erblassers standen oder bei welchen zu vermuten ist, dass sie dem Erblasser gehörten. Bestehen Zweifel über die Zugehörigkeit eines Vermögensgegenstandes zum Nachlass und sind keine hinreichenden Belege vorhanden, so ist von den äusseren Umständen auszugehen (vgl. BÜRGI, in: Büchler/Jakob [Hrsg.], Kurzkommentar Zivilgesetzbuch, 2. Aufl. 2018, Art. 581 N. 3; vgl. LEU/BRUGGER, a.a.O., Art. 581 N. 10; vgl. NONN/GEHRER CORDEY, a.a.O., Art. 581 N. 3). Anwendbar sind bei beweglichen Sachen die Eigentumsvermutung aufgrund des Besitzes (Art. 930 ZGB) und bei Grundstücken diejenige aufgrund des Grundbucheintrags (Art. 937 Abs. 1 ZGB). Diese Vermutungen gelten auch zwischen Ehegatten und haben Vorrang vor den güterrechtlichen Eigentumsvermutungen (im Schweizer Recht für Gütertrennung bspw.”
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