4 commentaries
Bei Heirat oder Wiederverheiratung kann der neue Ehegatte subsidiär nach Art. 278 Abs. 2 ZGB verpflichtet werden, dem Unterhaltspflichtigen bei der Erfüllung der Unterhaltsverpflichtung gegenüber vorehelichen Kindern beizustehen. Die Pflicht ist subsidiär und nur insoweit zumutbar. Bei Kenntnis der bestehenden Unterhaltsverpflichtung kann von einer (gegebenenfalls erweiterten) Erwerbstätigkeit oder einer erhöhten finanziellen Beteiligung des neuen Ehegatten ausgegangen werden. Tatsächlich geleistete Unterstützung und das eigene Einkommen des neuen Ehegatten sind bei der Beurteilung zu berücksichtigen. Ziel ist die Gleichbehandlung der unterhaltsberechtigten Kinder.
“Beurteilung durch die Berufungsinstanz 6.11.3.1. Es ist zutreffend, dass die Ehefrau des Kindsvaters gestützt auf das Schulstufenmodell grundsätzlich nicht gehalten wäre, einer Erwerbstätigkeit nach- zugehen. Allerdings ist an die (subsidiäre) stiefelterliche Beistandspflicht und das Gleichbehandlungsgebot von Halbgeschwistern zu erinnern: Bei Heirat einer un- terhaltspflichtigen Person trifft den neuen Ehepartner eine eheliche Treue- und Beistandspflicht gemäss Art. 159 Abs. 3 ZGB. Im Rahmen der eigenen Leistungs- fähigkeit hat der neue Ehepartner dem Unterhaltspflichtigen bei der Erfüllung der bisherigen Unterhaltsbeiträge gegenüber vorehelichen Kindern nach Art. 278 Abs. 2 ZGB beizustehen. Aufgrund der Heirat in Kenntnis der Unterhaltsverpflich- tung kann der neue Ehepartner nicht mit hohen ehelichen Unterstützungsleistun- gen rechnen, sondern hat sich primär selber zu versorgen und unter Umständen eine Erwerbstätigkeit aufzunehmen oder auszudehnen, um allenfalls einen höhe- ren Beitrag an die steigenden Unterhaltsverpflichtungen zu leisten, soweit dies vor dem Hintergrund der Unterhaltspflicht des Partners notwendig ist (Sabine Ae- schlimann, in: Fankhauser [Hrsg.], FamKomm Scheidung, Band I: ZGB, 4. Aufl., Bern 2022, N 8 zu Art. 286 ZGB; Fountoulakis, a.a.O., N 14 zu Art. 286 ZGB). 6.11.3.2. Vorliegend ist die tatsächlich erbrachte Unterstützung durch die Ehefrau des Kindsvaters, welche mit dem durch sie erzielten Einkommen einhergeht, zu berücksichtigen. Der Kindsvater führt selbst aus, dass es sich um eine Unterstüt- zung im Sinne einer Kompensation seiner tiefen Leistungsfähigkeit infolge der schlechten Auftragslage handelte. Diese schlechte Auftragslage schlug sich ins- besondere in seinem tiefen Einkommen im Jahr 2022 nieder, wobei gemäss den vorstehenden Ausführungen darauf verzichtet wird, dem Kindsvater rückwirkend ein hypothetisches Einkommen anzurechnen.”
