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Bei der Beurteilung von Online‑Äusserungen im Asylverfahren sind individuelle Risikofaktoren relevant, namentlich frühere Verurteilungen (insbesondere unter denselben Strafbestimmungen), ein exponiertes politisches Profil sowie die konkreten Umstände und der Kontext, in denen Beiträge in sozialen Medien veröffentlicht werden. Fehlen solche Indikatoren (z. B. kein politisch exponiertes Profil, geringe Aktivität oder geringe Reichweite in sozialen Medien, keine Vorstrafen), spricht dies gegen das Vorliegen eines erhöhten objektiven Risikos einer unverhältnismässig schweren Bestrafung oder einer gezielten Verfolgung (sog. «politischer Malus»).
“101), à une peine injuste et à une détention arbitraire, qu'elle indique qu'une libération après son interrogatoire n'est en aucun cas garantie, qu'elle relève que le fait que le HDP soit un parti légal n'empêche pas qu'il soit procédé à des arrestations illégitimes de ses membres, qu'elle se réfère à des cas particuliers concernant des dissidents politiques et des journalistes, qu'elle fait valoir qu'elle n'est plus en contact avec son époux dont elle n'a pas le soutien et qu'elle est sous la pression d'une menace de divorce, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, selon l'arrêt de référence du Tribunal E-4103/2024 du 8 novembre 2024 consid. 8, l'existence d'une procédure d'instruction par le ministère public en Turquie pour insulte au président et/ou propagande pour une organisation terroriste ne suffit pas pour fonder objectivement une crainte du requérant d'asile concerné d'être exposé à une persécution en cas de retour dans ce pays au sens de l'art. 3 LAsi, que, selon cet arrêt (consid. 8.4), le pourcentage du nombre de condamnations par rapport au nombre d'enquêtes pendantes pour de telles infractions au regard des statistiques du gouvernement turc est trop faible pour admettre la haute probabilité d'une telle condamnation, qu'en outre, de telles poursuites ne peuvent pas d'emblée être qualifiées d'illégitimes, compte tenu de l'existence d'énoncés de faits légaux comparables en droit pénal suisse (consid. 8.6), que, selon cet arrêt enfin (consid. 8.7.4), la crainte d'être exposé à une peine privative de liberté démesurément sévère (polit malus) à l'issue d'une telle procédure n'est objectivement fondée qu'en présence de facteurs individuels de risque, qui comprennent (outre le nombre d'enquêtes en cours) les condamnations antérieures - en particulier en application des mêmes dispositions pénales - ainsi qu'un profil politique exposé ou qui découlent des circonstances particulières dans lesquelles les messages concernés sont publiés sur les réseaux sociaux, qu'en l'espèce, aucun facteur de risque spécifique ne ressort du dossier, qu'en effet, la recourante serait une primo-délinquante, sans profil politique, peu active et peu suivie sur les réseaux sociaux, qu'elle n'était pas dans le collimateur des autorités turques pour des raisons politiques ou analogues au moment de son départ de Turquie le (.”
“105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié énoncées à l'art. 3 LAsi, qu'il a indiqué, en substance, que l'agression par deux policiers prétendument à l'origine de la fuite du recourant n'était pas pertinente, dès lors que celui-ci n'avait pas fait appel à l'appareil juridique interne lui garantissant une protection contre les dérives de ceux-là, qu'il a ajouté que, pour le reste, les tracasseries et discriminations prétendument subies par le recourant ne dépassaient pas du point de vue de leur intensité les désavantages auxquels pouvait être confrontée une grande partie de la population kurde en Turquie, sans rendre l'existence de cette minorité dans ce pays impossible ou inacceptable, que, s'agissant de la procédure judiciaire prétendument engagée contre le recourant en raison de son activisme pro-kurde sur les réseaux sociaux, il a indiqué qu'aucun document probant n'avait été produit, de sorte que le risque que le recourant, qui n'avait pas d'antécédent judiciaire, soit arrêté à son entrée sur le territoire turc était faible, qu'il a nié l'existence d'une haute probabilité d'une condamnation du recourant à une peine d'emprisonnement ferme à purger en prison eu égard à l'absence d'antécédent judiciaire et de profil politique de celui-ci, qu'il a mis en évidence, premièrement, un taux élevé de classement sans suite des procédures introduites pour ce type d'infraction en référence notamment aux statistiques judiciaires officielles turques (https://adlisicil.”
“3), qu'une éventuelle sanction pour une infraction de droit commun n'est donc pertinente en matière d'asile que si l'Etat ne cherche pas prioritairement à sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, mais s'efforce d'atteindre la personne concernée pour l'un des motifs énoncés à l'art. 3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, A._______ n'a apporté aucun commencement de preuve établissant l'ouverture d'une nouvelle procédure pénale pour propagande en faveur du PKK (cf. mémoire de recours du 7 juin 2024, ch. 2, p. 5 s.), qu'il n'a, de surcroît, aucunement démontré en quoi une telle éventuelle procédure serait pertinente en matière d'asile, conformément à la jurisprudence exposée ci-dessus (cf. p. 8 s. et ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3 susmentionnés), qu'au demeurant, l'intéressé n'a donné aucune explication convaincante sur les raisons l'ayant poussé à renoncer à son projet de retour volontaire en Turquie auquel il avait initialement souscrit, en date du 8 février 2023 (cf. formulaire Frontex du programme de retour, p. 7, rubrique « contact with returnee »), point déjà souligné par le juge instructeur dans sa décision incidente du 31 juillet 2024, que le mémoire de recours ne contient, pour le reste, aucun élément nouveau pouvant valablement réfuter l'argumentation développée par le SEM dans la décision querellée pour refuser à A.”
Bei Verfolgungsbehauptungen wegen Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen, ethnischen oder religiösen Gruppe genügt zur Glaubhaftmachung nicht eine allgemeine Schilderung der Lage der Gruppe. Vielmehr sind konkrete Anhaltspunkte erforderlich, die auf das Vorliegen von Verfolgung in naher Zukunft schliessen lassen (z. B. konkrete Übergriffe, wiederholte Drohungen oder behördliche Massnahmen). Allgemeine Behauptungen ohne konkrete Indizien genügen nicht.
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, lors de ses auditions, A._______, ressortissant turc d'ethnie kurde et de confession alévie, a déclaré être né et avoir vécu à C._______ jusqu'en 2021, avant de s'installer à D._______, qu'après le lycée, il aurait travaillé dans différents secteurs d'activités, notamment celui de la (...), qu'il aurait également participé à des manifestation du Parti démocratique des peuples (HDP) et publié du contenu sur les réseaux sociaux en lien avec la défense de la minorité kurde en Turquie, qu'en janvier ou février 2018, il aurait été interpellé et malmené par des agents de police l'intimant de collaborer avec les autorités et de leur fournir des informations sur le HDP sous peine d'être poursuivi pour propagande terroriste, que suite à cet événement, il aurait fait l'objet d'autres contrôles d'identité de la part des forces de police et aurait été menacé de mort par des ultranationalistes turcs (des ülkücü) sur les réseaux sociaux, qu'à cette même période, un soir en rentrant du travail, il aurait été agressé par trois individus, lesquels après l'avoir poignardé dans leur voiture, l'auraient abandonné devant la porte de son domicile, qu'il n'aurait été donné aucune suite à la plainte qu'il aurait déposée suite à cette agression, qu'entre 2018 et 2021, il n'aurait plus osé retourner à son domicile en raison des fouilles y étant effectuées par la police ainsi que des visites d'inconnus à sa recherche, de sorte qu'il aurait vécu principalement chez des proches (frère, tante paternelle ou amis), qu'à une date indéterminée, en 2021, il aurait à nouveau été poignardé par un ou deux individus (selon les versions), cette fois-ci sur son lieu de travail en fin de soirée, que craignant pour sa vie et n'ayant pas osé dénoncer cette agression aux autorités turques en raison de son statut de "déserteur", l'intéressé serait parti se cacher à D.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que l'intéressé a invoqué de manière générale la situation dans laquelle se trouvent les Kurdes en Turquie, en particulier dans sa région natale, que rien ne permet toutefois de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.), qu'il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes ; que cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
Verspätet vorgebrachte oder erstmals im Rechtsmittel vorgebrachte Vorbringen können im Rahmen von Art. 7 LAsi als unglaubwürdig bzw. inverosibel beurteilt und zurückgewiesen werden, wenn sie ohne schlüssige Entschuldigung bzw. ohne unabhängige, verifizierbare Belege erfolgt sind.
“A titolo abbondanziale, giova rilevare che, per la prima volta in sede ricorsuale, il ricorrente ha sollevato la mancanza di protezione da parte delle autorità turche, le quali non avrebbero preso provvedimenti per garantire la sua sicurezza a seguito della sua segnalazione di intimidazioni e minacce. Il Tribunale osserva che tali elementi non emergono affatto dal verbale d'audizione. Tali affermazioni risultano pertanto essere tardive ed addotte ai soli fini di causa. Ne discende che anche tali censure vanno dunque respinte. 4.4 In sintesi, da una valutazione complessiva delle allegazioni ricorsuali, i pregiudizi subiti dal ricorrente non possono essere qualificati quali seri pregiudizi ai sensi dell'art. 3 LAsi, segnatamente elementi generanti una pressione psichica insopportabile ex art. 3 cpv. 2 LAsi, così come invece sostenuto nel suo ricorso. Ferme queste premesse, l'autorità resistente ha quindi, a giusto titolo, omesso di riconoscere lo statuto di rifugiato e di concedere l'asilo al ricorrente. Il Tribunale può dunque esimersi dall'esaminare la verosimiglianza, ai sensi dell'art. 7 LAsi, dei motivi da addotti dall'interessato. 5. 5.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione (art. 44 LAsi). 5.2 Nella misura in cui il Tribunale ha confermato la decisione della SEM relativa alla domanda d'asilo del ricorrente, quest'ultimo non può prevalersi del principio del divieto di respingimento (art. 5 cpv. 1 LAsi), generalmente riconosciuto nell'ambito del diritto internazionale pubblico ed espressamente enunciato all'art. 33 della Convenzione sullo statuto dei rifugiati del 28 luglio 1951 (RS 0.142.30). 5.3 L'insorgente non adempie, inoltre, le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera ai sensi dell'art. 32 cpv. 1 OAsi 1. Il Tribunale è pertanto tenuto per legge a confermare tale provvedimento. 6. 6.1 Con l'impugnativa in esame, l'insorgente ha scarnamente evidenziato come non vi sarebbero i presupposti per l'esecuzione dell'allontanamento, postulando conseguentemente la concessione dell'ammissione provvisoria.”
“Enfin, l'arrestation policière puis l'interrogatoire musclé d'une durée (...) de (...) 2017, antérieurs de plus (...) à son départ, ainsi que les contrôles d'identité injustifiés, les menaces verbales et l'accusation d'adhésion au PKK, allégués pour la première fois par A._______ dans ses écritures du 15 février 2021 et du 21 mars 2022 (cf. let. G, resp. K supra), ne sont pas assimilables aux tortures et/ou sévices notamment sexuels spécifiés dans la jurisprudence (cf. consid. 7 supra, 2ème paragraphe) pour excuser des allégués tardifs. En application de la jurisprudence du Tribunal exposée plus haut ci-dessus (cf. consid. 6 supra), les activités politiques censées avoir exercées par l'intéressé en Turquie, passées sous silence par lui lors de ses deux auditions de février et novembre 2019, ainsi que les autres ennuis prétendument vécus par lui avant son départ (cf. paragraphe précédent), relatés, huit respectivement 21 mois après le dépôt de son recours du 11 juin 2020, n'apparaissent dès lors pas hautement probables au sens de l'art. 7 LAsi, du fait de leur invocation tardive, sans motif justificatif valable. 8.4 La vendetta alléguée du père de D._______ et du clan E._______ désireux de laver l'honneur de la famille de la prénommée (cf. p. ex. let. D supra), n'est, quant à elle, pas pertinente en matière d'asile car elle ne trouve pas son origine dans la race, la nationalité, la religion, les opinions politiques de l'intéressé ou l'appartenance de ce dernier à un groupe social (cf. art. 3 al. 1 LAsi et ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6 ; voir également à ce propos, Organisation suisse d'aide aux réfugiés [OSAR] : Manuel de la procédure d'asile et de renvoi, Berne 2022, chap. VI, ch. 2.4, p. 204 à 216 [rubrique « motifs de persécutions »], avec réf. cit.). Il en va de même des viols dont A._______ a dit avoir été victime de la part d'un policier durant trois mois (cf. let. K supra) à défaut d'indice concret laissant supposer que ces préjudices aient été infligés pour l'un ou l'autre des motifs énoncés à l'art. 3 al. 1 précité et/ou permettant de penser que le prénommé aurait été incapable d'obtenir la protection des autorités de son pays contre son agresseur allégué.”
“Del resto, viene rammentato che la sola appartenenza all'HDP - di cui comunque il ricorrente non è membro ufficiale - non è sufficiente per esporre i semplici membri del partito, molto numerosi, a dei rischi gravi, a meno che non si siano già fatti notare o siano già conosciuti dalla polizia per la loro attività militante (cfr. sentenze del TAF E-5916/2023 del 17 novembre 2023, E-4279/2023 del 22 settembre 2023 consid. 3.3 e rif. cit.). Ciò che non è il caso di specie. Concernente poi il rapporto dell'ospedale datato 27 luglio 2022, secondo cui l'interessato avrebbe subìto insulti e percosse da parte di un gruppo di islamisti radicali e dei gendarmi, sussiste anzitutto una mancanza di plausibilità dell'allegazione poiché tale importante accadimento è emerso unicamente in fase ricorsuale. Significativo il fatto che il ricorrente ricordi vari eventi avvenuti negli anni, ma si sia dimenticato di menzionare l'episodio in questione in sede di audizione sui motivi d'asilo, a maggior ragione viste le varie sequele che avrebbe riportato elencate in suddetto rapporto. Parrebbe pertanto che tali dichiarazioni siano state fornite in sede ricorsuale ai meri fini di causa. Ne discende che le allegazioni dell'interessato in merito a tale episodio risultano essere inverosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. Ad ogni modo, giova parimenti rilevare che il documento non presenta delle caratteristiche formali che permettono di verificarne l'autenticità. Infine, il ricorrente ha addotto un'attestazione di un'associazione alevita che menzionerebbe la sua partecipazione ai relativi eventi (cfr. atto TAF n. 5). Anche tale documento non risulta essere atto a comprovare le persecuzioni subite in Patria o il timore di subirne in futuro a causa della sua fede. Gli aleviti, malgrado siano esposti a diverse discriminazioni, non sono infatti minacciati collettivamente di persecuzione in Turchia, a causa del loro orientamento religioso (cfr. sentenza del TAF E-5916/2023). In conclusione, tali mezzi di prova non sono atti da comprovare quanto riferito e a modificare le conclusioni sopraesposte a cui è giunto il Tribunale. 4.4 In sintesi, da una valutazione complessiva delle allegazioni ricorsuali, i pregiudizi subìti dal ricorrente non risultano, superare d'intensità le difficoltà alle quali la maggior parte delle persone d'etnia curda sono sottoposte (cfr.”
“Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations de A._______ relatives aux évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays et qui n'ont été invoquées qu'à l'appui de sa deuxième demande d'asile ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi. Pour le même motif, l'intéressé n'a pas rendu crédible qu'il était objectivement fondé à craindre des préjudices déterminants en matière d'asile au moment de son départ d'Afghanistan. Cela étant, les traumatismes subis par le recourant durant son enfance ne permettent pas d'expliquer les raisons pour lesquelles il a omis d'invoquer les motifs avancés à l'appui de sa deuxième demande d'asile dès le dépôt de sa première demande.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures ; en particulier, celui qui a déjà été victime de mesures de persécution a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 et réf. cit. ; 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.). 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, le SEM a refusé l'asile à la recourante, retenant que le risque de persécutions futures en cas de retour en Syrie en raison de ses activités politiques pour le parti G._______ n'était pas vraisemblable. Il a d'abord relevé qu'elle n'avait pas fait valoir de motifs d'asile propres à son arrivée en Suisse, ayant déclaré vouloir uniquement être incluse dans le statut de son époux. Ce n'est qu'au cours de son audition du 23 mai 2016, alors qu'elle vivait séparée de celui-ci, qu'elle avait invoqué avoir eu des activités politiques en Syrie et les menaces qui pesaient prétendument sur elle et sa famille pour cette raison. Ensuite, le SEM lui a reproché d'avoir répondu aux questions de l'auditeur de manière vague et générale. Elle avait notamment tenu des propos trop peu détaillés sur la création du parti G._______, sur les objectifs de celui-ci ainsi que sur les activités concrètes qu'elle aurait exercées. Il en allait de même des menaces et problèmes qu'elle aurait rencontrés.”
Bei einer Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft liegt die materielle Beweislast grundsätzlich bei den Asylbehörden. Können relevante Tatsachen nur mit unverhältnismässigem Aufwand oder mit den den Behörden zur Verfügung stehenden Mitteln gar nicht bewiesen werden, müssen sie zumindest überwiegend glaubhaft gemacht werden (analog Art. 7 AsylG).
“Die Beweislast für die Voraussetzungen einer Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft liegt nach den allgemeinen Regeln des Verwaltungsrechts bei den asylrechtlichen Behörden, da diese aus den zu beweisenden Tatsachen Rechtsfolgen ableiten wollen (vgl. BVGE 2013/23 E. 3.3 und Urteil des BVGer E-1454/2019 vom 6. Juli 2021 E. 6.3.4 m.w.H.). Dies gilt für alle drei der genannten Voraussetzungen zur Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft. Bezüglich des Beweismasses ist festzuhalten, dass die Asylbehörden die relevanten Tatsachen grundsätzlich zu beweisen haben. Soweit sich relevante Tatsachen nur mit unverhältnismässigem Aufwand oder mit den Behörden zur Verfügung stehenden Mitteln gar nicht beweisen lassen, müssen sie mindestens überwiegend glaubhaft gemacht werden (analog Art. 7 AsylG).”
“Die Beweislast für die Voraussetzungen einer Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft liegt nach den allgemeinen Regeln des Verwaltungsrechts bei den asylrechtlichen Behörden, da diese aus den zu beweisenden Tatsachen Rechtsfolgen ableiten wollen. Dies gilt für alle drei der genannten Voraussetzungen einer Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft (vgl. hierzu Urteile des BVGer E-1309/2019 vom 5. Juli 2022 E. 4.4 und D-304/2019 vom 17. September 2019 E. 4.3, je m.w.H.). Bezüglich des Beweismasses ist festzuhalten, dass die Asylbehörden die relevanten Tatsachen grundsätzlich zu beweisen haben. Soweit sich relevante Tatsachen nur mit unverhältnismässigem Aufwand oder mit den Behörden zur Verfügung stehenden Mitteln gar nicht bewiesen werden können, müssen sie mindestens überwiegend wahrscheinlich gemacht werden (Art. 7 AsylG analog; vgl. beispielsweise Urteile des BVGer E-211/2020 vom 22. November 2022 E. 5.4, E-7408/2018 vom 4. März 2021 E. 4.2 und E-6465/2019 vom 22. Januar 2020 E. 4.4).”
“Die Beweislast für die Voraussetzungen einer Aberkennung der Flüchtlingseigenschaft liegt nach den allgemeinen Regeln des Verwaltungsrechts bei den Asylbehörden, da diese aus den zu beweisenden Tatsachen Rechtsfolgen ableiten wollen (vgl. Urteile des BVGer D-781/2020 vom 3. März 2022 E. 4.6, E- 3469/2018 vom 3. Juli 2019 E. 5.3 m.w.H.). Bezüglich des Beweismasses ist festzuhalten, dass die Asylbehörden die relevanten Tatsachen grundsätzlich zu beweisen haben. Soweit relevante Tatsachen nur mit unverhältnismässigem Aufwand oder mit den Behörden zur Verfügung stehenden Mitteln gar nicht bewiesen werden können, müssen sie mindestens überwiegend wahrscheinlich gemacht werden (analog Art. 7 AsylG; vgl. Urteile des BVGer D-781/2020 vom 3. März 2022 E. 4.6, E- 6465/2019 vom 22. Januar 2020 E. 4.4, E-3144/2017 E. 5.3 vom 19. Dezember 2019).”
Offensichtliche textliche Mängel (z. B. Rechtschreibfehler) in kopierten ausländischen Urkunden können deren Beweiskraft herabsetzen. Dies ist jedoch keine absolute Regel; bei sonstiger Plausibilität der Unterlagen können solche Fehler deren gesamten Beweiswert nicht zwingend ausschliessen.
“Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. En l'occurrence, les recourants font valoir à teneur de leur écriture du 12 octobre 2021 une appréciation divergente de celle du SEM s'agissant de la vraisemblance du récit allégué par A._______ en tant qu'il porte sur son engagement comme interprète pour le compte de l'armée américaine entre (...) et (...) (cf. mémoire de recours, not. allégués 4 à 8, p. 3 s.). A l'appui de leurs développements, ils ont produit la copie d'un « Memorandum for record » du « US Department of the Army » attestant le travail de l'intéressé pour l'armée de terre des Etats-Unis. Ce faisant, il sied dans un premier temps d'examiner si les allégations du recourant en lien avec son activité d'interprète pour l'armée américaine satisfont aux exigences de l'art. 7 LAsi (cf. supra consid. 3.5). 4.1 Dans la décision querellée du 10 septembre 2021, le SEM considère en substance que les propos de l'intéressé relatifs à son emploi en tant qu'interprète doivent être qualifiés de vagues et stéréotypés. Il lui reproche par exemple de n'avoir pas su décrire de manière précise et détaillée les circonstances de son engagement ou les diverses missions auxquelles il aurait participé. L'autorité intimée retient également que ses allégations sur son activité de traducteur sont très générales et dépourvues de « spécificité » (cf. décision querellée, point II.1., p. 4 s.). Plus avant dans sa décision, le SEM considère que les moyens de preuve versés au dossier ne permettent pas de renverser son appréciation, en tant qu'ils n'ont qu'une valeur probante limitée. Il remarque à ce propos que le certificat d'appréciation de l'armée américaine n'a été produit que sous forme de copie et qu'il comporte en outre une faute d'orthographe (« linquist » en lieu et place de « linguist »).”
Widersprüchliche oder nicht durch rechtsgenügende Dokumente gestützte Geburtsangaben können die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG erheblich erschüttern. In der Praxis wird bei unbestimmtem Tag und Monat der 1. Januar häufig als fiktives Geburtsdatum eingetragen.
“Das SEM hat in der angefochtenen Verfügung korrekt erwogen, dass der Beschwerdeführer bei der Registrierung in Bulgarien, bei der Kontrolle in Lugano sowie in seinem Asylgesuch in der Schweiz und der Erstbefragung drei unterschiedliche und sich widersprechende Angaben zu seinem Geburtsdatum gemacht hat und er seine unterschriftlich bestätigten Angaben gegen sich gelten lassen muss. Hinsichtlich des lediglich auf der Untersuchung der Hand basierenden Altersgutachtens vom 7. August 2024 hat die Vorinstanz ausführlich und unter Verweis auf die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts dargelegt, weshalb sie zum Schluss kommt, dass das Gutachten weder ein Indiz für seine Minderjährigkeit noch für seine Volljährigkeit ist und dass er in der Gesamtbeurteilung seine Minderjährigkeit nicht im Sinne von Art. 7 AsylG glaubhaft gemacht oder gar belegt hat. Dem auf Beschwerdeebene eingereichten Foto eines handschriftlichen Eintrags im Koran der Mutter kommt kein entscheiderheblicher Beweiswert zu und der Beschwerdeführer hat keine rechtsgenüglichen Identitätspapiere eingereicht, welche sein zuletzt geltend gemachtes Geburtsdatum belegen würden. Mit der Vorinstanz ist festzustellen, dass das im ZEMIS eingetragene Geburtsdatum ([...]) mit dem Altersgutachten vereinbar ist, und dass anzunehmen ist, dass er sich nachträglich als minderjährige Person ausgegeben hat, um sein wahres Alter zu verschleiern. Insgesamt hat die Vorinstanz ausführlich, überzeugend und zutreffend argumentiert, weshalb die Altersangabe des Beschwerdeführers und mithin seine geltend gemachte Minderjährigkeit nicht glaubhaft erscheint. Es kann auf diese Erwägungen verwiesen werden, denen der Beschwerdeführer nichts Stichhaltiges entgegenzuhalten vermag.”
“1 de cette directive, l'identité d'une personne est considérée comme établie si cette dernière est titulaire d'un document d'identité ou de voyage de son pays d'origine, qui est authentique et valable, délivré à son nom. Cette identité est en principe l'identité principale (ch. 2.1.3). Dans le domaine de l'asile, il est pratique courante d'enregistrer le 1er janvier comme jour et mois de naissance fictifs chez les personnes dont le jour et le mois de naissance ne peuvent être déterminés avec précision (ch. 3.2). Si plusieurs identités sont connues pour une personne, l'enregistrement de l'identité principale s'effectue à l'aide des documents officiels. En cas de doute, les données dont la probabilité qu'elles soient correctes est la plus grande sont saisies comme identité principale. Les autres identités sont qualifiées d'identités secondaires (ch. 3.8). 3. 3.1 En l'espèce, dans la décision litigieuse, le SEM a estimé que le recourant n'avait pas rendu vraisemblable être mineur au sens de l'art. 7 LAsi, sur la base des règles de preuve développées par la Commission suisse de recours en matière d'asile. Il a par conséquent retenu de façon fictive que le recourant était né le 1er janvier 2005 afin d'attester de sa majorité au jour du dépôt de sa demande d'asile. Le SEM n'a pourtant pas rendu de décision incidente formelle quant à l'appréciation de la minorité du recourant dans la procédure d'asile, estimant qu'une telle décision ne serait de toute manière pas susceptible d'un recours distinct. Il s'est limité, sur demande du recourant, à rendre une décision constatant que la date de naissance principale de celui-ci dans le SYMIC avait été modifiée pour celle fictive précitée, avec mention de son caractère litigieux. Cela étant, l'objet du litige consiste exclusivement à déterminer la licéité de cette modification au regard de la LPD. 3.2 Sous les griefs formels tirés d'une « violation de la maxime inquisitoire pour défaut d'instruction », le recourant reproche au SEM d'avoir considéré invraisemblable sa minorité sur la base des pièces figurant au dossier.”
Fehlen authentische Identitäts- oder Ausweisdokumente, hat das SEM (und das Gericht im Rahmen der Überprüfung) nicht durch eine einzelne Beweiserhebung zu entscheiden, sondern eine gesamthafte Würdigung aller im Verfahren vorliegenden Anhaltspunkte vorzunehmen. Dazu gehören namentlich Angaben zum Umfeld im Herkunftsland, familiäre Verhältnisse, Schulausbildung und das Verhalten des Antragsstellers; je nach Fall können zudem medizinisch-forensische Analysen zur Altersbestimmung herangezogen werden. Der Asylsuchende ist gehalten, seine Angaben zumindest glaubhaft zu machen; können die Angaben nicht zumindest mit überwiegender Wahrscheinlichkeit als gegeben angesehen werden, ist die behauptete Eigenschaft nicht als glaubhaft anzusehen.
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 du 24 juillet 2024 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi, sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et jurisp. cit. ; arrêt du Tribunal F-2849/2022 du 12 juillet 2022 consid. 6.2 et réf. cit.). 5.3 Lors du dépôt de sa demande d'asile, l'intéressé n'a remis aucun document ou pièce d'identité au sens des art. 1a let. b et c OA 1. Comme relevé par le SEM à juste titre dans sa décision, la tazkira produite par devant lui sous forme de copie a une valeur probante très limitée s'agissant de l'âge de son détenteur. Selon la jurisprudence du Tribunal (cf. notamment arrêt E-3301/2012 du 3 août 2012 consid. 4.2 ss), cette pièce ne revêt qu'un faible indice plaidant en faveur de l'âge allégué par l'intéressé (le [...] 2006). Il incombait dès lors au SEM de se livrer à une appréciation globale des autres éléments pertinents plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée. 5.4 En l'espèce, le Tribunal constate que plusieurs arguments avancés par le SEM en défaveur de la minorité de l'intéressé prêtent à discussion.”
“2 Pour déterminer si un requérant d'asile est mineur, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du TAF E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30] et, plus récemment, par l'arrêt du TAF F-742/2020 du 17 février 2020 conisid. 4.2 ; cf. aussi ATAF 2018 VI/3 au sujet des différentes méthodes médicales de détermination de l'âge et de leur force probante). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du TAF F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 4. Dans son recours, l'intéressé ne conteste plus être majeur mais expose simplement n'avoir jamais possédé ni passeport, ni autre document de voyage. Il n'y a dès lors pas lieu de revenir sur la minorité précédemment alléguée, l'intéressé devant être considéré comme majeur. A toutes fins utiles, le Tribunal souligne cependant que le SEM a procédé à un examen approfondi et complet de l'âge de l'intéressé en se conformant dûment à la pratique et à la jurisprudence précitée ci-dessus (cf. consid. 3.2). En particulier, comme cela est exigé, en absence de toute pièce pertinente de nature à démontrer l'âge de l'intéressé, le SEM a procédé à une analyse détaillée de toutes les circonstances du cas et a ordonné une expertise médico-légale pour établir l'âge de l'intéressé. Les conclusions de l'autorité inférieure se basent dès lors sur un ensemble d'éléments pertinents à prendre en compte pour déterminer l'âge (cf.”
“Dans ce contexte, sauf cas particulier, le SEM est en droit de se prononcer à titre préjudiciel sur la qualité de mineur dont se prévaut un requérant, s'il existe des doutes sur les données relatives à son âge (cf. ATAF 2011/23 consid. 5.3 et 5.4 ainsi que 2009/54 consid. 4.1 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004 n° 30 consid. 5.3). Pour ce faire, il se fonde d'abord sur les documents d'identité authentiques déposés et, à défaut de tels documents, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant, en particulier, sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats des éventuelles analyses médicales de détermination de l'âge (art. 17 al. 3bis en relation avec l'art. 26 al. 2 LAsi ; cf. également arrêts du TAF D-858/2019 précité et E-7324/2018 du 15 janvier 2019). En d'autres termes, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièce, il y a lieu d'examiner si elle a été rendue vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 ; arrêt E-7324/2018 précité ; voir également Matthieu Corbaz, La détermination de l'âge du requérant d'asile, in : Actualité du droit des étrangers, Jurisprudence et analyses, vol. II, 2015, ch. IV p. 31 ss). Il convient de faire une appréciation globale de tous les éléments plaidant en faveur ou en défaveur de la minorité alléguée. La personne concernée peut contester l'appréciation effectuée par le SEM quant à sa minorité alléguée dans le cadre d'un recours contre la décision finale. Si cette appréciation se révèle erronée, la procédure doit alors être reprise et menée dans des conditions idoines. 4.4 En l'espèce, l'autorité inférieure a constaté, à raison, que le recourant n'avait pas déposé des papiers d'identité au sens de l'art. 1a let. c de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) ou d'autres documents lui permettant de prouver ou du moins de rendre vraisemblable la date de naissance alléguée. Selon cette disposition, est un papier ou une pièce d'identité tout document officiel, comportant une photographie, délivré dans le but de prouver l'identité du détenteur, qui atteste en particulier sa date de naissance.”
“1 S'agissant de déterminer la date de naissance et l'âge d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées au dossier ou, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3bis LAsi, art. al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311] ; cf. ATAF 2018 VI/3 consid. 4.2.2 ; 2019/I 6 consid. 6.1, 6.3 à 6.5 ; arrêts du Tribunal F-742/2020 du 17 février 2020 consid. 4.2 ; E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité, étant rappelé que c'est au requérant qu'il incombe de rendre sa minorité alléguée à tout le moins vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2019 I/6 consid. 5.3 s. ; 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 6.2 In casu, il ressort des actes à la disposition du Tribunal que l'intéressé n'a pas été en mesure de se prévaloir d'une pièce d'identité au sens de l'art. 1a let. c OA 1, en tant qu'il a uniquement produit une copie de sa tazkira électronique (cf. pièce no 1/2 du bordereau des moyens de preuve du SEM ; voir également pièce no 4 du bordereau joint au recours, ainsi que les allégués en p. 6 s. du mémoire de recours et les renvois au dossier qu'ils comportent). Aussi, il conviendra de procéder à une appréciation globale de tous les éléments pertinents du dossier, afin d'établir si le recourant est parvenu - ou non - à rendre crédible sa prétendue minorité. 6.3 En l'espèce, les déclarations du requérant lors de son audition RMNA relatives à sa date de naissance alléguée (...) et aux circonstances dans lesquelles il en aurait pris connaissance - à savoir par l'intermédiaire de l'un de ses frères, seulement une fois parvenu en Europe - (cf.”
“, sur ce point, arrêt du TAF E-2342/2023 du 5 mai 2023 consid. 6.7), le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 ainsi qu'arrêt du TAF F-2849/2022 du 12 juillet 2022 consid. 6.2). 5.2 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen par radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des « trois piliers », plus les évaluations médicales indiquent, en tant qu'indice, que la personne a atteint l'âge de la majorité, moins il s'impose de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 précité et, récemment, par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et la jurisprudence citée ; cf. également arrêt du Tribunal F-2849/2022 consid. 6.2 et les réf. citées). 4.3 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen par radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 précité et, plus récemment, par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et la jurisprudence citée ; cf. également arrêt du Tribunal F-2849/2022 du 12 juillet 2022 consid. 6.2 et les réf. citées). 4.3 En l'espèce, le Tribunal retient, à l'instar du SEM, que le recourant n'a pas déposé de document d'identité susceptible, à lui seul, de prouver sa minorité (art. 1a let. c OA 1). A cet égard, la copie de sa tazkira produite, indiquant qu'il aurait été âgé de 14 ans en 1399, c'est-à-dire en 2020-2021 selon le calendrier grégorien (cf. procès-verbal [ci-après : p-v] de l'audition du 2 février 2023, ch. 4.03), ne revêt qu'une faible force probante et ne suffit pas, à elle-seule, à prouver sa minorité. Dépourvu d'éléments de sécurité fiables, un tel document présente en effet d'importants risques de falsification et les données qu'elle contient sont souvent incomplètes et susceptibles de comporter des erreurs, voire des approximations (à cet égard, cf. notamment arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid.”
Die Behörde bewertet die Glaubhaftigkeit anhand des Gesamteindrucks. Insbesondere können widersprüchliche Angaben, unzureichend begründete oder verzögert vorgelegte Beweismittel sowie nachträgliche Änderungen oder Verschweigen wesentlicher Tatsachen die Glaubhaftmachung beeinträchtigen und eine Wiederherstellung der Glaubwürdigkeit erschweren.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM zu Recht und mit zutreffender Begründung von der fehlenden Asylrelevanz der geltend gemachten Vorbringen ausging und auf die entsprechenden Ausführungen verwiesen werden kann, dass insbesondere die vom Beschwerdeführer anlässlich der Anhörung geschilderten Angriffe im Zeitpunkt der Ausreise bereits mehrere Jahre zurücklagen, dass sodann die geschilderten politischen Aktivitäten des Beschwerdeführers äusserst niederschwellig waren und die geltend gemachten Behelligungen durch die Polizei nicht die notwendige Intensität erreichte, dass das Nachschieben des konfiszierten Laptops im Rahmen der Stellungnahme zum Urteilsentwurf auch nach Ansicht des Gerichts als deutliches Element gegen die Glaubhaftigkeit des entsprechenden Vorbringens zu werten ist, da dies bei Wahrunterstellung zweifellos bereits im Rahmen der Anhörungen vorgebracht worden wäre, dass daran auch das auf Beschwerdeebene erstmals geltend gemachte Vorbringen nichts zu ändern vermag, dies habe in Tat und Wahrheit mit seiner Hackertätigkeit bis ins Jahr 2018 im Zusammenhang gestanden, die er bisher aus Furcht vor Verfolgung in der Schweiz verheimlicht habe, dass diese erneute Anpassung der Verfolgungsvorbringen die Zweifel vielmehr bestärken, zumal der Beschwerdeführer im vorinstanzlichen Verfahren rechtlich vertreten war und über seine Rechte und Pflichten genügend aufgeklärt gewesen sein dürfte, dass vor diesem Hintergrund nicht nachvollziehbar ist, dass er aus Furcht vor strafrechtlichen Konsequenzen wegen politisch motivierten Hackertätigkeiten bis ins Jahr 2018 diese verheimlicht haben soll und überdies die Übergriffe der Beamten derart unterschiedlich, ohne Erwähnung der Konfiszierung des Laptops und ohne jegliche Verbindung zu IT-Kenntnissen geschildert haben soll, dass es ferner zeitliche Diskrepanzen gibt, zumal im Rahmen der Stellungnahme ausgeführt wurde, der Laptop sei zwei Monate vor der Ausreise konfisziert worden und nunmehr von einem Monat vor der Ausreise die Rede ist, dass es dem Beschwerdeführer in Anbetracht obiger Erwägungen nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, und daran auch die eingereichten Beweismittel nichts zu ändern vermögen, wobei auf eine entsprechende Übersetzung in antizipierter Beweiswürdigung verzichtet werden kann, dass die Vorinstanz das Asylgesuch demnach zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
“Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“), considère à tout le moins singulier que l'intéressé n'ait produit plusieurs moyens de preuve - pourtant susceptibles de revêtir une certaine importance dans l'optique de ses allégations - que suite au prononcé de la décision querellée, alors que les documents en question (photocopie de l'article [...] annexée au recours et traductions de celui-ci ; pièce intitulée « Employees Trust Fund Board » et extrait du registre du « Labour Officer » annexés au pli du 19 octobre 2018 ; « Message Form » du [...] et du [...]), en tant qu'ils auraient été établis antérieurement à ce prononcé, auraient normalement pu être présentés plus tôt au cours de la procédure. Les explications du recourant à teneur de son droit d'être entendu du 19 octobre 2021 (cf. p. 1 ss, en particulier p. 3 s.) selon lesquelles il aurait eu des difficultés à réunir ces pièces en raison de problèmes pour contacter sa famille, notamment du fait de la surveillance dont celle-ci ferait « vraisemblablement » l'objet au Sri Lanka ne sont, quant à elles, pas convaincantes. Ainsi, bien que recevables en la cause, ces moyens n'emportent pas la conviction du Tribunal. 4.5 Au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que le SEM a considéré que le récit de A._______ ne satisfaisait pas aux conditions de l'art. 7 LAsi et, partant, qu'il ne pouvait être tenu pour vraisemblable. 5. 5.1 A ce stade, il importe encore d'examiner si le recourant peut se prévaloir d'une crainte objectivement fondée d'être exposé à de sérieux préjudices dans l'hypothèse de son retour au Sri Lanka. 5.2 Dans son arrêt de référence E-1866/2015 du 15 juillet 2016, le Tribunal a procédé à une analyse de la situation des ressortissants sri-lankais qui retournent dans leur pays d'origine, en se basant notamment sur plusieurs rapports d'observateurs du terrain. Il est arrivé à la conclusion qu'une des préoccupations majeures des autorités sri-lankaises reste d'étouffer toute résurgence du séparatisme tamoul. Aussi, toute personne susceptible d'être considérée comme représentant une menace à cet égard doit se voir reconnaître une crainte objectivement fondée de préjudices. Le Tribunal a défini un certain nombre d'éléments susceptibles de constituer des facteurs de risque dits forts, qui suffisent en général à eux seuls pour admettre l'existence d'une crainte de persécution future déterminante en matière d'asile.”
Fehlt ein enger zeitlicher Zusammenhang zwischen früheren Misshandlungen und der späteren Flucht, kann dies die Glaubwürdigkeit wesentlicher Vorbringen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG erheblich mindern. In der zitierten Praxis wird beispielsweise ein Abstand von mehr als zwei Jahren als kein enger zeitlicher Zusammenhang gewertet; unter Umständen kann ein Zeitraum von etwa sechs bis zwölf Monaten als vertretbar angesehen werden.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas établi à satisfaction de droit que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que les mauvais traitements subis lors de son interrogatoire du (...) (et non pas du [...] comme l'a retenu à tort le SEM dans sa décision), lesquels n'ont pas été remis en doute par l'autorité intimée (cf. décision querellée, point II, p. 3), lui ont en effet été infligés plus de deux ans avant son départ du pays (...), de sorte qu'il n'existe pas de rapport de connexité temporel étroit (un laps de temps de six à douze mois, selon les circonstances du cas concret, est jugé comme admissible) entre ce préjudice et son départ (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 et réf. cit.), que le dossier de la cause ne rend pas non plus compte de motifs objectifs plausibles ou de raisons personnelles suffisantes à même de justifier un départ différé, que si A._______ a certes allégué avoir vécu caché en raison de sa crainte des autorités (cf.”
Glaubhaftmachung nach Art. 7 Abs. 2 AsylG folgt einem reduzierten Beweismass. Erforderlich ist insbesondere eine substanzierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der eigenen Verfolgungserlebnisse. Wahrheitsgemässe Darstellungen zeichnen sich durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung aus. Wechselnde, widersprüchliche, gesteigerte oder nachgeschobene Vorbringen können die Glaubhaftigkeit erschüttern. Bei der Beurteilung ist eine Gesamtwürdigung aller Elemente (Übereinstimmung des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit, Plausibilität, persönliche Glaubwürdigkeit) vorzunehmen.
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen einer asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der asylsuchenden Person sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachen im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftigkeit eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Nach Art. 7 Abs. 2 AsylG sind Angaben zur Flüchtlingseigenschaft grundsätzlich dann glaubhaft, wenn sie auf detaillierten, präzisen und konkreten Beschreibungen beruhen. Pauschale, stereotype oder allgemein gehaltene Angaben genügen in der Regel nicht.
“1 Il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a considéré que la crainte du recourant d'être exposé à une persécution en cas de retour en Afghanistan n'était pas objectivement fondée eu égard à l'invraisemblance des motifs de fuite invoqués. 2.2 2.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 2.3.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“En conséquence, l'autorité judiciaire saisie se limite en principe aux griefs soulevés et n'examine les questions de droit non invoquées que dans la mesure où les arguments des parties ou le dossier l'y incitent (cf. ATAF 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“1 LAsi (RS 142.31) et un plein pouvoir en ce qui a trait à l'application de la LEI (RS 142.20), conformément à l'art. 49 PA en lien avec l'art. 112 LEI (cf. ATAF 2014/26 consid. 5 et 7.8). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 2.2 2.2.1 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Zur Glaubhaftmachung gehört eine substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung, die bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Es genügt nicht, dass ein Vorbringen lediglich möglich ist, wenn bei Gesamtwürdigung wesentliche Umstände gegen die Darstellung sprechen.
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung eines Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
Widersprüche zwischen Anhörungen (z. B. wechselnde Angaben oder nachträgliche Ergänzungen ohne erkennbare Erklärung) sind nach der Rechtsprechung als Widersprüche im Sinne von Art. 7 Abs. 3 AsylG zu werten. Solche Inkonsistenzen können die persönliche Glaubwürdigkeit des Gesuchstellers in Frage stellen und dazu führen, dass die betreffenden Angaben als nicht (mehr) vraisemblable angesehen werden.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 2.3.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“), qu'en l'occurrence, l'intéressé ne s'est nullement plaint, au cours de ses auditions, de souffrir de problèmes d'ordre cognitif ; que sa représentante juridique d'alors n'a formulé aucun commentaire en ce sens, se contentant uniquement de mentionner - dans sa prise de position sur le projet de décision du 31 octobre 2023 seulement - qu'il avait eu des difficultés à se concentrer et à répondre aux questions en raison du stress engendré par l'audition, que l'intéressé n'a produit aucune pièce médicale attestant, ni même mentionnant, l'existence d'un possible trouble de mémoire ; que de manière générale, il a fourni des réponses étoffées et le SEM ne lui a pas reproché un manque de précision en ce qui concerne la chronologie de son récit, qu'en conséquence, la réalisation d'une expertise psychologique n'apparaît pas nécessaire ; qu'ainsi, procédant par appréciation anticipée des preuves, le Tribunal considère qu'une telle expertise ne l'amènera pas à modifier son opinion, que partant, la réquisition de preuve sollicitée par le recourant et tendant à la réalisation d'une expertise doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le requérant a exposé, en substance, être ressortissant afghan, d'ethnie tadjike, de confession musulmane et être originaire du village de B._______ (province de C._______), où il aurait toujours vécu avec ses parents ainsi que ses frères et soeurs ; qu'il aurait, en parallèle à l'école, travaillé dans un (...) ; qu'après la fermeture des écoles suite à la prise du pouvoir par les talibans, il aurait uniquement exercé en tant que (...), qu'il a allégué avoir fui l'Afghanistan car, après la chute du gouvernement afghan, la vie était devenue très difficile dans ce pays, que son père - (...) - aurait combattu aux côtés du (...) et travaillé pour « l'ancienne armée de l'Afghanistan » ; qu'il aurait également fait partie des « barbes blanches » de leur commune de domicile et, à ce titre, aurait créé un (...) ; qu'il aurait était arrêté et torturé à deux reprises par ces derniers, avant de s'enfuir en D._______, que l'intéressé aurait quant à lui été frappé à plusieurs reprises par les talibans et le domicile familial fouillé à de nombreuses occasions par ces derniers, que le SEM a considéré les faits allégués comme invraisemblables, notamment parce que l'intéressé s'était contredit à plusieurs reprises lors de ses auditions, que le recourant conteste cette appréciation dans son mémoire et soutient que ses déclarations correspondent à la réalité ; qu'aussi reproche-t-il au SEM d'avoir sous-estimé l'importance sociale de sa famille et le risque de responsabilité familiale (« Sippenhaftung »), qu'en l'espèce, le SEM a considéré à juste titre que les motifs d'asile invoqués par l'intéressé étaient invraisemblables, qu'en effet, l'ensemble de son récit est inconsistant et manque singulièrement de crédibilité, qu'en particulier, ses propos relatifs à sa vie professionnelle et scolaire en Afghanistan sont contradictoires, celui-ci ayant tantôt indiqué avoir cessé l'école et son travail de (.”
“pages 7 [in initio], 8 et 10 du mémoire), que l'intéressé a alors déclaré très bien comprendre l'interprète et n'a demandé que trois corrections mineures lors de la retraduction de ses propos ; qu'il a confirmé ensuite par sa signature à la fin du procès-verbal que celui-ci était exhaustif et conforme à ses déclarations faites en toute liberté, sa mandataire, qui lui avait posé auparavant une série de questions supplémentaires, attestant pour sa part n'en avoir plus d'autre à poser, qu'en outre, dite mandataire, qui était pourtant alors présente et a aussi rédigé la prise la prise de position du 17 févier 2025, ne s'est pas concrètement plainte auprès du SEM d'une tenue incorrecte de l'audition ni d'un autre vice procédural notable durant l'instruction de la procédure de son mandant, que le Tribunal peut ainsi se prononcer en connaissance de cause sur le sort de la demande d'asile du 23 décembre 2024, respectivement du présent recours, que la motivation de la décision attaquée est également suffisamment claire et élaborée pour comprendre les motifs sur la base desquels le SEM a fondé sa décision, qu'enfin, rien n'indique non plus que dite autorité n'aurait pas pris en considération de manière adéquate les allégués importants invoqués par-devant elle, qu'il s'agit à présent d'examiner les conclusions portant sur le fond de l'affaire, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, au stade du recours, l'intéressé conteste les éléments d'invraisemblance relevés dans la décision attaquée (voir ch. II pages 4 s. et leur résumé ci-après) en lien avec les motifs d'asile allégués et fait valoir une crainte fondée de persécutions à venir, malgré la reddition de son père, en raison notamment de son évasion de la prison de C._______, de son départ illégal d'Erythrée, et du fait qu'il est aujourd'hui réfractaire au service national, que l'autorité de première instance a mis en doute la réalité des recherches qu'auraient entreprises les autorités militaires au domicile familial, l'arrestation de l'intéressé en lieu et place de son père, ainsi que le récit des circonstances de son évasion de la prison de C._______, qu'en outre, toujours selon le SEM, même si les allégations du requérant étaient vraisemblables, les autorités érythréennes n'auraient plus d'intérêt à le persécuter, une fois de retour, en raison de la désertion de son père, vu que ce parent s'était rendu et avait rejoint à nouveau son lieu d'affectation, qu'en l'espèce, le récit rapporté par le recourant durant son audition n'est pas vraisemblable, que les explications données dans le recours ne permettent pas de retenir qu'il aurait été concrètement menacé de graves préjudices, au sens de l'art.”
Fotos, handschriftliche Briefe, Drohbriefe, Screenshots, Videos oder Visa‑/Einreisestempel können nach der Praxis nur eingeschränkte Beweiskraft haben, wenn zwischen diesen Unterlagen und den geltend gemachten Verfolgungsgründen kein überprüfbarer, direkter Zusammenhang besteht oder wenn Identifizierbarkeit, Entstehungsumstände oder Qualität zweifelhaft sind. Solche Beweismittel reichen in der Regel allein nicht ohne Weiteres zur Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG aus.
“5 Concernente poi la documentazione presentata dal ricorrente in corso di procedura, e rinviata parzialmente dallo stesso anche in allegato al suo scritto del 14 novembre 2024, si osserva come la stessa non è in grado di rendere maggiormente credibili le sue allegazioni circa i fatti da lui posti a fondamento del suo espatrio, ed in particolare, il suo arresto e la sua detenzione a seguito della manifestazione alla quale avrebbe preso parte il (...), o ancora la sua fuga dal luogo in cui era detenuto e le ricerche della sua persona da parte dei secessionisti anglofoni, a causa di quanto egli avrebbe rivelato, anche sotto tortura, ai gendarmi nel corso dei suoi interrogatori subiti in detenzione. Invero, come già ritenuto a ragione dalla SEM nella decisione impugnata (cfr. p.to II, pag. 6), le fotografie da lui presentate quali mezzi di prova e il rapporto di constatazione dei danni, o ancora il certificato di decesso di E._______, non contenendo alcun riferimento all'insorgente, non sono in grado di attestare alcun legame diretto con i motivi che avrebbero scatenato gli stessi, come sostenuto invece dall'interessato. 6.6 Alla luce di quanto precede, il ricorrente non è quindi riuscito nell'intento di provare, o per lo meno di rendere verosimili in maniera preponderante, ai sensi dell'art. 7 LAsi, i fatti posti alla base del suo espatrio e della sua domanda d'asilo. Di conseguenza anche quanto egli avrebbe appreso che sarebbe avvenuto dopo il suo espatrio, in riferimento alle minacce che avrebbe ricevuto la madre e che quest'ultima sarebbe stata arrestata dalla gendarmeria per (...) o (...) giorni dopo che egli era fuggito (cfr. n. 21/20, D133 segg., pag. 16; D148, pag. 17), non sono in alcun modo credibili. In relazione al riconoscimento della qualità di rifugiato ed alla concessione dell'asilo, v'è quindi da confermare il giudizio negativo esposto nella decisione impugnata. 7. Il Tribunale, è tenuto a confermare anche la pronuncia dell'allontanamento dell'insorgente, in quanto egli non adempie alle condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare il suo allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 e 2 LAsi, art. 44 LAsi, nonché art. 32 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, RS 142.311]; cfr. DTAF 2013/37 consid.”
“Er habe seine Vorbringen jeweils auf Nachfragen hin quasi nach und nach entwickelt und ausgebaut. Die Vorbringen des Beschwerdeführers würden zudem unverständlich ausfallen, habe der Beschwerdeführer doch nicht erklären können, weshalb die Taliban ein so grosses Interesse an ihm, der weder für die Regierung gearbeitet noch aus ideologischen Gründen Militäruniformen genäht habe, gehabt haben sollten, dass sie ein ganzes Dorf nach ihm abgesucht hätten. Weiter erscheine es auch unlogisch, dass die Taliban das ganze Dorf durchsucht hätten, nicht aber das Haus seines Onkels, welches lediglich 50 Meter vom Elternhaus entfernt sei. Die Ausführungen würden alles in allem nicht die Qualität aufweisen, welche man bei einer Person in seinem Alter erwarten könne, welche ein solches Ereignis unter den geltend gemachten Umständen tatsächlich erlebt habe. Zudem komme dem Drohbrief der Taliban nach ständiger Rechtsprechung kein Beweiswert zu, da solche sehr leicht fälschbar seien. Aus diesen Gründen hielten seine Aussagen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG nicht stand. Das SEM hielt in seiner Verfügung weiter fest, Afghanistan befinde sich seit der faktischen Machtübernahme in einer Übergangsphase und es sei noch nicht vollständig absehbar, wie die Taliban mit spezifischen Personengruppen der afghanischen Bevölkerung umgehen würden. Es gebe aber keine Hinweise dafür, dass der Beschwerdeführer einer Personengruppe angehöre, welche von den Taliban aufgrund von Rasse, Religion, Nationalität, sozialen Status oder politischen Anschauungen grundsätzlich verfolgt würde. Es bestehe daher kein begründeter Anlass zur Annahme, dass der Beschwerdeführer mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft einer flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG ausgesetzt wäre.”
“2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM weder das rechtliche Gehör noch die Begründungspflicht verletzt hat, der entsprechende Rückweisungsantrag in der Beschwerde denn inhaltlich auch gar nicht begründet und lediglich darauf hingewiesen wird, die eingereichten Beweismittel zum im Jahr 2024 angehobenen Ermittlungsverfahren seien im Rahmen der Entscheidung über das Asylgesuch heranzuziehen, was zu bestätigen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass das SEM in seiner Verfügung mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangt ist, die Vorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit nicht genügen, dass auf die Erwägungen des SEM verwiesen werden kann und dabei insbesondere hervorzuheben ist, dass das strafrechtliche Verfahren gegen den Beschwerdeführer aus dem Jahr 2003 im Jahr 2009 rechtskräftig abgeschlossen wurde und der Beschwerdeführer nicht über ein besonders exponiertes politisches Profil verfügt, welches ernsthafte Verfolgungsmassnahmen des Staates hervorrufen würde, dass es dem Beschwerdeführer nicht gelingt, diesen Argumenten Stichhaltiges entgegenzusetzen, zumal der Vorinstanz trotz ihrer ausführlichen Erwägungen in der Beschwerde zu Unrecht vorgeworfen wird, sie habe die Verfolgung nur unter dem Aspekt der kurdischen Ethnie und nicht unter Berücksichtigung des politischen Engagements des Beschwerdeführers und den erlebten Benachteiligungen untersucht, dass die eingereichten Fotos eine Durchsuchung der Wohnung durch die türkische Polizei im September 2023 nicht zu belegen vermögen, zumal darauf lediglich in Unordnung gebrachte Räumlichkeiten abgebildet sind, dass bezüglich des im Jahr 2024 angeblich angehobenen Ermittlungsverfahren wegen Propaganda auf den sozialen Medien festzuhalten ist, dass sich aus den eingereichten Beweismitteln nicht ergibt, dem Beschwerdeführer drohe bei einer Rückkehr mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit eine langjährige Haftstrafe, dass der eingereichte Antrag der Staatsanwaltschaft an die Friedensrichterschaft, einen Haftbefehl zu erlassen, lediglich zur Aufnahme von Aussagen gestellt und durch die Friedensrichterschaft noch nicht genehmigt worden ist, weshalb sich das Verfahren gegen den Beschwerdeführer weiterhin lediglich in der Ermittlungsphase befindet, dass deshalb derzeit offen ist, ob die Staatsanwaltschaft überhaupt Anklage erheben wird, ob das Gericht eine solche Anklage als begründet erachten und ein Gerichtsverfahren gegen den strafrechtlich unbescholtenen Beschwerdeführer eröffnet würde, ob er in der Folge (aus flüchtlingsrechtlich relevanten Motiven) zu einer Strafe (flüchtlingsrechtlich relevanter Intensität) verurteilt würde und ob ein solches Urteil vor den türkischen Rechtsmittelinstanzen bestehen könnte (vgl.”
“Zwar führte es hinsichtlich der eingereichten Beweismittel aus, diese seien «zum Beweis» einer asylrelevanten Verfolgung nicht geeignet und verneinte an mehreren Stellen deren Beweistauglichkeit (vgl. a.a.O. Ziff. II.6: «Wesentlich ist, dass die Aufnahmen nicht beweisen, dass an Ihrer Stelle Ihr Bruder abgeführt worden ist», «Somit sind die eingereichten Videos zum Beweis nicht tauglich», «Die Bilder von Ihnen an Veranstaltungen [...] belegen aber das Bestehen einer Verfolgung nicht», «Der Ausdruck einer Gerichtsvorladung per SMS ist zum Beweis nicht tauglich [...]»; vgl. auch Vernehmlassung S. 2: «[...] so kann auch mit den neu eingereichten Dokumenten nicht bewiesen werden, dass [die Festnahme des Bruders] in Wahrheit dem Beschwerdeführer gegolten habe [...]»). Die Auseinandersetzung mit den Beweismitteln erfolgte in der angefochtenen Verfügung aber ausdrücklich mit Blick auf die Glaubhaftigkeit der Vorbringen (vgl. a.a.O.: «Beweismittel sind untauglich, wenn sie den Sachverhalt nicht glaubhaft machen können.»; vgl. auch den einleitenden Textbaustein zur Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG auf S. 5). Gesamthaft betrachtet sind der angefochtenen Verfügung keine Hinweise auf die Anwendung eines strengeren Beweismassstabs als Art. 7 AsylG zu entnehmen. Sodann nahm die Vorinstanz im Rahmen der Auseinandersetzung mit den Vorbringen hinsichtlich der angeblichen Beschattung durch die Polizei sowie der Reise von der Türkei in die Schweiz in klarer Anwendung des Beweismassstabs des Glaubhaftmachens Bezug auf die protokollierten Aussagen des Beschwerdeführers (vgl. a.a.O. Ziff. II.4 f.).”
“7 Les divers moyens de preuve ne sont pas non plus pertinents afin d'appuyer la vraisemblance des motifs d'asile du recourant. D'une part, la photo d'un poignet bandé ne permet pas à elle-seule d'établir les mauvais traitements subis, ce d'autant que l'on ne sait pas à qui ce poignet appartient. D'autre part, la lettre manuscrite de la soeur de l'intéressé, outre le caractère inédit de certaines allégations concernant la diffusion de la photo du requérant et du risque d'être emprisonné, n'a qu'une faible valeur probante et a certainement été rédigée, elle aussi, pour les besoins de la cause. 3.3.8 Le recourant n'apporte en fin de compte aucun élément pertinent propre à renverser l'appréciation ci-dessus. À cet égard, la simple mention du caractère exceptionnel du récit pour appuyer sa vraisemblance ne convainc pas, pour toutes les raisons déjà exposées auparavant. Dans ces conditions, le SEM pouvait examiner seulement la vraisemblance des propos du recourant sans analyser leur pertinence sous l'angle du droit d'asile, les exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi n'étant manifestement pas remplies. 4. Il convient pour le surplus de renvoyer aux considérants de la décision attaquée dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés (art. 109 al. 3 LTF, par renvoi de l'art. 4 PA). 5. Lorsqu'il rejette la demande d'asile ou qu'il refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution ; il tient compte du principe de l'unité de la famille (art. 44 LAsi). Aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1 [RS 142.311]), n'étant en l'occurrence réalisée, le Tribunal est tenu, de par la loi, de confirmer cette mesure. 5.1 L'exécution du renvoi est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible. Si ces conditions ne sont pas réunies, l'admission provisoire doit être prononcée. Celle-ci est réglée par l'art. 83 LEI. 5.2 L'exécution n'est pas licite lorsque le renvoi de l'étranger dans son Etat d'origine ou de provenance ou dans un Etat tiers est contraire aux engagements de la Suisse relevant du droit international (art.”
“4), qu'en outre, la valeur probante des photographies produites avec le recours est très limitée, étant donné que rien ne permet de reconnaître le père du recourant ou les policiers, ce d'autant plus que les personnes au premier plan portent uniquement des tenues de civil, qu'en tout état de cause, les circonstances dans lesquelles ces clichés ont été pris ne sont pas établies, que, d'une manière générale, il paraît peu vraisemblable que des policiers aient menacé l'ensemble de la famille, en particulier d'arrêter l'autre soeur du recourant pour terrorisme, que l'on peut émettre des doutes quant à la véracité de ces propos, dès lors qu'ils n'ont été soulevés qu'en phase de recours, soit après la décision rejetant la demande d'asile de l'intéressé, que, pour le surplus, lors de l'audition susmentionnée, le recourant n'a pas mentionné avoir participé à des marches du HDP, mais au contraire déclaré, à plusieurs reprises, ne jamais avoir exercé d'activités à caractère politique (cf. procès-verbal d'audition du 22 février 2023, Q15, p. 3, Q20, p. 4 et Q22, p. 5), qu'ainsi, les conditions de vraisemblances de l'art. 7 LAsi ne sont clairement pas remplies, qu'en tout état de cause, les motifs invoqués par le recourant ne sont pas non plus pertinents au regard de l'art. 3 LAsi, que les inconvénients qu'il a subis par le passé n'atteignent pas le degré d'intensité suffisante susceptible de constituer une persécution pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que, certes, la minorité kurde subit notoirement des discriminations et autres tracasseries, que, ces discriminations et autres tracasseries n'atteignent en général pas l'intensité dont il est question à l'art. 3 précité, le Tribunal n'ayant à ce jour pas retenu de persécution collective contre les Kurdes en Turquie (cf. arrêt du Tribunal E-3620/2019 du 28 décembre 2022 consid. 3.3 et réf. cit.), que la simple appartenance à l'ethnie kurde n'est ainsi pas un motif suffisant permettant de fonder la qualité de réfugié au sens de ce même art. 3 LAsi, que le recourant fait encore valoir, dans son recours, des motifs subjectifs postérieurs à son départ de Turquie, qu'il a, d'une part, affirmé avoir participé à des manifestations organisées par le HDP, que cette affirmation, ne s'appuyant sur aucun moyen de preuve ni élément de fait, ne permet pas - à la supposer véridique - de démontrer une identité politique particulière, le mettant concrètement en danger en cas de retour dans son pays d'origine, que l'intéressé indique, d'autre part, avoir participé au « (.”
“_______, et qui appu[yait] l'authenticité de [s]on récit [ainsi que] l'hypothèse de pressions psychiques insupportables à son égard », qu'à l'appui de sa demande du 20 octobre 2023, le recourant s'est effectivement également prévalu des allégués nouveaux qu'étaient le départ le (...) septembre 2023 de son cousin et partenaire de Turquie pour la C._______ afin d'y vivre sans devoir cacher son orientation sexuelle (cf. ch. 19 in fine de ladite demande), qu'il s'est alors encore prévalu de la production, sous forme de copie, du visa (...) du (...) août 2023 (donc antérieur à la décision du 21 août 2023 dont le réexamen était demandé) ainsi que du sceau d'entrée en C._______ du (...) septembre 2023 (donc postérieur au prononcé de ladite décision) à titre de preuves desdits allégués, que, toutefois, il a considéré à tort son orientation sexuelle alléguée en procédure ordinaire, à savoir sa bisexualité, comme un fait établi (cf. le ch. 11 de la demande de réexamen), qu'en effet, dans sa décision du 21 août 2023 dont le réexamen est demandé, le SEM a laissé indécise la question de la vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi des allégations du recourant sur ses motifs d'asile, qu'il y a néanmoins lieu de retenir que le recourant n'a pas rendu vraisemblable sa bisexualité au cours de la procédure ordinaire de première instance eu égard au caractère imprécis et lacunaire de ses allégations relatives à sa relation de sept à huit ans avec un cousin lors de son audition du 9 août 2023 par le SEM, que, cela étant, comme l'a relevé le SEM dans la décision attaquée, le visa est de nature à établir que les études (E._______) représentent le motif pour lequel le séjour temporaire en C._______ de D._______ a été autorisé, que la copie du sceau d'entrée en C._______ serait tout au plus de nature à démontrer que D._______ a fait usage dudit visa si la copie de ce visa et celle de ce sceau étaient d'une qualité suffisante pour tenir pour établi leur apposition sur le même passeport, ce qui n'est pas le cas, que ce visa et ce sceau d'entrée sont donc impropres à établir les affirmations du recourant selon lesquelles le titulaire du visa était son cousin et partenaire et celles sur le motif du départ de Turquie de celui-ci, à savoir vivre librement son orientation sexuelle en C.”
Das Bundesverwaltungsgericht wendet in ständiger Rechtsprechung das Erfordernis des Glaubhaftmachens gemäss Art. 7 Abs. 1 AsylG an. Bei der Prüfung zieht es insbesondere Kriterien wie Konsistenz, Detailtiefe und die persönliche Glaubwürdigkeit der Vorbringen heran.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
Ungenügend begründete oder in wesentlichen Punkten widersprüchliche Angaben können zur Erschütterung oder zum Fehlen der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 Abs. 3 AsylG führen. Die Rechtsprechung verlangt, dass Vorbringen in den wesentlichen Punkten konsistent, schlüssig und plausibel sind; sie müssen sich durch detaillierte, konkrete Darstellungen stützen, frei von wesentlichen Widersprüchen (auch zwischen Anhörungen oder im Vergleich zu Angaben Dritter) und mit den nachgewiesenen Umständen im Herkunftsland übereinstimmen. Weiter führt das Vorbringen, das massgeblich auf falschen oder gefälschten Beweismitteln beruht, zur fehlenden Glaubhaftigkeit.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss das Vorliegen von Vorfluchtgründen respektive von objektiven Nachfluchtgründen nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese sind glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält (Art. 7 Abs. 1 und 2 AsylG). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Urteilen dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis (vgl. etwa BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.2 und 2.3, jeweils m.w.H.).”
Die Behörde kann konsularische oder diplomatische Prüfungen in Auftrag geben. Hat sie solche Auslandsermittlungen vorgenommen, muss sie den Gesuchsteller über die Massnahme und deren Ergebnis informieren und ihm Gelegenheit zur Stellungnahme einräumen. Die Ergebnisse solcher Recherchen sind in die Gesamtwürdigung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG einzubeziehen.
“En effet, l'autorité intimé a résumé, dans l'état de fait de la décision attaquée, de manière détaillée de surcroît, les nombreux documents présentés par A._______ dans le cadre de sa seconde demande d'asile (cf. consid. II ch. 2 à 6 p. 3 s. de la décision attaquée), en citant d'ailleurs expressément la pièce 24 au ch. 6 du consid. II de sa décision. Il a ensuite soumis l'ensemble de ces documents à l'Ambassade et l'a chargée de réaliser des vérifications en Ouganda, en effectuant notamment une analyse approfondie de ceux-ci. Par la suite, il a donné connaissance au prénommé de cette mesure d'instruction, ainsi que de son résultat et lui a octroyé un délai pour déposer ses observations à ce sujet. Fort de tous ces éléments, il a alors procédé à une appréciation d'ensemble de la vraisemblance à la fois du récit de A._______ et des moyens de preuve produits - lesquels ont a été dûment pris en considération durant la procédure d'asile - et a indiqué, de manière claire et précise, les raisons pour lesquelles il estimait que les motifs d'asile dont le prénommé se prévalait ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi (cf. consid. IV ch. 1 p. 5 s. de la décision attaquée). Si le SEM ne s'est certes pas explicitement prononcé sur la valeur probante de la pièce 24, il n'en demeure pas moins que la motivation retenue par le SEM est manifestement suffisante pour permettre au recourant de comprendre les arguments de la décision attaquée et d'en déduire que les pièces 22 et 24 ne sont pas propres à modifier celle-ci. 3.5 L'intéressé a par ailleurs soutenu, à l'appui de ses compléments de recours des 16 décembre 2020 et 26 août 2021, que le SEM n'aurait pas instruit en suffisance ses allégations de torture, et donc violé son droit d'être entendu, en ne procédant pas à des mesures d'instruction complémentaires « si nécessaire par moyen d'un rapport médico-légal et une audition ». En l'occurrence, A._______ a eu amplement l'occasion de présenter les motifs de sa seconde demande d'asile et de produire des moyens de preuve pour les étayer, durant les 32 mois qu'a duré la procédure extraordinaire de première instance, ce qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de faire (cf.”
Für die Glaubhaftmachung gilt ein reduziertes Beweismass: Vorbringen gelten als glaubhaft, wenn die Behörde oder das Gericht ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, wobei nicht alle Zweifel beseitigt sein müssen. Unglaubhaft im Sinne von Art. 7 Abs. 3 AsylG sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten ungenügend begründet, in sich widersprüchlich, den Tatsachen nicht entsprechend oder massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln gestützt sind. Bei der Gesamtwürdigung sind Konsistenz, Detailliertheit und Plausibilität der Aussagen zu berücksichtigen.
“Grundsätzlich sind Vorbringen dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl.”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht sie überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Aussagen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss das Vorliegen von Vorfluchtgründen respektive von objektiven Nachfluchtgründen nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese sind glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält (Art. 7 Abs. 1 und 2 AsylG). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Urteilen dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis (vgl. etwa BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.2 und 2.3, jeweils m.w.H.).”
Dokumente ohne verifizierbare Sicherheitsmerkmale oder solche, die allgemein leicht zu beschaffen bzw. zu manipulieren sind, haben in der Praxis nur eine geringe Beweiskraft. Solche Unterlagen können die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG schwächen. Liegen Anhaltspunkte für eine Fälschung oder Manipulation vor, ist der Aussagewert der vorgelegten Dokumente besonders gering.
“März 2021, das angebliche Spitzelangebot sowie die weiteren Verfolgungsmassnahmen seitens der heimatlichen Behörden seien vage und oberflächlich, ausweichend, repetitiv und substanzlos ausgefallen. Es sei nicht plausibel, dass die Behörden, nachdem der Beschwerdeführer sich offensichtlich nicht an seine Zusage zur Spitzeltätigkeit gehalten habe, rund anderthalb Jahre zugewartet und ihn täglich beschattet und bedroht hätten, ohne ihn erneut mitzunehmen beziehungsweise die Drohungen gegen ihn wahr zu machen, zumal sie anlässlich der geltend gemachten Mitnahme hart gegen ihn vorgegangen seien, so dass sein Gesicht voller Blut gewesen sei. Ohnehin scheine es aber insbesondere angesichts des niederschwelligen politischen Profils des Beschwerdeführers realitätsfern, dass die Polizei ihn - gerade in einer grossen Stadt wie F._______ - über mehrere Monate hinweg mit der von ihm behaupteten Intensität beobachtet und beschattet haben soll. Insgesamt würden diese Vorbringen konstruiert wirken und seien damit nicht glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG. Die Vorbringen des Beschwerdeführers, wonach die türkischen Strafverfolgungsbehörden gegen ihn ein Ermittlungsverfahren wegen Propaganda für eine Terrororganisation eröffnet hätten und ein Vorführbefehl gegen ihn bestehe, seien sodann nicht geeignet, die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Vorab sei darauf hinzuweisen, dass das eingereichte Dokument des (...) Friedensstrafrichteramts F._______ betreffend die Ausstellung eines Vorführbefehls vom (...) Dezember 2023 abgesehen von der Nennung des Delikts keinen materiellen Inhalt aufweise, womit es keinen Rückschluss auf das ihm konkret vorgeworfene Vergehen zulasse. Auch die weiteren eingereichten Dokumente würden über keinerlei (verifizierbare) Sicherheitsmerkmale verfügen. Diese Dokumente seien einfach fälschbar und hätten lediglich einen geringen Beweiswert. Die Frage, ob es sich um echte Verfahrensakten handle, könne jedoch ohnehin offenbleiben, weil die eingereichten Beweismittel zwar aufzeigten, dass gegen den Beschwerdeführer mindestens ein hängiges Ermittlungsverfahren, indessen (noch) kein Gerichtsverfahren eröffnet worden sei.”
“Februar 2025 - die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers verneinte, sein Asylgesuch ablehnte, ihn aus der Schweiz wegwies sowie den zuständigen Kanton mit dem Vollzug der Wegweisung beauftragte, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Darstellung des Beschwerdeführers zu seinem politischen Engagement in seiner Heimat und die damit einhergehenden Schwierigkeiten, die er erfahren habe, seien inkohärent, detailarm und teilweise widersprüchlich ausgefallen, dass dem in Kopie eingereichten Haftbefehl keine massgebliche Beweiskraft zukomme und vielmehr bekannt sei, dass solche Dokumente käuflich leicht erhältlich und nicht fälschungssicher seien, dass sich die fraglichen Ereignisse angesichts der Qualität der Aussagen unter Berücksichtigung der persönlichen Voraussetzungen des Beschwerdeführers auch ohne Erlebnishintergrund hätten realisieren können und dass einheitlichere, differenziertere und substantiiertere Angaben zu erwarten gewesen wären, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers somit den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten würden, dass auch die vom Beschwerdeführer geltend gemachten exilpolitischen Aktivitäten mangels konkreter Anhaltspunkte einer qualifizierten Betätigung nicht geeignet seien im Sinne von subjektiven Nachfluchtgründen den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG standzuhalten, dass der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 17. März 2025 beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob und beantragte, die Verfügung der Vorinstanz sei vollumfänglich aufzuheben, es sei die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers festzustellen, es sei die Vorinstanz anzuweisen, ihm Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme anzuordnen, subeventualiter sei die Sache zur rechtsgenüglichen”
“1 LAsi, sono considerati rifugiati le persone che, nel Paese d'origine o d'ultima residenza, sono esposte a seri pregiudizi a causa della loro razza, religione, nazionalità, appartenenza ad un determinato gruppo sociale o per le loro opinioni politiche, ovvero hanno fondato timore d'essere esposte a tali pregiudizi. Sono pregiudizi seri segnatamente l'esposizione a pericolo della vita, dell'integrità fisica o della libertà, nonché le misure che comportano una pressione psichica insopportabile (art. 3 cpv. 2 LAsi). 5.1.2 Chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato (art. 7 cpv. 1 LAsi). Quest'ultima è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili, in particolare, le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 5.2 Nel caso di specie, il Tribunale considera che le tesi ricorsuali non possano essere seguite in quanto le allegazioni del ricorrente non soddisfano, come rettamente esposto dall'autorità inferiore, le condizioni di verosimiglianza previste dall'art. 7 LAsi. A sostegno della propria istanza del 15 febbraio 2022, il ricorrente ha dichiarato che vi sarebbe un procedimento aperto in patria nei suoi confronti per il reato di insulto al Presidente della Repubblica. Per comprovare tale affermazione, egli ha versato agli atti l'atto d'accusa del (...) e il mandato di cattura del (...) (cfr. atti SEM n. 3/4 e 8/6). A seguito di un'analisi interna, l'autorità inferiore ha tuttavia ritenuto che tali mezzi di prova sarebbero dei falsi (cfr. atto SEM n. 9/4). Per i dettagli in merito agli indizi di falsificazione di tali documenti si rinvia alla decisione della SEM per evitare inutili ridondanze (cfr. decisione avversata, pag. 4); valutazione di falsificazione che questo Tribunale condivide. 5.3 Ne discende che le dichiarazioni dell'insorgente riguardo ai suoi motivi d'asilo non risultano essere verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi, come a ragione anche considerato dalla SEM nella decisione impugnata. Ne consegue che un esame dell'esistenza di motivi d'asilo ai sensi dell'art.”
“) 2024, de l'avis de recherche faisant mention de la sentence de mort (soit quatre ans et deux mois) conduit le Tribunal à avoir de sérieux doutes quant à la conformité de ces moyens à des originaux et à soupçonner le recourant de leur confection pour les besoins de la cause, qu'il en va de même du fait que ces deux derniers moyens auraient été délivrés plus de quatre ans après le départ du recourant d'Afghanistan, départ qui comme déjà dit aurait pourtant dû être connu des talibans, qu'enfin, les deux enregistrements vidéos produits en la cause sont eux aussi impropres à établir que le recourant est à ce jour activement recherché par l'Emirat islamique d'Afghanistan pour le non-respect, le (...) 2020, de l'injonction des talibans, qu'au vu de ce qui précède, les allégations du recourant selon lesquelles il s'exposerait à l'exécution de la sentence de mort émise à son encontre en 2024 par l'Emirat islamique d'Afghanistan en cas de retour dans ce pays ne sont pas vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi, qu'il y a dès lors lieu de confirmer que sa crainte d'être exposé à une persécution en cas de retour dans ce pays n'est pas objectivement fondée au sens de l'art. 3 LAsi, que c'est dès lors à bon droit que le SEM a refusé de lui reconnaître la qualité de réfugié et rejeté sa demande d'asile (cf. art. 49 LAsi a contrario), qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 sur l'asile du 11 août 1999 (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est également tenu de confirmer le renvoi (cf. art. 44 LAsi), qu'enfin, en tant qu'elle met le recourant au bénéfice d'une admission provisoire, la décision du SEM du 16 décembre 2024 n'est pas litigieuse et n'a pas à être examinée par le Tribunal, qu'au vu de ce qui précède, le recours doit être rejeté et la décision attaquée de refus de reconnaissance de la qualité de réfugié, de rejet de la demande d'asile et de renvoi (dans son principe) être confirmée, que, s'avérant manifestement infondé, le recours est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (cf.”
“Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain. En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 2.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'espèce, le SEM a retenu que les conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile n'étaient pas remplies. Il a relevé que, dans son récit libre, l'intéressé n'avait fait état d'aucune procédure ouverte contre lui en Turquie, malgré ses allégations selon lesquelles il était activement recherché, et n'avait pas exercé d'activités politiques importantes au point de l'exposer et le placer dans le collimateur des autorités. Il a souligné que depuis son adhésion au HDP, aucune mesure de contrainte spécifique n'avait été prise à son égard et que les tracasseries dont il faisait l'objet de la part de certains gendarmes, même à les tenir pour vraisemblables, ne revêtaient pas l'intensité suffisante pour conclure à la qualité de réfugié, l'intéressé ayant été systématiquement relâché et en mesure de poursuivre son quotidien normalement jusqu'à son départ définitif du pays. S'agissant des documents judiciaires produits, le SEM a relevé, d'une manière générale, qu'outre l'énoncé d'un délit, ceux-ci ne contenaient aucune indication de nature matérielle et se limitaient à reprendre des éléments de composition standard, si bien qu'aucune conclusion ne pouvait en être tirée.”
“Sachverhalt wie die Einleitung eines terrorspezifischen Ermittlungsverfahrens in der Heimat tatsächlich erlebt, dass die zum Ermittlungsverfahren eingereichten Beweismittel über keinerlei verifizierbare Sicherheitsmerkmale verfügen und sich derartige Dokumente daher sehr einfach fälschen lassen würden, weshalb sie lediglich einen geringen Beweiswert aufwiesen, dass die diesbezüglichen Vorbringen den Anforderungen von Art. 7 AsylG nicht standhielten und auch bei hypothetisch gegebener Glaubhaftigkeit nicht zur Zuerkennung der Flüchtlingseigenschaft führten, dass die Beschwerdeführenden mit Eingabe vom 10. Mai 2024 gegen diese Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhoben haben und darin beantragen, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben, ihre Flüchtlingseigenschaft sei festzustellen, ihnen sei Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Unzulässigkeit beziehungsweise die Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und ihnen von Amtes wegen die vorläufige Aufnahme zu gewähren, subeventualiter sei die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass ihnen ferner die unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren und der Unterzeichnete als amtlicher Rechtsbeistand beizuordnen sei, dass sie der Beschwerde eine Kopie der angefochtenen Verfügung, eine Kopie des Zustellcouverts, eine Kopie der Vollmacht vom 17. April 2024, Auszüge aus «UYAP-Anwalt», eine Kopie der Bescheinigung der wirtschaftlichen Sozialhilfe vom 18.”
“Insbesondere hat die Vorinstanz zu Recht unter Hinweis auf die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts festgestellt, dass der eingereichte Strafregisterauszug nicht geeignet ist, die Glaubhaftigkeit der vom Beschwerdeführer geltend gemachten Verfolgung zu belegen. Das Vorgehen des SEM bei der Prüfung des eingereichten Dokumentes ist - wie im Folgenden näher dargetan wird - nicht zu beanstanden. Jedenfalls kann nicht auf eine Verletzung der Abklärungspflicht geschlossen werden. Zudem war es die Aufgabe des Beschwerdeführers, sein Mehrfachgesuch schriftlich und begründet mit genügender Substanziierung einzureichen (Art. 111c Abs. 1 und Art. 7 AsylG). Entgegen der vom Beschwerdeführer vertretenen Ansicht handelt es sich beim Strafregisterauszug um ein nicht fälschungssicheres Dokument. In Syrien kann nahezu jedes amtliche Dokument gegen Bezahlung erhältlich gemacht werden. Aufgrund der grassierenden Korruption sind nicht nur Fälschungen unterschiedlichster Qualität erhältlich, sondern es können in Syrien gegen Bezahlung auch formell echte amtliche Dokumente beschafft werden. Daher ist selbst einem formell echten amtlichen Dokument nur dann eine relevante Beweiskraft beizumessen, wenn dieses im Kontext eines hinreichend schlüssigen Sachverhaltsvortrages eingereicht wird (vgl. Urteil des BVGer E-1357/2020 vom 30. Mai 2023 E. 6.2.3, m.w.H.). Dies ist vorliegend nicht der Fall (vgl. nachfolgende Erwägungen).”
“A69 Q18), dass für die umfassende Begründung auf die Akten verwiesen wird, dass in der Beschwerde kein Rückweisungsbegehren gestellt wird und die einzig im Rahmen der materiellen Begründung erhobenen formellen Einwände offensichtlich unbegründet sind, dass an der PA der Beschwerdeführerin keine Befragung zu den Asylgründen stattfand, weshalb sich die Frage nach einem Frauenteam von vornherein nicht stellte, und dass sie anlässlich der Anhörung ausdrücklich auf ihr Recht hingewiesen wurde, ausschliesslich in Gegenwart von Frauen angehört zu werden, und ihr in Aussicht gestellt wurde, der anwesende Mann könne den Raum verlassen, woraufhin sie ebenso ausdrücklich erklärte, er dürfe bleiben (A50 F60), dass weder begründet wird noch ersichtlich ist, weshalb der Umstand, dass die ergänzende Anhörung in französischer Sprache geführt wurde zum Nachteil der Beschwerdeführerin gereichen sollte, zumal eine Dolmetscherin anwesend war, die sie gemäss eigenen Angaben verstehe (A69 Q1), dass sich bereits aus der zu Beginn der ergänzenden Anhörung erfolgten Vorstellung der beteiligten Personen ergibt, dass ein reines Frauenteam teilnahm (ebd. S. 1: «je suis collaboratice»/ «l'interprète... elle...»), dass das SEM demnach den massgeblichen verfahrensrechtlichen Bestimmungen Genüge getan hat, dass das SEM entgegen dem pauschalen Einwand einer weder umfassenden noch sorgfältigen Beweis- und Aussagewürdigung alle wesentlichen Vorbringen der Beschwerdeführenden beachtet und ausführlich und detailliert begründet hat, weshalb sie den Anforderungen von Art. 7 AsylG nicht genügten, dass nicht ersichtlich ist, inwiefern sie sich näher mit dem geltend gemachten kulturellen Hintergrund, insbesondere rund um das Thema Ehrenmord im Irak oder in anderen Ländern, sowie mit den in diesem Zusammenhang geltend gemachten Befürchtungen hätte befassen müssen, nachdem es die Sachdarstellung nach einer eingehenden Würdigung der Aussagen der Beschwerdeführenden als nicht glaubhaft erachtet hat, dass in materieller Hinsicht pauschal auf der Glaubhaftigkeit der geltend gemachten Asylgründe beharrt wird, ohne dass nur ansatzweise konkreter begründet wird, inwiefern und wo das SEM zu Unrecht Widersprüche erkannt hätte, oder worin die angeblich genügend konkreten Anhaltspunkte für künftige «weitere» Verfolgungsmassnahmen zu sehen wären, dass zwar behauptet wird, die Sachdarstellungen enthielten zahlreiche Realkennzeichen, ohne auch nur eines davon aufzuzeigen, wobei festzuhalten ist, dass alleine der Umstand, dass eine Schilderung auch Realkennzeichen enthält noch nicht zwingend auf deren Glaubhaftigkeit schliessen lässt, dass sich die vom SEM aufgezeigten Widersprüche offensichtlich auch nicht als Unstimmigkeiten in nebensächlichen Details erschöpfen, wie in der Beschwerde, wiederum nur pauschal, vorgebracht wird, dass das Argument, gewisse Widersprüche seien mit dem schlechten psychischen Gesundheitszustand, den Ängsten und der damit zusammenhängenden Konzentrationsschwäche der Beschwerdeführenden erklärbar nicht überzeugt, zumal auch in diesem Zusammenhang nicht ansatzweise aufgezeigt wird, wo dies der Fall wäre, dass sich auch aus den Akten keine diesbezüglichen Hinweise ergeben, die Beschwerdeführerin vielmehr anlässlich der Anhörung ausdrücklich erklärte, es gehe ihr gut (A50 F4), dass das SEM detailliert und ausführlich begründet hat, weshalb die Anforderungen an die Glaubhaftigkeit nicht erfüllt sind und integral auf die auch inhaltlich zutreffenden Erwägungen verwiesen werden kann, nachdem, wie bereits erwähnt, keinem einzigen dieser zutreffenden Argumente etwas Konkretes entgegengesetzt wird, dass im Übrigen die allgemeinen Ausführungen zum Thema Ehrenmorde weitere Fragen aufwerfen, insbesondere hinsichtlich des Verhaltens der Beschwerdeführenden, dass in der Beschwerde unter anderem vorgebracht wird, die Familienehre müsse als höchstes Gut von allen Familienmitgliedern bewahrt und verteidigt werden, da sie die Stellung einer Familie in der Gesellschaft definiere, dass die Familienehre abhängig sei vom Verhalten der weiblichen Familienangehörigen und, sei sie einmal verletzt, könne sie nur durch Verstoss oder Tod des beschuldigten Mädchens/der beschuldigten Frau wiederhergestellt werden, dass vor diesem Hintergrund nicht nachvollziehbar ist, wie die Beschwerdeführerin ihren Liebhaber regelmässig in der Familienwohnung empfangen habe, teilweise in Anwesenheit der Kinder, dass dies umso weniger plausibel scheint als sie gleichzeitig geltend macht, sie wolle auf keinen Fall wie ihre Cousine enden, die einem Ehrenmord zum Opfer gefallen sei, nachdem eine aussereheliche Affäre bekannt geworden sei, dass den auf Beschwerdeebene eingereichten Beweismitteln kein massgeblicher Beweiswert beigemessen werden kann, selbst wenn inzwischen die Originale nachgereicht worden sind, dass diesbezüglich - insbesondere aufgrund der bekanntermassen nicht unerheblichen Korruption - auf die leichte Fälschbarkeit zu verweisen ist, dass die Beschwerdeführenden sodann eine Mitwirkungspflicht trifft (Art.”
Allgemeine, routinemässige Benachteiligungen ganzer Bevölkerungsgruppen (z. B. allgemeine Diskriminierung der Kurden) begründen nach der zitierten Rechtsprechung für sich allein in der Regel nicht die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 3 AsylG und genügen daher typischerweise auch nicht zur Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG, sofern die Nachteile nicht die für Art. 3 erforderliche Intensität erreichen.
“Dabei handle es sich nicht um ernsthafte Nachteile im Sinne des Asylgesetzes, die einen Verbleib im Heimatland verunmöglichen oder unzumutbar erschweren würden. Aus diesem Grund führe die allgemeine Situation, in der sich die kurdische Bevölkerung befinde, gemäss gefestigter Praxis für sich allein nicht zur Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft. Diese Einschätzung gelte trotz der sich nach dem Putschversuch im Juli 2016 allgemein verschlechternden Menschenrechtslage in der Türkei, von der auch die Kurden, insbesondere im Südosten der Türkei, betroffen seien. Auch die im vorliegenden Fall geltend gemachten Schikanen würden in ihrer Intensität nicht über die Nachteile hinausgehen, welche weite Teile der kurdischen Bevölkerung in der Türkei in ähnlicher Weise treffen könnten. Sie seien deshalb nicht als ernsthaft zu qualifizieren und damit flüchtlingsrechtlich nicht relevant. Seine Vorbringen würden somit weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG standhalten.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de ses motifs. 4.2 En effet, selon ses déclarations, il n'aurait pas fait l'objet de mesures à ce point graves qu'elles puissent être qualifiées de persécution ; il aurait été brièvement retenu, interrogé et malmené par des agents de police, la première fois après son arrestation du (...) mars 2022, à l'issue du rassemblement organisé pour la fête du « Newroz », puis le (...) avril suivant, après la perquisition du domicile familial par les policiers. Les problèmes qu'il a pu rencontrer ne différaient ainsi pas substantiellement de ceux que doit couramment affronter la population kurde de Turquie, exposées à diverses discriminations du fait de l'Etat ou de la population de souche turque. Ces problèmes n'atteignent en général pas l'intensité requise par l'art. 3 LAsi - comme c'est le cas ici -, le Tribunal n'ayant du reste pas retenu l'existence d'une persécution collective contre les Kurdes en Turquie (cf.”
Bei Vorbringen zur sexuellen Orientierung können Angaben zur persönlichen Entwicklung (z. B. innerer Bewusstwerdungsprozess) sowie konkrete Angaben zu Zeitpunkten und Orten für die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG von Bedeutung sein. Undifferenzierte, oberflächliche oder unzureichend substanziierte Schilderungen können die Glaubhaftigkeit in Frage stellen.
“In ihrer abweisenden Verfügung kam die Vorinstanz zum Schluss, die Vorbringen der Beschwerdeführenden würden den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten, so dass deren Asylrelevanz nicht geprüft werden müsse. Die Vorbringen seien nicht nachvollziehbar und unzureichend substanziiert. Die Schilderungen seien unkonkret, undetailliert und undifferenziert ausgefallen. So habe die Beschwerdeführerin beispielsweise keine klaren Angaben zu ihren Aufenthaltsorten vor der Ausreise machen können und ihre Schilderungen zur angeblichen Verfolgung und Diskriminierung aufgrund ihrer Homosexualität seien oberflächlich und wenig konkret ausgefallen. Sie behaupte zwar, wegen homosexueller Handlungen inhaftiert worden zu sein, könne aber weder den Zeitpunkt der Inhaftierung genau benennen noch plausibel erklären, warum kein Strafverfahren eingeleitet worden sei. Die Glaubhaftigkeit ihrer Homosexualität sei in Zweifel zu ziehen. Ihre Angaben hierzu hätten weder eine persönliche Perspektive noch den inneren Prozess des Bewusstwerdens enthalten, der bei einer solchen Lebenssituation zu erwarten gewesen wäre. Stattdessen habe sie sich auf oberflächliche Aussagen wie «Das war mein Wunsch aus tiefstem Herzen, das wollte ich» (A 24 F105) beschränkt und auch auf Nachfrage keine weiteren Details liefern können.”
“Nach dem Gesagten halten die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit im Sinne von Art. 7 AsylG nicht stand; es ist im Ergebnis nicht davon auszugehen, dass er aufgrund seiner sexuellen Orientierung in seinem Heimatland in asylrelevanter Hinsicht verfolgt worden ist.”
Nachträgliche Ergänzungen, gesteigerte oder nachgeschobene Angaben können die Glaubhaftmachung erschüttern und im Rahmen der Gesamtwürdigung nach Art. 7 Abs. 2 AsylG zur Verneinung der Flüchtlingseigenschaft führen.
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Sind Widersprüche und Ungereimtheiten von der Vorinstanz hinreichend dargelegt worden und hat die Beschwerde diese nicht überzeugend entkräftet, kann das Gericht auf die vorinstanzlichen Erwägungen verweisen und auf eine vertiefte Prüfung der Flüchtlingseigenschaft verzichten.
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Die Vorinstanz ist darin mit ausführlicher, ausgewogener und überzeugender Begründung zum Schluss gelangt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen nicht zu genügen vermöchten. Die Beschwerde vermag dem nichts entgegenzusetzen, was zu einer anderen Einschätzung führen würde, zumal sie sich nur selektiv mit den zahlreichen vom SEM angeführten Unstimmigkeiten und Widersprüchen auseinandersetzt. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher mit den nachfolgenden Ausführungen auf die zutreffenden Erwägungen des SEM verwiesen werden (vgl. angefochtene Verfügung Ziff. II).”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass die Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung zu Recht festgehalten hat, die Schilderungen der Beschwerdeführerin seien unsubstanziiert, undetailliert und nicht erlebnisprägend ausgefallen und würden ferner eine Vielzahl von Widersprüchen aufweisen, dass insbesondere ihre Angaben zu ihrer Reise in die Schweiz, die darauffolgende angebliche Ausnutzung durch einen Kongolesen und die Kontaktaufnahme mit ihrem Anwalt in der Schweiz äusserst widersprüchlich, realitätsfern und damit unglaubhaft ausgefallen sind, dass schon nur die Aussage, der Mann, der sie während sechs Monaten festgehalten und missbraucht habe, habe sie zu ihrem Rechtsvertreter gebracht, erstaunt, und die zahlreichen Widersprüche in der Folge sowie ihre Unfähigkeit, diese auf Nachfrage hin aufzulösen, klare Hinweise dafür sind, dass ihre Geschichte erfunden ist, dass auch ihre Aussagen zu ihrer angeblichen Festnahme und Gefangenschaft widersprüchlich ausgefallen sind, zumal sie unterschiedliche Angaben zum Ort der Festnahme sowie zur Dauer der Gefangenschaft gemacht hat, dass passend dazu die Abklärungen des SEM bezüglich ihres angeblichen Peinigers ergebnislos ausgefallen sind, obwohl Informationen über einen Cousin des angolanischen Präsidenten nicht so schwer erhältlich zu machen sein dürften, was als weiterer Hinweis auf die Unglaubhaftigkeit der Vorbringen der Beschwerdeführerin gewertet werden kann, dass dasselbe gilt für die anlässlich der Visumstellung eingereichte Heiratsurkunde und ihre Aussagen dazu beziehungsweise zur Beschaffung des Visum und zur Ausreise aus Angola, dass all die in der Verfügung erwähnten Unglaubhaftigkeitselemente und Widersprüche in der Beschwerde nicht überzeugend widerlegt worden sind, dass insbesondere erstaunt, dass die Beschwerde keine Erklärungen dazu enthält, wie die Beschwerdeführerin von ihrem Peiniger in der Schweiz zu ihrem Rechtsvertreter gelangt ist, sondern die diesbezüglichen, äusserst widersprüchlichen und unglaubhaften Aussagen einfach stehen gelassen werden, dass das Bundesverwaltungsgericht deshalb die geltend gemachten Fluchtgründe sowie die Vorbringen betreffend Einreise und Aufenthalt in der Schweiz in ihrer Gesamtheit als unglaubhaft beurteilt, dass bei dieser Sachlage auf eine Prüfung der Flüchtlingseigenschaft zu verzichten ist, dass es der Beschwerdeführerin somit nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, weshalb das SEM das Asylgesuch zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
Bei verspätetem Vorbringen von Misshandlungen (z. B. Folter, sexuelle Gewalt) sind traumabedingte Reaktionen oder Scham als mögliche entschuldigende Umstände zu berücksichtigen; solche verspäteten Angaben können unter diesen Voraussetzungen entschuldbar sein und damit nicht automatisch die Voraussagbarkeit nach Art. 7 Abs. 3 AsylG mindern.
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi ; sur l'ensemble de ces questions, voir également ATAF 2012/5 consid. 2.2 p. 43 s. et réf. cit.), que, selon la jurisprudence de l'ancienne Commission de recours en matière d'asile (cf. JICRA 1993 n° 3 p. 11ss et JICRA 2005 n° 7 consid. 6.2.1 p. 66), qui est toujours d'actualité (cf. p. ex. ATAF-2009/51 consid. 4.2.3 p. 743), le caractère tardif d'éléments essentiels tus lors de l'audition sur les données personnelles au centre d'enregistrement, mais invoqués plus tard lors de l'audition sur les motifs d'asile, peut, sous certaines conditions, être retenu pour mettre en doute la vraisemblance des motifs d'asile allégués, que, cela étant, la jurisprudence a néanmoins identifié plusieurs cas de figure ne donnant pas lieu à un manquement de l'obligation de collaborer de la part du requérant d'asile, qu'ainsi, il n'y pas de violation de pareille obligation lors d'allégués tardifs de victimes de torture, de viols ou d'autres agressions sexuelles souffrant de traumatismes et/ou de sentiments de honte, ou en cas de déclarations tardives de membres d'organisations au sein desquelles le silence constitue une règle d'or, notamment lorsque l'appartenance à un groupement politique n'a pas été invoquée à temps, par peur de mettre en danger ses partisans restés dans le pays d'origine du requérant (sur l'ensemble de ces questions, voir OSAR [éd.”
“5), que le Tribunal examine d'office l'application du droit fédéral et les constatations de faits (art. 106 LAsi) sans être lié par les motifs des parties (art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que le caractère tardif d'éléments tus lors de l'audition sur les données personnelles, mais invoqués plus tard, peut être retenu pour mettre en doute la vraisemblance des motifs d'asile allégués; que dans certaines circonstances particulières, par exemple s'agissant de déclarations de victimes de graves traumatismes, les allégués tardifs peuvent être excusables (cf. p. ex. arrêt du Tribunal E-4977/2017 du 16 mai 2018 consid. 3.3 et jurisp. cit.; ATAF 2009/51), que, dans la décision attaquée, le SEM a retenu que le récit de A._______ était insuffisamment fondé, en particulier ses allégations sur l'attention des autorités à son encontre, qui l'auraient recherché à la place d'un frère déserteur, et celles sur ses préparatifs de départ du pays, qu'il a également considéré comme peu crédibles aussi bien le récit de B._______, qui aurait obtenu un congé d'un mois alors qu'elle n'aurait retravaillé que six mois après une première tentative de sortie du pays, que celui du prénommé, qui aurait continué à fréquenter l'école, alors qu'il était prétendument recherché par les autorités, qu'enfin, le SEM a relevé des contradictions aussi bien dans les déclarations de l'épouse, celle-ci indiquant tantôt être recherchée par les autorités et tantôt ne pas savoir si on la recherchait, que celles du mari, celui-ci mentionnant avoir été recherché une seule fois ou à plusieurs reprises par les autorités, que, dans leur mémoire de recours, les recourants ont conclu, principalement, à l'annulation de dite décision, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, à la mise au bénéfice de l'admission provisoire, ainsi que, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM, que, selon eux, la décision attaquée n'indique pas clairement si le SEM a retenu les allégations détaillées et très crédibles de B.”
Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG entspricht einem reduzierten Beweismass gegenüber dem strikten Beweis. Entscheidend ist eine objektivierte Gesamtwürdigung aller für und gegen die Darstellung sprechenden Elemente (z.B. Substanziiertheit, Plausibilität, persönliche Glaubwürdigkeit). Die Behörde oder das Gericht muss die vorgebrachten Sachverhalte mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben halten; es genügt nicht, dass sie lediglich möglich sind. Zugleich lässt das Verständnis der Glaubhaftmachung Raum für gewisse Einwände und Zweifel, soweit die positiven Elemente überwiegen.
“Vorbringen sind dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG). Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Beschwerdeführers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3)”
“Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit wird eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen, vorgenommen. Glaubhaftmachen im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftigkeit eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Glaubhaft gemacht ist die Flüchtlingseigenschaft, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält (Abs. 2). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Abs. 3). Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit wird eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen, vorgenommen. Glaubhaftmachen im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftigkeit eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigertenoder nachgeschobenen Vorbringen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
Glaubhaftmachung: Wer Asyl verlangt, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen; hierfür können glaubhafte, schlüssige Angaben des Asylsuchenden genügen. Als nicht glaubhaft gelten Angaben, die in wesentlichen Punkten unzureichend begründet, widersprüchlich, den Tatsachen widersprechend oder wesentlich auf falschen bzw. gefälschten Beweismitteln beruhen.
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que le recourant demande subsidiairement le renvoi de la cause au SEM et fait ainsi valoir en substance un grief formel, qu'il convient d'examiner en priorité (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et réf. cit.), que rien au dossier ne justifie de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents pour rendre sa décision (voir ci-dessous), que la conclusion subsidiaire demandant le renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée, que, sur le fond, il importe d'examiner si le recourant a été exposé à de sérieux préjudices déterminants en matière d'asile avant son départ de Turquie, respectivement s'il est fondé à craindre une persécution future, en cas de retour dans son pays, que, lors de son audition du 6 juillet 2023 sur ses motifs d'asile, A.”
“_______ affirme que son état psychologique influençait ses déclarations tenues lors de l'audition sur les motifs d'asile et que le SEM devait tenir compte des rapports médicaux figurant au dossier avant de considérer son récit comme invraisemblable ; qu'il allègue en outre qu'une audition d'une demi-journée était insuffisante pour nier la crédibilité de son récit, qu'en l'occurrence, les rapports médicaux versés au dossier du SEM ne démontrent pas en quoi l'état psychologique du prénommé aurait eu une quelconque influence sur la quantité ou la qualité de son récit, que la durée de l'audition, qui a débuté à 13 heures 30 et s'est terminée à 17 heures 30, retraduction comprise, n'est en soi pas critiquable, que les faits pertinents pour la présente cause ont été établis lors de cette audition, la personne chargée de l'audition ayant au demeurant posé de nombreuses questions au prénommé sur les thématiques essentielles liées à la procédure d'asile, qu'à la toute fin de l'audition sur les motifs d'asile, le requérant a confirmé avoir expliqué l'ensemble des faits pertinents pour sa demande d'asile, précisant encore l'exhaustivité du procès-verbal, ainsi que la conformité de ses déclarations formulées en toute liberté, qu'en réalité, l'intéressé reproche au SEM d'avoir considéré son récit comme invraisemblable, grief matériel qui sort du présent examen et qui sera examiné ci-après, que rien ne justifie, au vu des pièces du dossier, de renvoyer la cause à l'autorité de première instance, dès lors que celle-ci a valablement entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de faits pertinents pour rendre sa décision, qu'au vu de ce qui précède, la conclusion tendant à l'annulation de la décision contestée aux fins de renvoi du dossier à l'autorité de première instance est, pour autant que recevable, rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition sur les motifs d'asile, l'intéressé a exposé, en substance, être un ressortissant burundais d'ethnie tutsi et de religion chrétienne, qu'il avait toujours vécu à B._______, ville dans laquelle se trouvait l'ensemble de son réseau familial, qu'à la fin de ses études, il avait notamment travaillé comme (...) et s'occupait de diverses installations dans des maisons, que, depuis le (...) 2019, le requérant était devenu membre du CNL, sans y avoir de fonction importante ; qu'un de ses amis, dénommé C._______, le sollicitait régulièrement pour rejoindre le parti au pouvoir, à savoir le Conseil national pour la défense de la démocratie (ci-après : CNDD), proposition que l'intéressé avait toujours refusée, qu'il avait été accepté par le CNL, le (.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie turque et originaire d'un village situé dans le district de C._______ (dans la province [...]), qu'après avoir effectué un apprentissage dans Ie milieu (...), il aurait travaillé dans ce domaine durant treize ans, notamment de 2016 à 2020 à D._______, comme contre-maître dans une usine (...), qu'en parallèle à son activité professionnelle, il se serait occupé, dans son village d'origine, des cultures appartenant à sa famille ainsi que de l'élevage de bétail, que, trois ans et demi avant de quitter la Turquie, il aurait acquis une cinquantaine de moutons, serait retourné vivre dans son village natal et aurait oeuvré comme agriculteur, qu'alors qu'il se rendait en ville - comme tous les vendredis - pour y effectuer des courses, il aurait été, à plusieurs reprises, interpellé et malmené par des policiers, lesquels auraient pour l'essentiel dénigré les membres du « Parti démocratique des peuples » (HDP) - en les taxant de terroristes - et exigé de lui qu'il leur transmette les noms des personnes ayant voté pour ce parti lors des dernières élections, qu'en particulier, en 2021, il aurait été apostrophé à la sortie d'un bar - où il venait de discuter avec des « amis socialistes » - par deux policiers, lesquels lui auraient demandé de présenter sa carte d'identité et de les suivre, que ceux-ci l'auraient interrogé sur ses affinités avec des personnes votant pour le HDP ainsi que sur ses opinions politiques, tout en lui demandant s'il faisait partie des 50 personnes de son village ayant donné leur voix à ce parti, que deux semaines plus tard, le requérant aurait à nouveau été appréhendé et conduit au poste de police, où il aurait été pressé d'indiquer s'il connaissait des électeurs du HDP, que le ton serait peu à peu monté, amenant un policier à le saisir par le col, à le plaquer contre le mur et à l'insulter, que le requérant, relâché le jour même, se serait vu refuser le document - attestant l'interrogatoire auquel il aurait été soumis - qu'il aurait réclamé à un policier, qu'un mois plus tard, « quelques » policiers l'auraient une nouvelle fois interpellé à la sortie d'un café et emmené au poste, où deux d'entre eux, en tenue civile, lui auraient présenté plusieurs noms de personnes et auraient tenté, en vain, de le forcer à dénoncer celles-ci comme faisant « de la propagande terroriste », avant de le libérer, non sans lui avoir au préalable conseillé de « bien réfléchir » et de revenir au cas où il changerait d'avis, que, trois semaines plus tard, alors qu'il sortait d'un commerce, l'intéressé n'aurait pas accepté l'injonction de policiers - croisés « par hasard » - de les suivre au poste, que, trois semaines après ce dernier incident, des policiers se seraient rendus au domicile familial pour les mêmes motifs, mais seraient repartis bredouilles, dans la mesure où les deux chiens du requérant auraient aboyé, les empêchant de franchir le mur de son jardin, que, deux semaines plus tard, ils seraient revenus avec une voiture et lui auraient demandé de l'accompagner au poste, qu'ils lui auraient reproché avec véhémence de n'avoir pas collaboré avec eux, tout en proclamant qu'« un jour, ils extermineront les terroristes », que, ne supportant plus d'être menacé et humilité par ces individus, le requérant serait parti se réfugier à D.”
Zum Erfordernis des Art. 7 Abs. 1 AsylG hat das Bundesverwaltungsgericht die Anforderungen an das Glaubhaftmachen in mehreren Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Auf diese Praxis kann verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2012/5 E. 2.2).”
Wenn konkrete Behauptungen wesentlich auf Tätowierungen gestützt werden, ist zu prüfen, ob diese echt sind und ob sie die behaupteten Schlussfolgerungen tragen; Art. 7 Abs. 3 AsylG erfasst namentlich Fälle, in denen Aussagen massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen.
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de l'audition sur les motifs, le recourant, de nationalité afghane, a pour l'essentiel déclaré être né et avoir vécu auprès de sa famille dans le village de C._______ (province de D.______), que ce village ayant toujours été sous le contrôle des talibans, ceux-ci auraient régulièrement enrôlé, de gré ou de force, les garçons ayant atteint l'âge de treize ans pour les emmener dans leur camp et les former au combat, qu'ainsi, à trois reprises dès l'âge de treize ans, le recourant aurait été emmené de force par les talibans dans le camp d'entraînement, qu'à chaque fois, il aurait réussi à s'enfuir, que les talibans étant venus le chercher une quatrième fois au domicile familial, il aurait obtenu un délai d'une semaine de leur part pour rejoindre volontairement leur camp, que profitant de ce délai, il aurait quitté son pays, le 13 juin 2021, pour se rendre en Iran, puis en Turquie, y séjournant cinq mois, respectivement dix à onze mois, avant de poursuivre son voyage jusqu'en Suisse, que durant son séjour en Turquie, il a déclaré s'être fait faire plusieurs tatouages, en particulier sur les mains, le cou et les bras, raison pour laquelle les talibans, en ayant eu connaissance, avaient menacé ses parents à leur domicile à C.”
Private oder nichtstaatliche Verfolgung ist nach Art. 7 AsylG nur dann asylrelevant, wenn im Herkunftsstaat kein ausreichender staatlicher Schutz vorhanden ist oder dieser Schutz de facto nicht in Anspruch genommen werden kann. Als ausreichend gilt Schutz, wenn die betroffene Person effektiven Zugang zu einer funktionierenden staatlichen Infrastruktur hat und deren Inanspruchnahme von ihr zumutbar ist; der Staat muss nicht in allen Lebensbereichen präventiv eingreifen können. Liegt dagegen hinreichender und zumutbar in Anspruch zu nehmender Schutz vor, entfällt die Asylrelevanz privater Verfolgung.
