Lorsque, dans une liquidation matrimoniale consécutive à l’entrée en vigueur de la loi nouvelle, le règlement d’une dette ou la restitution d’une chose exposent l’époux débiteur à des difficultés graves, celui-ci peut solliciter des délais de paiement, à charge de fournir des sûretés si les circonstances le justifient.
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Ungezeugte Kinder (nondum conceptus) gelten nach herrschender schweizerischer Rechtsauffassung nicht als rechtsfähig; in der Praxis bzw. im internationalen Kontext ist jedoch zu prüfen, ob ausländisches Statut (z.B. Truststatut) eine Erwerbsfähigkeit begründet oder einen Erwerbsvorbehalt zu berücksichtigen ist.
“Nach der Trusturkunde können sodann weitere Personen unter bestimmten Umständen durch den Trust begünstigt werden. In Betracht kommen hier die (weiteren) Nachkommen des Grantors, die Ehegattinnen oder Ehegatten der Söhne sowie die Nichten und Neffen des Grantors (vorne E. 3.4). Diese Personen sind am vorliegenden Verfahren nicht beteiligt; für sie wurde kein Feststellungsbegehren im Sinn von Art. 17 BewG gestellt. Das schadet indes nicht, weil keine dieser Personen durch die Trusturkunde im Sinn des BewG ein Grundstück erwirbt: Zurzeit existieren unbestrittenermassen keine weiteren Nachkommen des Grantors. Es bestehen auch keine Anhaltspunkte, dass solche gezeugt worden wären. Nach schweizerischer Rechtsauffassung ist das ungezeugte Kind (sog. Nondum Conceptus) nicht, auch nicht bedingt, rechtsfähig (Art. 11 ZGB; zum Ganzen Bucher/Aebi-Müller, in Berner Kommentar, 2. Aufl. 2017, Art. 11 ZGB N. 42). Die Voraussetzungen für den Beginn und das Ende der Rechtsfähigkeit werden in den nationalen Rechtsordnungen jedoch unterschiedlich geregelt. Nach Art. 34 Abs. 2 IPRG unterstehen Beginn und Ende der Persönlichkeit (im Sinn von Rechtsfähigkeit) dem Recht des Rechtsverhältnisses, das die Rechtsfähigkeit voraussetzt. Der Erwerb von nicht dinglichen Rechten untersteht grundsätzlich dem Truststatut (vorne E. 3.2), weshalb sich die Rechts- und damit Erwerbsfähigkeit der potenziellen Nachkommen des Grantors hier womöglich nach dem Recht des Staates New York richtet. Unabhängig davon, ob zivilrechtlich ein Erwerb vorliegt, ist nach Art. 4 Abs. 1 Bst. g BewG entscheidend, dass die erwerbende Person wirtschaftlich eine eigentümerähnliche Stellung erhält. Davon kann hier nicht die Rede sein, da ein ungezeugtes Kind über ein Grundstück keinerlei Verfügungsmacht haben kann. Eine andere Frage ist, ob für die Situation, dass ein solches künftig einmal rechtsfähig wird, Vorkehrungen zu treffen sind (hierzu hinten E.”
Fehlende Fähigkeit, selbst zu postulieren, kann die praktische Durchsetzung von Rechten der Vertretung im Prozess faktisch einschränken.
“A cet égard, il convient de rappeler que les manquements de l'avocat aux obligations professionnelles prévues par l'art. 12 LLCA peuvent faire l'objet d'une procédure disciplinaire et déboucher sur le prononcé des sanctions énoncées par l'art. 17 LLCA. Ils peuvent également avoir pour effet de priver l'avocat de sa capacité de postuler et donc de le priver du droit de représenter une partie dans une procédure civile, pénale ou administrative (cf. parmi d'autres arrêts: ATF 138 II 162 consid. 2.4 et 2.5). Les avocats doivent en effet nécessairement posséder la capacité de postuler pour représenter les parties en justice et effectuer valablement des actes de procédure. Hormis les conditions de capacité d'être partie, liée à la jouissance des droits civils (art. 11 CC), et de capacité d'ester, liée à l'exercice des droits civils (art. 12 CC), l'avocat doit être autorisé par la loi à représenter des parties en justice et ne pas être frappé par un motif d'incapacité, parmi lesquels figurent les manquements aux obligations qui lui sont imposées par l'art. 12 LLCA (cf. Marie-Laure Percassi, La capacité de postuler de l'avocat·e pratiquant la représentation en procédure civile: notion et autorité compétente, in: Le présent et l'avenir de la profession d'avocat·e, Berne 2023, p. 278 ss; ATF 147 III 351 consid. 6.1.3; 138 II 162 consid. 2.5.1). La décision relative au pouvoir de postuler de l'avocat vise par conséquent à garantir la bonne marche du procès et entre dans la catégorie des décisions relatives à la conduite du procès (ATF 147 III 351 consid. 6.3 et les références). Elle n'a pas pour fonction de punir disciplinairement un comportement illicite de l'avocat. Une telle décision revêt en effet une portée limitée à la procédure pour laquelle elle est prononcée, ne serait-ce qu'en raison de la compétence fonctionnelle restreinte de la direction de la procédure en cours, par opposition à celle disciplinaire de l'autorité cantonale de surveillance des avocats indépendante de toute autre procédure matérielle et peut être prononcée à chaque fois que des manquements aux obligations de l'art.”