“Selon la jurisprudence, si la situation financière des parties est serrée et que l'on s'en tient au minimum vital du droit des poursuites, les frais de véhicule sont pris en considération si celui-ci est nécessaire à l'exercice d'une profession ou indispensable pour un autre motif, tel un handicap (ATF 110 III 17 consid. 2; 108 III 60 consid. 3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_971/2020 du 19 novembre 2021 consid. 9.2; 5A_144/2021 du 28 mai 2021 consid. 6.2). Si tel n'est pas le cas, les frais de transports publics sont pris en compte (art. 93 LP; ATF 147 III 265 précité consid. 7.2; 5A_329/2016 du 6 décembre 2016 consid. 4.1; Bastons Bulletti, L'entretien après le divorce : Méthodes de calcul, montant, durée et limites, in SJ 2007 II 77, p. 84 s. et 101 s.). En revanche, lorsque le minimum vital de droit de la famille est pris en compte, les frais de véhicule peuvent s'ajouter aux charges des parties même s'ils ne sont pas strictement indispensables (arrêt du Tribunal fédéral 5A_703/2011 du 7 mars 2012 consid. 4.2). 5.1.3 Selon l'art. 159 al. 3 CC, les époux se doivent l'un à l'autre fidélité et assistance. A teneur de l'art. 278 al. 2 CC, chaque époux est tenu d'assister son conjoint de façon appropriée dans l'accomplissement de son obligation d'entretien envers les enfants nés avant le mariage. En principe, le créancier de l'entretien ne doit pas subir de désavantages du remariage du débiteur d'entretien. En cas de remariage du débirentier, son nouveau conjoint est tenu, dans la mesure du raisonnable, d'apporter une plus grande contribution à l'entretien de la famille et de le soutenir dans ses obligations d'entretien. Ce devoir d'assistance découle des art. 159 al. 3 et 278 al. 2 CC (De Luze/Page/Stoudmann, Droit de la famille, Code annoté, 2013, n. 1.14 ad art. 129 CC; Simeoni, Droit matrimonial, Fond et procédure, Commentaire pratique, 2015, n. 41 ad art. 129 CC). 5.1.4 Il convient de traiter sur un pied d'égalité tous les enfants crédirentiers d'un père ou d'une mère, y compris ceux issus de différentes unions, tant sur le plan de leurs besoins objectifs que sur le plan financier. Ainsi, des contributions d'entretien inégales ne sont pas exclues d'emblée, mais nécessitent une justification particulière.”
“Le devoir d'assistance du conjoint – qui s'applique aussi à l'entretien de l'enfant majeur (arrêts du Tribunal fédéral 5A_685/2008 du 18 décembre 2008 consid. 3.2.4 ; 5C.53/2005 du 31 mai 2005 consid. 4.1, publié in FamPra.ch 2005 p. 969) – est toutefois subsidiaire. Lorsque l'enfant vit auprès de sa mère et de son beau-père, le père biologique répond donc en principe de ses besoins en argent (art. 276 al. 2 CC). Le devoir d'assistance du nouveau conjoint se résume alors à compenser une éventuelle différence entre une contribution insuffisante du père biologique et les besoins de l'enfant ainsi qu'à supporter le risque lié à l'encaissement des contributions d'entretien (ATF 120 II 285 consid. 2b). Lorsque l’enfant concerné vit dans la communauté familiale, le coût de son entretien est pris en compte selon les dispositions sur l’entretien de la famille, soit selon l’art. 163 CC. Le nouveau conjoint subvient aux dépenses d'entretien de la famille diminuées des prestations versées pour l’enfant et remplit ainsi en même temps son devoir d'assistance en tant qu'époux (art. 163 al. 1 CC) et beau-père (art. 278 al. 2 CC). Pour cette raison, quand, durant la vie commune, le nouveau conjoint a subvenu aux besoins de l'enfant de son époux, il convient d'admettre qu'il existe une convention entre les époux concernant le montant de l'apport financier du beau-père (arrêts du Tribunal fédéral 5A_440/2014 du 20 novembre 2014 consid. 4.3.2.2 ; 5P.242/2006 du 2 août 2006 consid. 5, publié in FamPra.ch 2006 p. 950 et les références). La chambre de céans a retenu dans un précédent arrêt de 2017 que les dispositions légales de la LBPE et du RBPE renvoyaient expressément aux parents, mais également aux personnes tenues au financement de la personne en formation et que la belle-mère de la recourante entrait précisément dans cette dernière catégorie, de sorte que tant les revenus que les charges de celle-ci devaient être intégrés dans le calcul du budget de la famille (ATA/1243/2017 du 29 août 2017 consid. 10). Cette jurisprudence a été récemment confirmée (ATA/1091/2022 du 1er novembre 2022 consid. 4 ; ATA/244/2022 du 8 mars 2022 consid.”