“Die Vorbringen der Beschwerdeführenden vermögen die Anforderungen an die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG nicht zu erfüllen. Darüber hinaus ist ergänzend festzuhalten, dass die Frage der Glaubhaftigkeit der Vorbringen der Beschwerdeführenden offengelassen werden kann, da diese selbst bei Wahrunterstellung keine Asylrelevanz zu entfalten vermögen (Art. 3 AsylG), zumal es sich um eine private Verfolgung handelt und die Beschwerdeführenden die staatlichen Behörden gemäss eigenen Angaben nie um Schutz ersuchten, obwohl von der grundsätzlichen Schutzwilligkeit und -fähigkeit des guineischen Staates auszugehen ist (vgl. etwa Urteile des BVGer D-7541/2024 vom 23. Januar 2025 E. 6.3. und E-7866/2024 vom 17. Dezember 2024 S. 4, je m.w.H.; zur Schutztheorie vgl. BVGE 2011/51 E. 7.1. ff. m.w.H.).”
“Department of State und «The State of the World's Human Rights: Algeria» von Amnesty International, beide aus dem Jahr 2023, bezüglich der Würdigung seiner Vorbringen im Ergebnis eine andere Auffassung vertritt, dies vielmehr Gegenstand der nachfolgenden materiellen Beurteilung bildet, dass nach dem Gesagten keine Veranlassung besteht, die angefochtene Verfügung aus formellen Gründen aufzuheben, weshalb das entsprechende Subeventualbegehren abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass das Bundesverwaltungsgericht in materieller Hinsicht die vorinstanzliche Einschätzung teilt und - wie nachfolgend dargelegt - zum Schluss gelangt, dass aufgrund der Aktenlage tatsächlich nichts dafürspricht, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Asylrelevanz genügen würden, dass der Beschwerdeführer von Privatpersonen - den Brüdern von C._______ - ausgehende Verfolgungsmassnahmen geltend macht, dass Übergriffe von privaten Dritten nur dann flüchtlingsrechtlich relevant sind, wenn es der betroffenen Person nicht möglich ist, im Heimatland Schutz zu finden, und der Schutz dann als ausreichend zu qualifizieren ist, wenn eine Person effektiv Zugang zu einer funktionierenden staatlichen Infrastruktur hat und ihr deren Inanspruchnahme zumutbar ist, wobei von einem Staat nicht erwartet werden kann, dass er jederzeit präventiv in die Lebensbereiche seiner Bürger eingreifen kann (vgl. Urteil des BVGer E-5640/2022 vom 16. März 2023 E. 7.1), dass die betroffene Person überdies einer landesweiten Verfolgung ausgesetzt sein muss, das heisst nicht in einem anderen Teil ihres Heimatstaates Schutz findet (vgl.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile, indépendamment de la question de leur vraisemblance. 3.2 3.2.1 Depuis la décision de principe du 8 juin 2006 de la Commission suisse de recours en matière d'asile (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2006 n° 18), les autorités suisses d'asile appliquent la théorie de la protection, théorie qui rattache la pertinence de la persécution en matière d'asile non plus à l'auteur de la persécution, mais à l'impossibilité d'obtenir, dans le pays d'origine ou de provenance, une protection étatique (ou quasi étatique) adéquate. En d'autres termes, est pertinente en droit d'asile non seulement une persécution émanant directement ou indirectement des autorités, mais aussi de groupes privés ou non étatiques, dans la mesure où aucune protection adéquate ne peut être obtenue dans le pays d'origine, bien que celui-ci serait en mesure de l'offrir (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile, indépendamment de la question de leur vraisemblance. 3.2 3.2.1 Depuis la décision de principe du 8 juin 2006 de la Commission suisse de recours en matière d'asile (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2006 n° 18), les autorités suisses d'asile appliquent la théorie de la protection, théorie qui rattache la pertinence de la persécution en matière d'asile non plus à l'auteur de la persécution, mais à l'impossibilité d'obtenir, dans le pays d'origine ou de provenance, une protection étatique (ou quasi étatique) adéquate. En d'autres termes, est pertinente en droit d'asile non seulement une persécution émanant directement ou indirectement des autorités, mais aussi de groupes privés ou non étatiques, dans la mesure où aucune protection adéquate ne peut être obtenue dans le pays d'origine, bien que celui-ci serait en mesure de l'offrir (cf.”
Zur Beurteilung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 Abs. 2 AsylG sind Behauptungen nur dann als plausibel anzusehen, wenn sie auf ausreichend fundierten, konsistenten, konkreten und detailreichen Darlegungen beruhen. Allgemeine oder stereotype Angaben sind hierfür in der Regel nicht ausreichend. Widersprüche sind zu prüfen, das Plausibilitätskriterium aber zurückhaltend zu gewichten; widersprüchliche Angaben dürfen nicht übergewichtet werden, wenn sie durch den Kontext erklärbar sind.
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“10 Mitte) - die Einschätzung der Plausibilität in der Praxis sehr schwierig gestalten kann, weshalb dieses Kriterium für die Beurteilung der Glaubhaftigkeit von Vorbringen nur mit Zurückhaltung beizuziehen ist. Indessen ist der Vorinstanz darin beizupflichten, dass das Verhalten des Beschwerdeführers nach dem Vorfall mit N._______- nämlich der Verbleib im Haus seiner Mutter und damit im unmittelbaren Zugriffsbereich des Ehemannes von N._______- angesichts seiner langjährigen Erfahrungen mit der Ojeh Society wenig nachvollziehbar erscheint. Weder die Annahme, N._______ habe den Beschwerdeführer wenige Tage nach ihrer Hochzeit verführen wollen, noch die Annahme, sie habe ihn wegen der Landstreitigkeit der Mutter mit der Ojeh Society falsch beschuldigt, vermag zu überzeugen. Indessen erstaunte bei Wahrunterstellung des zu Unrecht erhobenen Vergewaltigungsvorwurfs nicht, dass er der Vorladung an die Sitzung am gleichen Abend keine Folge geleistet hätte. Insgesamt bestehen aufgrund von Plausibilitätsüberlegungen zwar keine eindeutigen Hinweise, dennoch können die Vorbringen im Zusammenhang mit dem fluchtauslösenden Ereignis nicht als überwiegend wahrscheinlich im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG erachtet werden. In Bezug auf die Bemerkung der Vorinstanz, es sei angesichts der strikten Kontrollen nicht nachvollziehbar, wieso sein Fluchthelfer ebenfalls die Grenze nach Guinea überschritten habe, verwies der Beschwerdeführer auf einen online einsehbaren Artikel von "Politico SL" (https://politicosl.com/articles/crossing-borders-ecowas-countries; abgerufen am 19. September 2024) und machte dabei geltend, es sei sehr einfach, unkontrolliert die Grenze von Sierra Leone nach Guinea zu überqueren. Der besagte Artikel bestätigt zwar die auf dem in der angefochtenen Verfügung erwähnten Bericht von "avenirguinee.org" vom 17. Juni 2022 beruhende Feststellung des SEM, am Grenzposten von T._______ werde jede Person kontrolliert und registriert, weist jedoch gleichzeitig darauf hin, dass das Passieren der entsprechenden Checkpoints (selbst mit Schmuggelwaren oder illegalen Gütern) gegen Bezahlung von Bestechungsgeldern einfach möglich sei. Die Aussage des Beschwerdeführers, sein Fluchthelfer habe ihn bis nach Guinea gebracht, lässt die Vorbringen für sich allein ebenfalls noch nicht als unglaubhaft erscheinen.”
Widersprüchliche Angaben zur Identität können die Glaubwürdigkeit gemäss Art. 7 Abs. 3 AsylG beeinträchtigen. Liegt ein zuvor vorgelegtes oder von anderen Behörden nicht beanstandetes Reisedokument (z. B. Pass) vor, kann dieses als massgebliches Beweismittel für die tatsächlichen Identitätsangaben herangezogen werden.
“_______ présente encore dans son recours une troisième version de son parcours de vie, puis qu'il semble en ressortir qu'il est Egyptien de naissance, a quitté l'Egypte pour la Syrie à l'âge de 15 ans, a obtenu la nationalité syrienne, a quitté la Syrie à cause de la guerre et est revenu en Egypte, où il aurait subi des sévices sexuels par quatre hommes qui, selon un tiers, voudraient le tuer, que, toujours dans son recours, le prénommé fait valoir qu'il ne voulait pas tromper les autorités suisses sur son identité, précisant qu'il avait pensé qu'il serait plus simple de se prévaloir de cette nationalité syrienne et qu'il n'osait pas dire ce qu'il avait vécu en Egypte, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que les composantes de l'identité selon l'art. 1a de l'ordonnance 1 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.331) sont le nom et le prénom, la nationalité, l'ethnie, les date et lieu de naissance ainsi que le sexe, cette énumération étant exhaustive (cf. p. ex. arrêt du Tribunal E-5177/2015 du 12 mai 2016 consid. 3.2 et jurisp. cit.), que seul le droit d'être entendu, en lieu et place d'une audition sur les motifs d'asile, est accordé au requérant qui a trompé les autorités sur son identité, le dol étant constaté sur la base de mesures d'identification ou d'autres moyens de preuve (art. 36 al. 1 let. a et al. 2 LAsi), que, vu le passeport égyptien, établi en (...), présenté en 2018 à la représentation grecque au Caire puis en 2019 à la représentation belge, également au Caire, et non mis en doute par ces autorités, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les indications figurant dans ce passeport correspondaient à la vraie identité de l'intéressé et les a retenues, qu'ainsi, en donnant un autre prénom, un autre nom, une autre nationalité, une autre date de naissance ainsi qu'un autre lieu de naissance au SEM lors de son audition sur ses données personnelles, niant avoir une deuxième nationalité et affirmant être Syrien de naissance (cf.”
“_______ présente encore dans son recours une troisième version de son parcours de vie, puis qu'il semble en ressortir qu'il est Egyptien de naissance, a quitté l'Egypte pour la Syrie à l'âge de 15 ans, a obtenu la nationalité syrienne, a quitté la Syrie à cause de la guerre et est revenu en Egypte, où il aurait subi des sévices sexuels par quatre hommes qui, selon un tiers, voudraient le tuer, que, toujours dans son recours, le prénommé fait valoir qu'il ne voulait pas tromper les autorités suisses sur son identité, précisant qu'il avait pensé qu'il serait plus simple de se prévaloir de cette nationalité syrienne et qu'il n'osait pas dire ce qu'il avait vécu en Egypte, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que les composantes de l'identité selon l'art. 1a de l'ordonnance 1 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.331) sont le nom et le prénom, la nationalité, l'ethnie, les date et lieu de naissance ainsi que le sexe, cette énumération étant exhaustive (cf. p. ex. arrêt du Tribunal E-5177/2015 du 12 mai 2016 consid. 3.2 et jurisp. cit.), que seul le droit d'être entendu, en lieu et place d'une audition sur les motifs d'asile, est accordé au requérant qui a trompé les autorités sur son identité, le dol étant constaté sur la base de mesures d'identification ou d'autres moyens de preuve (art. 36 al. 1 let. a et al. 2 LAsi), que, vu le passeport égyptien, établi en (...), présenté en 2018 à la représentation grecque au Caire puis en 2019 à la représentation belge, également au Caire, et non mis en doute par ces autorités, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les indications figurant dans ce passeport correspondaient à la vraie identité de l'intéressé et les a retenues, qu'ainsi, en donnant un autre prénom, un autre nom, une autre nationalité, une autre date de naissance ainsi qu'un autre lieu de naissance au SEM lors de son audition sur ses données personnelles, niant avoir une deuxième nationalité et affirmant être Syrien de naissance (cf.”
Verspätet vorgebrachte Gründe können ausnahmsweise dennoch berücksichtigt werden, wenn aus den vorgelegten Angaben manifest hervorgeht, dass ein aktuelles und konkretes Risiko von Verfolgung oder von unmenschlicher bzw. erniedrigender Behandlung besteht, dessen Vorliegen hochwahrscheinlich ist und das die Vollstreckung der Wegweisung nach zwingendem Völkerrecht unzulässig erscheinen lässt.
“1 in limine LAsi) n'étant en l'occurrence pas toutes satisfaites, que selon la jurisprudence, des motifs invoqués dans le cadre d'une demande de réexamen, nonobstant leur caractère tardif, peuvent exceptionnellement tout de même aboutir à la reconsidération sollicitée, s'il est manifeste, sur la base des éléments allégués, que l'administré serait exposé à un risque de persécution ou de traitement inhumain faisant apparaître l'exécution du renvoi comme contraire au droit international public (cf. ATAF 2013/22 consid. 5.4 in fine et réf. cit. ; cf. aussi ANDRÉ MOSER / MICHAEL BEUSCH / LORENZ KNEUBÜHLER, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, Bâle 2008, par. 5.49 p. 250), qu'en raison de considérations relevant de la sécurité du droit, il ne suffit pas au requérant de se prévaloir d'un risque de violation de l'art. 3 de la Convention du 4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH, RS 0.101), respectivement de l'art. 33 de la Convention de Genève relative au statut des réfugiés (Conv. réf. ; RS 0.142.30) ; qu'il doit au contraire rendre hautement probable (art. 7 LAsi) un risque actuel et concret de traitements contraires à ces dispositions, qu'en l'occurrence, une mise en danger de cette nature ne ressort ni de l'écriture du 28 février 2020 et de ses annexes ni du mémoire de recours du 20 mai 2020, complété par acte du 2 juin suivant, qu'en tant qu'ils ne se sont pas vu reconnaître la qualité de réfugié, les intéressés ne peuvent valablement se prévaloir du principe de non-refoulement de l'art. 5 al. 1 LAsi, que les moyens de preuve nouvellement produits par A._______ et sa femme ne permettent pas non plus de retenir l'existence d'un risque manifeste de traitements contraires à l'art. 3 CEDH ou à d'autres dispositions du droit international public impératif liant la Suisse dans l'hypothèse de leur retour au pays, qu'en effet, ces pièces sont dépourvues de toute force probante décisive, en tant qu'il s'agit uniquement d'écrits sans valeur officielle, qui plus est dressés à la sollicitation du recourant ou de ses proches, de sorte que l'on ne peut exclure qu'il s'agisse en réalité de documents de complaisance, confectionnés pour les seuls besoins de la procédure, qu'en tout état de cause, il s'avère à tout le moins douteux qu'un mandataire prétendument constitué par A.”
Privat erstellte Fotos, Videos oder sonstige Selbstdarstellungen können in der Regel nur dann zur Glaubhaftmachung beitragen, wenn sich deren Echtheit, Datierung oder inhaltlicher Zusammenhang hinreichend belegen lässt; fehlt eine unabhängige Bestätigung, ist ihre Beweiskraft oft gering bzw. zweifelhaft.
“b Es führte zur Begründung der Ablehnung der Asylgesuche im Wesentlich an, die Angaben der Beschwerdeführerin zu den geltend gemachten Übergriffen seitens ihrer Familienangehörigen seien insgesamt oberflächlich und schemenhaft ausgefallen. Auch sei sie nicht in der Lage gewesen, die vorgebrachten Misshandlungen durch ihren Ehemann in substanziierter und erlebnisgeprägter Weise zu schildern. Zudem würden gewisse Darstellungen widersprüchlich respektive unlogisch erscheinen. Ihre Gesuchsgründe würden mithin den Eindruck konstruierter Sachverhalte vermitteln. Die in der Anhörung präsentierten Beweisvideos vermöchten daran nichts zu ändern. Angesichts der dargelegten Unglaubhaftigkeit ihrer Gesuchsgründe sei fraglich, in welchem Zusammenhang die darin gefilmten Personen und Äusserungen tatsächlich zustande gekommen seien. Zudem sei die Glaubhaftigkeit beziehungsweise der Wahrheitsgehalt dieser privat erstellten Videos durch keine unabhängige Institution nachgewiesen worden. Die Vorbringen der Beschwerdeführerin würden somit den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG (SR 142.31) nicht standhalten. Den Vollzug der Wegweisung bezeichnete das SEM sodann als zulässig, zumutbar und möglich. D. Gegen diesen Entscheid erhob die Beschwerdeführerin mit Eingabe vom 3. April 2019 - handelnd durch ihre vormalige Rechtsvertreterin (MLaw Sara Noth-Lenherr) - Beschwerde beim Bundesverwaltungsgericht. Sie beantragte dabei in materieller Hinsicht, die angefochtene Verfügung sei aufzuheben und die Vorinstanz sei anzuweisen, sie als Flüchtling anzuerkennen und ihr in der Schweiz Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Vorinstanz anzuweisen, sie in der Schweiz vorläufig aufzunehmen, subeventualiter sei die Sache zur Neubeurteilung an die Vorinstanz zurückzuweisen. In verfahrensrechtlicher Hinsicht ersuchte sie um Gewährung der unentgeltlichen Rechtspflege (inklusive Verzicht auf die Erhebung eines Kostenvorschusses) und um Beiordnung ihrer Rechtsvertreterin als amtliche Rechtsbeiständin. Der Beschwerde lagen - neben einer Kopie der angefochtenen Verfügung (inklusive Empfangsbestätigung), einer Vollmacht und einer Honorarnote - folgende Beweismittel bei: medizinische Unterlagen betreffend die Beschwerdeführerin (insbesondere ein ärztlicher Kurzbericht des Bundes-asylzentrums F.”
“6: «Wesentlich ist, dass die Aufnahmen nicht beweisen, dass an Ihrer Stelle Ihr Bruder abgeführt worden ist», «Somit sind die eingereichten Videos zum Beweis nicht tauglich», «Die Bilder von Ihnen an Veranstaltungen [...] belegen aber das Bestehen einer Verfolgung nicht», «Der Ausdruck einer Gerichtsvorladung per SMS ist zum Beweis nicht tauglich [...]»; vgl. auch Vernehmlassung S. 2: «[...] so kann auch mit den neu eingereichten Dokumenten nicht bewiesen werden, dass [die Festnahme des Bruders] in Wahrheit dem Beschwerdeführer gegolten habe [...]»). Die Auseinandersetzung mit den Beweismitteln erfolgte in der angefochtenen Verfügung aber ausdrücklich mit Blick auf die Glaubhaftigkeit der Vorbringen (vgl. a.a.O.: «Beweismittel sind untauglich, wenn sie den Sachverhalt nicht glaubhaft machen können.»; vgl. auch den einleitenden Textbaustein zur Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG auf S. 5). Gesamthaft betrachtet sind der angefochtenen Verfügung keine Hinweise auf die Anwendung eines strengeren Beweismassstabs als Art. 7 AsylG zu entnehmen. Sodann nahm die Vorinstanz im Rahmen der Auseinandersetzung mit den Vorbringen hinsichtlich der angeblichen Beschattung durch die Polizei sowie der Reise von der Türkei in die Schweiz in klarer Anwendung des Beweismassstabs des Glaubhaftmachens Bezug auf die protokollierten Aussagen des Beschwerdeführers (vgl. a.a.O. Ziff. II.4 f.).”
“), que, par ailleurs, à admettre que les autorités chercheraient à entendre l'intéressé dans le cadre d'une enquête, comme cela ressort de la photographie du mandat d'amener qu'il a fournie, cela ne signifierait pas encore qu'il serait inquiété ou arrêté par après, a fortiori au vu de sa minorité et en l'absence de profil politique personnel ainsi que d'antécédents judiciaires, qu'il n'est du reste pas possible de savoir, sur la base du document produit, quels seraient les faits à l'origine de la prétendue procédure pénale, que le recourant l'ignore lui-même, supposant - sans le moindre commencement de preuve - qu'une publication apparemment anodine, dont il ne parvient pas à estimer la date et qu'il n'a pas documentée, aurait été utilisée comme prétexte pour ce faire, que surtout, comme relevé par le SEM, la force probante de la photographie du mandat d'amener est très faible, en raison de sa vulnérabilité à la falsification et dès lors qu'il ne contient aucune date, signature ou autre élément en démontrant l'authenticité, que l'allégation, formulée dans le recours, selon laquelle sa famille serait « extrêmement politisée », n'est pas étayée, étant relevé qu'en tout état de cause le recourant ne démontre à aucun moment avoir subi des persécutions ciblées en raison des activités passées de son père ou d'autres membres de sa famille, que la lettre produite au stade du recours, signée par lui-même et non par son avocat, ne fait en outre apparemment que rappeler ses motifs d'asile, sans ajouts significatifs, et proposer au Tribunal de lui soumettre l'entier de son dossier pénal à « une date ultérieure », que le Tribunal s'estime toutefois suffisamment renseigné pour statuer en l'état du dossier, ce dernier ne révélant pas d'indice sérieux qu'un retour au pays exposerait le recourant à un danger sérieux et imminent, que dès lors que le SEM a retenu que les motifs invoqués par le recourant n'étaient pas pertinents en matière d'asile, c'est à bon droit qu'il n'a pas procédé à l'examen de leur vraisemblance, que par conséquent, le grief de l'intéressé relatif à une violation de l'art. 7 LAsi est mal fondé, qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté, en tant qu'il porte sur la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus d'asile, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'intéressé ayant été mis au bénéfice de l'admission provisoire, les questions relatives à l'exécution du renvoi, notamment celles en lien avec son état de santé déficient, ne se posent pas, que le recours s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), qu'il est immédiatement statué sur le fond, de sorte que la demande d'exemption d'une avance des frais de procédure devient sans objet, que les conclusions du recours étant d'emblées vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée (art.”
Angaben gelten als glaubhaft, wenn sie in den wesentlichen Punkten ausreichend begründet, konsistent (widerspruchsfrei), schlüssig und plausibel sind und der Antragsteller persönlich glaubwürdig erscheint. Begründet sind Behauptungen insbesondere, wenn sie durch detaillierte, präzise und konkrete Schilderungen gestützt werden; allgemeine oder stereotype Angaben genügen in der Regel nicht. Plausibilität setzt Übereinstimmung mit nachweisbaren Umständen, namentlich den allgemeinen Verhältnissen im Herkunftsland, voraus.
“art. 10 de l'ordonnance COVID-19 asile du 1er avril 2020 [RS 142.318]) prescrits par la loi, le recours est recevable. 1.3 Le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi. 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 2.2 2.2.1 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
Behörden können die Aktenlage und die einschlägige Rechtsprechung heranziehen. Fehlen neue, substanziell stützende Beweismittel oder nachvollziehbare Erklärungen für wesentliche Widersprüche, kann dies die Beurteilung stützen, dass Vorbringen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG unglaubhaft sind und die abweisende Entscheidung aufrechterhalten ist.
“3), qu'une éventuelle sanction pour une infraction de droit commun n'est donc pertinente en matière d'asile que si l'Etat ne cherche pas prioritairement à sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, mais s'efforce d'atteindre la personne concernée pour l'un des motifs énoncés à l'art. 3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, A._______ n'a apporté aucun commencement de preuve établissant l'ouverture d'une nouvelle procédure pénale pour propagande en faveur du PKK (cf. mémoire de recours du 7 juin 2024, ch. 2, p. 5 s.), qu'il n'a, de surcroît, aucunement démontré en quoi une telle éventuelle procédure serait pertinente en matière d'asile, conformément à la jurisprudence exposée ci-dessus (cf. p. 8 s. et ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3 susmentionnés), qu'au demeurant, l'intéressé n'a donné aucune explication convaincante sur les raisons l'ayant poussé à renoncer à son projet de retour volontaire en Turquie auquel il avait initialement souscrit, en date du 8 février 2023 (cf. formulaire Frontex du programme de retour, p. 7, rubrique « contact with returnee »), point déjà souligné par le juge instructeur dans sa décision incidente du 31 juillet 2024, que le mémoire de recours ne contient, pour le reste, aucun élément nouveau pouvant valablement réfuter l'argumentation développée par le SEM dans la décision querellée pour refuser à A.”
“1 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que la conclusion du recours visant à ne pas exiger la traduction de sa motivation pour le cas où celle-ci ne serait pas rédigée dans une langue officielle suisse est sans objet, l'acte ayant été rédigé en français, que par ailleurs, point n'est besoin en l'espèce de procéder à des mesures d'instruction complémentaires ; qu'en effet, au vu du dossier et de ce qui suit, les faits pertinents sont établis avec suffisamment de précision pour que le Tribunal puisse se prononcer en connaissance de cause sur le sort de cette procédure, qu'il ne ressort pas non plus du dossier de vice procédural qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, le recourant n'invoquant du reste rien de tel dans son mémoire du 28 août 2024, que partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif ; qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de son audition, l'intéressé a déclaré qu'il était né à C._______, village de la province de D.________, où après avoir effectué huit années scolaires, il avait travaillé jusqu'à son départ dans (...), qu'il aurait été membre de l'Eglise du Dieu tout-puissant (Quannengshen) depuis (...) et aurait officié en tant que (...) au sein de la communauté, que le (...) 2017, des membres de l'Eglise chez qui il devait (...) auraient été arrêtés, si bien qu'il aurait craint que les autorités fassent le lien avec lui, que le (...) 2023, deux policiers seraient venus à son domicile, auraient fouillé son logement, mais n'auraient rien trouvé, puis l'auraient giflé après l'avoir interrogé au sujet d'une soeur de la communauté religieuse et seraient partis, que depuis lors, il aurait remarqué qu'il était suivi par un individu à chaque fois qu'il quittait son domicile, de sorte qu'il aurait décidé, trois jours plus tard, d'aller vivre chez son cousin, que le (...) 2024, il aurait participé avec trois autres fidèles à une réunion, au cours de laquelle six policiers seraient intervenus, fouillant les lieux et trouvant quatre livres religieux, qu'emmené au poste de police de E.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que peut se prévaloir d'une crainte fondée de persécution, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution au sens de l'art. 3 LAsi, que la crainte d'une persécution future doit ainsi apparaître objectivement fondée au vu de circonstances concrètes et effectives, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant, d'ethnie pachtoune, a déclaré être né à B._______, province de C._______, et avoir grandi aux côtés de ses parents et de ses frères et soeurs à D._______, qu'aux alentours de (...) 2021, son père, (...) au (...), aurait été tué par les talibans dans l'explosion de sa voiture, que quelques mois après la prise de D._______ le (...) 2021, l'intéressé aurait appris que les talibans comptaient fouiller les maisons des anciens militaires pour trouver des armes, que par crainte de représailles, il aurait fui en E._______ avec son frère, lequel avait travaillé comme (...) pour l'armée américaine pendant deux à trois ans, que renvoyé en Afghanistan trois ou quatre mois plus tard, il aurait aussitôt repris le chemin de l'exil et vécu près d'un an et demi à F._______, qu'il aurait ensuite rejoint G._______, avant d'être de nouveau renvoyé en Afghanistan, où il serait allé vivre chez sa mère, qu'il aurait alors entamé les démarches pour obtenir une tazkira électronique en vue de demander un passeport et quitter légalement le pays, qu'(.”
Die Behörde kann sich in summarischer, aber rechtsgenügender Weise mit den wesentlichen Vorbringen und den vorliegenden Beweismitteln auseinandersetzen. Soweit die bereits administrativ ermittelten Informationen zur Überzeugungsbildung genügen, ist sie berechtigt, die Instruktion zu beenden, wenn sie nicht willkürlich zu der Einschätzung gelangt, dass weitere Beweismittel die bereits gefasste Überzeugung voraussichtlich nicht verändern würden. Sie kann Vorbringen als ohne entscheidwesentliche Relevanz einstufen, sofern dies nachvollziehbar begründet wird.
“Im Weiteren hat sich das SEM in rechtsgenügender Weise mit den Kernvorbringen auseinandergesetzt. Es hat die Vorbringen hinsichtlich einer Beschattung durch die Polizei gemäss Art. 7 AsylG auf ihre Glaubhaftigkeit und sämtliche im Zeitpunkt des Asylentscheids vorliegenden Beweismittel auf ihre Relevanz hin geprüft (vgl. angefochtener Entscheid Ziff. II.4 und II.6). Im Rahmen der Vernehmlassung setzte es sich sodann in zwar summarischer, aber rechtsgenügender Weise mit den auf Beschwerdeebene eingereichten - und ihm entsprechend bisher nicht bekannten - Beweismitteln und den entsprechenden Vorbringen auseinander. Der Umstand, dass es hierbei das Verfahren betreffend Propaganda für eine Terrororganisation nicht explizit erwähnte, vermag an dieser Einschätzung nichts zu ändern. Entgegen der Meinung des Beschwerdeführers ist daraus nicht zu schliessen, das SEM sei der Ansicht, dass es sich hierbei - analog dem Verfahren betreffend Hinderung anderer Studenten am Betreten der Hochschule - um ein gemeinrechtliches Verfahren handle, sondern lediglich, dass es diesem keine entscheidwesentliche Relevanz beimass. Hinsichtlich des vorinstanzlichen Arguments, die Universität habe ihm wohl mehr Zeit zum Lernen geben wollen und ihn deshalb suspendiert, ist mit dem Beschwerdeführer zwar festzustellen, dass diese Vermutung nicht auf einer belastbaren Aktengrundlage basiert.”
“1), que nonobstant la maxime précitée, l'autorité amenée à rendre une décision en matière d'asile peut en principe se limiter à prendre en considération les allégués du requérant et procéder à l'administration des preuves offertes par ce dernier, sans avoir à se livrer, en sus, à des mesures d'instruction complémentaires (cf. ATAF 2012/21 consid. 5.1), qu'en tout état de cause, l'autorité peut mettre un terme à l'instruction lorsque les preuves administrées lui ont permis de former sa conviction et que, procédant d'une manière non arbitraire à une appréciation anticipée des preuves qui lui sont encore proposées, elle a la certitude que ces dernières ne pourraient pas l'amener à modifier son opinion (cf. ATF 140 I 285 consid. 6.3.1), que force est de constater que le SEM était légitimé à statuer sur la seule base des éléments dont il disposait, en se dispensant - par appréciation anticipée des preuve - d'ordonner une enquête d'ambassade ; que cela vaut d'autant plus que les déclarations du recourant sur les raisons l'ayant amené à quitter son pays d'origine ne sont de toute évidence pas vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi, qu'il s'ensuit que le grief formel, s'avérant mal fondé, doit être écarté, et la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de la cause au SEM être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art.”
Im nationalen humanitären Visumsverfahren gelten im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Beweisanforderungen: Regelmässig ist der volle Beweis zu erbringen, während im Asylverfahren eine Glaubhaftmachung (Art. 7 Abs. 2 AsylG) ausreicht. Soweit der strikte Beweis der Natur der Sache nach nicht möglich oder nicht zumutbar ist (z. B. wenn nur Indizien verfügbar sind), kann hingegen auch im Visumsverfahren das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit genügen.
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumsverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben erscheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (vgl. Urteil des BVGer F-1077/2022 vom 21. Februar 2024 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis der Natur der Sache nach nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht - worauf auch die Beschwerdeführerin zu Recht hinweist (vgl. Beschwerde S. 7) - das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen in diesem Fall nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Be-tracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (vgl.”
Fehlen schlüssige Identitätsdokumente, können zur Feststellung von Alter oder Identität wissenschaftliche Abklärungen im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG herangezogen werden. Die Praxis ordnet in solchen Fällen regelmässig ein medizinisches Altersgutachten an; ein Verzicht hierauf kann den Untersuchungsgrundsatz verletzen, wenn die Minderjährigkeit nicht mit genügender Sicherheit ausgeschlossen ist.
“Ferner würde der Verzicht auf Anordnung eines medizinischen Altersgutachtens den Untersuchungsgrundsatz verletzen, wonach die Behörde den Sachverhalt von Amtes wegen feststellt. Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit der Altersangaben sei im Rahmen einer Gesamtwürdigung eine Abwägung sämtlicher Anhaltspunkte, welche für oder gegen die Richtigkeit der betreffenden Altersangaben spreche, vorzunehmen. Würden keine schlüssigen Identitätsdokumente vorliegen, fielen mit Blick auf die Altersfeststellung als Beweismittel sodann Abklärungsergebnisse in Betracht, welche auf wissenschaftlichen Methoden im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG abstellen würden. Praxisgemäss ordne die Vorinstanz in solchen Fällen ein medizinisches Altersgutachten an. Es sei nicht nachvollziehbar, weshalb die Vorinstanz kein Altersgutachten eingeholt habe, da die Minderjährigkeit des Beschwerdeführers aufgrund der aktuellen Beweislage nicht mit genügender Sicherheit ausgeschlossen werden könne und das voraussichtlich tangierte Rechtsgut des Kindeswohls als hochrangig zu qualifizieren sei, der Untersuchungsgrundsatz einen möglichst umfassenden Einbezug der zur Verfügung stehenden Untersuchungsmittel gebiete.”
Bei Zweifeln an der Glaubhaftigkeit genügen vorgelegte Unterlagen und Aussagen häufig nicht. Nach Art. 7 Abs. 1 AsylG muss der Gesuchsteller die Flüchtlingseigenschaft beweisen oder zumindest glaubhaft machen; Glaubhaftigkeit fehlt insbesondere, wenn wesentliche Angaben ungenügend begründet, widersprüchlich, nicht tatsachenentsprechend oder massgeblich auf falschen oder gefälschten Beweismitteln beruhen. Der Gesuchsteller muss daher tragfähige, konsistente und hinreichend detaillierte Belege vorlegen.
“1 A ce stade, il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a estimé dénuées de pertinence les allégations du recourant sur ses motifs de fuite remontant à la période de 2002 à 2018 et invraisemblables celles sur son motif (actuel) de protection, et, partant, dénuée de fondement objectif sa crainte d'être persécuté en cas de retour au Sri Lanka. 3.2 3.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 3.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 3.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“2), qu'en l'espèce, l'intéressé n'expose dans son recours aucune raison pouvant justifier une cassation de la décision querellée, son mémoire ne contenant aucune motivation topique sur ce point, qu'il n'apporte aucun élément pouvant laisser penser à une éventuelle violation de la maxime inquisitoire ou du droit d'être entendu, que, quoi qu'il en soit, rien ne justifie, au vu des pièces du dossier, de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a valablement entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents pour rendre sa décision, qu'au vu de ce qui précède, la conclusion tendant à l'annulation de la décision contestée aux fins de renvoi du dossier à l'autorité de première instance est, pour autant que recevable, rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, l'intéressé a déclaré, pour l'essentiel, être un ressortissant algérien d'ethnie kabyle ayant vécu à B._______ avec l'ensemble de sa famille, qu'après avoir suivi une formation dans (...), il avait commencé à travailler comme (...), avant de devenir (...), et ce à partir de 1988, qu'au vu de la situation générale en Algérie depuis 1991 et de la mort de plusieurs collègues, l'intéressé avait alors décidé de quitter définitivement son pays d'origine, en 1997, que, après une audition au consulat suisse de Tunis, il avait obtenu un visa d'entrée en Suisse, pour y déposer une demande d'asile, que l'intéressé avait quitté le territoire algérien en possession de sa carte jaune militaire, celle-ci le déclarant apte non incorporable pour son service militaire, que, le (.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, le requérant a notamment déclaré être un ressortissant turc d'ethnie kurde originaire de la province de B._______, qu'en 2013, il avait obtenu un diplôme universitaire en sciences économiques ; que, pendant ses études, il participait à certaines activités du Parti démocratique des régions (Demokratik Bölgeler Partisi), sans en être officiellement membre, qu'entre 2013 et 2015, il avait pris part à des manifestations à la suite d'attaques contre les Kurdes menées par le groupe Daesh ; qu'en parallèle, le requérant publiait divers messages sur des réseaux sociaux, que, le (...) 2016, une enquête avait été ouverte à cause de ces publications, que, le (...) 2016, il avait été arrêté ; qu'après trois jours de garde à vue, le juge avait décidé de placer l'intéressé en détention provisoire ; qu'il y était resté pendant trois mois, avant d'être libéré provisoirement, qu'ensuite de cette libération, il avait subi des pressions et du harcèlement de la part de la police ; qu'il avait dès lors décidé d'effectuer son service militaire, qu'il avait ensuite travaillé dans divers domaines, comme (.”
Glaubhaftmachung: Die Vorbringen müssen in den wesentlichen Punkten genügend begründet, schlüssig, plausibel sowie möglichst detailliert und konsistent sein. Als unglaubhaft gelten Angaben, die in wesentlichen Punkten widersprüchlich, zu wenig begründet oder offensichtlich unzutreffend sind oder die massgeblich auf gefälschten bzw. verfälschten Beweismitteln beruhen.
“1 AsylG richten, dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass die Vorinstanz zur Begründung ihrer Verfügung im Wesentlichen anführte, die familiären Probleme des Beschwerdeführers und dessen Abkehr von der Religion seien asylrechtlich unbeachtlich, weiter seien den Akten keine Hinweise zu entnehmen, dass sich in den 16 Tagen zwischen seiner Rückkehr und seiner erneuten Ausreise aus Algerien etwas ereignet hätte, was seine Flüchtlingseigenschaft begründen könnte, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers somit den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft nicht standhielten, dass es dem Beschwerdeführer in der Beschwerde nicht gelingt, dagegen Substanzielles vorzubringen, dass er darin - über das bereits im vorinstanzlichen Verfahren Vorgebrachte hinaus - geltend machte, seine Beine seien behindert, er leide unter Bluthochdruck und sein psychischer Zustand sei instabil, dass diese Vorbringen asylrechtlich irrelevant sind und die eingereichten Beweismittel daran nichts zu ändern vermögen, dass im Übrigen auf die überzeugenden vorinstanzlichen Ausführungen verwiesen werden kann, dass sich der Beschwerdeführer gegen allfällige Drohungen und Übergriffe seitens der Familie um staatlichen Schutz bemühen kann und es keine Hinweise darauf gibt, solcher werde ihm verweigert, dass daran auch seine angebliche Abkehr von der Religion nichts zu ändern vermag und seine Vermutung, ihm drohe deshalb Haftstrafe, nicht zu überzeugen vermag, dass er gemäss Aktenlage insbesondere in den 16 Tagen zwischen seiner Rückkehr und seiner erneuten Ausreise aus Algerien keine ernsthaften Nachteile gemäss Art.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass die vorinstanzliche Verfügung zu bestätigen ist und zur Vermeidung von Wiederholungen auf die überzeugenden”
“Ceux-ci s'avèrent toutefois sans incidence à ce stade de l'examen, dans la mesure où l'autorité inférieure a conclu à l'invraisemblance des déclarations du recourant, et relèvent davantage de l'analyse de l'exécution du renvoi (cf. infra consid. 9). Quoi qu'il en soit, le Tribunal ne peut que constater que l'autorité inférieure a pris en compte l'ensemble des motifs allégués par l'intéressé et procédé à un véritable examen en parfaite connaissance de cause, de sorte que tout grief d'ordre formel doit être écarté. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
Für Art. 7 Abs. 2 AsylG gilt: Der Gesuchsteller muss die Flüchtlingseigenschaft beweisen oder zumindest glaubhaft machen. Glaubhaftmachung ist gegeben, wenn die Behörde das Vorliegen der Flüchtlingseigenschaft für hochwahrscheinlich hält. Als wesentlich werden in der Rechtsprechung hinreichend begründete, konsistente und plausible Angaben sowie persönliche Glaubwürdigkeit angesehen.
“Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi).”
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
Erkennbare Manipulations‑ oder Fälschungsmerkmale können die Beweiskraft von vorgelegten Dokumenten erheblich mindern. Indizien wie deutliche Rechtschreib‑ oder Grammatikfehler, fehlerhafte Formatierung/Ausrichtung, Unstimmigkeiten in Datenangaben, mangelhafte Stempelqualität oder die Beschaffenheit vor‑gedruckter Formulare können Anlass geben, an der Echtheit zu zweifeln. Solche Mängel können – je nach Gewicht der Beweismittel für den Vortrag insgesamt – zur Feststellung führen, dass der Vortrag nach Art. 7 Abs. 3 AsylG als unglaubhaft zu qualifizieren ist.
“_______ ainsi qu'un document de l'OSAR (Organisation suisse d'aide aux réfugiés) sur la participation aux cérémonies de commémoration, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine, engendré uniquement par son départ et/ou par son comportement dans son pays d'accueil, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi, qu'en l'occurrence, le Tribunal rejoint le SEM dans son appréciation, que les faits nouvellement invoqués, prétendument survenus au Sri Lanka entre mai et octobre 2023, sont sujets à caution, dès lors qu'ils reposent sur des pièces suspectes ou dotées d'une très faible valeur probante, que s'agissant en particulier des convocations du TID, leur valeur probante reste faible, même déposées en original, qu'en effet, comme l'a relevé le SEM, ces convocations sont, de par leur nature (formulaire pré-imprimé), aisément falsifiables, que les tampons y apposés, de mauvaise qualité et partiellement illisibles, ne permettent en outre pas d'exclure toute manipulation, qu'il apparaît du reste insolite que le TID ait commencé à suspecter le recourant de fournir, depuis l'étranger, une aide financière à l'Université de B.”
“.), et dit craindre pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, cet homme ayant en effet émis un avis de recherche pour la retrouver et l'éliminer afin qu'elle ne puisse plus parler du crime qu'il avait commis. A l'appui de ses allégations, elle a notamment déposé deux convocations de ses père et mère ainsi qu'un avis de recherche la concernant. 3.2 En l'espèce, les convocations comportent pour le moins une faute d'orthographe (« inspection général » au lieu de « inspection générale ») et plusieurs fautes de syntaxe ou de grammaire. Il en va de même de l'avis de recherche, dont une partie du texte n'est pas non plus aligné correctement, ce qui est inadmissible pour des documents officiels. 3.3 Dans ces conditions, comme le SEM l'a à juste titre relevé, ces trois documents sont ainsi clairement des faux, établis pour les besoins de la cause. La production de faux documents entache la crédibilité de la recourante et jette ainsi le discrédit sur l'ensemble de ses allégations (art. 7 al. 3 LAsi). Partant, ses motifs d'asile, qui reposent presque exclusivement sur ces pièces, sont invraisemblables. Ainsi, même à supposer que son enfant soit issu d'un viol, le Tribunal estime qu'il n'a pas eu lieu dans les circonstances décrites et que la recourante n'a pas de crainte légitimement fondée de persécution en cas de retour au Burundi, pour les raisons invoquées. Autrement dit, les propos de la recourante, qui dit craindre que le géniteur, quel qu'il soit, s'en prenne à l'enfant et à elle-même en cas de retour au Burundi, ne sont ainsi pas vraisemblables. 3.4 S'agissant des risques allégués de persécution liés à son ethnie tutsie, le Tribunal relève qu'il n'existe pas de persécution collective contre les Tutsis au Burundi, en l'absence de profil à risque (cf. arrêt du Tribunal E-3021/2023 du 29 novembre 2023 consid. 4.1.1 et l'arrêt cité). 3.5 Il s'ensuit que le recours, en tant qu'il conteste le refus de la reconnaissance de la qualité de réfugié et de l'octroi de l'asile, doit être rejeté.”
“Dans ces circonstances, les indices de manipulation relevés par le SEM ainsi que l'appréciation retenue par celui-ci ne peuvent être que confirmés. S'agissant enfin de la copie de la première page de son passeport, produite en annexe à sa prise de position du 8 mars 2023, outre le fait que sa valeur probante est d'emblée réduite, en raison de la forme de sa production qui n'exclut pas d'éventuelles manipulations, il appert que les chiffres au bas de ce document, censés reproduire la date de naissance du détenteur de celui-ci, indiquent « [...]BDI020927 », ce qui ne correspond pas à la date de naissance du (...) « 2005 » figurant plus haut. A cela s'ajoute que le chiffre « 5 » de l'année « 2005 » apparaît légèrement penché. Ainsi, les moyens de preuve produits par l'intéressé ne permettent pas de rendre vraisemblables ses allégués. Au contraire, en se prévalant de documents apparemment falsifiés, l'intéressé tend à ruiner la crédibilité de ses déclarations en lien avec sa date de naissance et sa minorité alléguée (art. 7 al. 3 LAsi ; ATAF 2012/5, consid. 2.2). 4.6 L'analyse médico-légale du 23 février 2023 (cf. let. P.), qui repose, d'une part, sur un examen clinique et sur un examen radiologique (en l'occurrence une radiographie standard de la dentition et de la main gauche) et, d'autre part, sur un CT-scanner des articulations sterno-claviculaires, n'exclut certes pas la date de naissance alléguée du (...) 2005. Cela étant, elle retient que la probabilité que l'intéressé soit encore mineur est faible. Se basant sur l'estimation de l'âge dentaire, elle aboutit à la conclusion que la probabilité que le recourant ait atteint et dépassé sa 18ème année s'élève à plus de 85.5%, selon Mincer et coll. (1993), et à plus de 82.7%, selon Gunst et Mesotten (2003). Quant à l'analyse de la radiographie standard de la main gauche, elle confère au recourant un âge de 19,0 ans ou plus, selon l'atlas de Greulich & Pyle (1959) ; selon Tisè et al. (2011), ce stade correspond à un âge osseux minimum de 16,1 ans. En ce qui concerne l'analyse effectuée au niveau des articulations sternoclaviculaires, selon Kellinghaus et al.”
Die blosse Angehörigkeit zu einer ethnischen Gruppe (z. B. kurdische Herkunft) genügt nicht allein, um die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG zu begründen. Es müssen konkrete, objektive Anhaltspunkte vorliegen, die eine begründete Furcht vor Verfolgung von der für die Anerkennung erforderlichen Intensität und mit hoher Wahrscheinlichkeit in naher Zukunft nahelegen; allgemeine Diskriminierungen reichen in der Regel nicht aus.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que comme relevé à bon escient par le SEM, ses déclarations relatives aux raisons qui auraient motivé son départ ne satisfont pas aux conditions posées par l'art. 3 LAsi, que l'intéressé a déclaré avoir été brimé et discriminé en raison de son origine kurde, que de manière générale, l'ethnie kurde, dont se prévaut le recourant, ne constitue pas un élément suffisant à lui seul pour fonder une crainte de persécution future au sens de la disposition précitée ; que rien ne permet en particulier de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.), qu'il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes ; que cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que comme relevé à bon escient par le SEM, ses déclarations relatives aux raisons qui auraient motivé son départ ne satisfont pas aux conditions posées par l'art. 3 LAsi, que l'intéressé a déclaré avoir été brimé et discriminé en raison de son origine kurde, que de manière générale, l'ethnie kurde, dont se prévaut le recourant, ne constitue pas un élément suffisant à lui seul pour fonder une crainte de persécution future au sens de la disposition précitée ; que rien ne permet en particulier de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.), qu'il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes ; que cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
Widersprüchliche, in wesentlichen Punkten unzureichend begründete oder in sich inkonsistente Angaben sowie Vorbringen, die massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen, gelten als unglaubhaft und erschweren das Erreichen der erforderlichen «überwiegenden Wahrscheinlichkeit».
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
Hat ein Gesuchsteller eine frühere gezielte Verfolgung glaubhaft gemacht, besteht nach der Rechtsprechung in Abwesenheit einer innerstaatlichen Schutzmöglichkeit eine Vermutung für ein Wiederholungsrisiko. Diese Vermutung kann entkräftet werden, wenn glaubhaft gemacht wird, dass entweder eine zumutbare innere Schutzmöglichkeit besteht oder dass der Kausalzusammenhang zwischen der früheren Verfolgung und dem gegenwärtigen Risiko durch eine zeitliche (z. B. erhebliche Frist zwischen letzter Verfolgung und Ausreise, sofern keine plausiblen Gründe für den Aufschub vorliegen) oder materielle Änderung der Verhältnisse durchbrochen ist.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.3 Selon la jurisprudence, l'asile n'est pas accordé en guise de compensation à des préjudices subis, mais sur la base d'un besoin avéré de protection. La reconnaissance de la qualité de réfugié au sens de l'art. 3 LAsi implique, par conséquent, l'existence d'un besoin de protection actuel, sur la base de la situation prévalant au moment de la décision (ou, sur recours, au moment du prononcé de l'arrêt). S'agissant des personnes ayant subi une persécution avant la fuite de leur pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution subie est présumé en l'absence de possibilité de refuge interne. Cette présomption est renversée en cas de rupture du lien de causalité temporel (départ du pays après un laps de temps de plus de six à douze mois, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1) ou matériel (changement objectif de circonstances sous réserve de raisons impérieuses ; cf. ATAF 2011/50 consid.”
“3 LAsi, qu'elle relève que le SEM s'est en effet mépris dans son examen lorsqu'il a analysé ses déclarations sous l'angle de persécutions collectives et affirmé qu'elle ne s'était pas retrouvée dans le collimateur des autorités éthiopienne en tant qu'opposante au régime avant son départ, qu'elle soutient, en substance, que les mesures de persécution qu'elle a subies depuis son installation à Addis Abeba, à savoir ses deux détentions arbitraires dans des conditions inhumaines, étaient ciblées contre elle en raison de son appartenance ethnique, qu'elle indique que la situation dans le Nord de l'Ethiopie n'est pas encore complètement apaisée malgré l'accord de paix signé en novembre 2022 et qu'elle continue de craindre d'être à nouveau victime d'une arrestation arbitraire en cas de retour à Addis Abeba, qu'elle invoque pour le surplus l'existence de raisons impérieuses tenant aux persécutions antérieures à sa fuite, que, cela étant, la recourante s'est effectivement prévalue d'une persécution passée, en particulier eu égard aux deux détentions arbitraires dans des conditions inhumaines prétendument subies postérieurement à son installation à Addis Abeba, la première du 19 novembre 2021 au 29 mai 2022 et la seconde durant deux semaines entre juin et juillet 2023, soit peu avant son départ d'Ethiopie en juillet 2023, que, dans la décision litigieuse du 21 décembre 2023, le SEM s'est borné à procéder à un examen de la crainte fondée de persécution en cas de retour à Addis Abeba en lien avec ces deux détentions arbitraires, qu'il n'a pourtant pas constaté qu'un changement objectif de circonstances était intervenu en Ethiopie depuis les derniers préjudices qu'aurait subis la recourante entre juin et juillet 2023, que, dans ces circonstances, il a omis de tenir compte de la présomption jurisprudentielle de répétition de la persécution prétendument subie (soit des privations arbitraires de liberté dans des conditions inhumaines en raison de l'appartenance ethnique) en l'absence d'une possibilité de refuge interne et d'examiner les conditions jurisprudentielles de renversement de ladite présomption (cf. supra), qu'il a de la sorte effectivement violé l'art. 3 LAsi, qu'il n'appartient pas au Tribunal, autorité de recours, de statuer en premier et dernier ressort sur ces questions relatives à la pertinence au sens de l'art. 3 LAsi de ce motif de fuite, dont l'examen pourrait encore conduire le SEM à devoir examiner la question de la vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi des motifs de fuite invoqués, question jusqu'à présent laissée indécise par cette autorité de première instance, qu'en effet, la réforme est inadmissible lorsque, comme en l'espèce, des questions pertinentes doivent être tranchées pour la première fois et que l'autorité inférieure dispose d'un certain pouvoir d'appréciation (cf. parmi d'autres, arrêt du Tribunal F-6679/2019 du 26 mai 2021 consid. 9.1 et les réf. cit.), que, dans le cadre de l'examen éventuel de la vraisemblance, le SEM pourrait être amené à chercher à se procurer toute information complémentaire disponible sur la demande de visa déposée par la recourante auprès des autorités (...), qu'au vu de ce qui précède, le recours doit être admis dans ses conclusions en cassation, la décision attaquée être annulée pour violation du droit fédéral (cf. art. 106 al. 1 let. a LAsi) et l'affaire être retournée au SEM pour éventuel complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants, que, s'avérant manifestement fondé, le recours est admis dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (cf.”
“Lors de l'examen de la vraisemblance des allégations de fait d'un requérant d'asile, il s'agit pour l'autorité de pondérer les signes d'invraisemblance en dégageant une impression d'ensemble et en déterminant, parmi les éléments militant en faveur ou en défaveur de cette vraisemblance, ceux qui l'emportent (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 2.2.2 S'agissant des personnes ayant subi une persécution avant la fuite de leur pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution subie est présumé en l'absence de possibilité de refuge interne. Cette présomption est renversée en cas de rupture du lien de causalité temporel (départ du pays après un laps de temps de plus de six à douze mois, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1) ou matériel (changement objectif de circonstances ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.2). 3. 3.1 En l'occurrence, le grief tiré d'une « violation du devoir d'instruction et du droit d'être entendu » relève en réalité d'un grief de violation de l'art. 7 LAsi. 3.2 Il s'agit donc d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a considéré invraisemblables les allégations du recourant sur ses motifs d'asile. 3.3 Le Tribunal relève d'emblée qu'il ne retient pas, contrairement au SEM, comme indice d'invraisemblance une divergence du récit du recourant d'une audition à l'autre quant à la chronologie de la pose des scellés par rapport à l'arrestation de sa mère (selon la première audition, concomitance [soit lors de la même intervention des autorités à leur domicile] ou, selon la seconde, antériorité d'un mois). En effet, comme le recourant s'en est défendu lors de la seconde audition (cf. pce 35, rép. 40 à 42), un malentendu lors de la première est possible. En effet, ses allégations sur l'arrestation de sa mère lors de celle-ci sont redondantes (cf. pce 25, ch. 5.06 p. 12 s. : « Mais les autorités allaient souvent à la maison, à ma recherche. Après plusieurs passages, ils ont amené ma mère qui n'a pas une bonne santé. Quand ils ont amené ma mère, ils ont scellé la maison.”
Besondere Umstände (z. B. kognitive Beeinträchtigungen oder gesundheitliche Schwierigkeiten) können erklären, warum Angaben verzögert oder lückenhaft sind; sie entheben jedoch nicht automatisch von der Glaubhaftigkeitsprüfung. Widersprüche und qualitative Schwächen der Angaben bleiben relevant und sind unter Berücksichtigung der konkreten Umstände des Einzelfalls zu beurteilen.
“1), qu'il n'est ainsi pas prétendu (ni a fortiori établi) que le diagnostic de retard mental a entretemps été confirmé, ni que le recourant présente un retard mental qui a pu être classé dans l'une ou l'autre des catégories précises de la section de la CIM-10 y relative après la passation d'un test d'intelligence standardisé, que, dans ces circonstances et au vu du dossier, il est considéré que le recourant est capable de discernement dans la procédure d'asile et, partant, capable d'ester en justice, capacité qui comprend notamment la faculté de désigner un représentant qualifié pour mener le procès (cf. arrêt du Tribunal fédéral 5a_81/2015 du 28 mai 2015 consid. 4 et réf. cit.), qu'ainsi, son mandataire est habilité à le représenter valablement devant le Tribunal, que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les recherches démontraient que, dès trois ans, un enfant pouvait se souvenir d'un évènement vécu dans l'année et que des expertises de crédibilité étaient réalisées sur les allégations des enfants à partir de six ans, de sorte qu'il était fondé à partir du principe qu'une personne adulte souffrant de troubles cognitifs était en mesure de fournir des déclarations crédibles concernant des évènements autobiographiques, qu'il a indiqué que, pour pallier aux difficultés mnésiques dont avait fait part le recourant, les deux auditions s'étaient déroulées de manière adaptée à sa situation afin de le rassurer et la première en présence de son mandataire, qu'il a relevé que le recourant avait été capable lors de sa première audition de s'exprimer de manière relativement fluide lors de l'exposé libre de ses motifs d'asile, qu'il a estimé que le recourant était capable de discernement dans la procédure d'asile malgré le diagnostic d'un probable retard mental, sans précision, et qu'il avait été en mesure de s'exprimer sur ses motifs d'asile et de signaler ses « trous de mémoire » malgré ses troubles de santé, qu'il a considéré que la faiblesse quantitative et qualitative de ses déclarations et leurs nombreuses contradictions entre elles ainsi qu'avec les renseignements écrits fournis par son mandataire ne pouvaient pas être expliquées par son seul état de santé, qu'il a relevé des contradictions d'une audition à l'autre quant à la durée de son séjour en Angola et à la situation chronologique dudit séjour par rapport au prétendu évènement à l'origine de sa fuite de RDC, quant aux circonstances du décès de sa mère (selon les versions, concernée ou non par l'enlèvement) et quant au niveau d'implication de son père dans le meurtre projeté du président, qu'il a également mis en évidence que les allégations du recourant lors de ses auditions sur les circonstances de son vécu en Angola, sur sa situation familiale (compte tenu de la mention de deux frères et de l'absence de mention de l'oncle I.”
“pages 7 [in initio], 8 et 10 du mémoire), que l'intéressé a alors déclaré très bien comprendre l'interprète et n'a demandé que trois corrections mineures lors de la retraduction de ses propos ; qu'il a confirmé ensuite par sa signature à la fin du procès-verbal que celui-ci était exhaustif et conforme à ses déclarations faites en toute liberté, sa mandataire, qui lui avait posé auparavant une série de questions supplémentaires, attestant pour sa part n'en avoir plus d'autre à poser, qu'en outre, dite mandataire, qui était pourtant alors présente et a aussi rédigé la prise la prise de position du 17 févier 2025, ne s'est pas concrètement plainte auprès du SEM d'une tenue incorrecte de l'audition ni d'un autre vice procédural notable durant l'instruction de la procédure de son mandant, que le Tribunal peut ainsi se prononcer en connaissance de cause sur le sort de la demande d'asile du 23 décembre 2024, respectivement du présent recours, que la motivation de la décision attaquée est également suffisamment claire et élaborée pour comprendre les motifs sur la base desquels le SEM a fondé sa décision, qu'enfin, rien n'indique non plus que dite autorité n'aurait pas pris en considération de manière adéquate les allégués importants invoqués par-devant elle, qu'il s'agit à présent d'examiner les conclusions portant sur le fond de l'affaire, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, au stade du recours, l'intéressé conteste les éléments d'invraisemblance relevés dans la décision attaquée (voir ch. II pages 4 s. et leur résumé ci-après) en lien avec les motifs d'asile allégués et fait valoir une crainte fondée de persécutions à venir, malgré la reddition de son père, en raison notamment de son évasion de la prison de C._______, de son départ illégal d'Erythrée, et du fait qu'il est aujourd'hui réfractaire au service national, que l'autorité de première instance a mis en doute la réalité des recherches qu'auraient entreprises les autorités militaires au domicile familial, l'arrestation de l'intéressé en lieu et place de son père, ainsi que le récit des circonstances de son évasion de la prison de C.”
“318]) prescrits par la loi, son recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de l'audition sur les motifs, le recourant, de nationalité afghane, a pour l'essentiel déclaré être né et avoir vécu auprès de sa famille dans le village de C._______ (province de D.______), que ce village ayant toujours été sous le contrôle des talibans, ceux-ci auraient régulièrement enrôlé, de gré ou de force, les garçons ayant atteint l'âge de treize ans pour les emmener dans leur camp et les former au combat, qu'ainsi, à trois reprises dès l'âge de treize ans, le recourant aurait été emmené de force par les talibans dans le camp d'entraînement, qu'à chaque fois, il aurait réussi à s'enfuir, que les talibans étant venus le chercher une quatrième fois au domicile familial, il aurait obtenu un délai d'une semaine de leur part pour rejoindre volontairement leur camp, que profitant de ce délai, il aurait quitté son pays, le 13 juin 2021, pour se rendre en Iran, puis en Turquie, y séjournant cinq mois, respectivement dix à onze mois, avant de poursuivre son voyage jusqu'en Suisse, que durant son séjour en Turquie, il a déclaré s'être fait faire plusieurs tatouages, en particulier sur les mains, le cou et les bras, raison pour laquelle les talibans, en ayant eu connaissance, avaient menacé ses parents à leur domicile à C.”
“) » en Suisse ne justifiaient pas d'admettre une crainte objectivement fondée de persécution en cas de retour en Turquie, qu'il a ajouté que, pour le reste, les tracasseries et discriminations prétendument subies par le recourant et ses filles, dont la confrontation de celles-ci à du mépris à l'école en raison de leur appartenance ethnique, ne dépassaient pas du point de vue de leur intensité les désavantages auxquels pouvait être confrontée une grande partie de la population kurde en Turquie, sans rendre l'existence de cette minorité dans ce pays impossible ou inacceptable, que, dans son recours, l'intéressé soutient qu'il n'y a aucun doute qu'en cas de retour en Turquie, il serait arrêté et emprisonné au regard de ses motifs de fuite de Turquie qu'il répète, qu'il fait valoir que son avocat en Turquie a confirmé qu'un mandat d'arrêt avait été rendu à son encontre, mais que les accusations dont il ferait l'objet ne lui étaient pas connues en raison d'une « décision de confidentialité », que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, selon la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.), qu'en l'espèce, l'appréciation précitée du SEM doit être intégralement confirmée, qu'en effet, dans ses mémoires du (.”
Bei der Gesamtwürdigung können besondere Umstände – etwa die ethnische Zugehörigkeit, der Atheismus, unerträglicher psychischer Druck, körperliche Misshandlungen von Angehörigen oder daraus resultierende Traumafolgen – als stützende bzw. verschärfende Faktoren berücksichtigt werden und damit die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG unterstützen.
“Müsste er zurückkehren, würden ihm, der sich auch wiederholt auf sozialen Medien politisch geäussert habe, und seine Überzeugungen nie abgeschworen habe, weitere, zunehmend schwerere Nachteile bis hin zu Gewalt und missbräuchliche Strafverfahren mit potenziell langen Haftstrafen drohen. Der Umstand, dass er Kurde sei und als solcher wiederholt Probleme erlebt habe, möge aufgrund der derzeitigen Rechtsprechung für sich genommen nicht ausreichen, um einen ernsthaften Nachteil darzustellen und damit die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Er sei jedoch, im Sinne einer Gesamtbetrachtung, als die Gefährdungslage verschärfender Faktor zu werten. Ihm drohe nicht als politisch bei der TIP aktiven und oppositionellen Menschen und, sollte dies bekannt werden, als Atheisten Nachteile, sondern zusätzlich auch, weil er Kurde sei. Die von ihm wegen seiner politischen Einstellung erlebten Vorkommnisse seien als eine Situation unerträglichen psychischen Druckes zu qualifizieren. Erschwerend hinzu komme seine kurdische Ethnie und sein Atheismus. Insgesamt würden ihm im Falle einer Rückkehr in die Türkei daher ernsthafte Nachteile, die er glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG geschildert habe, drohen. Er sei daher gestützt auf Art. 3 Abs. 2 AsylG als Flüchtling anzuerkennen. Ihm sei ausserdem Asyl zu gewähren, da keine Asylausschlussgründe vorliegen würden.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“August 2022 habe sie dahingehend gesagt, sie hätte an den Gesichtszügen ihrer Entführer erkennen können, dass diese Singhalesen gewesen seien. Es ergehe aus dem Protokoll klar hervor, dass sie eigentlich bereits in der ersten Anhörung davon ausgegangen sei, dass ihre Entführer Singhalesen gewesen seien. Die Aussagen als widersprüchlich zu werten, nur weil die Beschwerdeführerin anlässlich der Befragung vom 5. Februar 2020 auch eine Unsicherheit eingestanden und ausgeschlossen habe, dass auch Tamilen darunter gewesen seien, sei überspitzt formalistisch. Bei der Durchsicht der Anhörungsprotokolle falle ferner auf, dass das SEM die Aussagen der Beschwerdeführerin zu den Problemen ihrer Geschwister und Eltern, die ebenfalls im Visier des CID gestanden seien beziehungsweise stünden nicht berücksichtigt habe (beispielsweise, dass einem ihrer Brüder in Haft auf seine Fusssohlen geschlagen worden sei). Im Sinne einer Gesamtwürdigung würden vorliegend klarerweise die Elemente überwiegen, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen würden. Nach dem Gesagten seien ihre Vorbringen als glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG zu erachten. Als Zwischenfazit könne somit festgehalten werden, dass die Beschwerdeführerinnen in ihrem Heimatland massive Gewalt erlebt hätten und ihre psychischen Erkrankungen auf ihre Erlebnisse im Heimatland zurückzuführen seien.”
Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung ist vorrangig die objektive Lage im Herkunftsland zum Zeitpunkt der Entscheidung zu berücksichtigen; von den persönlichen Absichten oder Vermutungen des Asylsuchenden ist nicht auszugehen. Die Übereinstimmung der Vorbringen mit den nachgewiesenen allgemeinen Verhältnissen im Herkunftsland (country information) gehört zur Prüfung der Plausibilität und Glaubwürdigkeit der Angaben.
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 2.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. Il convient d'examiner en premier lieu le grief formel soulevé par le recourant, celui-ci étant susceptible d'entraîner l'annulation de la décision querellée indépendamment des chances de succès du recours sur le fond (cf. ATF 144 I 11 consid. 5.3, et la jurisprudence citée ; ATAF 2019 VII/6 consid. 4.1, 2013/34 consid. 4.2, 2013/23 consid. 6.1.3, 2010/35 consid. 4.1.1, et la jurisprudence citée). 3.1 Comme exposé, l'intéressé fait préliminairement valoir que le SEM aurait violé la maxime inquisitoire et motivé insuffisamment la décision querellée. 3.2 En vertu de la maxime inquisitoire, qui régit la procédure administrative, les autorités définissent les faits pertinents et les preuves nécessaires, qu'elles ordonnent et apprécient d'office (art. 12 PA, en relation avec l'art. 6 LAsi ; cf. ATAF 2015/10 consid. 3.2, 2012/21 consid. 5.1, 2009/60 consid. 2.1.1). 3.3 La jurisprudence a en outre déduit de l'art. 29 al. 2 Cst. - garantissant le droit des parties d'être entendues - le devoir pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le justiciable puisse la comprendre, la contester utilement s'il y a lieu et exercer son droit de recours à bon escient.”
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution, à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.4 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain. En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
Das Fehlen konkreter Anhaltspunkte dafür, dass eine spezialisierte Behandlung bereits initiiert wurde, sowie das Unterbleiben des Nachweises traumatischer Vorkommnisse können zu Lasten der Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG gewertet werden. Im entschiedenen Fall führte das Fehlen solcher Hinweise zusammen mit dem Nichtnachweis der traumatischen Ereignisse zur Verneinung der Glaubhaftmachung.
“Hinsichtlich der vorgebrachten Vulnerabilität ist zunächst festzustellen, dass im (Nennung ärztlicher Kurzbericht) zwar eine (Nennung Diagnose) und eine Psychotherapie als indiziert sowie die Überweisung an einen Spezialisten als angezeigt erachtet wurde. Es liegen jedoch den vorliegenden Akten zufolge keine konkreten Hinweise vor, dass eine spezialisierte Behandlung des Beschwerdeführers bereits initiiert worden wäre. Darüber hinaus gelingt es dem Beschwerdeführer nicht, traumatisierende Vorkommnisse in Bulgarien mit überwiegender Wahrscheinlichkeit nachzuweisen (zum Beweismass siehe Art. 7 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1): Anlässlich der EB UMA führte er zu keinem Zeitpunkt an, auf dem Reiseweg gefoltert worden zu sein. Dies im Gegensatz zum erwähnten ärztlichen Kurzbericht und zu den Ausführungen in der Rechtsmitteleingabe (vgl. S. 5,”
Für die Glaubhaftmachung sind auf den wesentlichen Punkten ausreichend gestützte Angaben erforderlich. Dies erfordert in der Regel detaillierte, präzise und konkrete Beschreibungen; allgemeine, vage oder stereotype Behauptungen werden gewöhnlich nicht als ausreichend erachtet. Zudem müssen die Angaben plausibel und kohärent sein.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée.”
“40 de la loi du 4 décembre 1947 de procédure civile fédérale [PCF, RS 273], applicable par renvoi de l'art. 19 PA). Il prend en considération l'état de fait existant au moment où il statue (cf. ATAF 2014/1 consid. 2 ; 2012/21 consid. 5.1). 2.3 Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués à l'appui du recours (cf. art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; 2010/54 consid. 7.1). 3. La recourante fait grief au SEM d'avoir considéré à tort ses motifs d'asile comme invraisemblables. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Les allégations du requérant d'asile sont considérées comme vraisemblables notamment lorsque, sur des points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles, et que l'intéressé est personnellement crédible (art. 7 al. 3 LAsi). Des allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes ; la vraisemblance de propos généraux, vagues ou stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont cohérentes et constantes, à savoir dépourvues de contradictions entre elles, notamment d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen. Solche Mängel können zur Verneinung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG führen.
“Flüchtlinge sind Personen, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG). Als ernsthafte Nachteile gelten namentlich die Gefährdung des Leibes, des Lebens oder der Freiheit sowie Massnahmen, die einen unerträglichen psychischen Druck bewirken (Art. 3 Abs. 2 AsylG). Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG; vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Die Flüchtlingseigenschaft muss nachweisen oder zumindest glaubhaft machen, wer um Asyl nachsucht (Art. 7 AsylG). Glaubhaft gemacht ist die Flüchtlingseigenschaft, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
Bei unglaubhaften oder unzureichend substanziierten Vorbringen zur Desertion/Wehrdienst kann die Asylbehörde deren Flüchtlingsrelevanz ungeprüft lassen oder das Gesuch ablehnen. Es werden schlüssige Angaben und ein Mindestmass an Realkennzeichen verlangt; hierzu gehören etwa konkrete Zeitangaben, nachvollziehbare Angaben zur Passbeschaffung sowie nachvollziehbare Hinweise auf aktuelle bzw. konkrete Repressalien gegen Familienangehörige. Fehlen solche Angaben, besteht kein Erfolg für die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG.
“zum Ganzen: Sachverhalt, Ziffer III oben), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden (Art. 111 Bst. e AsylG) wird, dass es sich bei der vorliegenden Beschwerde, wie nachstehend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf die Durchführung eines Schriftenwechsels verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass das SEM mit ausführlicher und insgesamt zutreffender Begründung zum Schluss gelangt ist, der Beschwerdeführer erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht, weshalb vorab auf seine Erwägungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden kann (vgl. ebd. Ziff. II), dass das SEM insbesondere zutreffend festgehalten hat, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers betreffend seine angebliche Desertion bereits im - rechtskräftig gewordenen - Asylentscheid vom 22. September 2015 als unglaubhaft und nicht asylrelevant gewürdigt worden sind, dass der Beschwerdeführer im Rahmen seiner Anhörung vom 18. Dezember 2024 auch explizit festhält, dass der Grund, weshalb er heute nicht nach Algerien könne, derselbe sei (vgl. SEM-Verfahren (...)-[Akte 22], Antwort 40), weshalb das SEM zu Recht davon ausging, die Vorbringen zur Desertion seien unglaubhaft und nicht asylbeachtlich, dass in der Beschwerde nichts Schlüssiges zur behaupteten Desertion aus dem algerischen Militärdienst vorgetragen wird, das an der vorinstanzlichen Einschätzung etwas zu ändern vermag, dass sich die in der Beschwerde erhobene Rüge, wonach das SEM den rechtlichen Gehörsanspruch verletzt habe, indem es die Umstände nicht mitberücksichtigt habe, dass die Familienangehörigen im Heimatland von den Behörden unter Druck gesetzt worden seien und die algerischen Behörden sich geweigert hätten, dem Beschwerdeführer einen Reisepass auszustellen, als unzutreffend erweist, dass der Beschwerdeführer nicht substanziiert dargelegt hat, wann und inwiefern seine Familie wegen seiner angeblichen Desertion aktuellen und konkreten Repressalien der algerischen Behörden ausgesetzt worden sei, und er auch keine schlüssigen Angaben dazu macht, wann und wie er sich um die Beschaffung eines Reisepasses bemüht habe und dieses Anliegen von den algerischen Behörden abgelehnt worden sei, dass in der Beschwerdeschrift auch keine sonstigen schlüssigen Argumente oder Einwände vorgetragen werden, die die vorinstanzlichen Erwägungen in einem andern Licht erscheinen liessen, dass es dem Beschwerdeführer nach dem Gesagten nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, weshalb das SEM das Asylgesuch zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
“Das SEM führt zur Begründung im Wesentlichen aus, der Beschwerdeführer habe weder belegen noch glaubhaft machen können, im Militärdienst gewesen zu sein und sich dabei unerlaubt aus seiner Einheit entfernt zu haben. Es komme daher zum Schluss, er habe seine Heimat aus anderen Gründen verlassen (vgl. angefochtene Verfügung S. 3 f.). Da die Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhielten, müsse deren Asylrelevanz nicht geprüft werden (vgl. angefochtene Verfügung S. 4). In Bezug auf die geltend gemachte illegale Ausreise hielt die Vorinstanz mit Verweis auf die einschlägige Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts fest, dass eine solche alleine keine Furcht vor einer zukünftigen flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung zu begründen vermöge. Andere Anknüpfungspunkte seien vorliegend vor dem Hintergrund der unglaubhaften Vorbringen nicht ersichtlich (vgl. angefochtene Verfügung S. 4 f.). Gesamthaft betrachtet hielten die Vorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG noch an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG stand. Demzufolge erfülle er die Flüchtlingseigenschaft nicht, so dass sein Asylgesuch abzulehnen sei (vgl. angefochtene Verfügung S. 5). Die mit der Stellungnahme vom 13. Februar 2025 zum Entwurf der angefochtenen Verfügung abgegebenen Erklärungen für die unsubstantiierten Ausführungen würden nicht überzeugen. Auch bei Berücksichtigung eines geringen Bildungsstands könne erwarten werden, dass spezifisch und mit einem Mindestmass an Realkennzeichen berichtet werde. Es bedürfe keiner weiteren Anhörung und der mit der Stellungnahme gestellte diesbezügliche Antrag sei abzuweisen. Somit seien mit der Stellungnahme keine Tatsachen oder Beweismittel vorgelegt worden, die eine Änderung des Standpunktes rechtfertigen könnten (vgl. angefochtene Verfügung S. 5 f.).”
Die Behauptungen müssen in den wesentlichen Punkten ausreichend begründet, konsistent und persönlich glaubhaft sein. Sie stützen sich vorzugsweise auf detaillierte, präzise und konkrete Schilderungen; allgemeine oder stereotype Angaben reichen im Regelfall nicht aus. Eine begründete Furcht ist nur dann glaubhaft, wenn sie durch konkrete Indizien bzw. objektiv erkennbare Anhaltspunkte gestützt wird.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution. Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures. En particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité. Il ne suffit pas dans cette optique de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile, ni le bien-fondé d'une crainte de persécution réfléchie. 4.2 Il y a lieu de préciser à titre liminaire que s'il a indiqué dans sa décision qu'il se dispensait d'examiner la vraisemblance des propos de l'intéressé, le SEM a en réalité procédé à un tel examen, menant une appréciation sous cet angle en ce qui concerne la question de la crainte fondée de persécutions à venir. Nonobstant cette contradiction manifeste, rien n'indique que le recourant n'est pas parvenu à saisir correctement les tenants et aboutissants de la décision querellée et à prendre position sur celle-ci. 4.3 4.3.1 C'est d'abord à bon droit que le SEM a estimé que ses déclarations selon lesquelles il serait menacé ainsi que recherché par le commandant K._______, l'accusant d'être responsable de la découverte d'un dépôt d'armes appartenant à son père, n'étaient pas déterminantes en matière d'asile. En effet, il ne ressort pas de ses propos en lien avec ces évènements qu'il soit exposé à de sérieux préjudices ou qu'il puisse être fondé à craindre une persécution pour l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit de l'intéressé, question qui peut demeurer ouverte, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que les diverses brimades auxquelles A._______ a déclaré avoir été confronté tout au long de son parcours scolaire, pour autant que celles-ci soient bien imputables à des agents de l'Etat, ne revêtent pas une intensité déterminante sous l'angle de d'asile (cf. procès-verbal de l'audition du 15 mai 2023, Q. 20, p. 3 s. en lien avec Q. 57 in limine, p. 8 s.), que, selon la jurisprudence (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid.”
Kopien können aufgrund der Manipulationsmöglichkeiten nur eine stark eingeschränkte Beweiskraft haben. Die Praxis misst solchen, als nur in Kopie vorgelegten Urkunden deshalb tendenziell eine geringere Beweiskraft bzw. Glaubwürdigkeit zu; in den angeführten Entscheidungen führte dies im konkreten Einzelfall zu entsprechenden Unglaubhaftigkeitsbefunden nach Art. 7 AsylG. Ob und in welchem Umfang eine Würdigung der Glaubhaftigkeit erfolgt, hängt jedoch vom konkreten Zusammenhang und von den übrigen Beweismitteln ab.
“2 D'autre part, il n'y a aucune raison de penser que les autorités locales toléreraient des atteintes à l'intégrité corporelle ou à la vie à l'encontre du requérant et qu'elles lui refuseraient leur protection s'il devait la demander à son retour. Le Tribunal a d'ailleurs jugé que les forces de l'ordre et les autorités judiciaires des trois provinces kurdes du nord de l'Irak ont, en principe, la capacité et la volonté de protéger les habitants de ces trois provinces contre des persécutions (cf. ATAF 2008/4 consid. 6 ; voir aussi parmi d'autres, arrêt du TAF E-412/2019 du 16 avril 2021 consid. 5.4 et réf. cit.). Il ne s'agit en l'occurrence pas d'un cas de figure dans lequel des réserves quant à l'efficacité de la protection desdites autorités en faveur de personnes persécutées par des personnes privées ont été émises, à savoir en présence d'un risque auquel sont essentiellement exposées des femmes d'être victimes d'une vengeance par le sang de la part de leur propre famille ou de leur propre clan (cf. ATAF 2008/4 consid. 6.6.8 et 6.7). 4.2 Les motifs de protection nouvellement invoqués ne sont pas non plus vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi. 4.2.1 En effet, d'un point de vue formel, le formulaire de plainte du (...) 2019 du père du requérant, le rapport du (...) 2019 de G._______, et l'attestation du 25 juillet 2021 du (...) de G._______ ne sont que des copies, dont la valeur probante est sujette à caution, vu les possibilités de manipulation et les difficultés à les détecter. D'un point de vue matériel, il convient de relever que l'auteur du rapport du (...) 2019 de G._______ reprend à son compte les allégations du père du requérant formulées dans sa plainte du (...) 2019, nonobstant l'imprécision de celles-ci (notamment quant à l'acte de vente problématique [date de sa signature, immeuble concerné, prix d'achat, prix de revente], quant à l'identité de chacune des personnes ayant menacé son fils, quant au comportement adopté par celles-ci). En outre, il n'indique ni les investigations menées ni les mesures prises concrètement par la commission, soi-disant formée pour étudier ce problème et chercher une solution, ayant permis à celle-ci de conclure à l'existence de ce problème et à l'absence d'une solution à celui-ci autre qu'une vengeance par le sang.”
“), le Tribunal relève, à l'instar du SEM dans sa réponse du 26 août 2022, que ceux-ci ont été produits sous forme de copies uniquement (procédé n'empêchant nullement les manipulations) et que ce type de document peut aisément être falsifié, de sorte que lesdits moyens de preuve ne revêtent qu'une force probante extrêmement limitée. Compte tenu de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, en particulier du caractère non crédible des déclarations de l'intéressé, il ne peut être exclu que ces pièces aient été établies uniquement pour les besoins de la cause. Au demeurant, et même si ce n'est pas déterminant en l'espèce, force est de constater que le contenu de ces documents ne se recoupe pas entièrement avec les déclarations du recourant durant son audition du 17 décembre 2020. La copie de sa carte professionnelle ainsi que les photographies produites dans le cadre de sa procédure de première instance ne permettent pas non plus d'attester de la réalité de ses allégations en ce qui concerne les évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays. 3.7 Au vu de ce qui précède, il y a lieu de confirmer que les déclarations du recourant relatives aux évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, tout portant à croire que celui-ci a quitté son pays pour d'autres motifs que ceux allégués. L'intéressé n'ayant pas rendu crédible qu'il a fait l'objet de menaces de la part de membres d'Al-Shabab, ni qu'il était recherché par cette organisation, sa crainte de s'exposer à un risque de représailles en cas de retour en Somalie n'est pas objectivement fondée. 4. Enfin, il est notoire qu'en Somalie, les populations de certains clans sont discriminées, parfois même fortement, par celles d'autres clans. S'ils sont effectivement fondés sur l'appartenance clanique d'un individu et s'ils revêtent une forte intensité, les préjudices subis peuvent alors être assimilés à des persécutions au sens de l'art. 3 LAsi. Pour autant, dans le présent cas, il ne ressort pas des propos de l'intéressé qu'avant les événements à l'origine de sa fuite, sa vie, son intégrité corporelle ou encore sa liberté auraient été menacées à cause de son appartenance clanique. Celui-ci n'était pas non plus soumis, en lien avec ce motif, à une pression telle qu'elle aurait pu lui être (psychiquement) insupportable au sens de l'art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). Celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution. 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 LAsi). 3. Dans la décision querellée, le SEM a retenu que les préjudices invoqués par l'intéressé ne relevaient pas de l'un des motifs visés à l'art. 3 LAsi, mais trouvaient leur origine dans la situation générale régnant en Afghanistan. Il a également estimé que sa crainte d'être tué par les talibans pour se venger de sa participation aux combats contre les Kuchis était infondée, celle-ci relevant d'une simple supposition de sa part étayée par aucun élément concret ou probant. A cet égard, il a relevé que la copie de la lettre que les talibans lui auraient adressée après son départ d'Afghanistan n'avait qu'une valeur probante « extrêmement limitée », précisant qu'outre le fait qu'elle ne laissait transparaître aucun signe d'hostilité à son égard, un tel document était aisément falsifiable. 4. Dans son recours, l'intéressé fait valoir que ses déclarations sont déterminantes en matière d'asile. Après avoir brièvement rappelé ses motifs d'asile, il reproche au SEM d'avoir ignoré le caractère nominatif de la convocation adressée par les talibans, soulignant que celle-ci avait pour motif « un interrogatoire pour répondre aux questions concernant [s]a participation [au] conflit territorial armé avec les pachtounes Kuchis ».”
Bei der Geltendmachung von Wegweisungsvollzugshindernissen ist der für die Prüfung der Flüchtlingseigenschaft geltende Beweismassstab anzuwenden: Ist der strikte Beweis möglich, sind die relevanten Tatsachen zu beweisen; ist dies nicht möglich, genügt eine Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG (d.h. die Behörde muss das Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben halten).
“Beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen gilt gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der gleiche Beweisstandard wie bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft; das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl. BVGE 2011/24 E. 10.2 m.w.H.). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen im Sinne von Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.).”
“Beim Geltendmachen von Wegweisungsvollzugshindernissen im Sinne von Art. 83 Abs. 2-4 AIG gilt gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts der bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft anwendbare Beweismassstab gemäss Art. 7 AsylG, das heisst, sie sind zu beweisen, wenn der strikte Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen (vgl. BVGE 2014/26 E. 7.7.4 und 2011/24 E. 10.2 m.w.H.). Glaubhaft gemacht ist ein Sachverhalt, wenn die Behörde ihn mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
Das Bundesverwaltungsgericht hat in ständiger Rechtsprechung die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen bei Asylgesuchen konkretisiert. Auf diese Praxis kann verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
Die Herkunft aus einem vom Bundesrat als "safe" eingestuften Staat begründet eine widerlegbare Regelvermutung, dass keine asylrelevante staatliche Verfolgung stattfindet und Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist. Diese Vermutung ist relativ und kann im Einzelfall durch konkrete und substanziierte (circumstanciierte) Hinweise widerlegt werden.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass der Bundesrat am 28. August 2019 Georgien auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und dieses Land ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (sog. Safe Country) bezeichnet (vgl. dazu Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 [AsylV 1, SR 142.311]), dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich herbei jedoch um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall aufgrund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann (vgl. BVGE 2013/10 E. 7.4.3), dass die Vorinstanz den Safe Country-Status jedes Landes einmal jährlich überprüft und dem Bundesrat den Widerruf des Status beantragt, sollte sich die Lage in einem Safe Country nachhaltig verschlechtern, dass das SEM gestützt auf Art. 40 in Verbindung mit Art. 6a Abs. 2 Bst.”
“_______ alias D._______ », délivré, le 21 novembre 2023, par les docteurs F._______ et G._______, médecins hospitaliers, respectivement assistants auprès du service d'endocrinologie, diabétologie et métabolisme du (...), concernant le patient dénommé D._______, né le (...), domicilié au (...), qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en date du 8 décembre 2006, le Bénin a été désigné comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral avec effet au 1er janvier 2007, et fait toujours partie de la liste des Etats exempts de persécutions (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), qu'il existe ainsi pour ce pays une présomption d'absence de persécution étatique pertinente pour la qualité de réfugié, pouvant, de cas en cas, être renversée en présence d'indices circonstanciés, qu'en l'occurrence, le mémoire du 10 septembre 2024 ne contient aucun élément nouveau réfutant l'argumentation retenue à bon droit par le SEM pour refuser au recourant la qualité de réfugié et l'asile (cf.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, dass daher auf einen Schriftenwechsel zu verzichten und der Beschwerdeentscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass als ernsthafte Nachteile namentlich die Gefährdung des Leibes, des Lebens oder der Freiheit sowie Massnahmen gelten, die einen unerträglichen psychischen Druck bewirken (Art. 3 Abs. 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 5. Januar 2024 vorab zutreffend darauf hinwies, der Bundesrat habe Georgien am 28. August 2019 per 1. Oktober 2019 zu einem verfolgungssicheren Staat nach Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsyIG erklärt, dass sie sodann zu Recht und mit sehr ausführlicher Begründung (vgl. angefochtene Verfügung S. 6-11) feststellte, es seien im vorliegenden Fall keine konkreten und substanziierten Hinweise ersichtlich, die geeignet wären, die zur Qualifizierung als verfolgungssicheren Staat führende Regelvermutung umzustossen, wonach flüchtlingsrechtlich relevante staatliche Verfolgung nicht stattfinde und Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet sei, dass sie dabei berechtigterweise davon ausgegangen ist, der Grund für die geltend gemachte Verfolgung des Beschwerdeführers durch gewisse Parteimitglieder sei nicht eine befürchtete Preisgabe von vertraulichen Informationen betreffend Parteipolitik, sondern eine befürchtete Preisgabe von vertraulichen Informationen über kriminelle Machenschaften wie die Bezahlung von Schwarzgeld gewesen, womit es sich nicht um Verfolgungsgründe handle, welche unter Art.”
“2 Une persécution individuelle en matière d'asile est reconnue, lorsqu'une personne ne se contente pas d'invoquer les mêmes risques et restrictions que le reste de la population du pays concerné, mais de sérieux préjudices dirigés contre elle en tant que personne individuelle en raison d'un motif déterminant en droit d'asile (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 et réf. cit. ; 2008/12 consid. 7 et réf. cit.). 3.3 La crainte de persécutions à venir doit être fondée sur des indices concrets et sérieux qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un proche avenir et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). Sera ainsi reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers, de craindre d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4. 4.1 En application de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs (« safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution ; il soumet à un contrôle périodique les décisions prises à ce titre (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Le Kosovo a été désigné comme Etat exempt de persécutions (cf. 6a al. 2 let. a LAsi), par décision du Conseil fédéral du 6 mars 2009 avec effet au 1er avril 2009, et figure encore à ce jour dans la liste des Etats sûrs (cf. annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure du 11 août 1999 [OA 1, RS 142.311]). Il est dès lors présumé que, outre l'absence de persécutions étatiques, ce pays assure une protection adéquate contre des persécutions déterminantes en matière d'asile exercées par des particuliers.”
Medizinische Befunde (z. B. ESPT) führen nicht automatisch zu Zweifeln an der Glaubwürdigkeit; es ist zu prüfen, ob solche Störungen die kognitive Fähigkeit zur konsistenten Wiedergabe des Geschehens tatsächlich beeinträchtigen. Zur Erfüllung der unter Art. 7 Abs. 2 geforderten hohen Wahrscheinlichkeit müssen konkrete, personenbezogene Risikofakten vorgebracht werden; pauschale Herkunfts‑ oder allgemein gehaltene Angaben genügen regelmässig nicht.
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“2 Il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et les réf. cit.). 2.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution. Encore faut-il qu'il rende vraisemblable un tel risque dans sa situation personnelle, ce qui n'est en l'occurrence pas le cas pour les raisons exposées ci-dessous.”
Ein länger zurückliegender Zeitraum zwischen der letzten erlittenen Verfolgung und der Ausreise kann den dafür erforderlichen Kausalzusammenhang und damit die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG erschweren; in solchen Fällen kann das Fehlen eines zeitlichen Näheverhältnisses die Relevanz früherer Nachteile für das Asylbegehren entkräften.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, das Asylrecht diene nicht der Wiedergutmachung von in der Vergangenheit erfahrenem Unrecht, dass den erlittenen Nachteilen - den Missbräuchen durch die drei Männer - kein asylrelevantes Motiv zugrunde liege, vielmehr stellten diese Übergriffe gemeinrechtliche Delikte dar, dass nicht von der Schutzunwilligkeit beziehungsweise Schutzunfähigkeit des türkischen Staates auszugehen sei, zumal der Beschwerdeführer die Geschehnisse nicht zur Anzeige gebracht habe, und es ihm trotz allfälliger Schamgefühle hätte zugemutet werden können, sich an die zuständigen Polizei- und Justizbehörden zu wenden, dass die geltend gemachten Einschüchterungen von Seiten der Täter nicht die von Art. 3 AsylG geforderte Intensität erreichen würden, dass gemäss den Angaben des Beschwerdeführers der letzte Missbrauch ungefähr im Jahr 2018 oder 2019 - mithin etliche Jahre vor seiner Ausreise aus der Türkei - stattgefunden habe, weshalb vorliegend auch keine Kausalität zwischen den erlittenen Nachteilen und seiner Ausreise bestehe, dass die Geschehnisse lokal begrenzt stattgefunden hätten, weshalb es dem Beschwerdeführer möglich und zumutbar gewesen wäre, sich in einem anderen Landesteil der Türkei niederzulassen, um sich weiteren Nachteilen zu entziehen, dass - unter Wahrunterstellung der knappen, vagen und unpersönlichen”
“52 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable ; qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, la recourante a déclaré avoir été enlevée par une femme membre de Daech après un bombardement dans la ville de C._______ en 2014, puis séquestrée durant plusieurs années par celle-ci, qui l'aurait enfin abandonnée, qu'elle aurait alors été accueillie dans la famille d'une personne âgée, avant d'être recueillie par un couple désireux de lui offrir de meilleures conditions de vie, qu'elle aurait été par la suite enrôlée de force dans les Unités de protection du peuple (ci-après : YPG) afin d'être entraînée militairement, que, profitant d'une permission d'un mois demandée par l'une des personnes qui l'aurait recueillie, l'intéressée aurait alors fui le pays pour se rendre au Liban, avant d'arriver en Suisse et d'y rejoindre son époux, que les YPG se seraient rendus à plusieurs reprises à son ancien domicile en Syrie après sa désertion pour la rechercher et fouiller la maison, déclarant alors qu'elle serait tuée si l'on réussissait à mettre la main sur elle, que, dans son mémoire de recours, le mandataire de la recourante indique en particulier que le SEM ne se serait pas déterminé sur la question de savoir dans quelle mesure les faits allégués par celle-ci seraient susceptibles de constituer une pression psychique insupportable, notamment en ce qui concerne son enlèvement par Daesh et son enrôlement de force, ni n'aurait tenu compte des motifs spécifiques à sa condition de femme, que, point n'était besoin pour le SEM de se prononcer sur la question de l'existence d'une telle pression psychique, les motifs effectivement exposés par l'intéressée ne remplissant pas les conditions mises à l'octroi de l'asile pour d'autres raisons (voir ci-après), que point n'est besoin non plus de se prononcer sur la question de l'existence de motifs spécifiques à sa condition de femme, étant donné qu'il ne ressort pas du dossier qu'elle aurait été persécutée à ce titre, que, dans sa décision, le SEM a d'abord retenu à bon escient que, sans lien de causalité avec le départ de l'intéressée de Syrie, l'enlèvement susmentionné n'était pas pertinent, qu'en effet, le lien temporel de causalité entre les préjudices subis et la fuite du pays est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger (cf.”
Nach der Rechtsprechung ist es mit Blick auf die Glaubwürdigkeitsprüfung nach Art. 7 AsylG nicht erforderlich, Asylsuchende vorab über die konkreten Vernehmungsfragen oder im Wesentlichen über die vom SEM verwendeten Ermittlungsansätze zu informieren. Ein vorgängiger Zugang zu solchen Fragen oder Methoden könnte die sachgerechte Einschätzung der Voraussehbarkeit und der Gesamteindrucksbildung beeinträchtigen und damit die Entscheidung über die Glaubhaftigkeit der vorgebrachten Gründe erschweren. Diese Zurückhaltung bezieht sich auf die Informationsweitergabe vor der Anhörung und dient dem Zweck, die auf Indizien gestützte Würdigung der Glaubwürdigkeit nicht zu verfälschen.
“2 Ainsi, le Tribunal considère que les questions concrètes qui peuvent être posées aux représentations suisses à l'étranger, respectivement celles auxquelles elles ne sont pas en mesure de répondre et une partie des informations à leur soumettre (ch. 2.2, 2.3 et 2.4, p. 5-8, de l'APPA sur l'Erythrée), ainsi que les clarifications à entreprendre concernant la personne (ch. 4.2, p. 12-13), la provenance d'Erythrée (ch. 5.5, p. 21-23 et p. 24-25), le mariage forcé (ch. 5.11, p. 29-30) et l'exigibilité du renvoi en présence de mineurs non accompagnés (ch. 6.2, p. 32-33) remplissent les conditions de l'art. 7 al. 1 let. b LTrans (s'agissant des chiffres 5.5, 5.11 et 6.2, essentiellement les éléments devant être approfondis et examinés avec une attention particulière précédés de « bullet points », respectivement de tirets, ainsi que l'avant dernière phrase des pages 21 et 23 au ch. 5.5). Certes, les éléments susmentionnés et les questions énumérées ou suggérées que les collaborateurs du SEM doivent poser lors des auditions sont parfois formulés de manière relativement générale. Toutefois, l'examen de la vraisemblance des motifs invoqués (cf. art. 7 LAsi) suppose, comme l'indique à juste titre le SEM, que les demandeurs d'asile ne soient pas informés à l'avance des questions qui pourraient leur être posées lors des auditions. S'ils pouvaient s'y préparer en ayant accès au document sollicité et donc, dans une certaine mesure, aux méthodes d'investigation du SEM, notamment concernant la provenance d'Erythrée, la prise de décision de l'autorité inférieure, respectivement du Tribunal en cas de recours, quant au bien-fondé et au sérieux des motifs invoqués, respectivement quant à l'exécution du renvoi, serait sérieusement compromise. En effet, il convient de garder à l'esprit que l'examen de la crédibilité des allégations de fait d'un requérant d'asile intervient régulièrement sur la base d'indices. Il s'agit pour l'autorité de pondérer les signes d'invraisemblance en dégageant une impression d'ensemble et en déterminant, parmi les éléments portant sur des points essentiels et militant en faveur ou en défaveur de cette vraisemblance, ceux qui l'emportent (cf.”
“2 Ainsi, le Tribunal considère que les questions concrètes qui peuvent être posées aux représentations suisses à l'étranger, respectivement celles auxquelles elles ne sont pas en mesure de répondre et une partie des informations à leur soumettre (ch. 2.2, 2.3 et 2.4, p. 5-8, de l'APPA sur l'Erythrée), ainsi que les clarifications à entreprendre concernant la personne (ch. 4.2, p. 12-13), la provenance d'Erythrée (ch. 5.5, p. 21-23 et p. 24-25), le mariage forcé (ch. 5.11, p. 29-30) et l'exigibilité du renvoi en présence de mineurs non accompagnés (ch. 6.2, p. 32-33) remplissent les conditions de l'art. 7 al. 1 let. b LTrans (s'agissant des chiffres 5.5, 5.11 et 6.2, essentiellement les éléments devant être approfondis et examinés avec une attention particulière précédés de « bullet points », respectivement de tirets, ainsi que l'avant dernière phrase des pages 21 et 23 au ch. 5.5). Certes, les éléments susmentionnés et les questions énumérées ou suggérées que les collaborateurs du SEM doivent poser lors des auditions sont parfois formulés de manière relativement générale. Toutefois, l'examen de la vraisemblance des motifs invoqués (cf. art. 7 LAsi) suppose, comme l'indique à juste titre le SEM, que les demandeurs d'asile ne soient pas informés à l'avance des questions qui pourraient leur être posées lors des auditions. S'ils pouvaient s'y préparer en ayant accès au document sollicité et donc, dans une certaine mesure, aux méthodes d'investigation du SEM, notamment concernant la provenance d'Erythrée, la prise de décision de l'autorité inférieure, respectivement du Tribunal en cas de recours, quant au bien-fondé et au sérieux des motifs invoqués, respectivement quant à l'exécution du renvoi, serait sérieusement compromise. En effet, il convient de garder à l'esprit que l'examen de la crédibilité des allégations de fait d'un requérant d'asile intervient régulièrement sur la base d'indices. Il s'agit pour l'autorité de pondérer les signes d'invraisemblance en dégageant une impression d'ensemble et en déterminant, parmi les éléments portant sur des points essentiels et militant en faveur ou en défaveur de cette vraisemblance, ceux qui l'emportent (cf.”
Bei Streit über das im ZEMIS eingetragene Geburtsdatum ist vom SEM nicht ohne weiteres der Beweismassstab des Glaubhaftmachens nach Art. 7 AsylG anzuwenden. Nach der zitierten Praxis gilt in datenschutzrechtlichen Korrekturverfahren ein strengerer Beweismassstab; das SEM durfte daher den Art.7‑Massstab nicht an dessen Stelle setzen. Gelingt keiner Partei der sichere Nachweis, ist das wahrscheinlichere Datum im ZEMIS zu belassen oder einzutragen.
“Wie vorstehend (vgl. E.3) dargelegt, obliegt es grundsätzlich dem SEM zu beweisen, dass das aktuell im ZEMIS eingetragene Geburtsdatum des Beschwerdeführers ([...]) korrekt ist. Der Beschwerdeführer hat seinerseits nachzuweisen, dass das von ihm geltend gemachte Geburtsdatum ([...]) richtig respektive zumindest wahrscheinlicher ist als die derzeit im ZEMIS erfassten Angaben. Gelingt keiner Partei der sichere Nachweis des Geburtsdatums, ist dasjenige im ZEMIS zu belassen oder einzutragen, dessen Richtigkeit wahrscheinlicher ist (vgl. zum Ganzen BVGE 2018 VI/3 E. 3.5, m.w.H.). Das SEM wandte bei der Prüfung des wahrscheinlicheren Alters fälschlicherweise den Beweismassstab des Glaubhaftmachens gemäss Art. 7 AsylG an. Es verkannte dabei, dass in datenschutzrechtlichen Fragen ein strengerer Beweismassstab gilt (vgl. vorstehend E. 3). Der vom SEM zitierte Entscheid der Schweizerischen Asylrekurskommission 2001/22 vom 30. April 2001 (vgl. angefochtene Verfügung Ziff. II.1) befasste sich lediglich mit der Altersfrage, insoweit sie hinsichtlich der Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft relevant war - es handelte sich mithin nicht um ein datenschutzrechtliches Verfahren. Dem Beschwerdeführer ist aufgrund der Anwendung des weniger strengen Beweismassstabs allerdings kein Nachteil erwachsen.”
Wer Asyl beantragt, muss die Flüchtlingseigenschaft entweder nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Als nicht glaubhaft (nicht «vraisemblable») gelten insbesondere Angaben, die in wesentlichen Punkten unzureichend begründet, widersprüchlich, mit den tatsächlichen Verhältnissen nicht vereinbar oder massgeblich auf falschen oder gefälschten Beweismitteln aufgebaut sind.
“4 Il est en l'espèce renoncé à un échange d'écritures (cf. art. 111a al. 1 LAsi). 2. 2.1 Il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a considéré que la crainte du recourant d'être exposé à une persécution en cas de retour en Afghanistan n'était pas objectivement fondée eu égard à l'invraisemblance des motifs de fuite invoqués. 2.2 2.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 2.3.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). Celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution. 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. Dans la décision querellée, le SEM a retenu que les préjudices allégués par l'intéressé n'étaient ni vraisemblables ni pertinents en matière d'asile. Il a d'abord relevé que ses allégations relatives à sa séquestration en forêt étaient dépourvues de détails significatifs d'une expérience réellement vécue, jugeant qu'il était singulier qu'il n'ait pas consulté de médecin suite à son agression et ait poursuivi ses activités dans le contexte décrit. Ensuite, il a estimé qu'il ne faisait pas de sens que le requérant ait décidé de quitter son pays sur la base de l'avertissement de son ouvrier, selon lequel sa tête était « mise à prix », et non en raison de la séquestration vécue. Il a en outre souligné le caractère stéréotypé de ses déclarations relatives à la perte de son passeport durant le voyage.”
“13 PA) et motiver leur recours (cf. art. 52 PA). En conséquence, l'autorité judiciaire saisie se limite en principe aux griefs soulevés et n'examine les questions de droit non invoquées que dans la mesure où les arguments des parties ou le dossier l'y incitent (cf. ATAF 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex.”
Gibt die gesuchstellende Person ihre Flüchtlingseigenschaft glaubhaft oder nachgewiesen an, kommt es darauf an, ob sie einer glaubhaft gemachten kollektivverfolgten Gruppe angehört. Ist dies der Fall, beschränkt sich die weitere Prüfung auf das Nichtvorliegen der Asylausschlussgründe. Gehört die Person keinem solchen Kollektiv an, ist eine individuelle Prüfung vorzunehmen, ob sie ein Verfolgungsmotiv und daraus resultierende ernsthafte Nachteile glaubhaft machen kann.
“In seiner letzten Eingabe verlangt der Rechtsvertreter eine individuelle Prüfung des Falles der Beschwerdeführerin in Bezug auf die Situation der Frauen in Afghanistan seit Machtübernahme der Taliban (oben, 5.8). Dazu ist vorab zu bemerken, dass sowohl das SEM als auch das Gericht bei jedem Asylgesuch eine individuelle Prüfung vorzunehmen haben (Art. 12 VwVG). Im Asylverfahren muss die gesuchstellende Person ihre Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 3 i.V.m. Art. 7 AsylG). Nur wenn die gesuchstellende Person ihre Zugehörigkeit zu einem Personenkreis, der gemäss Rechtsprechung der Kollektivverfolgung unterliegt, glaubhaft machen konnte, beschränkt sich die weitere Prüfung auf das Nichtvorhandensein der Asylausschlussgründe in Art. 53 und 54 AsylG. Gehört die gesuchstellende Person jedoch keinem solchen Kollektiv an, so ist wiederum individuell zu prüfen, ob sie anderweitig ein Verfolgungsmotiv im Sinne von Art. 3 AsylG sowie daraus resultierende ernsthafte Nachteile glaubhaft machen kann (vgl. Art. 3 i.V.m. Art. 7 AsylG; BVGE 2014/32 E. 7.3).”
Verspätet offengelegte oder gar nicht vorgebrachte für die Flüchtlingseigenschaft relevante Tatsachen (z. B. exilpolitische Tätigkeit oder Kontakte/Ermittlungen in Herkunftstaaten) können nach den Gerichtsentscheiden als Indiz für Unglaubwürdigkeit gewertet werden. Soweit der Antragstellende solche Umstände bereits im vorinstanzlichen Verfahren kannte oder hätte vorbringen müssen, kann dies zugleich eine Verletzung der Mitwirkungspflicht bedeuten und die Glaubhaftmachung erschweren.
“Die geltend gemachte Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes begründet der Beschwerdeführer damit, dass es die Vorinstanz unterlassen habe, seine exilpolitische Tätigkeit und seine Tätigkeiten in den sozialen Medien, welche die Sachlage beziehungsweise sein Gefährdungsprofil beachtlich verändern würden, abzuklären. Eine Durchsicht der vorinstanzlichen Akten zeigt, dass der Beschwerdeführer sein exilpolitisches Engagement im vorinstanzlichen Verfahren, insbesondere in den Befragungen vor dem SEM, zu keinem Zeitpunkt erwähnte. Diesbezüglich erklärte er in der Beschwerde namentlich, er habe vergessen, dieses anlässlich der Anhörung zu den Asylgründen zu erwähnen. Nachdem in der Anhörung nie auch nur ansatzweise davon die Rede war, dass der Beschwerdeführer nach seiner Ausreise politisch tätig gewesen sei, kann dem SEM kein Vorwurf gemacht werden, dass es ihm in diesem Zusammenhang keine expliziten Rückfragen gestellt hat. Vielmehr hätte es dem Beschwerdeführer im Rahmen seiner Mitwirkungspflicht oblegen, alles aus seiner Sicht für die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft Relevante aus eigener Initiative offenzulegen (vgl. Art. 8 Abs. 1 Bst. c i.V.m. Art. 7 AsylG). Daran ändert nichts, dass der Beschwerdeführer sein Säumnis damit erklärt, er sei durch das «ständige Unterbrechen» verunsichert gewesen. Wie bereits dargelegt, wurde der Beschwerdeführer vom SEM-Mitarbeiter lediglich zweimal unterbrochen, als er auf eine bereits protokollierte sowie bereits eine längere Zeit zurückliegende Auseinandersetzung mit seinem Vater zu sprechen kam. Im Übrigen wurde dem Beschwerdeführer genügend Zeit eingeräumt, um seine Asylvorbringen vorzutragen. Die während der Anhörung zweimal gestellte Frage nach weiteren Asylgründen hat der Beschwerdeführer jeweils verneint (vgl. E. 3.2.1). Unter diesen Umständen ist es dem SEM nicht anzulasten, dass es sich in der angefochtenen Verfügung mit dem erstmals auf Beschwerdeebene vorgetragenen exilpolitischen Engagement des Beschwerdeführers nicht auseinandergesetzt hat. Eine damit einhergehende Verletzung des Untersuchungsgrundsatzes ist entsprechend zu verneinen.”
“Mai 2023 datieren, das Aussageverhalten des Beschwerdeführers anlässlich der Anhörung bezüglich der Frage des Zugangs zu UYAP und E-Devlet es jedoch - in Übereinstimmung mit dem SEM - unwahrscheinlich erscheinen lässt, dass zum damaligen Zeitpunkt Ermittlungen gegen ihn liefen, geschweige denn bereits eine Anklage erhoben wurde oder gar eine Verurteilung erfolgte. Er erwähnte denn auch anlässlich der Anhörung an keiner Stelle die aus den eingereichten Dokumenten hervorgehenden Kontakte mit den türkischen Behörden (etwa die polizeiliche Einvernahme vom 14. Februar 2022, die Festnahme vom 14. Juni 2022 oder die wöchentliche Pflicht zur Unterschriftsleistung; vgl. entsprechendes polizeiliches Einvernahmeprotokoll und Anklageschrift vom 11. Januar 2023). Soweit er in der Beschwerde geltend macht, er habe erwartet, dass an der Anhörung entsprechende Fragen gestellt würden, was jedoch nicht der Fall gewesen sei und weshalb er nicht über diese Ereignisse habe sprechen können, vermag diese Erklärung unter Hinweis auf seine Substanziierungslast (vgl. Art. 7 AsylG) nicht zu überzeugen. Erstaunlich ist des Weiteren auch, dass der angebliche und (erst nach der Anhörung) neu mandatierte Rechtsanwalt des Beschwerdeführers in der Türkei (C._______) in der Anklageschrift vom 11. Januar 2023 namentlich als bei der Aussage des Beschwerdeführers anwesend erwähnt wird.”
Auch nach der Flucht eingetretene objektive Umstände sind bei der Prüfung der Flüchtlingseigenschaft zu berücksichtigen; es ist zu prüfen, ob solche nach der Flucht eingetretenen objektiven Gründe die Voraussetzungen der Flüchtlingseigenschaft (Art. 7 Abs. 1 AsylG) erfüllen.