Wer in eigener Unterschrift bzw. in eigenem Namen unterschreibt, gilt als rechtsfähig und kann persönliche Verpflichtungen begründen.
“1 L’appelant conteste ensuite être engagé à titre personnel par le contrat de prêt du 4 janvier 2019. Il invoque qu’à la date de signature du contrat, seule sa fille était en droit d'engager la société selon le Registre du commerce. Il soutient qu’il n’avait pas les pouvoirs de représenter la société au moment de la conclusion du contrat de prêt dès lors qu’il n’a été inscrit au Registre du commerce qu’à partir du 6 février 2020 comme associé et non comme gérant. Il fait valoir qu’il ne s’était pas engagé en son nom propre dès lors qu’il n’avait aucun intérêt dans une affaire liant la société C.________ Sàrl à E.________ AG. Quelques phrases plus loin, il invoque ne pas avoir valablement signé le contrat de prêt ni la clause de prorogation de for en son nom personnel et pour son propre compte, mais bien pour le compte de la société tombée en faillite, si bien qu’il n’y avait même pas lieu de trancher s’il avait valablement ou non engagé la société en raison du défaut de pouvoir de signature. 5.1.2 Aux termes de l’art. 11 al. 1 CC, toute personne jouit des droits civils. Cette capacité se définit comme l’aptitude d’une personne à devenir sujet de droits et d’obligations (art. 11 al. 2 et 53 al. 1 CC ; Tercier/Pichonnaz, Le droit des obligations, 6e éd., Zurich 2019, n. 358). Pour les personnes physiques, elle commence avec la naissance accomplie de l’enfant vivant et finit par la mort (art. 31 al. 1 CC). Or, quiconque a l’exercice des droits civils est capable d’acquérir et de s’obliger (art. 12 CC). L’exercice des droits civils peut être limité par des mesures de protection de l’adulte conformément aux art. 17 et 388 ss CC. 5.1.3 L’appelant, qui a signé en son nom, avait le pouvoir de s’engager lui‑même, faute de tout élément invoqué notamment par lui selon lequel qu’il n’aurait pas eu l’exercice des droits civils. Savoir s’il avait également le pouvoir d’engager la société est sans pertinence, celle-ci étant au demeurant représentée par la fille de l’appelant et celui-ci reconnaissant qu’elle avait alors le pouvoir de représenter seule la société.”
Vor der Geburt besteht nur eine bedingte Rechtsfähigkeit: Die Rechtsfähigkeit beginnt erst mit der vollendeten lebendigen Geburt; Erwerb vorgeburtlich steht unter dem Vorbehalt der lebendigen Geburt.
“Die Rechtsordnung bestimmt, wer Person ist (Eugen Huber, Schweizerisches Zivilgesetzbuch, Erläuterungen zum Vorentwurf des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartements, Bd. I, 2. Aufl. 1914, S. 45). Nach der gesetzlichen Konzeption des Zivilgesetzbuchs beginnt die Persönlichkeit mit dem Leben nach der vollendeten Geburt und endet mit dem Tode (Art. 31 Abs. 1 ZGB). "Die Persönlichkeit beginnt" - so plastisch der Gesetzesredaktor - (durch das eigene Leben des Kindes) "ausserhalb des Mutterschosses" (Eugen Huber, a.a.O., S. 73; derselbe, Sten. Bull. Nationalrat, Sitzung vom 7. Juni 1905, S. 471, in: Berner Kommentar, Materialien zum Zivilgesetzbuch, Bd. IV, 2023, S. 61). Vor der Geburt ist das Kind nur unter dem Vorbehalt rechtsfähig, dass es lebendig geboren wird (Art. 31 Abs. 2 ZGB). Das Kind, das tot geboren wird, erwirbt mithin keine Rechtsfähigkeit (statt aller Bucher/Aebi-Müller, in: Berner Kommentar, 2. Aufl. 2017, N. 40 zu Art. 11 ZGB).”