“ZGB enthaltenen Vorschriften aufzukommen habe (BGE 144 III 502 E. 6.5). Demnach ist einem in einer (neuen) Partnerschaft lebenden Unterhaltsschuldner die Hälfte des Grundbetrages für einen verheirateten Schuldner und der ihn betreffende Wohnkostenanteil anzu- rechnen. Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts sind insbesondere die Bedarfspositionen der neuen Lebenspartnerin bei der Berechnung der Kinderun- terhaltsbeiträge nicht zu berücksichtigen. Ebenso wenig kommt es darauf an, ob die im gleichen Haushalt lebende Lebenspartnerin arbeitet bzw. ob sie objektiv einer Erwerbstätigkeit nachgehen könnte und in welchem Umfang sie sich an den Kosten des Haushaltes tatsächlich beteiligt (BGE 144 III 502 E. 6.6; BGE 138 III 97 E. 2.3.2 und 2.3.3). Eine Ausnahme davon gilt in folgender Konstellation: Ist der Unterhaltsschuldner eine neue Ehe eingegangen und reicht sein Einkommen nicht aus, um das betreibungsrechtliche Existenzminimum aller minderjährigen unterhaltsberechtigten Kinder zu decken, kann die zweite Ehefrau gestützt auf Art. 278 Abs. 2 ZGB und Art. 159 Abs. 3 ZGB angehalten sein, einen überpropor- - 35 - tionalen Beitrag zu leisten bzw. ihre Erwerbstätigkeit auszudehnen (BGer 5A_352/2010 vom 29. Oktober 2010 E. 6.2.2).”
Die Beistandspflicht des Stief‑ bzw. neuen Ehegatten ist subsidiär: Sie tritt nur ergänzend ein, um unzureichende Leistungen des leiblichen Elternteils auszugleichen bzw. die Differenz zwischen der elterlichen Leistung und dem tatsächlichen Bedarf des Kindes zu decken. Eine dadurch bewirkte Befreiung des leiblichen Elternteils von seiner Unterhaltspflicht tritt grundsätzlich nicht ein; eine abweichende Rechtswirkung kann sich jedoch aus einer vertraglichen Übernahme ergeben.
“Le devoir d'assistance du conjoint – qui s'applique aussi à l'entretien de l'enfant majeur (arrêts du Tribunal fédéral 5A_685/2008 du 18 décembre 2008 consid. 3.2.4 ; 5C.53/2005 du 31 mai 2005 consid. 4.1, publié in FamPra.ch 2005 p. 969) – est toutefois subsidiaire. Lorsque l'enfant vit auprès de sa mère et de son beau-père, le père biologique répond donc en principe de ses besoins en argent (art. 276 al. 2 CC). Le devoir d'assistance du nouveau conjoint se résume alors à compenser une éventuelle différence entre une contribution insuffisante du père biologique et les besoins de l'enfant ainsi qu'à supporter le risque lié à l'encaissement des contributions d'entretien (ATF 120 II 285 consid. 2b). Lorsque l’enfant concerné vit dans la communauté familiale, le coût de son entretien est pris en compte selon les dispositions sur l’entretien de la famille, soit selon l’art. 163 CC. Le nouveau conjoint subvient aux dépenses d'entretien de la famille diminuées des prestations versées pour l’enfant et remplit ainsi en même temps son devoir d'assistance en tant qu'époux (art. 163 al. 1 CC) et beau-père (art. 278 al. 2 CC). Pour cette raison, quand, durant la vie commune, le nouveau conjoint a subvenu aux besoins de l'enfant de son époux, il convient d'admettre qu'il existe une convention entre les époux concernant le montant de l'apport financier du beau-père (arrêts du Tribunal fédéral 5A_440/2014 du 20 novembre 2014 consid. 4.3.2.2 ; 5P.242/2006 du 2 août 2006 consid. 5, publié in FamPra.ch 2006 p. 950 et les références). La chambre de céans a retenu dans un précédent arrêt de 2017 que les dispositions légales de la LBPE et du RBPE renvoyaient expressément aux parents, mais également aux personnes tenues au financement de la personne en formation et que la belle-mère de la recourante entrait précisément dans cette dernière catégorie, de sorte que tant les revenus que les charges de celle-ci devaient être intégrés dans le calcul du budget de la famille (ATA/1243/2017 du 29 août 2017 consid. 10). Cette jurisprudence a été récemment confirmée (ATA/1091/2022 du 1er novembre 2022 consid. 4 ; ATA/244/2022 du 8 mars 2022 consid.”