“54 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que peut se prévaloir d'une crainte fondée de persécution, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution au sens de l'art. 3 LAsi, que la crainte d'une persécution future doit ainsi apparaître objectivement fondée au vu de circonstances concrètes et effectives, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, il s'agit d'examiner si, en plus de la qualité de réfugié déjà reconnue par le SEM sur la base de motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de l'art. 54 LAsi (cf. à ce sujet ATAF 2009/29 consid. 5.1 et jurisp. cit.), les recourants peuvent encore prétendre à l'octroi de l'asile pour des motifs en rapport avec des évènements antérieurs à leur départ de Turquie ou avec des circonstances de fait intervenues après leur départ de Turquie et indépendantes de leur personne ou de leur volonté (motifs objectifs postérieurs à la fuite ; cf. également ATAF 2010/44 consid. 3.5 et réf. cit.), qu'à l'appui de leur demande d'asile, A._______ et B._______ ont notamment déclaré être ressortissants turcs, d'ethnie kurde et de confession musulmane alévie, originaires de la province de E._______, mariés depuis (...), et avoir vécu à F._______ avec leurs enfants jusqu'à leur départ pour la Suisse, que A._______ aurait été victime de torture en 1996, sous prétexte qu'il aurait collaboré avec le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qu'en 2007, A.”
Das Vorlegen nicht existenter Entscheid‑/Aktennummern oder sonstige nachprüfbare Widersprüche (etwa zu Pass‑ oder Ausreisedaten) kann die Glaubhaftigkeit mindern. Behörden können solche Angaben bei den zuständigen Stellen überprüfen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 4. 4.1 A titre liminaire, il sied de constater que les évènements de 2014, 2015 et 2016, tels qu'évoqués par l'intéressé, ne sont à l'évidence pas décisifs en matière d'asile, en partie faute d'intensité, mais aussi et surtout en raison de la rupture du lien de causalité temporel avec son départ du pays, en avril 2018 (cf. à ce sujet ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 et réf. cit.). 4.2 Cela étant, le Tribunal considère que les déclarations du recourant en lien avec ses motifs de fuite ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 4.2.1 S'agissant tout d'abord des sanctions « administratives » (cf. procès-verbal du 6 novembre 2019, Q64) qui auraient été prononcées à son encontre en 2016 et 2017, force est de constater que l'intéressé n'est pas parvenu, malgré les moyens de preuve versés au dossier, à les rendre vraisemblables. En effet, comme cela ressort du rapport d'ambassade, il apparaît que les numéros des décisions produites, qui ont été discrètement vérifiés auprès des instances concernées, n'existent pas.”
“3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, comme relevé à juste titre par le SEM, elles ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance posées par l'art. 7 LAsi, que si l'intéressé a pu répondre à certaines questions relatives à l'Eglise évangélique (...), il n'en demeure pas moins que plusieurs éléments permettent de mettre en doute les raisons alléguées pour motiver son départ du pays, qu'il n'a en particulier manifestement pas rendu crédible qu'il ait été personnellement l'objet de persécutions ou qu'il ait été recherché par les autorités de son pays, que si tel avait été réellement le cas, celles-ci ne lui auraient à l'évidence pas délivré une carte d'identité le (...) (cf. pièce déposée au dossier) et un passeport le (...), comme cela ressort d'une comparaison de ses données dactyloscopiques avec les informations de l'unité centrale du système européen « Eurodac », que ses propos selon lesquels il aurait obtenu son passeport par le biais d'un agent de la police des migrations avant son départ en (...) (cf. procès-verbal de l'audition du 16 février 2021, Q, 29) ne correspondent ainsi manifestement pas à la réalité, qu'il n'est par ailleurs pas vraisemblable que l'intéressé ait officiellement enregistré son domicile à (.”
“Die Vorinstanz gelangt in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG noch denjenigen an die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 3 AsylG stand. Gemäss einem algerischen Gesetz vom 27. Februar 2005 würden Kinder, welche als Neugeborene aufgefunden und deren Eltern unbekannt seien, die algerische Staatsbürgerschaft besitzen. Dieses Gesetz sei auch auf Personen anwendbar, welche vor dem 27. Februar 2005 geboren seien. Der Gesetzesartikel stehe in krassem Widerspruch zu den Angaben des Beschwerdeführers, wonach er aufgrund seiner Staatenlosigkeit keinen Anspruch auf Identitätspapiere gehabt habe. Die Einschätzung, dass der Beschwerdeführer über die algerische Staatsangehörigkeit verfüge und dementsprechend auch über Identitätspapiere, werde dadurch bestärkt, dass er in den Jahren 20(...) und 20(...) unter Vorweisung eines am (...) 20(...) ausgestellten algerischen Passes bei den (...) und (...) Behörden Schengen Visa beantragt habe. Seine Erklärung, er wisse nicht, wie seine Pflegefamilie den Pass für ihn beantragt habe, vermöge nicht zu überzeugen. Zudem sei auf den eingereichten Beweismitteln die algerische Staatsbürgerschaft aufgeführt.”
Die ethnische Zugehörigkeit kann als relevanter Hinweis im Rahmen der Glaubhaftmachung der Furcht vor Verfolgung nach Art. 7 Abs. 1 LAsi herangezogen werden. Zu prüfen sind sowohl das subjektive Element (insbesondere persönliche Umstände wie frühere Verfolgungen oder die ethnische Zugehörigkeit des Gesuchstellers) als auch das objektive Element; objektiv sind konkrete Indizien erforderlich, die nahelegen, dass dem Gesuchsteller in absehbarer Zukunft mit hoher Wahrscheinlichkeit schwere Nachteile (z. B. Festnahme, Haft, Folter) drohen.
“) sont systématiquement ciblés par les talibans, en référence à une publication de l'Agence de l'Union européenne pour l'asile (ci-après : AUEA) intitulée « Afghanistan - Country Focus » et datée du 11 novembre 2024, qu'il allègue que les documents produits en copie à l'appui de son recours ont été remis par les talibans au responsable de son village d'origine qui les a apportés à son oncle paternel, qui les lui a fait parvenir par voie électronique, qu'il soutient que ces documents établissent qu'en cas de retour en Afghanistan, il serait exposé à une arrestation, à une détention et à la torture en raison de son appartenance passée au groupe (...) opposé à l'idéologie des talibans, qu'enfin, il souligne que son appartenance à l'ethnie hazara renforce son profil à risque de persécution, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie kurde et né dans le village de E._______ (dans le district de F._______ et la province de G._______), où résideraient à ce jour son épouse, ses deux enfants ainsi que ses parents, qu'après avoir suivi l'école primaire dans son village, il aurait fréquenté le lycée à H._______ et à F._______, puis une école préparatoire durant trois ans, laquelle ne lui aurait toutefois pas permis d'accéder à l'université, qu'il aurait par la suite vécu à I._______ et J._______, où il aurait travaillé plusieurs années dans le domaine des (...), qu'il serait ensuite retourné dans sa région d'origine et aurait exercé avec son frère, durant une dizaine d'années, une activité indépendante dans la réparation de (.”
Kann die Minderjährigkeit nicht durch Urkunden nachgewiesen werden, ist eine gesamthafte Würdigung aller in Frage kommenden Indizien vorzunehmen (u. a. eingereichte Dokumente, Anhörungsaussagen, Angaben zum Umfeld, Schulbildung, Familienangaben, allfällige medizinische Begutachtungen, Erscheinungsbild). Die zitierte Rechtsprechung differenziert die Beweiskraft dieser Indizien: authentische Identitätsdokumente sind ein starkes Indiz; substantiierten Aussagen über das Alter sowie begründeten Erklärungen für das Fehlen von Dokumenten kommt ebenfalls hohes Gewicht zu; medizinische Altersgutachten (insb. die «drei Säulen»-Methode) können je nach Ergebnis eine hohe Beweiskraft entfalten, einzelne Verfahren wie die reine Handknochen-Röntgenaufnahme gelten dagegen als schwächeres Indiz; das Erscheinungsbild hat nur sehr geringe Beweiskraft.
“31]); ces indices n'ont pas tous la même valeur: documents d'identité authentiques (indice fort), appréciation des déclarations sur l'âge allégué (indice fort), appréciation des déclarations portant sur les raisons de la non-production de documents d'identité (indice fort), appréciation du résultat d'une radiographie osseuse de base (indice faible) et appréciation de l'apparence physique du requérant (indice très faible; cf. arrêt 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2 et références). S'agissant de l'expertise d'âge, la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références).”
“En premier lieu, l'autorité se fonde sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (cf. art. 17 al. 3bis et 26 al. 2 de la loi fédérale du 26 juin 1998 sur l'asile [LAsi; RS 142.31]). Selon la jurisprudence, ces indices n'ont pas tous la même valeur: documents d'identité authentiques (indice fort), appréciation des déclarations sur l'âge avancé (indice fort), appréciation des déclarations portant sur les raisons de la non-production de documents d'identité (indice fort), appréciation du résultat d'une radiographie osseuse de base (indice faible) et appréciation de l'apparence physique du requérant (indice très faible; cf. arrêt 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2 et références). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient alors de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (arrêts 1C_641/2023 précité consid. 2.1.2 et 1B_425/2021 précité consid. 4.2 avec les références). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LASi). L'expertise d'âge constitue l'un des éléments entrant en considération dans l'appréciation des indices (cf. art. 17 al. 3bis et 26 al. 2 LAsi; arrêts 1C_452/2021 du 23 novembre 2022 consid. 4.1.3 et 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2; Progin-Theuerkauf/ Sironi/Taroni/Vuille, L'estimation de l'âge des jeunes personnes migrantes en Suisse et dans l'Union européenne: perspectives juridiques et scientifiques, in ASYL 1/2020 p. 3 ss, ad III p. 5). Elle se fonde sur la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) et peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêts 1B_425/2021 précité consid.”
“Pour déterminer la date de naissance et l'âge d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées au dossier ou, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3bis LAsi, art. al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311] ; cf. ATAF 2018 VI/3 consid. 4.2.2 ; 2019/I 6 consid. 6.1, 6.3 à 6.5 ; arrêts du Tribunal F-742/2020 du 17 février 2020 consid. 4.2 ; E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en sa faveur et défaveur, étant rappelé qu'il incombe au requérant de rendre son allégation à tout le moins vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2019 I/6 consid. 5.3 s. ; 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen pour radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituaient des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probante élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquaient. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des « trois piliers », plus les évaluations médicales indiquaient, en tant qu'indice, que la personne avait atteint l'âge de la majorité, moins il s'imposait de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“Soweit der Beschwerdeführer in materieller Hinsicht an der Glaubhaftigkeit seiner Minderjährigkeit festhält, ist festzustellen, dass Asylsuchende verpflichtet sind, ihre Identität offenzulegen und Reisepapiere sowie Identitätsausweise abzugeben (Art. 8 Abs. 1 Bst. a und b AsylG). Eine geltend gemachte Minderjährigkeit ist von der asylsuchenden Person zu beweisen, soweit ihr ein Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen im Sinne von Art. 7 AsylG. In einer Gesamtwürdigung müssen die Gründe, welche für die Minderjährigkeit sprechen, überwiegen (vgl. BVGE 2010/57 E. 2.3). Gelingt es dem Beschwerdeführer nicht, seine Minderjährigkeit zumindest glaubhaft zu machen, respektive bleiben entsprechende Behauptungen unsubstantiiert, so ist von der Beweislosigkeit und mithin von der Volljährigkeit auszugehen (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2004 Nr. 30 E. 7.1). Das SEM hat sämtliche Aspekte des vorliegenden Einzelfalles in seine Gesamtwürdigung einbezogen und alle Elemente, welche Rückschlüsse auf sein Alter zulassen könnten, namentlich seine Aussagen, das Altersgutachten sowie die eingereichte Geburtsurkunde (in Kopie), sorgfältig abgewogen. Auf die ausführliche und zutreffende diesbezügliche Begründung in der angefochtenen Verfügung kann verwiesen werden. Mit der pauschalen Kritik am Altersgutachten vermag der Beschwerdeführer den Argumenten des SEM offensichtlich nichts Stichhaltiges entgegenzusetzen, insbesondere da sich der in der Beschwerde zitierte Bericht des Schweizer Radio und Fernsehen (SRF) zu Knochenanalysen lediglich auf die Handknochenanalyse bezieht.”
Ein relativ langer zeitlicher Abstand zwischen der zuletzt behaupteten Verfolgung und der Ausreise kann den zeitlichen Kausalzusammenhang zwischen Verfolgung und Flucht durchbrechen und dadurch die Glaubhaftigkeit der vorgebrachten Fluchtgründe mindern. Die Rechtsprechung nennt als Orientierungsbereich je nach Umständen etwa sechs bis zwölf Monate; ein späterer Ausreisezeitpunkt kann jedoch gerechtfertigt sein, wenn objektiv plausible oder persönlich erklärbare Gründe für das verzögerte Verlassen des Herkunftslandes vorliegen.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit de l'intéressé, question qui peut demeurer ouverte, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que les diverses brimades auxquelles A._______ a déclaré avoir été confronté tout au long de son parcours scolaire, pour autant que celles-ci soient bien imputables à des agents de l'Etat, ne revêtent pas une intensité déterminante sous l'angle de d'asile (cf. procès-verbal de l'audition du 15 mai 2023, Q. 20, p. 3 s. en lien avec Q. 57 in limine, p. 8 s.), que, selon la jurisprudence (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), la reconnaissance de persécutions déterminantes en matière d'asile nécessite par ailleurs l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection, qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable ; qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, la recourante a déclaré avoir été enlevée par une femme membre de Daech après un bombardement dans la ville de C._______ en 2014, puis séquestrée durant plusieurs années par celle-ci, qui l'aurait enfin abandonnée, qu'elle aurait alors été accueillie dans la famille d'une personne âgée, avant d'être recueillie par un couple désireux de lui offrir de meilleures conditions de vie, qu'elle aurait été par la suite enrôlée de force dans les Unités de protection du peuple (ci-après : YPG) afin d'être entraînée militairement, que, profitant d'une permission d'un mois demandée par l'une des personnes qui l'aurait recueillie, l'intéressée aurait alors fui le pays pour se rendre au Liban, avant d'arriver en Suisse et d'y rejoindre son époux, que les YPG se seraient rendus à plusieurs reprises à son ancien domicile en Syrie après sa désertion pour la rechercher et fouiller la maison, déclarant alors qu'elle serait tuée si l'on réussissait à mettre la main sur elle, que, dans son mémoire de recours, le mandataire de la recourante indique en particulier que le SEM ne se serait pas déterminé sur la question de savoir dans quelle mesure les faits allégués par celle-ci seraient susceptibles de constituer une pression psychique insupportable, notamment en ce qui concerne son enlèvement par Daesh et son enrôlement de force, ni n'aurait tenu compte des motifs spécifiques à sa condition de femme, que, point n'était besoin pour le SEM de se prononcer sur la question de l'existence d'une telle pression psychique, les motifs effectivement exposés par l'intéressée ne remplissant pas les conditions mises à l'octroi de l'asile pour d'autres raisons (voir ci-après), que point n'est besoin non plus de se prononcer sur la question de l'existence de motifs spécifiques à sa condition de femme, étant donné qu'il ne ressort pas du dossier qu'elle aurait été persécutée à ce titre, que, dans sa décision, le SEM a d'abord retenu à bon escient que, sans lien de causalité avec le départ de l'intéressée de Syrie, l'enlèvement susmentionné n'était pas pertinent, qu'en effet, le lien temporel de causalité entre les préjudices subis et la fuite du pays est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger (cf.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas établi à satisfaction de droit que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que les mauvais traitements subis lors de son interrogatoire du (...) (et non pas du [...] comme l'a retenu à tort le SEM dans sa décision), lesquels n'ont pas été remis en doute par l'autorité intimée (cf. décision querellée, point II, p. 3), lui ont en effet été infligés plus de deux ans avant son départ du pays (...), de sorte qu'il n'existe pas de rapport de connexité temporel étroit (un laps de temps de six à douze mois, selon les circonstances du cas concret, est jugé comme admissible) entre ce préjudice et son départ (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 et réf. cit.), que le dossier de la cause ne rend pas non plus compte de motifs objectifs plausibles ou de raisons personnelles suffisantes à même de justifier un départ différé, que si A._______ a certes allégué avoir vécu caché en raison de sa crainte des autorités (cf.”
Bei begründeten Zweifeln an ärztlichen/psychischen Befunden hätte die Behörde ein ausführliches psychiatrisches Gutachten anfordern oder dem Betroffenen eine angemessene Frist zur Einreichung eines solchen ärztlichen Sachverständigenberichts gewähren müssen.
“Das SEM habe bei der Glaubhaftigkeitsprüfung den Grundsatz der Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 Abs. 2 AsylG mit den Grundsätzen aus dem Strafverfahren verwechselt. Bei der ärztlichen Bescheinigung vom 19. April 2021 handle es sich um einen Bericht eines medizinischen Sachverständigen. Die entscheidende Behörde sei an dessen Schlussfolgerungen gebunden, und dürfe diese nicht mit laienpsychologischen Argumenten in Frage stellen. Der Richter sei gemäss Art. 6 Abs. 2 (recte: Art. 60 Abs. 2) BZP verpflichtet, andere Sachverständige beizuziehen, wenn er das Gutachten für ungenügend halte. Demnach hätte im Falle von Zweifeln an den Angaben im genannten Arztbericht ein ausführlicher psychiatrischer Bericht oder sogar ein Gutachten angefordert werden müssen. Es wäre unabdingbar gewesen, die beiden Anhörungsprotokolle vom 14. Januar 2020 und vom 5. März 2021 einem medizinischen Sachverständigen vorzulegen. Allenfalls müsse das Bundesverwaltungsgericht ein psychiatrisches Gutachten in Auftrag geben, oder dem Beschwerdeführer eine angemessene Frist zur Einreichung eines solchen ausführlichen ärztlichen Berichtes einräumen.”
Bei politischen Aktivitäten im Exil ist im Einzelfall zu prüfen, ob diese derart über dem Durchschnittsniveau liegen und profilbildend sind, dass die betroffene Person sich von der Masse abhebt und die Behörden des Herkunftslands dadurch voraussichtlich Kenntnis von ihr erlangen.
“1 Il reste à examiner si la qualité de réfugié peut être reconnue au recourant en raison de ses activités politiques déployées postérieurement à son départ du pays. 4.3.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ de ce pays ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht ») ou le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). Ils doivent être distingués des motifs objectifs postérieurs à la fuite qui ne relèvent pas du comportement du requérant. En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 4.3.3 Force est en l'espèce de constater que les activités déployées par le recourant en exil ne sont pas de nature à l'exposer à une persécution future en cas de retour en Azerbaïdjan. En tout état de cause, l'intéressé n'est pas parvenu à rendre vraisemblable qu'il dispose d'un profil politique particulier propre à le placer dans le collimateur des autorités, étant une nouvelle fois rappelé que le (...) ne joue qu'un rôle marginal dans le paysage politique azerbaïdjanais. Quant aux manifestations de très faible ampleur auxquelles il a épisodiquement participé en Suisse (la dernière fois en septembre 2023, soit il y a déjà plus d'une année), parfois en tant qu'organisateur selon ses dires, il ne peut être retenu qu'il y ait occupé un rôle majeur le distinguant des autres participants.”
“Sans aucune indication non plus, il a remis des impressions de deux articles de presse relatifs à des évènements pro-Kurdes organisés en Suisse. Dans ses observations du 23 janvier 2024, il n'a pas donné davantage d'explications à ce sujet. Cela étant, il peut être retenu que le recourant se prévaut d'activités politiques exercées en Suisse. 5.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht »), le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 5.3 En l'occurrence, même à admettre que le recourant ait participé à une manifestation en faveur de la cause Kurde, ses activités déployées en Suisse ne sont pas de nature à fonder une crainte de persécution future en cas de retour en Turquie. Outre le fait qu'il n'a pas allégué s'être véritablement démarqué des autres participants à cet évènement et s'être particulièrement exposé en raison de la fonction alors occupée, il ne ressort pas de la simple photographie produite en annexe au recours et encore moins des articles de presse qui l'accompagnent qu'il se soit distingué des autres membres de la communauté kurde de Turquie présente en Suisse. 5.4 En conséquence, il n'y a pas lieu non plus de reconnaître au recourant la qualité de réfugié pour des motifs subjectifs survenus après la fuite de Turquie (art.”
“Sulla base di tale disposto, al richiedente l'asilo che ha motivi d'asilo soggettivi insorti dopo la fuga è riconosciuta la qualità di rifugiato, negata la concessione dell'asilo e concessa l'ammissione provvisoria per inammissibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso il suo Paese d'origine (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e [GICRA] 2006 n. 1 consid. 6.1). Il motivo d'esclusione alla concessione dell'asilo previsto all'art. 54 LAsi ha portata assoluta e si applica indistintamente dal comportamento abusivo o meno dell'interessato all'estero (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e relativi riferimenti). In tale contesto, è decisivo, nell'esame per il riconoscimento della qualità di rifugiato, verificare se le autorità del Paese d'origine o di provenienza considerano il comportamento dell'interessato come antistatale e se in caso di rientro in patria, abbia a temere di essere a rischio di persecuzioni ai sensi dell'art. 3 LAsi. Il timore fondato deve essere provato o, per lo meno, reso verosimile dal richiedente (art. 7 LAsi). 7.3 7.3.1 È notorio che le autorità iraniane controllano con particolare attenzione gli iraniani politicamente attivi all'estero (cfr. ad esempio, la sentenza di riferimento del TAF D-830/2016 del 20 luglio 2016 consid. 4.2, nonché le sentenze del TAF D-2087/2020 del 21 giugno 2023 consid. 6.3.2, D-5628/2020 del 3 novembre 2022 consid. 6.3.1, D-5947/2019 del 21 luglio 2021 consid. 6.4). Occorre quindi esaminare, nel singolo caso, se le attività politiche svolte in esilio comportino con elevata probabilità gravi pregiudizi ai sensi della LAsi in caso di un eventuale rientro in Iran. Secondo la prassi del Tribunale, le autorità iraniane si concentrano sulla schedatura di persone che, al di là delle tipiche manifestazioni di basso profilo delle proteste politiche in esilio, sono coinvolte in funzioni e attività che le distinguono dalla massa di persone insoddisfatte del regime e le fanno apparire come seri e potenzialmente pericolosi oppositori del regime. Si può ipotizzare che le autorità di sicurezza iraniane siano in grado di distinguere tra persone politicamente impegnate nella critica al regime e attivisti in esilio che con le loro azioni cercano soprattutto di aumentare le possibilità di ottenere un permesso di soggiorno (cfr.”
“Il soutient s'être inscrit en exil dans la défense des droits des kurdes en Iran, soit un thème particulièrement sensible pour le gouvernement iranien et un facteur de risque supplémentaire de persécution en cas de retour, en référence aux arrêts de la Cour européenne des droits de l'homme (ci-après : CourEDH) dans les affaires S.F et autres contre Suède (no 52077/10) du 15 mai 2012 et M.A. contre Suisse (no 52589/13) du 18 novembre 2014 ainsi qu'à un jugement de l'Upper Tribunal du Royaume-Uni du 14 décembre 2018 (Immigration and Asylum Chamber ; HB [Kurds] Iran CG [2018] UKUT 00430 [IAC]). Enfin, dans son courrier du 23 décembre 2020, il indique que, dans ses arrêts D-6507/2018 et D-6509/2018 du 4 décembre 2020 consid. 10.3.1, le Tribunal était arrivé à la conclusion que l'appartenance ethnique formait déjà un facteur de risque de persécution pour les kurdes iraniens, que les personnes avec un profil politique de bas niveau et les membres de la famille d'activistes politiques pouvaient aussi être à risque et que, dans un tel contexte, la sortie illégale ainsi que l'absence de document de voyage au retour pouvaient encore augmenter ce risque. 3.3 D'après la jurisprudence, la qualité de réfugié n'est reconnue que s'il doit être admis, au sens de l'art. 7 LAsi, que les activités exercées dans le pays d'accueil sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et que le comportement de l'étranger concerné entraînerait une sanction illégitime de la part de ces autorités (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 ; 2009/28 consid. 7.1). D'après la jurisprudence toujours, les services secrets iraniens sont en mesure d'exercer une surveillance étroite des activités politiques déployées, en particulier par des ressortissants iraniens résidant à l'étranger, contre le régime en place à Téhéran. Toutefois, l'attention des autorités se concentre pour l'essentiel sur les personnes avec un profil particulier, qui agissent au-delà du cadre habituel d'opposition de masse et qui occupent des fonctions ou déploient des activités d'une nature telle (le critère de dangerosité se révélant déterminant) qu'elles représenteraient une menace sérieuse et concrète pour le gouvernement en question (cf. arrêt de référence du Tribunal D-830/2016 du 20 juillet 2016 consid.”
“3 LAsi soltanto con la partenza dal Paese d'origine o di provenienza oppure in ragione del comportamento dopo la partenza. In applicazione dell'art. 54 LAsi sono segnatamente comprese l'uscita illegale dal Paese d'origine ("Republikflucht"), il deposito di una domanda d'asilo all'estero oppure le attività politiche effettuate in esilio che conducono ad un timore fondato di persecuzioni future (cfr. DTAF 2010/44 consid. 3.5 e giurisprudenza ivi citata e 2009/29 consid. 5.1). Sulla base di tale disposto, al richiedente l'asilo che ha motivi d'asilo soggettivi insorti dopo la fuga è riconosciuta la qualità di rifugiato, negata la concessione dell'asilo e concessa l'ammissione provvisoria per inammissibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso il suo Paese d'origine (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e Giurisprudenza ed informazioni della Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo [GICRA] 2006 n. 1 consid. 6.1). Decisiva, nell'esame per il riconoscimento di detta qualità in caso di attività politiche svolte in esilio, è la questione a sapere (cfr. art. 7 LAsi) se le autorità nel Paese interessato sono a conoscenza del comportamento adottato all'estero e se il richiedente abbia per questa ragione a temere da esse misure persecutorie ai sensi dell'art. 3 LAsi nel caso facesse ritorno in Patria (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e, fra le tante, sentenza del Tribunale E-6647/2015 dell'11 maggio 2020 consid. 4.2). Per invalsa giurisprudenza, comunque, solo gli oppositori in esilio che sono impegnati in un'attività sostenuta ed intensa, al di sopra della media, e che rappresentato una minaccia grave e concreta per il governo sono realmente esposti in questo senso (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.4.3, nonché, fra le tante, sentenze del Tribunale E-6647/2015 dell'11 maggio 2020 consid. 4.2 e E-3325/2015 del 23 febbraio 2018 consid. 4.2). 9.2 Inoltre, è d'uopo rammentare che notoriamente i servizi segreti iraniani sono in grado di monitorare da vicino le attività politiche dei cittadini iraniani residenti all'estero. Tuttavia, di norma, le attenzioni delle autorità si concentrano su individui con un profilo particolare, che occupano posizioni di primo piano o si impegnano in attività che esulano dal quadro abituale dell'opposizione di massa, e costituiscono una seria e concreta minaccia per il regime.”
Die Vraisemblance nach Art. 7 Abs. 2 AsylG wird in der Rechtsprechung darauf gestützt, dass die Vorbringen in den wesentlichen Punkten ausreichend begründet (detailliert, präzise und konkret), schlüssig/konstant und plausibel sind und der Gesuchsteller persönlich glaubhaft erscheint. Fehlt eines dieser Elemente, kann dies die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft beeinträchtigen; die Beurteilung erfolgt als Gesamtwürdigung unter Berücksichtigung des reduzierten Beweismasses.
“Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits.”
“Le Tribunal est donc compétent pour statuer sur la présente cause. 1.2 L'intéressé a qualité pour recourir. Présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (cf. 48 et 52 PA et art. 108 al. 1 LAsi), le recours est recevable. 2. 2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“Il prend en considération l'état de fait existant au moment où il statue (cf. ATAF 2014/1 consid. 2 ; 2012/21 consid. 5.1). 2.3 Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués à l'appui du recours (cf. art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; 2010/54 consid. 7.1). 3. La recourante fait grief au SEM d'avoir considéré à tort ses motifs d'asile comme invraisemblables. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Les allégations du requérant d'asile sont considérées comme vraisemblables notamment lorsque, sur des points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles, et que l'intéressé est personnellement crédible (art. 7 al. 3 LAsi). Des allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes ; la vraisemblance de propos généraux, vagues ou stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont cohérentes et constantes, à savoir dépourvues de contradictions entre elles, notamment d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut en particulier lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, avance des explications reposant de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente, ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Offensichtliche Widersprüche oder unplausible Angaben können die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG als unglaubhaft erscheinen lassen. Die Behörden verlangen daher hinreichend begründete und in sich stimmige Darlegungen und prüfen in solchen Fällen insbesondere auch die Echtheit bzw. die Herkunft vorgelegter Beweismittel.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 Pour satisfaire aux exigences de vraisemblance requises par l'art. 7 LAsi, des allégations doivent notamment être plausibles. En l'occurrence, cette condition n'est pas remplie. En effet, au moment de son prétendu forfait (le viol), G._______ ne pouvait rien savoir des projets d'études à l'étranger de la recourante vu que celle-ci ne lui en avait encore rien dit. De fait, selon ses dires, elle n'en aurait parlé à G._______ qu'après avoir été violée par lui. Sauf à risquer, même au Népal, une inculpation pour un crime grave, G._______ n'avait ainsi aucune raison de prendre des photographies de sa victime lorsque les deux s'étaient retrouvés, une nuit, dans une chambre d'hôtel. Il apparaît aussi improbable que G._______ aurait pris des photographies de son forfait dans l'éventuel but de soutirer de l'argent à sa victime. Etudiante, celle-ci n'aurait pas eu les moyens de lui verser quoi que ce soit, sauf à solliciter ses proches, dans la mesure où ceux-ci auraient été un tant soit peu fortunés, auquel cas, elle aurait alors dû leur révéler le motif de sa demande et sa cause et, dans ce cas également, G.”
“Das SEM stellte sich zur Begründung seiner Verfügung im Wesentlichen auf den Standpunkt, die Vorbringen des Beschwerdeführers ver-möchten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch denjenigen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG standzuhalten. Seine Schilderungen zu seinen politischen Aktivitäten sowie zu der behaupteten Inhaftierung seine unpersönlich und knapp ausgefallen. Er habe nicht erklären können, wie sich die pazifistische Einstellung der FCC und die Gewaltbereitschaft der FLEC hätten vereinbaren lassen können. Ebenso habe der Beschwerdeführer nicht darlegen können, wie seine unbekannten Helfer seine Reise so schnell hätten planen und finanzieren können. Es sei nicht nachvollziehbar, dass er den ihm unbekannten Begleitern vertraut habe, ohne nähere Informationen über die Hintergründe seiner Freilassung und die Vorbereitung seiner Ausreise erhalten zu haben. Ebenso realitätsfremd seien die geschilderten Umstände der Reise. Es entstehe der Eindruck, der Beschwerdeführer wolle die wahren dies-bezüglichen Umstände verschleiern. Im Weiteren seien markante Widersprüche zwischen den Angaben im Referenzschreiben vom 18. September 2022 betreffend die Dauer des Engagements des Beschwerdeführers für die FCC sowie die Umstände seiner Verhaftung und seinen entsprechenden Aussagen in der Anhörung festzustellen.”
“Certes, le SEM a indiqué, de manière erronée, que l'intéressé avait quitté son pays car il était recherché par les autorités « gambiennes ». Cette erreur relève toutefois manifestement d'une inadvertance, l'analyse du SEM étant, pour le reste, clairement basée sur les éléments de fait et de droit essentiels ressortant du dossier de la cause. L'intéressé a d'ailleurs lui-même bien compris qu'il s'agissait d'une erreur de plume, dans la mesure où il a admis qu'il s'agissait d'une « coquille » résultant d'un oubli de l'autorité intimée (cf. mémoire de recours, p. 7). Cette erreur d'inattention du SEM n'a en outre pas empêché le recourant de comprendre le sens réel du prononcé du 11 juillet 2023 et de l'attaquer en connaissance de cause ; elle n'a dès lors eu aucun impact sur la procédure. Pour le reste, la motivation de la décision attaquée apparaît comme suffisamment individualisée et élaborée, l'autorité intimée ayant clairement explicité les raisons pour lesquelles elle estimait que les déclarations du recourant ne remplissaient pas les critères de vraisemblance exigés par l'art. 7 LAsi. Le grief de défaut de motivation ne saurait dès lors non plus être admis. 2.3 Pour le surplus, l'intéressé conteste en réalité l'appréciation matérielle opérée par le SEM, question qu'il n'y a pas lieu d'examiner indépendamment du fond de la cause. 2.4 Dans ces conditions, les griefs formels invoqués dans le recours s'avèrent manifestement mal fondés et doivent être écartés. La conclusion subsidiaire relative au renvoi de l'affaire au SEM doit par conséquent être rejetée. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable.”
Bei der Rekrutierung von Kindersoldaten können glaubhafte Berichte internationaler Organisationen (etwa UN‑Berichte) für die Behörde ein Indiz dafür darstellen, dass die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 2 AsylG als überwiegend wahrscheinlich gilt. Das BVGer verweist in diesem Zusammenhang auf die Praxis sowie auf Berichte zu nichtstaatlichen bewaffneten Gruppen, die Kinder rekrutieren und einsetzen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). Ne sont pas des réfugiés les personnes qui, au motif qu'elles ont refusé de servir ou déserté, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être. Les dispositions de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés sont réservées (art. 3 al. 3 LAsi). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a considéré que les motifs de protection avancés par le recourant étaient dénués de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi. 3.2 Certes, l'utilisation directe dans les hostilités de personnes âgées de moins de 18 ans, l'enrôlement de telles personnes dans des groupes armés distincts des forces armées nationales et l'enrôlement obligatoire de telles personnes dans les forces armées nationales sont proscrits par le Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés du 25 mai 2000 (RS 0.107.1). En outre, comme le souligne le recourant, les FSR forment au Soudan un groupe armé non étatique qui recrute et utilise des enfants, selon le rapport du Secrétaire général des Nations Unies sur les enfants et les conflits armés du 3 juin 2024 (par.”
Die Beurteilung der Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG stützt sich in der Praxis auf die ständige Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts. In zahlreichen publizierten Entscheiden wird auf frühere Referenzentscheide — namentlich BVGE 2015/3 E. 6.5.1 — verwiesen, die als Leitlinien für die Konkretisierung der Anforderungen dienen.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Glaubhaft gemacht ist sie, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesent-lichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaft-machen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen von Asylvorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1, 2013/11 E. 5.1 und 2010/57 E. 2.3, je m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie das Referenzurteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 m.w.H.).”
“Die Flüchtlingseigenschaft ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
“Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
Bei Nachfluchtgründen ist für den Nachweis der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG massgeblich, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten der asylsuchenden Person als staatsfeindlich einstufen, sodass bei einer Rückkehr Verfolgungsgefahr im Sinne von Art. 3 AsylG zu befürchten wäre. Die Anforderungen an den Nachweis richten sich entsprechend nach Art. 3 und Art. 7 AsylG.
“Gemäss Art. 54 AsylG wird einer Person kein Asyl gewährt, wenn sie die Voraussetzungen von Art. 3 AsylG erst durch ihre Ausreise aus dem Heimat- oder Herkunftsstaat oder wegen ihres Verhaltens nach der Ausreise erfüllt. Personen mit solchen subjektiven Nachfluchtgründen werden jedoch als Flüchtlinge vorläufig aufgenommen. Ausschlaggebend ist dabei, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten der asylsuchenden Person als staatsfeindlich einstufen und diese deswegen bei einer Rückkehr in den Heimatstaat eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG befürchten muss. Dabei sind die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG; vgl. zum Ganzen auch BVGE 2009/29 E. 5.1 und 2009/28 E. 7.1).”
Eine legale und kontrollierte Ausreise (z. B. über einen Flughafen) kann ein starkes Indiz dafür sein, dass seitens der Behörden kein ernsthaftes Verfolgungsinteresse besteht und damit die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 7 Abs. 1 AsylG beeinträchtigen.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines Asylentscheids im Wesentlichen ausführte, die mehrmaligen Behelligungen des Beschwerdeführers durch mutmassliche Polizeibeamte hätten nur eine geringe Intensität aufgewiesen und nach der erfolgreichen Bewährung des Beschwerdeführers innert der ihm gesetzten dreijährigen Frist drohe ihm auch seitens der türkischen Justiz nichts mehr, dass die legale und kontrollierte Ausreise des Beschwerdeführers über einen Flughafen ein starkes Indiz für das Fehlen eines ernsthaften Verfolgungsinteresses der türkischen Behörden an ihm sei und auch seine exilpolitischen Tätigkeiten nicht geeignet seien, eine beachtliche Wahrscheinlichkeit künftiger Verfolgung zu begründen, dass der Beschwerdeführer in seinem Rechtsmittel eine akute Gefährdung geltend machen lässt, ohne wesentliche neue Argumente vorzubringen, und er damit der überzeugenden Argumentation der Vorinstanz nichts Ernsthaftes entgegenzusetzen vermag, dass die Vorinstanz zu Recht zum Schluss gekommen ist, die Asylvorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art.”
Bei der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 1 ist sowohl das objektive als auch das subjektive Element zu würdigen. Zu den relevanten subjektiven Anhaltspunkten gehören insbesondere frühere Verfolgungen, politische Aktivitäten und die Zugehörigkeit zu einem bestimmten (ethnischen, politischen, sozialen oder familiären) Kreis. Solche Umstände können die Glaubhaftmachung unterstützen; sie müssen jedoch durch konkrete, objektive Indizien gestützt werden, die das Vorliegen einer begründeten Furcht vor Verfolgung wahrscheinlicher machen.
“d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant a exposé être un ressortissant turc, d'ethnie kurde ; qu'il serait né dans le village de D._______, dans la province E._______, où il aurait vécu auprès de sa famille, jusqu'à ses 17 ans, qu'alors qu'il était encore mineur, il aurait fourni du matériel à des membres du Parti des travailleurs du Kurdistan (« Partiya Karkerên Kurdistan » ; ci-après : PKK), dont il aurait été sympathisant, qu'il aurait également participé à plusieurs reprises à la fête du Newroz ; qu'à ces occasions, il aurait distribué des brochures en faveur de la cause kurde, qu'en 2015, en raison de ses activités en faveur du PKK, des policiers auraient effectué une descente à son domicile et auraient arrêté tous les membres de sa famille ; qu'il aurait lui-même été placé en garde à vue durant trois jours et aurait fait l'objet d'insultes et de tortures durant sa détention ; qu'il aurait été accusé d'aide logistique à une organisation terroriste ; que, toutefois, comme il était encore mineur, aucune charge n'aurait été retenue contre lui, tandis que des procédures pénales auraient été introduites contre les autres membres de sa famille ; que, suite à sa libération, il aurait été hospitalisé durant quatre mois en raison des mauvais traitements qu'il aurait subis durant sa garde à vue, qu'en 2016, suite aux activités politiques de sa soeur au sein du « Demokratik Bölgeler Partisi » (ci-après : BDP), sa famille aurait régulièrement subi des pressions de la part des autorités turques, que lui-même aurait été considéré comme « un terroriste » aux yeux de l'Etat turc ; qu'en conséquence, des policiers et militaires se seraient rendus tous les jours à son école pour le harceler, si bien que le directeur de son lycée n'aurait eu d'autre choix que de l'exclure, en 2017, que, la même année, il aurait séjourné durant trois mois à F.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit présenté par l'intéressé, question qui n'a pas à être tranchée in casu, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour être considérées comme pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition sur les motifs d'asile, l'intéressé a exposé, en substance, être un ressortissant burundais d'ethnie tutsi et avoir vécu à B._______ avec les membres de sa famille, qu'après ses études secondaires, il avait commencé des études universitaires dans le domaine de (...), sans toutefois pouvoir les mener à terme, qu'une descente de police avait été menée à son domicile, fin 2015 ou début 2016, les autorités burundaises étant à la recherche de son père, ancien militaire tutsi, qui avait fui le Burundi en juillet 2015, que le requérant et ses frères avaient été emmenés au poste de police pendant plusieurs heures, avant d'être libérés grâce à l'intervention de leur mère, que, se sentant en danger, ils avaient quitté le Burundi pour se rendre en Ouganda, pays dans lequel l'intéressé avait obtenu le statut de réfugié, qu'en février 2018, son père avait été assassiné ; il était ensuite retourné au Burundi, en juin de cette même année, estimant passés ses ennuis, que, considéré comme un rebelle tutsi, il avait été quotidiennement menacé par les autorités burundaises et des jeunes Imbonerakure, dès son retour ; qu'il recevait par ailleurs de nombreux appels téléphoniques de personnes inconnues, celles-ci lui demandant s'il comptait « remplir sa mission », que le requérant était alors retourné en Ouganda, courant novembre 2018, qu'il avait repris ses études, en 2019, avant d'arrêter de suivre son cursus universitaire, de peur d'être assassiné, vivant depuis dans la clandestinité, qu'en juin 2021, il avait été blessé à son domicile par quatre individus masqués, vraisemblablement des agents du service de renseignement burundais et des jeunes Imbonerakure, avant d'être emmené à l'hôpital par la police, que, ne pouvant plus supporter de vivre en Afrique, il avait alors décidé de se rendre en Europe, qu'accompagné de ses deux frères, l'intéressé était alors retourné au Burundi, le (.”
“110]), exception non réalisée en l'espèce, que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art.”
“3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'à l'appui de sa demande d'asile, le requérant a exposé être d'ethnie kurde, de confession sunnite et originaire du village de D._______, près de E._______, où il aurait vécu avec sa famille jusqu'à son départ du pays, qu'il aurait étudié jusqu'à ses (...) ans, puis travaillé dans le commerce de (...) de son père, qu'il serait issu d'une famille politisée, qu'impliqué dans la cause kurde, son père, en particulier, organiserait des réunions au domicile familial dans le but « d'obtenir [leurs] droits », que le recourant aurait lui-même été chargé d'organiser des manifestations et des réunions, faisant du porte-à-porte dans le but de convoquer la population auxdites réunions, qu'au mois de (...), il aurait par ailleurs rejoint les Forces démocratiques syriennes et y aurait effectué son service militaire durant (.”
Allein die Möglichkeit einer Darstellung genügt nicht. Glaubhaft im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG ist eine Sachverhaltsdarstellung nur, wenn die für ihre Richtigkeit sprechenden Gründe bzw. positiven Elemente gegenüber möglichen Einwänden und negativen Umständen überwiegen.
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1).”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Beschwerdeführers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3)”
Das Fehlen staatlicher Unterstützung nach einer Katastrophe (z. B. Erdbeben) kann als Indiz dafür gewertet werden, dass im Herkunftsstaat kein Schutz vorhanden ist und damit die glaubhaft gemachte Verfolgungsgefährdung stützen. Es handelt sich um ein zu berücksichtigendes Indiz im Rahmen der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 1 AsylG, nicht um einen alleinentscheidenden Beweis.
“_______ suite au tremblement de terre du 6 février 2023 a été pris en considération dans la décision querellée ; que le Secrétariat d'Etat n'a donc pas violé son devoir de motivation, que partant, les griefs d'ordre formel soulevés par la recourante s'avèrent mal fondés et doivent être écartés, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'à l'appui de sa demande de protection en Suisse, la recourante a déclaré qu'en raison de son origine ethnique kurde, de sa religion alévie et de ses participations aux fêtes du Newroz et du 1er mai, elle était considérée dans son pays d'origine comme une citoyenne de seconde zone, faisant en particulier valoir les pressions qu'elle avait subies à l'école (mépris de la part des enseignants et de ses camarades, inégalités de traitement) et au travail, les contrôles de police ainsi que l'absence de soutien gouvernemental suite au tremblement de terre du 6 février 2023 ; qu'elle était membre du Parti démocratique des peuples (Halklarin Demokratik Partisi, ci-après : HDP) et de l'association alévie (.”
Bei Anhaltspunkten für Manipulation, Kollusion oder unklare Herkunft von Beweismitteln (z. B. widersprüchliche Datierungen, nicht nachvollziehbare Beschaffungswege) kann die Behörde deren Beweiskraft verneinen; solche Indizien führen dazu, dass die vorgebrachten Mittel im Rahmen von Art. 7 LAsi als nicht glaubhaft angesehen werden.
“Circa i MdP 6 e 7, i ricorrenti sostengono che il mittente sarebbe il partito PDK, mentre i destinatari i vari rami del partito. Nemmeno tali argomentazioni risultano essere sufficientemente sostanziate al fine di mettere in dubbio la valutazione dell'autorità di prime cure. In merito agli aspetti problematici sollevati dall'autorità di prime cure in relazione al MdP 8, i ricorrenti non hanno preso posizione, nonostante siano stati invitati dal Tribunale in tal senso. Pertanto, i documenti presentati dai ricorrenti non soddisfano le condizioni di verosimiglianza poste dall'art. 7 LAsi in quanto gli stessi presentano elementi di manipolazione e pure l'ottenimento degli stessi non è stato chiarito dai ricorrenti. Di conseguenza, i mezzi di prova addotti non sono idonei a dimostrare le persecuzioni addotte. 4.6 Ne discende quindi, che le dichiarazioni degli insorgenti riguardo ai loro motivi d'asilo complessivi, in una valutazione d'insieme di tutti gli elementi all'incarto - come tra l'altro postulato anche dai ricorrenti nel loro gravame - non risultano essere verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi, come a ragione anche considerato dalla SEM nella decisione impugnata. 4.7 In virtù di quanto sopra esposto, l'autorità resistente ha quindi a giusto titolo negato di riconoscere lo statuto di rifugiato e di concedere l'asilo ai ricorrenti. Il ricorso, sotto questo profilo, non merita dunque tutela e la decisione impugnata, va confermata. 5. Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione; tiene però conto del principio dell'unità della famiglia. Gli insorgenti non adempiono le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare il loro allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 e 2, art. 44 LAsi nonché art. 32 OAsi 1; cfr. DTAF 2013/37 consid. 4.4; 2011/24 consid. 10.1). Il Tribunale è pertanto tenuto a confermare la pronuncia dell'allontanamento. 6. 6.1 L'esecuzione dell'allontanamento è regolamentata, per rinvio dell'art. 44 LAsi, dall'art. 83 LStrI, giusta il quale l'esecuzione dell'allontanamento dev'essere possibile (art.”
“_______, que, s'inscrivant en somme dans la logique de ce qui précède, les moyens produits censés attester ledit récit sont dépourvus de force probante, qu'en effet, la prétendue convocation de la police de Colombo et l'enveloppe jointe, présentée comme ayant contenu dite convocation, comportent des dates divergentes de plus d'un mois, confortant ainsi l'idée selon laquelle ces pièces ont été créées pour les besoins de la cause, que les diverses lettres de témoignage, rédigées de manière générique et similaire courant novembre 2020, en référence de surcroît à des événements antérieurs de plus d'un an, ne sont pas non plus dotées d'une valeur probante, comme l'a relevé à juste titre le SEM dans la décision attaquée (cf. supra), que l'accusé de réception d'une plainte auprès de la Commission des droits de l'homme au Sri Lanka par le père du recourant, dont le contenu reste inconnu, n'est pas non plus pertinent et ne prouve en rien la véracité des événements allégués, que, par ailleurs, contrairement aux indications du complément de recours du 2 septembre 2021, la prétendue « preuve de réception par DHL » indique que le colis de 11 kg, expédié le 22 août 2021du Sri Lanka vers la Suisse, contenait entre autres chips, shampooing, jeans, mais précisément pas de documents, et n'étaye ainsi pas davantage les arguments du recourant, qu'en définitive, le récit examiné ici repose uniquement sur des propos stéréotypés et ne se rapportant pas à des événements vécus, qu'au vu de ce qui précède, les conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi ne sont clairement pas remplies, qu'il n'existe pas non plus de crainte de persécution fondée en cas de retour au Sri Lanka, que le recourant, qui n'a jamais été actif politiquement, a résidé de nombreuses années dans ce pays avant de le quitter par avion, muni de ses propres documents d'identité et sans être inquiété par les autorités, ne saurait craindre d'y retourner, qu'il convient pour le surplus de renvoyer aux considérants de la décision attaquée, dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés, qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus d'asile, doit être rejeté, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, l'autorité de céans est tenue de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
“Ladite lettre est toutefois dépourvue de toute force probante décisive, dès lors qu'un risque de collusion entre l'intéressé et son auteur ne saurait être exclu. Du reste, les événements relatés ne sont pas de nature à confirmer le récit de l'intéressé, dans la mesure où ces déclarations demeurent imprécises et ne contiennent aucune explication quant aux faits qui seraient reprochés au recourant ni même aux sanctions qu'il pourrait encourir. Au sujet de la plainte contre les forces de sécurité sri-lankaises auprès du bureau du CHRD, force est de constater qu'il s'agit d'une simple affirmation nullement étayée, au demeurant vague et indigente. Certes (...) a fait parvenir à l'intéressé des documents par envoi du 2 juillet 2020. Aucun de ceux-ci ne concerne toutefois la prétendue démarche de (...) et de (...), celle-ci n'étant dès lors pas établie. Compte tenu de ce qui précède, le recourant n'a pas allégué des faits nouveaux, précis et concrets, auxquels du crédit pourrait être accordé et dont la vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi pourrait ainsi être admise, ni n'a produit de moyen susceptible d'établir de tels faits. 4.9 Enfin, le recourant a également versé en cause la copie d'une lettre du président de la Fédération internationale des prêtres hindous (cf. pièce no 8 annexée au mémoire de recours). Celle-ci est toutefois dépourvue de toute force probante décisive, dès lors que l'on ne peut exclure qu'il s'agisse là d'un document de complaisance établi aux seules fins de la procédure d'asile en Suisse. 5. Il reste à examiner si le recourant, dans l'hypothèse de son retour au Sri Lanka, peut se prévaloir d'une crainte fondée d'être exposé à de sérieux préjudices. Dès lors que la vraisemblance de son récit a été niée à bon droit (cf. supra), il n'y a pas lieu d'admettre qu'il pourrait se retrouver dans le collimateur des autorités sri-lankaises en cas de retour au pays. L'évolution de la situation politique dans son Etat d'origine ne saurait au demeurant y changer quoi que ce soit. Pour le surplus, il convient de renvoyer aux considérants de l'arrêt D-1814/2019 du 21 juin 2019, portant sur l'examen de l'existence d'une crainte fondée de persécution future dans l'hypothèse d'un retour au Sri Lanka.”
Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft ist erreicht, wenn die Behörde deren Vorliegen mit überwiegender Wahrscheinlichkeit annimmt. Als unglaubhaft gelten insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
Bei Vorbringen, die auf Social‑Media‑Beiträgen beruhen, kann die Behörde unter Art. 7 AsylG Unglaubhaftigkeit bejahen, wenn die Angaben stereotyp, wenig detailliert oder in den wesentlichen Punkten nicht stichhaltig sind oder der behauptete Zusammenhang der Beiträge nicht überzeugend dargetan wird.
“5), dass das Urteil in der vorliegenden Sache zeitgleich und mit gleichem Spruchkörper wie diejenigen der Familienangehörigen ergeht, womit dem Koordinationsantrag entsprochen wird, dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid zum Mehrfachgesuch im Wesentlichen damit begründet, die Vorbringen der Beschwerdeführerin hielten den Anforderungen an die Asylrelevanz nicht stand, dass die Beschwerdeführerin dem entgegenhält, die gegen sie laufende Strafverfolgung sei politisch motiviert und ihr drohten im Heimatstaat Inhaftierung sowie unmenschliche Behandlung und/oder Folter, weshalb sie durchaus einer flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung ausgesetzt sei und die Angst davor zu einer Neigung zur Suizidalität geführt habe, dass das Gericht nach Durchsicht der Akten zum Schluss gelangt, dass das SEM in seiner Verfügung vom 17. Mai 2024 mit überzeugender Begründung zu Recht zur Erkenntnis gelangt ist, dass die Vorbringen der Beschwerdeführerin den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit nicht zu genügen vermögen, womit auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz verwiesen werden kann, dass der Beschwerdeführerin aufgrund ihrer Beiträge auf Facebook der Straftatbestand der «Propaganda für eine terroristische Organisation» vorgeworfen werde (vgl.”
“Infine, non sussistono valide ragioni per ammettere che, in maniera generale, le persone oggetto di tali procedure penali debbano temere un politmalus in senso assoluto o relativo, nel senso di una pena sproporzionatamente severa oppure comportante la tortura o trattamenti disumani e degradanti (per la rilevanza di un procedimento penale ai fini del riconoscimento della qualità di rifugiato, cfr. DTAF 2020 VI/4 consid. 6.2; 2014/28 consid. 8.3.1; 2013/25 consid. 5.1; Giurisprudenza ed informazioni della Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo [GICRA] 1996 n. 34 consid. 3 e 4). Per definire l'esistenza di un politmalus o di motivi comprovanti il rischio di una pena detentiva più lunga, occorre invece procedere ad un esame del caso concreto considerando, in particolare, la presenza di fattori di rischio come i precedenti penali della persona interessata e il suo eventuale profilo politico di rilievo. Nel caso di reati commessi sui social media, anche le circostanze in cui vengono effettuate le corrispondenti pubblicazioni possono fornire indicazioni rilevanti in questo senso (cfr. sentenza E-4103/2024 consid. 8.7). 4. 4.1 Nella decisione impugnata, la SEM ritiene anzitutto che le dichiarazioni relative ai maltrattamenti subiti dal ricorrente da parte della polizia non siano verosimili sotto il profilo dell'art. 7 LAsi, in quanto caratterizzate da elementi stereotipati, poco dettagliati e inconcludenti (cfr. decisione avversata, pagg. 3-5). La procedura penale per il reato di offesa al presidente non giustificherebbe inoltre il riconoscimento della qualità di rifugiato poiché, in primo luogo, non sussisterebbe un rischio significativo di incorrere in una pena sproporzionata e, in secondo luogo, le pubblicazioni a sfondo politico effettuate su Facebook sarebbero, sotto il profilo temporale, strettamente legate alla richiesta d'asilo in Svizzera. In questo senso, l'interessato avrebbe avviato consapevolmente la procedura penale turca al fine di creare motivi soggettivi e ottenere così protezione in Svizzera. Le attività svolte all'interno dell'HDP non rifletterebbero inoltre un profilo politico di rilievo tale da giustificare il timore oggettivo di persecuzioni rilevanti per l'asilo. Infine, la procedura penale a suo carico sarebbe comunque legittima in base allo Stato di diritto (idem pagg. 5-8). 4.2 Il ricorrente rimprovera tuttavia alla SEM di non aver adeguatamente considerato, sotto il profilo della verosimiglianza, il suo basso livello d'istruzione nonché le conseguenti difficoltà di comprensione ed espressione.”
Kann die Darstellung des Gesuchstellers nicht genügend detailliert, widerspruchsfrei und plausibel begründet werden, erschwert dies die Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft. Zu den ernsthaften Nachteilen im Sinn des Schutzrechts zählen nach der Rechtsprechung auch Massnahmen, die eine unerträgliche psychische Belastung hervorrufen; die Behörde hat dies im Rahmen der Glaubhaftigkeitsprüfung zu berücksichtigen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes quand elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
Vorbringen, die sich massgeblich auf gefälschte, verfälschte oder nicht ausreichend belegte Beweismittel stützen, sind nach Art. 7 Abs. 3 AsylG als nicht glaubhaft zu verwerfen. Als Beispiele können auch gefälschte digitale Beweismittel (z. B. Datenträger) gelten, wenn sie für die Beurteilung des Sachverhalts entscheidend sind.
“) tenait responsable ledit corps de sécurité de l'arrestation de E._______ et prenait des mesures de rétorsion, à savoir des menaces de mort proférées à son encontre, à l'encontre du recourant ainsi que du fils aîné de celui-ci s'ils ne quittaient pas la région et l'assassinat de leur collègue K._______, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que, compte tenu du principe de la subsidiarité de la protection internationale, ne peut prétendre au statut de réfugié la personne qui peut trouver, dans son pays d'origine, une protection adéquate contre une persécution non étatique, qu'en cas de persécutions non étatiques, la protection nationale est adéquate lorsque la personne concernée bénéficie sur place d'un accès concret à des structures efficaces de protection et qu'il peut être raisonnablement exigé d'elle qu'elle fasse appel à ce système de protection interne, que l'autorité est tenue de vérifier l'existence d'une telle protection dans le pays d'origine et de motiver sa décision en conséquence (cf.”
“2 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de ses auditions, le recourant, d'ethnie kurde, a déclaré être né à B._______ (province du même nom), y effectuant sa scolarité obligatoire, avoir poursuivi ses études à C.______ (province du même nom) puis à l'université de D._______ (province du même nom), y suivant une formation de deux ans dans une école (...), complétée par une formation de deux ans également en (...), puis avoir été engagé en (...) 201(...) comme (...) à E._______, dans le bureau (...), au service (...), qu'en avril 2017, soit quelques mois après la tentative de coup d'Etat de juillet 2016 ayant entraîné le licenciement de nombreux fonctionnaires, il aurait appris avoir été suspendu de ses fonctions par (...), que le même jour, il aurait été appréhendé à son domicile, qui aurait été perquisitionné, par des policier, ceux-ci disposant d'une clé USB apportant une preuve de son soutien au mouvement terroriste de Fetullah Gülen, qu'il aurait été emmené à son travail, son bureau ayant également été perquisitionné, puis au poste de police, où il aurait dû signer un procès-verbal, avant d'être relâché le lendemain soir, que le (.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, l'intéressé a déclaré, pour l'essentiel, être un ressortissant algérien d'ethnie kabyle ayant vécu à B._______ avec l'ensemble de sa famille, qu'après avoir suivi une formation dans (...), il avait commencé à travailler comme (...), avant de devenir (...), et ce à partir de 1988, qu'au vu de la situation générale en Algérie depuis 1991 et de la mort de plusieurs collègues, l'intéressé avait alors décidé de quitter définitivement son pays d'origine, en 1997, que, après une audition au consulat suisse de Tunis, il avait obtenu un visa d'entrée en Suisse, pour y déposer une demande d'asile, que l'intéressé avait quitté le territoire algérien en possession de sa carte jaune militaire, celle-ci le déclarant apte non incorporable pour son service militaire, que, le (...) mars 1997, le requérant avait été mis au bénéfice d'une admission provisoire, levée le (...) novembre 2000, que, depuis cette date, l'intéressé était resté illégalement en Suisse, faisant la rencontre de plusieurs femmes avec lesquelles il avait entretenu des relations sentimentales, tout en travaillant sans être au bénéfice d'une autorisation de travail, qu'en 2008, le requérant avait subi une orchidectomie, cette opération ayant toutefois échoué, que, le (.”
“violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, le recourant n'invoquant du reste rien de tel dans son mémoire du 1er octobre 2024, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition du 3 septembre 2024, le recourant a exposé être un ressortissant éthiopien, d'ethnies (...) (de père) et (...) (de mère), et originaire de C._______, où il aurait vécu la majeure partie de sa vie, qu'après avoir obtenu son diplôme en (...) à (...) en (...), il aurait d'abord fait du bénévolat pendant quelques mois auprès de (...) ; qu'il aurait ensuite travaillé pour l'Etat en tant que (...) ; que, dans ce cadre, il aurait d'abord exercé dans la région de D._______, avant d'être transféré dans un (...) à C._______ ; que, là-bas, il se serait spécialisé en (...) ; qu'il aurait continué à travailler dans (...), toujours pour le compte de l'Etat éthiopien, jusqu'à son départ du pays, soit jusqu'en (.”
Glaubhaftmachung: Wer Asyl beantragt, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder sie zumindest glaubhaft machen; es kann ausreichend sein, die Verfolgungs‑ oder Bedrohungssituation glaubhaft zu schildern.
“d LTAF, applicable par renvoi de l'art. 105 LAsi [RS 142.31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que le Tribunal est ainsi compétent pour connaître du présent litige, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours du 1er novembre 2023 est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'au cours de son audition, l'intéressé, d'ethnie hazara et de confession chiite, a déclaré être originaire de D._______, dans le district de E._______, situé dans la province de F._______, où il aurait vécu avec sa famille jusqu'à son départ du pays, qu'il aurait été scolarisé jusqu'en 8ème année, mais n'aurait par la suite pas exercé d'activité professionnelle, que s'agissant des motifs l'ayant amené à quitter son pays, il a expliqué qu'en date du 21 mars 2015, à l'occasion de la fête de Newroz, des « toxicomanes » se seraient réunis sur un champ appartenant à sa famille et y auraient organisé des festivités lors desquelles ceux-ci auraient tiré des coups de feu en direction de cibles, qu'agacé par ces nuisances, son père se serait emparé d'une arme, puis, s'étant rendu sur une colline, il aurait tiré en direction desdits individus, déclenchant une fusillade, qu'un « toxicomane » en état d'ébriété se serait ensuite approché de celui-ci, sollicitant des explications quant aux motifs desdits tirs, que l'intéressé aurait reçu l'instruction de son père de le défendre avec son arme en cas d'attaque de la part dudit « toxicomane », que cet individu étant devenu agressif et ayant tiré sur son père, le requérant l'aurait atteint d'une balle à la jambe, que craignant la venue d'autres individus, l'intéressé et son père seraient immédiatement rentrés chez eux, qu'une semaine plus tard, le groupe de « toxicomanes » se serait rendu de nuit à leur domicile familial, renversant les affaires qui se seraient trouvées sur leur toit, avant de quitter les lieux, qu'un mois et demi plus tard, ils seraient revenus, sans toutefois parvenir à entrer dans leur maison, que le requérant aurait appris par l'intermédiaire de villageois que ceux-là avaient l'intention de le kidnapper, puis de le tuer, voire de s'en prendre à son père, que par la suite, à chaque printemps, le village de E.”
Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis; auf diese Rechtsprechung (insbesondere BVGE 2015/3 und BVGE 2012/5) kann verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
Bei politischen Aktivitäten – auch im Herkunfts- oder Drittstaat – sind für die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 7 Abs. 1 LAsi konkrete, glaubhafte Angaben zu Sachverhalten wie einzelnen Vorfällen, Auseinandersetzungen mit Behörden oder Kontakten mit Sicherheitskräften von Bedeutung. Solche konkretisierten Angaben/Tatsachen sind relevant, um die erforderlichen objektiv erkennbaren und subjektiven Gründe für eine begründete Furcht vor Verfolgung darzutun.
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, lors de ses auditions, A._______ a déclaré être né à Bagdad et y avoir vécu pendant six ans, puis être allé s'installer avec sa famille en Turquie, d'abord à Uludure, puis à Mersin, à partir de 1992, qu'après le lycée, il y aurait travaillé comme coiffeur, activité qu'il aurait poursuivie dans les villes de Sirnak (entre 2014 et 2015), Istanbul, Uludere (entre 2015 et 2020) et Cizre (entre septembre 2020 et septembre 2021), qu'il aurait diminué ses activités politiques et cessé de participer à des manifestations organisées par le Parti démocratique des peuples (HDP) après son mariage en 2013, continuant toutefois à prendre part à des réunions du parti et à la célébration de Newroz, qu'il aurait occasionnellement fait des publications à caractère politique sur les réseaux sociaux, qu'interrogé sur ses motifs d'asile, le recourant a déclaré avoir rencontré des problèmes avec les autorités turques à cause de son frère, qui serait connu de celles-ci pour avoir participé à une attaque sur le poste militaire de G.”
“_______, et totalisant 7'000 vues comme en attestent les deux captures d'écran produites à l'appui, qu'elle indique qu'il ne peut être exclu qu'en raison de ces activités en exil, elle ait attiré l'attention des autorités éthiopiennes sur elle et qu'elle soit dans leur collimateur, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2ème phr. LAsi), que quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), qu'une persécution individuelle et ciblée pour un motif déterminant en matière d'asile n'est pas reconnue lorsqu'une personne est uniquement exposée aux mêmes risques et restrictions que l'ensemble de la population de son pays d'origine et ainsi touchée par les évènements seulement par réflexe, c'est-à-dire par des conséquences indirectes non ciblées de la guerre ou de la guerre civile (cf.”
Erhebliche Widersprüche oder widersprüchliche Nachträge können das reduzierte Beweismass gemäss Art. 7 Abs. 2 AsylG entkräften. Für die Annahme einer glaubhaft gemachten Verfolgungsgefahr sind vielmehr substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Angaben beziehungsweise konkrete Indizien erforderlich, die das drohende Eintreten mit hoher Wahrscheinlichkeit nahelegen.
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“A titre liminaire, il sied de relever que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée. Il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressé conteste en réalité le fond et non la forme. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
Die blosse Einleitung oder das Vorliegen von Ermittlungen, namentlich aufgrund von Beiträgen in sozialen Medien, begründet nicht automatisch die Flüchtlingseigenschaft. Nach der Rechtsprechung sind solche Ermittlungen nur dann für Art. 7 AsylG geeignet, wenn ersichtlich ist, dass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit in eine Anklage, die Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder eine konkrete Verurteilungsgefahr aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv münden; sind diese Konsequenzen offen oder unwahrscheinlich, genügen die Ermittlungen allein nicht zur Glaubhaftmachung. Die Behörden können zudem berücksichtigen, dass Strafverfolgungen bewusst herbeigeführt worden sein könnten, sodass nicht ohne Weiteres auf eine fluchtrelevante Gefährdung geschlossen werden darf.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid im Wesentlichen damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit stand, dass die Vorinstanz im Besonderen darlegt hat, weshalb die Vorbringen im Zusammenhang mit seiner Aktivität für die (...), seiner Ethnie als auch zu seinem (...) nicht flüchtlingsrechtlich relevant oder nicht die nötige Intensität erfüllen würden, um ihm ein menschenwürdiges Leben in der Türkei zu verunmöglichen und ihn zur Ausreise zu zwingen, dass sie von wirtschaftlichen Gründen als Hauptmotiv für das Verlassen der Türkei ausgeht, dass aus den eingereichten Beweismitteln nicht hervorgehe, die türkischen Strafverfolgungsbehörden hätten einen Festnahme- beziehungsweise Vorführ- oder Haftbefehl gegen ihn erlassen oder es sei dort ein Gerichtsverfahren gegen ihn hängig und dass es sich höchstens um Ermittlungen infolge seiner Beiträge auf den sozialen Medien wegen Propaganda für eine Terrororganisation und Präsidentenbeleidigung handeln könne, wobei zum jetzigen Zeitpunkt offen sei, ob die Ermittlungen in absehbarer Zeit überhaupt zu einer Anklageerhebung, einer Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder einer späteren Verurteilung aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv führen würden, weshalb die diesbezüglichen Vorbringen nicht geeignet seien die Flüchtlingseigenschaft zu begründen, dass die Vorinstanz davon ausgeht, der Beschwerdeführer habe die hängige Strafverfolgung mit hoher Wahrscheinlichkeit bewusst eingeleitet oder einleiten lassen, um subjektive Nachfluchtgründe zu begründen und dass bei einem solchen rechtsmissbräuchlichen Vorgehen nicht vorschnell auf eine flüchtlingsrechtlich relevante Gefährdung geschlossen werden dürfe, dass sie die Einleitung-/Untersuchungsverfahren aufgrund der ehrverletzenden Äusserungen auf den sozialen Medien als rechtsstaatlich legitim erachtet, dass die Ausführungen des Beschwerdeführers zur gefälschten (.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid im Wesentlichen damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit stand, dass die Vorinstanz im Besonderen darlegt hat, weshalb die Vorbringen im Zusammenhang mit seiner Aktivität für die (...), seiner Ethnie als auch zu seinem (...) nicht flüchtlingsrechtlich relevant oder nicht die nötige Intensität erfüllen würden, um ihm ein menschenwürdiges Leben in der Türkei zu verunmöglichen und ihn zur Ausreise zu zwingen, dass sie von wirtschaftlichen Gründen als Hauptmotiv für das Verlassen der Türkei ausgeht, dass aus den eingereichten Beweismitteln nicht hervorgehe, die türkischen Strafverfolgungsbehörden hätten einen Festnahme- beziehungsweise Vorführ- oder Haftbefehl gegen ihn erlassen oder es sei dort ein Gerichtsverfahren gegen ihn hängig und dass es sich höchstens um Ermittlungen infolge seiner Beiträge auf den sozialen Medien wegen Propaganda für eine Terrororganisation und Präsidentenbeleidigung handeln könne, wobei zum jetzigen Zeitpunkt offen sei, ob die Ermittlungen in absehbarer Zeit überhaupt zu einer Anklageerhebung, einer Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder einer späteren Verurteilung aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv führen würden, weshalb die diesbezüglichen Vorbringen nicht geeignet seien die Flüchtlingseigenschaft zu begründen, dass die Vorinstanz davon ausgeht, der Beschwerdeführer habe die hängige Strafverfolgung mit hoher Wahrscheinlichkeit bewusst eingeleitet oder einleiten lassen, um subjektive Nachfluchtgründe zu begründen und dass bei einem solchen rechtsmissbräuchlichen Vorgehen nicht vorschnell auf eine flüchtlingsrechtlich relevante Gefährdung geschlossen werden dürfe, dass sie die Einleitung-/Untersuchungsverfahren aufgrund der ehrverletzenden Äusserungen auf den sozialen Medien als rechtsstaatlich legitim erachtet, dass die Ausführungen des Beschwerdeführers zur gefälschten (.”
Das Unterlassen der Vorlage staatlicher Dokumente (z. B. Auszüge aus e‑Devlet/UYAP oder Identitäts-/Reisedokumente) kann die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft beeinträchtigen. Insbesondere kann die Weigerung oder das Ausbleiben der Herausgabe trotz Aufforderung die Beurteilung durch die Behörde schwächen, da die Mitwirkungspflicht und die Bedeutung solcher Nachweise in der Rechtsprechung betont werden.
“1 VwVG), dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, die geltend gemachte einmalige polizeiliche Festhaltung am 10. Mai 2022 erfülle die Anforderungen an die Intensität eines ernsthaften Nachteils im Sinne des Asylgesetzes nicht, weshalb das Vorbringen flüchtlingsrechtlich nicht relevant sei, dass es ihm ferner nicht gelungen sei, seine Furcht, bei einer Rückkehr in die Türkei von den heimatlichen Behörden festgenommen zu werden, glaubhaft zu machen, zumal keine konkreten Indizien hierfür ersichtlich seien und der Beschwerdeführer trotz mehrmaliger Aufforderung keine Auszüge aus e-Devlet beziehungsweise UYAP eingereicht habe, dass aufgrund der Aktenlage auch davon auszugehen sei, dass der Beschwerdeführer nicht - wie vorgebracht - illegal ausgereist sei, und auch keine Hinweise auf ein gegen ihn eröffnetes Strafverfahren ersichtlich seien, dass auch sonst keine Anhaltspunkte für ein Verfolgungsinteresse seitens des türkischen Staats gegeben seien, zumal die politischen Tätigkeiten des Beschwerdeführers gemäss eigenen Angaben niederschwelliger Natur gewesen und auch nicht dokumentiert worden seien, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde erwiderte, es sei schwierig, die verlangten Auszüge aus e-Devlet beziehungsweise UYAP beizubringen, dass er daher auch nicht darüber informiert sei, ob zwischenzeitlich ein Strafverfahren gegen ihn eingeleitet worden sei, dass er ausserdem als linksgerichteter politischer Aktivist, welcher Journalismus studiere, als idealtypischer Feind der türkischen Regierung zu gelten habe, dass das Bundesverwaltungsgericht nach Prüfung der Akten feststellt, dass die vorinstanzlichen Erwägungen nicht zu beanstanden sind, dass die geltend gemachte Behelligung, wonach der Beschwerdeführer einmalig kurzzeitig angehalten und auf dem Polizeiposten befragt worden ist, die Anforderungen an die Intensität der erlittenen Nachteile nicht erfüllt, weshalb das Vorbringen asylrechtlich nicht relevant ist, dass sein politisches Profil als äusserst niederschwellig zu bezeichnen ist, zumal er selbst angegeben hat, dass seine Aktivitäten undokumentiert geblieben seien (vgl.”
“pv de l'audition sur les motifs, R98), que dans sa décision du 6 juillet 2021, le SEM a exclu que le recourant soit originaire d'Afghanistan, au motif qu'il n'avait fourni aucun document pouvant démontrer son identité et qu'il n'avait pas rendu cette nationalité vraisemblable, compte tenu de ses déclarations vagues et lacunaires, voire contradictoires au sujet de son enfance et de son parcours de vie, que, ce faisant, le SEM a retenu que l'intéressé devait être considéré comme étant de nationalité inconnue, qu'en matière administrative, l'autorité dirige la procédure et constate les faits d'office, administrant les preuves qui lui paraissent nécessaires (art. 12 PA, applicable par renvoi à l'art. 6 LAsi), que la maxime d'office trouve sa limite dans l'obligation qu'a la partie de collaborer à l'établissement des faits qu'elle est le mieux placée pour connaître (cf. ATAF 2014/12 consid. 5.9 par analogie), qu'ainsi, en matière d'asile et, par extension, en matière de renvoi et d'exécution de cette mesure (art. 44 LAsi), le requérant est tenu de collaborer à la constatation des faits, en particulier en déclinant son identité et en remettant ses documents de voyage ainsi que ses pièces d'identité (art. 8 LAsi), que la preuve de la nationalité, en tant que composante de l'identité, doit s'apprécier selon les critères de vraisemblance retenus à l'art. 7 LAsi (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2005 n° 8), qu'en l'espèce, le recourant n'a déposé aucun document satisfaisant aux strictes exigences légales et jurisprudentielles en matière de pièce d'identité ou de papier d'identité, voire de document de voyage (cf. ATAF 2007/7 consid. 4 à 6), qu'il a certes affirmé ne pas en posséder, qu'il ne ressort toutefois pas du dossier qu'il aurait entrepris quelque démarche que ce soit, depuis son arrivée en Suisse, remontant à près de quatre ans, pour se faire remettre des documents ou toute autre pièce utile à son identification (certificat de naissance ou livret de famille) en vue de satisfaire à son obligation de collaborer (art. 8 al. 1 let. a et b LAsi), qu'il a pourtant été invité à le faire à plusieurs reprises, qu'il ne peut non plus être ignoré que le recourant n'a jamais donné le moindre renseignement précis, susceptible d'être vérifié sur place, que comme l'a relevé le SEM à bon escient, son récit en lien avec son vécu est demeuré vague, imprécis et à certains égards inconstant, qu'à suivre ses propos, il aurait quitté l'Afghanistan tantôt avec ses deux parents adoptifs, tantôt uniquement avec sa mère après la mort de son père (cf.”
Drohanzeigen oder Gewalttaten durch rein kriminell motivierte Täter begründen grundsätzlich keine Flüchtlingseigenschaft, sofern kein Bezug zu einem der in Art. 3 LAsi genannten Gründe (Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder politische Überzeugungen) oder eine politische Motivation der Täter erkennbar ist. Fehlt ein solcher relevanter Zusammenhang, kann die Behörde die betreffenden Vorbringen als für die Flüchtlingseigenschaft nicht massgeblich ansehen und auf die Prüfung der Glaubhaftmachung nach Art. 7 LAsi verzichten.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence et le bien-fondé de ses motifs. 3.2 En effet, les menaces et le bref enlèvement dont il aurait été la cible ne répondent pas à un des motifs énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi : leurs auteurs appartenaient à un groupe criminel et voulaient obtenir du recourant des informations leur permettant de cibler un patient de la clinique qui l'employait. S'il est envisageable que des groupes paramilitaires ou des mouvements de guérilla colombiens, agissant pour des motifs politiques, soient en mesure d'exercer une persécution, rien ne permet d'admettre que les personnes qui s'en seraient prises au recourant aient agi pour des raisons pertinentes en matière d'asile (cf. à ce sujet arrêt du Tribunal D-1026/2024 du 8 mars 2024 consid. 6.4, en particulier 6.4.1 et réf. cit.). L'intéressé a en outre expliqué qu'il ne savait pas pour quelle organisation agissaient ses agresseurs et qu'il pouvait s'agir de la guérilla ou de groupes criminels, qu'il apparaît d'ailleurs ne pas différencier clairement (cf.”
“1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié énoncées à l'art. 3 LAsi, que, dans son recours, l'intéressé répète craindre en cas de retour au Sri Lanka de subir des représailles de la part d'inconnus à la solde de trafiquants de drogue pour avoir informé la police de l'emplacement de leur cache, que, toutefois, une telle crainte ne peut pas être mise en relation avec l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou ses opinions politiques, que, partant, c'est à bon droit que le SEM l'a considérée dénuée de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi et qu'il a renoncé à examiner la vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi des allégations du recourant y relatives, que, pour le reste, au regard de la situation individuelle du recourant et des facteurs de risque définis par le Tribunal dans son arrêt de référence E-1866/2015 du 15 juillet 2016 (cf. consid. 8.5.1, 8.5.3 et 8.5.4 ; voir aussi CourEDH, décisions d'irrecevabilité du 7 avril 2015, dans les affaires T.T. c. France no 8686/13 par. 42 à 44 et J.K. c. France no 7466/10 par. 52 s.), il n'y a pas de facteurs faisant apparaître le recourant, aux yeux des autorités sri-lankaises, comme étant susceptible de menacer l'unité ou la sécurité de leur Etat, que le recourant, qui ne se prévaut pas d'une crainte d'être exposé à un sérieux préjudice de la part des autorités sri-lankaises en cas de retour au Sri Lanka, ne prétend d'ailleurs pas l'inverse, qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste le refus de reconnaissance de la qualité de réfugié et le rejet de la demande d'asile, doit être rejeté et la décision attaquée être confirmée sur ces points, qu'aucune des conditions de l'art.”
Botschaftsrecherchen können als Mittel zur Beurteilung der Glaubhaftigkeit herangezogen werden. Der verwertende Entscheid und das Gericht müssen jedoch die Nachvollziehbarkeit und Qualität der von der Botschaft erhobenen Feststellungen prüfen; undurchsichtige oder ungenügend dokumentierte Ermittlungen können die Beweiskraft des Berichts schmälern.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures ; en particulier, celui qui a déjà été victime de mesures de persécution a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 et réf. cit. ; 2011/50 consid. 3.1.1 p. 996 s. et réf. cit.). 4.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'occurrence, le SEM a nié la vraisemblance de l'arrestation et de la condamnation de la recourante en (...) 2017 en se fondant principalement sur le rapport d'ambassade, qui concluait à la falsification des documents judiciaires déposés. De son côté, le Tribunal estime que l'examen du SEM est certes peu nuancé et que les critiques de la recourante en lien avec la valeur probante de ce rapport sont en partie justifiées. Il est en effet difficile de reconstituer les démarches qui ont concrètement été menées par l'ambassade pour effectuer ses recherches. On ignore par exemple la fonction de la personne qui aurait été contactée par l'ambassade et aurait affirmé qu'un certain juge était inconnu du tribunal du district de H._______ (jusqu'en 2017) et que cette autorité n'utilisait pas un certain numéro de procédure. Du reste, le fait que, trois ans plus tard, les noms des juges signataires des deux jugements rendus en 2017 ne figurent pas sur le site Internet de la justice azerbaïdjanaise (www.”
Wechselnde, widersprüchliche, verspätet ergänzte oder gesteigerte Angaben, das bewusste Verschweigen wesentlicher Tatsachen sowie auffällige oder offensichtlich falsche/fälschungsverdächtige Beweismittel sprechen gegen die Glaubhaftigkeit. Entscheidend bleibt jedoch die Gesamtwürdigung: Glaubhaft ist, was die Behörde mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, also wenn die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen.
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Par ailleurs, l'intéressé a certifié que ledit procès-verbal lui avait été relu intégralement dans une langue qu'il comprenait, était complet et correspondait à ses déclarations exprimées en toute liberté (cf. p.-v. du 20.7.2018, p. 14 in fine). Enfin, il y a lieu de relever que, avant la prise de décision du SEM, il n'a pas jugé utile de solliciter une nouvelle audition pour exposer d'éventuels éléments complémentaires ou se plaindre d'une instruction insuffisante sur ses motifs d'asile. 6.5 En conclusion, les griefs formels du recours s'avèrent mal fondés. La conclusion subsidiaire tendant à l'annulation de la décision contestée et au renvoi de la cause au SEM est dès lors rejetée. 7. Sur le fond, A._______ conteste l'absence de vraisemblance de ses motifs d'asile antérieurs à son départ d'Iran. 7.1 Quiconque demande l'asile doit prouver, ou du moins rendre vraisemblable, qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, sont contradictoires, ne correspondent pas aux faits, ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). Des allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont cohérentes et constantes, à savoir dépourvues de contradictions entre elles, notamment d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut en particulier lorsqu'il modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente, dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, ou avance des explications fondées sur des preuves fausses ou falsifiées.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“1 A ce stade, il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a estimé dénuées de pertinence les allégations du recourant sur ses motifs de fuite du Malawi et invraisemblables celles sur ses motifs (actuels) de protection et, partant, dénuée de fondement objectif sa crainte d'être persécuté en cas de retour dans son pays d'origine. 3.2 3.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi). 3.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 al. 2 LAsi). 3.3 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Bleiben Zweifel an den Vorbringen, sind unbeanstandete Beweismittel jedenfalls als Indizien zu qualifizieren und — falls die Vorinstanz ihnen nicht hinreichend den Beweiswert abgesprochen hat — im Rahmen des Beweismasses von Art. 7 Abs. 2 AsylG zugunsten der gesuchstellenden Person zu würdigen. Eine summarische oder unzureichende Prüfung kann daher zur günstigen Bewertung solcher Indizien führen, ohne dass damit jeder Beweis automatisch entscheidend wäre.
“Dem SEM-Argument der fehlenden Plausibilität seiner Vorbringen liege ganz offensichtlich ein westliches, schweizerisches Bild logischer Abläufe zugrunde, das nicht ohne Weiteres auf die chaotische Lage in Afghanistan im Jahr 2021 übertragbar sei. Logisches Verhalten dürfte damals kaum vorhanden gewesen sein zumal noch der "Kriegsmodus" geherrscht habe. Der durch das Abschneiden (...) bezweckte Einschüchterungseffekt sei auch mit der Durchführung der Amputation während der Bewusstlosigkeit erzielt worden. Es könne aber auch nicht ausgeschlossen werden, dass ein Entführer im Rausch der Gewalt zur unplausibel wirkenden Handlungen getrieben worden sei. Insgesamt könne menschliches Verhalten nie mit Plausibilität erklärt werden, weil Menschen gerade nicht immer nach logischen und vorhersehbaren Standards handeln würden. Die eingereichten Beweismittel müssten zumindest als Indiz für die Tätigkeit seines Vaters qualifiziert werden, zumal die Vorinstanz offenbar keine Fälschungsmerkmale habe ausmachen können. Es hätte zumindest eine eingehende Prüfung vorgenommen werden müssen, um diesen Beweismitteln den Beweiswert absprechen zu können. Nachdem dies nicht vorgenommen worden sei, müssten sie - angesichts des Beweismasses von Art. 7 Abs. 2 AsylG - zu seinen Gunsten gewertet werden. Insgesamt würden seine Aussagen trotz des knappen Aussagestils individuelle Elemente und sehr viele Details, die aufeinander Bezug nehmen würden, enthalten und damit klar für erlebnisbasierte Geschehnisse sprechen. Dass ihn sein Onkel nicht über die Verhandlungen mit den Taliban informiert und über seinen Kopf hinweg seine Ausreise organisiert habe, sei keinesfalls als unrealistisch einzustufen, sondern habe vermutlich seinen Schutz bezweckt. Die behaupteten Widersprüche seien als fragwürdig einzustufen, weil die Erstbefragung äusserst kurz ausgefallen, der gemäss Rechtsprechung des Bundesverwaltungs-gerichts ohnehin nur beschränkter Beweiswert zukomme. Es könnten ihm daher keine sich daraus ergebenen Widersprüche vorgehalten werden. Seine Vorbringen seien ausserdem asylrechtlich relevant. Als Sohn eines Angehörigen der ehemaligen Sicherheitskräfte sei er einer erheblichen Gefährdung ausgesetzt. Es müsse klar von einem Verfolgungsinteresse ausgegangen werden, weil sein Vater sogleich nach der Machtergreifung verschwunden und er bereits vor seiner Flucht entführt und grausam gefoltert worden sei.”
“3 Cela dit, les allégations du recourant relatives à un problème de traduction survenu lors de ses auditions - celui-ci prétendant qu'il n'a jamais dit avoir été convoqué par un « Tribunal révolutionnaire » (« Dadgah »), mais par « un mini tribunal ou une autorité d'instruction révolutionnaire » (« Dadsara ») - afin de justifier l'absence de trace d'une procédure judiciaire le concernant devant le Tribunal révolutionnaire de E._______, ne permettent pas d'aboutir à une autre conclusion. En effet, rien n'indique qu'une erreur de traduction serait survenue lors des deux auditions qui se sont déroulées en langue persane, l'intéressé ayant du reste confirmé, par sa signature, avoir « bien » compris l'interprète lors de sa première audition (cf. p.-v. d'audition du 18 juillet 2019, p. 2 et p. 6) et que le procès-verbal qui s'est tenu à la suite de sa seconde audition lui a été lu, phrase par phrase, et traduit dans une langue (farsi) qu'il comprenait et correspondait à ses propos (cf. p.-v. d'audition du 5 août 2019, dernière page). La traduction française des deux termes farsi « Dadgah » et « Dadsara » fournie par l'intéressé à l'appui de son courrier du 8 septembre 2020, ne revêt ainsi aucune valeur probante. 4.4 Au vu de tous ces éléments, il est permis de conclure, à l'instar du SEM, que le recourant n'est pas parvenu à rendre hautement probables, selon l'art. 7 al. 2 LAsi, les événements qu'il invoque comme étant à l'origine de son départ d'Iran. Même avéré, le fait que son ami F._______, avec lequel il aurait partagé la même religion et les mêmes idéologies politiques, aurait été victime récemment d'une exécution sommaire par la police à son domicile en Iran (cf. courriers des 22 février 2021 et 7 février 2022) n'est pas de nature à remettre en cause ce constat et à apporter plus de crédibilité au récit rapporté, étant donné l'absence de lien direct avec l'intéressé. Les pièces produites à cet égard (à savoir la copie d'un carton d'invitation à l'enterrement du dénommé F._______, et la photographie de sa tombe) ne sont donc pas déterminantes. Il en va de même des copies des permis délivrés par les autorités (...) à la mère et au frère du recourant, reconnus réfugiés en H._______, les conditions mises à l'octroi de l'asile et à la reconnaissance de la qualité de réfugié relevant d'un examen individuel du cas d'espèce. 4.5 Par ailleurs, le recourant met en exergue la disparition violente (cf.”
Wer Asyl beantragt, muss die Flüchtlingseigenschaft beweisen oder zumindest glaubhaft machen; unplausibel sind insbesondere Angaben, die in wesentlichen Punkten nicht ausreichend begründet, widersprüchlich, mit den Fakten unvereinbar oder massgeblich auf falschen/fälschenden Beweismitteln gestützt sind. Pauschale oder hypothetische Bedrohungsbehauptungen genügen nicht; vielmehr sind konkrete, detaillierte und nachvollziehbare Indizien erforderlich, die in der persönlichen Situation des Gesuchstellers ein ernsthaftes, nach hoher Wahrscheinlichkeit eintretendes Verfolgungsrisiko begründen.
“3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution. Encore faut-il qu'il rende vraisemblable un tel risque dans sa situation personnelle, ce qui n'est en l'occurrence pas le cas pour les raisons exposées ci-dessous. 3.2.2 En effet, afin d'illustrer les problèmes rencontrés au Cameroun en raison de son homosexualité, l'intéressé a fait état de deux événements, qui n'apparaissent pas vraisemblables.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations relatives aux raisons qui auraient motivé son départ se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, que comme relevé à bon escient par le SEM, elles ne satisfont par ailleurs pas aux conditions posées par les art. 3 et 7 LAsi, que de manière générale, l'appartenance à l'ethnie kurde et à la confession alévie ne constituent pas des éléments suffisants à eux seuls pour fonder une crainte de persécution future au sens de la disposition précitée ; que rien ne permet en particulier de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp.”
“), qu'en effet, l'intéressé ne se prévaut pas explicitement d'une constatation incomplète ou incorrecte de l'état de fait pertinent, n'annonce pas la production prochaine de moyens de preuve et n'indique pas non plus souhaiter compléter ses arguments, que le mémoire de recours ayant été rédigé en français, la demande préalable de renoncer à sa traduction est sans objet, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée, qu'elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits, qu'elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité ainsi qu'à l'expérience générale de la vie, que lors de son audition du 9 février 2023, le requérant, d'ethnie soninké et de confession musulmane, a déclaré qu'il était originaire de Bamako, où il avait vécu dans le quartier (...) avec plusieurs membres de sa famille pendant les dix dernières années, qu'il aurait été scolarisé jusqu'en neuvième année et aurait travaillé en tant que vendeur, que sa situation financière aurait toutefois été difficile et son activité professionnelle n'aurait pas été stable, que s'agissant de ses motifs d'asile, l'intéressé a expliqué avoir décidé de quitter son pays en raison de la situation politique et sécuritaire, le Mali pouvant selon lui basculer ou « exploser » à tout moment, qu'il a indiqué ne pas avoir personnellement rencontré de problème avec l'armée ou avec des djihadistes, ni avec qui que ce soit d'autre, qu'il a déclaré par ailleurs ne pas avoir exercé d'activités politiques dans son pays, qu'il a expliqué avoir quitté le Mali en date du 11 décembre 2021 par voie aérienne, muni d'un passeport qui n'aurait pas été le sien et dont il n'aurait pas pris connaissance du contenu, qu'il serait arrivé en France le lendemain et serait demeuré dans ce pays pendant environ une année avant de venir en Suisse, que l'intéressé n'a produit aucun document d'identité, ni moyen de preuve, qu'il a déclaré que sa femme et sa fille allaient bien, que s'agissant de son état de santé, il a indiqué qu'il voyait « un peu de brouillard » et que le médecin qui l'avait ausculté en Suisse l'adresserait peut-être à un confrère, que l'intéressé a également déclaré souffrir de vertiges ainsi que de migraines, que dans son projet de décision du 16 février 2023, le SEM a considéré que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié selon l'art.”
Weisen vorgelegte Urkunden offensichtliche Fälschungsmerkmale auf oder erweist sich nach Prüfung, dass angegebene Referenznummern/Entscheidnummern nicht existieren, ist dies ein erhebliches Indiz gegen die Glaubwürdigkeit der diesbezüglichen Vorbringen. In solchen Fällen kann die Behörde die betreffenden Dokumente als unwirksam einstufen und — soweit die Vorbringen ohnehin nicht den Anforderungen des Art. 7 AsylG genügen — von einer weitergehenden Würdigung anderer Beweismittel oder der materiellen Prüfung der behaupteten Fluchtgründe absehen.
“2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 4. 4.1 A titre liminaire, il sied de constater que les évènements de 2014, 2015 et 2016, tels qu'évoqués par l'intéressé, ne sont à l'évidence pas décisifs en matière d'asile, en partie faute d'intensité, mais aussi et surtout en raison de la rupture du lien de causalité temporel avec son départ du pays, en avril 2018 (cf. à ce sujet ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 et réf. cit.). 4.2 Cela étant, le Tribunal considère que les déclarations du recourant en lien avec ses motifs de fuite ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 4.2.1 S'agissant tout d'abord des sanctions « administratives » (cf. procès-verbal du 6 novembre 2019, Q64) qui auraient été prononcées à son encontre en 2016 et 2017, force est de constater que l'intéressé n'est pas parvenu, malgré les moyens de preuve versés au dossier, à les rendre vraisemblables. En effet, comme cela ressort du rapport d'ambassade, il apparaît que les numéros des décisions produites, qui ont été discrètement vérifiés auprès des instances concernées, n'existent pas. Les prises de position des 29 juin et 20 novembre 2020 ne contiennent pas d'éléments susceptibles de remettre en doute ce constat. Quoi qu'il en soit, sachant que le parti (...) ne dispose quasiment d'aucune influence politique en Azerbaïdjan (cf. rapport d'ambassade), il n'est pas crédible que ces prétendues sanctions aient eu pour objectif de faire taire l'intéressé, respectivement de le punir pour avoir refusé de travailler comme informateur pour le compte des autorités (cf. procès-verbal du 6 novembre 2019, Q56 [p.”
“Andererseits habe sie zuerst angegeben, keine Beweismittel zu besitzen, dann aber doch Unterlagen eingereicht, welche jedoch nicht im Zusammenhang mit ihrer Haftstrafe stünden, sondern auf Oktober und November 2022 datierte Strafunterlagen seien, welche zeitlich nicht in die Schilderungen passen würden. Dies habe bei der Vorinstanz den Eindruck erweckt, die Beweismittel seien nachträglich konstruiert worden. Dieser Eindruck werde erhärtet durch die Tatsache, dass die Beschwerdeführerin von ihrem Bruder am 8. November 2022 eine E-Mail erhalten habe, in welcher eine «Invitation to police to assist investigations» mit Ausstellungsdatum vom 15. November 2022 enthalten habe. Aufgrund der Daten könne es sich unmöglich um ein echtes Dokument handeln. Auch die zeitliche Reihenfolge der Eingaben der Beweismittel erhärte den Verdacht, dass das Thema der Freundin C._______ sowie die diesbezüglichen Beweismittel von der Beschwerdeführerin konstruiert worden seien. Insgesamt würden die Vorbringen deshalb der Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten.”
“Nachdem er mit diesem Aussageverhalten konfrontiert worden sei, habe er plötzlich Mühe bekundet, den eigentlichen Grund seiner Verfolgung zu definieren, und habe schliesslich sogar eröffnet, über den Inhalt des eingereichten Drohbriefs nicht näher informiert zu sein, er könne nicht so gut lesen. Über den Inhalt habe er auch nichts wissen müssen, er habe einfach gewusst, dass es eine neue Todesdrohung gewesen sei. Diese Ausführungen wirkten nachgeschoben und lebensfremd. Im Übrigen sei wohl auszuschliessen, dass der Islamische Staat den gregorianischen Kalender oder die Bezeichnung «Staatsgericht» in einem Drohbrief benutze, wie dies aus dem fraglichen Dokument hervorgehe. Der Drohbrief werde nach dem Gesagten als fabriziertes Beweismittel qualifiziert. Aufgrund der Unglaubhaftigkeit der Vorbringen der Beschwerdeführenden werde darauf verzichtet, die zusätzlichen Beweismittel, insbesondere die beiden Polizeianzeigen, zu würdigen. Zu sagen bleibe lediglich, dass die Polizeianzeige vom (...) 2017 sich inhaltlich auf einen Vorfall vom (...) 2017 beziehe, und damit logisch nicht nachvollziehbar sei. Die Vorbringen hielten den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand, so dass deren Asylrelevanz nicht geprüft werden müsse.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 La recourante soutient qu'elle a été violée par G._______, un haut responsable du (...), et dit craindre pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, cet homme ayant en effet émis un avis de recherche pour la retrouver et l'éliminer afin qu'elle ne puisse plus parler du crime qu'il avait commis. A l'appui de ses allégations, elle a notamment déposé deux convocations de ses père et mère ainsi qu'un avis de recherche la concernant. 3.2 En l'espèce, les convocations comportent pour le moins une faute d'orthographe (« inspection général » au lieu de « inspection générale ») et plusieurs fautes de syntaxe ou de grammaire. Il en va de même de l'avis de recherche, dont une partie du texte n'est pas non plus aligné correctement, ce qui est inadmissible pour des documents officiels. 3.3 Dans ces conditions, comme le SEM l'a à juste titre relevé, ces trois documents sont ainsi clairement des faux, établis pour les besoins de la cause. La production de faux documents entache la crédibilité de la recourante et jette ainsi le discrédit sur l'ensemble de ses allégations (art.”
“), peut en principe être retenu pour mettre en doute la vraisemblance des faits invoqués, qu'à cela s'ajoute que le « mandat d'incarcération » annexé au recours a été produit sous forme de simple copie, de sorte qu'il n'est pas possible d'examiner son authenticité et qu'au vu de sa facture et des informations matérielles dont il fait sommairement état, il ne peut à l'évidence être exclu qu'il s'agisse en réalité d'un faux, confectionné pour les seuls besoins de la procédure de recours, que, relativement aux déclarations laconiques et peu claires de la requérante selon lesquelles elle aurait été victime d'un viol dans une forêt pendant son voyage en Europe - lesquelles n'ont pas été réitérées au stade du recours - (cf. procès-verbal de l'audition du 15 septembre 2023, Q. 65, p. 8 s., pièce no 16/18 de l'e-dossier ; voir également le contenu du rapport médical du 12 septembre 2023, p. 1 s., pièce nos 14/2, 24/2 et 25/2 de l'e-dossier), elles n'emportent pas la conviction et s'avèrent d'autant plus sujettes à caution que le Tribunal a déjà pu relever plusieurs éléments (cf. supra) de nature à mettre en doute la crédibilité personnelle de la recourante, qu'au vu des développements qui précèdent, le Tribunal doit donc constater que le récit présenté par l'intéressée aux autorités d'asile suisses ne satisfait ni aux conditions de l'art. 7 LAsi ni à celles de l'art. 3 LAsi, de sorte que c'est à bon droit que le SEM lui a dénié la qualité de réfugié et qu'il a rejeté sa demande de protection, qu'aucune des conditions prévues par l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée in casu, en l'absence notamment d'un droit de l'intéressée à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution de cette mesure est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 83 al. 1 à 4 LEI), qu'en l'espèce, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, la recourante ne s'étant pas vu reconnaître la qualité de réfugié (cf. supra, p. 8), que, pour les mêmes motifs que ceux exposés précédemment, le dossier ne comporte pas non plus d'indice sérieux et convaincant apte à rendre à tout le moins vraisemblable (art. 7 LAsi) un risque avéré, concret et imminent de traitement contraire à l'art.”
“Das SEM kam in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die Vorbringen der Beschwerdeführenden hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch denjenigen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG stand. Die persönliche Glaubwürdigkeit der Beschwerdeführenden sei nicht alleine aufgrund der Tatsache eingeschränkt, dass sie sich beim Eintritt ins BAZ als syrische Familie hätten registrieren lassen, sondern insbesondere auch, weil sie diese Angaben während der PA aufrechterhalten und sich sogar für 3'000 Euro gefälschte Maktumin-Bestätigungen beschafft hätten. Soweit sie angegeben hätten, dass sie dies nur getan hätten, weil sie sich sogar in der Schweiz vor einer Verfolgung durch Drittpersonen gefürchtet hätten, überzeugten ihre Erklärungen nicht. Da sie sich bereits für das Asylverfahren gefälschte Herkunftsbestätigungen beschafft hätten, sei auch die Authentizität der von ihnen eingereichten Beweismittel in Frage zu stellen. Auch dem eingereichten Aussageprotokoll, das eine Anzeige bei der Polizei gegen N._______ wegen Drohschreiben belegen solle, könne kein starker Beweiswert zugesprochen werden. Insbesondere handle es sich dabei um ein Schreiben, welches leicht gefälscht oder verfälscht werden könne, da es keinerlei Sicherheitsmerkmale aufweise.”
Bei Konversionsfällen ist zu prüfen, ob die Konversion und/oder religiöse Aktivitäten den Behörden oder relevanten Dritten bekannt geworden sind. Nur wenn das Bekanntwerden und die daraus resultierende Gefährdung glaubhaft gemacht werden, kann daraus ein asylrelevantes Risiko im Sinne von Art. 7 AsylG abgeleitet werden.
“3 LAsi que si la personne s'expose par le biais d'activités missionnaires ou qu'il existe des activités du converti que le régime pourrait considérer comme une remise en cause de la suprématie des institutions de la République islamique. Une mise en danger peut aussi venir du fait que la personne convertie entre dans le viseur de musulmans radicaux qui voient dans l'apostasie un blasphème passible de la peine de mort selon le Coran. Ainsi, lorsque le converti compte, dans son entourage, des personnes de ce type, il faut encore tenir compte du fait qu'il encourrait le risque d'être dénoncé aux services de sécurité iraniens ou d'être la cible d'attaques de ses proches, sans pouvoir compter sur la protection des autorités. En cas de conversion à l'étranger, il faut vérifier, dans chaque cas individuel, outre la crédibilité de la conversion, la mesure dans laquelle celle-ci peut être connue. Il y a lieu d'apprécier dans quelle mesure les activités reflètent une conviction sincère et pourraient être considérées par les autorités iraniennes comme des actes hostiles à l'Etat (cf. ATAF 2009/28 consid. 7.3.4). De manière générale, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que ses activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, en cas de retour (cf. ATAF 2010/44 consid. 3.5 et réf. cit. ; 2009/29 consid. 5.1 ; 2009/28 consid. 7.1). Cette appréciation conserve son actualité. Elle a été à maintes reprises confirmée par le Tribunal qui continue à observer avec attention la situation et ne méconnaît pas les rapports cités par le recourant. Le seul fait que des graves violations des droits de l'homme ou des sentences importantes contre des convertis y soient dénoncées, n'entraîne pas de modification dans l'analyse générale des profils à risque (cf. notamment arrêt de référence du Tribunal E-3923/2016 du 24 mai 2018 ; arrêt du Tribunal E-3796/2020 du 21 mai 2024 consid. 5.2 et réf. cit.). 4.3 Dans sa décision, le SEM a examiné les activités religieuses du recourant en Suisse et constaté qu'il était simple membre d'une association chrétienne ; le caractère missionnaire de dites activités pouvait être exclu et rien ne démontrait que cela avait attiré l'attention des autorités iraniennes.”
“Die eingereichten Dokumente untermauerten die bereits glaubhaft vorgetragenen Aussagen des Beschwerdeführers und hätten als Beweismittel in die Prüfung derselben einbezogen werden müssen. Die zu den anonymen Drohungen eingereichten Screenshots hätten in der Tat nur geringen Beweiswert. Sie zeigten, dass den Beschwerdeführenden nahegelegt werde, sich zur iranischen Botschaft zu begeben. Dass sie sich durch anonyme Anrufe aus dem Heimattand eingeschüchtert fühlten, sei nachvollziehbar. Hinsichtlich der Fotografien der hospitalisierten Eltern des Beschwerdeführers unterlasse es das SEM, die Beweismittel in den Kontext seiner glaubhaften Aussagen zu stellen. Er habe berichtet, wie seine Mutter an der Hand verletzt und sein Vater im Spital behandelt worden sei. Dies sei von seiner Ehefrau bestätigt worden. Das SEM habe den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG vorliegend nicht hinreichend Rechnung getragen. Seine Auffassung, die Aussagen der Beschwerdeführenden seien in den wesentlichen Punkten unglaubhaft, gründe auf einer zu restriktiven Handhabung der Beweisregel von Art. 7 AsylG. Ihre Aussagen seien detailliert, kohärent, stringent und in sich stimmig. Zahlreiche ihrer Schilderungen seien mit Beweismitteln belegt worden. Das SEM habe es unterlassen, den Sachverhalt beziehungsweise die länderspezifische Situation bezüglich der offenbar als glaubhaft erachteten Vorbringen der Abkehr vom Islam abzuklären. Es sei gerichtsnotorisch, dass für Apostasie im Iran die Todesstrafe drohe. Es hätte auch die Länder-informationen zur Bedrohungslage von zurückkehrenden Personen, die im Ausland konvertiert hätten, prüfen müssen. Die Folgen im Falle einer Rückkehr in den Iran hätten aus flüchtlingsrechtlicher Perspektive abgeklärt werden müssen. Weil das SEM dies unterlassen habe, habe es die Untersuchungspflicht verletzt. Das SEM habe vorliegend nicht nur die Begründungspflicht, sondern auch die Pflicht zur angemessenen Beweiswürdigung verletzt, indem es das Schreiben von F._______ vom 3. Dezember 2019 sowie die beigelegten Informationen zur Bewegung im Entscheid mit keinem Wort erwähnt und berücksichtigt habe.”
Bei Verfolgung durch nichtstaatliche Akteure kommt es auf das Fehlen eines adäquaten staatlichen Schutzes im Herkunftsstaat an (Theorie der Schutzlosigkeit). Das Vorliegen eines solchen Schutzdefizits ist Teil der Schutzprüfung; dabei ist zu prüfen, ob der Schutz vernünftigerweise von den Behörden des Herkunftsstaats hätte verlangt werden können.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressée n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile, indépendamment de la question de leur vraisemblance. 3.2 3.2.1 Depuis la décision de principe du 8 juin 2006 de la Commission suisse de recours en matière d'asile (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2006 n° 18), les autorités suisses d'asile appliquent la théorie de la protection, théorie qui rattache la pertinence de la persécution en matière d'asile non plus à l'auteur de la persécution, mais à l'impossibilité d'obtenir, dans le pays d'origine ou de provenance, une protection étatique (ou quasi étatique) adéquate. En d'autres termes, est pertinente en droit d'asile non seulement une persécution émanant directement ou indirectement des autorités, mais aussi de groupes privés ou non étatiques, dans la mesure où aucune protection adéquate ne peut être obtenue dans le pays d'origine, bien que celui-ci serait en mesure de l'offrir (cf.”
“2 Une persécution individuelle et ciblée pour un motif déterminant en matière d'asile est reconnue, lorsqu'une personne ne se contente pas d'invoquer les mêmes risques et restrictions que le reste de la population de son pays d'origine et, ainsi, les conséquences indirectes non ciblées de la guerre ou de la guerre civile, mais de sérieux préjudices dirigés contre elle en tant que personne individuelle en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité ou d'un autre motif déterminant en droit d'asile (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 ; 2008/12 consid. 7). Les préjudices infligés par des tierces personnes ne revêtent un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Il incombe ainsi au requérant de s'adresser en premier lieu aux autorités en place dans son pays d'origine, dans la mesure où la protection internationale ne revêt qu'un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, lorsque celle-ci existe, qu'elle s'avère efficace et qu'elle peut être requise (cf. ATAF 2013/5 consid. 5.4.3 ; 2011/51 consid. 6.1 et réf. cit. ; 2008/5 consid. 4). 4.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'occurrence, ainsi que le SEM l'a retenu à bon droit, les motifs d'asile invoqués par la recourante ne sont pas pertinents pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile. 5.2 C'est d'abord le lieu de rappeler que les motifs d'asile de l'intéressée ne peuvent être examinés que par rapport à la Serbie, pays dont elle est ressortissante. En effet, un requérant d'asile ne peut pas prétendre à la protection internationale fondée sur la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés (RS 0.142.30) pour des faits survenus dans un Etat tiers ou de provenance (cf. arrêts du Tribunal E-2465/2020 du 23 juin 2020 p. 6 et réf. cit. ; D-3480/2019 du 27 mai 2020 consid. 5.1 et réf. cit. ; D-6216/2017 du 24 novembre 2017 p. 7). Seul celui qui a besoin de la protection d'un Etat autre que celui dont il est ressortissant peut prétendre à la qualité de réfugié. Dans ces conditions, l'ensemble des déclarations de la recourante en lien avec les évènements survenus au Kosovo et en particulier avec l'incapacité alléguée des autorités de ce pays à lui fournir une protection adéquate ne sont pas déterminantes en l'espèce.”
Bei behauptetem lang zurückliegendem sexuellem Missbrauch kann die Behörde die weitere Instruktion unterlassen, wenn ersichtlich ist, dass kein kausaler Zusammenhang mit der Flucht besteht und das Vorbringen für den Ausgang des Verfahrens ohne Bedeutung ist; in der zitierten Rechtssache hat das Gericht zudem festgestellt, dass das SEM das Vorbringen trotzdem gewürdigt und als unglaubhaft beurteilt hat.
“2), que l'établissement des faits est incomplet lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure ; qu'il est inexact lorsque cette dernière a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve, ou a fondé sa décision sur des faits erronés, en contradiction avec les pièces (cf. ATAF 2014/2 consid. 5.1 ; 2007/37 consid. 2.3 et réf. cit.), que l'abus sexuel allégué par A._______, qui aurait eu lieu plus de dix ans avant sa sortie d'Irak, apparaît d'emblée dépourvu de lien causal avec sa fuite précipitée du pays, qu'autrement dit, le SEM pouvait se dispenser d'instruire plus avant cette allégation, dépourvue de toute incidence sur l'issue de la cause, qu'au demeurant, le SEM s'est malgré tout prononcé sur ce point du récit, le qualifiant d'invraisemblable, que, par surabondance, le recourant n'a pas avancé souffrir de problèmes de santé, se décrivant globalement en bonne santé physique et psychique (cf. entretien « Dublin » du 2 novembre 2021), que, partant, aucun élément du dossier ne permet d'admettre que le SEM aurait, s'agissant d'un traumatisme subi à l'âge de 11 ou 12 ans, manqué à son devoir d'instruction en la présente cause, que ce grief formel est dès lors clairement mal fondé, que le recourant fait ensuite valoir une violation de l'art. 7 LAsi, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que la qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable, que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, sont contradictoires, ne correspondent pas aux faits ou reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art.”