“Die Rechtsordnung bestimmt, wer Person ist (EUGEN HUBER, Schweizerisches Zivilgesetzbuch, Erläuterungen zum Vorentwurf des Eidgenössischen Justiz- und Polizeidepartements, Bd. I, 2. Aufl. 1914, S. 45). Nach der gesetzlichen Konzeption des Zivilgesetzbuchs beginnt die Persönlichkeit mit dem Leben nach der vollendeten Geburt und endet mit dem Tode (Art. 31 Abs. 1 ZGB). "Die Persönlichkeit beginnt" - so plastisch der Gesetzesredaktor - (durch das eigene Leben des Kindes) "ausserhalb des Mutterschosses" (HUBER, a.a.O., S. 73; derselbe, Sten. Bull. 1905 N 471, in: Berner Kommentar, Materialien zum Zivilgesetzbuch, Bd. IV, 2023, S. 61). Vor der Geburt ist das Kind nur unter dem Vorbehalt rechtsfähig, dass es lebendig geboren wird (Art. 31 Abs. 2 ZGB). Das Kind, das tot geboren wird, erwirbt mithin keine Rechtsfähigkeit (statt aller: BUCHER/AEBI-MÜLLER, in: Berner Kommentar, 2. Aufl. 2017, N. 40 zu Art. 11 ZGB).”
Die Rechtsfähigkeit endet mit dem Tod; erbrechtliche Ansprüche des Verstorbenen gehen automatisch auf die Erben über, verstorbene Personen können nicht mehr selbst Partei im Prozess sein und folglich keine Rechtsbegehren mehr erheben.
“La qualité pour recourir (art. 76 LTF) présuppose la capacité d'être partie. Or, une partie décédée n'a pas la capacité d'être partie, qualité inséparable de la jouissance des droits civils au sens de l'art. 11 CC (FABIENNE HOHL, Procédure civile, tome I, 2e éd. 2016, nn. 685 et 689). Dite partie ne peut donc saisir le Tribunal fédéral d'un recours en son propre nom (ATF 129 I 302 consid. 1.2.4; arrêts 4A_441/2022 du 3 janvier 2024 consid. 1.1, 4A_129/2021 du 9 août 2021 consid. 4.1 et 4A_43/2017 du 7 mars 2017 consid. 1.1). La personnalité s'éteint par le décès (art. 31 al. 1 CC), et le défunt n'est plus titulaire des droits et obligations à faire valoir en justice, dès lors que ceux-ci sont passés à ses héritiers par succession universelle (art. 560 CC; arrêts précités 4A_441/2022 consid. 1.1 et 4A_129/2021 consid. 4.1).”
“________ era deceduto nel mese di agosto 2022 e hanno chiesto di dichiarare il ricorso inammissibile. Il 29 giugno 2023 i patrocinatori di B.________ e A.________ hanno confermato che quest'ultimo è deceduto il 19 agosto 2022, ma che il ricorso "è l'espressione tanto della volontà di A.________ quanto di quella di tutti i suoi eredi", che sono la vedova M.________ e i figli B.________, A.________e N.________. Chiedono che la procedura continui con una sentenza emessa a nome di quest'ultimi. Il 13 novembre 2023 gli opponenti hanno comunicato al Tribunale federale il decesso di D.________, producendo pure l'atto di morte. Diritto: 1. Il Tribunale federale esamina d'ufficio e con piena cognizione la propria competenza (art. 29 cpv. 1 LTF), nonché l'ammissibilità dei rimedi di diritto proposti (DTF 146 II 276 consid. 1; 146 IV 185 consid. 2, con rinvii). 1.1. La legittimazione ricorsuale (art. 76 cpv. 1 LTF) presuppone la capacità di essere parte. Una parte deceduta non ha la capacità di essere parte, che non può essere separata dal godimento dei diritti civili nel senso dell'art. 11 CC (FABIENNE HOHL, Procédure civile, vol. I, 2a ed., 2016, n. 685). Essa non può quindi adire con un ricorso, introdotto a suo nome, il Tribunale federale (DTF 129 I 302 consid. 1.2.4; sentenze 4A_129/2021 del 9 agosto 2021 consid. 4.1; 4A_43/2017 del 7 marzo 2017 consid. 1.1). La personalità finisce infatti con la morte (art. 31 cpv. 1 CC) e il defunto non è più titolare di diritti e obblighi che potrebbero essere fatti valere giudizialmente, poiché questi sono passati ai suoi eredi tramite successione universale (art. 560 CC; sentenza 4A_129/2021 del 9 agosto 2021 consid. 4.1). In concreto A.________ è deceduto prima ancora dell'emanazione della sentenza di appello. Ciò non ha tuttavia impedito ai suoi patrocinatori di presentare non solo un ricorso in nome del defunto e di sua figlia, ma pure una replica con la medesima intestazione. Entrambi gli atti vanno dichiarati inammissibili, nella misura in cui sono stati inoltrati in nome di A.________. Per attaccare validamente la sentenza di appello, gli eredi del decuius avrebbero dovuto impugnarla con un tempestivo ricorso a loro nome, anziché pretendere di subentrare nella procedura innanzi al Tribunale federale una volta che gli opponenti hanno segnalato il decesso.”
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