“2 ZGB den (rechtskräftig festgesetzten) Bar- und Betreuungsunterhalt seines Stiefkindes gegebenenfalls bevorschussen müsse, was jedoch nicht bedeute, dass dieser Ehegatte über seine ehelichen Pflichten hinaus den Bar- und/oder Betreuungsunterhalt seines Stiefkindes mit befreiender Wirkung für dessen rechtlichen Elternteil zu übernehmen habe. Vorbehalten bleibe freilich eine Übereinkunft der Ehegatten, wonach der Stiefelternteil trotz Leistungsfähigkeit des an sich unterhaltspflichtigen Elternteils auch für den gesamten Bar- und/oder Betreuungsunterhalt des Stiefkindes aufkommt. Für eine solche Übernahme der Unterhaltsschuld des Vaters der vorehelichen Tochter durch den Stiefvater hätten im konkreten Fall indes keine Anhaltspunkte vorgelegen (COSKUN-IVANOVIC, a.a.O., Rz. 14 f.). Demgegenüber kommen PRIOR/STOUDMANN zum Schluss, dass die im Schrifttum formulierte Kritik hauptsächlich auf Extrapolationen aus einem knapp begründeten Entscheid beruhen. Das Bundesgericht wende in BGE 148 III 353 bloss den bereits in BGE 144 III 481 entwickelten allgemeinen Grundsatz an, wonach der Betreuungsunterhalt entfalle, wenn der obhutsberechtigte Elternteil keinen Fehlbetrag aufweise (a.a.O., S. 332 ff.). Die Rechtsprechung, wonach die elterliche Unterhaltspflicht der stiefelterlichen Beistandspflicht (Art. 278 Abs. 2 ZGB) vorgehe, beziehe sich auf die (direkten) Kinderkosten (Barunterhalt), nicht aber auf die (indirekten) Betreuungskosten, die unter dem Titel des Betreuungsunterhalts wirtschaftlich dem betreuenden Elternteil zustehen (a.a.O., S. 333 f.). Was den konkreten Fall angeht, erinnern die Autoren daran, dass die direkten Kosten der Mutter entsprechend der Vereinbarung der Ehegatten über die Aufgabenteilung in der Ehe vom Ehemann getragen wurden. Schon die bundesrätliche Botschaft zur Änderung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Kindesunterhalt) vom 29. November 2013 (BBl 2014 529) stelle klar, dass ein Betreuungsunterhalt nur zugesprochen werden könne, soweit ein Elternteil kein Erwerbseinkommen erzielt und auch nicht über sonstige Einkünfte verfügt. Den Ressourcen aus einer neuen Ehe Rechnung zu tragen, entspreche deshalb dem gesetzgeberischen Zweck, sofern diese Mittel es erlauben, dem Kind die bestmögliche Betreuung zuteil werden zu lassen (PRIOR/STOUDMANN, a.a.O., S. 334 f.).”
“Der Kläger stützt sich auf BGer-Urteil 5A_382/2021 vom 20. April 2022 (teilweise publ. in BGE 148 III 353) und geht davon aus, dass durch die Heirat der Beklagten seine Pflicht zur Bezahlung von Betreuungsunterhalt für A erloschen sei, da die eheliche Unterhaltspflicht des neuen Ehemannes der Beklagten und Vaters des jüngsten Kindes vorgehe. Auch dieser zitierte Entscheid des Bundesgerichts wird in der Lehre von diversen Autoren kritisiert. Speziell Spycher/Schweighauser führen Folgendes aus: "Das Kind als Unterhaltsgläubiger hat primär Ansprüche gegenüber seinen Eltern. Nur subsidiär, d.h. wenn die Eltern nicht hinlänglich leistungsfähig sind, gelangt gegebenenfalls die stiefelterliche Beistandspflicht zum Tragen, indem der Stiefelternteil seinen Ehegatten/seine Ehegattin so zu entlasten hat, dass dieser die Unterhaltspflicht besser erfüllen kann (Art. 159 ZGB; Art. 278 Abs. 2 ZGB […]). (…) Die Unterhaltspflicht des leiblichen Vaters geht der nur mittelbaren Beistandspflicht des Ehemanns der Mutter und damit (aktuellen) Stiefvaters des Kindes vor. Dieser ebenso einleuchtende wie unbestrittene Grundsatz wird durch die bundesgerichtliche Entscheidung ins Gegenteil verkehrt: Folgte man dieser Rechtsprechung, würde die stiefväterliche Beistandspflicht der väterlichen Unterhaltspflicht vorgehen, soweit der Betreuungsunterhalt betroffen ist. Der Betreuungsunterhalt ist jedoch rechtlich ein Anspruch des Kindes (…). Der Unterhaltsanspruch nach Art. 163 ZGB (wie auch der Anspruch auf Beistand nach Art. 159 ZGB, aus dem die stiefelterliche Beistandspflicht fliesst) ist ein Anspruch des Ehegatten, bzw. des Elternteils des Kindes (…). (D)ie rechtliche Zuordnung des Betreuungsunterhalts zum Kind (wurde bei der Revision des Kinderunterhaltsrechts) gerade mit Blick darauf gewählt, sicherzustellen, dass dem Kind der benötigte Beitrag weiterhin zusteht, auch wenn sich die persönliche Situation des betreuenden Elternteils verändert.”