Im inhaltsorientierten Ansatz zur Beurteilung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG spielen sogenannte Realkennzeichen eine zentrale Rolle: Je mehr Realkennzeichen eine Darstellung enthält, desto wahrscheinlicher ist es nach richterlicher Praxis, dass sie auf eigenem Erleben beruht. Bei der Würdigung sind insbesondere die Fähigkeiten der aussagenden Person sowie die Komplexität des dargestellten Geschehens zu berücksichtigen. Zu den in der Rechtsprechung genannten Realkennzeichen gehören unter anderem logische Konsistenz, ungeordnete aber inhaltlich stimmige Darstellung, quantitativer Detailreichtum, raumzeitliche Verknüpfungen, Wiedergabe von Gesprächen, ausgefallene Einzelheiten, spontane Verbesserungen, Eingeständnis von Erinnerungslücken, Schilderung von Interaktionen, Komplikationen, Nebensächlichkeiten und eigenen psychischen Vorgängen. Das Vorliegen zahlreicher Realkennzeichen begründet jedoch keine zwingende Glaubhaftigkeit, da wesentliche Widersprüche oder andere negative Befunde deren Gewicht mindern können.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Die Glaubhaftigkeit von Aussagen asylsuchender Personen kann im Rahmen eines inhaltsorientierten Ansatzes aufgrund sogenannter Realkennzeichen beurteilt werden. Die Realkennzeichen ermöglichen eine Differenzierung zwischen erlebnisbasierten und erfundenen respektive verfälschten Aussagen. Je mehr Realkennzeichen eine Aussage enthält, desto grösser ist die Wahrscheinlichkeit, dass die Aussage auf eigenem Erleben beruht. Dabei sind immer die Fähigkeiten der aussagenden Person und die Komplexität des vorgebrachten Geschehens zu berücksichtigen. Zu den Realkennzeichen gehören insbesondere die logische Konsistenz, die ungeordnete, aber inhaltlich letztlich stimmige Darstellung, der quantitative Detailreichtum, raumzeitliche Verknüpfungen, die Wiedergabe von Gesprächen, ausgefallene Einzelheiten, spontane Verbesserungen der eigenen Aussagen, das Eingeständnis von Erinnerungslücken sowie die Schilderung von Interaktionen, Komplikationen, Nebensächlichkeiten, unverstandenen Handlungselementen und eigenen psychischen Vorgängen (vgl.”
“In der Beschwerde einleitend moniert, die Ausführungen des Beschwerdeführers bestächen bereits auf den ersten Blick durch den beeindruckenden Umfang und die Detailliertheit: Er habe am 7. August 2018 - somit eineinhalb Jahre nach der Einreichung des Asylgesuchs - über drei Seiten bis zur Pause um 12:10 Uhr ununterbrochen und in freier Rede seine Vorbringen geschildert. Eine derart ausführliche und selten zu beobachtende Detailliertheit stelle ein herausragendes Realkennzeichen dar. Es wiege schwer, dass es das SEM unterlassen habe, dieses Realkennzeichen zu würdigen. Es gehe nicht an, dass die Vorinstanz wenige pauschale Widersprüche konstruiere und derart eindeutige Realkennzeichen ignoriere. Art. 7 AsylG umfasse die Pflicht zur Würdigung von Realkennzeichen (vgl. Beschwerde, S. 9). Es trifft zwar zu, dass der Beschwerdeführer seine Vorbringen in freier Rede unter Erwähnung zahlreicher Details und weiterer Realkennzeichen, wie etwa direkter Rede, über nahezu drei Seiten dargelegt hat. Wie indes die Vorinstanz im Einzelnen aufzeigte (vgl. E. 6.3-6.8), stand diese Schilderung in mehreren wesentlichen Punkten in Widerspruch zu seinen Aussagen bei der BzP. Auch konnte das SEM, wie in Erwägung”
“Dass in einer derartigen Situation nicht gesprochen werde, sei im Kontext der gesellschaftlichen Normen in der ARK nicht aussergewöhnlich. Seine Angaben zu den Wiedergaben von Gesprächen seien daher nicht dürftig, realitätsfremd und als reine Schutzbehauptung zu werten. Vielmehr zeuge der unerwartete Umstand, dass er seine Freundin aufgrund der Situation gar nicht angeschaut habe, von Originalität. Auch in Bezug auf die Befragung im Spital habe er etwa darauf hingewiesen, dass er damals Schmerzen gehabt und die Beamten um Geduld gebeten habe, diese jedoch immer weiter gefragt hätten. Diese Bemerkung erweise sich als erlebnisorientiert. Auch falle auf, dass er im Zusammenhang mit seinen Schilderungen regelmässig die direkte Rede verwendet habe. Daneben habe er auch über seine Eindrücke und Gedanken berichtet und er sei emotional geworden. Anders als vom SEM schematisch und pauschal skizziert, würden seine Darstellungen zahlreiche Realkennzeichen aufweisen, weshalb seine Aussagen glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG seien. Durch den gemeinsamen Fluchtversuch habe der Beschwerdeführer gegen irakische Verhaltensnormen verstossen, weshalb die andere Familie ihn ermorden wolle. Derartige Ehrenmorde würden im Irak selten untersucht und bestraft. Das SEM schenke dem Problem des praktizierten Gewohnheitsrechts hinsichtlich der Ehrverletzung und Ehrenmorden in der angefochtenen Verfügung nicht genügend Beachtung. Im vorliegenden Fall sei angesichts der Position und der Einflussnahme der Familie von D._______ sowie der nicht weiter bearbeiteten Anzeige beim Asayesh davon auszugehen, dass die Polizei- und Justizbehörden der ARK nicht willens gewesen seien, ihm und seinem Bruder wirksamen Schutz vor den Todesdrohungen der Familie von D._______ zu gewähren. Bei einer allfälligen Rückkehr gebe es auch keine Hinweise, dass die kurdischen Behörden den erforderlichen Schutz bieten könnten. Bereits vor der Ausreise sei er bedroht worden und aufgrund dessen faktisch gezwungen gewesen, sich zu verstecken. Nach den fehlgeschlagenen Versöhnungsversuchen deute zudem nichts darauf hin, dass die Familie von D.”
“In der Rechtsmitteleingabe wurde in materieller Hinsicht festgehalten, die Schilderungen des Beschwerdeführers würden äusserst detailreich, widerspruchsfrei und schlüssig ausfallen sowie verschiedene Realkennzeichen enthalten. So habe er zahlreiche Interaktionen in detaillierter Weise geschildert. Diese seien komplex, würden sich aber gegenseitig bedingen und sich aufeinander beziehen. Sie seien daher nicht undifferenziert und würden für die Richtigkeit seiner Aussagen sprechen. Ebenso detailliert und widerspruchsfrei habe seine Mutter ihre Erlebnisse und Interaktionen während der Hausdurchsuchung erläutert. Weiter habe er unvorhersehbare Schwierigkeiten, vergebliche Bemühungen und enttäuschte Erwartungen beschrieben. Für die Glaubhaftigkeit spreche zudem, dass er die Handlungen der Behörden nicht durchschauen könne und ihm selbst nicht klar sei, weshalb sie ihn verfolgen würden. Die Vorbringen seien plausibel, da verschiedene Quellen ebenfalls berichtet hätten, dass die syrischen Behörden Informationen über die tatsächliche Verbreitung des Virus unterdrückt hätten. Somit würden die Aussagen des Beschwerdeführers die Anforderungen an die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaften nach Art. 7 AsylG erfüllen. Der Beschwerdeführer habe aufgrund seiner Überzeugung, als angehender Mediziner Menschen vor tödlichen Krankheiten zu schützen, Widerstand gegen die autoritäre Staatsmacht geleistet, indem er ihre Befehle, den Test geheim zu halten, nicht befolgt und ihre Angaben, wonach die Kommilitonin an einer Lungenentzündung gestorben sei, öffentlich dementiert habe. Dies sei von den Behörden als Ausdruck einer oppositionellen Gesinnung angesehen worden, weil er sie öffentlich blossgestellt habe, indem er aufgezeigt habe, dass sie einen Todesfall infolge einer Covid-19-Infektion hätten vertuschen wollen. Es sei nicht bloss das Verhalten als solches, weswegen er verfolgt werde, sondern er werde als Mediziner verfolgt, der nicht bereit sei, Covid-19-Infektionen zu verheimlichen. Der Verfolgungsgrund liege folglich in der Identität des Beschwerdeführers. Den Verfolgungsmassnahmen der syrischen Behörden liege damit das asylrelevante Verfolgungsmotiv «politische Anschauungen» zugrunde. Die Verfolgung sei zudem aktuell, da die Behörden aktiv nach ihm gesucht und einen Haftbefehl erlassen hätten.”
Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Auf diese publizierten Entscheide (insbesondere das als Referenzurteil publizierte Urteil D‑5779/2013) kann die Behörde/Instanz zur Auslegung und Anwendung von Art. 7 AsylG verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie das Referenzurteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 m.w.H.).”
“Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
Soziale‑Media‑Beiträge (z. B. Posts, Videos, Screenshots) können die Glaubhaftmachung nach Art. 7 Abs. 1 AsylG entweder stützen oder ihr entgegenstehen. Überprüfbare Veröffentlichungen können als stützende Beweismittel herangezogen werden; zugleich können Social‑Media‑Einträge — etwa wenn sie in engem zeitlichen Zusammenhang mit anderen Handlungen stehen oder im Kontext laufender Strafverfahren auftreten — die Glaubwürdigkeit der Vorbringen in Frage stellen.
“1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist und auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesent-lichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, im Zusammenhang mit dem hängigen strafrechtlichen Ermittlungsverfahren wegen Terrorpropaganda sowie den Strafverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und illegalen Waffenbesitzes ergäben sich - ungeachtet der Authentizität der Beweismittel - keine Hinweise auf drohende Nachteile von asylrechtlicher Relevanz, wobei insbesondere darauf hinzuweisen sei, dass die dem Verfahren zugrundeliegenden Facebook- und Twitter-Einträge in einem engen zeitlichen Kontext zur Ausreise des Beschwerdeführers stünden und somit der Schluss naheliege, er habe die darauffolgende strafrecht-liche Untersuchung in rechtsmissbräuchlicher Absicht bewusst provoziert, dass der Beschwerdeführer dieser Einschätzung im Wesentlichen ent-gegenhielt, seine kritischen Äusserungen in den sozialen Medien würden auf seiner politischen und oppositionellen Haltung gründen, die er bereits in der Türkei erkennbar vertreten habe, dass er darüber hinaus die Authentizität der eingereichten Beweismittel bekräftigte und die Einschätzungen der Vorinstanz zum weiteren Verlauf der gegen ihn eingeleiteten Ermittlungs- und Strafverfahren anzweifelte, dass sich aus den eingereichten Justizdokumenten - insbesondere den Anklageschriften (Präsidentenbeleidigung sowie illegaler Waffenbesitz) und dem Vorführbefehl zwecks Einvernahme (mit anschliessender Freilassung) im Ermittlungsverfahren wegen Terrorpropaganda - nicht ergibt, dem Beschwerdeführer drohe im Fall einer Rückkehr mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit eine langjährige Haftstrafe aus flüchtlingsrechtlich relevanten Motiven (vgl.”
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, lors de ses auditions, A._______, ressortissant turc d'ethnie kurde et de confession alévie, a déclaré être né et avoir vécu à C._______ jusqu'en 2021, avant de s'installer à D._______, qu'après le lycée, il aurait travaillé dans différents secteurs d'activités, notamment celui de la (...), qu'il aurait également participé à des manifestation du Parti démocratique des peuples (HDP) et publié du contenu sur les réseaux sociaux en lien avec la défense de la minorité kurde en Turquie, qu'en janvier ou février 2018, il aurait été interpellé et malmené par des agents de police l'intimant de collaborer avec les autorités et de leur fournir des informations sur le HDP sous peine d'être poursuivi pour propagande terroriste, que suite à cet événement, il aurait fait l'objet d'autres contrôles d'identité de la part des forces de police et aurait été menacé de mort par des ultranationalistes turcs (des ülkücü) sur les réseaux sociaux, qu'à cette même période, un soir en rentrant du travail, il aurait été agressé par trois individus, lesquels après l'avoir poignardé dans leur voiture, l'auraient abandonné devant la porte de son domicile, qu'il n'aurait été donné aucune suite à la plainte qu'il aurait déposée suite à cette agression, qu'entre 2018 et 2021, il n'aurait plus osé retourner à son domicile en raison des fouilles y étant effectuées par la police ainsi que des visites d'inconnus à sa recherche, de sorte qu'il aurait vécu principalement chez des proches (frère, tante paternelle ou amis), qu'à une date indéterminée, en 2021, il aurait à nouveau été poignardé par un ou deux individus (selon les versions), cette fois-ci sur son lieu de travail en fin de soirée, que craignant pour sa vie et n'ayant pas osé dénoncer cette agression aux autorités turques en raison de son statut de "déserteur", l'intéressé serait parti se cacher à D.”
“_______, et totalisant 7'000 vues comme en attestent les deux captures d'écran produites à l'appui, qu'elle indique qu'il ne peut être exclu qu'en raison de ces activités en exil, elle ait attiré l'attention des autorités éthiopiennes sur elle et qu'elle soit dans leur collimateur, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2ème phr. LAsi), que quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), qu'une persécution individuelle et ciblée pour un motif déterminant en matière d'asile n'est pas reconnue lorsqu'une personne est uniquement exposée aux mêmes risques et restrictions que l'ensemble de la population de son pays d'origine et ainsi touchée par les évènements seulement par réflexe, c'est-à-dire par des conséquences indirectes non ciblées de la guerre ou de la guerre civile (cf.”
Werden Beweismittel erst verspätet vorgelegt oder bleiben die Umstände ihrer Beschaffung/Herstellung ungeklärt, kann die Behörde deren Authentizität besonders kritisch prüfen. Dokumente mit Anzeichen von Manipulation oder Anhaltspunkten für Fälschung und solche, deren Erlangung nicht hinreichend dargelegt ist, können die Verlässlichkeit des Vorbringens in Frage stellen. Bestehen begründete Zweifel an der Echtheit, sind gegebenenfalls weitergehende Abklärungen durch die Behörde vorzunehmen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 Dans la décision querellée, le SEM a relevé d'importantes fluctuations dans les déclarations de l'intéressée, compromettant la crédibilité de ses allégations. Initialement, elle n'avait pas fait état de l'arrestation de son époux ni du fait qu'elle n'avait plus eu de contact avec celui-ci depuis 2016 pour cette raison. Elle avait indiqué qu'il était gravement malade et que son fils lui avait rendu visite en Chine avant son décès. Elle n'avait pas non plus fait mention d'un mandat de comparution à son encontre, alors que celui-ci aurait été antérieur à sa première audition et qu'il lui avait expressément été demandé si elle avait eu après son départ des contacts avec les autorités chinoises ainsi que la nature de ceux-ci. L'autorité inférieure a relevé le caractère général, vague, exempt de toutes substance, malgré les multiples relances lors de l'audition, de ses allégations au sujet de la prétendue arrestation de son mari et du mandat de comparution. Le SEM a encore mis en doute l'authenticité de ce mandat, qui avait été mentionné tardivement, pouvait aisément être acheté ou falsifié et n'était pas corroboré par d'autres moyens de preuve.”
“3 En l'absence de tout élément concret permettant de dénier toute valeur probante aux moyens de preuve produits, à savoir les courriers d'un avocat turc certifiant les recherches menées contre le recourant pour les motifs invoqués et deux jugements turcs, le Tribunal ne peut pas, en l'état, écarter la possibilité que l'intéressé fasse réellement l'objet d'une procédure pénale pour appartenance au mouvement Gülen pouvant lui valoir une lourde peine d'emprisonnement. 3.4.4 Dans ces conditions, contrairement à l'appréciation du SEM, il ne saurait être exclu que le recourant, qui a déjà été victime de persécution réfléchie en raison des activités de sa soeur, ait aujourd'hui une crainte objectivement et subjectivement fondée d'être à nouveau la victime de telles persécutions, en raison de la disparition de sa soeur, définitivement condamnée par jugement du (...) 2021. Du reste, comme le recourant l'a relevé, la police ne serait probablement pas intervenue à son domicile, le (...) 2021 à quatre heures du matin, si elle avait exclusivement voulu obtenir des informations sur sa soeur, qu'elle n'avait pas trouvée à son domicile un jour auparavant. 3.4.5 Cela étant, le Tribunal n'est, en l'état, pas en mesure de se prononcer sur l'authenticité des moyens de preuve produits et, partant, sur le fait de savoir si le recourant a rendu vraisemblables, au sens de l'art. 7 LAsi, ses motifs de protection. Le SEM devra, conformément à la maxime inquisitoriale et à la garantie du droit d'être entendu, diligenter des mesures d'investigation plus approfondies en vue de clarifier et de dissiper tout doute, notamment, sur les documents produits. 4. 4.1 Les recours contre les décisions du SEM en matière d'asile et de renvoi sont en principe des recours en réforme, exceptionnellement des recours en annulation (art. 61 al. 1 PA). Une instruction insuffisante ne conduit donc pas, par principe, à la cassation de la décision attaquée. Toutefois, la réforme présuppose un dossier suffisamment mûr pour qu'une décision puisse être prononcée, étant précisé qu'il n'appartient pas à l'autorité de recours de procéder à des investigations complémentaires d'ampleur excessive (cf. ATAF 2015/30 consid. 8.1 ; cf. également Madeleine Camprubi, in : VwVG, Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, Auer/Müller/Schindler [éd.], 2e éd. 2019, art. 61 no 7 ss p. 878 ss ; Philippe Weissenberger/Astrid Hirzel, in : Praxiskommentar VwVG, Waldmann/Weissenberger [éd.”
“Tale argomentazione risulta in realtà molto vaga e nulla aggiunge circa le modalità di ottenimento dei documenti e nemmeno circa le tempistiche scaglionate nel tempo. Il logo difforme da quello ufficiale utilizzato nei documenti sarebbe a parer dei ricorrenti da ricondurre a problematiche relative alle modalità di stampa. Inoltre le difformità di forma e di inserimento di date e numeri sarebbe da ricondurre alle diverse persone che hanno compilato i documenti. Circa i MdP 6 e 7, i ricorrenti sostengono che il mittente sarebbe il partito PDK, mentre i destinatari i vari rami del partito. Nemmeno tali argomentazioni risultano essere sufficientemente sostanziate al fine di mettere in dubbio la valutazione dell'autorità di prime cure. In merito agli aspetti problematici sollevati dall'autorità di prime cure in relazione al MdP 8, i ricorrenti non hanno preso posizione, nonostante siano stati invitati dal Tribunale in tal senso. Pertanto, i documenti presentati dai ricorrenti non soddisfano le condizioni di verosimiglianza poste dall'art. 7 LAsi in quanto gli stessi presentano elementi di manipolazione e pure l'ottenimento degli stessi non è stato chiarito dai ricorrenti. Di conseguenza, i mezzi di prova addotti non sono idonei a dimostrare le persecuzioni addotte. 4.6 Ne discende quindi, che le dichiarazioni degli insorgenti riguardo ai loro motivi d'asilo complessivi, in una valutazione d'insieme di tutti gli elementi all'incarto - come tra l'altro postulato anche dai ricorrenti nel loro gravame - non risultano essere verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi, come a ragione anche considerato dalla SEM nella decisione impugnata. 4.7 In virtù di quanto sopra esposto, l'autorità resistente ha quindi a giusto titolo negato di riconoscere lo statuto di rifugiato e di concedere l'asilo ai ricorrenti. Il ricorso, sotto questo profilo, non merita dunque tutela e la decisione impugnata, va confermata. 5. Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione; tiene però conto del principio dell'unità della famiglia.”
Fehlende oder nicht vorgelegte Ein- und Reisedokumente können die Glaubhaftmachung des Asylgesuchs erschweren und die Glaubhaftigkeitsbeurteilung negativ beeinflussen; in den entschiedenen Fällen trug das Unterlassen der Vorlage zu einem ablehnenden Entscheid bei.
“5), dass das Urteil in vorliegender Sache mit demselben Spruchgremium und zeitgleich wie das betreffend seine Eltern und seine Schwestern ergeht (Verfahren D-426/2025), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, die eingereichten Justizdokumente würden objektive Fälschungsmerkmale aufweisen, weshalb die Vorbringen im Zusammenhang mit dem geltend gemachten Strafverfahren nicht glaubhaft gemacht worden seien, dass auch seine angeblich illegale Ausreise aus der Türkei unbelegt geblieben sei, mithin er der Aufforderung, einen Auszug betreffend Ein- und Ausreise einzureichen, nicht nachgekommen sei, dass schliesslich die geltend gemachten erlittenen Nachteile aufgrund seiner ethnischen und religiösen Zugehörigkeit die Schwelle der Ernsthaftigkeit nicht zu überschreiten vermöchten, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde erwiderte, er und seine Familie hätten aufgrund ihrer ethnischen und religiösen Zugehörigkeit wiederholt Probleme in der Türkei gehabt, und er deswegen auch keine Anstellung als Lehrer gefunden habe, dass er in einem Quartier wohne, in dem es viele Anhänger des Islamischen Staats (IS) gebe, weshalb die Sicherheit dort nicht gewährleistet sei, dass seinem Grossvater (N [.”
“1 LTF, non réalisée en l'espèce, statue définitivement, que le recourant a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA, applicable par renvoi de l'art. 37 LTAF), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA par renvoi de l'art. 6 LAsi) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, à son entretien sur ses données personnelles, mené en français, l'intéressé a déclaré avoir fui son pays parce qu'il y aurait été menacé par l'ex-employeur de feu son père auquel il avait réclamé, longtemps après le décès de son géniteur, des salaires encore dus à ce dernier, qu'en (...) 2022, muni de son passeport qu'il s'était fait délivrer en vue de ce voyage, il serait ainsi parti en B._______, via Istanbul, d'où il serait ensuite venu en Suisse, que ne sachant plus ce qu'il en avait fait, il n'a pas été en mesure de produire ce passeport, qu'ultérieurement, lors de ses auditions sur ses motifs d'asile, il a déclaré avoir adhéré au C._______, le principal parti d'opposition au Burundi, au début de l'année (.”
Vorbringen, die überwiegend auf Aussagen Dritter, auf im Internet verfügbaren Angaben oder auf nicht verifizierbaren bzw. unbestätigten Dokumenten beruhen, genügen für die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG in der Regel nicht. Formell echte amtliche Dokumente aus Herkunftsstaaten mit weit verbreiteter Korruption entfalten nur dann erhebliche Beweiskraft, wenn sie in einen schlüssigen und substanziierten Sachvortrag eingebettet sind.
“) auparavant, qu'interpellée à ce sujet lors de son audition, la requérante n'a pas été en mesure de se prévaloir d'explications convaincantes (cf. procès-verbal de l'audition du 15 septembre 2023, Q. 105, p. 13, pièce no 16/18 de l'e-dossier), que le même constat s'impose s'agissant de ses développements en la matière à teneur de l'acte de recours (cf. acte de recours, p. 1 s.), que, quoi qu'il en soit, il ne ressort pas du dossier que l'intéressée aurait personnellement subi des préjudices ciblés d'une intensité déterminante en matière d'asile avant son départ du pays, ni d'ailleurs que des agents de l'Etat camerounais s'en seraient pris à elle pour l'un au moins des motifs énoncés exhaustivement à l'art. 3 LAsi, à savoir la race, la religion, la nationalité, l'appartenance à un groupe social déterminé ou les opinions politiques, qu'eu égard aux allégations de l'intéressée en lien avec le prétendu homicide d'une collègue de travail (...), qui se serait elle-même montrée critique envers son employeur (cf. ibidem, Q. 72 à 75, p. 10 en lien avec Q. 65, p. 7), elles ne peuvent être tenues pour établies à satisfaction de droit (art. 7 LAsi), qu'en effet, celles-ci ne sont corroborées par aucun moyen de preuve objectif et convaincant dont l'authenticité pourrait être vérifiée (cf. pièce no 9/3 du bordereau des moyens de preuve de l'e-dossier) ; qu'en toute hypothèse, elles résultent, pour l'essentiel, de simples suppositions et conjectures de la requérante (cf. procès-verbal de l'audition du 15 septembre 2023, Q. 75, p. 10, pièce no 16/18 de l'e-dossier), qui, en l'occurrence, n'emportent pas la conviction, que par surabondance de motif, le Tribunal relève qu'en tout état de cause, l'épisode en question - dont il a déjà été remarqué qu'il n'avait pas été rendu vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. supra) - ne concerne pas directement la personne de A._______ et qu'il ne se trouve pas non plus dans un lien de connexité temporel étroit - un laps de temps de six à douze mois, selon les circonstances du cas concret, peut être considéré comme admissible (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine et réf. cit. ) - avec son départ du pays (.”
“La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina e la giurisprudenza riconoscono determinati elementi per riconoscere la verosimiglianza delle allegazioni: le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1; Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, N 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 6.3 6.3.1 A fronte di un'attenta valutazione degli atti di causa, il Tribunale non ravvede valide ragioni per discostarsi dalla decisione dell'autorità inferiore in merito all'inverosimiglianza delle allegazioni. 6.3.2 In primo luogo, il ricorrente non ha fornito delle dichiarazioni sufficientemente fondate. Infatti, come giustamente rilevato dalla SEM, egli non ha versato agli atti alcun documento a comprova delle sue allegazioni. Già solo per questo motivo, ai motivi d'asilo addotti va di principio conferito un valore probatorio limitato, rientrante nelle mere allegazioni di parte non confermate da alcuna prova.”
“Partie ensuite à Istanbul, elle y aurait passé trois années chez des connaissances de son amie à Yaoundé, occupant divers emplois dans des « kebabs » ou à la plonge dans des restaurants, avant de solliciter les services d'un passeur pakistanais pour gagner la Grèce et se rendre enfin en Suisse. D. Le 5 juin 2023, le SEM a remis à l'intéressée un projet de décision négative. Dans sa prise de position du lendemain, celle-ci a contesté la qualification de ses déclarations, par le SEM, de lacunaires et inconsistantes, dès lors que, dans son projet, celui-ci relevait qu'elle avait fourni de nombreuses informations sur la manifestation du 1er juin 2019 à Douala. Par avance, elle a aussi exclu toute possibilité de refuge interne dans la partie anglophone du Cameroun, en proie à une situation de guerre civile et de violences généralisées, laquelle excluait son renvoi dans son pays, au risque de la mettre en danger physiquement et psychiquement. E. Par décision du 7 juin 2023, notifiée le jour même, le SEM a rejeté la demande d'asile de A._______ au motif que ses déclarations ne réalisaient pas les exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi (RS 142.31). Le SEM a estimé vagues celles relatives aux circonstances dans lesquelles l'intéressée disait avoir rallié le MRC, au point qu'on pouvait sérieusement douter de ce ralliement, ce d'autant qu'elle s'était révélée incapable d'énumérer précisément les buts poursuivis par le MRC. Le SEM a aussi souligné l'inexactitude de ses propos quant à la prétendue fonction du dénommé Albert Dzongang au MRC, celui-ci n'étant pas le conseiller de Maurice Kamto, comme prétendu par elle, mais le président de « la Dynamique », une formation politique d'opposition. Il a également fait remarquer que l'intéressée n'avait pas été constante sur son retour au Cameroun, parlant tantôt de (...) 2018 tantôt de (...) 2019. Ce retour n'était en outre étayé d'aucun document fiable permettant d'en constater l'effectivité. En ce qui concernait les événements du 1er juin 2019 à Douala, elle n'avait rien avancé qui ne fût déjà mis en ligne sur Internet ou qui se distinguât de ce qui était paru dans la presse nationale et internationale.”
“Insbesondere hat die Vorinstanz zu Recht unter Hinweis auf die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts festgestellt, dass der eingereichte Strafregisterauszug nicht geeignet ist, die Glaubhaftigkeit der vom Beschwerdeführer geltend gemachten Verfolgung zu belegen. Das Vorgehen des SEM bei der Prüfung des eingereichten Dokumentes ist - wie im Folgenden näher dargetan wird - nicht zu beanstanden. Jedenfalls kann nicht auf eine Verletzung der Abklärungspflicht geschlossen werden. Zudem war es die Aufgabe des Beschwerdeführers, sein Mehrfachgesuch schriftlich und begründet mit genügender Substanziierung einzureichen (Art. 111c Abs. 1 und Art. 7 AsylG). Entgegen der vom Beschwerdeführer vertretenen Ansicht handelt es sich beim Strafregisterauszug um ein nicht fälschungssicheres Dokument. In Syrien kann nahezu jedes amtliche Dokument gegen Bezahlung erhältlich gemacht werden. Aufgrund der grassierenden Korruption sind nicht nur Fälschungen unterschiedlichster Qualität erhältlich, sondern es können in Syrien gegen Bezahlung auch formell echte amtliche Dokumente beschafft werden. Daher ist selbst einem formell echten amtlichen Dokument nur dann eine relevante Beweiskraft beizumessen, wenn dieses im Kontext eines hinreichend schlüssigen Sachverhaltsvortrages eingereicht wird (vgl. Urteil des BVGer E-1357/2020 vom 30. Mai 2023 E. 6.2.3, m.w.H.). Dies ist vorliegend nicht der Fall (vgl. nachfolgende Erwägungen).”
“2 Le but de l'asile n'est pas d'accorder une protection à toutes les victimes d'une injustice, mais uniquement aux personnes qui ont été soumises à une atteinte à leur liberté ou à leur intégrité physique d'une certaine intensité. Des contrôles d'identité, des interpellations de police suivies de détentions de courte durée à des fins d'interrogatoires, ainsi que d'autres interventions policières à caractère vexatoire, ne représentent pas des atteintes à la liberté d'une intensité suffisante pour constituer un sérieux préjudice au sens de l'art. 3 LAsi (cf. arrêt du Tribunal E-2644/2016 du 20 mars 2017 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1994 n° 17 consid. 3a). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'espèce, le SEM a refusé l'asile aux intéressés, estimant en substance que leur crainte d'être soumis à la vengeance des familles des victimes de leur père, ne reposait sur aucun motif d'asile énumérés exhaustivement à l'art. 3 al. 1 LAsi. A cet égard, il a relevé que les intéressés n'avaient pas démontré l'absence de protection de la part des autorités turques, n'ayant jamais formellement déposé plainte contre les menaces de tiers proférées à leur égard. Il a ajouté douter de la vraisemblance de ces menaces, celles-ci étant uniquement fondées sur des dires de tiers. Le fait que ces familles, qui souhaiteraient se venger à tout prix, aient passé pour la première fois à l'acte huit ans après les faits serait également peu crédible, ce d'autant moins qu'elles disposaient de toutes les informations nécessaires à leurs sujets grâce à leurs connaissances communes. S'agissant des attentats à la bombe ayant eu lieu à F._______, de la procédure de fermeture ouverte contre le HDP et de l'aggravation de la peine de leur père en raison du soutien de celui-ci au parti kurde, ils ne constitueraient pas des persécutions ciblées directement contre eux, étant précisé que les recourants avaient affirmé ne jamais avoir rencontré, à titre personnel, de problèmes avec les autorités turques.”
Detailwidersprüche oder gewisse Unklarheiten stehen nicht automatisch der Glaubhaftmachung nach Art. 7 LAsi entgegen; es kommt auf die Gesamtschau und die Wesentlichkeit der Widersprüche an. Widersprüche sind dann nicht entscheidend, wenn der Vortrag in seinen Hauptzügen glaubhaft bleibt (z. B. bei unbekannten Täteridentitäten oder geringfügigen chronologischen Unschärfen).
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, le recourant soutient qu'il était exposé, de la part de personnes privées, à un danger de persécution en raison de son homosexualité, soit de son appartenance à un groupe social au sens de l'art. 3 al. 2 LAsi, contre lequel les autorités n'auraient pas pu le protéger. 3.2 Son récit, détaillé et complet, apparaît crédible dans ses grandes lignes, bien qu'il comporte certains points peu clairs. Ainsi, il est vraisemblable qu'en raison de son homosexualité, l'intéressé se soit trouvé en butte à l'hostilité de plusieurs habitants de E._______ et ait reçu des menaces, directes ou en ligne, de certaines personnes dont l'identité demeure cependant inconnue ; en effet, il est probable que les auteurs des messages aient usé de pseudonymes. Dans ce contexte, les contradictions et imprécisions retenues par le SEM n'apparaissent pas décisives. Le recourant s'est certes exprimé de façon quelque peu confuse sur l'assistance qu'il aurait sollicitée de la police locale, son récit ne suivant pas toujours un ordre chronologique.”
“Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art. 8 LAsi). 5. En l'espèce, il y a d'abord lieu d'examiner la vraisemblance des allégations des recourants au sens de l'art. 7 LAsi. 5.1 Dans sa décision du 27 mai 2019, le SEM a en effet considéré les déclarations des recourants comme étant invraisemblables. Pour aboutir à cette conclusion, il a retenu le manque de détails donnés par A._______ au sujet de sa détention, respectivement de sa libération, ainsi que la méconnaissance ressortant des déclarations de B._______ au sujet de la situation carcérale de son mari et l'absence de toute démarche de celle-ci pour le localiser, nonobstant la durée relativement longue de la détention alléguée. Le SEM a en outre contesté la chronologie des motifs d'asile, estimant qu'elle n'était pas crédible. 5.2 Le Tribunal n'est pas convaincu par cette argumentation et considère que les éléments d'invraisemblance mis en exergue sont insuffisants pour pouvoir conclure à l'invraisemblance de l'ensemble du récit des requérants, respectivement des motifs d'asile invoqués à l'appui de leur demande de protection internationale. A ce propos, il tient à préciser ce qui suit. 5.2.1 S'agissant des déclarations de A.”
Bei widersprüchlichen Schilderungen können fehlende oder nicht mit den behaupteten Gewaltereignissen in Verbindung stehende medizinische Befunde sowie das Fehlen konkreter, detailreicher Realkennzeichen die Annahme der Unglaubwürdigkeit stützen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de ses motifs. 3.2 En effet, il n'est pas vraisemblable qu'interpellé pour trafic d'armes en faveur d'un mouvement insurrectionnel, il ait été libéré avec la facilité décrite, quand bien même son oncle aurait connu certains des militaires en poste dans la base où il aurait été retenu ; il n'est pas davantage crédible que de simples soldats aient pris le risque de le faire évader à l'insu de leurs chefs et n'aient rencontré aucune difficulté pour ce faire (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 22 juillet 2024, questions 104 [p. 10] et 120). La réalité de cet épisode et dès lors douteuse, ce d'autant plus qu'aucun élément ne permet de mettre en relation les douleurs du recourant (malléole gauche légèrement tuméfiée et douleurs épigastriques) avec d'éventuels sévices. Il en va de même des représailles qui auraient visé son oncle, que le rapport médical produit ne corrobore d'aucune façon.”
“Seine blosse Äusserung naheliegender Gefühlsreaktionen («Ich hatte Angst», «Ich zitterte») lasse nicht darauf schliessen, dass er das Beschriebene selbst erlebt habe, anders als seine Schilderungen des Erdbebens, welche zeigten, dass er durchaus fähig sei, tatsächlich selbst Erlebtes substantiiert und mit den nötigen Realkenneichen (zum Beispiel unerwartet aufgetretenen Komplikationen) zu schildern. Ausserdem habe er sich bei seinen Schilderungen auch in einem entscheidenden Punkt widersprochen, indem er in der Erstbefragung noch angegeben habe, die Personen hätten bei der ersten Mitnahme eine Waffe im Halfter gehabt, es gemäss der Anhörung jedoch beim ersten Vorfall «keine Waffen gegeben» habe. Überdies sei nicht ersichtlich, weshalb er hätte zur Spionage angeheuert werden sollen, obwohl er weder Mitglied der HDP noch sonst politisch aktiv gewesen sei. Der von ihm angegebene mögliche Grund, er habe im Vergleich zu Gleichaltrigen einen grösseren Körperbau sowie auch einen Bart, vermöge nicht zu überzeugen. Das ohne zwingenden Grund erst in der Anhörung geäusserte Vorbringen, er habe aufgrund seines alevitischen Glaubens in der Schule Gewalt erlebt, sei nachgeschoben und als unglaubhaft zu betrachten. Da damit die Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG nicht standhielten, könne auf eine Prüfung der flüchtlingsrechtlichen Relevanz verzichtet werden. Der Vollständigkeit halber sei jedoch festzuhalten, dass sich der Beschwerdeführer gemäss seinen Angaben nach der zweiten Mitnahme noch rund sechs oder sieben Monate in seinem Dorf versteckt habe, bis er ausgereist sei. In dieser Zeit habe er von besagten Personen, die ihn zur Informationsbeschaffung hätten anwerben wollen, nichts mehr gehört. Bei einem tatsächlichen und akuten Verfolgungsinteresse wäre zu erwarten gewesen, dass sich die Personen bei ihm zu Hause gemeldet hätten, zumal sie gewusst hätten, wer er sei und wo er wohne. Ausserdem habe er die Türkei legal über den Flughafen E._______ verlassen, was ein Verfolgungsinteresse der türkischen Behörden zum Zeitpunkt seiner Ausreise als unwahrscheinlich erscheinen lasse. Schliesslich seien den Akten keine Hinweise zu entnehmen, dass er oder seine Familie in der Türkei nach seiner Ausreise von irgendwelchen Personen verfolgt worden wären.”
Bei als verfolgungssicher bezeichneten Herkunftsstaaten (vgl. Anhang 2 OA 1; etwa Albanien) besteht die gesetzliche Presumtion, dass dort keine staatliche Verfolgung vorliegt; diese Presumtion kann jedoch widerlegt werden. Vor diesem Hintergrund können widersprüchliche oder in wesentlichen Punkten unzureichend begründete Angaben besonders relevant sein und als unglaubhaft gewertet werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Eine bloss subjektive, nicht gerechtfertigte bzw. nicht substanziierte Furcht reicht für die Anerkennung des Flüchtlingsstatus regelmässig nicht aus.
“) mois au Kosovo, d'où il aurait rejoint la Suisse par avion, qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs (aussi appelés « safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), que le Conseil fédéral a, le 6 mars 2009, désigné l'Albanie comme Etat exempt de persécutions, au sens de l'art. 6a al. 2 let. a précité, appréciation qu'il a successivement confirmée depuis lors (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), qu'en pareille hypothèse, il est présumé qu'il n'existe pas dans le pays concerné de persécution étatique pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et que des garanties de protection contre les persécutions non étatiques sont données, que cette présomption peut toutefois être renversée, qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, qu'en premier lieu, les actes de violence que le requérant aurait subis à D.”
“Der Bundesrat bezeichnet neben den EU/EFTA-Staaten weitere Staaten, in denen nach seinen Feststellungen Sicherheit vor Verfolgung besteht, als sichere Heimat- oder Herkunftsstaaten (Art. 6a Abs. 2 lit. a AsylG). Er überprüft diese Einstufung periodisch (Art. 6a Abs. 3 AsylG) und unterbreitet den zuständigen Kommissionen der eidgenössischen Räte die betreffende Liste vor jeder beabsichtigten Änderung, mindestens aber einmal pro Jahr zur Konsultation (Art. 6a Abs. 4 AsylG). Gemäss Anhang 2 zur Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 (Asylverordnung 1 [SR 142.311]) gehört die Republik Albanien zu den verfolgungssicheren Heimat- oder Herkunftsstaaten. Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Asylsuchende sind verpflichtet, an der Feststellung des Sachverhaltes mitzuwirken. Sie müssen nach Art. 8 Abs. 1 AsylG insbesondere ihre Identität offen legen (lit. a), Reisepapiere und Identitätsausweise abgeben (lit.”
Aktivitäten, die der Antragstellende nach der Flucht im Ausland entfaltet (z. B. politisches Engagement im Exil), können die Flüchtlingseigenschaft im Sinne von Art. 7 begründen. Entscheidend ist, dass nach einer konkreten Prüfung angenommen werden kann, dass die Herkunftsbehörden von diesen Aktivitäten Kenntnis erlangen und daraus eine rechtswidrige Benachteiligung oder Verfolgung resultieren würde. Die Feststellung richtet sich nach der Wahrscheinlichkeit des Bekanntwerdens und der zu erwartenden Reaktion der Herkunftsbehörden.
“Enfin, il convient de vérifier si la qualité de réfugié - et elle seule - peut être reconnue au prénommé pour un motif survenu postérieurement à sa fuite de Syrie, en juin 20(...), en particulier au regard des conditions dans lesquelles s'est déroulée la libération de son père (cf. consid. 7.2), à la fin de l'année 20(...) ou au début de l'année 20(...) (cf. arrêt E-3269/2019 du 5 octobre 2023 consid. 5.5), de l'avis de recherche et d'arrestation qui aurait été émis à son encontre par la division de recrutement de L._______ en février 20(...) et adressé à la police militaire de B._______ en vue d'un recrutement au sein de l'armée régulière syrienne (cf. consid. 7.3) ou en raison d'un éventuel engagement politique en exil (cf. consid. 7.4). 7.1 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dû uniquement à son départ du pays ou à son comportement dans son pays d'accueil, fait valoir des motifs subjectifs survenus postérieurement à la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. En présence de tels motifs, la qualité de réfugié est reconnue si, après un examen approfondi des circonstances, il doit être présumé, au sens de l'art. 7 LAsi, que les activités exercées dans le pays d'accueil sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et que le comportement de l'étranger concerné entraînerait une condamnation illégitime de la part de ces autorités (cf. arrêt du Tribunal administratif fédéral D-3839/2013 du 28 octobre 2015 consid. 6.2.1 et réf. cit. [publié comme arrêt de référence]). Les motifs subjectifs postérieurs à la fuite peuvent certes justifier la reconnaissance de la qualité de réfugié au sens de l'art. 3 LAsi, mais le législateur a en revanche clairement exclu qu'ils puissent conduire à l'octroi de l'asile. A l'instar de participants à des manifestations d'opposition au régime ayant eu lieu en Syrie (cf. arrêt du Tribunal D-5779/2013 du 25 février 2015 [publié comme arrêt de référence] consid. 5.7.2), les requérants identifiés comme opposants au régime en raison d'activités à l'étranger, peuvent courir un risque de persécution déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié. Les services de renseignements syriens ne se limitent en effet pas à agir à l'intérieur du pays, mais surveillent aussi les activités d'opposition déployées à l'étranger.”
Die Behörde hat den Sachverhalt von Amtes wegen abzuklären; ihre Untersuchungspflicht ist jedoch begrenzt. Zusätzliche Abklärungen sind nur vorzunehmen, soweit sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen. Die Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG) beschränkt die Amtsermittlung; die Gesuchstellenden tragen die Substantiierungslast im Sinne von Art. 7 AsylG.
“Das Verwaltungs- respektive Asylverfahren wird vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht (Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG). Demnach hat die Behörde von Amtes wegen für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhaltes zu sorgen, die für das Verfahren notwendigen Unterlagen zu beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abzuklären und ordnungsgemäss darüber Beweis zu führen. Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“Gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG ist eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.). Die Behörde ist jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen, zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen (vgl. dazu Auer/Binder, in: Auer / Müller / Schindler [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, 2. Aufl. 2019, Rz. 16 zu Art. 12). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG). Die Begründungspflicht, als Teilgehalt des rechtlichen Gehörs, gebietet, dass die betroffene Person den Entscheid gestützt auf die Begründung sachgerecht anfechten kann und sich sowohl die betroffene Person als auch die Rechtsmittelinstanz über die Tragweite des Entscheides ein Bild machen können (vgl. BVGE 2007/30 E. 5.6; Kneubühler /Pedretti, in: Auer / Müller / Schindler [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über das VwVG, 2. Aufl., 2019, Rz. 5 ff. zu Art. 35 VwVG).”
“Gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG ist eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.). Die Behörde ist jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen, zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen. Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“3.2). Dazu gehört insbesondere das Recht des Betroffenen, sich zur Sache zu äussern, erhebliche Beweismittel beizubringen und mit erheblichen Beweisanträgen gehört zu werden. Mit dem Gehörsanspruch korreliert die Pflicht der Behörden, die Vorbringen tatsächlich zu hören, ernsthaft zu prüfen und in ihrer Entscheidung angemessen zu berücksichtigen. Die Begründung muss so abgefasst sein, dass die betroffene Person den Entscheid gegebenenfalls sachgerecht anfechten kann (vgl. u.a. BGE 136 I 184 E. 2.2.1). Die Behörde ist nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen. Zusätzliche Abklärungen sind vielmehr dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen (vgl. Auer/Binder, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], Kommentar zum VwVG, 2. Aufl. 2019, Rz. 16 zu Art. 12). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“Das Verwaltungs- respektive Asylverfahren wird vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht (Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG), wonach die Behörde von Amtes wegen für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhaltes zu sorgen, die für das Verfahren notwendigen Unterlagen zu beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abzuklären und ordnungsgemäss darüber Beweis zu führen hat (BVGE 2015/10 E. 3.2 m.w.H.). Gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG ist eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.). Die Behörde ist jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen, zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen. Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“Die Behörde stellt den Sachverhalt von Amtes wegen fest (Art. 6 AsylG i.V.m. Art. 12 VwVG). Dabei muss sie die für das Verfahren erforderlichen Unterlagen beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abklären und darüber ordnungsgemäss Beweis führen. Unrichtig ist die Sachverhaltsfeststellung, wenn der Verfügung ein falscher und aktenwidriger Sachverhalt zugrunde gelegt wird oder wenn die Vorinstanz nicht alle entscheidwesentlichen Gesichtspunkte des Sachverhalts prüft. Unvollständig ist die Sachverhaltsfeststellung, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. Alfred Kölz/Isabelle Häner/Martin Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl., 2013, N 1043; BVGE 2016/2 E. 4.3). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht eines Gesuchstellers (vgl. Art. 8 AsylG), der auch die Substantiierungslast trägt (vgl. Art. 7 AsylG).”
“m. Art. 12 VwVG stellt die Asylbehörde den Sachverhalt von Amtes wegen fest. Dabei muss die Behörde die für das Verfahren erforderlichen Sachverhaltsunterlagen beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abklären und darüber ordnungsgemäss Beweis führen. Unrichtig ist die Sachverhaltsfeststellung, wenn der Verfügung ein falscher und aktenwidriger Sachverhalt zugrunde gelegt wird oder wenn die Vorinstanz nicht alle entscheidwesentlichen Gesichtspunkte des Sachverhalts prüfte, etwa, weil sie die Rechtserheblichkeit einer Tatsache zu Unrecht verneinte. Unvollständig ist die Sachverhaltsfeststellung, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. Alfred Kölz/Isabelle Häner/Martin Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl., 2013, N 1043). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht eines Gesuchstellers (vgl. Art. 8 AsylG), der auch die Substantiierungslast trägt (vgl. Art. 7 AsylG).”
Für die Glaubhaftmachung ist erforderlich, dass die Vorbringen substanziiert, in sich schlüssig, weitgehend widerspruchsfrei und bei objektiver Betrachtung plausibel erscheinen. Wechselnde, widersprüchliche oder unbegründet nachgeschobene Vorbringen sowie das Stützen auf falsche oder verfälschte Beweismittel oder das Verschweigen wichtiger Tatsachen mindern die persönliche Glaubwürdigkeit.
“Vorbringen sind dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG). Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
“4 Le Tribunal a un pouvoir d'examen limité (exclusion du contrôle de l'opportunité) en ce qui a trait à l'application de la loi sur l'asile conformément à l'art. 106 al. 1 LAsi (RS 142.31). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 2.2 2.2.1 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Das Bundesverwaltungsgericht hat sich in mehreren Grundsatzurteilen zu den Anforderungen an die Glaubhaftmachung geäussert. In diesem Zusammenhang stellt das Gericht fest, dass Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass bedeutet und durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person lässt. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Frühere erlittene Verfolgungen oder andere konkrete Massnahmen können auf der subjektiven Ebene eine stärkere Furcht begründen und damit die Glaubhaftigkeit der Asylvorbringen stützen. Dagegen kann ein deutlich abgeflachtes politisches Engagement oder längere Untätigkeit die Annahme eines asylrelevanten Gefährdungsrisikos erschweren, soweit daraus zu schliessen ist, dass die betroffenen Behörden kein Interesse an der Person gezeigt hätten.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 5.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Ainsi, les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (p. ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs. 3.2 A l'instar du SEM (cf. décision attaquée p. 5 pt 1), il faut relever d'emblée que son profil politique peu important n'est pas de nature à intéresser les autorités turques, sa famille n'étant en outre impliquée dans aucune activité politique. Ainsi, son engagement politique est déjà ancien, puisqu'il remonte pour la plus grande part à l'époque de ses études à l'Université de H._______, entre 2009 et 2015 ; le requérant aurait alors milité pour le BDP (mouvement dissous en 2014), puis le HDP, prenant part à des manifestations et à des actions de protestation. Après son départ pour I._______ et sa participation à la campagne électorale de 2015, son activité militante apparaît avoir encore fortement diminué d'ampleur ; ses antécédents ne l'ont d'ailleurs pas empêché d'être admis à l'Université de I._______ (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 6 mars 2023, question 56 [1er et 2e par.”
“Zusammenfassend ergibt sich, dass die wesentlichen Vorbringen des Beschwerdeführers, soweit sie sich auf seine LTTE-Mitgliedschaft und die Rehabilitationshaft beziehen, im Sinne von Art. 7 AsylG nur teilweise glaubhaft sind. Hinsichtlich der geltend gemachten Behelligungen in der Zeitspanne nach seiner Entlassung aus der Rehabilitationshaft bis zur Ausreise aus Sri Lanka geht das Bundesverwaltungsgericht übereinstimmend mit dem SEM nicht davon aus, dass er Verfolgungshandlungen ausgesetzt war. Die Teilnahme des Beschwerdeführers am (...) im November (...) begründet keinen subjektiven Nachfluchtgrund, der zur Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft führt. Die von ihm geltend gemachte Furcht bei einer Rückkehr nach Sri Lanka asylrelevanten Verfolgungshandlungen ausgesetzt zu sein, erweist sich - objektiv gesehen - insgesamt gesehen als unbegründet. Das SEM hat demnach zu Recht und mit zutreffender Begründung festgestellt, dass der Beschwerdeführer die Flüchtlingseigenschaft nicht erfüllt, und sein Asylgesuch abgelehnt.”
Die Glaubhaftmachung verlangt konkrete, objektiv begründete Indizien, die das Eintreten von Verfolgung in einem nahen Zeitraum mit hoher Wahrscheinlichkeit erscheinen lassen. Blosse hypothetische, allgemein gehaltene oder rein abstrakte Vorbringen (sowie neu vorgebrachte, verspätete Behauptungen ohne konkrete Anhaltspunkte) genügen nicht.
“) (mais non pour l'affichage d'un drapeau kurde), qu'ils soutiennent que ces erreurs justifient l'annulation de la décision litigieuse, qu'ils allèguent avoir participé à des évènements politiques et à des manifestations de la diaspora kurde en Suisse (sans autre précision) et s'exposer pour cette raison à une arrestation, à une détention et à une sévère condamnation pénale à leur retour en Turquie, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, à l'appui de leur demande multiple du 9 décembre 2024, les intéressés ont fait valoir, pour la première fois, leur crainte que leurs deux filles soient excisées en cas de retour au Sri Lanka, qu'à ce titre, ils ont renvoyé à un arrêt de la Cour nationale française du droit d'asile, daté du 5 avril 2024, que les recourants ont en outre produit des documents médicaux, datés des (...) septembre 2024, (...) novembre 2024 et (...) août 2024, concernant A._______ et C._______, que, dans sa décision du 27 décembre 2024, le SEM a retenu, en substance, que la crainte des recourants de voir leurs deux filles soumises à des mutilations génitales féminines - laquelle n'avait jamais été invoquée en procédure ordinaire -, ne reposait sur aucun élément suffisamment concret et précis, que l'autorité de première instance a également relevé que l'arrêt de la Cour nationale française du 5 avril 2024 ne les concernait pas personnellement et contenait des informations de portée générale, de sorte qu'il n'était pas déterminant pour démontrer l'existence d'un risque sérieux que les enfants des intéressés soient excisées à leur retour dans leur pays d'origine, que, s'agissant des états de santé des intéressés, tels qu'ils ressortaient des nouveaux documents médicaux produits à l'appui de leur demande du 9 décembre 2024, le SEM a considéré, pour l'essentiel, que ceux-ci ne s'opposaient pas à l'exécution de leur renvoi au Sri Lanka, que, dans leur recours du 5 février 2025, les intéressés se limitent à contester l'appréciation du SEM, selon laquelle leur dossier ne contient en l'état aucun indice concret et sérieux faisant apparaître le risque pour leurs filles de subir des mutilations génitales féminines comme hautement probable, qu'en l'occurrence, le Tribunal rejoint le SEM dans son appréciation, que le recours ne contient aucun argument ou moyen de preuve susceptible de remettre en cause l'analyse du SEM dans la décision querellée, laquelle est complète et convaincante, qu'à l'instar de l'autorité intimée, le Tribunal relève que les recourants n'ont jamais invoqué la crainte que leurs filles subissent des mutilations génitales féminines en procédure ordinaire, que ce soit en première instance ou dans le cadre de la procédure de recours E-3604/2023, que l'explication présentée dans leur recours, selon laquelle ils n'ont pas invoqué ce grief précédemment, car ils n'étaient « pas au courant qu'ils pouvaient bénéficier d'une protection s'agissant de cette pratique, contre laquelle ils ne savaient pas qu'il était possible de s'opposer par la voie juridique », n'emporte pas conviction, qu'en effet, dans le cadre de la procédure de recours E-3604/2023, les intéressés étaient représentés par un mandataire professionnel, qu'à cela s'ajoute que l'arrêt de la Cour nationale française du droit d'asile, auquel les intéressés renvoient, a été rendu le 5 avril 2024 et est donc antérieur de plusieurs mois à l'arrêt du Tribunal E-3604/2023 du 29 juillet 2024 ayant mis un terme à leur procédure ordinaire, qu'il est rappelé à ce titre qu'une procédure extraordinaire (demande multiple, demande de réexamen ou demande de révision) ne peut servir à pallier le manque de diligence d'un requérant ou de son mandataire, qu'en tout état de cause, c'est à juste titre que le SEM a considéré, dans la décision attaquée, que la crainte des recourants que leurs filles subissent des mutilations génitales en cas de retour au Sri Lanka était purement abstraite, qu'en effet, dans leur demande du 9 décembre 2024 et dans leur recours du 5 février 2025, les intéressés n'ont pas avancé d'éléments factuels suffisamment concrets et sérieux permettant de présager, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, qu'en cas de retour au Sri Lanka, leurs filles seraient exposées par une tierce personne à des mutilations génitales, qu'en particulier, ils n'ont pas allégué qu'ils ne seraient pas en mesure de les soustraire à de telles pratiques, qu'il ne ressort d'ailleurs pas des pièces du dossier que leur fille aînée, qui était âgée de près de (.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. 2010/57 consid. 2.5, 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations de l'intéressé ne satisfont pas à l'ensemble des exigences légales et jurisprudentielles en matière de pertinence (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine , 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières de chaque cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“_______ dans l'attente de l'évaluation de leur vulnérabilité, les recourants avaient quitté cet hébergement, puis la Colombie, sans attendre la réponse des autorités à leur demande de protection, qu'il a conclu que les recourants n'avaient pas épuisé les possibilités d'obtenir une protection effective des autorités colombiennes, qui disposaient de jurisprudence constante d'une capacité et d'une volonté de protéger ses administrés, ni n'avaient fourni d'indice concret dont il ressortirait une incapacité ou un refus desdites autorités de leur apporter une protection adéquate, que, sous l'angle de l'exigibilité de l'exécution du renvoi, il a indiqué, en substance, qu'aucun facteur de mise en danger concrète ne ressortait du dossier, le recourant et son épouse étant au bénéfice de nombreuses expériences professionnelles et d'un réseau familial solide à même de les soutenir en cas de retour en Colombie avec leurs enfants, les troubles psychologiques dont s'était prévalue l'épouse du recourant n'étant pas graves au sens de la jurisprudence et pouvant être pris en charge en Colombie, que, dans leur recours, les intéressés font valoir que des éléments fondamentaux de leur situation et de la réalité de leur pays n'ont pas été pris en compte par le SEM, qu'ils soutiennent que la Colombie est en proie à une situation de violence alarmante, comme cela ressort d'un rapport d'Human Rights Watch de 2024, soulignant la déficience de la mise oeuvre des mécanismes étatiques de protection des populations vulnérables et la reconnaissance par la Cour constitutionnelle de Colombie de l'incapacité de l'Etat colombien à garantir la sécurité et les droits fondamentaux de ses citoyens, qu'ils invoquent un risque immédiat et grave pour leur sécurité en cas de retour en Colombie compte tenu des menaces de mort les ayant contraints à fuir la municipalité de K._______ où ils avaient acquis une stabilité économique ainsi que de leur statut d'entrepreneurs les exposant encore davantage aux extorsions, enlèvements et assassinats perpétrés par des groupes armés illégaux, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
Die Mitwirkungspflicht (Art. 8 AsylG) begrenzt die Untersuchungspflicht der Behörden: Die Behörde muss nur soweit ergänzen, wie dies aus Aktenlage und Mitwirkung des Gesuchstellenden angezeigt erscheint. Die Gesuchstellenden tragen die Substanziierungslast nach Art. 7 AsylG; fehlende oder bewusst vorenthaltene Angaben können daher dazu führen, dass weitergehende Abklärungen entbehrlich sind und die Prüfung von Wegweisungsvollzugshindernissen erschwert wird.
“Sodann ist aufgrund der Aussagen davon auszugehen, dass der junge und alleinstehende Beschwerdeführer in B._______ über ein intaktes familiäres Beziehungsnetz verfügt, zu dem er bei Bedarf zurückkehren kann (vgl. bspw. SEM-Akten 30/16 F44, F89). Was den LKW-Fahrer anbelangt, ist festzustellen, dass dieser den Beschwerdeführer entweder weiterhin finanziell unterstützen kann oder, dass die diesbezüglichen Vorbringen eine Verschleierung der tatsächlichen finanziellen Situation des Beschwerdeführers beziehungsweise seiner Familie bezweckt haben und diese somit besser ist, als vorgegeben (vgl. bspw. a.a.O. F64 f.). Hierzu ist in Bestätigung der Vorinstanz festzustellen, dass die Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs zwar grundsätzlich von Amtes wegen zu prüfen sind (Art. 6 AsylG i.V.m. Art. 12 VwVG). Diese Untersuchungspflicht findet jedoch nach Treu und Glauben ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der asylsuchenden Person (Art. 8 AsylG), die im Übrigen auch die Substanziierungslast trägt (Art. 7 AsylG). Es kann nicht Sache der Asylbehörden sein, nach allfälligen weiteren Wegweisungsvollzugshindernissen zu forschen, wenn die betroffene Person - wie vorliegend der Beschwerdeführer - durch unglaubhafte beziehungsweise fehlende, womöglich gezielt vorenthaltene, Angaben über seine Identität und sein soziales Beziehungsnetz eine weiterergehende Prüfung der Zumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs verhindert. Vermutungsweise ist deshalb davon auszugehen, einer Wegweisung stünden keine Vollzugshindernisse im Sinne von Art. 44 AsylG in Verbindung mit Art. 83 Abs. 2-4 AIG entgegen (vgl. Urteile des BVGer D-1656/2019 vom 18. Januar 2022 E. 7.4.2, E-1406/2018 vom 22. Dezember 2019 E. 7.3, D-2413/2019 vom 5. Juni 2019 E. 8.2, E-4811/2018 vom 10. September 2018 E. 8.4.5, EMARK 2005 Nr. 1 E. 3.2.2).”
“Grundsätzlich ist die Zulässigkeit, die Zumutbarkeit und die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs von Amtes wegen zu prüfen. Diese Untersu-chungspflicht findet jedoch ihre Grenze an der Mitwirkungspflicht der asylsuchenden Person (Art. 8 AsylG), welche auch die Substanziierungslast trägt (Art. 7 AsylG). Es ist nicht Sache der Behörden, bei fehlenden, womöglich gezielt vorenthaltenen Hinweisen, nach allfälligen Wegweisungs-vollzugshindernissen in hypothetischen Herkunftsländern zu forschen. Vermutungsweise ist deshalb vorliegend davon auszugehen, einer Wegweisung stünden keine Vollzugshindernisse im gesetzlichen Sinne entgegen. Bei dieser Sachlage kann das Gericht sich mit der Frage des Wegweisungsvollzugs lediglich in grundsätzlicher Hinsicht beziehungsweise gemäss den vorstehenden Ausführungen befassen. Die Beschwerdeführerin entzieht mit ihrem Verhalten die für genauere Abklärungen erforderliche Grundlage, und es ist nicht Sache des Gerichts, sich in Mutmassungen und Spekulationen zu ergehen.”
“Gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG ist eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.). Die Behörde ist jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen, zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen (vgl. dazu Auer/Binder, in: Auer / Müller / Schindler [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, 2. Aufl. 2019, Rz. 16 zu Art. 12). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG). Die Begründungspflicht, als Teilgehalt des rechtlichen Gehörs, gebietet, dass die betroffene Person den Entscheid gestützt auf die Begründung sachgerecht anfechten kann und sich sowohl die betroffene Person als auch die Rechtsmittelinstanz über die Tragweite des Entscheides ein Bild machen können (vgl. BVGE 2007/30 E. 5.6; Kneubühler /Pedretti, in: Auer / Müller / Schindler [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über das VwVG, 2. Aufl., 2019, Rz. 5 ff. zu Art. 35 VwVG).”
Bei Fällen von Vendetta bzw. privater Fehde begründet allein das Vorbringen einzelner familiärer Konflikte nicht ohne Weiteres das Vorliegen von "pression psychique insupportable" im Sinne von Art. 7 Abs. 3 LAsi. Solche Konflikte sind nach der zitierten Rechtsprechung nicht als systematische, gegen Teile der Bevölkerung gerichtete Massnahmen zu qualifizieren, die objektiv eine untragbare psychische Belastung begründen würden.
“_______ n'avait pas été endommagé, qu'ils bénéficiaient sur place et à l'étranger d'un solide réseau familial sur le soutien duquel ils étaient censés pouvoir compter à leur retour, que le recourant pourrait exercer un emploi comme par le passé et que leurs conditions de vie (sur le plan économique) y avaient été « bonnes », qu'il a estimé sur la base du dossier qu'aucun des recourants n'était sérieusement atteint dans sa santé, que, s'agissant des troubles psychiques de la recourante, il a relevé que celle-ci s'était vu diagnostiquer, le 27 novembre 2023, un état de stress post-traumatique et un épisode dépressif moyen et que, lors de son audition du 22 janvier 2024, elle avait mis son mal-être psychique sur le compte de sa séparation d'avec son époux, de son vécu dans la crainte et de la pénibilité du voyage ainsi que des conditions de vie au centre, qu'il a estimé que ces fragilités n'étaient pas de nature à faire échec à l'exécution du renvoi, dès lors qu'elles correspondaient au vécu de la grande majorité des migrants et que les recourants étaient entretemps réunis, qu'il a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'instruire plus avant la situation médicale de la recourante, que, dans leur recours, les intéressés font valoir que les préjudices auxquels a été exposée leur famille en lien avec la vendetta étaient exacerbés par leur confession alévie et par des discriminations quotidiennes en raison de leur appartenance à la minorité kurde, devenues intolérables, dont des railleries à l'encontre de leurs enfants à l'école, des amendes injustifiées, une arrestation pour l'expression de leurs opinions dans le cadre d'une manifestation et une enquête pénale pour insulte au président, qu'ils soutiennent que « ce cumul de choses doit être considéré comme suffisamment grave pour atteindre l'intensité suffisante pour obtenir une protection internationale en Suisse », qu'ils ajoutent que pèse sur eux une crainte fondée d'être soumis à une pression psychique insupportable en cas de renvoi, qu'invoquant l'inexigibilité de l'exécution de leur renvoi, ils soutiennent que les problèmes rencontrés en Turquie en lien avec la vendetta et leur appartenance à l'ethnie kurde ainsi qu'à la confession alévie devraient peser de tout leur poids et l'emporter dans la pondération sur les éléments favorables mis en évidence par le SEM, qu'enfin, ils font valoir que l'exécution de leur renvoi en Turquie les exposerait à un risque élevé de vengeance privée, de lourdes discriminations et de dénuement le plus total, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, selon la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.), qu'en l'espèce, les problèmes prétendument rencontrés par les recourants avec des membres de la famille K._______ n'entrent pas dans le cadre de la définition précitée, puisqu'ils s'inscriraient dans un contexte de vendetta entre familles rivales et ne sont dès lors pas constitutifs de mesures systématiques à l'encontre de certains individus ou d'une partie de la population turque, que l'appréciation du SEM sur le défaut de pertinence au sens de l'art.”
Bei strafrechtlichen Vorwürfen (z. B. Beleidigung des Staatsoberhaupts) kann das tatsächliche Risiko einer Anklage oder Verurteilung gering sein. Behörden und Gerichte dürfen länderspezifische bzw. statistische Erkenntnisse (z. B. Anteilswerte von Anzeigen, Anklagen und Verurteilungen) in die Beurteilung einbeziehen, ob die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG glaubhaft gemacht ist.
“3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, et à défaut notamment d'un profil politique particulièrement marqué de l'intéressé, les écritures du mandataire rédigées depuis le 16 mai 2024 (cf. procuration du même jour) et les autres pièces complémentaires postérieures au mémoire de recours susmentionné du 8 mai 2024, ne rendent pas hautement probable (art. 7 LAsi) qu'une éventuelle poursuite pénale contre l'intéressé pour insulte au président Erdogan l'exposerait à un malus politique pertinent en matière d'asile et/ou à une aggravation de peine ou à des mauvais traitements, qu'au surplus, il sied de rappeler qu'un quart à un tiers seulement des plaintes pénales pour insulte au chef de l'Etat (selon l'art. 299 du code pénal turc) ont abouti à une mise en accusation et qu'environ 10% seulement de ces plaintes se sont soldées par une condamnation (sur l'ensemble de ces questions, voir p. ex. les arrêts du Tribunal E-5319/2023 du 15 décembre 2023 [consid. 4] et E-4817/2023 du 23 février 2024 [consid. 3] et arrêts cités), que, dans ces circonstances, le risque d'une inculpation, puis d'une condamnation à une peine de détention pour injure au chef de l'Etat doit être considérée comme restreint, qu'au vu de ce qui précède, le Tribunal fait sienne l'argumentation retenue par dite autorité dans la décision querellée pour refuser à A._______ la qualité de réfugié et l'asile (cf.”
Wenn Gesuchstellende selbst gefälschte Herkunfts‑ oder Identitätsdokumente beschafft haben, kann dies die persönliche Glaubwürdigkeit beeinträchtigen und die Authentizität bzw. den Beweiswert anderer eingereichter Unterlagen in Frage stellen.
“Das SEM kam in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die Vorbringen der Beschwerdeführenden hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch denjenigen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG stand. Die persönliche Glaubwürdigkeit der Beschwerdeführenden sei nicht alleine aufgrund der Tatsache eingeschränkt, dass sie sich beim Eintritt ins BAZ als syrische Familie hätten registrieren lassen, sondern insbesondere auch, weil sie diese Angaben während der PA aufrechterhalten und sich sogar für 3'000 Euro gefälschte Maktumin-Bestätigungen beschafft hätten. Soweit sie angegeben hätten, dass sie dies nur getan hätten, weil sie sich sogar in der Schweiz vor einer Verfolgung durch Drittpersonen gefürchtet hätten, überzeugten ihre Erklärungen nicht. Da sie sich bereits für das Asylverfahren gefälschte Herkunftsbestätigungen beschafft hätten, sei auch die Authentizität der von ihnen eingereichten Beweismittel in Frage zu stellen. Auch dem eingereichten Aussageprotokoll, das eine Anzeige bei der Polizei gegen N._______ wegen Drohschreiben belegen solle, könne kein starker Beweiswert zugesprochen werden. Insbesondere handle es sich dabei um ein Schreiben, welches leicht gefälscht oder verfälscht werden könne, da es keinerlei Sicherheitsmerkmale aufweise.”
“A tal proposito, occorre rilevare che il ricorrente, se avesse avuto a disposizione sul proprio cellulare le proprie fotografie (cfr. atto SEM n. 16/15, R15), avrebbe certamente potuto fornire delle indicazioni più precise in tal senso. Per quanto riguarda invece il documento - presunto segreto - allegato tramite lettera raccomandata del 22 dicembre 2021, esso non è stato versato agli atti in forma originale. Già solo perché prodotto in copia, a tale documento non può che essere riconosciuto un valore probatorio ridotto. In questo caso, non è infatti possibile effettuare un esame in merito alla sua autenticità ed escludere una sua potenziale falsificazione (cfr. sentenza del Tribunale D-1636/2019 del 5 ottobre 2022 consid. 5.5.3). 5.4 Fatte queste premesse, da una valutazione complessiva delle allegazioni del ricorrente risulta che l'intera narrazione riguardante il servizio militare fornito dal ricorrente nel nord-est del Paese, l'imboscata subita da parte dei membri dell'organizzazione terroristica Boko Haram e i motivi che l'hanno condotto all'espatrio, non possa essere ritenuta verosimile ai sensi dell'art. 7 LAsi. Le dichiarazioni del ricorrente non sono sufficientemente fondate, parzialmente inconcludenti, non plausibili e non credibili. Per questi motivi, la decisione della SEM dev'essere, sotto questo aspetto, confermata. 6. 6.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione (art. 44 LAsi). 6.2 Nella misura in cui il Tribunale ha confermato la decisione della SEM relativa alla domanda d'asilo del ricorrente, quest'ultimo non può prevalersi del principio del divieto di respingimento (art. 5 cpv. 1 LAsi), generalmente riconosciuto nell'ambito del diritto internazionale pubblico ed espressamente enunciato all'art. 33 della Convenzione sullo statuto dei rifugiati del 28 luglio 1951 (RS 0.142.30). 6.3 L'insorgente non adempie, inoltre, le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera ai sensi dell'art. 32 cpv. 1 OAsi 1. Il Tribunale è pertanto tenuto per legge a confermare tale provvedimento.”
“Insgesamt habe er zu keinem Zeitpunkt den Eindruck vermittelt, dass er tatsächlich in Gaza geboren und aufgewachsen sei. Schliesslich habe er unsubstanziierte und realitätsferne Angaben zu seiner Ausreise aus Gaza nach Ägypten gemacht. Auffällig sei ferner, dass er während der Anhörung immer wieder spontan französische Begriffe benutzt habe. Zusammenfassend sei es ihm nicht gelungen, seine Identität und die behauptete Herkunft glaubhaft zu machen. Es könne nicht davon ausgegangen werden, dass er aus den palästinensischen Autonomiegebieten stamme. Folglich sei es dem SEM nicht möglich, sich in voller Kenntnis der tatsächlichen Umstände zu den geltend gemachten Fluchtgründen zu äussern. Unabhängig von der tatsächlichen Staatsangehörigkeit sei indessen festzuhalten, dass in den Ausführungen des Beschwerdeführers keine flüchtlingsrechtlich relevanten Ausreisegründe im Sinne von Art. 3 AsylG erkennbar seien. Die Vorbringen hielten aber bereits den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand. Des Weiteren habe das SEM das Vorliegen von Wegweisungsvollzugshindernissen zwar von Amtes wegen zu prüfen. Die Untersuchungspflicht finde ihre Grenzen aber an der Mitwirkungs- und Wahrheitspflicht der betroffenen Personen. Nach ständiger Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts sei es nicht Aufgabe der Asylbehörden, bei fehlenden Hinweisen seitens der Gesuchstellenden nach allfälligen Wegweisungshindernissen in hypothetische Herkunftsländer zu forschen, wenn diese - wie vorliegend - ihren Pflichten im Rahmen der Sachverhaltsermittlung nicht nachkämen und die Behörden über ihre Herkunft zu täuschen versuchten.”
Der herabgesetzte Beweismassstab gemäss Art. 7 AsylG ist in Asylverfahren anzuwenden. Haben die protokollierten Angaben Realitätskennzeichen und sind sie plausibel, substanziiert und widerspruchsfrei, so ist der Behörde bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit Rechnung zu tragen. Unklarheiten sind bei pflichtgemässer Anhörung bzw. Prüfung zu klären; unterlässt die Vorinstanz dies, kann die Annahme ungenügender Glaubhaftmachung beanstandet werden.
“Zwar führte es hinsichtlich der eingereichten Beweismittel aus, diese seien «zum Beweis» einer asylrelevanten Verfolgung nicht geeignet und verneinte an mehreren Stellen deren Beweistauglichkeit (vgl. a.a.O. Ziff. II.6: «Wesentlich ist, dass die Aufnahmen nicht beweisen, dass an Ihrer Stelle Ihr Bruder abgeführt worden ist», «Somit sind die eingereichten Videos zum Beweis nicht tauglich», «Die Bilder von Ihnen an Veranstaltungen [...] belegen aber das Bestehen einer Verfolgung nicht», «Der Ausdruck einer Gerichtsvorladung per SMS ist zum Beweis nicht tauglich [...]»; vgl. auch Vernehmlassung S. 2: «[...] so kann auch mit den neu eingereichten Dokumenten nicht bewiesen werden, dass [die Festnahme des Bruders] in Wahrheit dem Beschwerdeführer gegolten habe [...]»). Die Auseinandersetzung mit den Beweismitteln erfolgte in der angefochtenen Verfügung aber ausdrücklich mit Blick auf die Glaubhaftigkeit der Vorbringen (vgl. a.a.O.: «Beweismittel sind untauglich, wenn sie den Sachverhalt nicht glaubhaft machen können.»; vgl. auch den einleitenden Textbaustein zur Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG auf S. 5). Gesamthaft betrachtet sind der angefochtenen Verfügung keine Hinweise auf die Anwendung eines strengeren Beweismassstabs als Art. 7 AsylG zu entnehmen. Sodann nahm die Vorinstanz im Rahmen der Auseinandersetzung mit den Vorbringen hinsichtlich der angeblichen Beschattung durch die Polizei sowie der Reise von der Türkei in die Schweiz in klarer Anwendung des Beweismassstabs des Glaubhaftmachens Bezug auf die protokollierten Aussagen des Beschwerdeführers (vgl. a.a.O. Ziff. II.4 f.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“registriert. Dort seien sowohl die früheren Rechtsdokumente (Vorladung, Haftbefehl, Kaution) sowie das Urteil nach wie vor gespeichert und abrufbar, zumal es sich vorliegend nicht um eine Straftat im Zusammenhang mit nationaler Sicherheit oder ein Sexualdelikt handle. Die Vorinstanz habe es unterlassen, seine Aussagen tatsächlich mit allen zur Hilfe stehenden Mitteln zu prüfen. Die Folge daraus sei eine pauschale Einschätzung, die Aussagen seien nicht glaubhaft. Diese Annahme halte gemäss den obigen Ausführungen jedoch in keiner Weise stand. Den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG habe die Vorinstanz vorliegend nicht hinreichend Rechnung getragen. Ihre Erkenntnis, wonach seine Aussagen in den wesentlichen Punkten unglaubhaft seien, gründe auf einer zu restriktiven Handhabung der Beweisregel von Art. 7 AsylG. Bestimmte andere Unklarheiten hätten bei pflichtgemässem Nachfragen durch die Vorinstanz bei der Anhörung ausgeräumt werden können. Dass dies versäumt worden sei, könne nicht dem Beschwerdeführer zur Last gelegt werden. Vorliegend würden seine glaubhaften Aussagen allfällige Unstimmigkeiten überwiegen. Die Glaubhaftigkeit seiner Vorbrin-gen sei bei einer Gesamtbetrachtung seiner Aussagen insgesamt zu bejahen. Gemäss dem Urteil des EGMR (Europäischer Gerichtshof für Menschenrechte) vom 4. April 2019 (G.S. v. Bulgaria, No. 36538/17) verletze eine Ausschaffung in den Iran, wo der Person als Bestrafung Peitschenhiebe angedroht würden, den Art. 3 EMRK. Die Körperstrafe stelle eine erniedrigende und unmenschliche Behandlung beziehungsweise Folter dar. Die iranischen Behörden hätten öffentlich geäussert, dass sie eine Bestrafung mit Peitschenhieben als legitime Strafe betrachten würden.”
“Die Vorfälle vom November 2022 und die Folgeereignisse habe er plausibel, substanziiert und ohne Widersprüche geschildert. Die protokollierten Aussagen würden eine Vielzahl von Realitätskennzeichen aufweisen, welche die Vorinstanz vollkommen unberücksichtigt gelassen habe. Das SEM habe dabei den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG nicht hinreichend Rechnung getragen und es unterlassen, Unklarheiten bei der Anhörung abzuklären.”
Bei Berichtigungs‑/Identitäts‑ bzw. ZEMIS‑Angelegenheiten gelten die Beweisregeln des DSG und des VwVG. Danach ist die beweisbelastete Partei verpflichtet, strittige Tatsachen zu beweisen und nicht bloss gemäss Art. 7 AsylG glaubhaft zu machen. Zugleich hat die Behörde den Sachverhalt nach dem Untersuchungsgrundsatz von Amtes wegen abzuklären; im Bereich der Eingriffsverwaltung trägt grundsätzlich die Behörde die materiellen Folgen der Beweislosigkeit.
“Das hier zu beurteilende Verfahren betrifft die Berichtigung des Geburtsdatums im ZEMIS, weshalb die Beweisregeln gemäss DSG und VwVG gelten (BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 und 4.2.3). Die beweisbelastete Person hat strittige Tatsachen mithin zu beweisen und nicht bloss - wie im Asylverfahren gemäss Art. 7 AsylG - glaubhaft zu machen. Das Geburtsdatum ist nach dem Grundsatz der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu bestimmen. Es obliegt demnach der Vorinstanz zu beweisen, dass das im ZEMIS verfügte Geburtsdatum des Beschwerdeführers (1. Januar 2004) korrekt ist. Der Beschwerdeführer hat hingegen nachzuweisen, dass das von ihm geltend gemachte Geburtsdatum (5. Juni 2006) richtig beziehungsweise zumindest wahrscheinlicher ist als die im ZEMIS erfasste Angabe, ihm mithin eine höhere Glaubwürdigkeit zukommt als dem bisherigen Eintrag. Gelingt keiner Partei der sichere Nachweis des Geburtsdatums, ist dasjenige im ZEMIS zu belassen oder einzutragen, dessen Richtigkeit wahrscheinlicher ist (BVGE 2018 VI/3 E. 3.5 und”
“1 DSG), dass, werden Personendaten von Bundesorganen bearbeitet, jede betroffene Person insbesondere verlangen kann, dass unrichtige Personendaten berichtigt werden (Art. 5 Abs. 2 i.V.m. Art. 25 Abs. 3 Bst. a DSG), dass auf die Berichtigung in einem solchen Fall ein absoluter und uneingeschränkter Anspruch besteht, dass die Vergewisserungspflicht es mit sich bringt, dass die Behörde auf ein substantiiertes Berichtigungsgesuch hin die Richtigkeit der von ihr bearbeiteten Personendaten von Amtes wegen überprüfen muss (vgl. Art. 19 Abs. 3 ZEMIS-Verordnung; BVGE 2018 VI/3 E. 3.2), dass grundsätzlich die Bundesbehörde die Richtigkeit der bearbeiteten Daten zu beweisen hat, wenn diese von einer betroffenen Person bestritten wird, dass demgegenüber der betroffenen Person, die ein Gesuch um Berichtigung von Personendaten stellt, der Beweis der Richtigkeit der verlangten Änderung obliegt (BVGE 2018 VI/3 E. 3.3; Urteil des BGer 1C_11/2013 vom 21. Oktober 2013 E. 4.2), dass im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) die beweisbelastete Partei die strittigen Tatsachen zu beweisen und nicht bloss glaubhaft zu machen hat, dass nach den massgeblichen Beweisregeln des VwVG eine Tatsache als bewiesen gilt, wenn sie in Würdigung sämtlicher Erkenntnisse so wahrscheinlich ist, dass keine vernünftigen Zweifel bleiben, während unumstössliche Gewissheit dagegen nicht erforderlich ist, dass einerseits die mit dem Berichtigungsbegehren konfrontierte Behörde nach dem Untersuchungsgrundsatz den Sachverhalt grundsätzlich von Amtes wegen abzuklären hat (Art. 12 VwVG), andererseits die gesuchstellende Person gemäss Art. 13 Abs. 1 Bst. a VwVG ihrerseits verpflichtet ist, an dessen Feststellung mitzuwirken (vgl. BVGE 2018 VI/3 E. 3.3; Urteil des Bundesgerichts 1C_710/2017 vom 12. Februar 2019 E. 2.3.3), dass die materielle Beweislast, also die Folgen der Beweislosigkeit, jedoch grundsätzlich die Behörde trägt, wenn sie - wie im Falle der Bearbeitung von Personendaten im ZEMIS - im Bereich der Eingriffsverwaltung tätig ist (vgl.”
“Grundsätzlich hat die Bundesbehörde die Richtigkeit der bearbeiteten Daten zu beweisen, wenn diese von einer betroffenen Person bestritten wird. Demgegenüber obliegt der betroffenen Person der Beweis der Richtigkeit der verlangten Änderung (Urteil des BGer 1C_613/2019, 1C_614/2019 vom 17. Juni 2020 E. 2.2 m.w.H; BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 m.w.H.). Das vorliegende Verfahren betrifft die Berichtigung des Geburtsdatums im ZEMIS, weshalb die Beweisregeln gemäss aDSG und VwVG gelten (BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 und 4.2.3): Die beweisbelastete Person hat strittige Tatsachen zu beweisen und nicht bloss - wie im Asylverfahren gemäss Art. 7 AsylG - glaubhaft zu machen. Nach den Beweisregeln des VwVG gilt eine Tatsache als bewiesen, wenn sie in Würdigung sämtlicher Erkenntnisse so wahrscheinlich ist, dass keine vernünftigen Zweifel bleiben; unumstössliche Gewissheit ist dagegen nicht erforderlich. Gemäss Untersuchungsgrundsatz hat die mit der Berichtigung befasste Behörde den Sachverhalt grundsätzlich von Amtes wegen abzuklären (Art. 12 VwVG). Stellt die betroffene Person jedoch ein Begehren, ist sie gemäss Art. 13 Abs. 1 Bst. a VwVG verpflichtet, an der Feststellung des Sachverhalts im erstinstanzlichen Verwaltungs- und im Beschwerdeverfahren mitzuwirken (Urteil des BGer 1C_613/2019, 1C_614/2019 E. 2.2 m.w.H.; BVGE 2018 VI/3 E. 3.3).”
Fehlen authentische Identitäts- oder Altersdokumente, ist eine umfassende Gesamtwürdigung aller relevanten Indizien vorzunehmen (z. B. eingereichte Dokumente, Anhörung zu Lebenslauf, Schule und Familie, allfällige medizinische Altersgutachten). Die einzelnen Indizien sind unterschiedlich zu gewichten: Ausweisdokumente und bestimmte glaubhafte Angaben haben ein stärkeres Beweisgewicht, medizinisch-forensische Altersgutachten (Methodik der «drei Säulen») können je nach Ergebnissen erhebliches Gewicht erlangen, wohingegen das äussere Erscheinungsbild nur ein sehr geringes Indiz darstellt. Es obliegt dem Asylsuchenden, seine Minderjährigkeit glaubhaft zu machen (Art. 7).
“En premier lieu, l'autorité se fonde sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (cf. art. 17 al. 3bis et 26 al. 2 de la loi fédérale du 26 juin 1998 sur l'asile [LAsi; RS 142.31]). Selon la jurisprudence, ces indices n'ont pas tous la même valeur: documents d'identité authentiques (indice fort), appréciation des déclarations sur l'âge avancé (indice fort), appréciation des déclarations portant sur les raisons de la non-production de documents d'identité (indice fort), appréciation du résultat d'une radiographie osseuse de base (indice faible) et appréciation de l'apparence physique du requérant (indice très faible; cf. arrêt 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2 et références). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient alors de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (arrêts 1C_641/2023 précité consid. 2.1.2 et 1B_425/2021 précité consid. 4.2 avec les références). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LASi). L'expertise d'âge constitue l'un des éléments entrant en considération dans l'appréciation des indices (cf. art. 17 al. 3bis et 26 al. 2 LAsi; arrêts 1C_452/2021 du 23 novembre 2022 consid. 4.1.3 et 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2; Progin-Theuerkauf/ Sironi/Taroni/Vuille, L'estimation de l'âge des jeunes personnes migrantes en Suisse et dans l'Union européenne: perspectives juridiques et scientifiques, in ASYL 1/2020 p. 3 ss, ad III p. 5). Elle se fonde sur la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) et peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêts 1B_425/2021 précité consid.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 du 24 juillet 2024 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi, sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et jurisp. cit. ; arrêt du Tribunal F-2849/2022 du 12 juillet 2022 consid. 6.2 et réf. cit.). 5.3 Lors du dépôt de sa demande d'asile, l'intéressé n'a remis aucun document ou pièce d'identité au sens des art. 1a let. b et c OA 1. Comme relevé par le SEM à juste titre dans sa décision, la tazkira produite par devant lui sous forme de copie a une valeur probante très limitée s'agissant de l'âge de son détenteur. Selon la jurisprudence du Tribunal (cf. notamment arrêt E-3301/2012 du 3 août 2012 consid. 4.2 ss), cette pièce ne revêt qu'un faible indice plaidant en faveur de l'âge allégué par l'intéressé (le [...] 2006). Il incombait dès lors au SEM de se livrer à une appréciation globale des autres éléments pertinents plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée. 5.4 En l'espèce, le Tribunal constate que plusieurs arguments avancés par le SEM en défaveur de la minorité de l'intéressé prêtent à discussion.”
“En cas de doute, les données dont la probabilité qu'elles soient correctes est la plus grande sont saisies comme identité principale. Les autres identités sont qualifiées d'identités secondaires (ch. 3.8). 2.7 Conformément à la jurisprudence rendue en matière d'asile, en l'absence de preuve par pièce de l'identité, le SEM est tenu de procéder à une appréciation globale de tous les éléments plaidant en faveur ou en défaveur de la minorité alléguée (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004 no 30 consid. 5 et 6). Il lui appartient ainsi de clarifier d'office les données relatives à l'âge du requérant d'asile, par le biais de questions ciblées portant notamment sur son parcours de vie, sa scolarité, sa formation professionnelle et ses emplois passés, ses relations familiales ainsi que sur son voyage et son pays d'origine ou de dernière résidence, étant rappelé que c'est au requérant qu'échoit, au plan matériel, la charge de rendre vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi [RS 142.31]) sa minorité (cf. JICRA 2005 no 16 consid. 2.3, 2004 no 30 consid. 5 et 6). Un rapport d'expertise médico-légale d'estimation forensique de l'âge fondé sur la méthode scientifique - dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) - peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (cf. ATAF 2018 VI/ 3 consid. 4.2.2). 2.8 La constatation des faits est incomplète au sens de l'art. 49 let. b PA lorsque toutes les circonstances de fait et les moyens de preuve déterminants pour la décision n'ont pas été pris en compte par l'autorité inférieure. Elle est inexacte lorsque l'autorité a omis d'administrer la preuve d'un fait pertinent, a apprécié de manière erronée le résultat de l'administration d'un moyen de preuve ou a fondé sa décision sur des faits erronés, par exemple en contradiction avec les pièces (cf.”
Bei der Geltendmachung einer «persécution réfléchie» ist zu prüfen, ob reale und konkrete Anhaltspunkte vorliegen, die eine Verfolgung als realistisch und in naher Zukunft drohend erscheinen lassen. Hypothetische oder eher fern liegende Bedrohungen genügen nicht.
“2), à titre de grief formel, un établissement inexact ou incomplet de l'état des faits pertinents, sans toutefois motiver son grief, qu'à ce propos, le Tribunal se bornera à relever que, dans sa décision du 20 avril 2023, le SEM a dûment pris en compte les faits ressortant du dossier, en particulier des deux auditions menées les 8 juillet et 21 septembre 2022, ainsi que les pièces versées en cause par le requérant, que dans ces conditions, l'on ne perçoit pas en quoi l'autorité intimée aurait établi de façon inexacte et/ou incomplète l'état de faits pertinents de la présente cause, que le grief formel invoqué doit par conséquent être écarté, que sur le plan matériel, il convient de déterminer, en se basant sur les faits résumés précédemment, si c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations de l'intéressé ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leur opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un proche avenir, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que dans son mémoire de recours du 23 mai 2023, A._______ a allégué craindre de manière fondée d'être exposé, en cas de renvoi en Afghanistan, à un risque de persécutions futures, de manière réfléchie, en raison des activités professionnelles que son père avait exercées sous l'ancien régime, que celui-ci aurait été militaire et membre du Front de Résistance, qu'il aurait été contraint de fuir peu avant la prise de la région de F._______ par les talibans et serait à ce jour introuvable, que dans le cadre de ses activités, il aurait été régulièrement la cible de menaces de la part des talibans, qu'une persécution réfléchie est considérée comme existante lorsqu'une personne risque, par ricochet, de faire l'objet de persécutions du fait de l'activité de ses proches, qu'en Afghanistan, une personne ne peut se prévaloir d'une persécution réfléchie que dans certaines circonstances, notamment si elle a un lien avec un tiers qui est dans le collimateur des talibans, que pour l'admettre, il faut qu'existent des indices réels et concrets faisant apparaître la persécution comme réaliste et imminente (cf.”
“2), à titre de grief formel, un établissement inexact ou incomplet de l'état des faits pertinents, sans toutefois motiver son grief, qu'à ce propos, le Tribunal se bornera à relever que, dans sa décision du 20 avril 2023, le SEM a dûment pris en compte les faits ressortant du dossier, en particulier des deux auditions menées les 8 juillet et 21 septembre 2022, ainsi que les pièces versées en cause par le requérant, que dans ces conditions, l'on ne perçoit pas en quoi l'autorité intimée aurait établi de façon inexacte et/ou incomplète l'état de faits pertinents de la présente cause, que le grief formel invoqué doit par conséquent être écarté, que sur le plan matériel, il convient de déterminer, en se basant sur les faits résumés précédemment, si c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations de l'intéressé ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leur opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un proche avenir, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que dans son mémoire de recours du 23 mai 2023, A._______ a allégué craindre de manière fondée d'être exposé, en cas de renvoi en Afghanistan, à un risque de persécutions futures, de manière réfléchie, en raison des activités professionnelles que son père avait exercées sous l'ancien régime, que celui-ci aurait été militaire et membre du Front de Résistance, qu'il aurait été contraint de fuir peu avant la prise de la région de F._______ par les talibans et serait à ce jour introuvable, que dans le cadre de ses activités, il aurait été régulièrement la cible de menaces de la part des talibans, qu'une persécution réfléchie est considérée comme existante lorsqu'une personne risque, par ricochet, de faire l'objet de persécutions du fait de l'activité de ses proches, qu'en Afghanistan, une personne ne peut se prévaloir d'une persécution réfléchie que dans certaines circonstances, notamment si elle a un lien avec un tiers qui est dans le collimateur des talibans, que pour l'admettre, il faut qu'existent des indices réels et concrets faisant apparaître la persécution comme réaliste et imminente (cf.”
Die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Flüchtlingseigenschaft konkretisiert und wendet diese ständige Praxis an; das Gericht hat in mehreren Entscheiden bestätigt, dass die Vorinstanzen gestützt auf überzeugende Begründungen Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG als nicht glaubhaft beurteilen können.
“e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, dass daher auf einen Schriftenwechsel zu verzichten und der Beschwerdeentscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss, wobei diese glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG), dass das Bundesverwaltungsgericht die Anforderungen an das Glaubhaftmachen von Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt hat und dabei ständiger Praxis folgt (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie 2012/5 E. 2.2), worauf verwiesen werden kann, dass das SEM in der angefochtenen Verfügung zum Schluss gelangte, die Vorbringen der Beschwerdeführenden hielten den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit und jenen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen eines Asyl begründenden”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM in seiner Verfügung mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangt ist, die Vorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen eines Asyl begründenden Sachverhalts nicht genügen, dass zur Vermeidung von Wiederholungen auf die vorinstanzlichen”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen der Beschwerdeführer hielten den Anforderungen an die Asylrelevanz und die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nicht stand, dass mit der Rechtsmitteleingabe im Wesentlichen geltend gemacht wird, die Beschwerdeführer litten unter den Folgen der durch den Ehemann und Stiefvater sowie den Grossvater erlittenen psychischen und physischen Gewalt, weshalb die Anhörung der Beschwerdeführerin nicht rechtsgenüglich habe erfolgen können und der Beschwerdeführer weiterhin suizidgefährdet sei, dass das Gericht nach Durchsicht der Akten zum Schluss gelangt, dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 13. März 2024 mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangt ist, dass die Vorbringen der Beschwerdeführer den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen eines Asyl begründenden”
“5), dass das Urteil in der vorliegenden Sache zeitgleich und mit gleichem Spruchkörper wie diejenigen der erwachsenen Kinder ergeht, womit dem Koordinationsantrag entsprochen wird, dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid zum Mehrfachgesuch der Beschwerdeführer im Wesentlichen damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft nicht stand, dass der Beschwerdeführer dem entgegenhält, die gegen ihn laufende Strafverfolgung sei politisch motiviert und ihm drohten im Heimatstaat Inhaftierung und Folter, weshalb er durchaus einer flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung ausgesetzt sei, dass das Gericht nach Durchsicht der Akten zum Schluss gelangt, dass das SEM in seiner Verfügung vom 30. Mai 2024 mit überzeugender Begründung zu Recht zur Erkenntnis gelangt ist, dass die Vorbringen der Beschwerdeführer den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit nicht zu genügen vermögen, womit auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz verwiesen werden kann, dass dem Beschwerdeführer aufgrund seiner Beiträge auf Facebook der Straftatbestand der «Propaganda für eine terroristische Organisation» vorgeworfen werde (vgl.”
Alleiniges, massenhaftes Oppositionsverhalten auf Social Media begründet typischerweise nicht die Flüchtlingseigenschaft. Nach der Rechtsprechung ist darzulegen, dass die politischen Aktivitäten den Behörden des Herkunftsstaats tatsächlich bekannt geworden sind und dass daraus ernsthafte, konkrete Nachteile im Sinne der flüchtlingsrechtlichen Schutzkriterien zu erwarten sind.
“1 Le recourant a encore soutenu que depuis son arrivée en Suisse il communique publiquement son opposition au gouvernement turc sur les réseaux sociaux en répondant régulièrement aux déclarations du Président et en dénonçant la répression exercée sur les Kurdes, notamment les artistes. Il a produit des captures d'écran en relation avec des publications en faveur du peuple kurde sur le réseau social X. 4.3.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht »), le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 4.3.3 En l'espèce, l'activité en exil de l'intéressé se résume à avoir publié des commentaires sur le réseau social X (cf. captures d'écran en relation avec ces publications). Le recourant n'a ainsi pas agi au-delà du cadre habituel d'opposition de masse. Il n'a pas non plus démontré que son activité ait été d'une nature telle qu'elle pourrait représenter une menace sérieuse et concrète pour les autorités turques, ni qu'elle soit parvenue à la connaissance de ces dernières. En tout état de cause, il ne se distingue pas par un rôle particulier susceptible de le mettre dans le collimateur des autorités. Enfin, il n'a pas démontré qu'il faisait l'objet d'une procédure pénale en Turquie en raison de ces faits depuis son arrivée en Suisse. 4.4 En conséquence, il n'y a pas lieu non plus de reconnaître au recourant la qualité de réfugié pour des motifs subjectifs survenus après la fuite de Turquie (art.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid im Wesentlichen damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit stand, dass die Vorinstanz im Besonderen darlegt hat, weshalb die Vorbringen im Zusammenhang mit seiner Aktivität für die (...), seiner Ethnie als auch zu seinem (...) nicht flüchtlingsrechtlich relevant oder nicht die nötige Intensität erfüllen würden, um ihm ein menschenwürdiges Leben in der Türkei zu verunmöglichen und ihn zur Ausreise zu zwingen, dass sie von wirtschaftlichen Gründen als Hauptmotiv für das Verlassen der Türkei ausgeht, dass aus den eingereichten Beweismitteln nicht hervorgehe, die türkischen Strafverfolgungsbehörden hätten einen Festnahme- beziehungsweise Vorführ- oder Haftbefehl gegen ihn erlassen oder es sei dort ein Gerichtsverfahren gegen ihn hängig und dass es sich höchstens um Ermittlungen infolge seiner Beiträge auf den sozialen Medien wegen Propaganda für eine Terrororganisation und Präsidentenbeleidigung handeln könne, wobei zum jetzigen Zeitpunkt offen sei, ob die Ermittlungen in absehbarer Zeit überhaupt zu einer Anklageerhebung, einer Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder einer späteren Verurteilung aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv führen würden, weshalb die diesbezüglichen Vorbringen nicht geeignet seien die Flüchtlingseigenschaft zu begründen, dass die Vorinstanz davon ausgeht, der Beschwerdeführer habe die hängige Strafverfolgung mit hoher Wahrscheinlichkeit bewusst eingeleitet oder einleiten lassen, um subjektive Nachfluchtgründe zu begründen und dass bei einem solchen rechtsmissbräuchlichen Vorgehen nicht vorschnell auf eine flüchtlingsrechtlich relevante Gefährdung geschlossen werden dürfe, dass sie die Einleitung-/Untersuchungsverfahren aufgrund der ehrverletzenden Äusserungen auf den sozialen Medien als rechtsstaatlich legitim erachtet, dass die Ausführungen des Beschwerdeführers zur gefälschten (.”
Bei Social‑Media‑Belegen sind die zeitliche Nähe der Beiträge zur Asylgesuchstellung, die Übereinstimmung der Beiträge mit dem behaupteten Deliktdatum sowie die Frage, ob Belege erst nachträglich oder ältere Beiträge vorgelegt wurden, relevante Indizien für die Glaubhaftigkeitsprüfung nach Art. 7 AsylG. Solche zeitlichen Diskrepanzen oder das erstmalige Vorlegen älterer oder nachträglich eingereichter Posts können die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen, ohne jedoch automatisch zum Unglauben zu führen.
“Infine, non sussistono valide ragioni per ammettere che, in maniera generale, le persone oggetto di tali procedure penali debbano temere un politmalus in senso assoluto o relativo, nel senso di una pena sproporzionatamente severa oppure comportante la tortura o trattamenti disumani e degradanti (per la rilevanza di un procedimento penale ai fini del riconoscimento della qualità di rifugiato, cfr. DTAF 2020 VI/4 consid. 6.2; 2014/28 consid. 8.3.1; 2013/25 consid. 5.1; Giurisprudenza ed informazioni della Commissione svizzera di ricorso in materia d'asilo [GICRA] 1996 n. 34 consid. 3 e 4). Per definire l'esistenza di un politmalus o di motivi comprovanti il rischio di una pena detentiva più lunga, occorre invece procedere ad un esame del caso concreto considerando, in particolare, la presenza di fattori di rischio come i precedenti penali della persona interessata e il suo eventuale profilo politico di rilievo. Nel caso di reati commessi sui social media, anche le circostanze in cui vengono effettuate le corrispondenti pubblicazioni possono fornire indicazioni rilevanti in questo senso (cfr. sentenza E-4103/2024 consid. 8.7). 4. 4.1 Nella decisione impugnata, la SEM ritiene anzitutto che le dichiarazioni relative ai maltrattamenti subiti dal ricorrente da parte della polizia non siano verosimili sotto il profilo dell'art. 7 LAsi, in quanto caratterizzate da elementi stereotipati, poco dettagliati e inconcludenti (cfr. decisione avversata, pagg. 3-5). La procedura penale per il reato di offesa al presidente non giustificherebbe inoltre il riconoscimento della qualità di rifugiato poiché, in primo luogo, non sussisterebbe un rischio significativo di incorrere in una pena sproporzionata e, in secondo luogo, le pubblicazioni a sfondo politico effettuate su Facebook sarebbero, sotto il profilo temporale, strettamente legate alla richiesta d'asilo in Svizzera. In questo senso, l'interessato avrebbe avviato consapevolmente la procedura penale turca al fine di creare motivi soggettivi e ottenere così protezione in Svizzera. Le attività svolte all'interno dell'HDP non rifletterebbero inoltre un profilo politico di rilievo tale da giustificare il timore oggettivo di persecuzioni rilevanti per l'asilo. Infine, la procedura penale a suo carico sarebbe comunque legittima in base allo Stato di diritto (idem pagg. 5-8). 4.2 Il ricorrente rimprovera tuttavia alla SEM di non aver adeguatamente considerato, sotto il profilo della verosimiglianza, il suo basso livello d'istruzione nonché le conseguenti difficoltà di comprensione ed espressione.”
“annexe 4 du recours), dont seules deux, soit celles des 7 et 15 juillet 2023, ont été effectuées après sa sortie du pays, qui a eu lieu le 4 juillet 2023 selon ses dires, qu'elle ne fournit aucune explication sur les raisons, pour lesquelles elle n'avait produit que des publications sur les réseaux sociaux datant de 2019 devant le SEM, en janvier 2024, et en produit d'avantage et des plus récentes au stade du recours, que la coïncidence temporelle entre son arrivée en Suisse et l'ouverture d'une enquête par les autorités turques immédiatement après son départ du pays est vraiment singulière et peut laisser suggérer soit que cette enquête n'est pas réelle (et donc que les pièces seraient des faux), soit que la recourante a elle-même fait en sorte de se signaler aux autorités, qu'en tout état de cause, même à supposer qu'elle soit entendue par les autorités turques, à son retour au pays, A._______, qui n'est en l'état somme toute qu'invitée à comparaître, aura l'occasion d'expliquer les raisons de son activité, de très faible ampleur, sur les réseaux sociaux, qu'aussi et surtout, le fait qu'aucune des publications annexées au recours ne corresponde à la date du prétendu délit, soit le (...) août 2023, ôte ici également toute crédibilité aux allégations de la recourante sur ses motifs d'asile postérieurs à son départ de Turquie, qu'enfin, en l'absence de profil politique, aucun indice au dossier ne permet de supposer que l'intéressée soit menacée d'un malus politique pertinent en matière d'asile, au cas où les autorités turques ouvriraient effectivement une procédure judiciaire (cf. sur ce thème, notamment, arrêt du Tribunal E-2549/2021 du 5 septembre 2023, consid. 6), qu'ainsi, ni les conditions de vraisemblance (art. 7 LAsi) ni celles de pertinence (art. 3 LAsi) n'étant remplies en l'espèce, c'est à juste titre que le SEM a rejeté la demande d'asile de A._______, qu'aucune des conditions de l'art. 32 OA 1 n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit de la recourante à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution de cette mesure est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 83 al. 1 à 4 LEI), que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, la recourante n'ayant pas démontré qu'elle serait, en cas de retour dans son pays, exposée à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, que par ailleurs, elle n'a présenté aucun élément concret et sérieux permettant d'admettre qu'elle serait exposée en Turquie à des traitements inhumains ou dégradants (art. 3 CEDH et 3 de la Convention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants [Conv.”
Auch bei unvollständigen oder nicht eindeutig belegten Angaben kann die Behörde die Flüchtlingseigenschaft als glaubhaft ansehen, wenn die Vorbringen hinreichend substantiiert, in sich schlüssig und plausibel sind und die für sie sprechenden Indizien insgesamt überwiegen. Unglaubhaft sind insbesondere Aussagen, die in wesentlichen Punkten widersprüchlich, ungenügend begründet, den Tatsachen widersprechend oder massgeblich auf falschen oder verfälschten Beweismitteln beruhen. Das Glaubhaftmachen erfordert kein striktes Beweisergebnis, sondern eine objektivierte Gesamtwürdigung der überwiegenden Wahrscheinlichkeit.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Die Asylgründe sind glaubhaft gemacht, wenn das Vorbringen genügend substantiiert, in sich schlüssig und plausibel ist. Es darf sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten nicht widersprüchlich sein, der inneren Logik entbehren oder den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Glaubhaftmachen bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel am Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 und BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“4 Vi è pressione psichica insopportabile quando una persona è vittima di misure sistematiche che costituiscono delle violazioni gravi o ripetute delle libertà e dei diritti fondamentali e che da un apprezzamento oggettivo raggiungono un'intensità e un grado tali da rendere impossibile, o difficile oltre i limiti del sopportabile, condurre un'esistenza degna di un essere umano nello Stato persecutore, di modo che la persona perseguitata può sottrarsi a questa situazione forzata unicamente tramite la fuga all'estero (cfr. DTAF 2010/28 consid. 3.3.1.1 e relativi riferimenti). 4.5 4.5.1 A tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. 4.5.2 È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. 4.5.3 Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contrario, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo dei dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, la versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
Fehlende oder widersprüchliche Detailangaben können im Rahmen der Gesamtwürdigung berücksichtigt werden; sie führen nicht zwangsläufig zur Verneinung der Glaubhaftigkeit, sofern die für die Richtigkeit der vorgebrachten Sachverhaltsdarstellung sprechenden Elemente überwiegen. Entscheidend ist eine objektivierte Gesamtbeurteilung aller positiven und negativen Indizien (z. B. Substanziiertheit, Plausibilität, persönliche Glaubwürdigkeit).
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG impliziert im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhalts, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit, usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Eine Behauptung gilt demnach als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Sono pregiudizi seri segnatamente l'esposizione a pericolo della vita, dell'integrità fisica o della libertà, nonché le misure che comportano una pressione psichica insopportabile (art. 3 cpv. 2 LAsi). 4.2.2 Chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato (art. 7 cpv. 1 LAsi). Quest'ultima è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili, in particolare, le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contrario, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo degli eventuali dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, tale versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
“tra le tante, sentenza del Tribunale E-6420/2020 del 20 maggio 2021 consid. 5). 5. 5.1 Proseguendo con la disamina, a tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 5.2 È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contra-rio, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo degli eventuali dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, tale versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
“2 Chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato (art. 7 cpv. 1 LAsi). La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina più autorevole riconosce quattro elementi costitutivi della "verosimiglianza": le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, n. 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1). 5.4 5.4.1 Nel caso di specie, il ricorrente, sentito in merito ai propri motivi d'asilo, ha, in primo luogo, omesso di indicare degli elementi essenziali del proprio racconto nella prima audizione sui motivi d'asilo (cfr. atto SEM n. 18/11), per poi evocare l'esistenza di tali fatti in occasione della seconda audizione (cfr. atto SEM n. 72/10). Pur tenendo conto delle motivazioni da lui allegate, permangono diverse contraddizioni in merito all'evento centrale che lo avrebbe condotto all'espatrio. In particolare, il ricorrente ha inizialmente dichiarato che i talebani avrebbero ucciso il di lui padre prima di colpirlo (cfr.”
“Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art. 8 LAsi). 5. En l'espèce, il y a d'abord lieu d'examiner la vraisemblance des allégations des recourants au sens de l'art. 7 LAsi. 5.1 Dans sa décision du 27 mai 2019, le SEM a en effet considéré les déclarations des recourants comme étant invraisemblables. Pour aboutir à cette conclusion, il a retenu le manque de détails donnés par A._______ au sujet de sa détention, respectivement de sa libération, ainsi que la méconnaissance ressortant des déclarations de B._______ au sujet de la situation carcérale de son mari et l'absence de toute démarche de celle-ci pour le localiser, nonobstant la durée relativement longue de la détention alléguée. Le SEM a en outre contesté la chronologie des motifs d'asile, estimant qu'elle n'était pas crédible. 5.2 Le Tribunal n'est pas convaincu par cette argumentation et considère que les éléments d'invraisemblance mis en exergue sont insuffisants pour pouvoir conclure à l'invraisemblance de l'ensemble du récit des requérants, respectivement des motifs d'asile invoqués à l'appui de leur demande de protection internationale. A ce propos, il tient à préciser ce qui suit. 5.2.1 S'agissant des déclarations de A.”
Grundstücks- oder andere private Rechtsstreitigkeiten sind in der Regel nicht asylrelevant. Bei solchen Konflikten ist zu prüfen, ob ein Asylgrund im Sinne der in Art. 3 AsylG aufgeführten Gründe vorliegt; fehlt ein solcher Zusammenhang, kommen die Behauptungen nicht als Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG in Betracht.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Asylentscheids im Wesentlichen anführte, es sei dem Beschwerdeführer nicht gelungen, eine asylrelevante landesweite Verfolgung durch den verfeindeten Clan glaubhaft zu machen, dass seine diesbezüglichen Schilderungen lediglich unsubstantiiert und anekdotenhaft ausgefallen seien, dass das Vorbringen, der verfeindete Clan verfüge über landesweiten politischen Einfluss, ausserdem als nachgeschoben zu bezeichnen sei, zumal der Beschwerdeführer dies erst in der ergänzenden Anhörung erwähnt habe, dass mit Blick auf die geltend gemachte Grundstücksstreitigkeit festzustellen sei, dass Tunesien über ein funktionierendes Polizei- und Justizsystem verfüge, weshalb es dem Beschwerdeführer zuzumuten sei, hinsichtlich der vorgebrachten Bedrohungen und physischen Angriffe ein Strafverfahren anzustrengen, dass aus den eingereichten Beweismitteln zudem ersichtlich sei, dass die erstatteten Anzeigen im Zusammenhang mit der Grundstücksstreitigkeit jeweils bearbeitet worden seien, dass der tunesische Staat in der Folge weder als schutzunfähig noch schutzunwillig zu bezeichnen sein, weshalb die angebliche Verfolgung durch private Dritte nicht als asylrelevant gelten könne, dass der Grundstücksstreitigkeit zudem kein asylrelevantes Motiv zugrunde liege, sondern es sich dabei um einen privaten Rechtsstreit handle, welcher nicht in Zusammenhang mit einer mit seiner Person untrennbar verbundenen Eigenschaft stehe, dass ferner auch die geltend gemachte Beziehung zu C.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir proche une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont notamment pas vraisemblables les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, le litige opposant le requérant au père de sa compagne - invoqué comme motif à la demande de protection déposée en Suisse - est de nature privée (pour un cas similaire, cf. notamment l'arrêt du Tribunal D-3498/2016 du 15 mai 2018 consid. 4.2.1), qu'indépendamment de la vraisemblance des faits allégués, question pouvant demeurer en l'espèce indécise, ceux-ci ne reposent sur aucun des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou à ses opinions politiques, qu'ils ne sont par conséquent pas déterminants sous l'angle de l'art. 3 LAsi, que selon la théorie de la protection (cf. ATAF 2011/51 consid.”
Bei politischer Betätigung im Exil ist für die Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 LAsi entscheidend, ob die im Ausland ausgeübten Aktivitäten den Behörden des Herkunftsstaats bekannt geworden sind. Die Flüchtlingseigenschaft kann anerkannt werden, wenn nach Prüfung der Umstände anzunehmen ist, dass diese Aktivitäten den Behörden bekannt sind und bei einer Rückkehr mit hoher Wahrscheinlichkeit ernsthafte Nachteile im Sinne von Art. 3 LAsi drohen.
“1 Il reste à examiner si la qualité de réfugié peut être reconnue au recourant en raison de ses activités politiques déployées postérieurement à son départ du pays. 4.3.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ de ce pays ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht ») ou le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). Ils doivent être distingués des motifs objectifs postérieurs à la fuite qui ne relèvent pas du comportement du requérant. En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 4.3.3 Force est en l'espèce de constater que les activités déployées par le recourant en exil ne sont pas de nature à l'exposer à une persécution future en cas de retour en Azerbaïdjan. En tout état de cause, l'intéressé n'est pas parvenu à rendre vraisemblable qu'il dispose d'un profil politique particulier propre à le placer dans le collimateur des autorités, étant une nouvelle fois rappelé que le (...) ne joue qu'un rôle marginal dans le paysage politique azerbaïdjanais. Quant aux manifestations de très faible ampleur auxquelles il a épisodiquement participé en Suisse (la dernière fois en septembre 2023, soit il y a déjà plus d'une année), parfois en tant qu'organisateur selon ses dires, il ne peut être retenu qu'il y ait occupé un rôle majeur le distinguant des autres participants.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4.3 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi, l'asile n'étant pas accordé à la personne qui n'est devenue un réfugié de cette façon. Sont notamment considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil (ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). La qualité de réfugié est reconnue si, après un examen approfondi des circonstances, il doit être présumé que ces activités à l'étranger sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et que le comportement du requérant entraînerait, de manière hautement probable, un risque de persécution de leur part (cf. p. ex. arrêt D-3418/2024 du 26 août 2024 [p. 11 s.] et les autres arrêts récents cités). 5. En premier lieu, la conclusion relative à l'octroi de l'asile doit être rejetée.”
“Sans aucune indication non plus, il a remis des impressions de deux articles de presse relatifs à des évènements pro-Kurdes organisés en Suisse. Dans ses observations du 23 janvier 2024, il n'a pas donné davantage d'explications à ce sujet. Cela étant, il peut être retenu que le recourant se prévaut d'activités politiques exercées en Suisse. 5.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht »), le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 5.3 En l'occurrence, même à admettre que le recourant ait participé à une manifestation en faveur de la cause Kurde, ses activités déployées en Suisse ne sont pas de nature à fonder une crainte de persécution future en cas de retour en Turquie. Outre le fait qu'il n'a pas allégué s'être véritablement démarqué des autres participants à cet évènement et s'être particulièrement exposé en raison de la fonction alors occupée, il ne ressort pas de la simple photographie produite en annexe au recours et encore moins des articles de presse qui l'accompagnent qu'il se soit distingué des autres membres de la communauté kurde de Turquie présente en Suisse. 5.4 En conséquence, il n'y a pas lieu non plus de reconnaître au recourant la qualité de réfugié pour des motifs subjectifs survenus après la fuite de Turquie (art.”
“54 LAsi sono segnatamente comprese l'uscita illegale dal Paese d'origine ("Republikflucht"), il deposito di una domanda d'asilo all'estero oppure le attività politiche effettuate in esilio che conducono a un timore fondato di persecuzioni future (cfr. DTAF 2010/44 consid. 3.5 e giurisprudenza ivi citata; 2009/29 consid. 5.1). Sulla base di tale disposto, al richiedente l'asilo che ha motivi d'asilo soggettivi insorti dopo la fuga è riconosciuta la qualità di rifugiato, negata la concessione dell'asilo e concessa l'ammissione provvisoria per inammissibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso il suo Paese d'origine (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1; GICRA 2006 n. 1 consid. 6.1). Il motivo d'esclusione alla concessione dell'asilo previsto all'art. 54 LAsi ha portata assoluta e si applica indistintamente dal comportamento abusivo o meno dell'interessato all'estero (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e relativi riferimenti). 6.2.2 Decisiva, nell'esame per il riconoscimento della qualità di rifugiato in caso di attività politiche svolte in esilio, è la questione a sapere (cfr. art. 7 LAsi) se le autorità nel Paese interessato sono a conoscenza del comportamento adottato all'estero e se il richiedente abbia per questa ragione a temere da esse misure persecutorie ai sensi dell'art. 3 LAsi nel caso facesse ritorno in Patria (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.4.3; sentenze del Tribunale D-5562/2021 del 3 maggio 2024 consid. 5.3; E-6647/2015 del 10 gennaio 2019 consid. 4.2). 6.2.3 È notorio che le autorità iraniane controllano con particolare attenzione gli iraniani politicamente attivi all'estero (cfr. sentenza di riferimento del Tribunale D-830/2016 del 20 luglio 2016 consid. 4.2; sentenze del Tribunale D-2087/2020 del 21 giugno 2023 consid. 6.3.2; D-5628/2020 del 3 novembre 2022 consid. 6.3.1; D-5947/2019 del 21 luglio 2021 consid. 6.4). Occorre quindi esaminare, nel singolo caso, se le attività politiche svolte in esilio comportino con elevata probabilità gravi pregiudizi ai sensi della LAsi in caso di un eventuale rientro in Iran. Secondo la prassi del Tribunale, le autorità iraniane si concentrano sulla schedatura di persone che, al di là delle tipiche manifestazioni di basso profilo delle proteste politiche in esilio, sono coinvolte in funzioni e attività che le distinguono dalla massa di persone insoddisfatte del regime e le fanno apparire come seri e potenzialmente pericolosi oppositori del regime.”
“Il reste à examiner si la qualité de réfugié peut être reconnue au recourant en raison de ses activités artistiques à visée politique déployées postérieurement à son départ du pays. 4.1 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ de ce pays ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme des motifs subjectifs survenus après la fuite au sens de cette disposition les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht »), le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit.). Ils doivent être distingués des motifs objectifs postérieurs à la fuite qui ne relèvent pas du comportement du requérant. En cas d'activités politiques en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi en cas de retour (cf. ATAF 2008/57 consid. 4.4). 4.2 En l'espèce, le recourant a indiqué avoir quitté son pays afin de participer à la L._______, le (...), où il aurait fait une brève représentation artistique autour du slogan « (...)». A l'appui de ses dires, il a produit une publication sur les réseaux sociaux datée du 1er juin 2022, le représentant lors de ladite manifestation. Par ailleurs, il aurait publié quotidiennement ses croquis réalisés dans un carnet de voyage depuis son arrivée en Suisse, dont il a produit un extrait. L'intéressé a en outre allégué avoir réalisé trois publications, les (...), (...) et (...) mai 2023, comportant des slogans à l'encontre du président russe. De plus, au stade du recours seulement, il soutient avoir participé à plusieurs manifestations, à savoir un rassemblement international initié par Alexei Navalny en (.”
Das vorsätzlich eingereichte oder massgeblich auf gefälschte bzw. verfälschte Beweismittel gestützte Vorbringen begründet regelmässig erhebliche Zweifel an der persönlichen Glaubwürdigkeit und kann zur Annahme führen, dass zentrale Asylangaben unglaubhaft sind; dies kann als tragender Grund für eine negative Entscheidungswürdigung herangezogen werden.
“Grundsätzlich sind Vorbringen dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, les recourants n'ont pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que les requérants auraient quitté leur pays en raison des menaces proférées par l'ex-mari de l'intéressée, qu'indépendamment de la question de la vraisemblance de leurs déclarations, leurs craintes de préjudices telles que décrites ne trouvent pas leur fondement dans l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 LAsi, qu'au demeurant, la persécution ou la crainte d'actes de représailles de la part de tiers ne revêt un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation ; que, selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale, consacré à l'art. 1 de la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 (Conv. réfugiés, RS 0.142.30), il peut être exigé d'un requérant d'asile qu'il épuise, dans son propre pays, les possibilités de protection contre d'éventuelles persécutions non étatiques avant de solliciter celle d'un Etat tiers (cf.”
Sind die asylrelevanten Vorbringen widersprüchlich oder unplausibel und erfüllen damit die Anforderungen an das Glaubhaftmachen nach Art. 7 AsylG nicht, kann die Behörde die materielle Prüfung der Flüchtlingseigenschaft (Art. 3) offenlassen. Die vorinstanzlichen Begründungen für ein solches Vorgehen werden in der Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts regelmässig als ausreichend und bestätigungsfähig erachtet.
“Das SEM führt zur Begründung im Wesentlichen aus, der Beschwerdeführer habe weder belegen noch glaubhaft machen können, im Militärdienst gewesen zu sein und sich dabei unerlaubt aus seiner Einheit entfernt zu haben. Es komme daher zum Schluss, er habe seine Heimat aus anderen Gründen verlassen (vgl. angefochtene Verfügung S. 3 f.). Da die Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhielten, müsse deren Asylrelevanz nicht geprüft werden (vgl. angefochtene Verfügung S. 4). In Bezug auf die geltend gemachte illegale Ausreise hielt die Vorinstanz mit Verweis auf die einschlägige Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts fest, dass eine solche alleine keine Furcht vor einer zukünftigen flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung zu begründen vermöge. Andere Anknüpfungspunkte seien vorliegend vor dem Hintergrund der unglaubhaften Vorbringen nicht ersichtlich (vgl. angefochtene Verfügung S. 4 f.). Gesamthaft betrachtet hielten die Vorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG noch an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG stand. Demzufolge erfülle er die Flüchtlingseigenschaft nicht, so dass sein Asylgesuch abzulehnen sei (vgl. angefochtene Verfügung S. 5). Die mit der Stellungnahme vom 13. Februar 2025 zum Entwurf der angefochtenen Verfügung abgegebenen Erklärungen für die unsubstantiierten Ausführungen würden nicht überzeugen.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die Vorinstanz in ihren Erwägungen zutreffend und mit überzeugender Begründung zum Ergebnis gelangt ist, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG noch den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG standhalten. Es kann vorab auf die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden. Dem Beschwerdeführer gelingt es nicht, diesen Argumenten auf Beschwerdeebene etwas Stichhaltiges entgegenzusetzen.”
“Das Bundesverwaltungsgericht kommt nach Prüfung der Akten zum Schluss, dass das SEM in der angefochtenen Verfügung insgesamt in nachvollziehbarer und überzeugender Weise ausführlich begründet hat, weshalb die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an Art. 7 AsylG nicht standhalten. Darauf kann mit den folgenden Ergänzungen verwiesen werden.”
Gehörs- und Begründungsanforderung: Die Entscheidung muss so begründet sein, dass der Asylsuchende die wesentlichen Erwägungen nachvollziehen und den Entscheid sachgerecht anfechten kann. Die Behörde hat die Vorbringen tatsächlich zu hören, ernsthaft zu prüfen und in ihrer Begründung angemessen zu berücksichtigen.
“2 Dall'obbligo di motivazione come parte del diritto al contraddittorio deriva che la stesura della motivazione dovrebbe consentire all'interessato di contestare la decisione in modo adeguato, il che avviene solo se sia l'interessato che l'autorità di ricorso possono farsi un'idea della portata della decisione. Il livello di motivazione dipende dall'oggetto della decisione, dalle circostanze del procedimento e dagli interessi dell'interessato, per cui è necessaria una motivazione accurata in caso di grave interferenza con gli interessi giuridicamente protetti dell'interessato, come nel caso dei procedimenti in materia di asilo e di espulsione (cfr. DTAF 2011/37 consid. 5.4.1; DTAF 2008/47 consid. 3.2). 5.4.3 La SEM ha illustrato in maniera comprensibile e sufficientemente differenziata le considerazioni da cui è stata guidata, così come le sue valutazioni riguardo ai fatti esposti e i mezzi di prova prodotti. Per respingere la domanda d'asilo la SEM ha motivato le proprie conclusioni sulla base di elementi validi sotto l'aspetto della verosimiglianza (art. 7 LAsi) come pure della rilevanza (art. 3 LAsi), ha vagliato i fattori di rischio in presenza confrontandosi con le principali argomentazioni avanzate dal richiedente. Con ciò, si può partire dall'assunto che il ricorrente abbia potuto impugnare il provvedimento avversato in piena cognizione di causa, come del resto dimostrato dallo strutturato allegato ricorsuale giunto a questo Tribunale. In definitiva, il semplice fatto che il ricorrente non condivida l'opinione della SEM non costituisce una violazione dell'obbligo di motivazione, ma una questione sostanziale, una critica alla valutazione dei fatti da parte dell'autorità inferiore che andrà esaminata nel merito (cfr. sentenza del Tribunale D-2659/2016 consid. 6.5). D'altro canto la presente fattispecie nemmeno si apparenta a quella di cui al riferimento giurisprudenziale citato nel gravame. 5.4.4 Anche in questo caso la censura, non soltanto è mal riposta, ma pure manifestamente infondata. 5.5 Nel prosieguo della sua impugnativa, il patrocinatore del ricorrente adduce una serie di argomentazioni a sostegno di una pretesa violazione del principio inquisitorio.”
“Dazu gehört insbesondere das Recht des Betroffenen, sich zur Sache zu äussern, erhebliche Beweismittel beizubringen und mit erheblichen Beweisanträgen gehört zu werden. Mit dem Gehörsanspruch korreliert die Pflicht der Behörden, die Vorbringen tatsächlich zu hören, ernsthaft zu prüfen und in ihrer Entscheidung angemessen zu berücksichtigen. Die Begründung muss so abgefasst sein, dass die betroffene Person den Entscheid gegebenenfalls sachgerecht anfechten kann (vgl. BGE 136 I 184 E. 2.2.1, 126 I 97 E. 2.b). Die Behörde ist dabei jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen. Zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen (vgl. dazu Auer/Binder, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], Kommentar zum VwVG, 2. Aufl. 2019, Rz. 16 zu Art. 12). Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht eines Gesuchstellers (Art. 8 AsylG), der auch die Substantiierungslast trägt (Art. 7 AsylG).”
Im nationalen humanitären Visumsverfahren reicht eine blosse Glaubhaftmachung (wie sie Art. 7 Abs. 2 AsylG für das Asylverfahren kennt) nicht aus. Nach der Rechtsprechung sind grundsätzlich der volle Beweis zu erbringen; nur dort, wo ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder unzumutbar ist (z. B. nur mittelbarer Indizienbeweis), genügt das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit. In solchen Fällen dürfen Zweifel nicht derart sein, dass vernünftigerweise andere Möglichkeiten massgeblich in Betracht fallen; es muss die wahrscheinlichste Sachverhaltsvariante sein.
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumsverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben erscheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (vgl. Urteil des BVGer F-1077/2022 vom 21. Februar 2024 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis der Natur der Sache nach nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht - worauf auch die Beschwerdeführerin zu Recht hinweist (vgl. Beschwerde S. 7) - das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen in diesem Fall nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Be-tracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (vgl. F-1077/2022 E. 5.4.3).”
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (Urteil des BVGer F-1077/2022 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen diesfalls nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Betracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (F-1077/2022 E. 5.4.3 [zur Publikation vorgesehen]).”
“Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG [SR 142.31]) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substanziiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen. Nicht von der Hand zu weisen ist zwar, dass sich gesuchstellende Personen in ihren Heimat- oder Herkunftsstaaten mit denselben Schwierigkeiten bei der Beweisbeschaffung (d.h. nicht leicht beweisbare Gefährdungssituation im Ausland; vgl. dazu Fanny Matthey, Code annoté de droit des migrations, Volume IV: Loi sur l'asile [LAsi], 2015, Art. 7 N. 2) konfrontiert sehen können wie Personen im Asylverfahren. Trotz Berührungspunkten mit asylrechtlichen Fragestellungen hat sich das humanitäre Visumverfahren jedoch an den prozessualen und beweisrechtlichen Vorgaben des Ausländerrechts auszurichten (vgl. BVGE 2015/5 E. 2; Urteil D—295/2021 E. 6.1). Dies ist nicht zuletzt der gesetzgeberischen Intention geschuldet, per 29. September 2012 die Möglichkeit der Stellung eines Asylgesuches im Ausland (sog. " Botschaftsasyl ") sowie die damit verbundene Einreisebewilligung abzuschaffen und zum Schutze ernsthaft und unmittelbar gefährdeter Personen stattdessen auf das ersatzweise geschaffene Instrument des humanitären Visums zurückzugreifen (vgl.”
“Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen. Nicht von der Hand zu weisen ist zwar, dass sich gesuchstellende Personen in ihren Heimat- oder Herkunftsstaaten mit denselben Schwierigkeiten bei der Beweisbeschaffung (d.h. nicht leicht beweisbare Gefährdungssituation im Ausland; vgl. dazu Fanny Matthey, in: Amarelle/Nguyen [Hrsg.], Code annoté de droit des migrations, Volume IV: Loi sur l'asile [LAsi], 2015, Art. 7 N. 2) konfrontiert sehen können, wie Personen im Asylverfahren. Trotz Berührungspunkten mit asylrechtlichen Fragestellungen hat sich das humanitäre Visumverfahren jedoch an den prozessualen und beweisrechtlichen Vorgaben des Ausländerrechts auszurichten (vgl. BVGE 2015/5 E. 2; Urteil D-295/2021 E. 6.1). Dies ist nicht zuletzt der gesetzgeberischen Intention geschuldet, per 29. September 2012 die Möglichkeit der Stellung eines Asylgesuches im Ausland (sog. «Botschaftsasyl») sowie die damit verbundene Einreisebewilligung abzuschaffen und zum Schutze ernsthaft und unmittelbar gefährdeter Personen stattdessen auf das ersatzweise geschaffene Instrument des humanitären Visums zurückzugreifen (vgl.”
Bei Minderjährigen besteht die Mitwirkungspflicht nur insoweit, als Alter, Reife und Ausbildung dies erlauben. Soweit glaubtgemachte Einschränkungen wie psychische Störungen oder Medikamenteneinnahme geltend gemacht werden, beruhigt dies die Substantiationspflicht des Gesuchstellenden nicht automatisch; grundsätzlich bleibt die Beweislast nach Art. 7 AsylG beim Gesuchstellenden, sofern aus den Akten nicht hervorgeht, dass der Vortrag wegen der Beeinträchtigung tatsächlich nicht möglich war.
“Vorab ist auf die Frage der Herkunft einzugehen, welche seitens des Beschwerdeführers im Sinne von Art. 7 AsylG glaubhaft darzulegen ist. Diesbezüglich ist darauf hinzuweisen, dass der Beschwerdeführer verpflichtet ist, an der Feststellung des Sachverhalts in Verfahren mitzuwirken, welches durch sein Begehren eingeleitet wurde (Art. 13 VwVG). Art. 8 Abs. 1 AsylG konkretisiert diese Mitwirkungspflicht für das Asylverfahren. Insbesondere verpflichtet Art. 8 Abs. 1 Bst. a AsylG Asylsuchende dazu, ihre Identität offenzulegen. Die Identität einer Person ist eine Tatsache, die von den Behörden ohne die Mitwirkung der Gesuchstellenden gar nicht oder nicht mit vernünftigem Aufwand festgestellt werden kann. Die Mitwirkungspflicht trifft grundsätzlich auch unbegleitete minderjährige Asylsuchende, soweit diese dazu aufgrund ihres Alters, ihrer Reife und ihrer Ausbildung in der Lage sind. Betreffend die Beurteilung von Verletzungen der Mitwirkungspflicht sind die Umstände des Einzelfalles zu beachten (vgl. BVGE 2021 VI/3 E. 11.5.2 m.w.H.).”
“e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde zunächst vorbrachte, er sei an der Anhörung vom 20. Oktober 2023 in sehr schlechter psychischer Verfassung gewesen, weshalb es ihm nicht möglich gewesen sei, sich umfassend zu seinen Asylgründen zu äussern, dass der Beschwerdeführer implizit eine unvollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts rügt, welche vorab zu prüfen ist, dass gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig ist, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.), die Untersuchungspflicht der Behörden jedoch ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG) findet, die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG), dass das Bundesverwaltungsgericht feststellt, dass den Verfahrensakten keine Hinweise darauf zu entnehmen sind, wonach es dem Beschwerdeführer aufgrund seines psychischen Zustands nicht möglich gewesen wäre, sich umfassend zu seinen Asylgründen zu äussern, zumal seine freien Schilderungen ausführlich und detailliert ausgefallen sind (vgl. SEM-eAkte [...]-30/15 [nachfolgend A30/15] F57 f., 61, 66 ff.), dass sich die formelle Rüge demnach als unbegründet erweist und das eventualiter gestellte Begehren auf Rückweisung der Sache an die Vor-instanz abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art.”
“Insgesamt kann das Gericht deshalb nicht feststellen, es wäre dem Beschwerdeführer aufgrund des geltend gemachten Medikamentenkonsums nicht möglich gewesen, seine Gesuchsgründe in adäquater Weise vorzutragen. Ferner trug die Vorinstanz dem Umstand, dass der zum damaligen Zeitpunkt möglicherweise noch minderjährige Beschwerdeführer vor und während der Befragung Medikamente einnahm (beziehungsweise erklärte er, solche eingenommen zu haben) genügend Rechnung. Dies insbesondere durch wiederholtes Erkundigen nach der Konzentrationsfähigkeit sowie dem Hinweis, er solle sich melden, falls diese merklich nachlasse. Weiter ist der Vorinstanz insofern beizupflichten, dass der Beschwerdeführer - selbst vor dem Hintergrund der möglichen Minderjährigkeit - grundsätzlich die Verantwortung dafür trägt, im Zustand der Befragungsfähigkeit an der Anhörung zu erscheinen. Eine diesbezügliche Inferiorität - auch wenn allenfalls durch Suchterkrankung bedingt - vermag insofern auch nichts an der Beweisfolgenlast gemäss Art. 7 AsylG zu ändern. Sodann ist nochmals festzuhalten, dass weder der Beschwerdeführer noch seine anwesende damalige Rechtsvertretung geltend machten, die Anhörung könne nicht durchgeführt werden. Auch wenn auf Beschwerdeebene die Verletzung des Anspruchs auf Gewährung des rechtlichen Gehörs gerügt wird, ist ferner festzuhalten, dass der Beschwerdeführer weder explizit die Verfahrensführung durch die Vorinstanz bemängelt noch ausdrücklich die Kassation beziehungsweise die Wiederholung der Anhörung verlangt. Vielmehr macht er im Kern eine unkorrekte Würdigung seiner Vorbringen durch die Vorinstanz geltend, was als materielle Frage nachfolgend zu behandeln ist.”
Wirtschaftliche oder medizinische Fluchtgründe begründen für sich allein regelmässig keine Flüchtlingseigenschaft im Sinne von Art. 3 Abs. 1 AsylG. Wer Asyl beantragt, muss die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG nachweisen oder zumindest glaubhaft machen; blosse oder unzureichend gestützte Behauptungen genügen nicht.
“Présenté en outre dans la forme prescrite par la loi (cf. art. 52 al. 1 PA), le recours est recevable. 1.3 L'enfant E._______ est né postérieurement au prononcé de la décision attaquée. Il est inclus d'office dans la présente procédure de recours. 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 En l'occurrence, il convient d'emblée de confirmer le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi des motifs d'asile invoqués par les recourants. En effet, il ressort de leurs allégations lors de leurs auditions individuelles du 13 septembre 2021 que ceux-ci ont demandé l'asile en Suisse exclusivement pour des raisons économiques et médicales en lien avec la situation de leur fille (cf. pce 46 rép. 29, 49 et 63 et pce 47 rép. 20). Il ne s'agit pas d'une demande de protection contre des persécutions au sens de l'art. 18 LAsi. Ainsi, s'il a certes mentionné une situation conflictuelle avec des créanciers, le recourant n'a pas prétendu que celle-ci était à l'origine de son départ de Géorgie ni d'une crainte d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour dans ce pays.”
“2 Il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et les réf. cit.). 2.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines Asylentscheids im Wesentlichen ausführte, die mehrmaligen Behelligungen des Beschwerdeführers durch mutmassliche Polizeibeamte hätten nur eine geringe Intensität aufgewiesen und nach der erfolgreichen Bewährung des Beschwerdeführers innert der ihm gesetzten dreijährigen Frist drohe ihm auch seitens der türkischen Justiz nichts mehr, dass die legale und kontrollierte Ausreise des Beschwerdeführers über einen Flughafen ein starkes Indiz für das Fehlen eines ernsthaften Verfolgungsinteresses der türkischen Behörden an ihm sei und auch seine exilpolitischen Tätigkeiten nicht geeignet seien, eine beachtliche Wahrscheinlichkeit künftiger Verfolgung zu begründen, dass der Beschwerdeführer in seinem Rechtsmittel eine akute Gefährdung geltend machen lässt, ohne wesentliche neue Argumente vorzubringen, und er damit der überzeugenden Argumentation der Vorinstanz nichts Ernsthaftes entgegenzusetzen vermag, dass die Vorinstanz zu Recht zum Schluss gekommen ist, die Asylvorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art.”
Die Behörde kann zwar den Kern eines traumatischen Ereignisses (z. B. sexuellen Missbrauch) grundsätzlich anerkennen; sie darf jedoch die Glaubwürdigkeit des Vorbringens ablehnen, wenn wesentliche Begleitumstände unklar, widersprüchlich oder ungenügend begründet sind, sofern dies nachvollziehbar begründet wird.
“e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass als ernsthafte Nachteile namentlich die Gefährdung des Leibes, des Lebens oder der Freiheit sowie Massnahmen, die einen unerträglichen psychischen Druck bewirken, gelten und den frauenspezifischen Fluchtgründen Rechnung zu tragen ist (Art. 3 Abs. 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen der Beschwerdeführerin hielten den Anforderungen an die Asylrelevanz und an die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nicht stand, dass die Beschwerdeführerin in ihrer Rechtsmitteleingabe im Wesentlichen eine Reflexverfolgung aufgrund der früheren Tätigkeit von Familienmitgliedern für die Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) sowie eine direkte Verfolgung aufgrund von ihrer eigenen Tätigkeit für ein ziviles Hilfswerk rehabilitierter LTTE Kämpfer geltend macht, dass sie der Geheimdienst deshalb an einen Ort verbracht habe, wo sie verhört und sexuell misshandelt worden sei, dass die Beschwerdeführerin bezüglich ihrer Vorbringen des sexuellen Missbrauchs im Beisein ihres Rechtsvertreters auf ihr Recht, von einer Person gleichen Geschlechts angehört zu werden (vgl. Art. 6 AsylV) hingewiesen wurde und sie darauf verzichtete, soweit sie nicht tiefer darüber befragt werde (SEM-Akte 17/18 F88-93), dass die Vorinstanz nicht den sexuellen Missbrauch an sich in Frage stellte sondern die geschilderten Begleitumstände, dass sich der Einwand auf Beschwerdeebene, es habe keine genügende Befragung zu den Begleitumständen - die Vorinstanz hätte den Inhalt der langen Befragung durch den Geheimdienst eruieren müssen (vgl.”
Bei der Beurteilung nach Art. 7 AsylG sind bei Minderjährigen besondere Umstände zu berücksichtigen: Die Anhörung soll in einem Klima von Empathie und Vertrauensbildung erfolgen; Analphabetismus ist zu berücksichtigen; die Beweiswürdigung kann bei Kindern niedrigere Anforderungen verlangen. Zudem ist konkret zu prüfen, ob eine familiäre Wiedereingliederung oder eine andere adäquate Betreuung am Herkunftsort tatsächlich möglich ist.
“Soweit das SEM die unsubstanziierten Angaben der Beschwerdeführerin zur Stadt E._______ bemängle, sei festzuhalten, dass die Beschwerdeführerin die Frage betreffend die Entfernung zwischen der Stadt E._______ und der türkischen Grenzstadt J._______ falsch verstanden habe; sie habe gemeint, sie werde nach der Distanz zwischen E._______ und dem Ankunftsort in der Türkei gefragt. Im Übrigen befinde sich E._______ seit Jahren im Kriegszustand, weshalb die Plausibiitätsüberlegungen des SEM hinsichtlich des Allgemeinwissens der Beschwerdeführerin unfair seien. Die Beschwerdeführerin habe das Haus kaum verlassen und keine Schule besucht, weshalb sie die Sehenswürdigkeiten der Stadt nicht kennengelernt habe. Weiter sei darauf hinzuweisen, dass sie Arabisch spreche; dies belege, dass sie nicht in Kurdistan, sondern in C._______ aufgewachsen sei. Der Beschwerdeführer habe seine Festnahme und Folter ausführlich geschildert. Die Bemerkung des SEM, er habe wohl die Geschichte von jemand anderem erzählt, verletze ihn. Das SEM habe den herabgesetzten Beweisanforderungen von Art. 7 AsylG nicht hinreichend Rechnung getragen. Die Vorbringen der Beschwerdeführenden seien glaubhaft. Der Beschwerdeführer habe aufgrund seines politischen Profils und seiner Identifizierung als Regimegegner eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung zu befürchten.”
“L'interessato non avrebbe inoltre saputo fornire alcun dettaglio riguardo all'attività del padre, in particolare dove e con che grado svolgeva il proprio servizio nell'esercito afgano, limitandosi a fornire risposte vaghe ed allegazioni inconsistenti. Dichiarazioni che secondo la SEM, non sarebbero credibili, considerato che il richiedente aveva dichiarato di aver vissuto con il padre in Afghanistan e di aver collaborato sin da piccolo con lui nella gestione dei terreni di proprietà della famiglia. Le stesse allegazioni neppure risulterebbero maggiormente sostanziate dai documenti prodotti, giudicati dei mezzi di prova inadeguati e inattendibili a dimostrare un'eventuale persecuzione nei suoi confronti e a certificare l'attività professionale del padre. Da ultimo, l'autorità di prime cure ha osservato che neppure il parere presentato dalla rappresentante legale dell'insorgente poteva giustificare una modifica delle sue conclusioni. 4.2 4.2.1 In sede ricorsuale, prevalendosi della violazione dell'art. 7 LAsi, dell'art. 7 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 (OAsi 1, RS 142.311) e dell'art. 12 della Convenzione sui diritti del fanciullo del 20 novembre 1989 (RS 0.107, di seguito: CDF), l'insorgente contesta alla SEM un accertamento inesatto ed incompleto dei fatti giuridicamente rilevanti. Oltre ad aver erroneamente escluso la sussistenza della qualità di rifugiato, l'autorità inferiore avrebbe inoltre violato il suo obbligo di motivazione. 4.2.2 Nel gravame vengono innanzitutto mosse critiche alle modalità in cui sono state svolte le audizioni del 21 luglio e il 15 settembre 2021. L'autorità avrebbe infatti sentito l'insorgente senza rispettare le indicazioni fornite dalla giurisprudenza rispetto all'audizioni di minori, che presupporrebbero segnatamente la creazione di un clima di empatia e fiducia. Viene inoltre contestato all'autorità inferiore di non aver debitamente tenuto conto, come prevede la giurisprudenza di questo Tribunale, della minore età del ricorrente e del suo analfabetismo, nella valutazione circa la verosimiglianza delle dichiarazioni da lui rese.”
“_______ n'avait pas quitté l'Iran dans les circonstances et pour le motif allégués, qu'en ce qui concerne l'adhésion en Suisse du prénommé à l'Union des jeunes du Parti démocratique, il a souligné que celle-ci n'était pas de nature à fonder un risque de persécution en cas de retour en Iran, que, par ailleurs, l'autorité intimée a considéré que l'exécution du renvoi du requérant était licite, raisonnablement exigible et possible, que, dans sa prise de position du 2 novembre 2021, l'intéressé a contesté l'appréciation du SEM et produit une copie d'un document daté du 23 octobre 2021 attestant son adhésion à l'Union des jeunes du Parti démocratique depuis le 1er octobre 2021, qu'en outre, il a soutenu que sa minorité n'avait pas été prise en compte de manière adéquate lors de l'analyse des obstacles à l'exécution du renvoi, en porte-à-faux avec la loi et la jurisprudence développée de longue date par le Tribunal, qu'au vu du dossier, le SEM n'aurait pas élucidé de manière concrète la question de savoir s'il lui était effectivement possible de réintégrer son milieu familial, ou, dans la négative, s'il pouvait d'une autre manière être pris en charge, qu'il a en conséquence reproché au SEM de n'avoir pas motivé à satisfaction sa décision et de n'avoir pas procédé à des mesures d'instructions supplémentaires, que, dans sa décision du 3 novembre 2021, le SEM a, d'une part, repris l'intégralité de la motivation contenue dans le projet de décision du 1er novembre 2021, tant sous l'angle de l'asile que des obstacles à l'exécution du renvoi, que, d'autre part, en ce qui concerne l'attestation datée du 23 octobre 2021, il a considéré qu'outre le fait qu'un tel document pouvait être obtenu facilement par complaisance, elle ne précisait pas le lieu de son établissement ou encore ne comportait aucune indication quant à un éventuel engagement du requérant, que rien ne laissait présager que les autorités iraniennes aient pris connaissance d'une éventuelle affiliation politique du requérant, encore moins que celles-ci le considèrent comme une menace de ce fait, qu'il a également nié le grief selon lequel il n'aurait pas établi à satisfaction la question de sa prise en charge effective en Iran, en lien avec sa minorité, l'instruction entreprise ayant au contraire été, dans le cas d'espèce, suffisamment complète pour lui permettre de statuer en toute connaissance de cause, que, dans son recours daté du 2 novembre 2021 et posté le lendemain, A._______ a une nouvelle fois estimé que le SEM avait violé tant son devoir d'instruction que son obligation de motiver, en ce sens que le Secrétariat d'Etat, nonobstant son statut de mineur non accompagné, n'avait mis en oeuvre aucune mesure d'instruction supplémentaire afin de déterminer concrètement s'il pouvait réintégrer effectivement son milieu familial ou, le cas échéant, s'il pouvait être pris en charge d'une autre manière à son arrivée en Iran, qu'il a également reproché au SEM de ne pas lui avoir donné la possibilité de s'expliquer sur les différentes contradictions relevées dans la décision incriminée, et d'avoir de ce fait établi de manière inexacte voire incomplète l'état de fait pertinent, qu'il s'est encore prévalu d'une violation du devoir d'instruction pour ce qui a trait aux motifs subjectifs intervenus après la fuite et aux obstacles à l'exécution du renvoi, que, sur le fond, il a contesté l'appréciation de la vraisemblance (art. 7 LAsi) de son récit par le SEM, qu'enfin, sous l'angle de l'exécution du renvoi, il a soutenu que celle-ci s'avérait en l'occurrence inexigible voire illicite, qu'il a en particulier fait valoir qu'en raison de sa situation familiale « assez précaire » et de son départ contraint du pays en raison des ennuis rencontrés avec les autorités iraniennes, il ne pouvait être admis qu'il puisse être concrètement pris en charge à son retour en Iran, qu'en tant qu'ils sont de nature formelle et partant qu'ils s'avèrent susceptibles d'aboutir à l'annulation de la décision entreprise indépendamment des chances de succès du recours sur le fond, il convient d'examiner préliminairement les griefs du recourant relatifs à la violation de son droit d'être entendu sous l'angle du défaut de motivation et à celle du devoir d'instruction du SEM (cf. ATF 142 II 218 consid. 2.8.1 et réf. cit.), que la jurisprudence a déduit du droit d'être entendu (art. 29 al. 2 Cst.) le devoir pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le justiciable puisse la comprendre, la contester utilement s'il y a lieu et exercer son droit de recours à bon escient, que, pour répondre à ces exigences, l'autorité doit mentionner, au moins brièvement, les motifs qui l'ont guidée et sur lesquels elle a fondé sa décision, de manière à ce que le requérant puisse se rendre compte de la portée de celle-ci et l'attaquer en connaissance de cause (cf.”
Fehlende oder ungenaue Angaben zum Fluchtweg, zu Aufenthalten (z. B. Krankenhausaufenthalt) oder zu wesentlichen Abläufen können nach der bundesverwaltungsgerichtlichen Praxis die Glaubhaftigkeit der Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 7 AsylG beeinträchtigen; im vorliegenden Entscheid wurde insbesondere das Ausbleiben näherer Angaben zum Ausreiseweg, zur Dauer und zum Transfer ins Spital als Indiz gegen die Glaubhaftmachung gewertet.
“_______, puis pour son propre compte dès 2015, avant d'exercer la profession de chauffeur à partir de juillet 2019, que le 6 janvier 2020, il aurait rejoint le parti « Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement » (ci-après : MPDD) en qualité de « convoyeur » et de « photographe », qu'au cours du mois de janvier 2020, il aurait participé à des marches et manifestations organisées par ce parti, durant lesquelles il aurait « mobilisé » et « dirigé » les gens à l'aide d'un sifflet, que le mois suivant, il aurait été chargé de coller des affiches et de faire des photographies pour le MPDD dans le cadre de la campagne électorale pour les élections présidentielles, qu'en date du 4 mars 2020, l'intéressé aurait pris part à une marche d'opposition au gouvernement, qui venait de gagner les élections, le MPDD estimant que les résultats de celles-ci étaient truqués, qu'à l'occasion de cette marche organisée par ce parti, des altercations auraient eu lieu avec les forces de l'ordre, lors desquelles il aurait cependant pu rentrer chez lui sans rencontrer de problème particulier, que le 28 juin 2020, alors que l'intéressé s'apprêtait à se rendre en famille à l'église, un soldat en civil, accompagné de cinq autres soldats en tenue, se serait présenté à son domicile en vue de l'arrêter en raison de sa mobilisation ainsi que de photos prises du président du MPDD, qu'ayant refusé d'obtempérer, le requérant aurait été frappé à coups de pieds et de crosses de fusils, notamment à la jambe, et aurait perdu connaissance, qu'il se serait réveillé le lendemain dans un hôpital au Ghana, entouré de sa tante ainsi que d'un ami, que le 2 juillet suivant, des soldats se seraient rendus à son domicile en son absence et auraient menacé son épouse, qu'ayant dû subir une opération à la jambe en raison des coups reçus, l'intéressé aurait été hospitalisé durant deux mois, que craignant d'être retrouvé, il serait demeuré trois ans au Ghana, qu'ayant eu connaissance, par le biais d'amis, de rumeurs selon lesquelles des soldats le recherchaient toujours, il aurait décidé de quitter ce pays, que le 7 décembre 2022, il aurait obtenu un visa d'affaires afin de se rendre au Canada, que le 29 mars 2023, il aurait rejoint la France par voie aérienne, où il aurait été arrêté en raison d'un doute au sujet de son visa, qu'après sa libération, il aurait rallié la Suisse en train en date du 3 mai 2023, que dans son projet de décision du 9 juin 2023, le SEM a retenu que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, se dispensant d'en examiner la pertinence, que mettant en doute l'affiliation active de l'intéressé au MPDD, il a d'abord relevé que les propos de celui-ci au sujet de ses activités au sein du parti étaient lacunaires et sommaires s'agissant en particulier de ses tâches et du contenu du discours fait aux personnes qu'il aurait cherchées à rallier, qu'en ce qui concernait son rôle dans l'organisation de marches et de manifestations, il s'était contenté de livrer un récit stéréotypé et sans substance, que par ailleurs, ses connaissances au sujet dudit parti étaient erronées et peu étayées, le requérant ignorant notamment ses symboles ainsi que son idéologie, qu'ensuite, le SEM a estimé que les allégations de l'intéressé relatives à la tentative de son arrestation étaient également stéréotypées et dénuées de toute logique, qu'aucun élément ne permettait de supposer qu'il était recherché par les autorités de son pays en raison de ses activités en faveur du MPDD, faute de présenter un profil particulier susceptible d'intéresser celles-ci, que le SEM a en outre relevé l'absence d'informations précises et circonstanciées au sujet de sa sortie du pays, le requérant n'ayant pas été en mesure de décrire le trajet parcouru, la durée de celui-ci ainsi que son transfert à l'hôpital, n'ayant de plus pas cherché à se renseigner à ce sujet, qu'enfin, s'agissant de l'exécution du renvoi de l'intéressé, il a retenu que cette mesure était licite, raisonnablement exigible et possible, qu'en particulier, il a relevé que les douleurs à la jambe dont souffrait le requérant - consécutives, selon ses dires, à l'altercation vécue au Togo - ne s'opposaient pas à l'exécution de son renvoi, que dans sa prise de position du 9 juin 2023, l'intéressé a contesté les conclusions du SEM, qu'il s'est plaint du fait que la pertinence de ses motifs d'asile n'avait pas été analysée, que le requérant a estimé que son appartenance au MPDD avait été démontrée à suffisance, rappelant par ailleurs avoir remis sa carte de membre en original, que selon lui, la rapidité et l'intensité de l'altercation avec les soldats expliqueraient le manque de précision de ses propos, qu'une fois encore, il a déclaré ne pas pouvoir décrire son trajet jusqu'à l'hôpital en raison du fait qu'il avait perdu connaissance, que s'opposant à l'exécution de son renvoi, il a indiqué se trouver dans le collimateur des autorités à cause de son « profil particulier d'opposant politique », qu'il s'est prévalu de séquelles physiques - notamment de douleurs persistantes à la jambe - et psychologiques - à savoir de l'anxiété et de la peur - consécutives, selon lui, à l'agression par les soldats à son domicile, que dans sa décision du 13 juin 2023, le SEM a repris l'intégralité de la motivation contenue dans son projet de décision du 9 juin précédent et, d'autre part, retenu que les arguments développés par le requérant dans sa prise de position ne permettaient pas de revenir sur son appréciation initiale, qu'il a en particulier rappelé qu'il n'était pas tenu d'examiner la pertinence de ses propos, compte tenu du défaut de vraisemblance de ceux-ci, que dans son recours du 10 juillet 2023, l'intéressé fait valoir une crainte de persécution future en raison de sa qualité d'opposant au régime, qu'il argue que le SEM a retenu à tort que la visite des soldats à son domicile avait eu lieu en mars, soutenant avoir constamment indiqué que celle-ci s'était déroulée en date du 28 juin 2020, qu'il conteste avoir été en possession de son passeport ce jour-là, ledit document lui ayant été amené par son ami, lorsqu'il se trouvait au Ghana, qu'il explique que pour le faire sortir du Togo, ce même ami n'est pas passé par un poste de frontière officiel, qu'enfin, il ajoute que son épouse a dû quitter leur domicile après les évènements en cause et qu'elle craint d'y retourner, que cela étant, c'est à juste titre que le SEM a retenu que les allégations du recourant concernant tant ses activités en qualité de membre du MPDD que les préjudices qu'il aurait subis de ce fait étaient dépourvues de vraisemblance, qu'en effet, il n'a pas été en mesure de livrer un récit détaillé et circonstancié des évènements qu'il aurait prétendument vécus, qu'invité à s'exprimer sur la nature de son rôle au sein du MPDD, il s'est contenté de fournir des réponses inconsistantes et stéréotypées, ne sachant décrire ni les tâches effectuées pour celui-ci ni le discours tenu afin de mobiliser des personnes (cf.”
Nichtangaben zentraler asylrelevanter Umstände in frühen Befragungen (z. B. das Nichtnennen bestimmter Fluchtgründe) gelten in der Rechtsprechung als gravierende Widersprüche. Solche verspätet vorgebrachten Angaben bzw. Widersprüche in wesentlichen Punkten sind nach Art. 7 AsylG bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung zu berücksichtigen und erschweren die Glaubhaftmachung.
“Entgegen der in der Beschwerde erhobenen Rüge hat sich das SEM im vorliegenden Fall keine unrichtige Anwendung der Beweisregel von Art. 7 AsylG vorzuwerfen. Wie in der angefochtenen Verfügung mit umfassender Begründung zutreffend erläutert wird, halten die Vorbringen des Beschwerdeführers in den wesentlichen Punkten den Anforderungen an das reduzierte Beweismass des Glaubhaftmachens nicht stand. So stehen die geltend gemachten Behelligungen und Kontrollen des Beschwerdeführers durch die Taliban während seines (...) in Kabul und die Aufforderung der Taliban an den Beschwerdeführer, sich ihnen anzuschliessen (unter Androhung von Gewalt im Unterlassungsfall), im Zentrum seines Asylgesuchs. Diese Vorkommnisse wurden in der BzP - trotz insgesamt 11 einschlägigen Fragen und zweimaligem expliziten Nachfragen - vom Beschwerdeführer indes nicht ansatzweise erwähnt (vgl. SEM-act. A8, Ziff. 7.01, 7.02, 7.03). Diese Nichterwähnung gilt praxisgemäss als gravierender Widerspruch, der im Rahmen der Beweiswürdigung zu berücksichtigen ist (so bereits EMARK 1993/3 E. 3 S. 13). Zwar trifft es in Übereinstimmung mit der Beschwerdeschrift zu, dass der Beschwerdeführer bereits anlässlich der BzP seine Angst vor den Taliban geäussert hat.”
“Le SEM a par ailleurs relevé plusieurs éléments d'invraisemblance dans les déclarations de l'intéressé. Les agressions alléguées n'avaient ainsi été évoquées qu'au cours de l'audition sur les motifs d'asile, soit tardivement, cela sans justification. Des contradictions étaient apparues, notamment sur la période passée à la rue et sur les lieux des prétendues agressions. La description de celles-ci, stéréotypée et dépourvue de détails périphériques, manquait de crédibilité. L'intéressé n'avait pas pu situer précisément les événements dans le temps ni expliquer de manière cohérente le mobile des agresseurs. Par ailleurs, il n'avait pas justifié de manière logique pourquoi il n'était pas retourné vivre chez son oncle, plutôt que de subir des agressions dans la rue. Enfin, il avait séjourné longtemps en Europe sans déposer de demande d'asile, ce qui ne permettait pas de retenir l'existence d'un besoin de protection. Les allégations relatives aux agressions ne remplissaient donc pas les critères de vraisemblance fixés par l'art. 7 LAsi. Q. En date du 27 septembre 2024, l'intéressé a recouru contre la décision du 19 septembre 2024. Il a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire en Suisse, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision. A titre incident, il a sollicité l'exemption du versement de l'avance des frais de procédure, l'assistance judiciaire partielle, l'octroi de l'effet suspensif au recours et le prononcé de mesures provisionnelles urgentes, tendant à ce qu'il soit considéré comme mineur et bénéficie à nouveau de tous ses droits en tant que tel jusqu'à droit connu sur l'issue de la cause. Formellement, le recourant a fait valoir que le SEM avait violé son droit d'être entendu en n'instruisant pas suffisamment la question de son âge, affirmant que cette autorité était selon lui en possession d'indices sérieux et concrets parlant en faveur de sa minorité, ou du moins qu'elle ne pouvait trancher sur cette question en l'état, de sorte que la décision de renvoi avait été prononcée de manière prématurée.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 6.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 7. 7.1 En l'occurrence, les intéressés ont principalement invoqué à l'appui de leur demande d'asile multiple du 27 octobre 2021 - outre les activités politiques en exil de A._______ (voir à ce sujet consid. 8.3 ss ci-après) - que celui-ci était toujours recherché par les autorités iraniennes pour les raisons invoquées durant la procédure ordinaire, les poursuites pénales ouvertes à son encontre suivant son cours. Il avait reçu sur son ancien téléphone portable laissé chez son père, entre le 23 et le 27 décembre 2020, plusieurs SMS l'informant de notifications et du renvoi de son dossier au Parquet (...). Les services secrets iraniens, à sa recherche, s'étaient ensuite rendus chez son père. 7.2 Dans sa décision, la SEM a mis en doute, en substance, que le susnommé ait pu laisser son ancien téléphone chez son père, avec la carte SIM et le numéro de code PIN, alors qu'ils étaient prétendument en mauvais termes ; il n'en avait par ailleurs pas fait mention durant l'exposé de ses motifs d'asile en procédure ordinaire.”
Eine Verzögerung von mehr als sechs bis zwölf Monaten zwischen den behaupteten Verfolgungserlebnissen und dem Verlassen des Herkunftslandes spricht grundsätzlich gegen die Glaubhaftigkeit des Vorbringens nach Art. 7 Abs. 3 AsylG; eine Anerkennung als Flüchtling ist dann in der Regel nicht mehr gerechtfertigt, es sei denn, objektive, plausibel darlegbare Gründe oder persönliche Umstände erklären das verzögerte Verlassen des Landes.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. 2010/57 consid. 2.5, 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations de l'intéressé ne satisfont pas à l'ensemble des exigences légales et jurisprudentielles en matière de pertinence (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine , 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières de chaque cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit présenté par l'intéressé, question qui n'a pas à être tranchée in casu, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour être considérées comme pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations de l'intéressé ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
Widersprüche in den Angaben, nachträgliche Änderungen der Darstellung sowie das Vorlegen verspäteter oder falscher bzw. gefälschter Beweismittel können die Glaubwürdigkeit des Vorbringens erschüttern. Bereits vorgelegte Beweismittel werden nur dann erneut berücksichtigt, wenn sie nachweislich neue, für die Entscheidung relevante Elemente enthalten.
“Ces représailles ont pour but d'obtenir des informations au sujet de la personne persécutée, de punir la famille dans son ensemble pour les activités de cette personne ou encore pour contraindre cette dernière à cesser ses activités. L'intensité du risque de persécution réfléchie doit être appréciée en fonction des circonstances du cas d'espèce. Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution « usuellement » appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard de personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). 2.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.4.1 Des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 2.4.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, l'intéressé, à l'appui de sa demande multiple, a, dans un premier temps, repris les motifs invoqués à l'appui de sa demande d'asile du 3 mai 2017, respectivement de sa demande multiple (recte : demande de réexamen qualifié ; cf. décision incidente D-2646/2021 du 15 juin 2021) du 12 janvier 2021, qu'il a déposé des moyens de preuve déjà produits, en particulier des impressions de publications sur les réseaux sociaux, dont certaines photos de lui torse nu afin d'illustrer un tatouage, que ces allégations et moyens de preuve ont déjà été pris en considération tant par le SEM que par le Tribunal, de sorte que, faute d'éléments nouveaux déterminants à leur sujet, il n'y a pas lieu d'y revenir, qu'il convient de rappeler que la demande multiple n'a pas pour fonction de permettre une nouvelle appréciation de faits déjà invoqués et appréciés dans de précédentes procédures (cf. en ce sens, arrêt du Tribunal D-136/2024 du 1er mars 2024 consid. 3.2), qu'à titre de fait nouveau postérieur à l'arrêt du 15 juillet 2021, l'intéressé a soutenu être recherché dans son pays par la Division des enquêtes sur le terrorisme en vertu du PTA, qu'il a produit à cet égard deux nouveaux moyens de preuve, à savoir la copie d'une convocation de la police sri-lankaise, datée du (.”
“3), qu'une éventuelle sanction pour une infraction de droit commun n'est donc pertinente en matière d'asile que si l'Etat ne cherche pas prioritairement à sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, mais s'efforce d'atteindre la personne concernée pour l'un des motifs énoncés à l'art. 3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, et à défaut notamment d'un profil politique particulièrement marqué de l'intéressé, les écritures du mandataire rédigées depuis le 16 mai 2024 (cf. procuration du même jour) et les autres pièces complémentaires postérieures au mémoire de recours susmentionné du 8 mai 2024, ne rendent pas hautement probable (art. 7 LAsi) qu'une éventuelle poursuite pénale contre l'intéressé pour insulte au président Erdogan l'exposerait à un malus politique pertinent en matière d'asile et/ou à une aggravation de peine ou à des mauvais traitements, qu'au surplus, il sied de rappeler qu'un quart à un tiers seulement des plaintes pénales pour insulte au chef de l'Etat (selon l'art. 299 du code pénal turc) ont abouti à une mise en accusation et qu'environ 10% seulement de ces plaintes se sont soldées par une condamnation (sur l'ensemble de ces questions, voir p. ex. les arrêts du Tribunal E-5319/2023 du 15 décembre 2023 [consid. 4] et E-4817/2023 du 23 février 2024 [consid. 3] et arrêts cités), que, dans ces circonstances, le risque d'une inculpation, puis d'une condamnation à une peine de détention pour injure au chef de l'Etat doit être considérée comme restreint, qu'au vu de ce qui précède, le Tribunal fait sienne l'argumentation retenue par dite autorité dans la décision querellée pour refuser à A.”
Gelingt die (auch herabgesetzte) Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nicht, ist die Behörde nicht verpflichtet, die Vorbringen darüber hinaus noch getrennt auf ihre Asylrelevanz zu prüfen. In solchen Fällen kann der Entscheid summarisch begründet werden.
“Was der Beschwerdeführer unter dem Titel der Verletzung des rechtlichen Gehörs rügt, vermag nicht zu überzeugen. Alleine der Umstand, dass das SEM nach Würdigung der Parteivorbringen zu einem anderen Schluss als der Beschwerdeführer gelangt, stellt keine Verletzung des Anspruches auf rechtliches Gehör dar, sondern beschlägt die materielle Beurteilung. Nach der gesetzlichen Konzeption sind Gesuchsteller verpflichtet, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen (vgl. Art. 7 Abs. 1 AsylG). Gelingt es nicht, auch nur die herabgesetzten Beweisanforderungen der Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft zu erfüllen, ist die Vorinstanz nicht gehalten, die Vorbringen zusätzlich auf ihre Asylrelevanz zu prüfen. Auch ist die angefochtene Verfügung ausreichend begründet, muss sich die Vorinstanz doch nicht mit jedem einzelnen Vorbringen auseinandersetzen. Dass eine sachgerechte Anfechtung möglich war, zeigt die Beschwerde selbst. Der Begründungspflicht ist mithin ebenfalls Genüge getan. Die vorinstanzliche Verfügung ist in formeller Hinsicht nicht zu beanstanden.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass bei der Prüfung der Ernsthaftigkeit solcher Nachteile den frauen-spezifischen Fluchtgründen Rechnung zu tragen ist (Art. 3 Abs. 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangte, die Vorbringen der Beschwerdeführerin würden den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit nicht genügen, weswegen sie darauf verzichten durfte zu prüfen, ob die Vorbringen der Beschwerdeführerin glaubhaft sind, dass es der Beschwerdeführerin in der Beschwerdeschrift nicht gelingt, den vorinstanzlichen Argumenten Stichhaltiges entgegenzusetzen, dass die Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft einen ernsthaften Nachteil im Sinne von Art. 3 Abs. 2 AsylG voraussetzt und die vorliegend geltend gemachte zweimalige Bedrohung die erforderliche Intensität nicht erreicht, dass an dieser Einschätzung auch die auf Beschwerdeebene eingereichten Unterlagen des Sohnes nichts zu ändern vermögen, dass aus dem blossen Hinweis auf negative Reaktionen im Internet bezüglich zweier Facebook-Videos des Sohnes vom August und Dezember 2023 nicht ohne Weiteres auf eine konkrete und ernsthafte Bedrohung der Beschwerdeführerin und ihrer Tochter geschlossen werden kann, die über die geltend gemachten Einschüchterungsversuche hinausgeht, dass ferner bei einer Bedrohung durch Privatpersonen eine Prüfung des Schutzwillens und der Schutzfähigkeit des Staats vorzunehmen ist, wobei kein absoluter Schutz möglich ist und der algerische Staat praxisgemäss als grundsätzlich schutzwillig und schutzfähig betrachtet wird (vgl.”
“Die Vorinstanz hat jedoch sowohl die rechtserheblichen Vorbringen des Beschwerdeführers als auch die von ihm eingereichten Beweismittel vollständig im Sachverhalt aufgeführt und diese ausreichend in ihre Erwägungen einfliessen lassen (vgl. angefochtene Verfügung S. 3 Ziff. 4 und S. 5 oben). Dass sie hierbei auf die Links beziehungsweise Medienberichte nicht explizit eingegangen ist, ist in der vorliegenden Konstellation nicht zu beanstanden. Zudem durfte sie gemäss Art. 40 Abs. 2 AsylG ihren Entscheid summarisch begründen. Die Beschwerdeeingabe zeigt schliesslich deutlich auf, dass eine sachgerechte Anfechtung möglich war. Weiter ist der Rüge, die Vorinstanz habe weder die Asylgründe noch deren Glaubhaftigkeit geprüft, entgegenzuhalten, dass die Vorinstanz sehr wohl unter Annahme einer (hypothetischen) Glaubhaftigkeit eine Prüfung der flüchtlingsrechtlichen Beachtlichkeit der Asylgründe durchgeführt und dargelegt hat, weshalb die Asylvorbringen des Beschwerdeführers aus ihrer Sicht den Anforderungen an Art. 3 AsylG nicht genügen (vgl. angefochtene Verfügung S. 4 f.). Nach der gesetzlichen Konzeption sind Gesuchsteller verpflichtet, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen (vgl. Art. 7 Abs. 1 AsylG). Erweisen sich Vorbringen als nicht asylrelevant, ist die Vorinstanz nicht gehalten, die Vorbringen zusätzlich auf ihre Glaubhaftigkeit zu prüfen; das Vorgehen der Vorinstanz ist unter dem Aspekt der Rechtslogik nicht zu beanstanden (vgl. Urteil des BVGer E-5906/2016 vom 26. Januar 2018 E. 9.1.1). Dass die Vorinstanz hierbei zu einer anderen Würdigung der Gesuchsvorbringen gelangt, als vom Beschwerdeführer verlangt, spricht weder für eine ungenügende Sachverhaltsfeststellung noch stellt dies eine Verletzung der Begründungs- beziehungsweise Beweiswürdigungspflicht dar. Schliesslich finden die Rügen betreffend die Durchführung der Anhörung keinen Rückhalt im Anhörungsprotokoll, welches weder die monierte Voreingenommenheit der Befragerin erkennen lässt noch in anderer Weise zu bemängeln ist. An der entsprechenden Stelle der Anhörung hat die Befragerin dem Beschwerdeführer lediglich das rechtliche Gehör zu einer mutmasslichen Abweisung seines Asylgesuchs gewährt, verbunden mit der Frage, was er bei einer allfälligen Rückkehr in die Slowakei zu befürchten habe, was - auch wenn es den Beschwerdeführer aufwühlte - ebenfalls nicht zu beanstanden ist (vgl.”
Medizinische und forensische Gutachten können die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG unterstützen, begründen diese jedoch nicht automatisch. Unvollständige oder methodisch ungeeignete Expertisen (z. B. eine dentale Begutachtung, die nur zwei Zähne auswertet) können als nicht verwertbar oder nur von geringem Beweiswert angesehen werden. Ebenso können ärztliche Befunde psychischer oder physischer Beschwerden nicht ohne Weiteres die Ursache der behaupteten Fluchtgründe oder die Glaubwürdigkeit der Darstellungen belegen; fehlt ein hinreichender kausaler Zusammenhang oder sind medizinische Konsultationen aus den Akten nicht ersichtlich, wird dem medizinischen Material nur eingeschränkte Beweiskraft beigemessen.
“Il serait ainsi parvenu à rendre sa date de naissance au 15 juin 2007 et, partant, sa minorité, comme étant vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi. Ainsi, les explications fournies, notamment concernant son état au moment du départ du Maroc, étaient détaillées. Elles ne comportaient aucune contradiction et étaient concluantes, les imprécisions les émaillant s'expliquant par son état alarmant et sa consommation de psychotropes. Elles étaient également plausibles, puisqu'il est de notoriété publique que la situation des enfants de la rue, consommant des substances psychotropes au Maroc, est un problème de société. Seules deux dents ont pu être analysées de sorte que les résultats de l'expertise dentaire seraient incomplets et ne permettent pas de définir un âge minimum. Compte tenu de l'absence de données disponibles pour la population marocaine, ils auraient dû être considérés comme non utilisables, à l'instar des résultats de l'expertise osseuse. En avançant que l'âge moyen constaté est au-dessus de 18 ans et en utilisant une expertise dentaire incomplète, le TAF aurait violé sa propre jurisprudence et ignoré les recommandations scientifiques en matière d'analyse de telles expertises.”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt nach Prüfung der Akten zum Schluss, dass die Vorinstanz zutreffend festgehalten hat, die Vorbringen des Beschwerdeführers genügten den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit im Sinne von Art. 7 AsylG nicht. Auf die betreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung (vgl. vorstehend E. 6.1) kann mit den nachfolgenden Ergänzungen verwiesen werden. Die Ausführungen auf Beschwerdeebene führen insgesamt, wie zu sehen sein wird, zu keiner anderen Betrachtungsweise. Auf die Entgegnungen in der Beschwerde und die neu eingereichten Beweismittel ist im Folgenden näher einzugehen: Zunächst ist der Erklärungsversuch, die fehlende Glaubhaftigkeit der Aussagen des Beschwerdeführers sei auf seine gesundheitlichen Beschwerden zurückzuführen, angesichts der fehlenden hinreichenden Kausalität nicht überzeugend. Ein Arztbericht kann eine psychische Störung beziehungsweise eine Traumatisierung zwar belegen, nicht aber deren genaue Ursache (vgl. Urteil des BVGer D-5083/2023 vom 27. Oktober 2023 E. 3.2, m.w.H.). Folglich sind die in den Akten der Vorinstanz befindlichen medizinischen und psychotherapeutischen Dokumente (A28/7, A29/3) als Nachweis für die Glaubhaftigkeit der Asylvorbringen unbehelflich.”
“311), chaque Etat membre peut décider d'examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée par le ressortissant d'un pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le règlement. Le SEM doit admettre la responsabilité de la Suisse pour examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée, lorsque le transfert envisagé vers l'Etat membre désigné responsable par lesdits critères viole des obligations de la Suisse relevant du droit international public (cf. ATAF 2017 VI/7 consid. 4.3 et 2017 VI/5 consid. 8.5.2 ; sur la nature facultative de l'art. 17 par. 1 RD III, cf., néanmoins, arrêts de la CJUE C-359/22 du 18 avril 2024 [§ 38 à 40] et C-578/16 du 16 février 2017 [§ 97 et ch. 2 du dispositif]). 4.1 Le Tribunal estime que les allégations de l'intéressé en lien avec les violences et humiliations subies en Bulgarie sont vagues et peu substantielles. Nonobstant les carences existant dans le système d'asile bulgare, telles que constatées dans l'arrêt de référence F-7195/2018, le recourant n'a pas rendu vraisemblable (art. 7 LAsi) que ses conditions d'existence dans ce pays ont revêtu, respectivement revêtiraient, un tel degré de pénibilité et de gravité qu'elles seraient constitutives d'un traitement contraire à l'art. 3 CEDH ou encore à l'art. 3 CCT. 4.2 En ce qui concerne l'aspect médical, il convient de rappeler que le transfert de personnes touchées dans leur santé n'est susceptible de constituer une violation de l'art. 3 CEDH que dans des cas exceptionnels où celui-ci exposerait les personnes en cause à un déclin grave, rapide et irréversible de leur état de santé (cf., notamment, arrêts de la Cour EDH Paposhvili contre Belgique [Grande chambre] du 13 décembre 2016, req. no 41738/10 et Savran c. Danemark [Grande chambre] du 7 décembre 2021, req. no 57467/15, par. 122 à 139; ATAF 2017 VI/7 consid. 6.2). Or, tel n'est manifestement pas le cas en l'espèce. En effet, les troubles rapportés par le recourant n'ont donné lieu à aucune consultation médicale (étant souligné qu'en application des art. 8 LAsi et 13 PA et des règles sur le fardeau de la preuve [art.”
“Das Gericht schliesst nicht aus, dass die Beschwerdeführerin wie auch andere im Dorf lebende Frauen von einem oder mehreren Soldaten beim sich waschen beobachtet wurde, und dass der Beschwerdeführer von den sri-lankischen Behörden wie auch andere Dorfbewohner im Zusammenhang mit Problemen, die sich aufgrund des Verhaltens von im Camp stationierten Soldaten ergaben, befragt wurde, erachtet aber die geltend gemachten darüber hinausgehenden Nachstellungen seitens Behördenmitgliedern als überwiegend unwahrscheinlich und damit unglaubhaft. Aufgrund der Narben des Beschwerdeführers und der eingereichten Bestätigung der (...) ist zwar davon auszugehen, dass er sich im Gesicht und am Handgelenk Verletzungen zuzog, die ärztlich versorgt wurden, indessen sind die von ihm geschilderten Umstände, die zu den Verletzungen geführt haben sollen, überwiegend unglaubhaft. Das Gericht kommt demnach in Einklang mit dem SEM zum Schluss, dass die Vorbringen der Beschwerdeführenden, sie seien von sri-lankischen Armeeangehörigen gezielt verfolgt und misshandelt worden, den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten.”
“Eine unvollständige oder unrichtige Feststellung des Sachverhaltes liegt ebenfalls nicht vor. Soweit der Beschwerdeführer diesbezüglich, aber auch unter dem Aspekt des rechtlichen Gehörs, insbesondere der Begründungspflicht, moniert, das SEM habe nicht sämtliche Vorbringen aus dem ordentlichen Asylverfahren unter Beizug diverser Berichte zur allgemeinen Lage in Sri Lanka und der neuen Beweismittel unter dem Aspekt von Art. 3 und Art. 7 AsylG berücksichtigt, verkennt er wie bereits festgestellt den Verfahrensgegenstand und es erübrigt sich eine weitere Auseinandersetzung an dieser Stelle. Ob das SEM zu Recht zur Auffassung gelangt ist, das Wiedererwägungsgesuch sei nicht hinreichend begründet worden, ist Gegenstand der nachfolgenden materiellen Überprüfung. Dass der Beschwerdeführer das Unterstützungsschreiben von E._______ vom 15. Januar 2023 bereits zusammen mit seinem Gesuch eingereicht hätte, geht aus den Akten nicht hervor. Entsprechend liegt im Umstand, dass es in der angefochtenen Verfügung keinen Niederschlag gefunden hat auch kein Mangel. Schliesslich wird moniert, das SEM habe den Sachverhalt unrichtig festgestellt, indem es unter Abschnitt II, Ziffer 1 der angefochtenen Verfügung von nur einer Hospitalisierung gesprochen habe, er sei aber zweimal in der Klinik in B._______ gewesen. Diesbezüglich nennt er nicht ansatzweise einen Zeitraum und reicht auch kein entsprechendes Beweismittel ein. Tatsächlich lässt sich den Akten des ersten Wiedererwägungsverfahrens aber ein Austrittsbericht vom 10.”
“b A l'appui de leur demande d'asile, les intéressés ont notamment produit, en original, leurs passeports iraniens ainsi que leur livret de mariage et, sous forme de copies, divers documents en lien avec leurs études respectives et la réservation de leurs billets d'avion. Ils ont également produit la copie d'une plainte ainsi qu'un rapport de police du (...) ([...]) relatif à un cambriolage survenu chez le père de l'intéressée ainsi que divers extraits tirés d'internet concernant la situation en Iran. Ils ont également déposé plusieurs rapports médicaux en lien avec l'accouchement de l'intéressée en Suisse et l'état de santé de l'intéressé, ainsi que plusieurs photographies de leur fête de mariage en Suisse, sur lesquelles ils posent en tenue de mariés devant et dans une église ainsi qu'à l'occasion d'un apéritif organisé sur la terrasse de celle-ci. D. Par décision du 30 octobre 2020, notifiée trois jours plus tard, le SEM, considérant que les déclarations des intéressés ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi ni aux conditions énoncées à l'art. 3 LAsi, a rejeté leur demande d'asile, leur a dénié la qualité de réfugié, a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. E. Par acte du 2 décembre 2020, les intéressés ont interjeté recours contre la décision précitée auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Sollicitant le bénéfice de l'assistance judiciaire partielle, ils ont conclu, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé de l'admission provisoire et, plus subsidiairement encore, au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision. A l'appui de leur pourvoi, ils ont produit plusieurs documents, notamment des rapports médicaux ainsi que des articles concernant la pénurie d'insuline en Iran, en particulier dans la province de D._______, et les traitements réservés par les autorités aux ressortissants iraniens soupçonnés d'apostasie. F. Par décision incidente du 16 décembre 2020, la juge instructeur a renoncé à percevoir une avance de frais et indiqué qu'il serait statué ultérieurement sur la demande d'assistance judiciaire partielle des recourants.”
Unstimmigkeiten oder fehlende, nicht‑konkrete Angaben zu wesentlichen Punkten (z. B. Herkunft, Lebenslauf, Fluchtgründe, konkrete Gewalterfahrungen) können nach Art. 7 Abs. 3 AsylG die Vraussscheinlichkeit eines Flüchtlingsstatus entkräften. Ebenso können widersprüchliche Aussagen oder Darlegungen, die nicht mit den vorgelegten Tatsachen oder Beweismitteln übereinstimmen, die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen. Entscheidend ist, dass die Beanstandungen die Darstellung in Punkten von Wesentlichkeit treffen; die Rechtsprechung verlangt insoweit detaillierte, konsistente und plausibel begründete Angaben.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution. Encore faut-il qu'il rende vraisemblable un tel risque dans sa situation personnelle, ce qui n'est en l'occurrence pas le cas pour les raisons exposées ci-dessous. 3.2.2 En effet, afin d'illustrer les problèmes rencontrés au Cameroun en raison de son homosexualité, l'intéressé a fait état de deux événements, qui n'apparaissent pas vraisemblables.”
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'à l'appui de sa demande d'asile, la recourante a allégué être originaire de la région de D._______, où elle aurait principalement vécu avec sa mère, qu'elle aurait été excisée peu après sa naissance, qu'après neuf ans d'école, elle aurait suivi une année de cours dans une école d'hôtellerie, tourisme et santé, travaillant en parallèle pour financer ses études et prenant soin de sa mère malade, qu'elle aurait ensuite travaillé dans différents hôtels de la région entre 2012 et 2023, qu'elle aurait remarqué ne pas être attirée par les hommes vers l'âge de 11 ou 12 ans, sentiment qui se serait confirmé vers ses 16-17 ans lorsqu'elle aurait commencé à être attirée par des femmes, qu'elle aurait entretenu une première relation amoureuse (à distance) avec une ressortissante espagnole, cliente ponctuelle de l'hôtel où elle travaillait, pendant environ deux ans, qu'à sa connaissance, personne dans son entourage n'aurait été au courant de cette relation, qu'en avril 2023, elle aurait rencontré une ressortissante nigérienne, avec laquelle elle aurait commencé une nouvelle relation, que, le 2 septembre 2023, elle et sa compagne auraient été abordées par un groupe de chauffeur de taxi à E.”
Fehlt ein erkennbarer, direkter Bezug zwischen den eingereichten Dokumenten und den behaupteten Verfolgungserlebnissen, mindert dies deren Beweiswert und kann die Glaubhaftigkeit der Vorbringen nach Art. 7 AsylG in Frage stellen. Reine Beilagen ohne nachvollziehbare Verknüpfung mit den behaupteten Tatsachen bleiben in der Regel blosse Parteivorbringen und können für sich genommen nicht die Flüchtlingseigenschaft verlässlich begründen.
“3 Finalement, et contrairement à ce qu'allègue l'intéressé dans sa réplique, les moyens de preuve produits dans le cadre de la présente procédure - à savoir trois copies de photographies d'endroits indéterminés ainsi qu'une capture d'écran prise sur le réseau social Facebook et qui montrerait, selon le recourant, un avis funéraire lié au décès de son cousin - n'apportent pas plus de crédibilité à son récit. En effet, ces documents, indépendamment de leur faible valeur probante en tant que copies, ne présentent pas de lien direct avec les événements allégués par l'intéressé et ne permettent aucunement d'établir que ce dernier aurait combattu personnellement au sein d'une milice chiite contre des talibans, ni qu'il aurait subséquemment été identifié, puis recherché, par ces derniers. Quant aux cicatrices sur son bras, rien ne permet de retenir que celles-ci lui aient été infligées dans les circonstances décrites. 5.3 Dans ces conditions, il y a lieu de confirmer que les allégations du recourant, selon lesquelles il a fui l'Afghanistan parce qu'il était recherché par les talibans en lien avec son enrôlement dans une milice chiite de résistance, ne sont pas vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi. 6. Pour le reste, comme le Tribunal a encore eu récemment l'occasion de le confirmer, il n'y a pas lieu d'admettre de persécution collective à l'encontre des hazaras en Afghanistan, même depuis la prise de pouvoir par les talibans (cf., parmi de nombreux autres, arrêt du Tribunal D-3523/2023 du 29 septembre 2023 et jurisp. cit.). 7. Compte tenu de ce qui précède et étant constaté que les mesures de persécution alléguées ne répondent pas aux exigences des art. 3 et 7 LAsi, le recourant ne saurait se prévaloir de l'existence d'une crainte fondée au retour, de sorte que c'est à bon droit que le SEM lui a dénié la qualité de réfugié et refusé l'octroi de l'asile. A noter que son seul exil en Suisse et son profil « occidentalisé » susceptible d'en découler ne permettent au demeurant pas de parvenir à la conclusion inverse (cf. arrêts du Tribunal E-98/2021 du 15 décembre 2022 consid. 5.5 ; E-2320/2019 du 2 novembre 2022 consid. 3.4.1 ; E-4628/2021 du 16 juin 2022 p. 7). 8. 8.1 Lorsqu'il rejette la demande d'asile ou qu'il refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (cf.”
“Das SEM kam in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG und - soweit die angeführten exilpolitischen Aktivitäten betreffend - denjenigen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG nicht stand. Zur Begründung führte es an, der Beschwerdeführer sei nicht in der Lage gewesen, seine persönliche Bedrohungslage fundiert zu erläutern. Seiner Eingabe vom (...) fehle es gänzlich an einer substanziierten Begründung seiner Asylgründe. Weiter sei darauf hinzuweisen, dass er die Beweismittel kommentarlos zu den Akten gereicht und nicht dargelegt habe, inwiefern diese mit der von ihm geltend gemachten Bedrohungslage in Verbindung stünden. Es sei ihnen auch keine solche Hinweise zu entnehmen. Er bringe zwar vor, seine Familie werde unterdrückt und bedroht, er nenne jedoch keine konkreten Hinweise, die auf die vorgebrachte Bedrohungslage hindeuten würden. Auch den eingereichten Beweismitteln seien keine konkreten Anhaltpunkte dafür zu entnehmen. Die Mitgliedschaftsbestätigungen der F._______, die Fotos des (Nennung Verwandter) und die Videos von kurdischen Kundgebungen vermöchten bestenfalls seine Parteimitgliedschaft und die Aktivitäten von (Nennung Verwandter) zu bestätigen.”
“La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina e la giurisprudenza riconoscono determinati elementi per riconoscere la verosimiglianza delle allegazioni: le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1; Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, N 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 6.3 6.3.1 A fronte di un'attenta valutazione degli atti di causa, il Tribunale non ravvede valide ragioni per discostarsi dalla decisione dell'autorità inferiore in merito all'inverosimiglianza delle allegazioni. 6.3.2 In primo luogo, il ricorrente non ha fornito delle dichiarazioni sufficientemente fondate. Infatti, come giustamente rilevato dalla SEM, egli non ha versato agli atti alcun documento a comprova delle sue allegazioni. Già solo per questo motivo, ai motivi d'asilo addotti va di principio conferito un valore probatorio limitato, rientrante nelle mere allegazioni di parte non confermate da alcuna prova.”
“Infatti, egli stesso ha ammesso, nel corso dell'audizione approfondita sui motivi d'asilo, che avrebbe richiesto l'asilo in Svizzera allo scopo di legalizzare la propria situazione migratoria, la quale sarebbe infatti irregolare da 17 anni (cfr. atto SEM n. 21/11, R70-R72). 4.3.4 Neppure i mezzi di prova versati agli atti dal ricorrente permettono di rendere verosimili le sue allegazioni. In particolare, il curriculum vitae dell'interessato, il contratto di lavoro concluso alla condizione sospensiva che egli riceva i necessari permessi previsti dalla legislazione svizzera e la petizione firmata da vari cittadini che proverebbe la sua integrazione in Svizzera non permettono di comprovare le asserite persecuzioni subite dall'insorgente nel proprio Paese a seguito della di lui denuncia degli atti di corruzione. 4.3.5 Fatte queste premesse, da una valutazione complessiva delle allegazioni del ricorrente risulta che l'intera narrazione riguardante un'eventuale persecuzione a seguito della di lui denuncia degli atti di corruzione delle autorità provinciali e comunali non possa essere ritenuta verosimile ai sensi dell'art. 7 LAsi. Le dichiarazioni del ricorrente non sono sufficientemente fondate, non concludenti, non plausibili e non credibili. 4.4 Ne discende che le dichiarazioni dell'insorgente riguardo ai suoi motivi d'asilo non risultano essere verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi, come a ragione anche considerato dalla SEM nella decisione impugnata. Ne consegue che un esame dell'esistenza di motivi d'asilo ai sensi dell'art. 3 LAsi non risultava essere necessario. 5. 5.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione (art. 44 LAsi). 5.2 Nella misura in cui il Tribunale ha confermato la decisione della SEM relativa alla domanda d'asilo del ricorrente, quest'ultimo non può prevalersi del principio del divieto di respingimento (art. 5 cpv. 1 LAsi), generalmente riconosciuto nell'ambito del diritto internazionale pubblico ed espressamente enunciato all'art. 33 della Convenzione sullo statuto dei rifugiati del 28 luglio 1951 (RS 0.”
Bei jungen Asylsuchenden ist bei der Gesamtwürdigung nach Art. 7 AsylG zu berücksichtigen, dass nicht dieselbe Erzähldichte und derselbe Detailreichtum wie von volljährigen Personen erwartet werden können.
“Im Sinne einer Gesamtbetrachtung ist festzuhalten, dass die Aussagen des Beschwerdeführers zum Drohanruf und zum Überfall auf das Elternhaus im Kontext seiner familiären Nähe (Bruder) zu einem Kommandanten der Afghanischen Nationalarmee, dem die Taliban erfolglos versucht hatten habhaft zu werden, und angesichts dessen, dass der Beschwerdeführer als naher Angehöriger bereits zuvor tatsächlich einem massiven Übergriff der Taliban ausgesetzt gewesen war (mehrmonatige Gefangenschaft mit Folterung), als überwiegend logisch konsistent und hinreichend detailliert zu erachten sind. Dies gilt umso mehr in Berücksichtigung des Umstandes, dass der Beschwerdeführer im Zeitpunkt des Überfalls auf sein Elternhaus erst (...) Jahre alt und bei den Befragungen durch die Vorinstanz (...) Jahre alt gewesen ist und von ihm nicht dieselbe Erzähldichte wie von einem Volljährigen erwartet werden kann. Nach dem Gesagten kommt das Gericht zum Schluss, dass die Aussagen des Beschwerdeführers den Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG standzuhalten vermögen.”
Knapp-schematische, auswendig gelernte oder in sich widersprüchliche Vorträge, bei denen nachvollziehbare Realkennzeichen und konkrete Details fehlen, genügen in der Regel nicht zur Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG. Solche Vortragstypen können von der Behörde als Hinweis auf einen einstudierten oder konstruierten Sachverhalt gewertet werden und begründen damit auch Zweifel an der Glaubwürdigkeit der Angaben und gegebenenfalls an der Authentizität vorgelegter Beweismittel.
“Das SEM gelangt in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers über angeblich seitens von drei Polizisten erlebte Behelligungen, welche ihn zu Spitzeldiensten hätten nötigen wollen, den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG nicht genügten. Auch unter Berücksichtigung seines Alters ergebe sich kein anderer Schluss. Das SEM verweist dabei auf deutliche Ungereimtheiten in den Sachverhaltsangaben des Beschwerdeführers sowie einen ersichtlichen Mangel an nachvollziehbaren Detailbeschreibungen. Realkennzeichen seien keine festzustellen. Die Aktenlage spreche für einen vorbereiteten und auswendig gelernten Sachverhaltsvortrag, was sich auch daran zeige, dass die Aussagen des Beschwerdeführers knapp und schematisch ausgefallen seien. Für konstruierte Gesuchsvorbringen spreche schliesslich, dass der geltend gemachte Sachverhaltsablauf in der vorgebrachten Form als realitätsfern zu erkennen sei. Hinsichtlich des vorgebrachten Straf- respektive Ermittlungsverfahrens wegen Terrorpropaganda hält das SEM fest, es sei aufgrund der Aktenlage zunächst von einem zur Schaffung eines Asylgrundes provozierten Verfahren auszugehen, nachdem der Beschwerdeführer die ihm vorgehaltenen Aktivitäten auf Facebook ersichtlich erst im Zeitpunkt seiner Ausreise aufgenommen und anschliessend von der Schweiz aus fortgesetzt habe.”
“Questionné sur la manière dont il avait réussi à échapper à la vigilance des gardiens, il a pour l'essentiel répété ses propos, en ajoutant que les militaires le considéraient « comme un gamin » et que personne n'était présent à cet endroit car c'était le moment du repas du soir (cf. pv de l'audition sur les motifs d'asile du 13 juin 2023, Q. 67-74). Au vu de ce qui précède, force est de constater que, prises dans leur ensemble, les allégations de l'intéressé relatives à ses motifs de fuite sont imprécises et manquent considérablement de substance. Elles apparaissent également peu spontanées et dénuées de détails concrets reflétant des événements personnellement vécus. De surcroît, lorsque le recourant a été invité à fournir des informations complémentaires sur des événements pourtant centraux de son histoire, il s'est à plusieurs reprises contenté de répéter, pour l'essentiel, le récit déjà exposé précédemment, en utilisant souvent les mêmes mots ainsi que les mêmes tournures de phrase. Or, une telle manière d'exposer ses motifs d'asile tend à refléter un récit mémorisé pour les seuls besoins de la cause. Pour ces motifs déjà, les déclarations de l'intéressé ne satisfont pas aux exigences de l'art. 7 LAsi. 3.3.3 A cela s'ajoute que le récit de l'intéressé est empreint de plusieurs incohérences importantes. Ainsi, lors de son audition RMNA, celui-ci a d'abord déclaré que son frère H._______ travaillait dans l'agriculture alors qu'il se trouvait encore au village et qu'il était avec lui jusqu'à ce qu'il quitte le pays, ce qui semble contredire ses affirmations ultérieures selon lesquelles ce même frère avait à l'époque déserté l'armée et vivait caché dans la brousse la plupart du temps. De même, le recourant a en premier lieu indiqué que son frère vivait actuellement dans son village natal, avant de se raviser pour déclarer qu'il ne s'avait pas où H._______ se trouvait (cf. pv de l'audition RMNA du 25 mai 2023, pt 3.01 et 7.01). Interrogé sur ses frères et soeurs, il a d'abord indiqué savoir qu'ils étaient cinq en tout (en s'incluant et en ne mentionnant que trois autres frères et une soeur : « Nous sommes cinq. J'ai une soeur et trois frères »). Invité à les présenter l'un après l'autre, il n'a pas nommé H.”
“Das SEM kam in der angefochtenen Verfügung in materieller Hinsicht zum Schluss, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG sowie an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG nicht stand. Zur Begründung führte es an, bezüglich der Tätigkeit des Beschwerdeführers bei der (Nennung Firma) erstaune, dass er bereits während seiner Schulzeit eine Festanstellung in einem (...) afghanischen (...)unternehmen innegehabt haben solle. Auch der Zweck seiner Aufgabe erschliesse sich einem aussenstehenden Betrachter nicht gänzlich, zumal die dargelegte (Nennung Tätigkeit) als nicht notwendiger Umweg in der Kommunikation zwischen Unternehmensmanager und Konvoi-verantwortlicher Person erscheine. Sodann bestünden Zweifel an der Authentizität der eingereichten Dokumente. Die Arbeitsbestätigung der (Nennung Firma) sei erst (Nennung Dauer) nach seiner angeblichen Ausreise erstellt worden, obwohl der Beschwerdeführer angegeben habe, diese wenige Tage nach seiner Kündigung (Nennung Zeitpunkt) erhalten zu haben. Auf der Arbeitsbestätigung sei sein Geburtsdatum mit (...) vermerkt, was angesichts der Grösse und Bedeutung dieses Unternehmens erstaune. Er selber habe dies nicht nachvollziehbar erklären können.”
Erhebliche Widersprüche, wesentliche Lücken oder offenkundig unplausible Angaben können dazu führen, dass die Flüchtlingseigenschaft nicht glaubhaft gemacht ist. Ebenso genügt die blosse Wiederholung bereits vorgetragener Behauptungen in der Beschwerde ohne neue, substanzielle Belege oder überzeugende Erklärungen nicht, um die vorinstanzliche Beurteilung zu ändern.
“Nach Prüfen der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung mit überzeugender Begründung ausgeführt hat, weshalb die Vorbringen der Beschwerdeführenden die Anforderungen an die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG nicht zu erfüllen vermögen. Ihre Vorbringen weisen mehrere Widersprüche in den wesentlichen Punkten auf und es mangelt an der zu erwartenden Substantiierung. Die Beschwerdeführerin vermag ihre Erlebnisse zuhause nicht in einem Masse wiedergeben, dass von tatsächlich Erlebtem auszugehen ist. Auch die Vorbringungen des Beschwerdeführers erweisen sich in vielerlei Hinsicht als realitätsfern und teils unlogisch. Die Entgegnungen in der Beschwerde sind nicht geeignet, zu einer anderen Beurteilung zu führen. Zum Vermeiden von Wiederholungen kann daher auf die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden (vgl. oben E. 6.2., SEM akt. 62/14 Ziff. II).”
“Das Bundesverwaltungsgericht kommt nach Durchsicht der Akten in Übereinstimmung mit dem SEM zum Schluss, dass die geltend gemachten Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht genügen. Die vorinstanzlichen Erwägungen geben zu keinen Beanstandungen Anlass und es kann insoweit zur Vermeidung von Wiederholungen auf den Inhalt der angefochtenen Verfügung (vgl. dort E. II sowie vorstehend E. 5.1) verwiesen werden. In der Beschwerdeschrift wird den vorinstanzlichen Erwägungen nichts Stichhaltiges entgegengebracht.”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Das SEM hat mit ausführlicher und überzeugender Begründung dargelegt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers die Voraussetzungen von Art. 7 AsylG nicht erfüllen. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher - mit den nachfolgenden Ergänzungen - vollständig auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz gemäss obiger Wiedergabe (vgl. E. 5.1- E. 5.5) verwiesen werden. Die Argumente in der Beschwerdeeingabe erschöpfen sich in der bloss verkürzten Wiedergabe der vorinstanzlichen Argumente und in nicht näher substantiierten Gegenbehauptungen und unbehelflichen Erklärungsversuchen. So wiederholt der Beschwerdeführer beispielsweise lediglich seine (rudimentären) Angaben zu den Haftumständen, insbesondere seiner Zelle und zum Aufenthaltsort seines Vaters und versucht die widersprüchlichen Aussagen zu den geltend gemachten Hausdurchsuchungen lediglich mit der Wiedergabe einer bereits im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens angegebenen Version zu erklären. Auch der pauschale Hinweis darauf, dass an verschiedenen Orten Mitgliederkarten ausgestellt würden, die sich allenfalls voneinander unterschieden, vermag die Abweichung zum vom SEM bekannten Vergleichsmaterial nicht plausibel zu erklären.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass das SEM im Ergebnis in zutreffender Weise zur Feststellung gelangt ist, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann vorweg auf die Erwägungen in der angefochtenen Verfügung (vgl. Ziff. II) und die obige Zusammenfassung derselben (vgl. E. 6.1 hiervor) verwiesen werden. In der Beschwerde werden keine substanziellen Einwände erhoben oder Erklärungen vorgetragen, welche geeignet wären, zu einer von derjenigen des SEM abweichenden Einschätzung zu gelangen.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Gericht zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung insgesamt zu stützen ist. Obschon die Begründung der Vorinstanz stellenweise nicht vollends überzeugt, ist ihre Schlussfolgerung, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die Flüchtlingseigenschaft, noch denjenigen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen zu genügen vermögen, im Resultat korrekt. Der Beschwerdeführer vermag dieser Einschätzung mit seiner Beschwerde nichts Substanzielles entgegenzuhalten, zumal sich diese auch nicht vollständig mit den gehörig auf die Akten und die Rechtsprechung abgestützten Argumenten des SEM auseinandersetzt und zentrale Sachverhaltsaspekte unerwähnt lässt.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung im Resultat zu stützen ist. Die Vorinstanz ist darin mit ausführlicher, gehörig auf die Akten und die Rechtsprechung abgestützter sowie im Wesentlichen überzeugender Begründung zum Schluss gelangt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen nicht zu genügen vermögen. Der Beschwerdeführer vermag dem in seiner Beschwerdeeingabe insgesamt nichts entgegenzusetzen, was zu einer anderen Einschätzung führen könnte. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher - mit den nachfolgenden Ergänzungen - auf die Erwägungen der Vorinstanz (vgl. a.a.O. Ziff. II) verwiesen werden.”
Für die Glaubhaftigkeit verlangt die Praxis, dass die wesentlichen Angaben ausreichend begründet sind: sie müssen detailliert, konkret und konsistent sein und mit der allgemeinen Lebenserfahrung sowie den nachweisbaren Umständen im Herkunftsland übereinstimmen. Pauschale, stereotype oder vage Schilderungen werden in der Regel als nicht glaubhaft zurückgewiesen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 2.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (cf. art. 3 al. 2 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 al. 2 LAsi). 3.2.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. art. 7 al. 3 LAsi ; cf. également ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3.2.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Verschweigt oder verschleiert die asylsuchende Person wesentliche Angaben zu Identität oder Herkunft, kann dies die Glaubwürdigkeit ihres Vorbringens beeinträchtigen. In solchen Fällen endet die behördliche bzw. gerichtliche Ermittlungs- und Abklärungspflicht dort, wo die Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (und damit deren Substanziierungslast nach Art. 7 AsylG) endet; die Behörden müssen nicht in hypothetischen Recherchen zu möglichen Vollzugshindernissen in fiktiven Herkunftsländern forschen. Vor diesem Hintergrund wird in der Praxis vermutungsweise davon ausgegangen, dass keine Vollzugshindernisse im gesetzlichen Sinn bestehen (etwa gegen eine Rückkehr an den bisherigen Aufenthaltsort).
“Grundsätzlich ist die Zulässigkeit, die Zumutbarkeit und die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs von Amtes wegen zu prüfen. Diese Untersuchungspflicht findet jedoch ihre Grenze an der Mitwirkungspflicht der asylsuchenden Person (Art. 8 AsylG), welche auch die Substanziierungslast trägt (Art. 7 AsylG). Es ist nicht Sache der Behörden, bei fehlenden, womöglich gezielt vorenthaltenen Hinweisen, nach allfälligen Wegweisungsvollzugshindernissen in hypothetischen Herkunftsländern zu forschen. Vermutungsweise ist deshalb vorliegend davon auszugehen, einer Wegweisung stünden keine Vollzugshindernisse im gesetzlichen Sinne entgegen. Bei dieser Sachlage kann das Gericht sich mit der Frage des Wegweisungsvollzugs lediglich in grundsätzlicher Hinsicht beziehungsweise gemäss den vorstehenden Ausführungen befassen. Die Beschwerdeführerin entzieht mit ihrem Verhalten die für genauere Abklärungen erforderliche Grundlage, und es ist nicht Sache des Gerichts, sich in Mutmassungen und Spekulationen zu ergehen.”
“deren Clanzugehörigkeit und zum vorherrschenden Clan in ihrem Wohnquartier in Mogadischu; völlig unsubstanziierte generelle Kenntnisse über Mogadischu; unsubstanziierte und widersprüchliche Schilderung der [Aus-] Reiseumstände), und sie habe auch keine Identitätspapiere vorgelegt. Die erstellte Sprach- und Herkunftsanalyse bestätige denn auch, dass sie definitiv nicht im D._______ Distrikt in Mogadischu sozialisiert worden sei, wogegen sie insbesondere auch aufgrund der Besonderheiten in ihrer Sprache vielmehr in Nordsomalia oder in einer somalischen Diaspora in einem Arabisch sprechenden Land sozialisiert worden sein müsse. Es sei mithin von einer versuchsweise Verheimlichung beziehungsweise Verschleierung ihrer Identität auszugehen. Zwar seien die Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Vollzugs grundsätzlich von Amtes wegen zu prüfen. Indessen finde diese Untersuchungspflicht nach Treu und Glauben ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Asylsuchenden (Art. 8 AsylG), die im Übrigen auch der Substanziierungslast unterlägen (Art. 7 AsylG). Mit ihren unglaubhaften Angaben zu ihren Asylgründen sowie den Angaben zu ihrer Herkunft und zu ihrer persönlichen und familiären Situation habe sie die ihr obliegende Mitwirkungsplicht grob verletzt. Durch dieses Verhalten verunmögliche sie eine sinnvolle Prüfung der Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs. Gemäss Lehre könne eine grobe Verletzung der Mitwirkungspflicht den Vollzug einer Wegweisung nicht verhindern, wenn Gesuchstellende eine sinnvolle Prüfung betreffend eine drohende Gefährdung im Heimat- oder Herkunftsstaat verunmöglichten, und gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts sei es nicht Sache der Asylbehörden, bei fehlenden Hinweisen nach etwaigen Wegweisungsvollzugshindernissen in hypothetischen Herkunftsländern bzw. -regionen zu forschen. Vorliegend habe somit die Beschwerdeführerin die Folgen ihrer unglaubhaften Identitätsangaben und der Unglaubhaftigkeit ihres Sachverhaltsvortrags zu tragen, indem vermutungsweise einer Wegweisung an den bisherigen Aufenthaltsort keine Vollzugshindernisse im Sinne von Art.”
“Verschleiert die asylsuchende Person ihre Identität beziehungsweise ihre Herkunft, ist das SEM nicht dazu verpflichtet, nach hypothetischen Wegweisungsvollzugshindernissen zu forschen, da die behördliche Untersuchungspflicht ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der beschwerdeführenden Person findet, welche auch die Substantiierungslast trägt (Art. 7 AsylG; Art. 8 AsylG). Liegt eine Verletzung der Mitwirkungspflicht wegen Verschleierung der Herkunft vor, hat die beschwerdeführende Person die Folgen ihrer fehlenden Mitwirkung insofern zu tragen, als seitens der Asylbehörden der Schluss gezogen werden muss, es spreche nichts gegen eine Rückkehr an den bisherigen Aufenthaltsort (vgl. BVGE 2014/12 E. 5.10 und E. 6 m.w.H.).”
“Grundsätzlich ist die Zulässigkeit, die Zumutbarkeit und die Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs von Amtes wegen zu prüfen. Diese Untersuchungspflicht findet jedoch ihre Grenze an der Mitwirkungspflicht der asylsuchenden Person (Art. 8 AsylG), welche auch die Substanziierungslast trägt (Art. 7 AsylG). Es ist nicht Sache der Behörden, bei fehlenden, womöglich gezielt vorenthaltenen Hinweisen, nach allfälligen Wegweisungsvollzugshindernissen in hypothetischen Herkunftsländern zu forschen. Vermutungsweise ist deshalb vorliegend davon auszugehen, einer Wegweisung stünden keine Vollzugshindernisse im gesetzlichen Sinne entgegen. Bei dieser Sachlage kann das Gericht sich mit der Frage des Wegweisungsvollzugs lediglich in grundsätzlicher Hinsicht beziehungsweise gemäss den vorstehenden Ausführungen befassen. Der Beschwerdeführer entzieht mit seinem Verhalten die für genauere Abklärungen erforderliche Grundlage, und es ist nicht Sache des Gerichts, sich in Mutmassungen und Spekulationen zu ergehen.”
“Par cette violation grave de son obligation de collaborer à l'établissement de faits qu'elle est la seule à connaître, elle empêche l'autorité de déterminer quel était son statut de séjour au Népal ou en Inde, parmi les trois hypothèses mises en évidence dans l'ATAF 2014/12 précité (à savoir séjour toléré ou autorisé en tant que ressortissante chinoise ; voire séjour en tant que ressortissante népalaise ou indienne avec perte de la nationalité chinoise). Ce faisant, elle empêche aussi l'autorité de procéder à l'examen, dans les deux premières hypothèses précitées, de la possibilité d'un retour dans un Etat tiers au sens de l'art. 31a al. 1 let. c LAsi et, dans la troisième, des motifs d'asile en lien avec le véritable pays d'origine (cf. ATAF 2014/12 consid. 5.8). Il est vain à la recourante de défendre le point de vue que l'hypothèse d'un droit de séjour acquis dans un pays tiers (et, partant, d'un droit d'y retourner) ne saurait entrer en considération sans la preuve d'un vécu de quelques années hors de Chine. En effet, c'est elle qui supporte le fardeau de la preuve (au degré de la vraisemblance) des faits dont elle entend déduire un droit (cf. art. 8 CC et art. 7 LAsi), soit notamment de son identité, dont la nationalité est une composante, de ses motifs de protection, de l'itinéraire emprunté et de son séjour dans des Etats tiers. Elle supporte donc également le fardeau de la preuve de la date de son départ de Chine et du temps passé au sein de la communauté tibétaine en exil avant son entrée en Suisse. Or, la preuve de ces faits n'a pas été rapportée. En revanche, c'est l'autorité qui supporte le fardeau de la preuve des conditions mises à la possibilité de son retour dans un Etat tiers dans lequel elle a séjourné auparavant au sens de l'art. 31a al. 1 let. c LAsi (cf. JICRA 2001 no 4 consid. 6e [concernant l'ancien art. 52 al. 1 let. a LAsi] ; 1995 no 22 consid. 10d). Toutefois, compte tenu de la dissimulation de son séjour d'une certaine durée dans la communauté tibétaine en exil, probablement au Népal ou en Inde, la recourante ne fournit pas non plus de renseignements suffisants quant à son statut de séjour dans l'un ou l'autre de ces pays (simple tolérance ou permis de séjour ; voire acquisition de la nationalité).”
“Sachverhalt: A. Der Beschwerdeführer suchte am 7. Oktober 2014 in der Schweiz um Asyl nach. Das SEM stellte mit Verfügung vom 27. April 2015 fest, dass der Beschwerdeführer die Flüchtlingseigenschaft nicht erfülle (Art. 7 AsylG; SR 142.31) und lehnte sein Asylgesuch ab. Ferner wurden die Wegweisung und der Wegweisungsvollzug angeordnet, unter Ausschluss eines Vollzugs in die Volksrepublik China. Die geltend gemachte Herkunft aus der Autonomen Region Tibet, die angegebene chinesische Staatsangehörigkeit und die illegale Ausreise wurden als unglaubhaft erachtet. Als Folge der mangelhaften Mitwirkungspflicht sei vermutungsweise davon auszugehen, dass einer Wegweisung in den tatsächlichen Heimatstaat des Beschwerdeführers keine Vollzugshindernisse entgegenstünden. B. Das Bundesverwaltungsgericht stufte die hiergegen in einer Beschwerde vom 11. Mai 2015 erhobenen Rechtsbegehren als aussichtslos ein und erhob einen Kostenvorschuss. Mangels Leistung des Kostenvorschusses wurde auf die Beschwerde mit Urteil E-3078/2015 vom 17. Juni 2015 nicht eingetreten, womit die angefochtene Verfügung rechtskräftig wurde. C. Ebenfalls im Mai 2015 ersuchte der zuständige Kanton das SEM um Vollzugsunterstützung. D. Das zuständige kantonale Migrationsamt verfügte im (.”
Fehlen konkrete, objektiv erkenn- und überprüfbare Ereignisse oder Indizien (z. B. nur unbestätigte Gerüchte über das Schicksal von Angehörigen, keine persönlichen Drohungen), kann dies dazu führen, dass die nach Art. 7 Abs. 1 AsylG erforderliche Glaubhaftmachung als nicht erfüllt oder als nicht plausibel beurteilt wird.
“) ans - au jour où il a quitté l'Afghanistan avec sa famille ne permet pas de conclure en l'absence de persécution future, compte tenu notamment de la gravité de l'acte reproché à son frère, ne pouvant exclure que les lettres reçues par son père provenaient bien des talibans, ce d'autant plus qu'il apparaît « fort probable » que le père du recourant ait été arrêté et possiblement tué, ce qui signifie que la famille dans son intégralité est toujours en danger, que sur la base des faits résumés précédemment, il convient de déterminer si c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations de l'intéressé ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'occurrence, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, qu'en effet, le SEM a nié à raison l'existence de la crainte, exprimée par le requérant lors de ses auditions, d'être tué par les talibans, les villageois ou ses oncles paternels en cas de retour en Afghanistan, en raison de l'incendie qui aurait été causé par son frère en 20(...) et qui aurait détruit la mosquée du village, qu'à ce propos, le Tribunal tient d'abord à préciser que l'implication du frère dans l'incendie d'une mosquée et les persécutions que celui-ci auraient subies pour cette raison n'a pas été considérée comme vraisemblable par le SEM dans la décision rendue en date du 10 février 2021, rejetant la demande d'asile déposée par le frère du requérant, E._______ (N [...]), décision qui n'a pas été contestée par le prénommé et qui est par conséquent entrée en force, qu'il doit ensuite être constaté qu'à la suite de l'incendie de la mosquée, le recourant n'a reçu aucune menace directe et personnelle de la part des talibans, des villageois ou des membres de sa famille, que certes, celui-ci affirme que son père a été enlevé, arrêté et/ou tué par les talibans en raison de la destruction de la mosquée, que lors de son audition sur les motifs d'asile, il a toutefois précisé n'avoir aucune information précise sur le sort de son père, se bornant à indiquer que des rumeurs couraient à ce sujet, qu'à l'analyse du dossier, rien ne permet d'affirmer qu'il a été enlevé, arrêté et/ou tué en raison de l'incendie alléguée de la mosquée, qu'au demeurant, le requérant s'est limité à indiquer lors de son audition sur les motifs d'asile que son père avait « pris la décision de partir » (cf.”
“1 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de ses auditions, A._______ a notamment indiqué être un ressortissant burundais d'ethnie tutsi et avoir toujours vécu avec ses parents et frères et soeur à C._______, que B._______ et lui étudiaient à (...) de C._______, que, rentrant d'un (...) en 2020, ils avaient été abordés à proximité de leur domicile par des membres du mouvement politique de jeunesse burundais (Imbonerakure), que l'un de ces membres avait alors proposé au recourant et son frère de rejoindre les rangs dudit mouvement, afin d'assurer la sécurité des quartiers et de participer également au recrutement (cf. procès-verbal [ci-après : p.-v.] du 23 novembre 2022, Q8 p. 3), qu'ils avaient en fin de compte pu rentrer chez eux, les Imbonerakure estimant que leurs déclarations avaient été entendues et comprises par le recourant, que, depuis cet événement, le requérant était régulièrement suivi par ces personnes, que son domicile était régulièrement fouillé par des Imbonerakure et, selon les versions, des policiers, prétextant notamment qu'il dissimulait des armes, que ces fouilles régulières faisaient suite à son refus de devenir membre du mouvement politique de jeunesse burundais et avaient pour but de le convaincre d'y adhérer (cf.”
“31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que l'intéressé a qualité pour recourir et que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art.48 al. 1 ainsi que 52 al. 1 PA et 108 al. 2 LAsi), le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que le requérant a déclaré être originaire du district de E._______, dans la province de F._______et appartenir à la communauté pashto, qu'avant le changement de régime, sa famille aurait été harcelée par les habitants, majoritairement favorables aux talibans, que son frère aîné, G._______, journaliste de profession, aurait été capturé par ceux-ci un an avant leur arrivée au pouvoir, puis relâché, après avoir été averti qu'il devait cesser son activité, qu'il aurait disparu lors de la prise du pouvoir par les talibans, qu'un autre frère serait parti en Iran et aurait cessé, après quelques mois, de donner des nouvelles, qu'une année plus tard, à l'été 2022, cinq talibans en armes seraient venus au village et auraient interrogé l'intéressé sur le sort de son frère journaliste, puis l'auraient menacé, après qu'il leur aurait répondu qu'il l'ignorait, que le père de l'intéressé ayant perdu son emploi d'enseignant dans une école de filles, la famille se serait installée un mois plus tard à Kaboul, chez un oncle maternel du requérant, que le mois suivant, un groupe de huit talibans, arrivés devant la maison dudit oncle, aurait réclamé l'intéressé, l'aurait interrogé sur son frère et, recevant la même réponse de sa part, l'aurait frappé et menacé de l'emmener lors de sa prochaine visite s'il ne leur donnait pas les renseignements réclamés, que dans les jours suivants, sa famille aurait jugé plus sûr qu'il quitte le pays, son oncle se chargeant de recruter des passeurs, que le requérant aurait quitté l'Afghanistan en janvier 2023 pour le Pakistan, avant de poursuivre son voyage par l'Iran, la Turquie - où il serait resté trois mois chez un ami - et les Balkans, que l'interpellant avant qu'il passe la frontière slovène, la police croate l'aurait maltraité et contraint à donner ses empreintes, que l'intéressé a déposé en copie sa carte d'identité, plusieurs attestations de participation de son frère à cinq stages de formation accomplis de 2017 à 2020, deux lettres de recommandation non traduite en faveur de ce dernier ainsi que sept photographies sur lesquelles il figure dans son activité professionnelle, qu'il a également produit sa propre photographie, le montrant blessé au visage après la seconde visite des talibans, que dans sa décision, le SEM a constaté l'absence de pertinence des motifs du requérant, les talibans ne lui ayant rendu que deux visites, sans plus s'en prendre à lui et sa famille n'ayant pas rencontré de difficultés avec eux depuis son départ, que dans ce contexte et compte tenu du fait qu'aucun autre de ses proches n'aurait été questionné, le comportement des talibans ne dénotait pas une intention concrète de s'emparer du frère du requérant, que dans son recours, l'intéressé fait valoir les sévices infligés par ceux-ci ainsi qu'un risque de persécution réflexe trouvant son origine dans les activités passées de son frère, que cela étant, à l'instar du SEM, il doit être retenu que les motifs invoqués par le recourant sont dénués de pertinence, qu'en effet, il apparaît que les talibans n'auraient pas envisagé de s'en prendre directement à lui, mais recherché des renseignements au sujet de son frère, que l'intéressé n'aurait pas fait l'objet d'un acharnement particulier de leur part, puisqu'ils ne lui auraient rendu que deux visites un an après leur prise de contrôle du pays, quand bien même ils l'auraient malmené, que le recourant n'a pas non plus expliqué pourquoi les talibans n'avaient pas interrogé son père ou d'autres membres de la famille, qu'il a d'ailleurs indiqué que les talibans n'étaient pas revenus depuis son départ et que ses proches n'avaient plus rencontré d'ennuis particuliers, bien que son père, enseignant dans une école de filles, aurait logiquement dû se trouver également exposé à la vindicte des talibans (cf.”