Bei der Beurteilung der nach Art. 278 Abs. 2 ZGB geschuldeten Beistandspflicht sind die konkrete wirtschaftliche Lage und die Zumutbarkeit zu berücksichtigen; namentlich kommt es darauf an, ob das Einkommen des Unterhaltspflichtigen das betreibungsrechtliche Existenzminimum der minderjährigen Unterhaltsberechtigten deckt. Vom neuen Ehegatten kann – soweit verhältnismässig und erforderlich – ein anteiliger Beitrag oder eine Ausweitung der Erwerbstätigkeit verlangt werden. Die tatsächliche Unterstützung durch einen Konkubinatspartner ist nicht in gleichem Masse verpflichtend, kann aber, insbesondere bei gemeinsamen Kindern oder einer gefestigten und auf Dauer angelegten Lebensgemeinschaft, in die Beurteilung einbezogen werden.
“Wie die Unterhaltspflichten gegenüber Dritten nicht zum Bedarf der Partei- en gehören, aber doch zu berücksichtigen sind, sind auch Unterhaltsansprüche der Parteien nicht zu ihrem Einkommen zu zählen, aber doch in die Beurteilung miteinzubeziehen. Dies gilt auch für den Beistand, den ein Ehegatte und ein Kon- kubinatspartner ihrem jeweiligen Ehe-/Partner leisten oder leisten müssten. Dabei ist zu beachten, dass die Fragen, inwieweit die tatsächliche Unterstützung berück- sichtigt wird und inwieweit eine Unterstützungspflicht besteht, für einen Ehegatten und einen Konkubinatspartner nicht in jeder Hinsicht gleich zu beantworten sind. Insbesondere untersteht der Ehegatte anders als der Konkubinatspartner der ge- setzlichen (subsidiären) Pflicht, seinen Ehepartner zu entlasten, sodass dieser die Unterhaltspflicht gegenüber vorehelichen Kindern besser erfüllen kann (stiefelterli- che Beistandspflicht nach Art. 278 Abs. 2 ZGB). Dieser Pflicht untersteht der Kon- kubinatspartner zwar nicht, in gewissem Masse wird jedoch auch der Beistand eines Konkubinatspartners zu berücksichtigen sein, namentlich, wenn dieser ein Kind mit einer Partei hat und insofern aufgrund des Gleichbehandlungsgebots von (Halb-)Geschwistern in die Beurteilung einzubeziehen ist. So kann die von einem Konkubinatspartner tatsächlich erbrachte finanzielle Unterstützung bei der Beurtei- lung des Bedarfs bzw. der Leistungsfähigkeit eines gegenüber den Kindern aus einer früheren Beziehung unterhaltspflichtigen Elternteils Berücksichtigung finden, auch wenn darauf kein Rechtsanspruch besteht. Erst recht muss dies gelten, wenn aufgrund der Umstände von einer gefestigten und voraussichtlich auf Dauer angelegten Lebensgemeinschaft auszugehen ist, welche dem betreffenden Eltern- teil ähnliche Vorteile bietet wie eine Ehe (vgl. für den ehelichen Unterhalt BGE 138 III 97 E. 2.3).”