Die Erwägungen der Behörde oder der Vorinstanz können ausführlich darlegen, warum die Vorbringen eines Asylsuchenden die Anforderungen von Art. 7 AsylG nicht erfüllen. Das Bundesverwaltungsgericht hat in mehreren Entscheiden bestätigt, dass es auf solche ausführlich begründeten und nachvollziehbaren Feststellungen der Vorinstanz Bezug nehmen kann, wenn es deren Schlussfolgerung teilt.
“Das Bundesverwaltungsgericht kommt nach Prüfung der Akten zum Schluss, dass das SEM in der angefochtenen Verfügung insgesamt in nachvollziehbarer und überzeugender Weise ausführlich begründet hat, weshalb die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an Art. 7 AsylG nicht standhalten. Darauf kann mit den folgenden Ergänzungen verwiesen werden.”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt zum Schluss, dass die Vorinstanz die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers zu Recht verneint und sein Asylgesuch ebenfalls zu Recht abgelehnt hat. Sie hat ausführlich und mit überzeugender Begründung dargelegt, weshalb die vom Beschwerdeführer geschilderten Ereignisse unter Berücksichtigung der eingereichten Beweismittel weder den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit seiner Vorbringen (Art. 7 AsylG) noch an die Flüchtlingseigenschaft (Art. 3 AsylG) erfüllen. Auf die angefochtene Verfügung kann daher mit folgenden Ergänzungen formeller (vgl. E. 6.2) und materieller Art (vgl. E. 6.3) verwiesen werden.”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt nach Prüfung der Akten zum Schluss, dass es der Beschwerdeführerin - wie die Vorinstanz detailliert ausführte und eingehend begründete - entgegen ihrer Vorbringen in der Beschwerde nicht gelungen ist, eine asylbeachtliche Verfolgung im Sinne von Art. 3 und Art. 7 AsylG glaubhaft zu machen. Insbesondere ergibt eine Konsultation der Anhörungsprotokolle und der vorinstanzlichen Verfügung, dass das SEM die Akten sorgfältig geprüft, die oben genannten Widersprüche in seiner Verfügung ausführlich und nachvollziehbar aufgezeigt und schliesslich zu Recht festgestellt hat, die Vorbringen der Beschwerdeführerin seien unglaubhaft. Diesbezüglich wird auf die vorstehenden Erwägungen der Vorinstanz verwiesen, welchen das Gericht vollumfänglich zustimmt (vgl. E. 5.1).”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt nach Durchsicht der Akten zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Das SEM hat mit ausführlicher und überzeugender Begründung dargelegt, dass die Asylvorbringen die Voraussetzungen von Art. 7 AsylG nicht erfüllen. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher - mit den nachfolgenden Ergänzungen - vollständig auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz gemäss obiger Zusammenfassung (vgl. E. 5.1- E. 5.4) verwiesen werden.”
Bei der insgesamt vorzunehmenden Würdigung entscheidet das Überwiegen der Indizien: Überwiegen unglaubhafte Elemente, ist die Ablehnung des Asylgesuchs zulässig; überwiegen die Indizien für die Flüchtlingseigenschaft, wird diese nach Art. 7 AsylG als glaubhaft/mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben angesehen und kann zur Anerkennung führen.
“Im Rahmen einer Gesamtwürdigung ist festzustellen, dass die Vorbringen der Beschwerdeführenden den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG respektive an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG nicht standhalten. Das SEM hat die Asylgesuche zu Recht abgelehnt.”
“In gesamthafter Würdigung der Glaubhaftigkeit der Vorbringen des Beschwerdeführers kommt das Gericht zum Schluss, dass die unglaubhaften Sachverhaltselemente in den Schilderungen des Beschwerdeführers überwiegen und die Vorbringen somit insgesamt den Anforderungen an Art. 7 AsylG nicht genügen.”
“Zusammenfassend ist festzuhalten, dass die Vorinstanz zu Recht die Vorbringen des Beschwerdeführers als unglaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG qualifiziert hat. Es erübrigt sich, auf weitere Einwände in der Beschwerde einzugehen, da sie an dieser Schlussfolgerung nichts zu ändern vermögen. Das SEM hat die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers zu Recht verneint und demnach sein Asylgesuch ebenfalls zu Recht abgelehnt.”
“2 Chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato (art. 7 cpv. 1 LAsi). La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina riconosce quattro elementi costitutivi della "verosimiglianza": le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, n. 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 5.3 In concreto, il Tribunale considera che le tesi ricorsuali del ricorrente non possano essere seguite in quanto si constata come le sue allegazioni contengano effettivamente, come rettamente esposto dall'autorità inferiore, numerosi indicatori d'inverosimiglianza, su dei punti essenziali, che rendono la sua intera narrazione dei motivi che l'avrebbero indotto all'espatrio inverosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. Ne consegue che un esame dell'esistenza di motivi d'asilo ai sensi dell'art. 3 LAsi non sia necessario. 5.3.1 Nello specifico, appare in primo luogo che il ricorrente non ha fornito dichiarazioni sufficientemente fondate in merito al servizio militare reso nel (.”
Konstante und schlüssige Angaben, insbesondere Übereinstimmung zwischen mehreren Anhörungen sowie mit relevanten Drittangaben oder Beweismitteln, erhöhen die Glaubhaftigkeit der Flüchtlingseigenschaft; erhebliche Widersprüche zwischen Anhörungen oder im Vergleich zu Drittangaben bzw. zu den Akten sprechen gegen die Glaubhaftmachung.
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“A fortiori, l'intéressé n'allègue pas dans son recours souffrir d'une quelconque pathologie qui n'aurait pas été prise en compte dans le cadre de la procédure, ce qui discrédite ainsi son argumentation sur la nécessité d'instruire davantage sa situation médicale. Aussi, le Tribunal considère que le SEM était suffisamment renseigné sur la situation médicale du recourant pour pouvoir statuer en connaissance de cause. 2.4 Au vu de ce qui précède, les griefs formels soulevés dans le recours doivent être écartés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, le requérant a notamment déclaré être un ressortissant turc d'ethnie kurde originaire de la province de B._______, qu'en 2013, il avait obtenu un diplôme universitaire en sciences économiques ; que, pendant ses études, il participait à certaines activités du Parti démocratique des régions (Demokratik Bölgeler Partisi), sans en être officiellement membre, qu'entre 2013 et 2015, il avait pris part à des manifestations à la suite d'attaques contre les Kurdes menées par le groupe Daesh ; qu'en parallèle, le requérant publiait divers messages sur des réseaux sociaux, que, le (...) 2016, une enquête avait été ouverte à cause de ces publications, que, le (...) 2016, il avait été arrêté ; qu'après trois jours de garde à vue, le juge avait décidé de placer l'intéressé en détention provisoire ; qu'il y était resté pendant trois mois, avant d'être libéré provisoirement, qu'ensuite de cette libération, il avait subi des pressions et du harcèlement de la part de la police ; qu'il avait dès lors décidé d'effectuer son service militaire, qu'il avait ensuite travaillé dans divers domaines, comme (.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um solche Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Beschwerdeverfahren E-6246/2024 und E-6814/2024 aufgrund ihres engen sachlichen und persönlichen Zusammenhangs zu vereinigen sind, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass die Beschwerdeführenden mit ihrer Beschwerde unter anderem Kopien von Haftbefehlen vom (...) 2023 sowie eines Gerichtsurteils des Berufungsgerichts der Region E._______ vom (...) 2023 betreffend die Beschwerdeführerin 1 sowie deren verschollenen Ehemann und Sohn ins Recht legte, dass sie an ihrer Anhörung jedoch mit keinem Wort erwähnte, sie oder ihr Sohn seien per Haftbefehl gesucht worden, sondern als Grund für ihre Ausreise explizit angab, es sei gegen ihren Ehemann ein Haftbefehl ausgestellt worden (vgl. N [...] A88 ad F19), dass die Beschwerdeführerin 1 auch nicht weiter erklärte, wie sie plötzlich in den Besitz dieser Dokumente vom (.”
“), qu'en l'espèce, suite à la prise de position sur le projet de décision, le SEM a rejeté un passage en procédure étendue, soutenant qu'aucune instruction complémentaire n'était nécessaire dans le cas présent, qu'au vu des pièces du dossier, le SEM était justifié à rendre sa décision en procédure accélérée, le cas ne présentant aucune complexité particulière nécessitant le passage en procédure étendue, que le recourant ne démontre pas en quoi sa procédure nécessiterait des mesures d'instruction supplémentaires, la seule requête tendant à une prise de position de l'ambassade suisse en Bélarus n'étant, à cet égard, en soi pas pertinente ; qu'il n'explique pas non plus quels faits auraient été prétendument omis de l'analyse du SEM, ni pour quelle raison une telle prise de position serait nécessaire, que, quoi qu'il en soit, rien ne justifie, au vu des pièces du dossier, de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a valablement entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents pour rendre sa décision, qu'au vu de ce qui précède, les conclusions tendant à l'annulation de la décision contestée aux fins de renvoi du dossier à l'autorité de première instance et à la prise de position de l'ambassade suisse en Bélarus sont rejetées, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, l'intéressé a déclaré être un ressortissant bélarusse, qu'après l'obtention d'un diplôme d'études supérieures en (...), il avait exercé plusieurs professions, notamment comme (...), que, le 9 août 2020, le requérant avait pris part à une manifestation en faveur de la candidate d'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, que, deux jours plus tard, il avait transmis des informations sur une plateforme numérique concernant une personne soupçonnée d'avoir contribué à la falsification des élections bélarusses, qu'en mars ou avril 2022, l'intéressé avait partagé une photographie de véhicules militaires endommagés sur un « chatbot », qu'en juin 2024, il avait entamé des démarches pour l'obtention d'un visa Schengen dans le but de rendre visite à sa soeur domiciliée en Suisse ; que ce visa lui avait été accordé, le 18 juin 2024, que, le 23 juin 2024, alors qu'il se trouvait seul chez lui, le requérant avait remarqué que deux policiers et une personne habillée en civil se trouvaient dans un véhicule stationné à proximité de son domicile, que, se rendant compte que cette personne se rendait chez lui, l'intéressé avait immédiatement décidé d'annuler l'ensemble de ses abonnements sur son téléphone, en avait retiré la carte SIM, puis l'avait cassé, de peur que ses convictions politiques soient exposées, que la personne habillée en civil s'était alors présentée comme un collaborateur du Comité de la sécurité d'État de la République de Biélorussie ( ; ci-après : KGB), que ce collaborateur avait alors informé le requérant être en possession d'informations sur son neveu se trouvant dans l'armée ukrainienne ; qu'il a encore posé des questions sur sa soeur domiciliée en Suisse, ainsi que sur des personnes connues via des sites de rencontre, qu'à la fin de l'entretien, le collaborateur du KGB avait confisqué le téléphone de l'intéressé, avant de quitter l'appartement, qu'ensuite de cet événement, le requérant avait décidé de quitter plus tôt le Bélarus afin de se rendre en Suisse, que, muni de son passeport et du visa récemment obtenu, il avait quitté légalement le territoire bélarusse, en avion, que, lors de son audition, l'intéressé a encore expliqué avoir envoyé de l'argent en Ukraine et qu'il serait, pour ce motif, arrêté pour extrémisme, que, dans sa décision, le SEM a considéré que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art.”
Systematische, schwere Menschenrechtsverletzungen können eine «pression psychique insupportable» i.S.v. Art. 3 LAsi darstellen. Nach der Rechtsprechung liegt eine solche Drucksituation dann vor, wenn objektiv betrachtet die Massnahmen so intensiv sind, dass jede Person in einer analogen Lage zur Flucht gezwungen wäre. Eine auf solchen Umständen gestützte Furcht kann damit als begründet gelten. Für die Frage, ob die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, ist Art. 7 LAsi massgeblich.
“3 Conformément à la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 Dans la décision querellée, le SEM a considéré les déclarations de l'intéressé comme étant invraisemblables, en raison de multiples imprécisions et incohérences. D'abord, peu de détails avaient été apportés sur la relation avec E._______, notamment concernant la durée et la chronologie des événements. Il était difficilement compréhensible que le recourant ait été chassé de chez lui en janvier 2018, alors que cette relation aurait eu cours durant l'année scolaire 2018. La carte scolaire fournie pour prouver l'arrêt de la scolarité en 2018 était celle de l'année 2019-2020 et comportait plusieurs erreurs, ce qui jetait le doute sur la véracité du parcours allégué. Concernant F._______, il ne se souvenait ni du mois de leur rencontre en 2020 ni de la date de leur séparation, ce qui contrastait avec la précision de ses propos sur d'autres aspects. Ensuite, le fait que le père de F._______ ait découvert leur relation de manière similaire à la façon dont son propre père avait découvert celle avec E.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié ; que la qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 LAsi) ; que des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible, que peut se prévaloir d'une crainte fondée de persécution, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution au sens de l'art. 3 LAsi, que la crainte d'une persécution future doit ainsi apparaître objectivement fondée au vu de circonstances concrètes et effectives ; qu'il ne suffit pas de se référer, dans cette optique, à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). que le but de l'asile n'est pas d'accorder une protection à toutes les victimes d'une injustice, mais uniquement aux personnes qui ont été soumises à une atteinte à leur liberté ou à leur intégrité physique d'une certaine intensité ; que des contrôles d'identité, des interpellations de police suivies de détentions de courte durée à des fins d'interrogatoires, ainsi que d'autres interventions policières à caractère vexatoire, ne représentent pas des atteintes à la liberté d'une intensité suffisante pour constituer un sérieux préjudice au sens de l'art.”
“2 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 2.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (p. ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Zur Erfüllung von Art. 7 Abs. 1 LAsi können glaubhafte Zeugenaussagen oder glaubwürdige schriftliche Hinweise mit konkreten Angaben zu Bedrohungen geeignet sein, die Flüchtlingseigenschaft zumindest plausibel zu machen. Ebenso kann eine frühere, umfassende Anhörung oder bereits vorgelegte Akten dazu führen, dass weitergehende Untersuchungen nicht erforderlich sind. Entscheidend bleibt die glaubhafte und konsistente Substantiierung der relevanten Tatsachen.
“_______, qu'il conteste une possibilité de protection interne au regard de la situation sécuritaire très tendue en Colombie, du taux élevé d'homicides et de la présence réduite de l'Etat, respectivement des forces de police, comme relevé dans des articles de presse, qu'il conteste encore l'alternative de fuite interne au regard de la réalité colombienne avec une guérilla qui a pris de l'ampleur et qui est désormais présente sur le plan national, qu'il a produit un écrit établi le 23 mai 2024 à D._______ par M._______ qui se décrit comme son ancien collègue au service du corps de sécurité de J._______ et qui indique que le groupe dissident des FARC nommé (...) tenait responsable ledit corps de sécurité de l'arrestation de E._______ et prenait des mesures de rétorsion, à savoir des menaces de mort proférées à son encontre, à l'encontre du recourant ainsi que du fils aîné de celui-ci s'ils ne quittaient pas la région et l'assassinat de leur collègue K._______, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
“2) ; qu'il a pu se prononcer à maintes reprises à ce sujet depuis le début de sa procédure d'asile ; qu'on ne voit pas en quoi une telle audition pourrait s'avérer déterminante pour l'établissement des faits ; que le Tribunal, procédant par appréciation anticipée des preuves, rejette la réquisition de preuve formée par l'intéressé, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi, s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans son recours, rédigé dans un allemand peu compréhensible, le mandataire de l'intéressé semble tout d'abord faire valoir un grief formel, en substance une violation du droit d'être entendu : « Somit hat Vorinstanz Grundrecht seine Asylgründe vorzubringen verstossen. », que le mémoire de recours n'explique pas les motifs permettant d'arriver à une telle conclusion, de sorte que le grief formel y relatif est irrecevable, qu'en tout état de cause, A._______ admet dans ledit recours avoir fait l'objet, le 16 octobre 2023, d'une audition approfondie sur ses motifs d'asile en vertu de l'art. 29 LAsi (cf. mémoire p. 3), qu'il n'y a pas non plus lieu de procéder en l'espèce à des mesures d'instruction complémentaires, qu'au vu des pièces du dossier, les faits pertinents sont établis avec suffisamment de précision pour que le Tribunal puisse se prononcer en connaissance de cause sur le sort de cette procédure, que le SEM a pris en compte les déclarations de l'intéressé lors de l'audition du 16 octobre 2023 ainsi que tous les moyens de preuve remis, considérant alors légitimement la cause comme prête à être décidée, sans octroyer un délai supplémentaire pour produire un prétendu mandat d'arrêt, que celui-ci n'a du reste toujours pas été produit à ce jour, que, sur le fond, A.”
Abweichende oder ungeklärte Feststellungen zur Identität beziehungsweise zu Herkunftserklärungen (z. B. negative oder widersprüchliche Ergebnisse von Nationalitätsprüfungen) können das gesamte Vorbringen in Zweifel ziehen und von den Behörden als Indiz für dessen Unglaubwürdigkeit gewertet werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Par décision du 29 juin 2023 (notifiée le lendemain), le SEM a refusé de reconnaître la qualité de réfugié au recourant, rejeté sa demande d'asile, retiré l'effet suspensif à un éventuel recours et indiqué qu'il incombait aux autorités cantonales de statuer sur l'exécution de son expulsion pénale. Il a retenu que les motifs allégués être à l'origine de la fuite du recourant du Malawi et de sa crainte d'y retourner n'étaient pas pertinents au regard de l'art. 3 LAsi, dès lors que les investigations menées sur sa nationalité avaient révélé qu'il provenait du Nigéria. Il a considéré que le résultat de ces investigations était de nature à jeter le discrédit sur l'ensemble des déclarations du recourant. Il a estimé que celles relatives à la découverte de son orientation sexuelle, à son vécu en tant qu'homosexuel, aux menaces subies et à la réaction de sa famille étaient dénuées des détails significatifs d'une expérience vécue. Il a ajouté qu'au vu de l'ensemble des éléments du dossier, le recourant avait déposé sa demande d'asile dans un but dilatoire, afin de se soustraire à son obligation de quitter la Suisse. Il a conclu que les déclarations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de la vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi (RS 142.31). Il a joint à sa décision une copie de l'index des pièces et de celles soumises à consultation. I. Par courrier du 11 juillet 2023, le recourant a demandé au SEM de lui faire parvenir le rapport d'analyse Lingua ou, du moins, les éléments essentiels de ce dernier, ainsi que tout document relatif à l'identification par la délégation nigériane et indiquant les éléments qui ont conduit celle-ci à le considérer comme nigérian. J. Par acte du 17 juillet 2023, le recourant a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal ou TAF) contre la décision du SEM du 29 juin 2023. Il a conclu à son annulation et, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile ou, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour nouvelle décision. Il a sollicité la restitution de l'effet suspensif ainsi que l'assistance judiciaire totale. Invoquant une violation de son droit d'être entendu, il se plaint en substance de n'avoir pas été entendu par une personne de même sexe lors de son audition sur ses motifs d'asile.”
Für die Glaubhaftmachung gilt ein reduziertes Beweismass; sie lässt Raum für gewisse Einwände und Zweifel. Eine Behauptung gilt als glaubhaft, wenn das Gericht sie überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel ausgeräumt sind. Entscheidend ist eine objektivierte Gesamtwürdigung, bei der die für die Richtigkeit sprechenden Gründe überwiegen müssen.
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Aussagen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Aussagen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
Fehlende Konkretisierung von Gefährdungsbehauptungen — namentlich vage Angaben zu mystischen oder rituellen Gefährdungen ohne nähere Darstellung von Art, Wirkung oder konkreten Bedrohungen — kann nach Art. 7 Abs. 3 AsylG die Glaubhaftigkeitserwägung zuungunsten des Gesuchstellers beeinflussen.
“), que la conclusion subsidiaire portant sur le renvoi de la cause doit ainsi être écartée, qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, le Bénin a été désigné comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral en date du 8 décembre 2006 avec effet au 1er janvier 2007, et fait toujours partie de la liste des Etats exempts de persécutions (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), que l'invocation d'une nouvelle analyse de juillet 2021 des autorités françaises sur la situation générale au Bénin (voir page 8 in fine et page 9 in initio du mémoire) - qui ne lie du reste pas les autorités suisses - n'est pas de nature à réfuter cette appréciation, qu'il existe ainsi une présomption que l'intéressé a la possibilité de bénéficier de la protection des autorités béninoises compétentes contre des actes hostiles de tiers pertinents - ou non - en matière d'asile, que le SEM a mentionné à bon droit, dans la décision attaquée, qu'il doutait en l'espèce des risques encourus par l'intéressé, qu'à admettre que les rituels de préparation au port du masque décrits par l'intéressé puissent avoir un impact sur la santé psychique et/ou physique de certains des initiés qui ont eu à les subir, tel n'a toutefois pas été le cas du recourant, qui a pu refuser de s'y soumettre, que, pour le surplus, celui-ci est resté vague et confus sur les menaces concrètes du fait de son refus allégué de participer à cette cérémonie, malgré l'insistance de la collaboratrice du SEM menant l'audition, affirmant qu'il s'agissait de « choses mystiques », que certains des objets rituels utilisés avaient « une force » et qu'il pouvait être tué par le « Vaudoun Egoungoun » (sans plus de précisions sur la nature exacte de cette entité) ou des membres de sa famille (voir à ce sujet en particulier les questions 74 à 78 de l'audition), que, même à supposer que l'intéressé puisse se prévaloir d'un risque pertinent au regard de l'art.”
Für die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG sind in der Regel detaillierte, präzise und konkrete, individualisierte Schilderungen erforderlich. Allgemeine oder stereotype Angaben genügen im Regelfall nicht.
“Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 4. 4.1 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes quand elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer ancrée à l'art.”
“2 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 2.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Conformément à l'art. 7 al. 3 LAsi, des allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer ancrée à l'art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 4.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes quand elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
Die Behörde prüft vorgetragene Ungereimtheiten. Liegen offenkundige Fälschungen oder erkennbare, wesentliche Widersprüche vor, kann sie auf eine weitergehende Prüfung verzichten und den Entscheid summarisch treffen.
“Sachverhalt, Ziffer III oben), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden (Art. 111 Bst. e AsylG) wird, dass es sich bei der vorliegenden Beschwerde, wie nachstehend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf die Durchführung eines Schriftenwechsels verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass das SEM mit ausführlicher und insgesamt zutreffender Begründung zum Schluss gelangt ist, der Beschwerdeführer erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht, weshalb vorab auf seine”
“Das SEM führt in der angefochtenen Verfügung zur Begründung seines Entscheides im Wesentlichen aus, dass die Beschwerdeführenden die Einleitung des Strafverfahrens wegen vorgeworfener Präsidentenbeleidigung betreffend, unter Vortäuschung eines unzutreffenden Sachverhaltes und mit offensichtlich nicht authentischen Dokumenten, versucht hätten, eine angeblich bestehende Gefährdungssituation ihrerseits in der Türkei vorzutäuschen, um damit ein Aufenthaltsrecht in der Schweiz zu erwirken. Es könne ihnen nicht geglaubt werden, dass sie in der Türkei die von ihnen geltend gemachten Verfolgungsmassnahmen erlitten respektive zu befürchten hätten, weil sie dort beschuldigt würden, politisch missliebige Aktivitäten ausgeübt zu haben. Sie würden sich offensichtlich auf eine konstruierte Asylbegründung abstützen und könnten das Geschilderte nicht erlebt haben. Dieses Vorbringen halte somit den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 7 AsylG nicht stand. Auf die Ausführung weiterer Ungereimtheiten sowie auf die Prüfung der flüchtlingsrechtlichen Relevanz dieses Vorbringens werde demzufolge verzichtet. Das SEM befasst sich sodann mit dem Vorbringen des Beschwerdeführers, die türkischen Strafverfolgungsbehörden hätten gegen ihn ein zweites Gerichtsverfahren wegen vorgeworfener Präsidentenbeleidigung gemäss Art. 299 Abs. 1 tStGB eröffnet. Am (...) 2023 sei ein Haftbefehl gegen ihn erlassen und am (...) 2024 sei eine Anklage gegen ihn erhoben worden. Dieses Vorbringen sei nicht geeignet, die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Es bestünden ebenfalls grosse Zweifel an der Glaubhaftigkeit beziehungsweise Rechtmässigkeit seines zweiten Verfahrens. Zwar würden Personen mit einem Vorführbefehl bei der Einreise angehalten und müssten dem zuständigen Staatsanwalt oder dem Gericht zwecks Einvernahme zugeführt werden. Danach würden Personen, die wie der Beschwerdeführer wegen Art. 299 tStGB strafrechtlich verfolgt würden, nach den heute gültigen gesetzlichen Grundlagen jedoch in der Regel freigelassen und nicht in Untersuchungshaft versetzt, da es sich nicht um Delikte handle, bei denen das Vorliegen eines Haftgrundes gemäss Art.”
Glaubhaftmachung bedeutet ein reduziertes Beweismass; entscheidend ist eine Gesamtbeurteilung aller Umstände. Für ein Verfolgungsschicksal sind substanziierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Angaben erforderlich. Zu würdigen sind insbesondere Substanz, Plausibilität und persönliche Glaubwürdigkeit; wechselnde, widersprüchliche, gesteigerte oder nachgeschobene Vorbringen können die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen.
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Glaubhaft gemacht ist die Flüchtlingseigenschaft, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält (Abs. 2). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Abs. 3). Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit wird eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen, vorgenommen. Glaubhaftmachen im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftigkeit eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigertenoder nachgeschobenen Vorbringen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
Unvollständige Mitwirkung kann dazu führen, dass der rechtserhebliche Sachverhalt nicht vollständig abgeklärt erscheint; die fehlende Mitwirkung kann damit entscheidend für die Würdigung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG werden. Die Untersuchungspflicht der Behörden ist insofern durch die Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden und ihre Substantiierungslast begrenzt.
“1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde zunächst verschiedene formelle Rügen vorbrachte, welche vorab zu prüfen sind, dass er in diesem Zusammenhang monierte, aufgrund der verkürzten Anhörung sei es ihm nicht möglich gewesen, sich vertieft zu den Verhaftungen in den Jahren 2022 und 2023 zu äussern, wodurch die Vorinstanz den rechtserheblichen Sachverhalt lediglich unvollständig festgestellt habe, dass für eine vollständige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts ausserdem eine weitergehende Berücksichtigung der Asylakten seines Bruders C._______ notwendig gewesen wäre, dass diese Einwände bereits anlässlich der Stellungnahme zum Entscheid-entwurf vom 4. Dezember 2024 vorgerbacht worden seien, das SEM diese jedoch in der Endverfügung unberücksichtigt gelassen habe, was eine Verletzung des rechtlichen Gehörs darstelle, dass gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig ist, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.), die Untersuchungspflicht der Behörden jedoch ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG) findet, die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG), dass der Anspruch auf rechtliches Gehör gemäss Art. 29 VwVG als Mitwirkungsrecht alle Befugnisse umfasst, die einer Partei einzuräumen sind, damit sie in einem Verfahren ihren Standpunkt wirksam zur Geltung bringen kann, und damit mit der Pflicht der Behörden korreliert, die Vorbringen tatsächlich zu hören, ernsthaft zu prüfen und in ihrer Entscheidfindung angemessen zu berücksichtigen, was sich auch in der Entscheidbegründung niederschlagen muss (vgl. BGE 144 II 427 E. 3.1; BVGE 2009/35 E. 6.4.1 m.H.), dass das Bundesverwaltungsgericht feststellt, dass dem Beschwerdeführer anlässlich der Anhörung nach Art. 29 AsylG die Möglichkeit eingeräumt worden ist, sich zu den Umständen der Verhaftungen in den Jahren 2022 und 2023 zu äussern, zumal die Befragerin hierzu verschiedene Fragen stellte (vgl. SEM-eAkte [...]-14/12 [nachfolgend A14/12] F37 ff., 44 f., 83) und auch die Rechtsvertretung Gelegenheit erhielt, weitere Aspekte anzusprechen (A14/12 F82, 84 ff.), dass aus den Akten keine Hinweise hervorgehen, wonach das SEM die Asylakten des Bruders C.”
“Das Verwaltungs- respektive Asylverfahren wird vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht (Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG), wonach die Behörde von Amtes wegen für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhaltes zu sorgen, die für das Verfahren notwendigen Unterlagen zu beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abzuklären und ordnungsgemäss darüber Beweis zu führen hat (BVGE 2015/10 E. 3.2 m.w.H.). Gemäss dem Untersuchungsgrundsatz im Sinne von Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG ist eine Sachverhaltsfeststellung dann unvollständig, wenn nicht alle für den Entscheid rechtsrelevanten Sachumstände berücksichtigt wurden (vgl. BVGE 2016/2 E. 4.3.). Die Behörde ist jedoch nicht verpflichtet, zu jedem Sachverhaltselement umfangreiche Nachforschungen anzustellen, zusätzliche Abklärungen sind vielmehr nur dann vorzunehmen, wenn sie aufgrund der Aktenlage als angezeigt erscheinen. Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“Insgesamt kann das Gericht deshalb nicht feststellen, es wäre dem Beschwerdeführer aufgrund des geltend gemachten Medikamentenkonsums nicht möglich gewesen, seine Gesuchsgründe in adäquater Weise vorzutragen. Ferner trug die Vorinstanz dem Umstand, dass der zum damaligen Zeitpunkt möglicherweise noch minderjährige Beschwerdeführer vor und während der Befragung Medikamente einnahm (beziehungsweise erklärte er, solche eingenommen zu haben) genügend Rechnung. Dies insbesondere durch wiederholtes Erkundigen nach der Konzentrationsfähigkeit sowie dem Hinweis, er solle sich melden, falls diese merklich nachlasse. Weiter ist der Vorinstanz insofern beizupflichten, dass der Beschwerdeführer - selbst vor dem Hintergrund der möglichen Minderjährigkeit - grundsätzlich die Verantwortung dafür trägt, im Zustand der Befragungsfähigkeit an der Anhörung zu erscheinen. Eine diesbezügliche Inferiorität - auch wenn allenfalls durch Suchterkrankung bedingt - vermag insofern auch nichts an der Beweisfolgenlast gemäss Art. 7 AsylG zu ändern. Sodann ist nochmals festzuhalten, dass weder der Beschwerdeführer noch seine anwesende damalige Rechtsvertretung geltend machten, die Anhörung könne nicht durchgeführt werden. Auch wenn auf Beschwerdeebene die Verletzung des Anspruchs auf Gewährung des rechtlichen Gehörs gerügt wird, ist ferner festzuhalten, dass der Beschwerdeführer weder explizit die Verfahrensführung durch die Vorinstanz bemängelt noch ausdrücklich die Kassation beziehungsweise die Wiederholung der Anhörung verlangt. Vielmehr macht er im Kern eine unkorrekte Würdigung seiner Vorbringen durch die Vorinstanz geltend, was als materielle Frage nachfolgend zu behandeln ist.”
Die Vorlage massgeblich gefälschter oder verfälschter Beweismittel kann die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft ernsthaft in Frage stellen und im Einzelfall zur Ablehnung des Asylbegehrens führen, wenn die Behörden aufgrund der Beweislage zu dem Schluss gelangen, dass die Vorbringen nicht glaubwürdig sind.
“Il a en particulier indiqué ne pas être en mesure de commenter les éléments ressortant du rapport précité, n'ayant pas connaissance des sources de l'enquêteur, ni des documents qui avaient été utilisés comme références pour effectuer les comparaisons. Etant donné l'absence de cadre législatif en Iran et la corruption y prévalant, il n'était, selon lui, pas exclu que des agents étatiques fabriquent de faux documents, dans le but d'imputer à tort des infractions inexistantes aux opposants politiques. S'il n'avait aucun moyen de connaître la provenance de la citation à comparaître, il faisait néanmoins confiance à son père qui lui avait assuré l'avoir réceptionnée à leur ancienne adresse à B._______. Il a joint à sa prise de position un certificat d'octobre 2019 attestant sa réussite d'un module de formation dispensé par un centre sportif universitaire suisse. F. Par décision du 29 novembre 2019, estimant que les déclarations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi (RS 142.31), le SEM a refusé de lui reconnaître la qualité de réfugié et rejeté sa demande d'asile. S'appuyant sur le rapport d'ambassade, le SEM a souligné que le recourant avait présenté un document falsifié. Les explications fournies à ce sujet ne permettaient pas de remettre en question les arguments détaillés retenus dans ce rapport. Le récit comportait en outre plusieurs éléments d'invraisemblance. Ainsi, il n'apparaissait pas crédible que l'auteur d'un blog hostile au régime compromette gravement, durant près d'une année, un ami de longue date, désintéressé par la politique, en centralisant l'essentiel de ses activités au domicile de ce dernier - au point d'y laisser son ordinateur et de solliciter son assistance -, alors que rien ne l'empêchait de mener ces activités depuis chez lui. Il n'était pas non plus crédible que E._______ lui ait demandé de le conduire à différents endroits avec sa voiture pour la distribution d'articles, alors qu'il lui aurait été possible de se déplacer seul.”
“En particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1.). 5.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 6. 6.1 A l'appui de sa seconde demande d'asile, le recourant s'est prévalu d'un extrait du 3 septembre 2018 de l'« Information Book » de la station de police de C._______. Il appert toutefois que ce document est un faux. Les explications de l'Ambassade de Suisse à Colombo à cet égard, rapportées par le SEM, à savoir que le moyen de preuve en question ne contenait pas les références usuelles d'un « Information Book », qu'il n'était pas formellement correct et que la signature y apposée était falsifiée, sont suffisamment explicites et claires. Si le recourant conteste ces conclusions, il n'explique pas valablement en quoi elles seraient erronées. Ainsi, il n'y a pas lieu de s'en écarter et il ne peut être que constaté que ce moyen de preuve est un faux. Celui-ci ne permet donc pas de rendre crédible son allégation selon laquelle il serait recherché par les autorités sri-lankaises pour des motifs politiques. 6.2 Le recourant s'est également prévalu de témoignages écrits de sa mère et de son avocat au Sri Lanka.”
Bei der Beurteilung der Wahrscheinlichkeit sind sowohl objektive Gefährdungselemente (auf Tatsachen gestützte Lage) als auch subjektive Elemente zu berücksichtigen. Insbesondere sind die persönlichen Vorgeschichten des Gesuchstellers, namentlich frühere Verfolgungen, sowie die Zugehörigkeit zu einem relevanten Gruppebestandteil zu würdigen; frühere Verfolgungen können die subjektive Furcht des Gesuchstellers verstärken und so die Beurteilung beeinflussen.
“Par conséquent, il n'y a pas lieu d'annuler la décision attaquée pour ce motif à ce stade de la procédure. 4. 4.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2e phr. LAsi). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 4.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois.”
Wiederholte polizeiliche Vernehmungen können — abhängig vom Einzelfall — als glaubhaftigkeitsstützende Umstände berücksichtigt werden. Dagegen sprechen polizeiliche Vernehmungen, die nicht aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv erfolgt sind, gegen die Glaubhaftigkeit, insbesondere wenn der Betroffene kooperierte und daher keine fortbestehende Gefährdung zu erwarten ist.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie turque et originaire d'un village situé dans le district de C._______ (dans la province [...]), qu'après avoir effectué un apprentissage dans Ie milieu (...), il aurait travaillé dans ce domaine durant treize ans, notamment de 2016 à 2020 à D._______, comme contre-maître dans une usine (...), qu'en parallèle à son activité professionnelle, il se serait occupé, dans son village d'origine, des cultures appartenant à sa famille ainsi que de l'élevage de bétail, que, trois ans et demi avant de quitter la Turquie, il aurait acquis une cinquantaine de moutons, serait retourné vivre dans son village natal et aurait oeuvré comme agriculteur, qu'alors qu'il se rendait en ville - comme tous les vendredis - pour y effectuer des courses, il aurait été, à plusieurs reprises, interpellé et malmené par des policiers, lesquels auraient pour l'essentiel dénigré les membres du « Parti démocratique des peuples » (HDP) - en les taxant de terroristes - et exigé de lui qu'il leur transmette les noms des personnes ayant voté pour ce parti lors des dernières élections, qu'en particulier, en 2021, il aurait été apostrophé à la sortie d'un bar - où il venait de discuter avec des « amis socialistes » - par deux policiers, lesquels lui auraient demandé de présenter sa carte d'identité et de les suivre, que ceux-ci l'auraient interrogé sur ses affinités avec des personnes votant pour le HDP ainsi que sur ses opinions politiques, tout en lui demandant s'il faisait partie des 50 personnes de son village ayant donné leur voix à ce parti, que deux semaines plus tard, le requérant aurait à nouveau été appréhendé et conduit au poste de police, où il aurait été pressé d'indiquer s'il connaissait des électeurs du HDP, que le ton serait peu à peu monté, amenant un policier à le saisir par le col, à le plaquer contre le mur et à l'insulter, que le requérant, relâché le jour même, se serait vu refuser le document - attestant l'interrogatoire auquel il aurait été soumis - qu'il aurait réclamé à un policier, qu'un mois plus tard, « quelques » policiers l'auraient une nouvelle fois interpellé à la sortie d'un café et emmené au poste, où deux d'entre eux, en tenue civile, lui auraient présenté plusieurs noms de personnes et auraient tenté, en vain, de le forcer à dénoncer celles-ci comme faisant « de la propagande terroriste », avant de le libérer, non sans lui avoir au préalable conseillé de « bien réfléchir » et de revenir au cas où il changerait d'avis, que, trois semaines plus tard, alors qu'il sortait d'un commerce, l'intéressé n'aurait pas accepté l'injonction de policiers - croisés « par hasard » - de les suivre au poste, que, trois semaines après ce dernier incident, des policiers se seraient rendus au domicile familial pour les mêmes motifs, mais seraient repartis bredouilles, dans la mesure où les deux chiens du requérant auraient aboyé, les empêchant de franchir le mur de son jardin, que, deux semaines plus tard, ils seraient revenus avec une voiture et lui auraient demandé de l'accompagner au poste, qu'ils lui auraient reproché avec véhémence de n'avoir pas collaboré avec eux, tout en proclamant qu'« un jour, ils extermineront les terroristes », que, ne supportant plus d'être menacé et humilité par ces individus, le requérant serait parti se réfugier à D.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, dass daher auf einen Schriftenwechsel zu verzichten und der Beschwerdeentscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass als ernsthafte Nachteile namentlich die Gefährdung des Leibes, des Lebens oder der Freiheit sowie Massnahmen gelten, die einen unerträglichen psychischen Druck bewirken (Art. 3 Abs. 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 10. November 2020 (vgl. dort S. 6-8) ausgeführt hat, wieso sie zum Schluss gelangte, der Beschwerdeführer erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht, dass sie vorab zutreffend festgestellt hat, bei der vorgebrachten Festnahme und der Befragung von Ostermontag, 21. April 2019, handle es sich um polizeiliche Ermittlungsmassnahmen im Zusammenhang mit der Bombenexplosion in der Nachbarschaft und diese sei nicht aus einem flüchtlingsrechtlich relevanten Motiv im Sinne von Art. 3 AsylG erfolgt, dass sie in diesem Zusammenhang auch darauf hinwies, der Beschwerdeführer habe der Aufforderung zur Registrierung auf einem Polizeiposten nach zwei Tagen Folge geleistet, weshalb nicht davon auszugehen sei, dass er in Zusammenhang mit dieser Befragung in Zukunft Probleme bekommen könnte, zumal er sich gemäss seinen Angaben während der Befragung kooperativ gezeigt und offensichtlich die Behörden davon überzeugt habe, dass von ihm keine Gefahr ausgehe (vgl. angefochtene Verfügung Ziff.”
Wenn Vorbringen massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen, sind sie nach Art. 7 Abs. 3 AsylG unglaubhaft; dies beeinträchtigt zudem die persönliche Glaubwürdigkeit der asylsuchenden Person.
“Grundsätzlich sind Vorbringen dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Vorbringen sind dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG). Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl.”
“Die behauptete staatliche Verfolgung, zu deren Beleg gefälschte Beweismittel eingereicht worden sind, ist offenkundig unglaubhaft (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss das Vorliegen von Vorfluchtgründen respektive von objektiven Nachfluchtgründen nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese sind glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält (Art. 7 Abs. 1 und 2 AsylG). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis (vgl. etwa BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.2 und 2.3, jeweils m.w.H.).”
Subjektive Nachfluchtgründe im Sinne von Art. 54 AsylG begründen die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 3 AsylG, führen jedoch zum Ausschluss des Asyls; die betroffenen Personen werden stattdessen bei Nachweis oder Glaubhaftmachung vorläufig als Flüchtlinge aufgenommen. Entscheidend ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten der asylsuchenden Person als staatsfeindlich einstufen, sodass bei Rückkehr eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG zu befürchten ist. Die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht bleiben dabei massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG).
“Subjektive Nachfluchtgründe sind anzunehmen, wenn eine asylsuchende Person erst durch die Flucht aus dem Heimat- oder Herkunftsstaat oder wegen ihres Verhaltens nach der Ausreise eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG zu befürchten hat. Wesentlich ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten einer Person als staatsfeindlich einstufen und diese deswegen bei einer Rückkehr eine Verfolgung befürchten muss. Personen mit subjektiven Nachfluchtgründen erhalten zwar kein Asyl, werden jedoch als Flüchtlinge vorläufig aufgenommen (Art. 54 AsylG; vgl. BVGE 2009/28 E. 7.1). Es bleiben damit die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG).”
“Wer sich darauf beruft, dass eine Gefährdungssituation erst durch sein Verhalten nach der Ausreise aus dem Heimat- oder Herkunftsstaat - etwa durch ein illegales Verlassen des Landes oder exilpolitische Aktivitäten -geschaffen worden ist, macht sogenannte subjektive Nachfluchtgründe im Sinne von Art. 54 AsylG geltend. Subjektive Nachfluchtgründe begründen zwar die Flüchtlingseigenschaft im Sinne von Art. 3 AsylG, führen jedoch gemäss Art. 54 AsylG zum Ausschluss des Asyls, unabhängig davon, ob sie missbräuchlich oder nicht missbräuchlich gesetzt wurden. Stattdessen werden Personen, welche subjektive Nachfluchtgründe nachweisen oder glaubhaft machen können, als Flüchtlinge vorläufig aufgenommen (vgl. BVGE 2009/28 E. 7.1). Eine Person, die subjektive Nachfluchtgründe geltend macht, hat begründeten Anlass zur Furcht vor künftiger Verfolgung, wenn der Heimat- oder Herkunftsstaat mit erheblicher Wahrscheinlichkeit von den Aktivitäten im Ausland erfahren hat und die Person deshalb bei einer Rückkehr in flüchtlingsrechtlich relevanter Weise im Sinn von Art. 3 AsylG verfolgt würde (vgl. BVGE 2009/29 E. 5.1 und 2009/28 E. 7.1). Die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht bleiben dabei grundsätzlich massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG). Wesentlich ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten des Asylsuchenden als staatsfeindlich einstufen und dieser deswegen bei einer Rückkehr eine Verfolgung im Sinn von Art. 3 AsylG befürchten muss.”
“Gemäss Art. 54 AsylG wird einer Person kein Asyl gewährt, wenn sie die Voraussetzungen von Art. 3 AsylG erst durch ihre Ausreise aus dem Heimat- oder Herkunftsstaat oder wegen ihres Verhaltens nach der Ausreise erfüllt. Personen mit solchen subjektiven Nachfluchtgründen werden jedoch als Flüchtlinge vorläufig aufgenommen. Ausschlaggebend ist dabei, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten der asylsuchenden Person als staatsfeindlich einstufen und diese deswegen bei einer Rückkehr in den Heimatstaat eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG befürchten muss. Dabei sind die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG; vgl. zum Ganzen auch BVGE 2009/29 E. 5.1 und 2009/28 E. 7.1).”
Fehlen konkrete Anhaltspunkte, dass nationale Schutzstrukturen unzugänglich oder unwirksam sind (z. B. kein Hinweis, dass ein zumutbarer Versuch, inländischen Schutz zu suchen, gescheitert wäre), kann dies nach der Rechtsprechung die Glaubhaftigkeit der Fluchtgründe beeinträchtigen und gegen die Annahme einer Schutzbedürftigkeit sprechen. Die Behörde ist gehalten, das Vorliegen effektiver innerstaatlicher Schutzmöglichkeiten zu prüfen und dies zu begründen.
“_______ dans l'attente de l'évaluation de leur vulnérabilité, les recourants avaient quitté cet hébergement, puis la Colombie, sans attendre la réponse des autorités à leur demande de protection, qu'il a conclu que les recourants n'avaient pas épuisé les possibilités d'obtenir une protection effective des autorités colombiennes, qui disposaient de jurisprudence constante d'une capacité et d'une volonté de protéger ses administrés, ni n'avaient fourni d'indice concret dont il ressortirait une incapacité ou un refus desdites autorités de leur apporter une protection adéquate, que, sous l'angle de l'exigibilité de l'exécution du renvoi, il a indiqué, en substance, qu'aucun facteur de mise en danger concrète ne ressortait du dossier, le recourant et son épouse étant au bénéfice de nombreuses expériences professionnelles et d'un réseau familial solide à même de les soutenir en cas de retour en Colombie avec leurs enfants, les troubles psychologiques dont s'était prévalue l'épouse du recourant n'étant pas graves au sens de la jurisprudence et pouvant être pris en charge en Colombie, que, dans leur recours, les intéressés font valoir que des éléments fondamentaux de leur situation et de la réalité de leur pays n'ont pas été pris en compte par le SEM, qu'ils soutiennent que la Colombie est en proie à une situation de violence alarmante, comme cela ressort d'un rapport d'Human Rights Watch de 2024, soulignant la déficience de la mise oeuvre des mécanismes étatiques de protection des populations vulnérables et la reconnaissance par la Cour constitutionnelle de Colombie de l'incapacité de l'Etat colombien à garantir la sécurité et les droits fondamentaux de ses citoyens, qu'ils invoquent un risque immédiat et grave pour leur sécurité en cas de retour en Colombie compte tenu des menaces de mort les ayant contraints à fuir la municipalité de K._______ où ils avaient acquis une stabilité économique ainsi que de leur statut d'entrepreneurs les exposant encore davantage aux extorsions, enlèvements et assassinats perpétrés par des groupes armés illégaux, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que, compte tenu du principe de la subsidiarité de la protection internationale, ne peut prétendre au statut de réfugié la personne qui peut trouver, dans son pays d'origine, une protection adéquate contre une persécution non étatique, qu'en cas de persécutions non étatiques, la protection nationale est adéquate lorsque la personne concernée bénéficie sur place d'un accès concret à des structures efficaces de protection et qu'il peut être raisonnablement exigé d'elle qu'elle fasse appel à ce système de protection interne, que l'autorité est tenue de vérifier l'existence d'une telle protection dans le pays d'origine et de motiver sa décision en conséquence (cf.”
“31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision litigieuse, le SEM a considéré que les motifs de fuite de Turquie invoqués par le recourant étaient dénués de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi, qu'il a estimé, d'une part, que les actes crapuleux visant à mettre un terme à la procédure judiciaire lancée suite à l'agression du recourant en 2014 ne pouvaient pas être mis en relation avec un de ceux exhaustivement énumérés par cette disposition et, d'autre part, qu'une protection par les autorités turques s'offrait à celui-ci dans l'affaire décrite, qu'il a indiqué que les allégations du recourant sur les agissements de policiers à la solde de ses agresseurs, que ce soit à B._______ ou à D._______, étaient vagues et non étayées et relevaient d'hypothèses et d'ouï-dire non décisifs sous l'angle de la crainte fondée de persécution, qu'il a relevé l'absence de problème concret rencontré par le recourant de la part du clan de ses agresseurs durant les années vécues à D._______ et son obligation de solliciter, en cas de besoin, la protection des autorités turques eu égard au principe de la subsidiarité de la protection internationale, qu'il a relevé que l'astreinte au service militaire n'était pas pertinente au regard de l'art.”
Glaubhaftmachung nach Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet ein reduziertes Beweismass gegenüber dem strikten Beweis. Entscheidend ist eine objektivierte Gesamtwürdigung aller für und gegen die Sachverhaltsdarstellung sprechenden Elemente. Dabei sind insbesondere die Übereinstimmung des wesentlichen Sachverhalts, die Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben sowie die persönliche Glaubwürdigkeit zu prüfen. Eine Darstellung gilt als glaubhaft, wenn die positiven Elemente in der Gesamtwürdigung überwiegen; einzelne verbleibende Zweifel sind unschädlich, sofern nicht in der Gesamtschau wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Darstellung sprechen.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringungen einer asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der gesuchstellenden Person sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektive Sichtweise abzustellen und es kommt auf die Gesamtbeurteilung aller Elemente an (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen den Gesuchsteller sprechen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen, wobei es nicht ausreicht, wenn der Inhalt der Vorbringungen zwar möglich, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. dazu BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie das Referenzurteil des BVGer D-5779/2013 vom 23.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG impliziert im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhalts, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit, usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Eine Behauptung gilt demnach als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Beschwerdeführers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen den Gesuchsteller bzw. die Gesuchstellerin sprechen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.”
“Bei der Beurteilung der Glaubhaftigkeit wird eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substanziiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.), die für oder gegen die gesuchstellende Person sprechen, vorgenommen. Glaubhaftmachen im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftigkeit eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
“Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung einer Verfolgung ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, plausible, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Darüber hinaus muss die gesuchstellende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen nicht der Fall ist. Entscheidend für die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG ist, ob im Rahmen einer Gesamtwürdigung aller Elemente die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt des Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Glaubhaftmachung bedeutet zudem - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel am Vorbringen der gesuchstellenden Person (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1; 2012/5 E. 2.2 und 2010/57 E. 2.3).”
Bei Personen, die vor der Flucht bereits Verfolgung erlitten haben, wird in der Regel ein ernsthaftes und konkretes Risiko einer Wiederholung der Verfolgung angenommen, sofern keine zumutbare interne Schutzmöglichkeit besteht. Diese Vermutung eines Wiederholungsrisikos kann bei einer zeitlichen oder materiellen Zäsur entfallen.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence d'une persécution antérieure : ainsi, celui qui a déjà été victime de persécutions a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui n'en a encore jamais subies. 2.4 Selon une jurisprudence constante, lorsqu'une personne a déjà subi une persécution avant la fuite du pays, il faut qu'il existe encore un besoin de protection actuel et qu'une possibilité de protection interne soit exclue (cf. ATAF 2011/51 consid. 8.6 ; 2011/50 consid. 3.1.2.1 ss) ; à ces conditions, la persistance d'une crainte objectivement fondée d'une répétition de la persécution en cas de retour au pays est présumée. Pour les personnes n'ayant pas subi de persécution avant le départ de leur pays, il importe de vérifier encore l'existence, en cas de retour dans leur pays, d'une crainte fondée de persécution. 2.5 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 3. 3.1 A l'appui de sa demande de protection, la recourante affirme tout d'abord que son homosexualité l'exposerait à un risque concret d'être victime de préjudices déterminants de la part de sa famille. 3.1.1 Elle soutient en premier lieu que ses proches la forceraient à conclure un mariage hétérosexuel. A ce titre, elle fait valoir que, peu après la fin de ses études secondaires, sa mère et l'une de ses tantes avaient voulu la marier de force à l'un de ses cousins. A supposer même que tel ait été le cas, il importe de constater que, suite à son refus, cette union ne s'est pas concrétisée (cf. procès-verbal d'audition [ci-après : p.-v.] du 18.07.2024, Q 14, 57). De plus, rien n'indique que, dans ce contexte, ses proches aient décidé de prendre à son encontre des mesures de rétorsion relevant de sérieux préjudices au sens du droit d'asile, ou aient exprimé à nouveau depuis lors l'intention de lui imposer un mariage.”
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige et statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, s'agissant des personnes ayant subi une persécution avant la fuite de leur pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution subie est présumé en l'absence de possibilité de refuge interne, que cette présomption est renversée en cas de rupture du lien de causalité temporel (départ du pays après un laps de temps de plus de six à douze mois, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1) ou matériel (changement objectif de circonstances ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.2), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf.”
Für die Glaubhaftmachung genügt blosse Möglichkeit nicht: in der Gesamtwürdigung müssen die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen. Stehen in der Würdigung wesentliche und überwiegende Umstände gegen die Darstellung oder bestehen in wesentlichen Punkten Widersprüche, sind die Vorbringen unglaubhaft.
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Aussagen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
Bei der subjektiven Komponente ist die Vorgeschichte des Gesuchstellers zu berücksichtigen; frühere tatsächliche Verfolgungen oder schwerwiegende Vorfälle können die subjektive Furcht verstärken und damit die Glaubhaftigkeit des Gesuchs erhöhen.
“3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et les réf. cit.), que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures, qu'en particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi, des menaces hypothétiques pouvant se produire dans un avenir plus ou moins lointain étant insuffisantes (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que, lors de son audition du 22 avril 2024, A._______ a déclaré que l'un de ses amis, qui avait protesté contre la police avec d'autres habitants du village, était décédé après des mauvais traitements infligés par celle-ci, qu'un tribunal avait chargé une équipe spéciale d'élucider cette affaire, que lui-même avait témoigné devant ledit tribunal, puis remis à l'équipe spéciale précitée une vidéo de l'arrestation par la police de son ami décédé, afin que dite équipe la remette au tribunal en question, que, peu après la transmission de cette vidéo, l'intéressé aurait été enlevé par deux personnes en civil déclarant être des policiers, que ces personnes l'auraient torturé et menacé de lui faire la même chose qu'à son ami, s'il témoignait devant le tribunal, que, vu ces menaces réitérées lors de nombreux appels téléphoniques, A._______ se serait réfugié pendant un mois chez son oncle maternel à B._______, où il aurait éteint son téléphone, avant de quitter le Sri Lanka par bateau en direction de l'Inde, le 29 février 2024, que, dans la décision attaquée, le SEM base son rejet de la demande d'asile sur ce que le prénommé ne dit pas avoir subi de sérieux préjudices ou craindre à juste titre de l'être en raison de sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou ses opinions politiques, que, selon le SEM, faute d'avoir pour cause l'un des motifs de la liste exhaustive de l'art.”
“3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; qu'en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir proche et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi ; qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses propos relatifs à de prétendues discriminations sur la base de son origine tribale s'agissant de son avancement militaire (...) (cf. procès-verbal de l'audition du 26 mai 2023, Q. 50, p. 8 en lien avec Q. 100, p. 12, Q. 103 et 104, p. 13, ainsi que Q. 117, p. 14, pièce no 28/16 de l'e-dossier), indépendamment de tout examen sous l'angle de leur vraisemblance (art. 7 LAsi), ne sont pas pertinents en matière d'asile (art. 3 LAsi), faute d'intensité suffisante et faute de se trouver dans un lien de connexité temporel étroit (sur cette notion, cf.”
“ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures, qu'en particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de son audition, le requérant a déclaré être d'ethnie kurde et avoir grandi ainsi que vécu à Istanbul depuis 1997, en compagnie de ses parents et de ses frères et soeurs, qu'il aurait épousé l'intéressée en 2019 et deux enfants seraient issus de cette union, que le requérant aurait été scolarisé jusqu'en deuxième année primaire, puis aurait travaillé dans la (...) appartenant à son père, dans un (...) dont il était propriétaire avec son frère et, depuis 2020, au sein de l'entreprise familiale de (...), qu'il souffrirait d'un problème à l'oreille, pour lequel il aurait été traité en Turquie, traitement qu'il aurait choisi d'interrompre par faute de temps, qu'en 2020, l'intéressé aurait rejoint le HDP et été chargé, en qualité de bénévole, de distribuer des brochures et placarder des affiches, qu'il aurait également publié du contenu sur les réseaux sociaux au sujet notamment des injustices subies par les Kurdes en Turquie ainsi que de la politique turque, qu'au cours de l'été 2022, alors qu'il distribuait des brochures, le requérant aurait été abordé par un policier en civil, qui lui aurait interdit de poursuivre ses activités, avant de lui jeter sa radio au visage, qu'environ trois jours plus tard, trois hommes identifiés par l'intéressé comme appartenant probablement aux services de renseignement, l'auraient interpellé durant sa distribution de tracts et sommé de cesser son activité, qu'à la même période, le requérant aurait été contrôlé par un policier qui lui aurait jeté son porte-monnaie au visage, qu'entre l'été 2022 et le début de l'année 2023, les trois hommes précités se seraient rendus à quatre ou cinq reprises à son domicile, alors qu'il était absent, qu'à l'occasion de ces visites, prétextant faire partie de ses amis, ils auraient demandé son numéro de téléphone à son épouse, puis auraient menacé cette dernière, de sorte qu'elle aurait appelé la police à plusieurs reprises, que le requérant aurait par la suite reçu un appel menaçant en provenance d'un numéro privé, que les intéressés auraient également reçu des messages de menaces dans leur boîte aux lettres, qu'en date du (.”
Im Sinne von Art. 7 Abs. 3 AsylG können Aussagen, die in wesentlichen Punkten nicht hinreichend belegt sind, als unglaubhaft beurteilt werden. Dazu gehören nach der Praxis insbesondere ungestützte Angaben über Selbstverletzungen oder traumatische Erlebnisse, soweit nachvollziehbare Belege fehlen, sowie Behauptungen über ein Risiko von Zwangsprostitution bzw. "retrafficking", die — weil die Täter typischerweise aus rein kriminellen Motiven handeln — in der Regel nicht die Voraussetzungen von Art. 3 LAsi erfüllen und deshalb im Rahmen der Vraisemblance als nicht ausreichend erscheinen können.
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant, d'ethnie turque, a déclaré être originaire de E._______ où résident toujours sa mère et sa soeur, son épouse divorcée et son enfant vivant quant à eux ensemble à F._______, que son père et une autre soeur demeurent en Suisse, que l'intéressé aurait encore une fiancée en Allemagne, qui serait en train de préparer les démarches en vue de leur mariage, qu'insatisfait du gouvernement en place, l'intéressé aurait adhéré, trois ans avant son départ, au Parti de l'égalité et de la démocratie des peuples (Halklarin E itlik ve Demokrasi Partisi [DEM]), qu'il a indiqué que cette affiliation l'avait exposé à des violences et à des pressions non précisées, ce qui l'avait affecté psychologiquement au point qu'il s'était entaillé le poignet, il y avait un an et demi ou deux (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 22 novembre 2024, questions 40 à 42, 48 à 50, 60 à 62), que cet engagement aurait également affecté ses relations avec ses amis et rendu une recherche d'emploi plus difficile (cf.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable ; qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, la recourante n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié étaient remplies, ses déclarations ne satisfaisant pas aux conditions de l'art. 3 LAsi, qu'elle a fait valoir, en cas de retour dans son pays d'origine, un risque réel de représailles et d'être à nouveau contrainte à la prostitution, qu'elle a contesté l'argumentation du SEM, selon laquelle elle pourrait obtenir une protection adéquate, que cette question peut demeurer en l'occurrence indécise (cf. arrêt du Tribunal D-2341/2019 du 22 octobre 2019), qu'en effet, indépendamment des possibilités de protection offertes au Nigéria aux femmes victimes de traite d'êtres humains, la prostitution forcée, respectivement le risque de « retrafficking » ne constitue, en règle générale et en l'espèce, pas un motif relevant de l'art. 3 LAsi, leurs auteurs opérant à des fins criminelles d'enrichissement et n'agissant pas envers leurs victimes pour des motifs pertinents au regard de cette disposition (cf.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, l'intéressé a déclaré être un ressortissant bélarusse, qu'après l'obtention d'un diplôme d'études supérieures en (...), il avait exercé plusieurs professions, notamment comme (...), que, le 9 août 2020, le requérant avait pris part à une manifestation en faveur de la candidate d'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, que, deux jours plus tard, il avait transmis des informations sur une plateforme numérique concernant une personne soupçonnée d'avoir contribué à la falsification des élections bélarusses, qu'en mars ou avril 2022, l'intéressé avait partagé une photographie de véhicules militaires endommagés sur un « chatbot », qu'en juin 2024, il avait entamé des démarches pour l'obtention d'un visa Schengen dans le but de rendre visite à sa soeur domiciliée en Suisse ; que ce visa lui avait été accordé, le 18 juin 2024, que, le 23 juin 2024, alors qu'il se trouvait seul chez lui, le requérant avait remarqué que deux policiers et une personne habillée en civil se trouvaient dans un véhicule stationné à proximité de son domicile, que, se rendant compte que cette personne se rendait chez lui, l'intéressé avait immédiatement décidé d'annuler l'ensemble de ses abonnements sur son téléphone, en avait retiré la carte SIM, puis l'avait cassé, de peur que ses convictions politiques soient exposées, que la personne habillée en civil s'était alors présentée comme un collaborateur du Comité de la sécurité d'État de la République de Biélorussie ( ; ci-après : KGB), que ce collaborateur avait alors informé le requérant être en possession d'informations sur son neveu se trouvant dans l'armée ukrainienne ; qu'il a encore posé des questions sur sa soeur domiciliée en Suisse, ainsi que sur des personnes connues via des sites de rencontre, qu'à la fin de l'entretien, le collaborateur du KGB avait confisqué le téléphone de l'intéressé, avant de quitter l'appartement, qu'ensuite de cet événement, le requérant avait décidé de quitter plus tôt le Bélarus afin de se rendre en Suisse, que, muni de son passeport et du visa récemment obtenu, il avait quitté légalement le territoire bélarusse, en avion, que, lors de son audition, l'intéressé a encore expliqué avoir envoyé de l'argent en Ukraine et qu'il serait, pour ce motif, arrêté pour extrémisme, que, dans sa décision, le SEM a considéré que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art.”
Spät gemachte Angaben gelten nicht von vornherein als unglaubwürdig. Nach Art. 7 AsylG können Erschöpfung, eine sehr lange Vernehmungsdauer oder Verständnisschwierigkeiten eine plausible Erklärung für verspätete Angaben liefern; sind solche Umstände nachgewiesen, ist daraus nicht ohne Weiteres Unglaubwürdigkeit abzuleiten.
“Zudem habe sie von mehreren Sachverhaltselementen nur durch Drittpersonen erfahren; es sei daher logisch, dass sie sich diesbezüglich auf Mutmassungen stütze, die indessen nachvollziehbar und naheliegend seien. Im Weiteren sei die Behördenwillkür gegenüber der tibetischen Bevölkerung in China notorisch. Dies gelte insbesondere für die Tibeter und Tibeterinnen, die mit Widerstand oder Aktionen religiöser Kreise in Verbindung gebracht würden. Schliesslich sei zu berücksichtigen, dass in der Anhörung die eigentliche Anhörung zu den Fluchtgründen erst nach rund sechseinhalb Stunden Befragung zur Herkunft (und Rückübersetzung dieser Angaben) begonnen habe; die Hilfswerksvertretung habe auf dem Beiblatt denn auch Konzentrationsschwierigkeiten und Ermüdungserscheinungen der Beschwerdeführerin bestätigt. Das SEM habe die Unglaubhaftigkeit fast ausschliesslich auf Aussagen abgestellt, die im Verlauf der der Befragung erst spät gemacht worden seien, in welchem sie entsprechend erschöpft gewesen sei. Demnach gründe die Einschätzung, dass ihre Aussagen unglaubhaft seien, auf einer zu restriktiven Handhabung der Beweisregel von Art. 7 AsylG.”
Bei behaupteter Verfolgung wegen sexueller Orientierung ist nach Art. 7 Abs. 1 AsylG eine konkrete, individuelle Glaubhaftmachung erforderlich. Dies gilt insbesondere, wenn die betroffene Person im Herkunftsland ein verdecktes Leben geführt oder ihre sexuelle Orientierung dort nicht gelebt hat, sodass das Rückkehrrisiko individuell zu prüfen ist.
“3 LAsi, qu'il a estimé que l'intéressé n'était pas fondé à craindre des préjudices graves au sens de cette disposition en cas de retour dans son pays, en raison de son homosexualité, qu'il a précisé que le recourant n'avait découvert son orientation sexuelle qu'une fois en Suisse, qu'étant encore jeune lorsqu'il avait quitté son pays, il n'y avait jamais vécu son homosexualité, que la divulgation d'une photographie le représentant en compagnie d'un travesti, portée à la connaissance de son frère ainsi que des amis de ce dernier, n'était pas de nature à le placer dans une situation critique vis-à-vis de la population ou des autorités marocaines, que partant, le SEM a retenu que rien n'indiquait que le requérant puisse être repéré dans son pays pour ce motif, que cela dit, il a signalé que l'intéressé pourrait éviter d'éventuels désagréments liés à son orientation en s'installant dans une autre région du Maroc, que l'autorité intimée s'est dispensée d'examiner la vraisemblance des propos de l'intéressé, n'ayant toutefois pas remis en doute l'orientation alléguée par celui-ci, qu'il a par ailleurs considéré qu'en application de l'art. 32 al. 1 let. c (recte : let. d) OA 1, la question du renvoi de l'intéressé échappait à son pouvoir de cognition, que dans son recours, l'intéressé explique qu'au Maroc, l'homosexualité est punie pénalement par l'art. 489 du Code pénal et, qu'en plus d'être illégale, celle-ci reste taboue et est considérée comme immorale, qu'il reproche au SEM d'avoir violé l'art. 3 LAsi en considérant qu'il n'était ni objectivement ni subjectivement fondé à craindre une persécution future dans son pays d'origine en raison de son homosexualité, qu'en refusant d'examiner la vraisemblance de ses déclarations, le SEM aurait également violé l'art. 7 al. 1 LAsi, que le recourant soutient par ailleurs qu'il existe un risque réel et concret qu'il subisse des traitements contraires à l'art. 3 CEDH au Maroc, que cela étant, il convient d'examiner si le recourant est fondé à craindre une persécution au motif de sa seule orientation sexuelle en cas de retour dans son pays, qu'en l'occurrence, à l'instar du SEM, le Tribunal n'entend pas remettre en doute l'homosexualité du recourant, qu'il a cependant déjà eu l'occasion de préciser qu'il n'y a pas lieu d'admettre une persécution systématique des personnes homosexuelles au Maroc, ni de retenir que la pression sociale à laquelle celles-ci peuvent être exposées atteint, de manière générale, le niveau d'intensité requis par l'art. 3 al. 2 LAsi (cf. notamment arrêt du Tribunal E-2675/2021 du 10 août 2021 consid. 5.2.1 et réf. cit.), qu'il doit toutefois être procédé à un examen concret et individuel du cas d'espèce (cf. idem), que dans ce cadre, il a rappelé que les actes homosexuels étaient en principe illégaux au Maroc et pouvaient être sanctionnés par une peine de prison pouvant aller jusqu'à trois ans, mais que la disposition pénale (art.”
Beruht das Vorbringen massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln, so ist es nach Art. 7 AsylG als unglaubhaft zu werten. Die Feststellung von gefälschten Dokumenten kann die Glaubhaftmachung insgesamt entkräften und zur Abweisung der Gesuchstellerin bzw. des Gesuchstellers führen.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 La recourante soutient qu'elle a été violée par G._______, un haut responsable du (...), et dit craindre pour sa vie en cas de retour dans son pays d'origine, cet homme ayant en effet émis un avis de recherche pour la retrouver et l'éliminer afin qu'elle ne puisse plus parler du crime qu'il avait commis. A l'appui de ses allégations, elle a notamment déposé deux convocations de ses père et mère ainsi qu'un avis de recherche la concernant. 3.2 En l'espèce, les convocations comportent pour le moins une faute d'orthographe (« inspection général » au lieu de « inspection générale ») et plusieurs fautes de syntaxe ou de grammaire. Il en va de même de l'avis de recherche, dont une partie du texte n'est pas non plus aligné correctement, ce qui est inadmissible pour des documents officiels. 3.3 Dans ces conditions, comme le SEM l'a à juste titre relevé, ces trois documents sont ainsi clairement des faux, établis pour les besoins de la cause. La production de faux documents entache la crédibilité de la recourante et jette ainsi le discrédit sur l'ensemble de ses allégations (art.”
“En particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1.). 5.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 6. 6.1 A l'appui de sa seconde demande d'asile, le recourant s'est prévalu d'un extrait du 3 septembre 2018 de l'« Information Book » de la station de police de C._______. Il appert toutefois que ce document est un faux. Les explications de l'Ambassade de Suisse à Colombo à cet égard, rapportées par le SEM, à savoir que le moyen de preuve en question ne contenait pas les références usuelles d'un « Information Book », qu'il n'était pas formellement correct et que la signature y apposée était falsifiée, sont suffisamment explicites et claires. Si le recourant conteste ces conclusions, il n'explique pas valablement en quoi elles seraient erronées. Ainsi, il n'y a pas lieu de s'en écarter et il ne peut être que constaté que ce moyen de preuve est un faux. Celui-ci ne permet donc pas de rendre crédible son allégation selon laquelle il serait recherché par les autorités sri-lankaises pour des motifs politiques. 6.2 Le recourant s'est également prévalu de témoignages écrits de sa mère et de son avocat au Sri Lanka.”
“In der angefochtenen Verfügung hält das SEM im Wesentlichen fest, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG, noch denjenigen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand. Die geltend gemachten Ereignisse in den Jahren 2002 und 2015, die Schwierigkeiten bei der Wohnungssuche und Diskriminierungen während der Schul- und Studienzeit sowie die Gewalt seitens seiner Mitschüler aufgrund seiner ethnischen Zugehörigkeit beträfen in der Vergangenheit erlittenes Unrecht. Die geltend gemachten mutmasslichen Schikanen, wie die polizeilichen Kontrollen oder Diskriminierungen, gingen in ihrer Intensität nicht über die Nachteile hinaus, welche weite Teile der kurdischen Bevölkerung in der Türkei in ähnlicher Weise treffen könnten. Sie seien nicht als ernsthafte Nachteile im Sinne des Asylgesetzes und damit nicht als flüchtlingsrechtlich relevant zu qualifizieren. Die weit zurückliegenden Ereignisse hätten - ohne deren Tragweite für ihn persönlich zu verkennen - ihn ganz offensichtlich nicht dazu veranlasst, sein Heimatland zu verlassen. Ein Teil der eingereichten Dokumente sei intern geprüft worden, wiesen mehrere objektive Fälschungsmerkmale und seien demnach als gefälscht zu erachten.”
“), peut en principe être retenu pour mettre en doute la vraisemblance des faits invoqués, qu'à cela s'ajoute que le « mandat d'incarcération » annexé au recours a été produit sous forme de simple copie, de sorte qu'il n'est pas possible d'examiner son authenticité et qu'au vu de sa facture et des informations matérielles dont il fait sommairement état, il ne peut à l'évidence être exclu qu'il s'agisse en réalité d'un faux, confectionné pour les seuls besoins de la procédure de recours, que, relativement aux déclarations laconiques et peu claires de la requérante selon lesquelles elle aurait été victime d'un viol dans une forêt pendant son voyage en Europe - lesquelles n'ont pas été réitérées au stade du recours - (cf. procès-verbal de l'audition du 15 septembre 2023, Q. 65, p. 8 s., pièce no 16/18 de l'e-dossier ; voir également le contenu du rapport médical du 12 septembre 2023, p. 1 s., pièce nos 14/2, 24/2 et 25/2 de l'e-dossier), elles n'emportent pas la conviction et s'avèrent d'autant plus sujettes à caution que le Tribunal a déjà pu relever plusieurs éléments (cf. supra) de nature à mettre en doute la crédibilité personnelle de la recourante, qu'au vu des développements qui précèdent, le Tribunal doit donc constater que le récit présenté par l'intéressée aux autorités d'asile suisses ne satisfait ni aux conditions de l'art. 7 LAsi ni à celles de l'art. 3 LAsi, de sorte que c'est à bon droit que le SEM lui a dénié la qualité de réfugié et qu'il a rejeté sa demande de protection, qu'aucune des conditions prévues par l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée in casu, en l'absence notamment d'un droit de l'intéressée à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution de cette mesure est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible (art. 83 al. 1 à 4 LEI), qu'en l'espèce, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, la recourante ne s'étant pas vu reconnaître la qualité de réfugié (cf. supra, p. 8), que, pour les mêmes motifs que ceux exposés précédemment, le dossier ne comporte pas non plus d'indice sérieux et convaincant apte à rendre à tout le moins vraisemblable (art. 7 LAsi) un risque avéré, concret et imminent de traitement contraire à l'art.”
“106 et 115 à 117), qu'en outre, ses allégations relatives à l'existence d'une procédure pénale ouverte à son encontre ne sont pas étayées par pièce judiciaire, qu'il n'a assorti la copie de l'attestation non datée de l'avocat turc jointe à son recours ni d'une traduction ni d'explications quant à son contenu et aux circonstances dans lesquelles il se l'est procurée, que, sur le plan formel, il ne s'agit que d'une copie, dont la valeur probante est sujette à caution, vu les possibilités de manipulation et les difficultés à les détecter, que, de surcroît, l'attestation n'est pas datée, ce qui ne correspond pas à la pratique usuelle, que, sur le plan matériel et sur la base d'une traduction libre de la pièce produite effectuée par le Tribunal, le numéro de la procédure pénale communiqué par l'avocat turc, à savoir (...), n'est pas de nature à corroborer les allégations du recourant sur son omission de se présenter à une convocation réceptionnée avant le (...) juillet 2023 et, donc, sur l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre la même année, que, pour ces raisons, cette pièce a vraisemblablement été confectionnée pour les besoins de la présente cause et est donc dénuée de valeur probante, qu'en définitive, la crainte du recourant d'avoir à subir de sérieux préjudices en rapport avec cette prétendue procédure pénale ne repose pas sur des allégations vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi et n'est dès lors pas objectivement fondée au sens de l'art. 3 LAsi, que la simple appartenance alléguée au HDP ne suffit pas à justifier une crainte fondée d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour (cf. dans le même sens, arrêt du Tribunal E-4747/2023 du 4 octobre 2023 et réf. cit.), que, pour le reste, la question de la vraisemblance des allégations du recourant sur les graves violences policières subies dans le cadre de son interpellation à l'occasion d'un contrôle routier le (...) juillet 2023 peut demeurer indécise, que, contrairement à l'argumentation du recours (cf. supra p. 6), il ne saurait être d'emblée admis que les autorités turques auraient refusé d'ouvrir et de mener une enquête effective si le recourant avait déposé une plainte, que, contrairement à l'opinion du recourant, il ne peut être déduit rien de tel du rapport du 7 avril 2023 d'Amnesty International, qu'en effet, dans ce rapport, Amnesty International dénonce treize cas de violences commises par des policiers, des gendarmes et des soldats à l'encontre de 34 hommes soupçonnés de pillages dans la zone des tremblements de terre, principalement dans la ville d'Antakya, et indique n'avoir pas reçu de renseignement des ministres turcs de l'intérieur et de la justice sur les enquêtes ouvertes à la suite de ces plaintes, qu'en outre, les violences prétendument subies par le recourant relèvent d'un acte isolé, que, de plus, elles n'ont pas eu lieu dans le cadre de mesures étatiques liées à une enquête pénale à l'encontre du recourant et celui-ci n'est ni un membre actif du HDP, ni un défenseur engagé de la cause kurde, ni un activiste politique, ni n'était dans le collimateur des autorités turques au moment de son départ du pays muni de son passeport, que, par conséquent, il n'y a pas de raison suffisante pour admettre que les prétendus actes de violence commis par des agents de police se sont produits dans un contexte où aucune réparation ni protection n'aurait d'emblée pu être attendue par le recourant de l'Etat turc en raison d'une discrimination politico-ethnique, menant à un préjudice grave infligé en toute impunité, que, pour le reste, il n'y a aucun motif sérieux et avéré de croire que les sérieux préjudices prétendument subis de la part d'agents de la police turque dans le cadre d'un contrôle routier, lesquels relèvent comme déjà dit d'un acte isolé, seront appelés à se répéter en cas de retour du recourant en Turquie, qu'au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM a considéré dénuées de pertinence au sens de l'art.”
Allein die Furcht vor Repressalien durch Kriminelle begründet nicht ohne weiteres die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 LAsi; sie ist nur relevant, wenn sich diese Furcht mit einem der in Art. 3 LAsi genannten Gründe (Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe, politische Meinung) in Verbindung bringen lässt.
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié énoncées à l'art. 3 LAsi, que, dans son recours, l'intéressé répète craindre en cas de retour au Sri Lanka de subir des représailles de la part d'inconnus à la solde de trafiquants de drogue pour avoir informé la police de l'emplacement de leur cache, que, toutefois, une telle crainte ne peut pas être mise en relation avec l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou ses opinions politiques, que, partant, c'est à bon droit que le SEM l'a considérée dénuée de pertinence au sens de l'art.”
Fehlt ein zeitlicher Kausalzusammenhang zwischen behaupteten Vorfällen und dem tatsächlichen Ausreisezeitpunkt, kann dies die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG erheblich schwächen oder zu deren Verneinung führen. Dies gilt insbesondere, wenn die relevanten Ereignisse lange vor der Ausreise liegen oder der Gesuchsteller nach den Vorfällen noch längere Zeit im Herkunftsland verblieben ist, sodass die behaupteten Motive nicht als ursächlich für die Flucht erscheinen.
“En outre, l'exactitude et l'intégralité des procès-verbaux ont été confirmées par son paraphe apposé sur chacune des pages et le représentant des oeuvres d'entraide n'a formulé aucune remarque particulière en marge de la seconde audition. En tout état de cause, il sied de souligner que l'intéressé n'a ajouté aucun nouvel élément de fond sur les faits antérieurs à son départ du pays, aussi bien dans son recours que dans ses écritures subséquentes. Enfin, comme il sera examiné par la suite (cf. consid. 5.3 ss) et contrairement à ce que soutient le recourant, les éléments d'invraisemblance relevés par l'autorité intimée ne portent pas sur des aspects non pertinents de sa demande d'asile. Il s'ensuit que le trouble anxieux allégué par le recourant ne permet pas à lui seul de remettre en cause la portée de ses propos. 5. 5.1 Ceci précisé, il s'agit de déterminer si c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations du recourant ne satisfaisaient ni aux conditions relatives à la reconnaissance de la qualité de réfugiés énoncées à l'art. 3 LAsi ni aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 5.2 A l'instar du SEM, il convient d'emblée de constater que les propos de l'intéressé en lien avec les problèmes qu'il aurait rencontrés en (...) ne sauraient être déterminants sous l'angle de l'art. 3 LAsi. En effet, plus de (...) ans séparent ces évènements du départ du Sri Lanka au mois de (...). Le lien de causalité temporel doit par conséquent être considéré comme étant rompu (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 et réf. cit.), ces évènements ne pouvant être considérés comme inscrits dans un lien de continuité avec ceux prétendument survenus par la suite et qui auraient mené au départ du pays. 5.3 Par ailleurs, le recourant n'a pas été en mesure de démontrer le bien-fondé et le sérieux de ses motifs. 5.3.1 Au cours de l'audition sommaire, il a exposé avoir quitté le Sri Lanka en raison des problèmes qu'il aurait rencontrés pour avoir apporté de l'aide à son oncle ainsi que pour sa participation à la Journée des Héros, le (...) (cf. p-v de l'audition du 8 janvier 2016, ch. 1.17.05, 7.”
“2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss, die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangt ist, die Vorbringen der Beschwerdeführenden seien flüchtlingsrechtlich nicht relevant, und auf die Erwägungen des SEM verwiesen werden kann, zumal es den Beschwerdeführenden nicht gelingt, diesen Argumenten Stichhaltiges entgegenzusetzen, dass die Beschwerdeführenden nach dem Vorfall vom (...) 2019 noch mehr als fünf Jahre lang im Heimatstaat verblieben und ein zeitlicher respektive inhaltlicher Kausalzusammenhang zur Ausreise im Frühling 2024 zu verneinen ist, dass das Bedürfnis des Beschwerdeführers 1, seinen beiden Töchtern eine bessere Zukunft bieten zu können, menschlich verständlich ist, die Diskriminierungen und Behelligungen, denen Aleviten in der Türkei bekanntermassen ausgesetzt sein können, von den schweizerischen Asyl-behörden jedoch in konstanter Praxis als asyl(und wegweisungs)rechtlich nicht relevant qualifiziert werden (vgl. etwa Urteile BVGer D-5068/2023 vom 29. April 2024 E.”
“ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 4. 4.1 En l'espèce, il y a d'emblée lieu de constater que les motifs en lien avec les évènements de 2003 et 2013 décrits par le recourant ne sont pas pertinents au sens de l'art. 3 LAsi, le lien de causalité temporel avec le départ du pays en 2018 ayant été largement rompu dans l'intervalle (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1). 4.2 Cela étant, le Tribunal considère que les déclarations des recourants relatifs à leurs motifs d'asile ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 4.3 Force est tout d'abord de constater que le recourant n'a pas rendu crédible son statut d'opposant politique, respectivement de militant en faveur (...). En effet, lorsque l'auditeur lui a demandé au cours de l'audition sommaire si le nom de quatre individus (dont celui de membres fondateurs du mouvement ainsi que d'activistes (...) célèbres pour avoir été condamnés à plusieurs années de réclusion avant d'être libérés par grâce présidentielle) lui étaient connus, il a laconiquement répondu qu'il s'agissait de politiciens et qu'il ne pouvait pas en dire plus car il avait oublié (« Ich habe es vergessen » ; cf.”
“Le recourant n'a pas non plus été en mesure de décrire la manière concrète dont il aurait été convoqué par l'Etelaat à cinq ou six reprises, se contentant d'évoquer que les autorités en civil venaient parfois à son domicile, parfois lorsqu'il était stationné au volant de son taxi (cf. p-v de l'audition sur les motifs, R 100). Indépendamment de leur vraisemblance, ces faits ne sont, quoi qu'il en soit, pas pertinents pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, dans la mesure où il n'existe pas de lien de connexité temporel entre ceux-ci et le départ des recourants d'Iran. En effet, étant survenus plusieurs années avant leur fuite, ils ne sont pas à l'origine de celle-ci ; les intéressés, qui ont précisé ne pas avoir rencontré de problèmes avec les autorités iraniennes entre 2010 et 2016, ne le prétendent d'ailleurs pas. 4.3 Concernant l'évènement du 21 février 2016 ainsi que la détention de onze jours, que le recourant a présentés comme les causes principales de son départ, force est de constater que ses déclarations à ce sujet ne remplissent pas les conditions de vraisemblance posées par l'art. 7 LAsi. 4.3.1 Le Tribunal fait sienne l'argumentation du SEM selon laquelle il n'est pas plausible que deux paquets de tracts de taille A4 aient été déposés dans le taxi de l'intéressé à son insu et qu'il n'ait aucune idée de la personne qui pourrait les y avoir placés. Le recourant prétend qu'il pourrait s'agir d'un oubli d'un opposant ou d'un traquenard orchestré par les autorités, mais son explication peine à convaincre (cf. p-v de son audition sur les motifs, p. 13, dernier paragraphe). En effet, il apparaît peu probable qu'une personne cherchant à faire de la propagande pour un parti d'opposition armé oublie négligemment deux paquets de tracts compromettants dans un taxi. Il est en outre peu plausible que, par un hasard malheureux, le recourant se fasse précisément contrôler par les forces de l'ordre le jour où ces tracts se trouvaient dans son taxi. Quant à l'hypothèse du coup monté, il est difficile, dans le contexte décrit, de comprendre quel aurait été l'intérêt concret des autorités iraniennes à vouloir piéger le recourant, alors qu'il n'avait selon ses dires rencontré aucun problème particulier avec elles depuis 2010 (cf.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas de se référer, dans cette optique, à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). 4.3 Par ailleurs, quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'occurrence, la recourante fait valoir qu'elle et ses enfants ont été victimes de violences domestiques lors de son premier mariage. Les intéressés indiquent par ailleurs qu'ils ont tous deux été menacés par l'ex-mari de la recourante et craignent d'être poursuivis pour adultère. 5.2 Force est d'abord de constater que les violences domestiques dont l'intéressée et ses enfants auraient été victimes lors de son premier mariage, entre 2011 et 2018 - date à laquelle son ex-mari aurait été emprisonné et qu'elle aurait cessé de vivre avec lui - ne sont pas pertinentes pour la reconnaissance de la qualité de réfugié - sans qu'il faille juger de leur vraisemblance ou de leur intensité - dans la mesure où il n'existe pas de lien de connexité temporelle entre leur survenance et le départ de la recourante pour la Suisse, en (...) 2020, soit deux ans après la fin du ménage commun avec son ex-époux (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 et réf. cit.). La recourante ne prétend du reste pas qu'elle aurait quitté son pays en raison des maltraitances qu'elle aurait subies durant son mariage.”
Fehlende oder unzuverlässige Belege können die Vorausscheidung der Glaubhaftigkeit begründen: Behauptungen, namentlich zu schwerwiegenden Anschuldigungen oder erlittenen Gewalttaten, die nicht durch konkrete, überprüfbare oder verlässliche Unterlagen oder konkrete Indizien gestützt werden, werden in der Praxis regelmässig als weniger bzw. nicht glaubhaft eingestuft.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, comme relevé à juste titre par le SEM, elles ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance posées par l'art. 7 LAsi, que si l'intéressé a pu répondre à certaines questions relatives à l'Eglise évangélique (...), il n'en demeure pas moins que plusieurs éléments permettent de mettre en doute les raisons alléguées pour motiver son départ du pays, qu'il n'a en particulier manifestement pas rendu crédible qu'il ait été personnellement l'objet de persécutions ou qu'il ait été recherché par les autorités de son pays, que si tel avait été réellement le cas, celles-ci ne lui auraient à l'évidence pas délivré une carte d'identité le (...) (cf. pièce déposée au dossier) et un passeport le (.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de son audition sur les motifs, l'intéressé, d'ethnie kurde, a déclaré être né et avoir toujours vécu à C._______ (dans la province de Sirnak), où il gérait un (...), ouvert en 20(...), qu'entre 2015 et 2017, il aurait fait plusieurs publications sur Facebook, notamment en lien avec les bombardements de C._______ par l'armée turque et la cause kurde en général, qu'en tant que sympathisant du Parti démocratique des peuples (Halklarin Demokratik Partisi, ci-après : HDP), il aurait distribué des brochures et participé aux congrès du parti et à certains rassemblements, qu'en 2017, il aurait été menacé et violenté lors d'un contrôle de police ; qu'à cette occasion, les agents se seraient emparés de son téléphone, auraient consulté son compte Facebook puis photographié certaines de ses publications avant de les effacer ; qu'en raison des menaces subies, il n'aurait alors plus rien publié sur les réseaux sociaux, qu'il aurait à nouveau été victime de menaces et violences policières en 2019, lors de la fête de Newroz alors qu'il était vêtu d'habits traditionnels kurdes ; que les forces de l'ordre lui auraient demandé de fournir les noms de personnes « qui fréquentai[en]t le parti », qu'en 2020, il se serait fait insulter et traiter de terroriste par un policier alors qu'il se rendait en moto à l'école ; que celui-ci lui aurait enjoint, sous menaces de mort, de ne plus se rendre à l'école ; qu'en raison de la peur ressentie, il aurait ce jour-là décidé d'interrompre ses études, que les pressions et menaces policières n'auraient pas cessé, qu'en 2021, il aurait effectué son service militaire obligatoire à D.”
“5), que le Tribunal examine d'office l'application du droit fédéral et les constatations de faits (art. 106 LAsi) sans être lié par les motifs des parties (art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, sont contradictoires, ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans la décision attaquée du 23 août 2021, le SEM a considéré en substance que les deux photos jointes à la demande d'asile multiple n'avaient qu'une valeur probante très limitée, qu'il n'était aucunement établi qu'une procédure pénale avait été ouverte à l'encontre du recourant et que, même si tel avait été le cas, aucun indice concret n'était susceptible de démontrer qu'il faisait actuellement l'objet d'une procédure pénale entachée d'un polit malus, que cette autorité en a conclu que A._______ n'avait pas rendu crédible l'existence d'une crainte de persécution actuelle ou d'une forte probabilité d'exposition, dans un proche avenir, à de sérieux préjudices, au sens de la LAsi, en cas de retour en Turquie, que, dans son recours, le prénommé fait valoir que, sur la base de clarifications sur place, son avocat turc évalue le risque qu'il encourrait en cas de retour en Turquie de manière fort différente du SEM, estimant qu'il sera arrêté et emprisonné par une durée indéterminée, ce qui établit une crainte de persécution, au sens de l'art.”
“audition spécifique pour définir si l'intéressée a réellement été victime d'actes de traite d'êtres humains, respectivement production d'un rapport actualisé sur son état de santé psychique) n'étant pas nécessaires, que le Tribunal dispose de suffisamment d'informations pour se prononcer en connaissance de cause sur l'absence de vraisemblance des motifs d'asile qui auraient soi-disant conduit l'intéressée à quitter son pays à l'automne 2022, respectivement sur ses allégations en rapport avec son séjour subséquent de prétendument neuf mois en Turquie et les préjudices sexuels dont elle prétend avoir alors été victime, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le récit rapporté par la recourante n'est pas vraisemblable, que ses allégations sur les motifs d'asile qui l'auraient conduite à fuir de manière précipitée le Kurdistan, les 21 octobre ou 21 novembre 2022 selon les deux versions données au SEM, ne répondent pas aux exigences de l'art. 7 LAsi, qu'au vu des pièces consultées par le Tribunal relatives à ses demandes de visa, il est acquis que l'intéressée se trouvait encore dans sa région d'origine bien des mois après sa prétendue fuite à l'automne 2022, qu'en effet, elle a déposé deux demandes de visa au consulat grec de B._______, le 10 avril 2023, respectivement le 12 janvier 2023, accompagnées de nombreux justificatifs eux aussi largement postérieurs à la période durant laquelle elle dit avoir pris la fuite, que l'intéressée avait en outre déposé, déjà auparavant, une autre demande de visa auprès des autorités italiennes, refusée le 9 octobre 2022, qu'il ressort de ce qui précède que A._______ entendait quitter légalement le Kurdistan depuis longtemps et que son départ n'avait rien de précipité ni de lien avec une question d'honneur familial, les démarches en vue d'obtenir un visa ayant été entreprises avec l'aval de ses proches, et en particulier de son père (voir à ce sujet la copie authentifiée de la carte d'identité de ce parent jointe à la demande déposée le 12 janvier 2023 ; voir aussi la remarque dans le courriel de l'avocat du 10 janvier 2024, selon laquelle les femmes au Kurdistan ne sont pas autorisées à effectuer des voyages sans l'assentiment préalable des membres influents de leur famille), qu'il n'est pas non plus crédible, dans ces circonstances, qu'elle était poursuivie par les autorités du Kurdistan à l'époque de son départ (voir à ce sujet notamment aussi le « Non-conviction certificate » du [.”
“2), que, par ailleurs, le procès-verbal de l'audition sur les motifs n'a pas à être écarté de l'administration des preuves, comme requis, aucun élément tangible ne venant attester l'incapacité physique ou psychique de la recourante de répondre aux questions posées, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de ses auditions, la recourante a pour l'essentiel déclaré provenir de Kinshasa et avoir entretenu une relation amoureuse, durant quatre mois, avec le général B._______ (ci-après : le général) dès le mois de mai 2012 ou, selon la version, dès la fin de cette année-là, qu'après sa rupture non acceptée par le général, elle aurait alors fréquenté C._______, en décembre 2012 ou, selon la version, à la fin 2013 ou au début 2014, qu'à son retour à l'aéroport de Kinshasa, en (...) 2015, après un voyage de deux semaines en Espagne avec le prénommé, elle aurait informé le garde du général de sa nouvelle relation, que, par la suite, le général l'aurait sommée par téléphone de quitter son compagnon, les menaçant tous deux de mort si elle n'obéissait pas, qu'au matin du (...) 2015, l'intéressée aurait été informée du meurtre de son compagnon, rentré à son domicile suite à une soirée qu'ils auraient passée ensemble, qu'ayant fait part de ses soupçons concernant l'auteur de ce crime aux proches du défunt, ceux-ci auraient déposé une plainte ayant amené à l'ouverture d'une enquête de police, qu'à la fin de l'année 2015, craignant pour sa vie suite à des menaces de mort du général, l'intéressée aurait quitté le domicile familial pour se réfugier chez une amie, dans un autre quartier de Kinshasa, puis dans le Bas-Congo, qu'en juillet 2016, elle serait retournée vivre à Kinshasa, au domicile familial ou, selon la version, au domicile de dite amie, que, le 19 décembre 2016, elle aurait participé à une manifestation, au cours de laquelle elle aurait été reconnue par des hommes du général, qui l'auraient suivie jusqu'à son domicile, que, par la suite, la police se serait présentée à plusieurs reprises à son domicile pour l'interpeller, que, le 5 ou le 6 mars 2017, elle aurait quitté Kinshasa pour Brazzaville, en pirogue, puis aurait pris l'avion de l'aéroport de cette ville, le 11 mars suivant, pour Genève, via Casablanca, qu'en l'espèce, les déclarations de la recourante se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'elles ne satisfont en outre pas aux exigences de l'art.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable, que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, comme relevé à juste titre par le SEM, elles ne satisfont pas aux conditions des art. 3 et 7 LAsi, que son récit est stéréotypé et invraisemblable, voire divergent, de sorte qu'il n'apparaît manifestement pas comme le reflet d'une expérience vécue, qu'il n'est d'abord pas crédible qu'un commandant des services de renseignements, chargé de la lutte contre les talibans et qui, par conséquent, devait être considéré comme une cible privilégiée par ces derniers, aient confié ses déplacements, ainsi que ceux de sa famille à un (...), alors, qu'apparemment, il ne manquait pas de moyens conséquents (cf. procès-verbal de l'audition du 7 décembre 2020, Q. 56 et 58), qu'il est d'ailleurs à relever qu'interrogé lors de son audition EDP sur le dernier métier qu'il avait exercé avant de quitter son pays, l'intéressé n'avait pas fait la moindre allusion à une quelconque activité de (.”
Bei «Safe‑Country»‑Fällen besteht eine Regelvermutung gegen asylrelevante Verfolgung, die im Einzelfall nur durch konkrete und substanziierte Hinweise umgestossen werden kann; eine reine Behauptung oder allgemeine Furcht genügt nicht.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass der Bundesrat am 28. August 2019 Georgien auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und dieses Land ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (sog. Safe Country) bezeichnet wird (vgl. dazu Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 [AsylV 1, SR 142.311]), dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und von der Schutzwilligkeit sowie Schutzfähigkeit der georgischen Behörden auszugehen beziehungsweise der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich hierbei um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall aufgrund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann (vgl. BVGE 2013/10 E. 7.4.3), dass das SEM den Safe Country-Status jedes Landes einmal jährlich überprüft und dem Bundesrat den Widerruf des Status beantragt, sollte sich die Lage in einem Safe Country nachhaltig verschlechtern, dass das SEM gestützt auf Art.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um eine solche handelt, dass daher auf einen Schriftenwechsel zu verzichten und der Beschwerdeentscheid nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass als ernsthafte Nachteile namentlich die Gefährdung des Leibes, des Lebens oder der Freiheit sowie Massnahmen gelten, die einen unerträglichen psychischen Druck bewirken (Art. 3 Abs. 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 5. Januar 2024 vorab zutreffend darauf hinwies, der Bundesrat habe Georgien am 28. August 2019 per 1. Oktober 2019 zu einem verfolgungssicheren Staat nach Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsyIG erklärt, dass sie sodann zu Recht und mit sehr ausführlicher Begründung (vgl. angefochtene Verfügung S. 6-11) feststellte, es seien im vorliegenden Fall keine konkreten und substanziierten Hinweise ersichtlich, die geeignet wären, die zur Qualifizierung als verfolgungssicheren Staat führende Regelvermutung umzustossen, wonach flüchtlingsrechtlich relevante staatliche Verfolgung nicht stattfinde und Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet sei, dass sie dabei berechtigterweise davon ausgegangen ist, der Grund für die geltend gemachte Verfolgung des Beschwerdeführers durch gewisse Parteimitglieder sei nicht eine befürchtete Preisgabe von vertraulichen Informationen betreffend Parteipolitik, sondern eine befürchtete Preisgabe von vertraulichen Informationen über kriminelle Machenschaften wie die Bezahlung von Schwarzgeld gewesen, womit es sich nicht um Verfolgungsgründe handle, welche unter Art.”
“Ainsi, le lien temporel de causalité est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 et réf. cit.). 4.4 La crainte de subir des préjudices de la part de tiers ne revêt un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale (cf. art. 1A ch. 2 de la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 [Conv. réfugiés, RS 0.142.30]), on peut exiger d'un requérant d'asile qu'il ait épuisé, dans son propre pays, les possibilités de protection contre d'éventuelles persécutions avant de solliciter celle d'un Etat tiers (cf. ATAF 2013/5 consid. 5.1 ss; 2011/51 consid. 6.1). 4.5 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.6 Selon l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution (« safe countries »). Le 28 août 2019, le Conseil fédéral a ajouté la Géorgie à la liste des Etats exempts de persécutions au sens de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, avec effet au 1er octobre 2019 (cf. art. 2 al. 2 OA 1). Cette décision n'a depuis lors pas été modifiée lors des contrôles périodiques (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Ce pays est donc présumé offrir à ses ressortissants une protection efficace et effective notamment contre des persécutions de tiers (acteurs non étatiques) ; cette présomption peut toutefois être renversée en présence d'indices concrets et circonstanciés de persécutions. 5. 5.1 A l'appui de sa demande d'asile, A.”
Vorbringen, die auf isolierten nichtstaatlichen Gewalttaten (z. B. familiäre Konflikte, lokale Gewalt) beruhen, können nach der Rechtsprechung nicht ohne Weiteres als staatliche Verfolgung qualifiziert werden. In solchen Fällen ist zunächst zu prüfen, ob der Asylsuchende in seinem Herkunftsstaat effektiven Schutz beanspruchen kann; solche privaten Konflikte sind für sich genommen nicht zwingend ausschlaggebend für die Anerkennung als Flüchtling oder für die Gewährung von Asyl.
“3 LAsi, le prénommé pouvant avoir un accès effectif à une structure de protection adéquate en Géorgie, voire s'installer ailleurs dans cet Etat, vu le caractère local des préjudices occasionnés par son ex-beau-frère, que, dans son mémoire, le recourant conteste cette appréciation et soutient qu'il devrait vivre caché en cas de retour en Géorgie pour ne pas être exposé à d'autres violences de la part de son persécuteur, ce qui serait très difficile vu la fonction de policier que celui-ci occupe, et qu'il ne pourrait pas demander l'aide des autorités géorgiennes, qui le protégeraient certainement, qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), que la Géorgie a été désignée comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral le 28 août 2019 et figure depuis lors sur la liste des Etats exempts de persécutions (voir Annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure [OA 1, RS 142.311]), qu'en pareille hypothèse, il est présumé qu'il n'existe pas dans le pays concerné de persécution étatique pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et que des garanties de protection contre les persécutions non étatiques sont données, que cette présomption peut toutefois être renversée, qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, qu'il a déclaré au SEM avoir de nouveau été gravement pris à partie par son ex-beau-frère, plus de sept ans après la séparation de sa première épouse qui aurait été la cause de leur conflit, qu'indépendamment de la question de la vraisemblance des motifs allégués, laquelle peut in casu demeurer indécise, il s'agirait là d'agissements d'un individu isolé, qui ne seraient ni encouragés ni approuvés par l'Etat géorgien, qu'il aurait dès lors incombé au recourant de s'adresser en premier lieu aux autorités - policières, politiques ou judiciaires - de son pays dans la mesure où la protection internationale revêt un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, qu'on peut en effet attendre d'un requérant d'asile qu'il épuise dans son propre pays les possibilités de trouver une protection adéquate avant de solliciter celle d'un Etat tiers, ce que l'intéressé n'a pas fait en l'espèce, qu'en tout état de cause, ce genre de conflit d'ordre familial n'est en outre pas déterminant en matière d'asile, un tel motif (préjudices pour des raisons d'ordre privé), ne figurant pas dans la liste de ceux prévus par l'art.”
Nach Art. 7 Abs. 1 muss die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden. Behauptungen können danach als nicht plausibel gelten, wenn sie auf wesentlichen Punkten – etwa Zeitpunkt, Ort, Häufigkeit oder konkrete Schilderung der Verfolgungsereignisse – nicht genügend begründet, widersprüchlich oder detailarm sind.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, das Asylrecht diene nicht der Wiedergutmachung von in der Vergangenheit erfahrenem Unrecht, dass den erlittenen Nachteilen - den Missbräuchen durch die drei Männer - kein asylrelevantes Motiv zugrunde liege, vielmehr stellten diese Übergriffe gemeinrechtliche Delikte dar, dass nicht von der Schutzunwilligkeit beziehungsweise Schutzunfähigkeit des türkischen Staates auszugehen sei, zumal der Beschwerdeführer die Geschehnisse nicht zur Anzeige gebracht habe, und es ihm trotz allfälliger Schamgefühle hätte zugemutet werden können, sich an die zuständigen Polizei- und Justizbehörden zu wenden, dass die geltend gemachten Einschüchterungen von Seiten der Täter nicht die von Art. 3 AsylG geforderte Intensität erreichen würden, dass gemäss den Angaben des Beschwerdeführers der letzte Missbrauch ungefähr im Jahr 2018 oder 2019 - mithin etliche Jahre vor seiner Ausreise aus der Türkei - stattgefunden habe, weshalb vorliegend auch keine Kausalität zwischen den erlittenen Nachteilen und seiner Ausreise bestehe, dass die Geschehnisse lokal begrenzt stattgefunden hätten, weshalb es dem Beschwerdeführer möglich und zumutbar gewesen wäre, sich in einem anderen Landesteil der Türkei niederzulassen, um sich weiteren Nachteilen zu entziehen, dass - unter Wahrunterstellung der knappen, vagen und unpersönlichen”
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressée a qualité pour recourir, pour elle-même et sa fille (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de ses auditions, la recourante, d'ethnie tutsie et originaire de D._______, a déclaré que sa mère, employée par l'(...), était chargée de (...) ; que celle-ci aurait été accusée (...), que sa mère aurait été tuée en 20(...), en présence de l'intéressée, dans un accident de voiture suspect, que trois mois plus tard, l'intéressée aurait été conduite au bureau du service national de renseignement (ci-après : SNR) afin d'être interrogée au sujet dudit accident ; que craignant pour sa sécurité, elle aurait répondu de manière vague et évasive aux questions posées ; qu'avant d'être relâchée, les agents lui auraient fait savoir que les investigations n'étaient pas terminées et qu'elle serait à nouveau auditionnée, que pour cette raison, elle aurait poursuivi ses études secondaires dans une autre ville, qu'en 2019, elle se serait rendue au domicile familial durant les vacances d'été ; qu'à cette occasion, l'intéressée et son père auraient été emmenés au bureau du SNR et placés en détention durant deux jours ; qu'elle aurait été interrogée à propos (.”
“1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que le Tribunal est ainsi compétent pour connaître du présent litige, que A._______ a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté pour le surplus dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et dans le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, qu'il est renoncé à un échange d'écritures (art. 111a al. 1 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que, lors de sa première audition du 2 novembre 2023, le recourant a en particulier exposé que son père avait combattu dans sa jeunesse avec les forces d'Ahmad Shah Massoud, puis servi dans la « mobilisation populaire », un groupe d'auto-défense opposé aux Talibans, avant d'être tué par ceux-ci, en 1392 (2013-2014), en même temps que sa soeur F._______, que l'intéressé a aussi exposé lors de cette audition qu'en mai 2021, peu avant la chute de l'ancien régime, il avait dû effectuer deux ou trois fois des patrouilles autour du domicile du chef de la « mobilisation populaire », avant de s'enfuir d'Afghanistan vers la mi-juin 2021 à cause de l'avancée des Talibans, car ceux-ci sachant que son père les avait combattus par le passé, risquaient de s'en prendre aussi à lui, que, lors de sa seconde audition du 6 mars 2024, il a repris dans les grandes lignes ses propos précédents, en exposant cette fois-ci que son père avait été tué par les Talibans en 1395 (2016-17), en même temps que sa soeur G.”
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition sur les motifs d'asile, l'intéressé a exposé, en substance, être un ressortissant burundais d'ethnie tutsi et avoir vécu à B._______ avec les membres de sa famille, qu'après ses études secondaires, il avait commencé des études universitaires dans le domaine de (...), sans toutefois pouvoir les mener à terme, qu'une descente de police avait été menée à son domicile, fin 2015 ou début 2016, les autorités burundaises étant à la recherche de son père, ancien militaire tutsi, qui avait fui le Burundi en juillet 2015, que le requérant et ses frères avaient été emmenés au poste de police pendant plusieurs heures, avant d'être libérés grâce à l'intervention de leur mère, que, se sentant en danger, ils avaient quitté le Burundi pour se rendre en Ouganda, pays dans lequel l'intéressé avait obtenu le statut de réfugié, qu'en février 2018, son père avait été assassiné ; il était ensuite retourné au Burundi, en juin de cette même année, estimant passés ses ennuis, que, considéré comme un rebelle tutsi, il avait été quotidiennement menacé par les autorités burundaises et des jeunes Imbonerakure, dès son retour ; qu'il recevait par ailleurs de nombreux appels téléphoniques de personnes inconnues, celles-ci lui demandant s'il comptait « remplir sa mission », que le requérant était alors retourné en Ouganda, courant novembre 2018, qu'il avait repris ses études, en 2019, avant d'arrêter de suivre son cursus universitaire, de peur d'être assassiné, vivant depuis dans la clandestinité, qu'en juin 2021, il avait été blessé à son domicile par quatre individus masqués, vraisemblablement des agents du service de renseignement burundais et des jeunes Imbonerakure, avant d'être emmené à l'hôpital par la police, que, ne pouvant plus supporter de vivre en Afrique, il avait alors décidé de se rendre en Europe, qu'accompagné de ses deux frères, l'intéressé était alors retourné au Burundi, le (.”
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a retenu que les connaissances lacunaires du recourant sur le HDP, ses dirigeants et les activités menées permettaient de douter de son affiliation de longue durée à ce parti et les préjudices engendrés, qu'il n'était en outre pas crédible que les autorités turques qui l'auraient eu dans leur viseur depuis des années n'aient pris aucune mesure concrète à son égard avant l'émission d'un mandat d'amener (...) après son départ du pays, qu'il a estimé inconstantes les allégations du recourant sur la fréquence des visites rendues par la police à son domicile entre 2019 et 2022 et improbable leur caractère répétitif sans action plus drastique, qu'il a conclu que les déclarations du recourant étaient illogiques, répétitives et dénuées de détails et, partant, invraisemblables au sens de l'art.”
“infra), qu'en outre, point n'est besoin en l'espèce de procéder à des mesures d'instruction complémentaires ; qu'en effet, au vu du dossier et de ce qui suit, les faits pertinents sont établis avec suffisamment de précision pour que le Tribunal puisse se prononcer en connaissance de cause sur le sort de cette procédure, qu'il ne ressort pas non plus du dossier de vice procédural (p. ex. violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition du 21 novembre 2023, le recourant a exposé être un ressortissant sri-lankais, d'ethnie tamoule ; qu'il serait originaire du village de C._______, sis dans le district de D._______, où se trouverait la maison de ses parents et où il aurait vécu toute sa vie, qu'après avoir suivi l'école publique jusqu'en 11ème année, il n'aurait pas exercé d'activité pendant deux ans, puis aurait travaillé dans une ferme élevant des poules, avant de finalement débuter une activité de chauffeur de rickshaw (tuk-tuk), en (.”
“110], exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 1 LAsi en lien avec l'art. 10 de l'ordonnance sur les mesures prises dans le domaine de l'asile en raison du coronavirus [RS 142.318]) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles, et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition du 7 septembre 2023, A._______, ressortissant sri-lankais d'ethnie tamoule, a déclaré avoir vécu à C._______, dans le district d'Ambarai, d'où il serait originaire, qu'il y aurait été scolarisé jusqu'à l'âge de 17 ans, avant d'aider son père à semer et récolter du blé, qu'en 2015, son frère aurait été forcé de rejoindre les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (ci-après : LTTE), mais serait parvenu à s'échapper et à fuir le pays pour se réfugier en Suisse, où il vivrait actuellement après y avoir obtenu l'asile en février 2016, qu'en lieu et place de son frère, les LTTE se seraient emparés du requérant, l'emmenant de force dans un camp où il aurait été retenu durant environ quatre mois et maltraité, ne parvenant à être libéré qu'après paiement, par son père, d'une somme d'argent provenant de la vente d'un terrain agricole, que les LTTE lui auraient alors intimé l'ordre de ramener son frère pour qu'il puisse lui tirer dessus, le menaçant à défaut de le tuer, que l'intéressé aurait en outre été maltraité et frappé par les LTTE durant sa détention, qu'entre 20(.”
Gelingt der Nachweis durch Identitäts‑/Reisepapiere nicht, genügt nach Art. 7 AsylG, dass die geltend gemachte Minderjährigkeit zumindest glaubhaft gemacht wird. Die asylsuchende Person trägt die Darlegungs‑/Beweislast; ist ein Beweis nicht möglich, muss die Minderjährigkeit im Sinne von Art. 7 LAsi als glaubhaft erscheinen. In der Gesamtwürdigung müssen die Gründe, die für die Minderjährigkeit sprechen, überwiegen.
“Soweit der Beschwerdeführer in materieller Hinsicht an der Glaubhaftigkeit seiner Minderjährigkeit festhält, ist festzustellen, dass Asylsuchende verpflichtet sind, ihre Identität offenzulegen und Reisepapiere sowie Identitätsausweise abzugeben (Art. 8 Abs. 1 Bst. a und b AsylG). Eine geltend gemachte Minderjährigkeit ist von der asylsuchenden Person zu beweisen, soweit ihr ein Beweis möglich ist, und andernfalls wenigstens glaubhaft zu machen im Sinne von Art. 7 AsylG. In einer Gesamtwürdigung müssen die Gründe, welche für die Minderjährigkeit sprechen, überwiegen (vgl. BVGE 2010/57 E. 2.3). Gelingt es dem Beschwerdeführer nicht, seine Minderjährigkeit zumindest glaubhaft zu machen, respektive bleiben entsprechende Behauptungen unsubstantiiert, so ist von der Beweislosigkeit und mithin von der Volljährigkeit auszugehen (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 2004 Nr. 30 E. 7.1).”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 précité et, récemment, par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et la jurisprudence citée ; cf. également arrêt du Tribunal F-2849/2022 consid. 6.2 et les réf. citées). 4.3 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen par radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent.”
“Aufgrund der vorstehenden Erwägungen ist festzustellen, dass die Indizien, welche für die Minderjährigkeit des Beschwerdeführers sprechen, insgesamt überwiegen. Das Gericht kommt daher in gesamthafter Würdigung und entgegen der Vorinstanz zum Schluss, dass es dem Beschwerdeführer gelungen ist, seine Minderjährigkeit glaubhaft im Sinn von Art. 7 AsylG zu machen.”
Die Stützung der Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel untergräbt die persönliche Glaubwürdigkeit und kann dazu führen, dass die Vorbringen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG als nicht glaubhaft angesehen werden.
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3.1 Des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3.3.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Grundsätzlich sind Vorbringen dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que selon ses dires, le requérant aurait été suspendu en (...) de son poste d'enseignant (...) en raison de ses liens avec le mouvement güleniste, révélés à l'occasion d'une enquête de sécurité ; qu'il craindrait dès lors de faire l'objet d'une procédure judiciaire et d'être arrêté et détenu, que ses déclarations se limitent toutefois à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, elles ne satisfont pas aux conditions posées par les art. 3 et 7 LAsi, que l'intéressé a certes déposé la lettre de suspension qui lui aurait été envoyée par l'administration de (...), qu'il ressort cependant de l'analyse du SEM que cette pièce est un faux document, qu'en effet, elle n'est pas datée, qu'elle se réfère à une disposition légale abrogée et que les enquêtes de sécurité sont effectuées avant l'entrée en fonction et non pas plusieurs années après l'engagement (cf.”
Das SEM begründet in seinen Verfügungen Zweifel an der Glaubhaftigkeit häufig durch Nennung konkreter Fundstellen in den Anhörungsprotokollen und nimmt diese Stellen in die Begründung auf. Das Bundesverwaltungsgericht verweist in der Rechtsprechung regelmässig auf diese Erwägungen des SEM.
“Das SEM führt in der angefochtenen Verfügung unter Angabe der jeweiligen Fundstellen in den Anhörungsprotokollen weitestgehend zutreffend aus, weshalb die Aussagen des Beschwerdeführers widersprüchlich, unsubstantiiert beziehungsweise nicht nachvollziehbar seien und deshalb den Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten würden. Für die diesbezüglichen Einzelheiten ist zwecks Vermeidung von Wiederholungen auf die Erwägungen in der Verfügung vom 27. Januar 2025 zu verweisen. In Ergänzung und Präzisierung ist folgendes festzuhalten:”
“Das SEM führt in der angefochtenen Verfügung unter Angabe der jeweiligen Fundstellen in den Anhörungsprotokollen aus, weshalb die Aussagen des Beschwerdeführers widersprüchlich, unsubstantiiert beziehungsweise nicht nachvollziehbar seien und deshalb den Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten würden. Für die diesbezüglichen Einzelheiten ist zwecks Vermeidung von Wiederholungen auf die Erwägungen in der Verfügung vom 9. März 2017 zu verweisen.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Die Vorinstanz ist darin mit ausführlicher, ausgewogener und überzeugender Begründung zum Schluss gelangt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen nicht zu genügen vermöchten. Die Beschwerde vermag dem nichts entgegenzusetzen, was zu einer anderen Einschätzung führen würde, zumal sie sich nur selektiv mit den zahlreichen vom SEM angeführten Unstimmigkeiten und Widersprüchen auseinandersetzt. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher mit den nachfolgenden Ausführungen auf die zutreffenden Erwägungen des SEM verwiesen werden (vgl. angefochtene Verfügung Ziff. II).”
Wiederholte Inhaftierungen und konkret benannte Tätigkeiten (z. B. Konzerttätigkeit) können als konkrete Indizien gelten, die die Glaubhaftigkeit von Verfolgungsvorwürfen stützen und somit bei der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 3 AsylG relevant sind.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures ; en particulier, celui qui a déjà été victime de mesures de persécution a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, le requérant, d'ethnie kurde, a déclaré qu'il était originaire de D._______, dans la province de E._______, ayant ensuite vécu à F._______ dès 1990, que marié en 2003, il serait désormais divorcé et ses deux enfants vivraient auprès de leur mère, que s'agissant de son parcours professionnel, l'intéressé a indiqué avoir travaillé dans le domaine des meubles, puis avoir exercé comme musicien et chanteur dès 2007, donnant des concerts et participant à des programmes, notamment pour le HDP, qu'en raison de cette activité, il aurait été placé en garde à vue à plusieurs reprises en 2010, 2011 et 2013, puis également en 2016 et, enfin, en 2017, ce qui aurait fini par porter atteinte à sa famille ainsi qu'à sa santé psychique et conduit à son divorce, qu'il aurait vécu dans la rue jusqu'en 2019, puis aurait été placé en détention jusqu'à fin 2020 à cause de son statut d'artiste kurde, ayant alors été libéré en raison de la situation liée à la pandémie de Covid-19, qu'après six ou sept mois, il aurait à nouveau été détenu pendant six mois en raison d'une affaire liée à un « tabaco shop », pour l'ouverture duquel son nom aurait été utilisé à son insu, avant d'être une fois de plus libéré en raison de la pandémie de Covid-19, qu'il aurait alors vécu dans le district de G.”
Zu zentralen Ereignissen, die die Fluchtursache begründen, darf von Asylsuchenden erwartet werden, dass sie ausführliche, einheitliche und in sich schlüssige Angaben machen. Wesentliche Widersprüche oder anhaltende und nicht näher begründete Detailarmut können die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG entkräften.
“Die Beschwerdeführerin vermag ihre widersprüchlichen Ausführungen zur geltend gemachten Flüchtlingseigenschaft insbesondere nicht mit kulturellen Gepflogenheiten oder mangelnden Kenntnissen des SEM über die Situation und die Verhältnisse in Burundi zu erklären. Vielmehr darf von ihr erwartet werden, dass sie zu zentralen Ereignissen, die sie veranlassen, fernab der Heimat um Schutz zu suchen, ausführliche, einheitliche und in sich schlüssige Angaben machen kann (Art. 7 AsylG; vgl. BVGE 2013/11 E. 5.1). Ebenso kann von ihr erwartet werden, diese widerspruchsfrei darzulegen. Dies ist ihr, entgegen ihren anderslautenden Behauptungen, nicht gelungen. Ausserdem ist weder ersichtlich noch wird von der Beschwerdeführerin aufgezeigt, inwiefern der bei ihr diagnostizierte Verdacht auf eine komplexe PTBS sowie die rezidivierende depressive Störung beziehungsweise ein Selbstschutz- und Verdrängungsmechanismus ihre widersprüchlichen Angaben erklären sollen (vgl. auch Urteil des BVGer D-4328/2024 vom 19. Dezember 2024 E. 7.1). Auch der Vorwurf, wonach die Vorinstanz Widersprüche gesucht und Aussagen der Beschwerdeführerin falsch wiedergegeben habe, währenddem sie sich nicht widersprochen habe, erweist sich als haltlos. Mit Blick auf die ihr bei der Anhörung gestellte Frage, woher ihr Vater gewusst habe, dass ihre Mutter beim Geheimdienst gewesen sei (A25 F109), sowie der anlässlich der ergänzenden Anhörung erhobenen Frage, wie ihr Vater erfahren habe, dass ihre Mutter vergewaltigt und misshandelt worden sei (A43 F71), ist ihre widersprüchliche Darstellung nicht zu rechtfertigen (vgl.”
“Interrogée à cette même audition sur l'état de sa santé, l'intéressée a déclaré souffrir d'hypoglycémie et de douleurs à une jambe, ajoutant être aussi suivie par un psychiatre en raison des séquelles consécutives au traumatisme ayant résulté de son récent vécu au Burundi. Un diabète lui avait aussi été diagnostiqué après son arrivée en Suisse. Fort de ces déclarations, le SEM a invité la recourante à fournir jusqu'au 11 avril suivant, au plus tard, un rapport médical concernant les affections qu'elle avait évoquées à son audition. Le même jour, le SEM a également rendu une décision de passage en procédure étendue. D. Le 20 mars 2024, le représentant de la recourante a résilié son mandat et a invité l'intéressée à s'adresser à Caritas Genève afin d'obtenir une assistance juridique pour la suite de sa procédure d'asile. E. Par courrier du 10 avril 2024, Caritas Genève, nanti du dossier de la recourante qu'il n'avait pas encore pu rencontrer, a requis du SEM une prolongation de six semaines du délai initialement imparti pour transmettre les rapports médicaux qu'il entendait se faire établir. F. Par décision du 18 avril 2024, le SEM a rejeté la demande d'asile de l'intéressée aux motifs que ses déclarations ne satisfaisaient pas aux exigences de l'art. 7 LAsi en matière de vraisemblance et que ses moyens de preuve n'étaient pertinents. Le SEM a notamment considéré que, peu détaillées en ce qui concernait la position et les activités de son père au « C._______», l'un des principaux partis d'opposition au Burundi, les déclarations de l'intéressée ne permettaient pas de croire que son père y avait effectivement eu le rôle qu'elle lui prêtait. Stéréotypés et évasifs s'agissant du viol dont elle disait avoir été victime le (...) mai (...), ses propos ne reflétaient pas un sentiment de vécu ; ils n'inclinaient pas à penser qu'elle avait pu être violée dans les circonstances décrites. Le SEM n'a pas non plus trouvé logique que, leur forfait commis, ses agresseurs soient partis en la laissant pour morte, sans prendre la peine de vérifier que c'était bien Ie cas, s'ils avaient craint de laisser une trace de leur crime. Par ailleurs, son retour chez sa tante, à G._______, peu après qu'elle en était partie à la suite de cette agression, n'apparaissait pas compatible avec les dangers encourus.”
“Nach Prüfung der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Die Vorinstanz ist darin mit überzeugender Argumentation zum Schluss gelangt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen nicht zu genügen vermögen. Der Beschwerdeführer vermag den vorinstanzlichen Ausführungen mit seiner Beschwerdeeingabe nichts Stichhaltiges entgegenzusetzen. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann mit den nachfolgenden Erwägungen daher auf die zutreffenden Ausführungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden.”
Konsistente Angaben zu familiären Vorkommnissen können die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG stützen.
“31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que le recourant a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, A._______, ressortissant turc d'ethnie kurde, a déclaré être né et avoir principalement vécu dans la ville de B._______, qu'en juin 2013, des membres de sa famille seraient intervenus afin de libérer et emmener sa tante paternelle, qui subissait des violences domestiques de la part de son fiancé, un dénommé K. ayant entretenu des liens avec le Parti C._______ et l'Etat turc, que suite à cette intervention K. aurait décidé de se venger, en particulier sur le recourant, qui était l'aîné de la fratrie, qu'après le déménagement de sa famille dans le village de D._______ (province de B._______) afin de se soustraire aux représailles de K., le recourant serait retourné à B._______ pour travailler en tant que (.”
“d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi [142.31]), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile du 29 novembre 2022, l'intéressée a notamment indiqué être né dans la province de G._______, au Burundi, que, dans les années (...) à (...), à l'époque où le « Conseil national pour la défense de la démocratie - Forces de défense de la démocratie » (CNDD-FDD) était dans le maquis, son père aurait eu le grade de (...) au sein de ce parti et aurait été (...) ; qu'à la sortie du maquis, d'autres membres de ce parti, jaloux de son père, auraient fait emprisonner ce dernier durant deux ans ; qu'à sa libération, son père aurait cessé ses activités politiques et se serait reconverti dans le commerce, qu'en 2020, (...) après le décès du président Nkurunziza, des membres du service de protection des institutions auraient arrêté le père du recourant ; que son père aurait alors été placé en détention et serait décédé peu après, prétendument d'un arrêt cardiaque ; que le rapport médical concernant son décès aurait cependant évoqué un empoisonnement à l'acide, que, suite à la saisie des biens familiaux en raison de crédits contractés par le père de l'intéressé, sa mère, son frère, et sa soeur auraient été contraints de déménager ; que son frère aîné, D.”
Widersprüchliche, in wesentlichen Punkten ungenügend begründete oder ohne überzeugende Erklärung verspätet geänderte Angaben können die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen. Als besonders gewichtig gelten Fälle, in denen die Darstellung massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruht; ein Nachweis der Fälschung beeinträchtigt die Vertrauenswürdigkeit der Angaben erheblich.
“Inoltre, gli atti pregiudizievoli, per essere pertinenti, devono essere direttamente indirizzati nei confronti della persona del richiedente l'asilo. 7. 7.1 A tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 7.2 È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contrario, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo degli eventuali dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, tale versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
Wird ein Herkunftsstaat als «Safe Country» bezeichnet, begründet dies eine gesetzliche Regelvermutung, dass eine staatliche, asylrelevante Verfolgung nicht vorliegt und staatlicher Schutz besteht. Diese Vermutung ist relativ und kann im Einzelfall durch konkrete und substanziierte Hinweise entkräftet werden.
“2 VwVG im Beschwerdeverfahren grundsätzlich die Sprache des angefochtenen Entscheids massgebend ist, Ausnahmen im behördlichen Ermessen liegen, wobei alle relevanten Umstände des Einzelfalls zu berücksichtigen sind, dass das vorinstanzliche Verfahren des Beschwerdeführers in deutscher Amtssprache geführt wurde, er im Beschwerdeverfahren anwaltlich vertreten ist und der Rechtsvertreter in Kenntnis der Verfahrenssprache das Verfahren übernommen hat, dass der Rechtsvertreter offensichtlich der deutschen Amtssprache mächtig ist, zumal er entsprechend Beschwerde gegen die deutschsprachige Verfügung einlegen und auch entsprechend auf die Zwischenverfügung agieren konnte, dass allein der Umstand, dass sich der Beschwerdeführer zu einem früheren Zeitpunkt grösstenteils in der Westschweiz aufgehalten habe und damit in Berührung mit der französischen Sprache gekommen sei, nichts daran zu ändern vermag, die Verfahrenssprache im laufenden Verfahren zu wechseln, zumal der Beschwerdeführer seit seiner Asylgesuchstellung in der deutschsprachigen Schweiz wohnhaft ist und einer Erwerbstätigkeit nachgeht, dass demnach der Grundsatz der Verfahrenssprache des angefochtenen Entscheids massgebend bleibt und das Verfahren in deutscher Sprache weiterzuführen ist, womit der Antrag, es sei in Wiedererwägung der Zwischenverfügung vom 28. Januar 2025 das Verfahren in der Verfahrenssprache Französisch zu führen, abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass der Bundesrat mit Beschluss vom 6. März 2009 Kosovo auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und Kosovo ab dem 1. April 2009 im Sinne des Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (Safe Country) bezeichnet wird, dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich hierbei um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall auf Grund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann, was dem Beschwerdeführer jedoch vorliegend nicht gelungen ist, dass zur Vermeidung von Wiederholungen auf die überzeugenden Erwägungen der Vorinstanz (vgl.”
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG), dass es sich - wie nachstehend aufgezeigt wird - vorliegend um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf die Durchführung eines Schriftenwechsels verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass der Bundesrat am 28. August 2019 Georgien auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und Georgien ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne des Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (Safe Country) bezeichnet wird, dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich hierbei jedoch um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall auf Grund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann, was dem Beschwerdeführer jedoch vorliegend nicht gelungen ist, dass die Vorinstanz den Safe Country-Status jedes Landes einmal jährlich überprüft und dem Bundesrat den Widerruf des Status beantragt, sollte sich die Lage in einem Safe Country nachhaltig verschlechtern, dass der Safe Country-Status von Georgien noch stets besteht und den Beschwerdeausführungen nicht zugestimmt werden kann, wonach die Lagebeurteilung durch den Bundesrat mit der heutigen Situation nichts mehr zu tun habe, dass sodann zur Vermeidung von Wiederholungen auf die überzeugenden Erwägungen der Vorinstanz verwiesen werden kann, die in der Beschwerde insbesondere durch den neuerlichen, pauschalen Hinweis auf die Gefährdung des Beschwerdeführers nicht umgestossen werden und denen darin nichts Substanzielles entgegengehalten wird, dass insbesondere mit dem SEM einig zu gehen ist, dass weder sein eigenes noch das politische Profil seines Gegners Hinweise darauf geben, es wäre ihm unmöglich gewesen, Schutz zu erlangen, dass im Übrigen auch das Gericht das Bestehen einer innerstaatlichen Schutzalternative als gegeben erachtet, dass es dem Beschwerdeführer somit nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, weshalb die Vorinstanz das Asylgesuch zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
“3 cpv. 2 LAsi). 8.2 A tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare, o per lo meno rendere verosimile, la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 9. 9.1 Nella presente disamina, e a differenza di quanto sostenuto dai ricorrenti nel loro gravame, il Tribunale ritiene in accordo con l'autorità inferiore che a ragione quest'ultima abbia negato la qualità di rifugiato e la concessione dell'asilo agli insorgenti, in quanto le dichiarazioni rese nel corso della procedura e a fondamento della loro domanda d'asilo, come pure la documentazione a supporto presentata, non adempiono né le condizioni di verosimiglianza di cui all'art. 7 LAsi né quelle di rilevanza ex art. 3 LAsi, per i motivi che seguono. 9.2 Il 28 agosto 2019 il Consiglio federale ha inserito la Georgia nel novero dei paesi esenti da persecuzioni ai sensi dell'art. 6a cpv. 2 lett. a LAsi, modifica entrata in vigore dal 1° ottobre 2019 (Allegato 2 dell'Ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, SR 142.311]). Nel caso in cui lo Stato d'origine sia designato come sicuro ai sensi dell'art. 6a cpv. 2 lett. a LAsi, esiste una presunzione legale che una persecuzione statale rilevante in materia d'asilo non sussista e che vi sia una protezione offerta da parte dello Stato d'origine contro i pregiudizi di terze entità. Tale presunzione può essere confutata solo in presenza di indizi concreti. 9.3 9.3.1 In corso di procedura, i ricorrenti non hanno apportato degli elementi concludenti che permettano di confutare la suddetta presunzione legale. 9.3.2 Come a giusto titolo rilevato dalla SEM, le allegazioni del ricorrente circa la volontà dell'attuale governo georgiano di perseguitarlo in ragione della sua presunta vicinanza al precedente governo, anche a mente dello scrivente Tribunale non soddisfano i requisiti di verosimiglianza ai sensi dell'art.”
“49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt, um eine solche handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass der Bundesrat Georgien am 28. August 2019 auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat, womit Georgien ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne des Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Heimatstaat (Safe Country) bezeichnet ist, dass bei solchen Staaten grundsätzlich die Regelvermutungen gelten, wonach eine flüchtlingsrechtlich bedeutsame staatliche Verfolgung nicht stattfindet und gestützt auf Art. 83 Abs. 5 des Bundesgesetzes vom 16. Dezember 2005 über die Ausländerinnen und Ausländer und über die Integration (AIG, SR 142.20) eine Wegweisung in einen sicheren Staat in der Regel zumutbar ist, wobei es der betroffenen Person obliegt, diese Legalvermutungen umzustossen, dass der Beschwerdeführer vorliegend keine asylrelevante Verfolgung vorgebracht hat, da die geschilderten Vorfälle und die geltend gemachten wiederholten Nachstellungen nicht an eines der Verfolgungsmotive des Art.”
Bei der Prüfung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 Abs. 1 AsylG können überprüfbare externe Unterlagen (z. B. Visaanträge und konsularische Akten) dazu führen, dass behauptete Zeitpunkte oder Aufenthalte als nicht glaubhaft beurteilt werden, wenn die Dokumente belegen, dass die Angaben nicht mit den tatsächlichen Aufenthaltsverhältnissen übereinstimmen.
“audition spécifique pour définir si l'intéressée a réellement été victime d'actes de traite d'êtres humains, respectivement production d'un rapport actualisé sur son état de santé psychique) n'étant pas nécessaires, que le Tribunal dispose de suffisamment d'informations pour se prononcer en connaissance de cause sur l'absence de vraisemblance des motifs d'asile qui auraient soi-disant conduit l'intéressée à quitter son pays à l'automne 2022, respectivement sur ses allégations en rapport avec son séjour subséquent de prétendument neuf mois en Turquie et les préjudices sexuels dont elle prétend avoir alors été victime, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le récit rapporté par la recourante n'est pas vraisemblable, que ses allégations sur les motifs d'asile qui l'auraient conduite à fuir de manière précipitée le Kurdistan, les 21 octobre ou 21 novembre 2022 selon les deux versions données au SEM, ne répondent pas aux exigences de l'art. 7 LAsi, qu'au vu des pièces consultées par le Tribunal relatives à ses demandes de visa, il est acquis que l'intéressée se trouvait encore dans sa région d'origine bien des mois après sa prétendue fuite à l'automne 2022, qu'en effet, elle a déposé deux demandes de visa au consulat grec de B._______, le 10 avril 2023, respectivement le 12 janvier 2023, accompagnées de nombreux justificatifs eux aussi largement postérieurs à la période durant laquelle elle dit avoir pris la fuite, que l'intéressée avait en outre déposé, déjà auparavant, une autre demande de visa auprès des autorités italiennes, refusée le 9 octobre 2022, qu'il ressort de ce qui précède que A.”
Besteht ein begründeter Verdacht auf Fälschung, hat die Behörde ihre Schlussfolgerung zu den Fälschungsfeststellungen konkret darzulegen. In Fällen, in denen Indizien für eine Fälschung überwiegend sprechen, kann die Behörde auf eine weitergehende Verifizierung einzelner Beweismittel verzichten und diese verwerfen, sofern sie dies entsprechend begründet.
“1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina e la giurisprudenza riconoscono determinati elementi per riconoscere la verosimiglianza delle allegazioni: le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1; Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, n. 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata; sentenza del Tribunale D-4209/2022 del 27 giugno 2024 consid. 6.2.3). 5.3 Ora, nel caso connesso D-6911/2023, il Tribunale ha concluso all'inverosimiglianza delle allegazioni dell'insorgente circa la costrizione ad arruolarsi. In particolare, esso ha ritenuto che i mezzi di prova presentati dal medesimo (convocazioni per interrogatorio) sono con alta probabilità falsi, escludendo la necessità di verificarli ulteriormente, a fronte anche degli ulteriori elementi contrari alla plausibilità delle sue allegazioni, e negando così una lesione del diritto di essere sentiti (art.”
“Il s'est notamment étonné de la conclusion à laquelle l'Ambassade de Suisse était parvenue, soulignant au surplus que, quoi qu'il en soit, le SEM n'était pas fondé à constater l'invraisemblance des motifs d'asile invoqués du seul fait du caractère falsifié de l'avis de recherche produit. Il a ainsi insisté sur son appartenance au parti F._______ ainsi que sur les photos attestant selon lui que la parcelle dont sa famille était propriétaire avait bien été incendiée. En annexe à sa prise de position, l'intéressé a produit un mandat d'amener du (...) octobre 2017 ainsi qu'un nouvel avis de recherche du (...) juillet 2018. J. Par décision du 23 mars 2020, notifiée le 25 mars suivant, le SEM a constaté que l'intéressé n'avait pas la qualité de réfugié, a rejeté sa demande d'asile, prononcé son renvoi de Suisse et ordonné l'exécution de cette mesure, considérée comme licite, raisonnablement exigible et possible. A l'appui de sa décision, le SEM a estimé que les déclarations du requérant étaient contraires, sur des points essentiels, à toute logique ou à l'expérience générale de la vie et, partant, ne satisfaisaient pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. Par ailleurs, s'appuyant sur le rapport d'ambassade du 20 novembre 2019 (cf. let. H.), il a considéré que l'avis de recherche du (...) août 2018, présenté par l'intéressé comme un document émanant de l'autorité camerounaise, était une contrefaçon, exposant en détail comment cette conclusion s'imposait. Sur le plan de l'exécution du renvoi, le SEM a souligné que A._______ bénéficiait d'une solide formation universitaire et de la présence au Cameroun de son épouse ainsi que de ses enfants, autant de ressources lui permettant de faciliter le retour dans ce pays. K. Le 24 avril 2020 (date du timbre postal), A._______ a interjeté recours à l'encontre de cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Il conclut à l'annulation de la décision entreprise et, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile ou, subsidiairement, à l'octroi de l'admission provisoire en Suisse en raison du caractère illicite et/ou inexigible de l'exécution du renvoi, requérant par ailleurs l'assistance judiciaire totale.”
Sehr alte, lange zurückliegende oder nicht verifizierte Vorbringen genügen in der Regel nicht, um ein aktuelles Verfolgungsrisiko glaubhaft zu machen. Das gilt insbesondere, wenn aus den Akten nicht hervorgeht, dass der Anspruchsteller seit den fraglichen Vorfällen tatsächlich weiterhin gefährdet war oder wenn die behaupteten Ereignisse nicht ausreichend belegt werden.
“3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.). 3.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, le SEM a rejeté la demande d'asile du recourant, estimant que ses déclarations ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi ni aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié selon l'art. 3 LAsi. Il a notamment relevé que sans remettre en cause les difficultés que pouvaient éprouver au quotidien les personnes homosexuelles au Togo, les problèmes qu'il avait rencontrés avec les membres de sa famille et des tiers en raison de son orientation sexuelle étaient trop anciens pour être déterminants au sens de la loi sur l'asile. Sa dernière altercation avec son ex-partenaire était survenue plus de neuf mois avant son départ du pays et était à mettre en lien avec la relation toxique qu'il entretenait avec cette personne. Quant aux problèmes rencontrés avec sa famille, ils avaient pris fin avec son déménagement dans un autre quartier de Lomé, ce qui laissait supposer qu'il disposait d'une alternative de fuite interne.”
“3 et 7 LAsi, qu'en raison notamment de son profil à risque lié aux activités de sa famille, dont trois membres avaient été tués par les autorités, de ses propres activités et de la procédure actuellement en cours, il risquait d'être arrêté ou lui aussi tué s'il retournait dans son pays, que selon A._______, le document remis à l'autorité de première instance est un document authentique, que le prénommé n'apporte toutefois aucun élément nouveau susceptible de démontrer l'authenticité du document en question, le SEM ayant retenu à bon escient son absence de valeur probatoire, que les décès de son père et de deux de ses frères, à les supposer avérés, sont particulièrement anciens, rien n'indiquant que l'intéressé ait été sérieusement inquiété pour cette raison durant les nombreuses années qu'il a encore passées ensuite en Turquie, que dans ces circonstances, il apparaît invraisemblable que l'intéressé soit arrêté à son retour, qu'ainsi, il n'a pas rendu crédible un risque d'être condamné à une lourde peine de prison en cas de retour en Turquie, que, partant, les conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi ne sont clairement pas remplies, que le recourant indique encore avoir subi des persécutions quotidiennes en raison du fait qu'il est Kurde et, qu'en cas de renvoi en Turquie, il subira de nouveau une grande pression psychologique pour ce motif, que, certes, la minorité kurde subit notoirement des discriminations et autres tracasseries, que ces discriminations et autres tracasseries n'atteignent en général pas l'intensité dont il est question à l'art. 3 LAsi, le Tribunal n'ayant à ce jour pas retenu de persécution collective contre les Kurdes en Turquie (cf. arrêt du Tribunal D-6863/2023 du 29 décembre 2023 consid. 7.8 et réf. cit.), que la simple appartenance à l'ethnie kurde n'est ainsi pas un motif suffisant permettant de fonder la qualité de réfugié au sens de ce même art. 3 LAsi, qu'il convient pour le surplus de renvoyer aux considérants de la décision attaquée dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés (art. 109 al. 3 LTF, par renvoi de l'art. 4 PA), qu'aucune des conditions de l'art.”
Dokumente, die keinen direkten persönlichen Bezug zur betroffenen Person aufweisen oder lediglich allgemeine bzw. abstrakte Informationen enthalten, haben nur begrenzten Beweiswert für die nach Art. 7 AsylG erforderliche Glaubhaftmachung. Ebenso können lediglich als Kopien vorgelegte Unterlagen ohne erkennbaren individuellen Bezug (etwa wenn sie vorrangig Dritte betreffen) die nötige Individualität der Darstellung nicht ausreichend stützen und sind für sich genommen nicht entscheidend zur Begründung der Flüchtlingseigenschaft.
“De plus, la description qu'en a faite l'intéressé est particulièrement succincte, celui-ci ayant supposé qu'il pourrait s'agir de la copie de ladite plainte (cf. ibidem, « ce n'est pas très clair mais je trouve mon nom écrit dessus et je pense que c'est une copie de la plainte qu'on a faite après mon agression de 2013 »). Pour le reste, les autres documents remis par le recourant sous forme de copie également ne le concernent pas personnellement et, même à admettre qu'ils pourraient attester les problèmes rencontrés par un certain R._______ ainsi que le paiement d'une caution par son père, ils ne sont pas propres à rendre crédibles les évènements rapportés par l'intéressé et qui le concerneraient directement et l'impliqueraient dans cette affaire. 5.4 Compte tenu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations du recourant relatives aux évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi. Pour le même motif, l'intéressé n'a pas rendu crédible qu'il était objectivement fondé à craindre des préjudices déterminants en matière d'asile au moment de son départ du Pakistan. Enfin, aucun élément au dossier ne permet de retenir que celui-ci puisse être fondé à craindre une persécution future en cas de retour dans ce pays. 5.5 Il s'ensuit que le recours doit être rejeté, en tant qui porte sur la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile. 6. 6.1 Lorsqu'il rejette la demande d'asile ou qu'il refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art. 44 LAsi). 6.2 Aucune exception à la règle générale du renvoi, énoncée à l'art. 32 al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311), n'étant en l'occurrence réalisée, le Tribunal est tenu, de par la loi, de confirmer cette mesure. 7. L'exécution du renvoi est ordonnée si elle est licite, raisonnablement exigible et possible.”
“pièce no 2/8 du bordereau des moyens de preuve de l'e-dossier), ne permettent pas de corroborer utilement les aspects du récit de l'intéressé susceptibles, le cas échéant, de s'avérer déterminants en matière d'asile (allégués relatifs à l'arrestation du requérant, à sa séquestration sur une période de près d'un mois et aux prétendus mauvais traitements qu'il aurait subis dans ce cadre), que le contenu de l'acte de recours du 30 mai 2024 et les divers documents annexés à cette écriture ne sont pas aptes à infirmer les constats qui précèdent, que les allégués du recourant se rapportant à la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et au rejet de la demande d'asile (cf. mémoire de recours, allégués 34 à 40, p. 10 à 16) se limitent pour l'essentiel à rendre compte d'une appréciation divergente de celle du SEM, qu'ils ne font toutefois pas état d'éléments décisifs, en rapport avec la situation individuelle et concrète de l'intéressé, aptes à infirmer les arguments convaincants de l'autorité intimée - dont il y a lieu de relever qu'ils ont été mis en oeuvre moyennant la prise en compte de l'ensemble des données pertinentes figurant aux actes de la cause, y compris sous l'angle médical (cf. décision querellée, point I à III, p. 3 ss, pièce no 29/11 de l'e-dossier) - selon lesquels les motifs présentés à l'appui de la demande de protection du 8 novembre 2022 ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance déductibles du prescrit de l'art. 7 LAsi, qu'à ce titre, le Tribunal remarque que les moyens de preuve produits au stade de la procédure de recours et potentiellement pertinents à l'aune des motifs d'asile invoqués revêtent soit un caractère général et abstrait, sans lien direct avéré avec la situation individuelle et concrète de l'intéressé (cf. annexes 2 et 5 du bordereau de l'acte de recours), soit concernent au premier chef son épouse (cf. annexe 3 du bordereau de l'acte de recours ; « communiqué de désertion » du [...], joint au pli du 31 mai 2024 ; rapport médical du 19 juin 2023, joint au pli du 31 mai 2024) - laquelle n'est pas partie à la présente procédure - et sont en tout état de cause dépourvus de force probante déterminante - en ce sens qu'il s'agit uniquement de pièces produites sous forme de copies, sans valeur officielle (cf. « communiqué de désertion » du [...], joint au pli du 31 mai 2024 ; rapport médical du 19 juin 2023, joint au pli du 31 mai 2024), qu'au vu de ce qui précède, le Tribunal retient que c'est à bon droit que le SEM a dénié la qualité de réfugié à l'intéressé et qu'il a rejeté sa demande d'asile, que, lorsqu'il rejette la demande d'asile ou qu'il refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
Die Glaubhaftmachung verlangt ein reduziertes Beweismass; gewisse Einwände und Zweifel sind zulässig, solange bei der Gesamtwürdigung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen. Voraussetzung ist in der Regel eine substantiierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung, die objektiv plausibel erscheint; bei unklaren oder unsicheren Details kann eine widerspruchsarme und plausible Darstellung ausreichen.
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungs-schicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung des Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung eines Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
Das SEM hat in der Vernehmlassung ausgeführt, dass — vorausgesetzt die Vorbringen entsprechen den Anforderungen von Art. 7 AsylG — in der Regel nur Personen, die sich öffentlich in besonderem Masse exponiert haben (z.B. investigativ tätige Journalisten oder oppositionelle Medienschaffende), in flüchtlingsrechtlich relevantem Umfang verfolgt würden.
“Anlässlich der Vernehmlassung gab das SEM an, dass - vorausgesetzt die Vorbringen würden den Anforderungen an Art. 7 AsylG standhalten - in der Regel nur Personen, die sich öffentlich besonders exponiert hätten, in flüchtlingsrechtlich beachtlichem Ausmass verfolgt würden (insb. Journalisten und Medienschaffende, welche die Korruption und andere Missstände anprangerten). Vorliegend werde dieses Profil nicht erfüllt.”
Bei behaupteter Minderjährigkeit gilt: Das SEM stützt sich vorrangig auf vorgelegte Ausweispapiere; liegen solche nicht vor, obliegt dem Asylsuchenden die Pflicht, die Minderjährigkeit zumindest glaubhaft zu machen (Art. 7 AsylG). Fehlen Ausweispapiere, sind alle übrigen Indizien gesamthaft zu prüfen (z. B. Angaben zur Herkunft, zum familiären Umfeld, zur Schulbildung, Ergebnisse einer Anhörung) und nötigenfalls auch medizinische Altersgutachten heranzuziehen. Medizinische Verfahren zur Altersbestimmung (insbesondere die «drei Säulen»-Methode) gelten als Indizien, denen unterschiedliche Gewichtung zukommt; das Bundesverwaltungsgericht hat der «drei Säulen»-Methode jedoch eine hohe Beweiskraft zugeschrieben.
“Pour déterminer la date de naissance et l'âge d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées au dossier ou, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3bis LAsi, art. al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311] ; cf. ATAF 2018 VI/3 consid. 4.2.2 ; 2019/I 6 consid. 6.1, 6.3 à 6.5 ; arrêts du Tribunal F-742/2020 du 17 février 2020 consid. 4.2 ; E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en sa faveur et défaveur, étant rappelé qu'il incombe au requérant de rendre son allégation à tout le moins vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2019 I/6 consid. 5.3 s. ; 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen pour radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituaient des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probante élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquaient. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des « trois piliers », plus les évaluations médicales indiquaient, en tant qu'indice, que la personne avait atteint l'âge de la majorité, moins il s'imposait de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 précité et, récemment, par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et la jurisprudence citée ; cf. également arrêt du Tribunal F-2849/2022 du 12 juillet 2022 consid. 6.2 et les réf. citées). 5.3 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen par radiographie de la main, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent.”
Bei sensiblen Sachverhalten (etwa Apostasie oder Verfahren, die typischerweise geheim stattfinden) sowie bei geringem Beweismaterial sind länderspezifische Abklärungen und vertiefte Untersuchungen geboten. Die Behörde hat dabei Pflichten zur Aufklärung des Sachverhalts und zur angemessenen Beweiswürdigung; sie muss die herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG berücksichtigen und die vorgelegten Beweismittel in den Kontext der glaubhaft gemachten Aussagen stellen.
“Verfahren vor dem Revolutionsgericht seien oft geheim, weshalb nicht erstaune, dass der Anwalt der Botschaft keine Informationen zu den gegen den Beschwerdeführer laufenden Verfahren erhalten habe. Die eingereichten Dokumente untermauerten die bereits glaubhaft vorgetragenen Aussagen des Beschwerdeführers und hätten als Beweismittel in die Prüfung derselben einbezogen werden müssen. Die zu den anonymen Drohungen eingereichten Screenshots hätten in der Tat nur geringen Beweiswert. Sie zeigten, dass den Beschwerdeführenden nahegelegt werde, sich zur iranischen Botschaft zu begeben. Dass sie sich durch anonyme Anrufe aus dem Heimattand eingeschüchtert fühlten, sei nachvollziehbar. Hinsichtlich der Fotografien der hospitalisierten Eltern des Beschwerdeführers unterlasse es das SEM, die Beweismittel in den Kontext seiner glaubhaften Aussagen zu stellen. Er habe berichtet, wie seine Mutter an der Hand verletzt und sein Vater im Spital behandelt worden sei. Dies sei von seiner Ehefrau bestätigt worden. Das SEM habe den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG vorliegend nicht hinreichend Rechnung getragen. Seine Auffassung, die Aussagen der Beschwerdeführenden seien in den wesentlichen Punkten unglaubhaft, gründe auf einer zu restriktiven Handhabung der Beweisregel von Art. 7 AsylG. Ihre Aussagen seien detailliert, kohärent, stringent und in sich stimmig. Zahlreiche ihrer Schilderungen seien mit Beweismitteln belegt worden. Das SEM habe es unterlassen, den Sachverhalt beziehungsweise die länderspezifische Situation bezüglich der offenbar als glaubhaft erachteten Vorbringen der Abkehr vom Islam abzuklären. Es sei gerichtsnotorisch, dass für Apostasie im Iran die Todesstrafe drohe. Es hätte auch die Länder-informationen zur Bedrohungslage von zurückkehrenden Personen, die im Ausland konvertiert hätten, prüfen müssen. Die Folgen im Falle einer Rückkehr in den Iran hätten aus flüchtlingsrechtlicher Perspektive abgeklärt werden müssen. Weil das SEM dies unterlassen habe, habe es die Untersuchungspflicht verletzt. Das SEM habe vorliegend nicht nur die Begründungspflicht, sondern auch die Pflicht zur angemessenen Beweiswürdigung verletzt, indem es das Schreiben von F.”
Erfordert, dass die Verfügung die Beweiswürdigung in nachvollziehbarer Weise darlegt; dies schliesst insbesondere Ausführungen zur Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft nach dem Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit ein.
“Nach dem Gesagten genügt die angefochtene Verfügung den Anforderungen an die Begründungspflicht nicht, beziehungsweise verletzt den Anspruch auf eine rechtsgenügliche Feststellung des Sachverhaltes. Weitere Ausführungen zur Würdigung der Beweismittel, insbesondere zum Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit (vgl. Art. 7 AsylG), erübrigen sich angesichts des Verfahrensausgangs.”
Verschleiert die asylsuchende Person ihre Identität oder Herkunft, begrenzt dies die behördliche Untersuchungspflicht: Die Person trägt die Substantiierungslast und die Folgen einer Mitwirkungspflichtverletzung. Bei einer solchen Verschleierung kann die Behörde daraus schliessen, dass nichts gegen eine Rückkehr an den bisherigen Aufenthaltsort spricht.
“Verschleiert die asylsuchende Person ihre Identität beziehungsweise ihre Herkunft, ist das SEM nicht dazu verpflichtet, nach hypothetischen Wegweisungsvollzugshindernissen zu forschen, da die behördliche Untersuchungspflicht ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der beschwerdeführenden Person findet, welche auch die Substantiierungslast trägt (Art. 7 AsylG; Art. 8 AsylG). Liegt eine Verletzung der Mitwirkungspflicht wegen Verschleierung der Herkunft vor, hat die beschwerdeführende Person die Folgen ihrer fehlenden Mitwirkung insofern zu tragen, als seitens der Asylbehörden der Schluss gezogen werden muss, es spreche nichts gegen eine Rückkehr an den bisherigen Aufenthaltsort (vgl. BVGE 2014/12 E. 5.10 und E. 6 m.w.H.).”
“Verschleiert die asylsuchende Person ihre Identität beziehungsweise ihre Herkunft, ist das SEM nicht dazu verpflichtet, nach hypothetischen Wegweisungsvollzugshindernissen zu forschen, da die behördliche Untersuchungspflicht ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der beschwerdeführenden Person findet, welche auch die Substantiierungslast trägt (Art. 7 AsylG; Art. 8 AsylG). Liegt eine Verletzung der Mitwirkungspflicht wegen Verschleierung der Herkunft vor, hat die beschwerdeführende Person die Folgen ihrer fehlenden Mitwirkung insofern zu tragen, als seitens der Asylbehörden der Schluss gezogen werden muss, es spreche nichts gegen eine Rückkehr an den bisherigen Aufenthaltsort (vgl. BVGE 2014/12 E. 5.10 und E. 6 m.w.H.).”
Unpräzise, nicht datierte oder widersprüchliche Angaben zur Häufigkeit bzw. zu den Zeitpunkten von Vorfällen können die Glaubhaftmachung nach Art. 7 Abs. 1 AsylG erschüttern, insbesondere wenn sie wesentliche Elemente der Schutzbehauptung betreffen oder detaillierte, konkrete Angaben fehlen.
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a retenu que les connaissances lacunaires du recourant sur le HDP, ses dirigeants et les activités menées permettaient de douter de son affiliation de longue durée à ce parti et les préjudices engendrés, qu'il n'était en outre pas crédible que les autorités turques qui l'auraient eu dans leur viseur depuis des années n'aient pris aucune mesure concrète à son égard avant l'émission d'un mandat d'amener (...) après son départ du pays, qu'il a estimé inconstantes les allégations du recourant sur la fréquence des visites rendues par la police à son domicile entre 2019 et 2022 et improbable leur caractère répétitif sans action plus drastique, qu'il a conclu que les déclarations du recourant étaient illogiques, répétitives et dénuées de détails et, partant, invraisemblables au sens de l'art.”
“), qu'en l'espèce, suite à la prise de position sur le projet de décision, le SEM a rejeté un passage en procédure étendue, soutenant qu'aucune instruction complémentaire n'était nécessaire dans le cas présent, qu'au vu des pièces du dossier, le SEM était justifié à rendre sa décision en procédure accélérée, le cas ne présentant aucune complexité particulière nécessitant le passage en procédure étendue, que le recourant ne démontre pas en quoi sa procédure nécessiterait des mesures d'instruction supplémentaires, la seule requête tendant à une prise de position de l'ambassade suisse en Bélarus n'étant, à cet égard, en soi pas pertinente ; qu'il n'explique pas non plus quels faits auraient été prétendument omis de l'analyse du SEM, ni pour quelle raison une telle prise de position serait nécessaire, que, quoi qu'il en soit, rien ne justifie, au vu des pièces du dossier, de renvoyer la cause au SEM, dès lors que cette autorité a valablement entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de fait pertinents pour rendre sa décision, qu'au vu de ce qui précède, les conclusions tendant à l'annulation de la décision contestée aux fins de renvoi du dossier à l'autorité de première instance et à la prise de position de l'ambassade suisse en Bélarus sont rejetées, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition, l'intéressé a déclaré être un ressortissant bélarusse, qu'après l'obtention d'un diplôme d'études supérieures en (...), il avait exercé plusieurs professions, notamment comme (...), que, le 9 août 2020, le requérant avait pris part à une manifestation en faveur de la candidate d'opposition Svetlana Tikhanovskaïa, que, deux jours plus tard, il avait transmis des informations sur une plateforme numérique concernant une personne soupçonnée d'avoir contribué à la falsification des élections bélarusses, qu'en mars ou avril 2022, l'intéressé avait partagé une photographie de véhicules militaires endommagés sur un « chatbot », qu'en juin 2024, il avait entamé des démarches pour l'obtention d'un visa Schengen dans le but de rendre visite à sa soeur domiciliée en Suisse ; que ce visa lui avait été accordé, le 18 juin 2024, que, le 23 juin 2024, alors qu'il se trouvait seul chez lui, le requérant avait remarqué que deux policiers et une personne habillée en civil se trouvaient dans un véhicule stationné à proximité de son domicile, que, se rendant compte que cette personne se rendait chez lui, l'intéressé avait immédiatement décidé d'annuler l'ensemble de ses abonnements sur son téléphone, en avait retiré la carte SIM, puis l'avait cassé, de peur que ses convictions politiques soient exposées, que la personne habillée en civil s'était alors présentée comme un collaborateur du Comité de la sécurité d'État de la République de Biélorussie ( ; ci-après : KGB), que ce collaborateur avait alors informé le requérant être en possession d'informations sur son neveu se trouvant dans l'armée ukrainienne ; qu'il a encore posé des questions sur sa soeur domiciliée en Suisse, ainsi que sur des personnes connues via des sites de rencontre, qu'à la fin de l'entretien, le collaborateur du KGB avait confisqué le téléphone de l'intéressé, avant de quitter l'appartement, qu'ensuite de cet événement, le requérant avait décidé de quitter plus tôt le Bélarus afin de se rendre en Suisse, que, muni de son passeport et du visa récemment obtenu, il avait quitté légalement le territoire bélarusse, en avion, que, lors de son audition, l'intéressé a encore expliqué avoir envoyé de l'argent en Ukraine et qu'il serait, pour ce motif, arrêté pour extrémisme, que, dans sa décision, le SEM a considéré que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art.”
“art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable. 2. 2.1 Il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a estimé invraisemblables les allégations du recourant sur ses motifs de protection et dénuée de fondement objectif sa crainte d'être persécuté en cas de retour au Sri Lanka. 2.2 2.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.3 2.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 et réf. cit. ; 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.). 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 4. 4.1 Le Tribunal considère, à l'instar du SEM, que les recourants n'ont pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de leurs motifs. 4.2 En ce qui concerne d'abord les évènements survenus avant février 2016, le Tribunal relève que les déclarations des intéressés sont demeurées inconsistantes et pour le moins floues. Ainsi, bien que le recourant ait déclaré avoir été détenu pendant deux ans dans les années 1990, apparemment à cause d'activités militantes pour le F._______, il ne ressort pas clairement de ses propos quelles infractions lui auraient été concrètement reprochées, ni dans quelles circonstances il aurait purgé sa peine.”
Bei Verfolgung durch private Dritte ist zu prüfen, ob der Staat den notwendigen Schutz gewährleistet bzw. ob staatliche Schutzorgane wirksam in Anspruch genommen werden können. Wird effektiver staatlicher Schutz gewährt, ist die behauptete Verfolgung nicht als asylrelevant zu qualifizieren.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Asylentscheids im Wesentlichen anführte, es sei dem Beschwerdeführer nicht gelungen, eine asylrelevante landesweite Verfolgung durch den verfeindeten Clan glaubhaft zu machen, dass seine diesbezüglichen Schilderungen lediglich unsubstantiiert und anekdotenhaft ausgefallen seien, dass das Vorbringen, der verfeindete Clan verfüge über landesweiten politischen Einfluss, ausserdem als nachgeschoben zu bezeichnen sei, zumal der Beschwerdeführer dies erst in der ergänzenden Anhörung erwähnt habe, dass mit Blick auf die geltend gemachte Grundstücksstreitigkeit festzustellen sei, dass Tunesien über ein funktionierendes Polizei- und Justizsystem verfüge, weshalb es dem Beschwerdeführer zuzumuten sei, hinsichtlich der vorgebrachten Bedrohungen und physischen Angriffe ein Strafverfahren anzustrengen, dass aus den eingereichten Beweismitteln zudem ersichtlich sei, dass die erstatteten Anzeigen im Zusammenhang mit der Grundstücksstreitigkeit jeweils bearbeitet worden seien, dass der tunesische Staat in der Folge weder als schutzunfähig noch schutzunwillig zu bezeichnen sein, weshalb die angebliche Verfolgung durch private Dritte nicht als asylrelevant gelten könne, dass der Grundstücksstreitigkeit zudem kein asylrelevantes Motiv zugrunde liege, sondern es sich dabei um einen privaten Rechtsstreit handle, welcher nicht in Zusammenhang mit einer mit seiner Person untrennbar verbundenen Eigenschaft stehe, dass ferner auch die geltend gemachte Beziehung zu C.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, les recourants n'ont pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que les requérants auraient quitté leur pays en raison des menaces proférées par l'ex-mari de l'intéressée, qu'indépendamment de la question de la vraisemblance de leurs déclarations, leurs craintes de préjudices telles que décrites ne trouvent pas leur fondement dans l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 LAsi, qu'au demeurant, la persécution ou la crainte d'actes de représailles de la part de tiers ne revêt un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation ; que, selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale, consacré à l'art.”
Bei der subjektiven Komponente der künftigen Furcht ist auf die persönlichen Vorerfahrungen Bedacht zu nehmen; frühere Verfolgungen sind insoweit zu berücksichtigen, weil eine bereits erlittene Verfolgung die subjektive Furcht bekräftigen kann.
“Par conséquent, il n'y a pas lieu d'annuler la décision attaquée pour ce motif à ce stade de la procédure. 4. 4.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2e phr. LAsi). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 4.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois.”
Sehr private oder nur sehr begrenzt ausgeübte Religionspraktiken begründen nicht automatisch einen verfolgungsrelevanten Status. Fehlt dadurch ein profilbildendes Verhalten, kann dies die Relevanz der Vorbringen und damit die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft im Sinne von Art. 7 AsylG beeinträchtigen.
“verbale 3, pag. 12, D83). Su tali nitidi presupposti, l'argomentazione proposta con l'impugnativa, secondo cui "Affermare che ciò costituisca una pratica molto moderata e finanche estremamente limitata della sua fede cristiana costituisce un'interpretazione del tutto opinabile" (cfr. memoriale ricorsuale, pag. 10) risulta pretestuosa. 8.2.3 Pertanto, nel caso in rassegna v'è da ammettere che la conversione religiosa delle ricorrenti non abbia conferito loro un profilo che, in caso di ritorno in Iran, potrebbe attirare l'attenzione delle autorità statali e tradursi in un comportamento rilevante secondo i dettami dell'art. 3 LAsi. 8.3 Essendo irrilevanti ex art. 3 LAsi, è quindi a giusto titolo che la SEM ha potuto esimersi dall'esaminare la verosimiglianza delle allegazioni di A._______ in merito all'asserito stupro e alla pretesa conversione religiosa. 9. In conclusione, visto quanto precede, le allegazioni delle ricorrenti non soddisfano le condizioni di verosimiglianza poste dall'art. 7 LAsi così come neppure quelle di rilevanza ai sensi dell'art. 3 LAsi. In virtù di quanto sopra esposto, il ricorso in materia di riconoscimento della qualità di rifugiato e di concessione dell'asilo non merita dunque tutela e la decisione impugnata va confermata. 10. 10.1 Nella propria decisione la SEM, dopo aver pronunciato l'allontanamento della richiedente, ha considerato l'esecuzione dello stesso ammissibile, ragionevolmente esigibile e possibile. 10.2 Nel gravame le insorgenti avversano anche tale assunto. 11. Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione; tiene però conto del principio dell'unità della famiglia (art. 44 LAsi). Le ricorrenti non adempiono le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 e 2 nonché art. 44 LAsi come pure art. 32 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, RS 142.”
Widersprüche oder erhebliche Ungenauigkeiten in zeitlichen Angaben sowie inkongruente Angaben zu Visa‑ und Ausreisedaten oder zum Verhalten im Exil (z. B. legale Ausreise, Visaanträge, politische Tätigkeiten) können die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG in Frage stellen. Solche Inkonsistenzen werden in der Praxis der Verwaltungs- und Gerichtsbarkeit als Indiz dafür gewertet, dass Vorbringen nicht überwiegend wahrscheinlich sind und damit unglaubhaft sein können.
“1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass das SEM zur Begründung der angefochtenen Verfügungen im Wesentlichen ausführte, die Behelligungen durch die Onkel der Beschwerdeführerin 1 seien nicht derart intensiv ausgefallen, dass sie flüchtlings-rechtliche Relevanz hätten entfalten können, und ihren Aussagen sei auch nicht zu entnehmen, ihre Onkel hätten die Hochzeit der Beschwerdeführerin 4 mit ihrem Cousin konkret forciert, dass sich die Beschwerdeführerinnen vor ihrer Ausreise nicht über die Lage sowie insbesondere die Haftentlassung des Cousins informiert hätten und erst mehrere Monate später ausgereist seien, sie jedoch keine massgeblichen Behelligungen in dieser Zeit geltend gemacht hätten, dass auch die durch die Beschwerdeführerin 1 angegebenen Gründe, welche zur Ausreise geführt hätten, nicht für eine subjektive Furcht vor einer relevanten Gefahrenlage sprechen würden und sie eine solche auch nicht habe objektivieren können, dass darüber hinaus Zweifel an der Glaubhaftigkeit der Aussagen der Beschwerdeführerinnen betreffend die angebliche Haftentlassung ihres Neffen respektive Cousins bestehen würden, nachdem sie unterschiedlich angegeben hätten, zu welchem Zeitpunkt sie davon erfahren hätten respektive sie darüber informiert worden seien, dass somit keine konkreten Anhaltspunkte für eine drohende Entführung und Zwangsverheiratung der Beschwerdeführerinnen 2-4 ersichtlich sei-en, dass sodann die Annahme auf reinen Mutmassungen beruhe, der Onkel der Beschwerdeführerin 1 sei verantwortlich für den Mord an ihrem Cousin im Jahr 2012 (und für einen Einbruch in die Wohnung ihrer Schwieger-mutter), dass sich die Beschwerdeführerinnen betreffend diese vorgebrachte private Verfolgung an die heimatlichen Behörden hätten wenden können, zumal von der grundsätzlichen Schutzfähigkeit und Schutzwilligkeit der türkischen Strafverfolgungs- und Justizbehörden auszugehen sei, dass auch vorliegend nicht von der Untätigkeit der türkischen Behörden gesprochen werden könne, weil sich die bereits damals volljährige Beschwerdeführerin 4 nicht persönlich an die Polizeibehörden gewandt habe und entgegen der Aussagen der Beschwerdeführerin 1 die Polizei den angezeigten Einbruch in die Wohnung ihrer Schwiegermutter verfolgt habe, dass auch die Beschwerdeführerin 4 keine objektiv begründete Furcht vor Zwangsverheiratung habe glaubhaft machen können und die eingereichten Beweismittel ebenfalls nicht geeignet seien, eine private Verfolgung der Beschwerdeführerinnen zu belegen, dass die Ausführungen in der Stellungnahme zum Entscheidentwurf, wonach die Töchter der Beschwerdeführerin 1 sehr verängstigt gewesen seien, nichts zur Objektivierung einer tatsächlichen Verfolgungssituation beizutragen vermöge, dass der Vollzug der Wegweisung nach Istanbul sowohl zulässig als auch zumutbar sei, zumal die Beschwerdeführerin 1 stets für ihren Lebensunterhalt und für denjenigen ihrer Töchter habe aufkommen können und sie hierzu auch staatliche Hilfe in Anspruch genommen habe, weshalb davon auszugehen sei, sie werde auch zukünftig hierzu in der Lage sein, dass sie andernfalls gehalten sei, den Kindsvater in die Pflicht zu nehmen, dass aufgrund des lediglich kurzen Aufenthalts der Beschwerdeführerinnen in der Schweiz der Vollzug der Wegweisung vereinbar sei mit dem Kindeswohl, dass die Beschwerdeführerinnen diesen Argumenten in ihren Beschwerden entgegensetzten, die Sache sei an die Vorinstanz zurückzuweisen, da die Beschwerdeführerin 1 deshalb keine konkreteren Ausführungen zu ihren Ausreisegründen gemacht habe, weil ihr anlässlich der Anhörung nicht bewusst gewesen sei, dass es sich um die Befragung zu ihren Asylgründen gehandelt habe, dass aber bereits die verbale Unterdrückung und die Drohungen des Onkels der Beschwerdeführerin 1, ihre Tochter zu zwangsverheiraten, genügend intensiv ausgefallen seien, sodass sie als asylrelevant zu beurteilen seien, dass sie gemäss den Akten in der Zeit zwischen Mai und Oktober 2024 weiterhin massgeblich behelligt worden seien und sie mit den eingereichten Beweismitteln belegen könnten, dass sie sich bereits erfolglos an die heimatlichen Polizeibehörden gewandt hätten, dass patriarchale Werte und Handlungen, wie unter anderem Zwangsheirat, in der türkischen Gesellschaft weiterhin präsent seien und keine gesetzliche Bestimmung die Zwangsheirat unter Strafe stelle, zumal das türkische Rechtssystem dem Schutz der Familie Priorität einräume vor dem Schutz von Kindern vor Zwangsheirat, dass deshalb gerade nicht davon ausgegangen werden könne, die heimatlichen Behörden würden ihnen Schutz gewähren, vielmehr sei der türkische Staat bei sogenannten Ehrenmorden machtlos, womit zumindest der Vollzug der Wegweisung als unzumutbar zu erkennen sei, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass die Beschwerdeführerin 1 nicht darzulegen vermochte, inwiefern sie anlässlich ihrer Befragungen gar nicht gewusst habe, dass sie nun zu ihren Asylgründen befragt werde (vgl. Beschwerde E-8137/2024 S. 9), dass ihr nämlich einerseits zu Beginn der Befragung vom 22. November 2024 gesagt wurde, sie erhalte nun die Gelegenheit die Gründe für ihr Asylgesuch darzulegen und Ziel der Befragung sei, sämtliche notwendigen Fakten für die Beurteilung ihres Asylgesuchs zu sammeln (vgl. N [...] A34 S. 1), dass ihr andererseits auch an ihrer Anhörung vom 6. Dezember 2024 erklärt wurde, sie erhalte hiermit die Gelegenheit, über ihre Gesuchsgründe zu sprechen (vgl.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines Asylentscheids im Wesentlichen ausführte, die mehrmaligen Behelligungen des Beschwerdeführers durch mutmassliche Polizeibeamte hätten nur eine geringe Intensität aufgewiesen und nach der erfolgreichen Bewährung des Beschwerdeführers innert der ihm gesetzten dreijährigen Frist drohe ihm auch seitens der türkischen Justiz nichts mehr, dass die legale und kontrollierte Ausreise des Beschwerdeführers über einen Flughafen ein starkes Indiz für das Fehlen eines ernsthaften Verfolgungsinteresses der türkischen Behörden an ihm sei und auch seine exilpolitischen Tätigkeiten nicht geeignet seien, eine beachtliche Wahrscheinlichkeit künftiger Verfolgung zu begründen, dass der Beschwerdeführer in seinem Rechtsmittel eine akute Gefährdung geltend machen lässt, ohne wesentliche neue Argumente vorzubringen, und er damit der überzeugenden Argumentation der Vorinstanz nichts Ernsthaftes entgegenzusetzen vermag, dass die Vorinstanz zu Recht zum Schluss gekommen ist, die Asylvorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art.”
“audition spécifique pour définir si l'intéressée a réellement été victime d'actes de traite d'êtres humains, respectivement production d'un rapport actualisé sur son état de santé psychique) n'étant pas nécessaires, que le Tribunal dispose de suffisamment d'informations pour se prononcer en connaissance de cause sur l'absence de vraisemblance des motifs d'asile qui auraient soi-disant conduit l'intéressée à quitter son pays à l'automne 2022, respectivement sur ses allégations en rapport avec son séjour subséquent de prétendument neuf mois en Turquie et les préjudices sexuels dont elle prétend avoir alors été victime, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le récit rapporté par la recourante n'est pas vraisemblable, que ses allégations sur les motifs d'asile qui l'auraient conduite à fuir de manière précipitée le Kurdistan, les 21 octobre ou 21 novembre 2022 selon les deux versions données au SEM, ne répondent pas aux exigences de l'art. 7 LAsi, qu'au vu des pièces consultées par le Tribunal relatives à ses demandes de visa, il est acquis que l'intéressée se trouvait encore dans sa région d'origine bien des mois après sa prétendue fuite à l'automne 2022, qu'en effet, elle a déposé deux demandes de visa au consulat grec de B._______, le 10 avril 2023, respectivement le 12 janvier 2023, accompagnées de nombreux justificatifs eux aussi largement postérieurs à la période durant laquelle elle dit avoir pris la fuite, que l'intéressée avait en outre déposé, déjà auparavant, une autre demande de visa auprès des autorités italiennes, refusée le 9 octobre 2022, qu'il ressort de ce qui précède que A.”
“31]), lequel statue alors définitivement, sauf demande d'extradition déposée par l'Etat dont le requérant cherche à se protéger (art. 83 let. d ch. 1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que l'intéressé a qualité pour recourir et que, présenté dans la forme et le délai prescrits par la loi (art.48 al. 1 ainsi que 52 al. 1 PA et 108 al. 2 LAsi), le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que le requérant a déclaré être originaire du district de E._______, dans la province de F._______et appartenir à la communauté pashto, qu'avant le changement de régime, sa famille aurait été harcelée par les habitants, majoritairement favorables aux talibans, que son frère aîné, G._______, journaliste de profession, aurait été capturé par ceux-ci un an avant leur arrivée au pouvoir, puis relâché, après avoir été averti qu'il devait cesser son activité, qu'il aurait disparu lors de la prise du pouvoir par les talibans, qu'un autre frère serait parti en Iran et aurait cessé, après quelques mois, de donner des nouvelles, qu'une année plus tard, à l'été 2022, cinq talibans en armes seraient venus au village et auraient interrogé l'intéressé sur le sort de son frère journaliste, puis l'auraient menacé, après qu'il leur aurait répondu qu'il l'ignorait, que le père de l'intéressé ayant perdu son emploi d'enseignant dans une école de filles, la famille se serait installée un mois plus tard à Kaboul, chez un oncle maternel du requérant, que le mois suivant, un groupe de huit talibans, arrivés devant la maison dudit oncle, aurait réclamé l'intéressé, l'aurait interrogé sur son frère et, recevant la même réponse de sa part, l'aurait frappé et menacé de l'emmener lors de sa prochaine visite s'il ne leur donnait pas les renseignements réclamés, que dans les jours suivants, sa famille aurait jugé plus sûr qu'il quitte le pays, son oncle se chargeant de recruter des passeurs, que le requérant aurait quitté l'Afghanistan en janvier 2023 pour le Pakistan, avant de poursuivre son voyage par l'Iran, la Turquie - où il serait resté trois mois chez un ami - et les Balkans, que l'interpellant avant qu'il passe la frontière slovène, la police croate l'aurait maltraité et contraint à donner ses empreintes, que l'intéressé a déposé en copie sa carte d'identité, plusieurs attestations de participation de son frère à cinq stages de formation accomplis de 2017 à 2020, deux lettres de recommandation non traduite en faveur de ce dernier ainsi que sept photographies sur lesquelles il figure dans son activité professionnelle, qu'il a également produit sa propre photographie, le montrant blessé au visage après la seconde visite des talibans, que dans sa décision, le SEM a constaté l'absence de pertinence des motifs du requérant, les talibans ne lui ayant rendu que deux visites, sans plus s'en prendre à lui et sa famille n'ayant pas rencontré de difficultés avec eux depuis son départ, que dans ce contexte et compte tenu du fait qu'aucun autre de ses proches n'aurait été questionné, le comportement des talibans ne dénotait pas une intention concrète de s'emparer du frère du requérant, que dans son recours, l'intéressé fait valoir les sévices infligés par ceux-ci ainsi qu'un risque de persécution réflexe trouvant son origine dans les activités passées de son frère, que cela étant, à l'instar du SEM, il doit être retenu que les motifs invoqués par le recourant sont dénués de pertinence, qu'en effet, il apparaît que les talibans n'auraient pas envisagé de s'en prendre directement à lui, mais recherché des renseignements au sujet de son frère, que l'intéressé n'aurait pas fait l'objet d'un acharnement particulier de leur part, puisqu'ils ne lui auraient rendu que deux visites un an après leur prise de contrôle du pays, quand bien même ils l'auraient malmené, que le recourant n'a pas non plus expliqué pourquoi les talibans n'avaient pas interrogé son père ou d'autres membres de la famille, qu'il a d'ailleurs indiqué que les talibans n'étaient pas revenus depuis son départ et que ses proches n'avaient plus rencontré d'ennuis particuliers, bien que son père, enseignant dans une école de filles, aurait logiquement dû se trouver également exposé à la vindicte des talibans (cf.”
Die Glaubhaftmachung politisch motivierter Verfolgung setzt konkrete, in den Tatsachen verankerte Angaben zur eigenen Beteiligung und zu konkreten Vorfällen voraus. Bei Beteiligung an landesweiten Protesten kann es erforderlich sein darzulegen, dass konkrete staatliche Repressalien, etwa Festnahmen oder gezielte Massnahmen gegen die betroffene Person, drohen.
“2 LAsi) prescrits par la loi, est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, A._______ a déclaré être originaire de C._______ (nord-est de l'Iran), où il aurait vécu avec sa famille (père et frère cadet) jusqu'à son départ du pays, qu'après le lycée, il aurait commencé des études universitaires (...), qu'en automne 2022, il aurait pris part, de manière pacifique, aux manifestations organisées suite à la mort de la jeune étudiante Mahsa Amini, qu'un soir, alors qu'il se rendait à l'une de ces manifestations et scandait des slogans avec d'autres étudiants, il aurait été interpellé et frappé par les forces de l'ordre, qu'il aurait par chance réussi à s'enfuir, ce qui n'aurait pas été le cas de ses deux camarades arrêtés en même temps que lui, qu'arrivé à son domicile, il aurait tout raconté à son père, qui lui aurait conseillé de partir se cacher immédiatement, qu'après un mois passé dans la maison secondaire de son grand-père maternel, située dans le village de D._______, il aurait appris par celui-ci que les autorités s'étaient présentées à son domicile et qu'elles avaient confisqué son ordinateur ainsi que d'autres objets, que craignant d'être arrêté, il aurait quitté le pays par la voie terrestre quelques jours plus tard grâce à l'aide d'un passeur engagé par son père, que peu après son arrivée en Suisse, fin novembre 2023, il aurait pris contact avec une église chrétienne perse à E.”
“_______, et totalisant 7'000 vues comme en attestent les deux captures d'écran produites à l'appui, qu'elle indique qu'il ne peut être exclu qu'en raison de ces activités en exil, elle ait attiré l'attention des autorités éthiopiennes sur elle et qu'elle soit dans leur collimateur, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2ème phr. LAsi), que quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), qu'une persécution individuelle et ciblée pour un motif déterminant en matière d'asile n'est pas reconnue lorsqu'une personne est uniquement exposée aux mêmes risques et restrictions que l'ensemble de la population de son pays d'origine et ainsi touchée par les évènements seulement par réflexe, c'est-à-dire par des conséquences indirectes non ciblées de la guerre ou de la guerre civile (cf.”
Bei behaupteter Minderjährigkeit muss das Alter zumindest glaubhaft gemacht werden. Liegen keine aussagekräftigen Identitätsdokumente vor, ist eine Gesamtwürdigung sämtlicher Umstände vorzunehmen; Kopien haben nur geringere Beweiskraft und sind allenfalls als Indiz zu werten. In die Gesamtwürdigung können namentlich die Anhörung, Angaben zum Umfeld und — gegebenenfalls — medizinische Altersabklärung einbezogen werden.
“2 Pour déterminer si un requérant d'asile est mineur, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, cf. art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du TAF E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30] ; arrêts du TAF F-742/2020 du 17 février 2020 conisid. 4.2 ; F-3408/2024 du 6 juin 2024 consid. 5.2 ; cf. aussi ATAF 2018 VI/3 au sujet des différentes méthodes médicales de détermination de l'âge et de leur force probante). 5.3 Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et les réf. citées ; arrêt du TAF F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 5.4 En l'espèce, le recourant n'a pas déposé de document d'identité susceptible de prouver sa minorité (art. 1a let. c OA 1). En effet, il n'a produit qu'une copie de son certificat de baptême et d'un certificat scolaire. A cet égard, le Tribunal relève que ces moyens de preuve ont été transmis sous forme de copies, ce qui réduit encore leur force probante en raison des nombreuses possibilités de manipulation. Dans ces conditions, ces pièces constituent tout au plus des indices quant à l'âge du recourant. Elles méritent néanmoins d'être prises en compte, à ce titre, dans l'appréciation globale des éléments à disposition. A cet égard, il sied de constater que les dates de naissance indiquées dans ces documents correspondent au (...) 2008, soit à celle alléguée par l'intéressé. En l'absence de preuve formelle, il reste toutefois à apprécier les autres éléments parlant en faveur, comme en défaveur, de la minorité alléguée par l'intéressé.”
Nachträglich vorgebrachte oder plötzlich eingeführte Motive (z. B. im Verfahren erstmals behauptete Konversion) können die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen und als verzögerungs- bzw. dilatorisches Motiv gewertet werden, sofern für die Verzögerung keine überzeugende Erklärung vorliegt.
“_______ n'avait à aucun moment invoqué son intérêt pour le christianisme ou son projet de s'y convertir en Suisse, que partant, ce nouveau motif consistait à l'évidence en une mesure dilatoire visant à servir sa cause, qu'il a rappelé, au surplus, que les personnes de confession chrétienne n'étaient pas victimes d'une persécution collective en Algérie, que, dans son recours, l'intéressé conteste cette dernière analyse, sans revenir sur la pertinence de ses autres motifs d'asile (menaces proférées par l'oncle de son épouse), qu'il insiste sur le fait qu'il n'a pas osé parler de sa conversion au christianisme devant les autorités suisses lors de son audition en raison, d'une part, de la présence d'un interprète d'origine magrébine et, d'autre part, de sa peur de subir des persécutions futures en Algérie pour ce motif, qu'il joint à son écriture plusieurs annexes (échanges WhatsApp, photographies, partition de musique), dont deux lettres de soutien, l'une émise par un pasteur et l'autre par l'aumônière du CFA de B._______, confirmant sa conversion au christianisme en date du 28 novembre 2022, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que l'asile n'est pas accordé à la personne qui n'est devenue un réfugié au sens de l'art. 3 LAsi qu'en quittant son Etat d'origine ou de provenance ou en raison de son comportement ultérieur (art. 54 LAsi), qu'en l'occurrence, c'est à juste titre que le SEM a considéré que les problèmes privés rencontrés par le recourant avec l'oncle de son épouse n'étaient pas pertinents en matière d'asile, qu'en effet, indépendamment de leur vraisemblance, ceux-ci ne reposent sur aucun des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou à ses opinions politiques, qu'à en suivre le récit de l'intéressé, les menaces reçues n'auraient du reste pas été proférées dans son pays d'origine, mais en Tunisie, pays tiers dans lequel il a séjourné en tant qu'étranger (dans ce sens, cf.”
Wenn innerstaatlicher Schutz nicht gewährleistet erscheint, kann die glaubhaft gemachte, auf konkreten Indizien beruhende und objektiv nachvollziehbare Furcht vor näherer Verfolgung zur Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft genügen; dabei sind sowohl objektive Anhaltspunkte als auch die subjektive Furcht des Gesuchstellers zu prüfen.
“_______, qu'il conteste une possibilité de protection interne au regard de la situation sécuritaire très tendue en Colombie, du taux élevé d'homicides et de la présence réduite de l'Etat, respectivement des forces de police, comme relevé dans des articles de presse, qu'il conteste encore l'alternative de fuite interne au regard de la réalité colombienne avec une guérilla qui a pris de l'ampleur et qui est désormais présente sur le plan national, qu'il a produit un écrit établi le 23 mai 2024 à D._______ par M._______ qui se décrit comme son ancien collègue au service du corps de sécurité de J._______ et qui indique que le groupe dissident des FARC nommé (...) tenait responsable ledit corps de sécurité de l'arrestation de E._______ et prenait des mesures de rétorsion, à savoir des menaces de mort proférées à son encontre, à l'encontre du recourant ainsi que du fils aîné de celui-ci s'ils ne quittaient pas la région et l'assassinat de leur collègue K._______, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
Bei Personen, die vor ihrer Flucht verfolgt wurden, besteht in Abwesenheit eines innerstaatlichen Schutzes eine Vermutung für ein ernsthaftes Risiko der Wiederholung der Verfolgung. Diese Vermutung kann durch eine zeitliche Unterbrechung (z. B. eine Ausreise erst nach mehr als sechs bis zwölf Monaten, sofern keine objektiv plausiblen Gründe für das verzögerte Verlassen vorliegen) oder durch einen materiellen Wandel der Verhältnisse widerlegt werden.
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige et statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, s'agissant des personnes ayant subi une persécution avant la fuite de leur pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution subie est présumé en l'absence de possibilité de refuge interne, que cette présomption est renversée en cas de rupture du lien de causalité temporel (départ du pays après un laps de temps de plus de six à douze mois, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1) ou matériel (changement objectif de circonstances ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.2), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf.”
Gruppenaspekte reichen für sich genommen häufig nicht aus, um die Flüchtlingseigenschaft im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG glaubhaft zu machen. Für die Annahme einer kollektiven Verfolgung gelten hohe Anforderungen; es müssen konkrete, individualisierte Anhaltspunkte vorliegen, die ein ernsthaftes Risiko für die betroffene Person nahelegen. Ebenso genügt etwa die blosse Behauptung, homosexuell bzw. einer bestimmten Ethnie (z. B. kurdisch) anzugehören, ohne weitergehende, konkretisierende Nachweise oder Indizien in der Regel nicht.
“2 Il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et les réf. cit.). 2.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que comme relevé à bon escient par le SEM, ses déclarations relatives aux raisons qui auraient motivé son départ ne satisfont pas aux conditions posées par l'art. 3 LAsi, que l'intéressé a déclaré avoir été brimé et discriminé en raison de son origine kurde, que de manière générale, l'ethnie kurde, dont se prévaut le recourant, ne constitue pas un élément suffisant à lui seul pour fonder une crainte de persécution future au sens de la disposition précitée ; que rien ne permet en particulier de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.), qu'il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes ; que cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que l'intéressé a invoqué de manière générale la situation dans laquelle se trouvent les Kurdes en Turquie, en particulier dans sa région natale, que rien ne permet toutefois de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.), qu'il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes ; que cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
Widersprüche oder unlogisches Verhalten vor der Ausreise (z.B. längeres Verbleiben im Heimatland oder Fortführung beruflicher Tätigkeiten trotz behaupteter Furcht) können die Glaubhaftigkeit der behaupteten Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 2 AsylG beeinträchtigen, soweit sie wesentliche Teile der Darstellung in Frage stellen.
“2 Il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et les réf. cit.). 3.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, le Tribunal n'a aucune raison de remettre en cause l'homosexualité de l'intéressé, qui l'a rendue vraisemblable. Cela étant, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 4.2 4.2.1 Dans sa décision du 12 juin 2023, le SEM a notamment considéré que les déclarations de l'intéressé ne répondaient pas aux conditions de l'art. 7 LAsi. Il a retenu qu'alors qu'il aurait quitté le Cameroun au motif qu'il avait peur que sa famille, les autorités et la population apprennent son orientation sexuelle, il n'était pas logique qu'il soit resté à son domicile pendant près de deux mois avant son départ du pays et ait continué de se rendre au travail.”
“2 Il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et les réf. cit.). 2.3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution. Encore faut-il qu'il rende vraisemblable un tel risque dans sa situation personnelle, ce qui n'est en l'occurrence pas le cas pour les raisons exposées ci-dessous.”
Kann dem Gesuchsteller im Herkunftsland zumutbar Schutz gewährt werden, ist von diesem darzulegen, dass staatlicher Schutz ungenügend war oder er ihn nicht in Anspruch nehmen konnte; es kann erwartet werden, dass er zunächst die inländischen Behörden konsultiert, bevor er internationalen Schutz beansprucht.
“3 LAsi, le prénommé pouvant avoir un accès effectif à une structure de protection adéquate en Géorgie, voire s'installer ailleurs dans cet Etat, vu le caractère local des préjudices occasionnés par son ex-beau-frère, que, dans son mémoire, le recourant conteste cette appréciation et soutient qu'il devrait vivre caché en cas de retour en Géorgie pour ne pas être exposé à d'autres violences de la part de son persécuteur, ce qui serait très difficile vu la fonction de policier que celui-ci occupe, et qu'il ne pourrait pas demander l'aide des autorités géorgiennes, qui le protégeraient certainement, qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), que la Géorgie a été désignée comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral le 28 août 2019 et figure depuis lors sur la liste des Etats exempts de persécutions (voir Annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure [OA 1, RS 142.311]), qu'en pareille hypothèse, il est présumé qu'il n'existe pas dans le pays concerné de persécution étatique pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et que des garanties de protection contre les persécutions non étatiques sont données, que cette présomption peut toutefois être renversée, qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, qu'il a déclaré au SEM avoir de nouveau été gravement pris à partie par son ex-beau-frère, plus de sept ans après la séparation de sa première épouse qui aurait été la cause de leur conflit, qu'indépendamment de la question de la vraisemblance des motifs allégués, laquelle peut in casu demeurer indécise, il s'agirait là d'agissements d'un individu isolé, qui ne seraient ni encouragés ni approuvés par l'Etat géorgien, qu'il aurait dès lors incombé au recourant de s'adresser en premier lieu aux autorités - policières, politiques ou judiciaires - de son pays dans la mesure où la protection internationale revêt un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, qu'on peut en effet attendre d'un requérant d'asile qu'il épuise dans son propre pays les possibilités de trouver une protection adéquate avant de solliciter celle d'un Etat tiers, ce que l'intéressé n'a pas fait en l'espèce, qu'en tout état de cause, ce genre de conflit d'ordre familial n'est en outre pas déterminant en matière d'asile, un tel motif (préjudices pour des raisons d'ordre privé), ne figurant pas dans la liste de ceux prévus par l'art.”
Bei sexualisierter Verfolgung im Asylverfahren können dokumentierte psychische Folgen, etwa Depressionen, sowie Suizidversuche als wichtige Indizien dafür dienen, dass das Verfolgungsrisiko glaubhaft gemacht ist.
“1 LTF), exception non réalisée en l'espèce, que l'intéressée a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes, que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de son audition du 26 janvier 2024, la recourante, d'ethnie kurde, a déclaré être née et avoir achevé sa scolarité obligatoire à B._______ (district de C._______ ; province de D._______), puis être partie s'installer à E._______ (province du même nom), dans une résidence pour étudiants, à l'âge de 18 ans afin d'y étudier la langue et la littérature (...) à l'université, qu'à l'âge de 19 ans, en 2ème année universitaire, elle aurait été violée, la plainte déposée à la police n'ayant pas eu de suite, ayant été traitée de menteuse, qu'elle aurait ensuite été insultée, parfois frappée, par son agresseur durant trois ans, avant que celui-ci ne donne plus signe de vie, probablement parce qu'il aurait été emprisonné, qu'après cette agression, elle aurait fait une dépression ainsi que quatre tentatives de suicide, qu'en 2021, elle aurait adhéré au HDP (Halklarin Demokratik Partisi ; parti démocratique des peuples) et, dans ce cadre-là, aurait par deux fois apporté son aide à un groupe de soutien de femmes à B.”
Bei besonderen Fluchtgründen (z. B. geschlechtsspezifische Verfolgung, Konversion, sichtbare Merkmale wie Tattoos) sind die betreffenden Umstände sowie die Konsistenz und Plausibilität der Darstellung besonders zu würdigen. Widersprüche oder unzureichend begründete Angaben in diesen Punkten können die Glaubwürdigkeit mindern.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes. 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 La persécution ou la crainte d'actes de représailles de la part de tiers ne revêt un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale, consacré à l'art. 1 de la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 (Conv. réfugiés, RS 0.142.30), il peut être exigé d'un requérant d'asile qu'il épuise, dans son propre pays, les possibilités de protection contre d'éventuelles persécutions non étatiques avant de solliciter celle d'un Etat tiers (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 ; 2011/51 consid. 6.1). 3.4 S'agissant plus précisément des motifs de fuite spécifiques aux femmes, la jurisprudence a reconnu, comme motif pertinent, une persécution liée au genre, telle la situation des femmes victimes d'enlèvement et de viol à des fins de mariage forcé, lorsque ces dernières ne peuvent obtenir, comme le pourraient généralement des hommes objet de violences de particuliers, la protection des autorités de leur Etat d'origine.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de l'audition sur les motifs, le recourant, de nationalité afghane, a pour l'essentiel déclaré être né et avoir vécu auprès de sa famille dans le village de C._______ (province de D.______), que ce village ayant toujours été sous le contrôle des talibans, ceux-ci auraient régulièrement enrôlé, de gré ou de force, les garçons ayant atteint l'âge de treize ans pour les emmener dans leur camp et les former au combat, qu'ainsi, à trois reprises dès l'âge de treize ans, le recourant aurait été emmené de force par les talibans dans le camp d'entraînement, qu'à chaque fois, il aurait réussi à s'enfuir, que les talibans étant venus le chercher une quatrième fois au domicile familial, il aurait obtenu un délai d'une semaine de leur part pour rejoindre volontairement leur camp, que profitant de ce délai, il aurait quitté son pays, le 13 juin 2021, pour se rendre en Iran, puis en Turquie, y séjournant cinq mois, respectivement dix à onze mois, avant de poursuivre son voyage jusqu'en Suisse, que durant son séjour en Turquie, il a déclaré s'être fait faire plusieurs tatouages, en particulier sur les mains, le cou et les bras, raison pour laquelle les talibans, en ayant eu connaissance, avaient menacé ses parents à leur domicile à C.”
“violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, le recourant n'invoquant du reste rien de tel dans son mémoire du 25 septembre 2024, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition du 9 septembre 2024, le recourant a exposé être un ressortissant sri-lankais, d'ethnie tamoule, qu'il serait originaire du village de B._______, sis dans le district de C._______, où il aurait toujours vécu avec ses parents et sa soeur ; qu'il serait par ailleurs célibataire et sans enfants, qu'après avoir effectué toute sa scolarité jusqu'au A-Level, il aurait travaillé environ trois ans dans le (...), à C._______, avant d'exercer à son compte en tant que (...) durant cinq années, que l'intéressé et sa famille auraient à l'origine été de confession hindoue ; qu'en 2023, à l'initiative du recourant, ils auraient cependant décidé de se convertir au christianisme ; qu'après avoir été baptisés, ils auraient intégré l'église de leur village, nommée « D.”
Mehrfache inhaltliche Widersprüche sowie nachträgliche Anpassungen oder das erst in späteren Verfahrensstadien nachgereichte Vorbringen (z. B. als Reaktion auf einen Botschaftsbericht oder neu eingereichte Beweismittel) stellen nach der Rechtsprechung Indizien, die gegen die Glaubhaftigkeit der geltend gemachten Flüchtlingseigenschaft sprechen können; sie begründen aber nicht von vornherein deren Unzulässigkeit.
“_______ mit dem Vollzug der Wegweisung beauftragte und dem Beschwerdeführer die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis aushändigte, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, der Beschwerdeführer habe zu verschiedenen Ereignissen (Zeitrahmen des Beginns der Beziehung bis zur Zeugung des Kindes, Kennenlernen der Eltern seiner Verlobten und Treffen bei ihm zu Hause danach, Kontakte zu ihr nach der Zeugung des Kindes, Zeitpunkt seiner Orientierung über die Schwangerschaft, letzter Kontakt mit seiner Verlobten) unterschiedliche zeitliche Angaben gemacht, dass der Erklärungsversuch des Beschwerdeführers, die Ereignisse hätten sich vor langer Zeit zugetragen und er habe sich geirrt, zwar kleinere Abweichungen, nicht aber grobe Widersprüche rechtfertigen könnte, dass sich der Beschwerdeführer bezüglich der erhaltenen polizeilichen Vorladungen in mehrfacher Hinsicht (Anzahl der Vorladungen, Überbringer derselben, Flucht nach D._______ vor oder nach der Mitnahme seines Vaters) widersprüchlich geäussert habe, dass er sich auch zu den Geschehnissen nach seiner Flucht nach D._______ (Dauer des dortigen Aufenthalts, Verfolger seien dorthin gekommen bzw. es sei nichts mehr vorgefallen und er wisse nicht, ob man ihn dort gesucht habe, Dauer des Aufenthalts in E._______) nicht übereinstimmend geäussert habe, dass die von ihm eingereichten Fotografien allenfalls die Beziehung zu seiner Verlobten, nicht jedoch die angeblich daraus entstandene Verfolgung belegen könnten, dass seine Vorbringen widersprüchlich und teilweise tatsachenwidrig seien und nach einer Gesamtwürdigung den Glaubhaftigkeitskriterien von Art. 7 AsylG nicht genügten, dass der Beschwerdeführer geltend gemacht habe, der Vater seiner Verlobten habe veranlasst, dass er in Burundi durch die Polizei und den Geheimdienst verfolgt worden sei, dass er Burundi eigenen Angaben gemäss legal mit seinem eigenen Reisepass verlassen habe, dass die burundischen Behörden ihn bei einer ernsthaften Suche zur Fahndung ausgeschrieben und ihn an der Ausreise gehindert hätten, umso mehr, als dass der Geheimdienst in die Suche involviert gewesen sein solle, dass somit selbst bei Glaubhaftigkeit der Vorbringen nicht davon auszugehen wäre, dass er in Burundi ernsthaft von den Behörden gesucht werde, dass der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 20. Februar 2025 gegen diesen Entscheid beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob, dass in dieser beantragt wurde, die Verfügung der Vorinstanz sei vollumfänglich aufzuheben, es sei die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers festzustellen und die Vorinstanz sei anzuweisen, ihm Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme infolge Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs anzuordnen, subeventualiter sei die Sache zur rechtsgenüglichen”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM zu Recht und mit zutreffender Begründung von der fehlenden Asylrelevanz der geltend gemachten Vorbringen ausging und auf die entsprechenden Ausführungen verwiesen werden kann, dass insbesondere die vom Beschwerdeführer anlässlich der Anhörung geschilderten Angriffe im Zeitpunkt der Ausreise bereits mehrere Jahre zurücklagen, dass sodann die geschilderten politischen Aktivitäten des Beschwerdeführers äusserst niederschwellig waren und die geltend gemachten Behelligungen durch die Polizei nicht die notwendige Intensität erreichte, dass das Nachschieben des konfiszierten Laptops im Rahmen der Stellungnahme zum Urteilsentwurf auch nach Ansicht des Gerichts als deutliches Element gegen die Glaubhaftigkeit des entsprechenden Vorbringens zu werten ist, da dies bei Wahrunterstellung zweifellos bereits im Rahmen der Anhörungen vorgebracht worden wäre, dass daran auch das auf Beschwerdeebene erstmals geltend gemachte Vorbringen nichts zu ändern vermag, dies habe in Tat und Wahrheit mit seiner Hackertätigkeit bis ins Jahr 2018 im Zusammenhang gestanden, die er bisher aus Furcht vor Verfolgung in der Schweiz verheimlicht habe, dass diese erneute Anpassung der Verfolgungsvorbringen die Zweifel vielmehr bestärken, zumal der Beschwerdeführer im vorinstanzlichen Verfahren rechtlich vertreten war und über seine Rechte und Pflichten genügend aufgeklärt gewesen sein dürfte, dass vor diesem Hintergrund nicht nachvollziehbar ist, dass er aus Furcht vor strafrechtlichen Konsequenzen wegen politisch motivierten Hackertätigkeiten bis ins Jahr 2018 diese verheimlicht haben soll und überdies die Übergriffe der Beamten derart unterschiedlich, ohne Erwähnung der Konfiszierung des Laptops und ohne jegliche Verbindung zu IT-Kenntnissen geschildert haben soll, dass es ferner zeitliche Diskrepanzen gibt, zumal im Rahmen der Stellungnahme ausgeführt wurde, der Laptop sei zwei Monate vor der Ausreise konfisziert worden und nunmehr von einem Monat vor der Ausreise die Rede ist, dass es dem Beschwerdeführer in Anbetracht obiger Erwägungen nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, und daran auch die eingereichten Beweismittel nichts zu ändern vermögen, wobei auf eine entsprechende Übersetzung in antizipierter Beweiswürdigung verzichtet werden kann, dass die Vorinstanz das Asylgesuch demnach zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
“3), qu'au vu des divergences importantes entre les allégations du recourant et les conclusions du rapport d'ambassade, portant sur des points essentiels du récit de l'intéressé, ses motifs d'asile n'apparaissent pas crédibles, qu'invité à se prononcer à ce sujet dans sa détermination du 23 novembre 2023, l'intéressé s'est contenté d'affirmer que son père avait en réalité été détenu en prison au moment de sa mort mais que son corps avait ensuite été déposé dans un restaurant ; qu'il a en outre allégué avoir découvert postérieurement à son audition que sa mère s'était seulement évanouie et qu'elle n'était pas décédée ; qu'il a enfin soutenu que, bien que le corps de son frère demeurait introuvable, il ne faisait aucun doute que celui-ci avait été enlevé, torturé et assassiné, que ces explications n'emportent pas conviction ; qu'en effet, il apparaît plutôt que le recourant a cherché, dans sa prise de position du 23 novembre 2023, à adapter son récit en réponse aux résultats de l'analyse d'ambassade, ce qui renforce encore l'impression d'un récit controuvé, que, dans son recours, l'intéressé n'apporte aucun argument convaincant susceptible de modifier l'appréciation qui précède, relative au manque de crédibilité de ses motifs d'asile ; qu'il n'a par ailleurs produit aucun moyen de preuve permettant d'étayer ses allégations, qu'il se contente en effet de faire valoir que le rapport d'ambassade confirme les circonstances troubles de la mort de son père, ajoutant que le SEM aurait dû tenir compte de cet élément dans l'analyse de la plausibilité de son récit, que, s'agissant de la situation de sa mère, il soutient qu'il se trouvait déjà en Suisse au moment où il aurait reçu l'information erronée du décès de cette dernière ; qu'il précise qu'il pensait être reconvoqué à une seconde audition ultérieurement, lors de laquelle il aurait pu rectifier ses propos, que, pour ce qui concerne son frère, il se limite à réitérer ses déclarations selon lesquelles il aurait été informé de la découverte de son corps peu après l'attaque à la grenade sur leur domicile, tout en ajoutant que le rapport d'ambassade confirme que D._______ est introuvable, que ces allégués apparaissent eux aussi comme une vaine tentative de la part de l'intéressé de concilier les conclusions du rapport d'ambassade et ses propres déclarations - clairement divergentes - durant ses auditions, que, dans ces conditions, le Tribunal ne saurait admettre la crédibilité du récit de l'intéressé (cf. art. 7 LAsi), que tout porte plutôt à croire qu'il a quitté son pays pour d'autres motifs que ceux allégués lors de ses auditions, que, pour le surplus, il est renvoyé aux considérants de la décision attaquée, dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés et que le recours ne contient aucun autre élément susceptible d'en remettre le bien-fondé en cause (cf. art. 109 al. 3 LTF, par renvoi de l'art. 4 PA), qu'en définitive, la crainte du recourant d'avoir à subir de sérieux préjudices en cas de retour au Burundi ne repose pas sur des allégations vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi et n'est dès lors pas objectivement fondée au sens de l'art. 3 LAsi, qu'il s'ensuit que le recours, en tant qu'il conteste le refus de la reconnaissance de la qualité de réfugié et le rejet de la demande d'asile, doit être rejeté et la décision attaquée être confirmée sur ces points, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.”
“Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art. 8 LAsi). 5. En l'espèce, il y a d'abord lieu d'examiner la vraisemblance des allégations des recourants au sens de l'art. 7 LAsi. 5.1 Dans sa décision du 27 mai 2019, le SEM a en effet considéré les déclarations des recourants comme étant invraisemblables. Pour aboutir à cette conclusion, il a retenu le manque de détails donnés par A._______ au sujet de sa détention, respectivement de sa libération, ainsi que la méconnaissance ressortant des déclarations de B._______ au sujet de la situation carcérale de son mari et l'absence de toute démarche de celle-ci pour le localiser, nonobstant la durée relativement longue de la détention alléguée. Le SEM a en outre contesté la chronologie des motifs d'asile, estimant qu'elle n'était pas crédible. 5.2 Le Tribunal n'est pas convaincu par cette argumentation et considère que les éléments d'invraisemblance mis en exergue sont insuffisants pour pouvoir conclure à l'invraisemblance de l'ensemble du récit des requérants, respectivement des motifs d'asile invoqués à l'appui de leur demande de protection internationale. A ce propos, il tient à préciser ce qui suit. 5.2.1 S'agissant des déclarations de A.”
Im vorliegenden Verfahren hat der Gesuchsteller beim SEM die Übersendung bzw. die Einsicht in den Lingua‑Bericht und Unterlagen zur Identifikation verlangt und gerügt, dass ihm diese Dokumente nicht zugänglich gemacht wurden. Er machte geltend, dadurch sei sein Recht, den Sachverhalt im Sinne von Art. 7 AsylG glaubhaft zu machen, beeinträchtigt. Die Behauptung, Akteneinsicht bzw. Auskünfte zu einschlägigen Abklärungen seien verlangt worden und deren Nichtgewährung könne im Verfahren die Geltendmachung von Art. 7 AsylG berühren, entspricht dem Vorbringen in der zitierten Entscheidung.
“Par courrier du 11 juillet 2023, le recourant a demandé au SEM de lui faire parvenir le rapport d'analyse Lingua ou, du moins, les éléments essentiels de ce dernier, ainsi que tout document relatif à l'identification par la délégation nigériane et indiquant les éléments qui ont conduit celle-ci à le considérer comme nigérian. J. Par acte du 17 juillet 2023, le recourant a interjeté recours auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal ou TAF) contre la décision du SEM du 29 juin 2023. Il a conclu à son annulation et, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile ou, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour nouvelle décision. Il a sollicité la restitution de l'effet suspensif ainsi que l'assistance judiciaire totale. Invoquant une violation de son droit d'être entendu, il se plaint en substance de n'avoir pas été entendu par une personne de même sexe lors de son audition sur ses motifs d'asile. Il fait également grief au SEM d'avoir violé son droit de consulter le dossier en ne lui faisant pas parvenir la documentation en lien avec la détermination de sa nationalité. A cet égard, il souligne n'avoir pas encore reçu de réponse à sa demande du 11 juillet 2023 de consultation de ces pièces. Invoquant une violation de l'art. 7 LAsi, il soutient que son pays d'origine, le Malawi, n'est pas son pays de socialisation, de sorte que l'analyse Lingua ne permettrait pas de retenir l'invraisemblance de ses allégations sur sa nationalité. Il reproche au SEM de n'avoir tenu compte ni de la difficulté pour lui de s'exprimer sur son orientation sexuelle sans réticence et sans honte devant des inconnus ni du mal-être éprouvé à l'évocation de la réaction de son entourage comme indice de vécu. Invoquant une violation de l'art. 3 LAsi, il soutient que l'homosexualité est criminalisée tant au Nigéria, où elle pouvait conduire à la lapidation, qu'au Malawi, qu'il ne saurait être exigé de lui qu'il cache cette facette de son identité en cas de renvoi, dans la mesure où il avait exprimé son intention de vivre ouvertement son homosexualité, et qu'il ne pourrait compter ni sur une protection étatique ni sur une possibilité de refuge interne. Il indique craindre « la réaction et le rejet des membres de sa famille encore présents au Nigéria, puisqu'à ce jour, ils ne l'ont pas soutenu et n'approuvent pas son orientation sexuelle ».”
Wenn ein naher Angehöriger als mutmasslicher Täter oder Verfolger in Frage kommt, sind die Angaben zu dessen Rolle und zu den Flucht- bzw. Verfolgungsmotiven besonders sorgfältig zu prüfen. Die Behörden und das Gericht verlangen in solchen Fällen regelmässig nähere Angaben; das Unterlassen konkreter Angaben über die Rolle oder die Gründe des Angehörigen kann die Glaubhaftigkeit der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG beeinträchtigen.
“Mit diesen pauschalen Entgegnungen vermag der Beschwerdeführer ebenfalls nicht, seine Ausführungen glaubhaft zu machen. Nicht nachvollziehbar ist ferner, dass die Beschwerdeführerin auf die Frage, ob es weitere Gründe gebe, die sie zur Ausreise bewogen habe, ausführte, «Das war mein Grund. Ausserdem hatte mein Mann seine Gründe. Die waren ausschlaggebend für unsere Ausreise, aber ich kenne keine Details betreffend seine Gründe. Ich weiss nur, dass er in den letzten Monaten Probleme gehabt hat und er war sehr bedrückt. Aber er hat mir nicht von seinen Problemen erzählt. Mein Mann hatte ernsthafte Probleme ausser den Problemen von J._______.» (vgl. SEM-act. 43/12 F87). Es wäre zu erwarten, dass die Beschwerdeführerin die Gründe, die eine solch einschneidende Entscheidung wie den Wegzug aus dem Heimatland zur Folge hat, bei ihrem Ehemann in Erfahrung bringt. Dass die Beschwerdeführerin vorgibt, darüber nichts zu wissen, kann nicht mit den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit ihrer Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in Einklang gebracht werden. Im Übrigen kann auf die entsprechenden Erwägungen des SEM in seiner Verfügung verwiesen werden.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'espèce, les causes des persécutions de la recourante résident dans son extraction (elle est d'ethnie tutsi) et la position de son père au C._______. Elle a ainsi déclaré qu'en plus d'en être membre, son père y avait aussi eu un rôle important en tant que responsable de la tenue de l'organigramme du parti, également chargé de la présentation des objectifs du parti aux nouveaux adhérents. Au SEM, qui a estimé trop peu étayées les déclarations de l'intéressée, incapable, notamment, de préciser à quel niveau (local, régional ou national) son père avait été actif au C._______, pour reconnaître à celui-ci le rôle qu'elle lui prêtait, la recourante oppose son désintérêt pour la politique et son jeune âge qui l'avait maintenu à l'écart des discussions politiques auxquelles son père participait. De fait, ces justifications ne convainquent pas, en raison d'abord de la proximité de la recourante avec son père, du contexte, aussi, dans lequel, l'intéressée dit avoir grandi et enfin de sa formation.”
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 ; ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'espèce, indépendamment de la question de la vraisemblance de son récit - qui peut demeurer ouverte en l'espèce -, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile. 4.2 En premier lieu, le Tribunal relève que, selon ses déclarations, le recourant n'aurait jamais rencontré, à titre personnel, privé ou professionnel, quelque problème que ce soit avec les autorités sri-lankaises, l'armée gouvernementale, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (ci-après : LTTE) ou d'autres organisations. A l'appui de sa demande d'asile, il a en effet fait valoir qu'il craignait de subir des représailles de la part des membres de la famille de I._______, une femme avec qui il aurait entretenu une relation amoureuse durant plusieurs années avant son départ du pays et appartenant à une autre caste que la sienne. Les préjudices que l'intéressé craint de subir dans son pays d'origine n'émaneraient ainsi pas d'une autorité étatique, mais de tierces personnes.”
Psychische oder sonstige Folgen früherer Misshandlungen können zwar nachvollziehbar sein; nach der Rechtsprechung sind sie nach Art. 7 AsylG jedoch nur dann asylrechtlich erheblich, wenn ein konkreter direkter Konnex zur Entscheidung zur Ausreise besteht. Fehlt ein solcher Kausalzusammenhang, werden derartige Leidensgeschichten im Rahmen der Glaubhaftigkeitsprüfung nicht als für die Flüchtlingseigenschaft massgeblich angesehen.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass die Vorinstanz zur Begründung ihres ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, das Asylrecht diene nicht der Wiedergutmachung von in der Vergangenheit erlittenem Unrecht, zudem sei vom Beschwerdeführer als Kind erlebte Gewalt nicht kausal für seine Ausreise gewesen, weshalb diese Vorbringen asylrechtlich nicht relevant seien, dass Homosexualität in der Türkei nicht unter Strafe stehe und es ihm als erwachsenen Mann freistehe, seinen Beruf und sein soziales Umfeld zu wechseln, weshalb der geltend gemachte familiäre Druck aufgrund seiner Unwilligkeit, eine Frau zu heiraten, sowie seiner sexuellen Ausrichtung asylrechtlich ebenfalls nicht relevant seien, dass auch das Vorbringen im Zusammenhang mit seinem ehemaligen Partner H.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), und dies der Fall ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM die Abweisung der Asylgesuche massgeblich damit begründete, die gegen den Beschwerdeführer angehobenen Ermittlungen im Jahr 2018 würden nicht in Zweifel gezogen, hingegen hätten sich die damit verbundenen Ereignisse über einen kurzen Zeitraum von rund drei Wochen ereignet und mit Abschluss der Militärdienstzeit geendet und das damals gegen den Beschwerdeführer angehobene Strafverfahren habe im Januar 2020 mit einem Freispruch geendet, dass die für den darauffolgenden Zeitraum geschilderten Nachteile nicht zum Schluss führen würden, dem Beschwerdeführer erwachse daraus aktuell oder zukünftig eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung, dass die aus den Erlebnissen von 2018 resultierenden psychischen Probleme verständlich seien, indessen keinen direkten Konnex zur Ausreise aufweisen würden, dass die genannten Benachteiligungen und der die Ausreise auslösende Streit mit Nachbarn keine asylbeachtliche Intensität erreichen würden, zumal sich der Beschwerdeführer solchem durch Umzug innerhalb des Heimatstaates hätte entziehen können, dass mit Bezug auf die Vorbringen der Beschwerdeführerin festzuhalten sei, dass die tragischen Ereignisse von E.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), und dies der Fall ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM die Abweisung der Asylgesuche massgeblich damit begründete, die gegen den Beschwerdeführer angehobenen Ermittlungen im Jahr 2018 würden nicht in Zweifel gezogen, hingegen hätten sich die damit verbundenen Ereignisse über einen kurzen Zeitraum von rund drei Wochen ereignet und mit Abschluss der Militärdienstzeit geendet und das damals gegen den Beschwerdeführer angehobene Strafverfahren habe im Januar 2020 mit einem Freispruch geendet, dass die für den darauffolgenden Zeitraum geschilderten Nachteile nicht zum Schluss führen würden, dem Beschwerdeführer erwachse daraus aktuell oder zukünftig eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung, dass die aus den Erlebnissen von 2018 resultierenden psychischen Probleme verständlich seien, indessen keinen direkten Konnex zur Ausreise aufweisen würden, dass die genannten Benachteiligungen und der die Ausreise auslösende Streit mit Nachbarn keine asylbeachtliche Intensität erreichen würden, zumal sich der Beschwerdeführer solchem durch Umzug innerhalb des Heimatstaates hätte entziehen können, dass mit Bezug auf die Vorbringen der Beschwerdeführerin festzuhalten sei, dass die tragischen Ereignisse von E.”
Sehr detailarme oder fehlende Schilderungen können dazu führen, dass weniger Realkennzeichen erkennbar sind und so die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG beeinträchtigt wird. Demgegenüber sprechen zahlreiche oder ausgeprägte Realkennzeichen für die Glaubhaftigkeit. Knappe Antworten oder Erinnerungslücken sind jedoch nicht per se unglaubhaft, sondern können auf Erzählstil, geschlossene Fragen oder Gedächtnislücken zurückzuführen sein und sind im Einzelfall zu würdigen.
“Das SEM kam in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die vom Beschwerdeführer geltend gemachten Asylvorbringen hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch jenen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand. Es führte zur Begründung aus, es habe dem Beschwerdeführer mit offenen und geschlossenen Fragen Gelegenheit gegeben, seine Vorbringen detailliert zu schildern. Dennoch enthielten diese weniger Realkennzeichen, als zu erwarten gewesen wäre, wenn er das Geschilderte selbst erlebt hätte. Er habe zwar die Orte, an denen er zur Spionage aufgefordert worden sei, rudimentär beschrieben. Seine Ausführungen seien jedoch durchgehend äusserst detailarm, ohne ungeordnete/sprunghafte Darstellung geblieben und enthielten auch keine ausgefallenen Einzelheiten. Auch die maximal sehr knapp geschilderten Interaktionen zwischen ihm und den zwei Personen, die ihn belästigt hätten, enthielten keine Realkennzeichen einer erlebten Handlung. Ebenso wenig habe er seine eigenen psychischen Vorgänge anlässlich der Mitnahmen oder nach der Freilassung differenziert zu beschreiben vermocht. Seine blosse Äusserung naheliegender Gefühlsreaktionen («Ich hatte Angst», «Ich zitterte») lasse nicht darauf schliessen, dass er das Beschriebene selbst erlebt habe, anders als seine Schilderungen des Erdbebens, welche zeigten, dass er durchaus fähig sei, tatsächlich selbst Erlebtes substantiiert und mit den nötigen Realkenneichen (zum Beispiel unerwartet aufgetretenen Komplikationen) zu schildern.”