“ZGB enthaltenen Vorschriften aufzukommen habe (BGE 144 III 502 E. 6.5). Demnach ist einem in einer (neuen) Partnerschaft lebenden Unterhaltsschuldner die Hälfte des Grundbetrages für einen verheirateten Schuldner und der ihn betreffende Wohnkostenanteil anzu- rechnen. Nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts sind insbesondere die Bedarfspositionen der neuen Lebenspartnerin bei der Berechnung der Kinderun- terhaltsbeiträge nicht zu berücksichtigen. Ebenso wenig kommt es darauf an, ob die im gleichen Haushalt lebende Lebenspartnerin arbeitet bzw. ob sie objektiv einer Erwerbstätigkeit nachgehen könnte und in welchem Umfang sie sich an den Kosten des Haushaltes tatsächlich beteiligt (BGE 144 III 502 E. 6.6; BGE 138 III 97 E. 2.3.2 und 2.3.3). Eine Ausnahme davon gilt in folgender Konstellation: Ist der Unterhaltsschuldner eine neue Ehe eingegangen und reicht sein Einkommen nicht aus, um das betreibungsrechtliche Existenzminimum aller minderjährigen unterhaltsberechtigten Kinder zu decken, kann die zweite Ehefrau gestützt auf Art. 278 Abs. 2 ZGB und Art. 159 Abs. 3 ZGB angehalten sein, einen überpropor- - 35 - tionalen Beitrag zu leisten bzw. ihre Erwerbstätigkeit auszudehnen (BGer 5A_352/2010 vom 29. Oktober 2010 E. 6.2.2).”
“Selon la jurisprudence, si la situation financière des parties est serrée et que l'on s'en tient au minimum vital du droit des poursuites, les frais de véhicule sont pris en considération si celui-ci est nécessaire à l'exercice d'une profession ou indispensable pour un autre motif, tel un handicap (ATF 110 III 17 consid. 2; 108 III 60 consid. 3; arrêts du Tribunal fédéral 5A_971/2020 du 19 novembre 2021 consid. 9.2; 5A_144/2021 du 28 mai 2021 consid. 6.2). Si tel n'est pas le cas, les frais de transports publics sont pris en compte (art. 93 LP; ATF 147 III 265 précité consid. 7.2; 5A_329/2016 du 6 décembre 2016 consid. 4.1; Bastons Bulletti, L'entretien après le divorce : Méthodes de calcul, montant, durée et limites, in SJ 2007 II 77, p. 84 s. et 101 s.). En revanche, lorsque le minimum vital de droit de la famille est pris en compte, les frais de véhicule peuvent s'ajouter aux charges des parties même s'ils ne sont pas strictement indispensables (arrêt du Tribunal fédéral 5A_703/2011 du 7 mars 2012 consid. 4.2). 5.1.3 Selon l'art. 159 al. 3 CC, les époux se doivent l'un à l'autre fidélité et assistance. A teneur de l'art. 278 al. 2 CC, chaque époux est tenu d'assister son conjoint de façon appropriée dans l'accomplissement de son obligation d'entretien envers les enfants nés avant le mariage. En principe, le créancier de l'entretien ne doit pas subir de désavantages du remariage du débiteur d'entretien. En cas de remariage du débirentier, son nouveau conjoint est tenu, dans la mesure du raisonnable, d'apporter une plus grande contribution à l'entretien de la famille et de le soutenir dans ses obligations d'entretien. Ce devoir d'assistance découle des art. 159 al. 3 et 278 al. 2 CC (De Luze/Page/Stoudmann, Droit de la famille, Code annoté, 2013, n. 1.14 ad art. 129 CC; Simeoni, Droit matrimonial, Fond et procédure, Commentaire pratique, 2015, n. 41 ad art. 129 CC). 5.1.4 Il convient de traiter sur un pied d'égalité tous les enfants crédirentiers d'un père ou d'une mère, y compris ceux issus de différentes unions, tant sur le plan de leurs besoins objectifs que sur le plan financier. Ainsi, des contributions d'entretien inégales ne sont pas exclues d'emblée, mais nécessitent une justification particulière.”
Die Literatur und Rechtsprechung machen deutlich, dass die Ansprüche des Kindes primär gegenüber den leiblichen Eltern bestehen und die stiefelterliche Beistandspflicht nach Art. 278 Abs. 2 ZGB subsidiär ist. Soweit das Bedürfnis des neugeborenen Kindes nach konstanter Betreuung durch seine Mutter während des ersten Lebensjahrs betroffen ist, kann dieses Bedürfnis der stiefelterlichen Beistandspflicht vorgehen.
“E. 3.4; relativierend allerdings BGE 144 III 481, wo- nach dies nicht im Sinne einer generellen Richtlinie verallgemeinert werden könne und vielmehr auf den Fall zugeschnitten sei, dass die [finanziellen und betreueri- schen] Unterhaltsansprüche von Kindern aus verschiedenen Beziehungen in Kon- kurrenz stehen würden, so dass ein gerechter Ausgleich zu finden und kein Kind über Gebühr zu vernachlässigen sei [a.a.O., E. 4.7.7 f.]). Diese Rechtsprechung wird u.a. mit dem in dieser Konstellation fehlenden Vertrauensschutz begründet. Vor diesem Hintergrund kann sie vorliegend analog angewendet werden. In der zweiten Phase war es der Ehefrau des Berufungsklägers folglich nicht zumutbar, eine Erwerbstätigkeit aufzunehmen. Das Bedürfnis des neugeborenen Kindes nach einer konstanten Betreuung durch seine Mutter geht während seinem ersten Lebensjahr der stiefelterlichen Beistandspflicht gemäss Art. 278 Abs. 2 ZGB je- denfalls vor (vgl. in diesem Sinne bereits BGer 5A_241/2010 v.”
“Der Kläger stützt sich auf BGer-Urteil 5A_382/2021 vom 20. April 2022 (teilweise publ. in BGE 148 III 353) und geht davon aus, dass durch die Heirat der Beklagten seine Pflicht zur Bezahlung von Betreuungsunterhalt für A erloschen sei, da die eheliche Unterhaltspflicht des neuen Ehemannes der Beklagten und Vaters des jüngsten Kindes vorgehe. Auch dieser zitierte Entscheid des Bundesgerichts wird in der Lehre von diversen Autoren kritisiert. Speziell Spycher/Schweighauser führen Folgendes aus: "Das Kind als Unterhaltsgläubiger hat primär Ansprüche gegenüber seinen Eltern. Nur subsidiär, d.h. wenn die Eltern nicht hinlänglich leistungsfähig sind, gelangt gegebenenfalls die stiefelterliche Beistandspflicht zum Tragen, indem der Stiefelternteil seinen Ehegatten/seine Ehegattin so zu entlasten hat, dass dieser die Unterhaltspflicht besser erfüllen kann (Art. 159 ZGB; Art. 278 Abs. 2 ZGB […]). (…) Die Unterhaltspflicht des leiblichen Vaters geht der nur mittelbaren Beistandspflicht des Ehemanns der Mutter und damit (aktuellen) Stiefvaters des Kindes vor. Dieser ebenso einleuchtende wie unbestrittene Grundsatz wird durch die bundesgerichtliche Entscheidung ins Gegenteil verkehrt: Folgte man dieser Rechtsprechung, würde die stiefväterliche Beistandspflicht der väterlichen Unterhaltspflicht vorgehen, soweit der Betreuungsunterhalt betroffen ist. Der Betreuungsunterhalt ist jedoch rechtlich ein Anspruch des Kindes (…). Der Unterhaltsanspruch nach Art. 163 ZGB (wie auch der Anspruch auf Beistand nach Art. 159 ZGB, aus dem die stiefelterliche Beistandspflicht fliesst) ist ein Anspruch des Ehegatten, bzw. des Elternteils des Kindes (…). (D)ie rechtliche Zuordnung des Betreuungsunterhalts zum Kind (wurde bei der Revision des Kinderunterhaltsrechts) gerade mit Blick darauf gewählt, sicherzustellen, dass dem Kind der benötigte Beitrag weiterhin zusteht, auch wenn sich die persönliche Situation des betreuenden Elternteils verändert.”
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