“Darüber hinaus sei es durchaus vorstellbar und nachvollziehbar, dass die Konfrontation mit den Brüdern von D._______ nur wenige Sekunden oder Minuten gedauert habe. Mehrfach habe er auch während der Befragung vorgebracht, dass er sich nicht an alle Einzelheiten erinnern könne, was als Realkennzeichen zu werten sei. Vor diesem Hintergrund und angesichts des geltenden Verhaltenskodex in Bezug auf die Ehre erscheine auch nicht realitätsfremd und dürftig, dass er sich nicht mehr an die Reihenfolge der Schläge oder den exakten Gesprächsinhalt habe erinnern können. Zum Vorwurf der knappen Antworten sei festzuhalten, dass dies seinem Erzählstil geschuldet sei. Auch seien die Fragen oft geschlossen formuliert worden, was eine kurze Beantwortung der Frage begünstige. Auch falle auf, dass er im Zusammenhang mit seinen Schilderungen regelmässig die direkte Rede verwendet habe. Anders als vom SEM schematisch und pauschal skizziert, würden seine Darstellungen zahlreiche Realkennzeichen aufweisen, weshalb seine Aussagen glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG seien. Durch den gemeinsamen Fluchtversuch habe der Beschwerdeführer gemeinsam mit seinem Bruder die Ehre der Familie von D._______ verletzt und sei deswegen brutal zusammengeschlagen und mit dem Tod bedroht worden. Derartige Ehrendelikte würden im Irak selten untersucht und bestraft. Das SEM schenke dem Problem des praktizierten Gewohnheitsrechts hinsichtlich der Ehrverletzung und Ehrenmorden in der angefochtenen Verfügung nicht genügend Beachtung. Im vorliegenden Fall sei angesichts der Position und der Einflussnahme der Familie von D._______ sowie der nicht weiter bearbeiteten Anzeige beim Asayesh davon auszugehen, dass die Polizei- und Justizbehörden der ARK nicht willens gewesen seien, ihm und seinem Bruder wirksamen Schutz vor den Todesdrohungen der Familie von D._______ zu gewähren. Bei einer allfälligen Rückkehr gebe es auch keine Hinweise, dass die kurdischen Behörden den erforderlichen Schutz bieten könnten. Bereits vor der Ausreise sei er bedroht worden und aufgrund dessen faktisch gezwungen gewesen, sich zu verstecken.”
Isoliert vorgetragene oder unplausibel dargestellte frühere Ereignisse – namentlich mangelhafte Detailangaben, blosse Vermutungen oder nicht durch Fakten gestützte Rückschlüsse – sowie erhebliche Widersprüche können die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG erheblich beeinträchtigen. Fehlt zudem ein zeitlicher Kausalzusammenhang zwischen den geltend gemachten Ereignissen und der Ausreise, kann dies zusätzlich zur Ablehnung der Flüchtlingseigenschaft führen.
“Le recourant n'a pas non plus été en mesure de décrire la manière concrète dont il aurait été convoqué par l'Etelaat à cinq ou six reprises, se contentant d'évoquer que les autorités en civil venaient parfois à son domicile, parfois lorsqu'il était stationné au volant de son taxi (cf. p-v de l'audition sur les motifs, R 100). Indépendamment de leur vraisemblance, ces faits ne sont, quoi qu'il en soit, pas pertinents pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, dans la mesure où il n'existe pas de lien de connexité temporel entre ceux-ci et le départ des recourants d'Iran. En effet, étant survenus plusieurs années avant leur fuite, ils ne sont pas à l'origine de celle-ci ; les intéressés, qui ont précisé ne pas avoir rencontré de problèmes avec les autorités iraniennes entre 2010 et 2016, ne le prétendent d'ailleurs pas. 4.3 Concernant l'évènement du 21 février 2016 ainsi que la détention de onze jours, que le recourant a présentés comme les causes principales de son départ, force est de constater que ses déclarations à ce sujet ne remplissent pas les conditions de vraisemblance posées par l'art. 7 LAsi. 4.3.1 Le Tribunal fait sienne l'argumentation du SEM selon laquelle il n'est pas plausible que deux paquets de tracts de taille A4 aient été déposés dans le taxi de l'intéressé à son insu et qu'il n'ait aucune idée de la personne qui pourrait les y avoir placés. Le recourant prétend qu'il pourrait s'agir d'un oubli d'un opposant ou d'un traquenard orchestré par les autorités, mais son explication peine à convaincre (cf. p-v de son audition sur les motifs, p. 13, dernier paragraphe). En effet, il apparaît peu probable qu'une personne cherchant à faire de la propagande pour un parti d'opposition armé oublie négligemment deux paquets de tracts compromettants dans un taxi. Il est en outre peu plausible que, par un hasard malheureux, le recourant se fasse précisément contrôler par les forces de l'ordre le jour où ces tracts se trouvaient dans son taxi. Quant à l'hypothèse du coup monté, il est difficile, dans le contexte décrit, de comprendre quel aurait été l'intérêt concret des autorités iraniennes à vouloir piéger le recourant, alors qu'il n'avait selon ses dires rencontré aucun problème particulier avec elles depuis 2010 (cf.”
“5; D45 segg., pag. 8 seg.), delle mere deduzioni personali, non fondate su alcun elemento di qualsivoglia sostanza e concretezza. Invero è egli stesso che ha affermato che sarebbe una sua convinzione personale che tali operai sarebbero stati delle spie dei talebani (cfr. n. 28/16, D47, pag. 9). Vieppiù, interrogato circa come facesse a sapere che il (...) (cfr. ibidem, D46, pag. 8) avrebbe riportato delle informazioni ai talebani, egli ha unicamente addotto che poiché allorché sarebbe stato ucciso dai (...) avrebbe portato un'arma in mano, sarebbe stato chiaramente un talebano (cfr. ibidem, D50 seg., pag. 9), non apportando quindi all'evidenza alcun elemento sostanziato a favore delle sue tesi. Le argomentazioni esposte nel ricorso dall'insorgente, che per di più ammette trattarsi di "una semplice deduzione [...]" (cfr. p.to 2.1, pag. 4), non sono atte in alcun modo a modificare la predetta conclusione. Le predette allegazioni, non possono quindi essere ritenute verosimili dal profilo dell'art. 7 LAsi. 8. 8.1 Proseguendo nell'analisi occorre esaminare se il ricorrente deve essere riconosciuto quale rifugiato per delle persecuzioni anteriori alla sua partenza dal Paese d'origine. 8.2 8.2.1 Il Tribunale rileva dapprima che per quanto riguarda la sua allegata esperienza lavorativa di (...) nell'anno (...) per (...) - benché non venga messa in dubbio visti anche i mezzi di prova presenti (cfr. MdP n. 3) - e quanto sarebbe successo a dei collaboratori della medesima (...) (cfr. n. 28/16, D13, pag. 3; D17 segg., pag. 6), tali circostanze non risultano essere pertinenti in materia d'asilo. Difatti, il ricorrente ha lasciato il suo Paese d'origine più di due anni e mezzo dopo tali eventi. Il nesso di causalità temporale tra gli stessi e la partenza dall'Afghanistan dell'interessato, è quindi manifestamente interrotto (cfr. supra consid. 6.3; tra le tante la sentenza del Tribunale E-5415/2020 del 21 giugno 2023 consid. 3.6 con rif. cit.). A ciò si aggiunge che il ricorrente ha riferito, che a causa di tale attività lavorativa, a lui non sarebbe mai successo nulla di personale (cfr.”
“Nach Abwägung aller Elemente, die für beziehungsweise gegen die Glaubhaftigkeit der geltend gemachten Geschehnisse vor der Ausreise des Beschwerdeführers aus Nigeria sprechen (vgl. oben E. 6.4 ff.), verbleiben zu viele zentrale Widersprüche hinsichtlich der zweiten und dritten Entführung, so dass diese Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten. Diese Ereignisse waren - wie bereits erwähnt (vgl. oben E. 6.2) - auch nicht der Grund für seine Ausreise aus Nigeria, weshalb es daher unabhängig von der Glaubhaftigkeit seiner Vorbringen bereits an einem sachlichen Kausalzusammenhang zwischen den geltend gemachten Vorfluchtgründen und seiner Ausreise fehlt. Der Beschwerdeführer war im Heimatland bisher keinen ernsthaften Nachteilen im Sinne des Art. 3 Abs. 1 AsylG ausgesetzt. Bei einer allfälligen Verfolgung durch Dritte ist zudem davon auszugehen, dass der nigerianische Staat schutzwillig und -fähig ist. Es ist dem Beschwerdeführer somit nicht gelungen, Vorfluchtgründe im Sinne von Art. 3 Abs. 1 AsylG nachzuweisen oder glaubhaft zu machen.”
Bei der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 2 AsylG prüft die Behörde die Konsistenz der Angaben. Vorbringen müssen auf den wesentlichen Punkten substantiert, in sich stimmig und frei von Widersprüchen sein, namentlich zwischen verschiedenen Anhörungen oder gegenüber Erklärungen Dritter. Widersprüche, nachträgliche Ergänzungen oder im Verfahren geänderte Angaben können die persönliche Glaubwürdigkeit und damit die Glaubhaftmachung erheblich mindern.
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“Il prend en considération l'état de fait existant au moment où il statue (cf. ATAF 2014/1 consid. 2 ; 2012/21 consid. 5.1). 2.3 Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués à l'appui du recours (cf. art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; 2010/54 consid. 7.1). 3. La recourante fait grief au SEM d'avoir considéré à tort ses motifs d'asile comme invraisemblables. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Les allégations du requérant d'asile sont considérées comme vraisemblables notamment lorsque, sur des points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles, et que l'intéressé est personnellement crédible (art. 7 al. 3 LAsi). Des allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes ; la vraisemblance de propos généraux, vagues ou stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont cohérentes et constantes, à savoir dépourvues de contradictions entre elles, notamment d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut en particulier lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, avance des explications reposant de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente, ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen des Gesuchstellers. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Glaubhaftmachung entspricht einem reduzierten Beweismass. Eine Behauptung gilt als glaubhaft, wenn das Gericht sie in der Gesamtwürdigung überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind; Zugeständnis an gewisse Einwände und Zweifel bleibt möglich, solange nicht wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen.
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Aussagen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Aussagen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
“Glaubhaftmachung bedeutet im Gegensatz zum strikten Beweis ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG).”
Im nationalen humanitären Visumverfahren gelten im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass: Eine Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG reicht grundsätzlich nicht aus; es ist im Regelfall der volle Beweis zu erbringen. Soweit ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder nicht zumutbar ist (z.B. wenn nur Indizien verfügbar sind), kann hingegen das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit genügen.
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumverfahren nach Art. 4 Abs. 2 VEV i.V.m. Art. 5 Abs. 3 AIG im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass: Eine Glaubhaftmachung (vgl. Art. 7 AsylG) reicht nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint. Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (zum Ganzen Urteil des BVGer F-1077/2022 E. 5 [zur Publikation vorgesehen]).”
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (Urteil des BVGer F-1077/2022 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen diesfalls nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Betracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (F-1077/2022 E. 5.4.3 [zur Publikation vorgesehen]).”
“Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG [SR 142.31]) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substanziiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen. Nicht von der Hand zu weisen ist zwar, dass sich gesuchstellende Personen in ihren Heimat- oder Herkunftsstaaten mit denselben Schwierigkeiten bei der Beweisbeschaffung (d.h. nicht leicht beweisbare Gefährdungssituation im Ausland; vgl. dazu Fanny Matthey, Code annoté de droit des migrations, Volume IV: Loi sur l'asile [LAsi], 2015, Art. 7 N. 2) konfrontiert sehen können wie Personen im Asylverfahren. Trotz Berührungspunkten mit asylrechtlichen Fragestellungen hat sich das humanitäre Visumverfahren jedoch an den prozessualen und beweisrechtlichen Vorgaben des Ausländerrechts auszurichten (vgl. BVGE 2015/5 E. 2; Urteil D—295/2021 E. 6.1). Dies ist nicht zuletzt der gesetzgeberischen Intention geschuldet, per 29.”
Plausibilität ist erforderlich: Die vorgebrachten Angaben müssen mit nachgewiesenen Umständen, namentlich den allgemeinen Verhältnissen im Herkunftsland, übereinstimmen und dadurch objektiv nachvollziehbar sein. Plausibilität ist neben Fundiertheit, Konstanz und persönlicher Glaubwürdigkeit ein Kriterium für die Annahme der Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 7 Abs. 2 AsylG.
“En conséquence, l'autorité judiciaire saisie se limite en principe aux griefs soulevés et n'examine les questions de droit non invoquées que dans la mesure où les arguments des parties ou le dossier l'y incitent (cf. ATAF 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“Il prend en considération l'état de fait existant au moment où il statue (cf. ATAF 2014/1 consid. 2 ; 2012/21 consid. 5.1). 2.3 Il applique le droit d'office, sans être lié par les motifs invoqués à l'appui du recours (cf. art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2 ; 2010/54 consid. 7.1). 3. La recourante fait grief au SEM d'avoir considéré à tort ses motifs d'asile comme invraisemblables. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Les allégations du requérant d'asile sont considérées comme vraisemblables notamment lorsque, sur des points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles, et que l'intéressé est personnellement crédible (art. 7 al. 3 LAsi). Des allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes ; la vraisemblance de propos généraux, vagues ou stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont cohérentes et constantes, à savoir dépourvues de contradictions entre elles, notamment d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut en particulier lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, avance des explications reposant de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente, ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Rein wirtschaftliche oder medizinische Fluchtgründe sind nach der zitierten Rechtsprechung nicht relevant für die Flüchtlingseigenschaft; in solchen Fällen wird diese nach Art. 7 Abs. 2 AsylG nicht als plausibel/hochwahrscheinlich erachtet.
“_______ est né postérieurement au prononcé de la décision attaquée. Il est inclus d'office dans la présente procédure de recours. 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 En l'occurrence, il convient d'emblée de confirmer le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi des motifs d'asile invoqués par les recourants. En effet, il ressort de leurs allégations lors de leurs auditions individuelles du 13 septembre 2021 que ceux-ci ont demandé l'asile en Suisse exclusivement pour des raisons économiques et médicales en lien avec la situation de leur fille (cf. pce 46 rép. 29, 49 et 63 et pce 47 rép. 20). Il ne s'agit pas d'une demande de protection contre des persécutions au sens de l'art. 18 LAsi. Ainsi, s'il a certes mentionné une situation conflictuelle avec des créanciers, le recourant n'a pas prétendu que celle-ci était à l'origine de son départ de Géorgie ni d'une crainte d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour dans ce pays.”
“_______ est né postérieurement au prononcé de la décision attaquée. Il est inclus d'office dans la présente procédure de recours. 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 En l'occurrence, il convient d'emblée de confirmer le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi des motifs d'asile invoqués par les recourants. En effet, il ressort de leurs allégations lors de leurs auditions individuelles du 13 septembre 2021 que ceux-ci ont demandé l'asile en Suisse exclusivement pour des raisons économiques et médicales en lien avec la situation de leur fille (cf. pce 46 rép. 29, 49 et 63 et pce 47 rép. 20). Il ne s'agit pas d'une demande de protection contre des persécutions au sens de l'art. 18 LAsi. Ainsi, s'il a certes mentionné une situation conflictuelle avec des créanciers, le recourant n'a pas prétendu que celle-ci était à l'origine de son départ de Géorgie ni d'une crainte d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour dans ce pays.”
Im nationalen Verfahren für humanitäre Visa ist das Beweismass höher als im Asylverfahren nach Art. 7 AsylG. Regelmässig ist der volle Beweis bzw. ein Beweisstandart ohne begründete (vernünftige) Zweifel—entsprechend dem in Art. 32 Visakodex herangezogenen Grundsatz—anzulegen. Eine Erleichterung auf die in Art. 7 AsylG vorausgesetzte «Glaubhaftmachung/überwiegende Wahrscheinlichkeit» kommt nur dann in Betracht, wenn ein strikter (voller) Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder nicht zumutbar ist (Beweisnot).
“Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen. Nicht von der Hand zu weisen ist zwar, dass sich gesuchstellende Personen in ihren Heimat- oder Herkunftsstaaten mit denselben Schwierigkeiten bei der Beweisbeschaffung (d.h. nicht leicht beweisbare Gefährdungssituation im Ausland; vgl. dazu Fanny Matthey, in: Amarelle/Nguyen [Hrsg.], Code annoté de droit des migrations, Volume IV: Loi sur l'asile [LAsi], 2015, Art. 7 N. 2) konfrontiert sehen können, wie Personen im Asylverfahren. Trotz Berührungspunkten mit asylrechtlichen Fragestellungen hat sich das humanitäre Visumverfahren jedoch an den prozessualen und beweisrechtlichen Vorgaben des Ausländerrechts auszurichten (vgl. BVGE 2015/5 E. 2; Urteil D-295/2021 E. 6.”
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumsverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben erscheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (vgl. Urteil des BVGer F-1077/2022 vom 21. Februar 2024 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis der Natur der Sache nach nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht - worauf auch die Beschwerdeführerin zu Recht hinweist (vgl. Beschwerde S. 7) - das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen in diesem Fall nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Be-tracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (vgl.”
“La preuve d'une menace directe, sérieuse et concrète d'une atteinte à la vie ou à l'intégrité physique est considérée comme apportée lorsque l'autorité, sur la base d'éléments objectifs, en a acquis la conviction. Une certitude absolue n'est pas nécessaire, mais il faut qu'il n'y ait aucun doute sérieux, ou du moins que les doutes qui subsistent paraissent légers (cf. ATF 148 III 134 consid. 3.4.1 ; 130 III 321 consid. 3.2). Le degré de la preuve requis pour les visas humanitaires correspond ainsi, en principe, à celui applicable aux visas Schengen, selon lequel il ne doit pas y avoir de doutes raisonnables (ou fondés) sur l'authenticité des documents justificatifs présentés ou sur la véracité de leur contenu, ainsi que sur la fiabilité des déclarations effectués par le demandeur (cf. art. 32 par. 1 let. b du règlement [CE] n° 810/2009 du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 établissant un code communautaire des visas [code des visas, JO L 243 du 15.09.2009 p. 1] ; arrêts du TAF F-1077/2022 consid. 5.4 ; F-3702/2022 consid. 7.2 et les réf. cit.). 6.3 Le degré de la preuve applicable en matière d'asile (cf. art. 7 LAsi [RS 142.31] n'est ainsi pas suffisant pour établir l'existence d'une mise en danger manifeste (cf. arrêts du TAF F-1198/2022 du 3 février 2023 consid. 6.1.5 ; F-3335/2021 du 14 avril 2022 consid. 4.2.2). En d'autres termes, il ne suffit pas que celle-ci soit hautement probable, au sens de la jurisprudence applicable en matière d'asile (cf. ATAF 2015/3 consid. 6.5.1 et 2013/11 consid. 5.1). En effet, bien qu'il existe des similitudes avec les questions examinées dans le domaine de l'asile, ce sont les règles de procédure et le degré de la preuve applicables en droit des étrangers qui doivent être privilégiés dans le cadre de l'examen des visas humanitaires (cf. ATAF 2015/5 consid. 2 ; arrêt du TAF F-1077/2022 consid. 5.4.1 et 5.4.2 [destinés à la publication]). Un allégement du degré de la preuve, dans le sens d'une vraisemblance prépondérante, est par contre imaginable lorsque la preuve stricte n'est pas possible ou ne peut pas être raisonnablement exigée, en raison d'un « état de nécessité en matière de preuve » (« Beweisnot » ; ATF 149 III 218 consid.”
“Une certitude absolue n'est pas nécessaire, mais il faut qu'il n'y ait aucun doute sérieux, ou du moins que les doutes qui subsistent paraissent légers (cf. ATF 148 III 134 consid. 3.4.1 ; 130 III 321 consid. 3.2; Isabelle Berger-Steiner, Beweismass: Lehren des Privatrechts für das öffentliche Recht, in: Annuaire du droit de la migration 2008/2009, 2009, p. 115). Le degré de la preuve requis pour les visas humanitaires correspond ainsi, en principe, à celui applicable aux visas Schengen, selon lequel il ne doit pas y avoir de doutes raisonnables (ou fondés) sur l'authenticité des documents justificatifs présentés ou sur la véracité de leur contenu ainsi que sur la fiabilité des déclarations effectuées par le demandeur (cf. art. 32 par. 1 let. b du règlement [CE] n° 810/2009 du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 établissant un code communautaire des visas [code des visas, JO L 243 du 15.09.2009 p. 1] ; ATAF 2014/1 consid. 4.4 ; arrêts du TAF F-5278/2021 du 5 janvier 2022 consid. 5.1 ; F-1890/2021 du 7 septembre 2021 consid. 7.1). 7.3 Le degré de la preuve applicable en matière d'asile (cf. art. 7 LAsi [RS 142.31]) n'est ainsi pas suffisant pour établir l'existence d'une mise en danger manifeste (cf. arrêt du TAF F-1198/2022 du 3 février 2023 consid. 6.1.5 ; F-3335/2021 du 14 avril 2022 consid. 4.2.2). En d'autres termes, il ne suffit pas que celle-ci soit hautement probable, au sens de la jurisprudence applicable en matière d'asile (cf. ATAF 2015/3 consid. 6.5.1 ; 2013/11 consid. 5.1). En effet, bien qu'il existe des similitudes avec les questions examinées dans le domaine de l'asile, ce sont les règles de procédure et le degré de la preuve applicables en droit des étrangers qui doivent être privilégiés dans le cadre de l'examen des visas humanitaires (cf. ATAF 2015/5 consid. 2). Un allégement du degré de la preuve, dans le sens d'une vraisemblance prépondérante, est par contre imaginable lorsque la preuve stricte n'est pas possible ou ne peut pas être raisonnablement exigée, en raison d'un « état de nécessité en matière de preuve » (« Beweisnot » ; ATF 149 III 2018 consid. 2.2.3 ; 148 III 134 consid.”
Fehlende konkrete Indizien / Schutzperspektive: Sind zentrale Angaben unbestätigt, kann das Fehlen objektiver, konkreter Indizien die Feststellung der Vrausssagbarkeit gemäss Art. 7 Abs. 3 AsylG rechtfertigen. Ebenso genügen blosse hypothetische oder in weiter Zukunft liegende Drohungen nicht; die Behauptung einer Verfolgungsgefahr kann versagen, wenn zudem eine zumutbare und effektive Schutzperspektive im Herkunftsland besteht oder nicht hinreichend widerlegt ist.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, il ne ressort de l'ensemble des pièces du dossier aucun indice concret et suffisant, à savoir objectivement fondé, permettant de corroborer la crainte du recourant d'être dans le collimateur tant des autorités sri-lankaises que de tiers pour les motifs invoqués, qu'il sied en premier lieu de relever, à l'instar de l'autorité intimée, que les préjudices subis en 2022 ont eu lieu dans un contexte bien particulier, n'ont eu aucune suite et se sont déroulés plus de deux ans avant le départ du recourant, qu'ensuite, on ne voit pas en quoi l'intéressé pourrait, en cas de retour au Sri Lanka, être personnellement confronté à un risque de représailles de la part du groupe à l'origine de l'incident d'avril 2024, étant entendu que le chef du restaurant n'a finalement pas porté plainte, que ledit groupe a continué à fréquenter le restaurant, et que le requérant, tout en poursuivant sans encombre son activité professionnelle au sein de cet établissement, n'a par la suite plus revu cette bande, qu'en outre, c'est à juste titre que le SEM a nié l'existence d'une crainte fondée en lien avec des visites domiciliaires effectuées par des membres du CID en l'absence du recourant, au motif notamment que ce dernier n'avait jamais eu personnellement de contact avec eux, que la cause de leurs interventions se limitait à une simple supposition de sa part, ou encore que la manifestation qui serait à l'origine des recherches entreprises à son encontre n'avait jamais eu lieu (cf.”
“3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, indépendamment de la vraisemblance de l'homosexualité de l'intéressé, il s'agit d'examiner si le recourant a subi de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, avant son départ du Cameroun. 3.2 3.2.1 Le Tribunal ne méconnaît pas la situation des homosexuels dans le pays d'origine du recourant (cf. notamment UK Home Office Country Policy and Information Note Cameroon : Sexual orientation and gender identity or expression, février 2020, https://www.justice.gov/eoir/page/file/ 1249766/dl?inline=, consulté le 10 février 2024). Il ne suffit cependant pas pour un requérant d'asile provenant de ce pays d'affirmer qu'il est homosexuel pour rendre plausible un risque de persécution. Encore faut-il qu'il rende vraisemblable un tel risque dans sa situation personnelle, ce qui n'est en l'occurrence pas le cas pour les raisons exposées ci-dessous. 3.2.2 En effet, afin d'illustrer les problèmes rencontrés au Cameroun en raison de son homosexualité, l'intéressé a fait état de deux événements, qui n'apparaissent pas vraisemblables.”
“) tenait responsable ledit corps de sécurité de l'arrestation de E._______ et prenait des mesures de rétorsion, à savoir des menaces de mort proférées à son encontre, à l'encontre du recourant ainsi que du fils aîné de celui-ci s'ils ne quittaient pas la région et l'assassinat de leur collègue K._______, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices (autrement dit : face à une persécution) à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que, compte tenu du principe de la subsidiarité de la protection internationale, ne peut prétendre au statut de réfugié la personne qui peut trouver, dans son pays d'origine, une protection adéquate contre une persécution non étatique, qu'en cas de persécutions non étatiques, la protection nationale est adéquate lorsque la personne concernée bénéficie sur place d'un accès concret à des structures efficaces de protection et qu'il peut être raisonnablement exigé d'elle qu'elle fasse appel à ce système de protection interne, que l'autorité est tenue de vérifier l'existence d'une telle protection dans le pays d'origine et de motiver sa décision en conséquence (cf.”
Der Asylsuchende muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen; als Flüchtling gilt, wer wegen Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen politischer Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt ist oder begründete Furcht hat, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 7 i.V.m. Art. 3 AsylG).
“Gemäss Art. 2 Abs. 1 AsylG gewährt die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl. Flüchtlinge sind Personen, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG). Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 AsylG).”
Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen nach Art. 7 AsylG wiederholt dargelegt und präzisiert. In der Praxis wird dabei häufig auf BVGE 2015/3 sowie auf das als Referenzurteil publizierte Urteil D-5779/2013 verwiesen.
“Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Ent-scheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
“Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaub-haftmachen der Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG in verschiedenen Entscheiden dargelegt und präzisiert. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; Urteil des BVGer D-5779/2013 vom 23. Februar 2015 E. 5.6.1 [als Referenzurteil publiziert] m.w.H.).”
Bei Verfolgung durch nichtstaatliche Akteure ist im Rahmen von Art. 7 AsylG zu prüfen, ob im Herkunftsland ein effektiver staatlicher Schutz besteht. Massgeblich ist die Theorie der subsidiären bzw. effektiven staatlichen Schutzgewährung; zu prüfen sind namentlich die Schutzfähigkeit und die Schutzwilligkeit des Staates sowie, ob der staatliche Schutz die von Verfolgung betroffene Person tatsächlich erreicht.
“e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass das SEM mit ausführlicher und zutreffender Begründung zum Schluss gelangt ist, die Beschwerdeführenden erfüllten die Flüchtlingseigenschaft nicht, weshalb vollumfänglich auf seine Erwägungen in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden kann (ebd. Ziff. II), dass das SEM insbesondere treffend und mit einschlägigen Hinweisen auf die geltende Praxis erläutert hat, es sei grundsätzlich von der Schutzwilligkeit und -fähigkeit der kolumbianischen Behörden auszugehen und mit dem Polizeieinsatz in ihrem Falle habe sich dies gerade manifestiert, dass Schutz vor privater Verfolgung ausreichend ist, wenn im Heimatstaat eine funktionierende und effiziente Schutzinfrastruktur zur Verfügung steht, also in erster Linie polizeiliche Aufgaben wahrnehmende Organe und ein Rechts- und Justizsystem, das eine effektive Strafverfolgung ermöglicht, dass die Frage, ob das bestehende Schutzsystem als in diesem Sinne effizient erachtet werden kann, letztlich auch davon abhängt, dass der Schutz die von Verfolgung betroffene Person tatsächlich erreicht (BVGE 2011/51 E.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a fait apparaître ni le sérieux ni la pertinence de ses motifs d'asile. 3.2 Selon la décision de principe de la Commission suisse de recours en matière d'asile (cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2006 n° 18), les autorités suisses d'asile appliquent la théorie de la protection, théorie qui rattache la pertinence de la persécution en matière d'asile non plus à l'auteur de la persécution, mais à l'impossibilité d'obtenir, dans le pays d'origine ou de provenance, une protection étatique (ou quasi étatique) adéquate. En d'autres termes, est pertinente en droit d'asile non seulement une persécution émanant directement ou indirectement des autorités, mais aussi de groupes privés ou non étatiques, dans la mesure où aucune protection adéquate ne peut être obtenue dans le pays d'origine, bien que celui-ci serait en mesure de l'offrir (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 à 7.4). Ainsi, il incombe au requérant de s'adresser en premier lieu aux autorités en place dans son pays d'origine, dans la mesure où la protection internationale ne revêt qu'un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, lorsque celle-ci existe, qu'elle s'avère efficace et qu'elle peut être requise (cf.”
“Les persécutions ou la crainte d'actes de représailles de la part de tiers ne revêtent toutefois un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale, consacré à l'art. 1 de la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 (Conv. réfugiés, RS 0.142.30), on peut exiger d'un requérant d'asile qu'il ait épuisé, dans son propre pays, les possibilités de protection contre d'éventuelles persécutions non étatiques avant de solliciter celle d'un Etat tiers (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 et réf. cit ; 2011/51 consid. 6.1). 2.4 2.4.1 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.4.2 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Les préjudices infligés par des tierces personnes ne revêtent un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Il incombe ainsi au requérant de s'adresser en premier lieu aux autorités en place dans son pays d'origine, dans la mesure où la protection internationale ne revêt qu'un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, lorsque celle-ci existe, qu'elle s'avère efficace et qu'elle peut être requise (cf. ATAF 2013/5 consid. 5.4.3 ; 2011/51 consid. 6.1 et réf. cit. ; 2008/5 consid. 4). 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, ainsi que le SEM l'a retenu à bon droit, les motifs d'asile invoqués par les recourants ne sont pas pertinents pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile. 4.2 S'agissant des motifs invoqués par B._______, même à admettre que les auteurs de l'agression dont il aurait été victime en date du (...) 2023 soient membres d'un groupe nationaliste, il demeure qu'il ne ressort du dossier aucun indice concret permettant de retenir que les autorités turques n'auraient pas la volonté ou la capacité de protéger le recourant contre de tels agresseurs. A noter que la jurisprudence récente a confirmé que les autorités turques sont présumées avoir la volonté et la capacité de protéger leurs citoyens (cf. arrêts du Tribunal E-3722/2023 du 17 juillet 2023 consid. 6.1 ; E-970/2022 du 8 mars 2022 consid. 7 ; E-3000/2021 du 15 septembre 2021 consid. 5.2). Cette présomption est du reste confirmé dans le cas présent. En effet, il ressort des dires mêmes de l'intéressé que la police est intervenue sur les lieux des faits peu après l'agression (cf.”
Fehlende, schematisch oder detailarm vorgetragene Angaben sowie erhebliche Widersprüche oder nicht durch konkrete, verlässliche Indizien gestützte Behauptungen führen regelmässig zur Verneinung der Glaubhaftmachung. Die Behauptungen müssen auf hinreichend konkreten, konsistenten und plausiblen Darstellungen beruhen.
“1 A ce stade, il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a estimé dénuées de pertinence les allégations du recourant sur ses motifs de fuite remontant à la période de 2002 à 2018 et invraisemblables celles sur son motif (actuel) de protection, et, partant, dénuée de fondement objectif sa crainte d'être persécuté en cas de retour au Sri Lanka. 3.2 3.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 3.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 3.3.1 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits.”
“), dass sich die Vorinstanz mit den gesundheitlichen Vorbringen der Beschwerdeführerin auseinandersetzte und sich das SEM angesichts seiner Feststellung, in Sri Lanka sei die gesundheitliche Versorgung gewährleistet, nicht zu weiteren Abklärungen zum Gesundheitszustand veranlasst sehen musste (vgl. SEM eAkten 70/16 S.11ff.), dass die Feststellung des Sachverhalts auch sonst nicht zu beanstanden ist, womit der Subeventualantrag der Rückweisung der Sache an die Vorinstanz abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden, den frauenspezifischen Fluchtgründen ist Rechnung zu tragen (Art. 3 Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen der Beschwerdeführerin betreffend der Reflexverfolgung und sexueller Übergriffe hielten den Anforderungen an die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft (Art. 7 AsylG) nicht stand, dass in Bezug auf die mangelnde Glaubhaftmachung weiter ausgeführt wird, die Ausführungen zur geltend gemachten Verfolgung seien widersprüchlich, nicht hinreichend begründet, detailarm und zu wenig differenziert ausgefallen, zudem würden wesentliche Punkte den gesicherten Erkenntnissen des SEM widersprechen, dass die Vorinstanz zusammenfassend festhält, dass es sich insgesamt um konstruierte Vorbringen handle, die darauf abzielten, ein Bleiberecht in der Schweiz zu erwirken, dass die Vorinstanz abschliessend feststellt, dass bei einer Rückkehr nach Sri-Lanka auch sonst nicht davon auszugehen sei, dass der Beschwerdeführerin eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung gemäss Art. 3 AsylG drohe, da keine Hinweise auf eine relevante Verschärfung der persönlichen Situation vorhanden seien, dass die Beschwerdeführerin in ihrer Rechtsmitteleingabe rügt, die Vorinstanz habe den Massstab des Glaubhaftmachens nicht richtig angewendet und sie zu Unrecht infolge einer Reflexverfolgung aufgrund der früheren Tätigkeit von Familienmitgliedern für die Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) nicht als Flüchtling anerkannt, womit sie Bundesrecht verletze, dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 15.”
“violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, les recourants n'invoquant du reste rien de tel dans leur mémoire du 26 juin 2024, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi) ; que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), que peut se prévaloir d'une crainte fondée de persécution celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution au sens de l'art. 3 LAsi, que la crainte d'une persécution future doit ainsi apparaître objectivement fondée au vu de circonstances concrètes et effectives ; qu'il ne suffit pas de se référer, dans cette optique, à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en vertu de l'art. 54 LAsi, l'asile n'est pas accordé à la personne qui n'est devenue un réfugié au sens de l'art. 3 LAsi qu'en quittant son État d'origine ou de provenance ou en raison de son comportement ultérieur, que, selon la décision attaquée, les déclarations du requérant ne satisfaisaient ni aux conditions d'octroi du statut de réfugié de l'art. 3 LAsi, ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, que l'intéressé n'avait pas fourni de détails concrets sur la prétendue affiliation de son père aux LTTE, ni sur ses activités pour cette organisation et les problèmes que ce dernier avait connus de ce fait avec les autorités, qu'il était en outre aussi resté vague sur l'organisation de la célébration du 5 juillet 2023, ainsi que sur les circonstances entourant son arrestation par les CID, qu'il était illogique que le père du recourant ait exposé celui-ci dans le cadre de célébrations alors qu'il avait été lui-même averti par les autorités de ne plus les organiser et craignait donc des représailles de l'Etat, qu'il était tout aussi illogique que ce parent, prétendument proche des LTTE, ait pu le faire libérer moyennant une rançon, sans rencontrer de problèmes malgré son affiliation à cette organisation, qu'en outre, le requérant avait quitté son pays légalement, prouvant ainsi n'avoir pas de crainte vis-à-vis des autorités sri-lankaises, que, concernant les motifs qui précèdent, l'intéressé n'invoque aucun fait ou moyen de preuve nouveau important pertinent en matière d'asile dans son volumineux mémoire de recours, ses tentatives d'explications dans les rares passages personnalisés (voir à ce propos en particulier quelques paragraphes aux pages 18 et 20-23) n'étant pas de nature à infirmer le bien-fondé de la décision du SEM sur cet aspect, que le SEM a ainsi retenu à bon escient que l'intéressé n'avait pas rendu vraisemblable une crainte fondée de sérieux préjudices au moment de son départ du Sri Lanka, que, concernant les risques d'un retour au Sri Lanka, le SEM a retenu, en substance, que A.”
Widersprüche, erhebliche Unstimmigkeiten oder unzureichende, insbesondere unpräzise Angaben zu für den Fluchtgrund zentralen Punkten (z. B. Zeitangaben, Chronologie, wesentliche Tatsachen) können die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG erschüttern. Die Rechtsprechung nimmt derartige Mängel regelmässig als Indiz dafür, dass die Vorbringen nicht als glaubhaft gelten, wobei es auf die Gesamtwürdigung des Einzelfalls ankommt.
“3 Conformément à la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 Dans la décision querellée, le SEM a considéré les déclarations de l'intéressé comme étant invraisemblables, en raison de multiples imprécisions et incohérences. D'abord, peu de détails avaient été apportés sur la relation avec E._______, notamment concernant la durée et la chronologie des événements. Il était difficilement compréhensible que le recourant ait été chassé de chez lui en janvier 2018, alors que cette relation aurait eu cours durant l'année scolaire 2018. La carte scolaire fournie pour prouver l'arrêt de la scolarité en 2018 était celle de l'année 2019-2020 et comportait plusieurs erreurs, ce qui jetait le doute sur la véracité du parcours allégué. Concernant F._______, il ne se souvenait ni du mois de leur rencontre en 2020 ni de la date de leur séparation, ce qui contrastait avec la précision de ses propos sur d'autres aspects. Ensuite, le fait que le père de F._______ ait découvert leur relation de manière similaire à la façon dont son propre père avait découvert celle avec E.”
“Die Beschwerdeführerin vermag ihre widersprüchlichen Ausführungen zur geltend gemachten Flüchtlingseigenschaft insbesondere nicht mit kulturellen Gepflogenheiten oder mangelnden Kenntnissen des SEM über die Situation und die Verhältnisse in Burundi zu erklären. Vielmehr darf von ihr erwartet werden, dass sie zu zentralen Ereignissen, die sie veranlassen, fernab der Heimat um Schutz zu suchen, ausführliche, einheitliche und in sich schlüssige Angaben machen kann (Art. 7 AsylG; vgl. BVGE 2013/11 E. 5.1). Ebenso kann von ihr erwartet werden, diese widerspruchsfrei darzulegen. Dies ist ihr, entgegen ihren anderslautenden Behauptungen, nicht gelungen. Ausserdem ist weder ersichtlich noch wird von der Beschwerdeführerin aufgezeigt, inwiefern der bei ihr diagnostizierte Verdacht auf eine komplexe PTBS sowie die rezidivierende depressive Störung beziehungsweise ein Selbstschutz- und Verdrängungsmechanismus ihre widersprüchlichen Angaben erklären sollen (vgl. auch Urteil des BVGer D-4328/2024 vom 19. Dezember 2024 E. 7.1). Auch der Vorwurf, wonach die Vorinstanz Widersprüche gesucht und Aussagen der Beschwerdeführerin falsch wiedergegeben habe, währenddem sie sich nicht widersprochen habe, erweist sich als haltlos. Mit Blick auf die ihr bei der Anhörung gestellte Frage, woher ihr Vater gewusst habe, dass ihre Mutter beim Geheimdienst gewesen sei (A25 F109), sowie der anlässlich der ergänzenden Anhörung erhobenen Frage, wie ihr Vater erfahren habe, dass ihre Mutter vergewaltigt und misshandelt worden sei (A43 F71), ist ihre widersprüchliche Darstellung nicht zu rechtfertigen (vgl.”
“Das SEM hält in der angefochtenen Verfügung fest, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG nicht standhielten. Seinen Aussagen sei ein Widerspruch zu entnehmen: Einerseits habe er angegeben, von uniformierten und bewaffneten Männern angegriffen worden zu sein. Andererseits habe er ausgesagt, solche Männer seien am (...) 2023 bei ihm zuhause erschienen und hätten ihn gesucht; er sei aber nicht vor Ort gewesen. Seine Angaben zu diesem Vorfall seien zudem oberflächlich, einsilbig und unsubstantiiert geblieben. Es sei nicht nachvollziehbar, dass er aufgrund von Vorfällen, welche sechzehn oder achtzehn Jahre zurückgelegen seien, immer noch dermassen wütend gewesen sei, dass er deswegen den Staatspräsidenten vor versammeltem Publikum kritisiert und der (...) bezichtigt hätte. Ebenfalls nicht nachvollziehbar sei seine Entscheidung, vor seiner Reise in die Schweiz nochmals nach Kongo (Brazzaville) zurückzukehren, obwohl - wie er gesagt habe - seine Sicherheit dort in Gefahr gewesen sei. Es wirke unplausibel, dass er sich seine Erfindung nicht nach Kinshasa habe liefern lassen und seine Familie nicht dort verabschiedet habe.”
“e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass das SEM seinen Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand (vgl. angefochtene Verfügung S. 6), dass Vorbringen tatsachenwidrig seien, wenn diese in wesentlichen Punkten den gesicherten Erkenntnissen der Vorinstanz widersprechen (vgl. angefochtene Verfügung S. 4), dass die Angaben des Beschwerdeführers zur Amtszeit und Funktion von F._______ sowie zu den Geschlechtern der Kinder seiner angeblichen Geliebten vage beziehungsweise nicht korrekt gewesen seien (vgl. angefochtene Verfügung S. 4), dass die Ausführungen zum Beruf der angeblichen Geliebten erstaunen würden und er ihren vollständigen Namen erst bei der Rückübersetzung korrekt habe nennen können (vgl. angefochtene Verfügung S. 4 f.), dass eine wesentliche Voraussetzung, um eine Verfolgung glaubhaft zu machen, eine substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung des Erlebten sei (vgl. angefochtene Verfügung S. 5), dass jede Person eine derartige Schilderung in Bezug auf die Suche nach dem Beschwerdeführer im (...) hätte wiedergeben können (vgl. angefochtene Verfügung S.”
“_______ mit dem Vollzug der Wegweisung beauftragte und dem Beschwerdeführer die editionspflichtigen Akten gemäss Aktenverzeichnis aushändigte, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, der Beschwerdeführer habe zu verschiedenen Ereignissen (Zeitrahmen des Beginns der Beziehung bis zur Zeugung des Kindes, Kennenlernen der Eltern seiner Verlobten und Treffen bei ihm zu Hause danach, Kontakte zu ihr nach der Zeugung des Kindes, Zeitpunkt seiner Orientierung über die Schwangerschaft, letzter Kontakt mit seiner Verlobten) unterschiedliche zeitliche Angaben gemacht, dass der Erklärungsversuch des Beschwerdeführers, die Ereignisse hätten sich vor langer Zeit zugetragen und er habe sich geirrt, zwar kleinere Abweichungen, nicht aber grobe Widersprüche rechtfertigen könnte, dass sich der Beschwerdeführer bezüglich der erhaltenen polizeilichen Vorladungen in mehrfacher Hinsicht (Anzahl der Vorladungen, Überbringer derselben, Flucht nach D._______ vor oder nach der Mitnahme seines Vaters) widersprüchlich geäussert habe, dass er sich auch zu den Geschehnissen nach seiner Flucht nach D._______ (Dauer des dortigen Aufenthalts, Verfolger seien dorthin gekommen bzw. es sei nichts mehr vorgefallen und er wisse nicht, ob man ihn dort gesucht habe, Dauer des Aufenthalts in E._______) nicht übereinstimmend geäussert habe, dass die von ihm eingereichten Fotografien allenfalls die Beziehung zu seiner Verlobten, nicht jedoch die angeblich daraus entstandene Verfolgung belegen könnten, dass seine Vorbringen widersprüchlich und teilweise tatsachenwidrig seien und nach einer Gesamtwürdigung den Glaubhaftigkeitskriterien von Art. 7 AsylG nicht genügten, dass der Beschwerdeführer geltend gemacht habe, der Vater seiner Verlobten habe veranlasst, dass er in Burundi durch die Polizei und den Geheimdienst verfolgt worden sei, dass er Burundi eigenen Angaben gemäss legal mit seinem eigenen Reisepass verlassen habe, dass die burundischen Behörden ihn bei einer ernsthaften Suche zur Fahndung ausgeschrieben und ihn an der Ausreise gehindert hätten, umso mehr, als dass der Geheimdienst in die Suche involviert gewesen sein solle, dass somit selbst bei Glaubhaftigkeit der Vorbringen nicht davon auszugehen wäre, dass er in Burundi ernsthaft von den Behörden gesucht werde, dass der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 20. Februar 2025 gegen diesen Entscheid beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob, dass in dieser beantragt wurde, die Verfügung der Vorinstanz sei vollumfänglich aufzuheben, es sei die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers festzustellen und die Vorinstanz sei anzuweisen, ihm Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme infolge Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs anzuordnen, subeventualiter sei die Sache zur rechtsgenüglichen”
“Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 4.2 Celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution. 4.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité ainsi qu'à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
Fehlende oder nicht näher dokumentierte medizinische Abklärungen können die Glaubhaftigkeit gesundheitlicher Vorbringen gemäss Art. 7 AsylG mindern. Dagegen können ausreichend dokumentierte medizinische Befunde die Glaubhaftmachung stützen, namentlich dort, wo gesundheitliche Risiken für die betroffene Person von Bedeutung sind.
“311), chaque Etat membre peut décider d'examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée par le ressortissant d'un pays tiers ou un apatride, même si cet examen ne lui incombe pas en vertu des critères fixés dans le règlement. Le SEM doit admettre la responsabilité de la Suisse pour examiner une demande de protection internationale qui lui est présentée, lorsque le transfert envisagé vers l'Etat membre désigné responsable par lesdits critères viole des obligations de la Suisse relevant du droit international public (cf. ATAF 2017 VI/7 consid. 4.3 et 2017 VI/5 consid. 8.5.2 ; sur la nature facultative de l'art. 17 par. 1 RD III, cf., néanmoins, arrêts de la CJUE C-359/22 du 18 avril 2024 [§ 38 à 40] et C-578/16 du 16 février 2017 [§ 97 et ch. 2 du dispositif]). 4.1 Le Tribunal estime que les allégations de l'intéressé en lien avec les violences et humiliations subies en Bulgarie sont vagues et peu substantielles. Nonobstant les carences existant dans le système d'asile bulgare, telles que constatées dans l'arrêt de référence F-7195/2018, le recourant n'a pas rendu vraisemblable (art. 7 LAsi) que ses conditions d'existence dans ce pays ont revêtu, respectivement revêtiraient, un tel degré de pénibilité et de gravité qu'elles seraient constitutives d'un traitement contraire à l'art. 3 CEDH ou encore à l'art. 3 CCT. 4.2 En ce qui concerne l'aspect médical, il convient de rappeler que le transfert de personnes touchées dans leur santé n'est susceptible de constituer une violation de l'art. 3 CEDH que dans des cas exceptionnels où celui-ci exposerait les personnes en cause à un déclin grave, rapide et irréversible de leur état de santé (cf., notamment, arrêts de la Cour EDH Paposhvili contre Belgique [Grande chambre] du 13 décembre 2016, req. no 41738/10 et Savran c. Danemark [Grande chambre] du 7 décembre 2021, req. no 57467/15, par. 122 à 139; ATAF 2017 VI/7 consid. 6.2). Or, tel n'est manifestement pas le cas en l'espèce. En effet, les troubles rapportés par le recourant n'ont donné lieu à aucune consultation médicale (étant souligné qu'en application des art. 8 LAsi et 13 PA et des règles sur le fardeau de la preuve [art.”
“1 VwVG), dass somit auf die frist- und formgerecht eingereichte Beschwerde einzutreten ist (Art. 108 Abs. 2 AsylG i.V.m. Art. 20 Abs. 3 VwVG und Art. 52 Abs. 1 VwVG, Art. 21a Abs. 1 VwVG), 2.dass sich die Kognition des Bundesverwaltungsgerichts und die zulässigen Rügen im Asylbereich nach Art. 106 Abs. 1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, 3.dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, 4.dass die Beschwerdeführer in ihrer ausführlich begründeten elektronischen Beschwerde vom 7. Juli 2024 im Wesentlichen ihre bisherigen Ausführungen wiederholen und ergänzend geltend machen, sie hätten exilpolitische Aktivitäten in der Schweiz ausgeübt und die Beschwerdeführerin werde sich in der Schweiz wegen psychischer Beschwerden in ärztliche und psychologische Behandlung begeben sowie einen entsprechenden Bericht erstellen lassen, dass die Vorinstanz den Asylentscheid vom 5. Juni 2024 - entgegen der Ansicht der Beschwerdeführer - einlässlich begründet und sich darin eingehend mit den Vorbringen und Beweismitteln der Beschwerdeführer auseinandergesetzt hat, weshalb keine Verletzung des rechtlichen Gehörs auszumachen ist (Art.”
“b A l'appui de leur demande d'asile, les intéressés ont notamment produit, en original, leurs passeports iraniens ainsi que leur livret de mariage et, sous forme de copies, divers documents en lien avec leurs études respectives et la réservation de leurs billets d'avion. Ils ont également produit la copie d'une plainte ainsi qu'un rapport de police du (...) ([...]) relatif à un cambriolage survenu chez le père de l'intéressée ainsi que divers extraits tirés d'internet concernant la situation en Iran. Ils ont également déposé plusieurs rapports médicaux en lien avec l'accouchement de l'intéressée en Suisse et l'état de santé de l'intéressé, ainsi que plusieurs photographies de leur fête de mariage en Suisse, sur lesquelles ils posent en tenue de mariés devant et dans une église ainsi qu'à l'occasion d'un apéritif organisé sur la terrasse de celle-ci. D. Par décision du 30 octobre 2020, notifiée trois jours plus tard, le SEM, considérant que les déclarations des intéressés ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi ni aux conditions énoncées à l'art. 3 LAsi, a rejeté leur demande d'asile, leur a dénié la qualité de réfugié, a prononcé leur renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. E. Par acte du 2 décembre 2020, les intéressés ont interjeté recours contre la décision précitée auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Sollicitant le bénéfice de l'assistance judiciaire partielle, ils ont conclu, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé de l'admission provisoire et, plus subsidiairement encore, au renvoi de la cause à l'autorité inférieure pour nouvelle décision. A l'appui de leur pourvoi, ils ont produit plusieurs documents, notamment des rapports médicaux ainsi que des articles concernant la pénurie d'insuline en Iran, en particulier dans la province de D._______, et les traitements réservés par les autorités aux ressortissants iraniens soupçonnés d'apostasie. F. Par décision incidente du 16 décembre 2020, la juge instructeur a renoncé à percevoir une avance de frais et indiqué qu'il serait statué ultérieurement sur la demande d'assistance judiciaire partielle des recourants.”
Zur Widerlegung einer bestehenden Sicherheitsvermutung bzw. zur Begründung einer individuellen Verfolgungsgefahr verlangt die Behörde konkrete und ernsthafte Anhaltspunkte, welche das drohende Eintreten massgeblicher Verfolgungsmassnahmen in naher Zukunft wahrscheinlich erscheinen lassen. Blosse Behauptungen genügen nicht.
“2 Une persécution individuelle en matière d'asile est reconnue, lorsqu'une personne ne se contente pas d'invoquer les mêmes risques et restrictions que le reste de la population du pays concerné, mais de sérieux préjudices dirigés contre elle en tant que personne individuelle en raison d'un motif déterminant en droit d'asile (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 et réf. cit. ; 2008/12 consid. 7 et réf. cit.). 3.3 La crainte de persécutions à venir doit être fondée sur des indices concrets et sérieux qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un proche avenir et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). Sera ainsi reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers, de craindre d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4. 4.1 En application de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs (« safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution ; il soumet à un contrôle périodique les décisions prises à ce titre (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Le Kosovo a été désigné comme Etat exempt de persécutions (cf. 6a al. 2 let. a LAsi), par décision du Conseil fédéral du 6 mars 2009 avec effet au 1er avril 2009, et figure encore à ce jour dans la liste des Etats sûrs (cf. annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure du 11 août 1999 [OA 1, RS 142.311]). Il est dès lors présumé que, outre l'absence de persécutions étatiques, ce pays assure une protection adéquate contre des persécutions déterminantes en matière d'asile exercées par des particuliers. 4.2 En l'occurrence, Il convient de vérifier si c'est à bon droit que l'autorité inférieure a considéré qu'il n'existait pas d'éléments concrets portant au renversement de la présomption de sécurité dont bénéficie le Kosovo.”
Verspätet vorgebrachte, für das Asylmotiv zentrale Angaben oder entscheidende Beweismittel können die Glaubhaftigkeit erheblich schmälern, namentlich wenn hierfür keine überzeugende Erklärung vorliegt. Wurde der Gesuchsteller wiederholt aufgefordert, zu seinen Fluchtgründen Auskunft zu geben, so darf die Behörde ausführlichere, konsistente und detaillierte Schilderungen erwarten. Das nachträgliche Hinzufügen oder Änderungen von wesentlichen Vorbringen ohne plausible Begründung gelten regelmässig als nachgeschoben und können die gesamte Beurteilung der Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG beeinträchtigen.
“Die Beschwerdeführerin vermag ihre kaum Substanz aufweisenden Ausführungen zur geltend gemachten Flüchtlingseigenschaft sodann nicht mit kulturellen Gepflogenheiten und ihrem noch jungen Alter zu erklären. Vielmehr darf von ihr erwartet werden, dass sie zu zentralen Ereignissen, die sie veranlassen, fernab der Heimat um Schutz zu suchen, ausführliche, detaillierte und in sich schlüssige Angaben machen kann (vgl. Art. 7 AsylG; BVGE 2013/11 E. 5.1). Dies gilt insbesondere dann, wenn sie wiederholt dazu aufgefordert wird, ausführlich/-er respektive mehr (davon) zu erzählen (vgl. bspw. A19 F16 und F21; A 51 F60, F65, F69, F87, F113 und F120). Ausserdem handelt es sich bei allen Informationen, die sie bezüglich einer möglichen Gefährdung oder einem tatsächlichen Interesse der Imbonerakure an ihrer Person erhalten haben will, um Informationen, die ihr von anderen Personen zugetragen wurden. Dies spricht ebenfalls dagegen, dass der Beschwerdeführerin aufgrund der politischen Aktivitäten ihres Vaters und ihres Onkels ernsthafte Nachteile seitens der Imbonerakure drohen.”
“Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Wie bereits festgehalten, teilt das Bundesverwaltungsgericht die Auffassung, dass die neuen Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG nicht genügen. Es kann zur Vermeidung von Wiederholungen vollumfänglich auf die Erwägungen in der Verfügung und die Zusammenfassung unter E. 5.1 verwiesen werden. Sie sind in keinem Punkt zu beanstanden. Insbesondere ist die Einschätzung zu bestätigen, dass die früher angeblich verschwiegenen und nun neu vorgebrachten Vorbringen offenkundig nachgeschoben sind. Eine plausible Erklärung, wieso diese Asylgründe nicht von Anfang an hätten vorgebracht werden können, ist entgegen den Ausführungen in der Beschwerde nicht ersichtlich. Der Beschwerdeführer hat dieses Vorbringen im Rahmen der durchgeführten ergänzenden Anhörung ausserdem nicht substanziieren können. Vielmehr blieben sämtliche Ausführungen pauschal und wirken konstruiert. Er konnte keine konkreten Angaben zur angeblichen Ausbildung als «Black Tiger» machen, die immerhin mehrere Jahre gedauert haben soll (act. B6 F21 ff.). Auch zur Struktur dieser Bewegung befragt blieb seine Antwort vage (act. B6 F36). Ebenso in sich nicht schlüssig sind die Ausführungen zu seiner Funktion als «Black Tiger» in Jaffna ab dem Jahr 2007 (act.”
“d'audition du 11 avril 2023), que plusieurs participants, dont des amis, auraient été arrêtés lors de la riposte des forces de l'ordre, que le recourant aurait pris la fuite et serait demeuré caché plusieurs jours dans un marché de la capitale, que craignant d'être arrêté, il aurait, sur conseil de son père et de l'ami de celui-ci, quitté la Guinée, par voie terrestre, le 5 mars suivant, que dans sa décision du 12 juillet 2023, le SEM a retenu en substance que l'intéressé n'avait pas rendu vraisemblables ses déclarations, ni démontré l'existence d'une crainte fondée de persécution en cas de retour, que dans son recours, l'intéressé conteste cette argumentation, précisant être exposé à un risque de persécution dans son pays d'origine, dès lors qu'il était recherché pour avoir blessé un policer lors d'une manifestation et qu'il avait un profil à risque en raison de ses liens de filiation avec un frère militant ainsi que de son appartenance à l'ethnie peul, qu'en l'occurrence, les déclarations du recourant ne sont pas vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi, que, comme relevé à juste titre par le SEM dans la décision attaquée, l'intéressé n'a pas fait état, lors de sa première audition RMNA du 20 mars 2023, de l'incident du 28 février 2022, au cours duquel il aurait, à l'aune d'une manifestation à Conakry, blessé un policier à l'oeil avec un lance-pierre, ni d'ailleurs de la visite des trois frères de ce policier, à sa recherche, au domicile de l'ami de son père, dans le cadre de velléités de vengeance, qu'il a uniquement mentionné avoir participé à la manifestation du 28 février en fournissant, avec des amis, une aide logistique à des jeunes plus âgés que lui (se limitant à leur remettre des pneus que ces derniers brûlaient ensuite) et que des policiers avaient fait irruption dans le logement de l'ami de son père, dans le cadre de recherches tous azimuts visant "les personnes qui [s'étaient] enfuies", que l'absence d'évocation des faits précités, apparus ultérieurement comme des éléments-clés à l'origine de son départ de Guinée, jette le discrédit sur ses déclarations, que les explications avancées au stade du recours pour justifier son silence à cet égard sont peu convaincantes, qu'on peine en effet à comprendre les raisons pour lesquelles le recourant n'aurait pas été en mesure d'aborder ces événements, assurément marquants, au moins dans les grandes lignes, lors de sa première audition, étant précisé qu'il a pu, à cette occasion, librement présenter un récit de ses motifs d'asile (cf.”
“Infatti, non ci si può aspettare che un minore sia in grado di descrivere un'esperienza nello stesso modo di un adulto: potrebbe mancare la capacità di riconoscere quali informazioni sono importanti, distinguere la realtà dall'immaginazione o fornire una descrizione cronologica degli eventi (cfr. Nora Lischetti, Unbegleitete Minderjährige im schweizerischen Asylverfahren, in: Asyl 1/12, § 5.3 pag. 9). Come d'altronde confermato dalla dottrina, più giovane è il minore richiedente l'asilo, minore è il grado di verosimiglianza richiesto (cfr. Sylvie Cossy, Le statut du requérant d'asile mineur non accompagné dans la procédure d'asile, Lausanne 2000, n. 628). Per maggiori dettagli relativi alla giurisprudenza in materia di audizione di richiedenti d'asilo minorenni non accompagnati, si rinvia alla sentenza di principio DTAF 2014/30, consid. 3. 4.3 Nel caso di specie, il Tribunale considera che le tesi ricorsuali non possano essere seguite in quanto le allegazioni del ricorrente contengono, come rettamente esposto dall'autorità inferiore, numerosi indicatori d'inverosimiglianza, su dei punti essenziali, che rendono l'intera narrazione dei motivi che l'avrebbero indotto all'espatrio inverosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. In primo luogo, il ricorrente non ha fornito delle dichiarazioni sufficientemente concludenti. In particolare, ha omesso di indicare degli elementi essenziali del proprio racconto nella prima audizione sui motivi d'asilo (cfr. atto SEM n. [...]-16/9), per poi evocare l'esistenza di tali fatti solamente in occasione della seconda audizione (cfr. atto SEM n. [...]-30/16). La presunta attività di distribuzione di volantini contro i Talebani e di bandiere dell'Afghanistan e il conseguente sequestro dell'interessato per quattordici giorni accompagnato dalle percosse da parte dei Talebani e del gruppo Daesh sono infatti elementi emersi unicamente in sede della seconda audizione (cfr. atto SEM n. [...]-30/16). Come dichiarato nell'arco della seconda audizione, le attività sopracitate sarebbero all'origine delle minacce subìte dai suddetti gruppi (cfr. atto SEM n. [...]-30/16, R95), minacce poi concretizzate nella detenzione e nel pestaggio dell'interessato (cfr. atto SEM n. [...]-30/16, R53).”
“Die Vorinstanz führt zur Begründung ihrer Verfügung aus, es sei dem Beschwerdeführer nicht gelungen, die Suche der syrischen Behörden und der YPG nach ihm im Sinne von Art. 7 AsylG glaubhaft zu machen. Sein erstes Asylgesuch sei abgelehnt worden und es sei festgestellt worden, dass er die Flüchtlingseigenschaft nicht erfülle. Er habe im Rahmen seines ersten Asylverfahrens weder Vorfluchtgründe aufgrund der politischen Tätigkeiten seiner Brüder noch aufgrund der Ereignisse in H._______ im Jahr 2004 geltend gemacht. Es habe keine Hinweise darauf gegeben, dass er von den syrischen Behörden als Gegner eingestuft worden sei und aufgrund dessen begründete Furcht vor zukünftiger Verfolgung habe. Diese verspäteten Vorbringen bezüglich einer Situation, von der er bereits bei seinem ersten Asylgesuch Kenntnis gehabt habe, würden Zweifel an deren Glaubwürdigkeit erwecken. Sein Vorbringen, wonach er aufgrund der politischen Tätigkeiten seiner Brüder in Syrien gesucht werde, beruhe lediglich auf seiner unbelegten Aussage, die sich ihrerseits wiederum nur auf die unbelegten mündlichen Aussagen seines Bruders C._______ und des Anwalts seines Bruders E._______ stütze. Anlässlich der Anhörung vom 14.”
“Le SEM a par ailleurs relevé plusieurs éléments d'invraisemblance dans les déclarations de l'intéressé. Les agressions alléguées n'avaient ainsi été évoquées qu'au cours de l'audition sur les motifs d'asile, soit tardivement, cela sans justification. Des contradictions étaient apparues, notamment sur la période passée à la rue et sur les lieux des prétendues agressions. La description de celles-ci, stéréotypée et dépourvue de détails périphériques, manquait de crédibilité. L'intéressé n'avait pas pu situer précisément les événements dans le temps ni expliquer de manière cohérente le mobile des agresseurs. Par ailleurs, il n'avait pas justifié de manière logique pourquoi il n'était pas retourné vivre chez son oncle, plutôt que de subir des agressions dans la rue. Enfin, il avait séjourné longtemps en Europe sans déposer de demande d'asile, ce qui ne permettait pas de retenir l'existence d'un besoin de protection. Les allégations relatives aux agressions ne remplissaient donc pas les critères de vraisemblance fixés par l'art. 7 LAsi. Q. En date du 27 septembre 2024, l'intéressé a recouru contre la décision du 19 septembre 2024. Il a conclu, principalement, au prononcé d'une admission provisoire en Suisse, subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et nouvelle décision. A titre incident, il a sollicité l'exemption du versement de l'avance des frais de procédure, l'assistance judiciaire partielle, l'octroi de l'effet suspensif au recours et le prononcé de mesures provisionnelles urgentes, tendant à ce qu'il soit considéré comme mineur et bénéficie à nouveau de tous ses droits en tant que tel jusqu'à droit connu sur l'issue de la cause. Formellement, le recourant a fait valoir que le SEM avait violé son droit d'être entendu en n'instruisant pas suffisamment la question de son âge, affirmant que cette autorité était selon lui en possession d'indices sérieux et concrets parlant en faveur de sa minorité, ou du moins qu'elle ne pouvait trancher sur cette question en l'état, de sorte que la décision de renvoi avait été prononcée de manière prématurée.”
“Il sied de relever que les prétendues menaces liées à son oncle n'ont été mentionnées qu'au cours de la seconde audition, sans qu'aucune explication convaincante n'ait été fournie sur la tardiveté de cette allégation. L'intéressé a certes affirmé ne pas avoir eu la possibilité d'exposer plus tôt ce motif d'asile ; il ne saurait toutefois être suivi, dans la mesure où il a eu, au contraire, tout loisir de motiver exhaustivement sa demande de protection internationale lors de l'instruction du dossier (cf. supra consid. 6.4). Pour le surplus, il y a lieu de renvoyer aux considérants de la décision attaquée, dès lors qu'ils démontrent de manière suffisamment circonstanciée les autres éléments d'invraisemblance des propos du recourant (cf. décision du 18 novembre 2019, ch. II.3 p. 5 ; art. 109 al. 3 LTF, par renvoi de l'art. 4 PA). 7.5 Au vu de ce qui précède, à l'aune de l'impression d'ensemble qui se dégage du dossier, il y a lieu de retenir que les déclarations de A._______ sur ses motifs d'asile antérieurs à son départ d'Iran ne sont pas vraisemblables (cf. art. 7 LAsi). 8. Les recourants font grief au SEM d'avoir considéré à tort leurs motifs d'asile comme non pertinents. 8.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). A ce titre, seuls revêtent la qualité de réfugié les étrangers qui ont subi, ou redoutent à bon droit d'être victimes, de persécutions dans leur pays d'origine ou, en ce qui concerne les apatrides, dans le pays de leur dernière résidence (cf. notamment, arrêts du Tribunal D-5265/2020 du 16 novembre 2020 p. 4, E-3874/2015 du 24 octobre 2017 consid. 3.2 ; UNHCR, Guide des procédure et critères à appliquer pour déterminer le statut des réfugiés au regard de la Convention de 1951 et du protocole 1967 relatifs au statut des réfugiés, 2011, p.”
Wartet eine Person mehr als sechs bis zwölf Monate vor der Ausreise, beeinträchtigt dies in der Regel die Glaubhaftmachung von Verfolgungsgründen. Ein längeres Zuwarten kann die Anspruchsbegründung entwerten, es sei denn, objektive, plausible oder persönliche Gründe erklären den verzögerten Ausreisezeitpunkt.
“3 LAsi ; qu'il a en substance relevé que la situation générale à laquelle était confrontée l'ensemble de la minorité kurde en Turquie n'était pas, à elle seule, suffisante pour la reconnaissance de la qualité de réfugié ; qu'un risque de persécution réfléchie à son encontre pouvait être exclu, au vu notamment de son absence d'engagement politique, que le SEM a d'autre part tenu l'exécution de son renvoi pour licite, raisonnablement exigible et possible, que dans son recours du 15 février 2024, l'intéressé s'est, pour l'essentiel, borné à réitérer les motifs déjà présentés devant l'autorité précédente, mettant en particulier en avant les mauvais traitements réservés aux Kurdes en Turquie et son état de santé, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations de l'intéressé ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1 ; 2008/12 consid. 5.4 ; 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“3 LAsi) de leurs récits, qu'en annexe à leur écriture, ils ont produit une copie de la décision attaquée, deux articles de presse relatifs au prétendu meurtre du cousin du requérant ainsi qu'une lettre de l'avocat familial en Turquie confirmant les persécutions subies, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations des intéressés ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“3 LAsi) de leurs récits, qu'en annexe à leur écriture, ils ont produit une copie de la décision attaquée, deux articles de presse relatifs au prétendu meurtre du cousin du requérant ainsi qu'une lettre de l'avocat familial en Turquie confirmant les persécutions subies, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations des intéressés ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
Liegen objektive Anhaltspunkte für Fälschung vor, kann die Behörde interne Analyseberichte zur Dokumentenprüfung verwenden und die fraglichen Urkunden als gefälscht bzw. die darauf gestützten Vorbringen als unglaubhaft einstufen. Soweit der Analysebericht Angaben enthält, deren Offenlegung aus Gründen des überwiegenden öffentlichen Interesses verschwiegen werden kann (Art. 27 VwVG), kann die Behörde den wesentlichen Inhalt des Berichts mitteilen, ohne den gesamten Bericht offenzulegen; auf dieser Grundlage kann sie davon absehen, die fraglichen Dokumente weiter zu verifizieren. Diese Vorgehensweise ist in den zitierten Entscheiden bestätigt worden.
“1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina e la giurisprudenza riconoscono determinati elementi per riconoscere la verosimiglianza delle allegazioni: le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1; Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, n. 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata; sentenza del Tribunale D-4209/2022 del 27 giugno 2024 consid. 6.2.3). 5.3 Ora, nel caso connesso D-6911/2023, il Tribunale ha concluso all'inverosimiglianza delle allegazioni dell'insorgente circa la costrizione ad arruolarsi. In particolare, esso ha ritenuto che i mezzi di prova presentati dal medesimo (convocazioni per interrogatorio) sono con alta probabilità falsi, escludendo la necessità di verificarli ulteriormente, a fronte anche degli ulteriori elementi contrari alla plausibilità delle sue allegazioni, e negando così una lesione del diritto di essere sentiti (art.”
“Juni 2023 das rechtliche Gehör zur Dokumentenanalyse gewährte und dabei ausführte, der Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe, weshalb ihm der Bericht nicht offengelegt werden könne, dass ihm das SEM aber darlegte, aus welchen Gründen es die jeweiligen Beweismittel als gefälscht erachte, nämlich dass die Referenznummer nicht der üblichen Praxis der türkische Justizorgane entspreche oder der Verweis auf die digitale Umgebung, aus der das Dokument stamme, unzutreffend sei oder wesentliche Elemente fehlen würden, dass das SEM damit dem Beschwerdeführer den wesentlichen Inhalt des Analyseberichts zur Kenntnis gebracht, das rechtliche Gehör hinreichend gewährt und das Akteneinsichtsrecht nicht verletzt hat, dass dem Beschwerdeführer im erstinstanzlichen Verfahren eine Rechtsvertretung zugewiesen worden ist, welche ihm für rechtliche Fragen zur Seite stand und welche auch eine Stellungnahme zum Analysebericht eingereicht hat, weshalb auch diesbezüglich nicht auf eine Verletzung seiner Verfahrensrechte zu schliessen ist, dass deshalb der Rückweisungsantrag abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG eine asylsuchende Person nach Lehre und Rechtsprechung dann erfüllt, wenn sie Nachteile von bestimmter Intensität erlitten hat beziehungsweise mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft befürchten muss, welche ihr gezielt und aufgrund bestimmter Verfolgungsmotive durch Organe des Heimatstaates oder durch nichtstaatliche Akteure zugefügt worden sind beziehungsweise zugefügt zu werden drohen (vgl. BVGE 2008/4 E. 5.2), dass das SEM aufgrund der Angaben des Beschwerdeführers zu den Geschehnissen in Gewahrsam (vgl. SEM-Akte [.”
“_______) seien vom SEM einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, die auf dem Abgleich mit Vergleichsmaterial sowie auf Informationen der Länderanalyse des SEM beruhe. Die Dokumente wiesen ein oder mehrere objektive Fälschungsmerkmale auf. Der entsprechende Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Daher könne er dem Bundesverwaltungsgericht nicht offengelegt werden. Der wesentliche Inhalt werde dem Gericht jedoch zur Kenntnis gebracht (Art. 28 VwVG). Die unterzeichnende Person könne den Antrag auf Ausstellung eines Vorführbefehls nicht erstellt/ausgestellt haben. Die Form des richterlichen Vorführbefehls entspreche nicht derjenigen eines von der für diese Art von Dokument zuständigen Behörde ausgestellten Dokuments, und nach geltendem türkischem Recht werde dieses Dokument nicht von dieser Behörde ausgestellt. Das SEM erachte die Dokumente aufgrund der eindeutigen objektiven Fälschungsmerkmale als gefälscht. Folglich halte das geltend gemachte Ermittlungsverfahren den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand.”
Weder die illegale Ausreise noch die blosse Einreichung eines Asylgesuchs im Ausland begründen für sich allein die Vermutung einer Verfolgung im Sinne von Art. 7 AsylG. Ebenso spricht das Ausbleiben politischer Exponiertheit im Exil gegen die Annahme einer begründeten Furcht vor Verfolgung, sofern die betroffene Person vor der Flucht nicht als staatsgefährdend aufgefallen ist.
“3 Così stando le cose e non avendo fatto valere dei motivi d'asilo propri, è pertanto a giusto titolo che la SEM non ha ritenuto che C._______ e B._______ potessero essere oggetto di una persecuzione riflessa. Su tale aspetto, per altro neppure contestato, non ci si attarderà ulteriormente. 9. 9.1 Resta infine da esaminare se i ricorrenti possano vedersi riconoscere la qualità di rifugiati, all'esclusione della concessione dell'asilo, per dei motivi soggettivi insorti dopo la fuga, di cui essi si sono prevalsi in sede ricorsuale, in ragione del deposito della domanda d'asilo in Svizzera. In tale contesto, è decisivo, nell'esame per il riconoscimento della qualità di rifugiato, verificare se le autorità del Paese d'origine o di provenienza considerano il comportamento dell'interessato come antistatale e se in caso di rientro in patria, abbia a temere di essere a rischio di persecuzioni ai sensi dell'art. 3 LAsi. Il timore fondato deve essere provato o, per lo meno, reso verosimile dal richiedente (art. 7 LAsi). 9.2 Secondo l'attuale giurisprudenza del Tribunale, né la partenza illegale dalla Siria né la presentazione di una domanda d'asilo all'estero fanno presumere che una persona siriana possa essere perseguitata qualora dovesse far ritorno nel suo Paese. A causa della partenza illegale e di un'assenza prolungata dal Paese, al rientro in Siria potrebbe aver luogo un interrogatorio da parte delle autorità nazionali. Tuttavia, nel caso di persone che non sono state considerate come una minaccia prima della loro partenza e che non sono emerse politicamente in esilio, si può escludere con sufficiente probabilità che vengano classificate come una minaccia per lo Stato e quindi che rischiano delle persecuzioni ai sensi dell'art. 3 LAsi (cfr. ex pluris sentenza del Tribunale E-3520/2020 dell'8 novembre 2022 consid. 5.4.3). 9.3 Per questi motivi, non è possibile individuare alcuna persecuzione, anche in relazione a possibili motivi soggettivi insorti dopo la fuga. 10. Alla luce di quanto esposto sopra, è pertanto a giusto titolo che la SEM ha negato ai ricorrenti il riconoscimento dello statuto di rifugiati e la concessione dell'asilo.”
“1 Occorre infine esaminare se la scelta del ricorrente di lasciare la Siria e quella di depositare una domanda d'asilo all'estero possano costituire un rischio per coloro che poi fanno rientro in patria. 9.2 Secondo l'attuale giurisprudenza del Tribunale, né la partenza illegale dalla Siria né la presentazione di una domanda di asilo all'estero fanno presumere che una persona siriana possa essere perseguitata qualora questa dovesse far ritorno nel suo Paese. A causa della partenza illegale e di un'assenza prolungata dal Paese, al rientro in Siria potrebbe aver luogo un interrogatorio da parte delle autorità nazionali. Tuttavia, nel caso di persone - come è anche quello del ricorrente - che non sono state identificate come minaccia prima della loro partenza e che non sono emerse politicamente in esilio, si può escludere con sufficiente probabilità che queste vengano classificate come una minaccia per lo Stato (cfr. tra le altre sentenza del Tribunale E-3520/2020 dell'8 novembre 2022 consid. 5.4.3). 10. In conclusione, visto quanto precede, le allegazioni del ricorrente non soddisfano le condizioni di verosimiglianza poste dall'art. 7 LAsi così come neppure quelle di rilevanza ai sensi dell'art. 3 LAsi. In virtù di quanto sopra esposto, il ricorso in materia di riconoscimento della qualità di rifugiato e di concessione dell'asilo non merita dunque tutela e la decisione impugnata va confermata. 11. Visto l'esito della procedura, le spese processuali andrebbero poste a cari-co del ricorrente (art. 63 cpv. 1 e 5 PA nonché art. 3 lett. b del regolamento sulle tasse e sulle spese ripetibili nelle cause dinanzi al Tribunale amministrativo federale del 21 febbraio 2008 [TS-TAF, RS 173.320.2]). Tuttavia, non essendo le conclusioni ricorsuali d'acchito sprovviste di possibilità di esito favorevole e potendo, senza effettuare ulteriori accertamenti, partire dal presupposto che l'insorgente è indigente, v'è luogo di accogliere la domanda di assistenza giudiziaria nel senso della dispensa dal pagamento delle spese di giustizia (art. 65 cpv. 1 PA). 12. La presente decisione non concerne persone contro le quali è pendente una domanda d'estradizione presentata dallo Stato che hanno abbandonato in cerca di protezione, per il che non può essere impugnata con ricorso in materia di diritto pubblico dinanzi al Tribunale federale (art.”
Bei der Frage, ob jemand Opfer von Menschenhandel geworden ist, ist das in Art. 7 AsylG geregelte Beweismass massgeblich für die Glaubwürdigkeitsbeurteilung. Das Fehlen hinreichender Indizien für Menschenhandel und wesentlich widersprüchliche oder unglaubwürdige Fluchtangaben können danach dazu führen, dass die Flüchtlingseigenschaft nicht als glaubhaft erachtet wird.
“Nachfolgend gilt es zu prüfen, ob die Beschwerdeführerin Opfer von Menschenhandel geworden ist (zum Beweismass siehe Art. 7 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1).”
“_______ respectivement sur ceux de son retour dans son pays d'origine ; que malgré le fait qu'il aurait répondu de façon transparente, il aurait été battu par un policier, qui l'aurait notamment soupçonné d'avoir des liens avec le parti (...) ; qu'il aurait été relâché grâce à l'intervention de son oncle, que trois jours après cet incident, des agents du « Criminal Investigation Department » (ci-après : CID) se seraient présentés à son domicile, chez son oncle ; qu'alors absent, ils auraient dit à la grand-mère de l'intéressé qu'il devait se présenter au poste de police afin d'y être auditionné, qu'avec l'aide de ses parents et de passeurs, il aurait illégalement quitté le Sri Lanka pour la Suisse, en passant par Dubaï et la Lybie notamment, que dans ce dernier pays, il aurait été forcé par les passeurs d'effectuer des travaux de toutes sortes et de construire le bateau dont il s'est servi pour se rendre en Italie ; qu'à partir de là, il aurait poursuivi son périple en taxi jusqu'en Suisse, que dans sa décision du 11 octobre 2024, le SEM a en substance considéré que les allégations de l'intéressé ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi, ni à celles requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié selon l'art. 3 LAsi ; qu'il a retenu qu'il n'existait pas d'indices suffisants pour conclure qu'il avait été victime de traite d'êtres humains, que dans l'argumentation prolixe et pour le moins confuse du recours, le mandataire de l'intéressé fait notamment valoir « qu'en dépit des invraisemblances relevées dans la décision, il ne peut être exclu de manière suffisante [...] que le recourant et sa famille proche, puissent avoir eu des craintes quant à l'attitude des autorités », que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art.”
Politisches Engagement kann das Risiko, verfolgt zu werden, und damit die Wahrscheinlichkeit, dass die Flüchtlingseigenschaft als glaubhaft angesehen wird, erhöhen. Ob dies im konkreten Fall zutrifft, ist anhand der konkreten Umstände zu prüfen. Entscheidend sind dabei die Glaubwürdigkeit sowie die Detailliertheit, Konsistenz und Plausibilität der Vorbringen; fehlende Detailliertheit, wesentliche Widersprüche, nicht den Tatsachen entsprechende Angaben oder massgeblich gestützte gefälschte Beweismittel führen dagegen zu Unglaubhaftigkeit.
“Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution usuellement appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard des personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). Le risque de subir une persécution réfléchie augmente en cas d'engagement politique significatif (cf. arrêt du Tribunal E-4140/2014 du 13 octobre 2014 consid. 5.4). 4.5 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) ainsi que plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution usuellement appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard des personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). Le risque de subir une persécution réfléchie augmente en cas d'engagement politique significatif (cf. arrêt du Tribunal E-4140/2014 du 13 octobre 2014 consid. 5.4). 3.6 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) ainsi que plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution usuellement appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard des personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). Le risque de subir une persécution réfléchie augmente en cas d'engagement politique significatif (cf. arrêt du Tribunal E-4140/2014 du 13 octobre 2014 consid. 5.4). 3.6 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) ainsi que plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution usuellement appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard des personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). Le risque de subir une persécution réfléchie augmente en cas d'engagement politique significatif (cf. arrêt du Tribunal E-4140/2014 du 13 octobre 2014 consid. 5.4). 4.5 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
Online- bzw. Social‑Media‑Belege können zur Stützung der Glaubhaftigkeit herangezogen werden (z. B. durch Nachweis einer Reichweite oder durch Screenshots). Bereits in vorangehenden Verfahren berücksichtigte Social‑Media‑Belege werden ohne neue, entscheidende Elemente grundsätzlich nicht erneut gewürdigt. Fehlen solche neuen, entscheidenden Elemente, ist auf die früheren Würdigungen abzustellen. Widersprüchliche, ungenügend belegte oder nachweislich falsche bzw. gefälschte Beweismittel sind nicht als glaubhaft anzusehen.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, l'intéressé, à l'appui de sa demande multiple, a, dans un premier temps, repris les motifs invoqués à l'appui de sa demande d'asile du 3 mai 2017, respectivement de sa demande multiple (recte : demande de réexamen qualifié ; cf. décision incidente D-2646/2021 du 15 juin 2021) du 12 janvier 2021, qu'il a déposé des moyens de preuve déjà produits, en particulier des impressions de publications sur les réseaux sociaux, dont certaines photos de lui torse nu afin d'illustrer un tatouage, que ces allégations et moyens de preuve ont déjà été pris en considération tant par le SEM que par le Tribunal, de sorte que, faute d'éléments nouveaux déterminants à leur sujet, il n'y a pas lieu d'y revenir, qu'il convient de rappeler que la demande multiple n'a pas pour fonction de permettre une nouvelle appréciation de faits déjà invoqués et appréciés dans de précédentes procédures (cf. en ce sens, arrêt du Tribunal D-136/2024 du 1er mars 2024 consid. 3.2), qu'à titre de fait nouveau postérieur à l'arrêt du 15 juillet 2021, l'intéressé a soutenu être recherché dans son pays par la Division des enquêtes sur le terrorisme en vertu du PTA, qu'il a produit à cet égard deux nouveaux moyens de preuve, à savoir la copie d'une convocation de la police sri-lankaise, datée du (.”
“_______, et totalisant 7'000 vues comme en attestent les deux captures d'écran produites à l'appui, qu'elle indique qu'il ne peut être exclu qu'en raison de ces activités en exil, elle ait attiré l'attention des autorités éthiopiennes sur elle et qu'elle soit dans leur collimateur, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi), qu'il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 2ème phr. LAsi), que quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), qu'une persécution individuelle et ciblée pour un motif déterminant en matière d'asile n'est pas reconnue lorsqu'une personne est uniquement exposée aux mêmes risques et restrictions que l'ensemble de la population de son pays d'origine et ainsi touchée par les évènements seulement par réflexe, c'est-à-dire par des conséquences indirectes non ciblées de la guerre ou de la guerre civile (cf.”
Die Behörde muss nicht jedes einzelne Vorbringen separat abhandeln; eine nachvollziehbare Gesamtwürdigung genügt, sofern die für die Entscheidung massgeblichen Leitgedanken erkennbar sind und relevante, entscheidwesentliche Einwendungen nicht unbeantwortet bleiben. Eine implizite Motivation kann genügen, soweit sie dem Gesuchsteller das Verständnis der Entscheidgründe ermöglicht. Dies gilt im Rahmen der Glaubhaftigkeitsprüfung nach Art. 7 AsylG.
“Nach Prüfung der Akten durch das Gericht ist in Übereinstimmung mit der Vorinstanz festzustellen, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG standzuhalten vermögen, weshalb vorab auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz zu verweisen ist. Diese sind weder in tatsächlicher noch in rechtlicher Hinsicht zu beanstanden. Dem Beschwerdeführer gelingt es nicht aufzuzeigen, inwiefern die vorinstanzliche Verfügung Bundesrecht verletzen oder zu einer rechtsfehlerhaften Sachverhaltsfeststellung führen soll. Solches ist auch nicht ersichtlich. Sie ist ausreichend begründet, zumal sich die Vorinstanz nicht mit jedem Argument auseinanderzusetzen hat. Dass eine sachgerechte Anfechtung möglich war, zeigt die Beschwerde selbst. Der Sachverhalt ist ausreichend abgeklärt. Im Übrigen stellt der Umstand, dass die Vorinstanz nach Würdigung der Parteivorbringen zu einem anderen Schluss als der Beschwerdeführer gelangt, weder eine Verletzung des Anspruches auf rechtliches Gehör noch eine unvollständige oder fehlerhafte Sachverhaltsfeststellung dar, sondern beschlägt die materielle Beurteilung. Die entsprechenden Rügen sind unbegründet.”
“3) ; que, si l'on peut discerner les motifs qui ont guidé la décision de l'autorité, le droit à une décision motivée est respecté même si la motivation présentée est erronée ; que la motivation peut d'ailleurs être implicite et résulter des différents considérants de la décision ; qu'en revanche, une autorité commet un déni de justice formel prohibé par l'art. 29 al. 2 Cst., si elle omet de se prononcer sur des griefs qui présentent une certaine pertinence ou de prendre en considération des allégués et arguments importants pour la décision à rendre (cf. ATF 134 I 83 consid. 4.1 ; 133 III 235 consid. 5.2 et réf. cit. ; ATAF 2013/23 consid. 6.1.1), qu'en l'occurrence, si le SEM n'a certes pas mentionné, dans l'état de fait de la décision attaquée, tous les documents présentés par A._______, pas plus qu'il ne s'est penché sur la valeur probante des deux moyens de preuve cités par celui-ci dans son recours, il a néanmoins procédé à une appréciation d'ensemble tant de la pertinence que de la vraisemblance du récit du prénommé, lequel a été dûment pris en considération durant la procédure d'asile, et a indiqué les raisons pour lesquelles il estimait que les motifs d'asile dont le requérant se prévalait étaient à la fois dépourvus de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi et invraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi, qu'il s'est en particulier prononcé sur les activités passées de A._______, en indiquant que celles-ci n'étaient pas susceptibles de fonder une persécution future et que le profil politique du prénommé n'était pas propre à le mettre en danger pour un quelconque motif, qu'en ce qui concerne la question de savoir si les moyens de preuve précités sont ou non déterminants dans la présente cause, elle relève non pas de la forme mais du fond, qu'ainsi, la motivation retenue par le SEM est suffisante pour permettre au recourant de comprendre les arguments de la décision attaquée, que, dans ces conditions, le grief d'ordre formel invoqué dans le recours s'avère mal fondé et doit donc être rejeté, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art.”
“Das Bundesverwaltungsgericht sieht sich nicht veranlasst, die Glaubhaftigkeit dieses geschilderten Vorfalls in überwiegende Zweifel zu ziehen. Ob die Hintergründe des Vorfalls (vorgängige Anzeigeerstattung durch D._______) und die Tatmotivation der Übeltäter vom Beschwerdeführer richtig eingeordnet werden und die vermutete Nähe oder gar Zugehörigkeit der Täter zur Polizei darüber hinaus plausibel erscheint, ist demgegenüber mit gewissen Zweifeln behaftet. Das SEM hat in der angefochtenen Verfügung diesbezüglich und auch im Rahmen der weiteren Glaubhaftigkeitsprüfung durchaus beachtenswerte Argumente gegen eine Wahrheitskonformität der vorgebrachten Benachteiligungen und Befürchtungen geliefert. Korrekt ist der Hinweis des Beschwerdeführers, seine Aussagen und jene von D._______ seien im Rahmen der koordinierten Verfahrensführung gegenseitig bei der Glaubhaftigkeitsprüfung zu berücksichtigen, zumal die Vorbringen beider Beschwerdeführer teilweise in einem engen Konnex stehen. Die Gesamtbetrachtung der Glaubhaftigkeitsprüfung unter dem Aspekt von Art. 7 AsylG wurde bereits im ebenfalls heute ergehenden Urteil E-5215/2020 erörtert und im Ergebnis unter Hinweis auf die dort nachfolgenden Erwägungen zur fehlenden Asylrelevanz letztlich offengelassen. Auf die betreffenden Erwägungen in E. 5.2.1 des erwähnten Urteils kann verwiesen werden. Dieses Zwischenfazit rechtfertigt sich angesichts der sogleich vorzunehmenden Asylrelevanzprüfung ebenfalls betreffend den Beschwerdeführer. Klarzustellen ist immerhin, dass das Gericht die homosexuelle Orientierung des Beschwerdeführers nicht bestreitet, ferner Probleme als Homosexueller in Russland auch abgesehen vom im September 2018 ereigneten Vorfall nicht gänzlich in Abrede stellt und im Übrigen - wie bereits bei D._______ - keinen zureichenden Anlass zur Annahme einer persönlichen Unglaubwürdigkeit erkennt.”
Bei nachträglicher religiöser Betätigung oder Konversion ist im Sinne von Art. 7 LAsi konkret zu prüfen, ob der Asylsuchende glaubhaft gemacht hat, dass diese Tätigkeiten den Behörden des Herkunftslands bekannt geworden sind. Ebenfalls zu berücksichtigen sind der Bekanntheitsgrad der betroffenen Person sowie Anhaltspunkte dafür, dass Familienangehörige oder andere Umstände die Gefahr ernsthafter Nachteile im Rückkehrfall verstärken.
“Enfin, il a encore transmis un formulaire pré-imprimé ainsi que sa traduction en anglais, de laquelle il ressortait qu'il avait été cité à comparaître pour avoir « tenté de rétablir le mouvement interdit sur Facebook ». 4.2.2 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ de ce pays ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. Sont en particulier considérés comme tels, les activités politiques indésirables en exil, le départ illégal du pays (« Republikflucht ») ou encore le dépôt d'une demande d'asile à l'étranger, lorsqu'ils fondent un risque de persécution future (cf. ATAF 2009/9 consid. 5.1 et réf. cit.). Ils doivent être distingués des motifs objectifs postérieurs à la fuite qui ne relèvent pas du comportement du requérant. En cas d'activité politique en exil, la qualité de réfugié est reconnue si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que lesdites activités sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et le placerait, en cas de retour, face à une persécution déterminante en matière d'asile au sens de l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2010/44 consid. 3.5. et réf. cit. ; 2009/29 consid. 5.1 ; 2009/28 consid. 7.1 ; Walter Stöckli, Asyl, in : Ausländerrecht, Handbücher für die Anwaltspraxis, Band VIII, 2ème éd., 2009, p. 542 ch. 11.55 ss ; Minh Son Nguyen, Droit public des étrangers, 2003, p. 448 ss). Si les motifs subjectifs postérieurs à la fuite sont déterminants pour la reconnaissance de la qualité de réfugié au sens de l'art. 3 LAsi, le législateur exclut en revanche clairement qu'ils puissent conduire à l'octroi de l'asile indépendamment de la question de savoir si le comportement du requérant peut ou non être qualifié d'abusif. 4.2.3 Dans son arrêt de référence E-1866/2015 du 15 juillet 2016, le Tribunal a procédé à une analyse de la situation des ressortissants sri-lankais à leur retour au pays (cf. consid.”
“Enfin, bien que ce message n'ait pas été traduit, l'intéressé précise dans son recours (cf. p. 10) que c'est « par méconnaissance ou imprudence » que son ex-épouse n'en a pas limité l'accès ; il apparaît ainsi qu'elle n'était animée d'aucune intention malveillante. 3.7 Le recourant a également fait valoir ses activités religieuses postérieures à son arrivée en Suisse. 3.7.1 Celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son Etat d'origine ou de provenance, engendré uniquement par son départ de ce pays ou par son comportement postérieur audit départ, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi. L'asile n'est pas accordé à la personne qui n'est devenue un réfugié au sens de l'art. 3 LAsi qu'en quittant son Etat d'origine ou de provenance ou en raison de son comportement ultérieur (art. 54 LAsi). En ce qui concerne la conversion au christianisme d'un ressortissant iranien, impliquant une pratique religieuse, il faut en particulier examiner, dans la mesure du possible, si le requérant a rendu vraisemblable, au sens de l'art. 7 LAsi, que ses activités sont arrivées à la connaissance des autorités de son pays d'origine et qu'elles entraîneraient son exposition à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, dans le cas d'un retour (cf. ATAF 2010/44 consid. 3.5 et réf. cit. ; 2009/29 consid. 5.1 ; 2009/28 consid. 7.1 ; réf. cit. sous consid. 3.3). Lors de conversions à l'étranger, l'examen du cas d'espèce doit tenir compte du degré de notoriété dont jouit la personne considérée ; de plus, si des membres de sa famille sont susceptibles d'user de représailles contre lui, il s'agit également d'un facteur à prendre en considération, ainsi qu'il a déjà été indiqué (cf. consid. 3.3). 3.7.2 En l'occurrence, le recourant s'est certes converti au christianisme après le dépôt de sa demande et a été baptisé ; toutefois, il ne s'agit pas là d'un facteur de risque décisif, ainsi qu'il a été rappelé. En outre, le fait qu'il a participé à l'organisation de repas collectifs, une fois par mois, au sein de la paroisse de N. _______ (cf.”
Für die Begründung von Asylvorbringen verlangt die Rechtsprechung Beschreibungen, die detailliert, präzis und konkret sind. Allgemeine, vage oder stereotype Angaben werden in der Regel als nicht ausreichend angesehen und können dazu führen, dass die Glaubhaftigkeit des Vorbringens verworfen wird.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). Celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance dans son pays et dans un avenir prochain, une persécution. 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. Dans la décision querellée, le SEM a retenu que les préjudices allégués par l'intéressé n'étaient ni vraisemblables ni pertinents en matière d'asile. Il a d'abord relevé que ses allégations relatives à sa séquestration en forêt étaient dépourvues de détails significatifs d'une expérience réellement vécue, jugeant qu'il était singulier qu'il n'ait pas consulté de médecin suite à son agression et ait poursuivi ses activités dans le contexte décrit. Ensuite, il a estimé qu'il ne faisait pas de sens que le requérant ait décidé de quitter son pays sur la base de l'avertissement de son ouvrier, selon lequel sa tête était « mise à prix », et non en raison de la séquestration vécue. Il a en outre souligné le caractère stéréotypé de ses déclarations relatives à la perte de son passeport durant le voyage. Le SEM a également relevé que ses propos relatifs au comportement des autorités à l'égard de son épouse suite à la convocation reçue par celle-ci le 2 juillet 2023, puis à son arrestation deux jours plus tard, étaient généraux et dénués d'éléments concrets.”
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
Bei Gefährdungen durch private oder kriminelle Dritte ist zu prüfen, ob die Bedrohungen mit einem der in Art. 3 Abs. 1 LAsi genannten Schutzgründe (Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe, politische Meinung) zusammenhängen. Besteht kein solcher Zusammenhang, kann die Gefährdung für die Flüchtlingseigenschaft regelmässig als nicht relevant erachtet werden; das SEM kann in solchen Fällen auf die Prüfung der Vraisssemblance (die Prüfung der Glaubhaftigkeit bzw. der wesentlichen Tatsachenbehauptungen nach Art. 7 LAsi) verzichten.
“105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié énoncées à l'art. 3 LAsi, que, dans son recours, l'intéressé répète craindre en cas de retour au Sri Lanka de subir des représailles de la part d'inconnus à la solde de trafiquants de drogue pour avoir informé la police de l'emplacement de leur cache, que, toutefois, une telle crainte ne peut pas être mise en relation avec l'un des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou ses opinions politiques, que, partant, c'est à bon droit que le SEM l'a considérée dénuée de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi et qu'il a renoncé à examiner la vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi des allégations du recourant y relatives, que, pour le reste, au regard de la situation individuelle du recourant et des facteurs de risque définis par le Tribunal dans son arrêt de référence E-1866/2015 du 15 juillet 2016 (cf.”
Zur Feststellung der Glaubhaftigkeit der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 kann eine medizinisch‑forensische Altersbegutachtung nach der "Drei‑Säulen"‑Methode (klinische Untersuchung, Zahnentwicklung (Dentition), Handröntgen bzw. bei abgeschlossener Handverknöcherung Clavicula‑CT) je nach Befund erhebliche Beweiskraft entfalten und — falls sonstige Anhaltspunkte unklar sind — entscheidungsrelevant sein. Die verschiedenen forensischen Verfahren sind indes unterschiedlich zu gewichten; die allgemeinen Regeln der Beweiswürdigung sind anzuwenden.
“L'expertise d'âge se fonde sur la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) et peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêts 1C_651/2024 précité consid. 4.1.2; 1B_425/2021 précité consid. 4.2). Ainsi, lorsque les autres données à disposition ne sont pas suffisamment claires et ne permettent pas de juger de l'âge de la personne, l'indice scientifique constitue un élément décisif pour la prise de décision (cf. arrêt 1C_558/2024 précité consid. 2.2; EMANUELE SIRONI/FRANCO TARONI, Expertises médico-légales pour l'estimation de l'âge: fondement scientifique, limites et perspectives futures, in: Jusletter 25 novembre 2024, p. 6). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. arrêts 1C_558/2024 précité consid. 2.2, 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et les références). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LASi). L'art. 41 al. 4 LPD dispose par ailleurs que si ni l'exactitude ni l'inexactitude d'une donnée personnelle ne peut être prouvée, l'organe fédéral doit ajouter à la donnée la mention de son caractère litigieux. Cette disposition a été introduite pour que, si l'enquête administrative ne permet pas d'établir l'exactitude ou l'inexactitude d'une donnée et que l'autorité refuse de renoncer à la donnée contestée, la mention de son caractère litigieux puisse être ajoutée. Dite mention est notamment le signe que la personne concernée ne partage pas l'avis des autorités sur la présentation des faits (cf.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les papiers d'identité authentiques déposés et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité (cf. notamment Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du TAF E-1928/2014 précité consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30] et plus récemment par l'arrêt F-4631/2021 du 8 décembre 2021 consid. 3.2), voire sur les résultats d'une éventuelle expertise visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3 bis LAsi en relation avec l'art. 26 al. 2 LAsi ; cf. ATAF 2018 VI/3, au sujet des différentes méthodes médicales de détermination de l'âge et de leur force probante). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être démontrée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de celle-ci, étant précisé qu'il incombe en premier lieu au requérant de rendre sa minorité vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi, sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 ; arrêt F-4631/2021 précité consid. 3.2). Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen par radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des "trois piliers" une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des "trois piliers", plus les évaluations médicales indiquent, en tant qu'indice, que la personne a atteint l'âge de la majorité, moins il s'impose de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“1 Pour déterminer la date de naissance et l'âge d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées au dossier ou, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3bis LAsi, art. al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311] ; cf. ATAF 2018 VI/3 consid. 4.2.2 ; 2019/I 6 consid. 6.1, 6.3 à 6.5 ; arrêts du Tribunal F-742/2020 du 17 février 2020 consid. 4.2 ; E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). 6.2 Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en sa faveur et défaveur, étant rappelé qu'il incombe au requérant de rendre son allégation à tout le moins vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2019 I/6 consid. 5.3 s. ; 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 6.3 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen pour radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituaient des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probante élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquaient. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des « trois piliers », plus les évaluations médicales indiquaient, en tant qu'indice, que la personne avait atteint l'âge de la majorité, moins il s'imposait de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“31]); ces indices n'ont pas tous la même valeur: documents d'identité authentiques (indice fort), appréciation des déclarations sur l'âge avancé (indice fort), appréciation des déclarations portant sur les raisons de la non-production de documents d'identité (indice fort), appréciation du résultat d'une radiographie osseuse de base (indice faible) et appréciation de l'apparence physique du requérant (indice très faible; cf. arrêt 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2 et références). S'agissant de l'expertise d'âge, la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient alors de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références).”
Bei der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 1 AsylG können persönliche Angaben des Gesuchstellers — etwa Staatsangehörigkeit, ethnische Zugehörigkeit und Herkunftsort — relevante Tatsachen bilden, die zur Glaubhaftmachung gehören. Ob diese Angaben ausreichend sind, beurteilt sich anhand ihrer Konsistenz, Plausibilität und der übrigen Beweismittel; im vorliegenden Fall wurden die Fakten auf dieser Grundlage als hinreichend genau festgestellt.
“infra), qu'en outre, point n'est besoin en l'espèce de procéder à des mesures d'instruction complémentaires ; qu'en effet, au vu du dossier et de ce qui suit, les faits pertinents sont établis avec suffisamment de précision pour que le Tribunal puisse se prononcer en connaissance de cause sur le sort de cette procédure, qu'il ne ressort pas non plus du dossier de vice procédural (p. ex. violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition du 21 novembre 2023, le recourant a exposé être un ressortissant sri-lankais, d'ethnie tamoule ; qu'il serait originaire du village de C._______, sis dans le district de D._______, où se trouverait la maison de ses parents et où il aurait vécu toute sa vie, qu'après avoir suivi l'école publique jusqu'en 11ème année, il n'aurait pas exercé d'activité pendant deux ans, puis aurait travaillé dans une ferme élevant des poules, avant de finalement débuter une activité de chauffeur de rickshaw (tuk-tuk), en (.”
Die Anhörung sowie die Stellungnahme zum Entscheidentwurf stellen für die asylsuchende Person die massgeblichen Gelegenheiten dar, ihre Fluchtgründe zu substanziieren. Macht die Person dort oder in der Stellungnahme keine relevanten, ergänzenden Angaben, kann sie damit in der Regel nicht später offen gebliebene Lücken schliessen. Die Substanziierungslast nach Art. 7 AsylG liegt beim Gesuchsteller.
“Der Beschwerdeführer rügt sodann implizit eine Verletzung des Anspruchs auf rechtliches Gehör beziehungsweise die Pflicht auf korrekte Sachverhaltsfeststellung mit der Begründung, die Befragung zu den Fluchtgründen durch die Vorinstanz sei zu kurz gewesen und es hätten weitere Vertiefungsfragen gestellt werden müssen. Es ist festzuhalten, dass es grundsätzlich am Beschwerdeführer liegt, seine Fluchtgründe glaubhaft darzulegen (vgl. Art. 7 AsylG) und er im Rahmen seiner Mitwirkungspflicht (vgl. Art. 8 AsylG) durch substantiierte Ausführungen entsprechend darauf hinzuwirken hat. Sodann hat der Beschwerdeführer anlässlich der Anhörung erklärt, dass er alles mitgeteilt habe, was ihm in den Sinn gekommen sei (vgl. SEM-Akten A14/11 F57). Weder er noch die anwesende Rechtsvertretung hatten anlässlich der Anhörung Einwände gegen die Art oder Dauer der Befragung erhoben. Auf Beschwerdeebene legt der Beschwerdeführer ferner nicht dar, an welchen konkreten Stellen er nur habe verkürzt aussagen können, und er macht in der Rechtsmitteleingabe - obwohl ihm dies offen gestanden hätte - keine entsprechenden Ergänzungen. Aufgrund des Ausgeführten kann nicht festgestellt werden, durch die Art oder Dauer der Durchführung der Befragung seien die erwähnten Verfahrensrechte des Beschwerdeführers verletzt worden. Damit erweisen sich die entsprechenden Rügen als unbegründet. Das Eventualbegehren um Rückweisung ist abzuweisen.”
“Was die bemängelte (kurze) Dauer der Anhörung des Beschwerdeführers betrifft, ist festzuhalten, dass dieser anlässlich seiner Anhörung ausreichend Gelegenheit hatte, seine Asylgründe darzulegen. Zudem hätte er die Möglichkeit gehabt, im Rahmen der Stellungnahme zum Entscheidentwurf (weitere) relevante Ergänzungen zum Sachverhalt zu machen; von dieser Möglichkeit machte er denn auch Gebrauch (vgl. Bst. D. vorstehend). Es ist sodann nicht ersichtlich und wird in der Beschwerde insbesondere nicht konkret aufgezeigt, was das SEM noch für (sonstige) Abklärungen hätte treffen müssen, die allenfalls eine Zuteilung der vorliegenden Asylgesuche ins erweiterte Verfahren hätten rechtfertigen können. Auch das Gericht ist daher - unter Hinweis auf die Mitwirkungspflicht (Art. 8 AsylG) und die Substanziierungslast (Art. 7 AsylG) der Beschwerdeführenden sowie unter Berücksichtigung des in E. 4.2.3 nachfolgend Ausgeführten - der Ansicht, dass von einem genügend erstellten Sachverhalt auszugehen ist.”
“Die Beschwerdeführerin monierte, das SEM habe die Pflicht zur Erstellung des rechtserheblichen Sachverhalts verletzt, indem ihr bei der Anhörung vom 29. Januar 2021 nur wenige (Nach-)Fragen zu ihrer journalistischen Tätigkeit und ihrem politischen Engagement gestellt worden seien. Wenn das SEM ihre Angaben als ungenügend substanziiert erachtet habe, hätten ihr im Rahmen einer ergänzenden Anhörung weitere Fragen gestellt werden sollen. Diese Rüge vermag nicht zu greifen. Es ist Aufgabe der asylsuchenden Person, ihre Asylgründe umfassend darzulegen. Sie trägt die Substanziierungslast (Art. 7 AsylG). Die Beschwerdeführerin wurde bei der rund 6 ½-stündigen Anhörung vom 29. Januar 2021 detailliert zu ihren Asylgründen und den eingereichten Beweismitteln befragt. Es wurden ihr viele Fragen zu ihren Tätigkeiten und den vorgelegten Dokumenten gestellt und die Befragerin hakte wiederholt gezielt nach und forderte die Beschwerdeführerin zu präziseren, detaillierten Angaben auf (vgl. SEM-Akte [...]-24 F12-F41, F73-F79, F86-122, F137-143). Am Ende der Anhörung bestätigte die Beschwerdeführerin, dass sie alles gesagt habe, was sie zu ihren Asylgründen zu sagen habe (vgl. SEM-Akte [...]-24 F143). Nach der Anhörung analysierte das SEM den eingereichten Haftbefehl und es gewährte der Beschwerdeführerin zum Ergebnis der Dokumentenanalyse das rechtliche Gehör. Gleichzeitig räumte es der Beschwerdeführerin die Gelegenheit zur Beibringung weiterer Beweismittel ein, welche von der Beschwerdeführerin genutzt wurde (vgl. Beweismitteleingaben vom 30. März 2021 und 27. April 2021). Es ist nicht zu beanstanden, dass das SEM im Zeitpunkt des Entscheiderlasses vom 10.”
Nachträglich eingereichte oder undatierte Unterlagen sowie solche, die erkennbare Manipulations‑ oder Fälschungszeichen aufweisen (z. B. leicht fälschbare Drohbriefe, Fotografien mit Bearbeitungsspuren, formlose Kopien ohne Sicherheitsmerkmale, Parteizeugenaussagen mit nahe stehenden Beziehungen), können den Eindruck erwecken, die Beweismittel seien konstruiert worden. Solche Elemente vermindern in der Regel den Beweiswert der eingereichten Dokumente und können die Glaubhaftigkeit der Vorbringen im Sinne von Art. 7 AsylG beeinträchtigen.
“Andererseits habe sie zuerst angegeben, keine Beweismittel zu besitzen, dann aber doch Unterlagen eingereicht, welche jedoch nicht im Zusammenhang mit ihrer Haftstrafe stünden, sondern auf Oktober und November 2022 datierte Strafunterlagen seien, welche zeitlich nicht in die Schilderungen passen würden. Dies habe bei der Vorinstanz den Eindruck erweckt, die Beweismittel seien nachträglich konstruiert worden. Dieser Eindruck werde erhärtet durch die Tatsache, dass die Beschwerdeführerin von ihrem Bruder am 8. November 2022 eine E-Mail erhalten habe, in welcher eine «Invitation to police to assist investigations» mit Ausstellungsdatum vom 15. November 2022 enthalten habe. Aufgrund der Daten könne es sich unmöglich um ein echtes Dokument handeln. Auch die zeitliche Reihenfolge der Eingaben der Beweismittel erhärte den Verdacht, dass das Thema der Freundin C._______ sowie die diesbezüglichen Beweismittel von der Beschwerdeführerin konstruiert worden seien. Insgesamt würden die Vorbringen deshalb der Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten.”
“Nachdem er mit diesem Aussageverhalten konfrontiert worden sei, habe er plötzlich Mühe bekundet, den eigentlichen Grund seiner Verfolgung zu definieren, und habe schliesslich sogar eröffnet, über den Inhalt des eingereichten Drohbriefs nicht näher informiert zu sein, er könne nicht so gut lesen. Über den Inhalt habe er auch nichts wissen müssen, er habe einfach gewusst, dass es eine neue Todesdrohung gewesen sei. Diese Ausführungen wirkten nachgeschoben und lebensfremd. Im Übrigen sei wohl auszuschliessen, dass der Islamische Staat den gregorianischen Kalender oder die Bezeichnung «Staatsgericht» in einem Drohbrief benutze, wie dies aus dem fraglichen Dokument hervorgehe. Der Drohbrief werde nach dem Gesagten als fabriziertes Beweismittel qualifiziert. Aufgrund der Unglaubhaftigkeit der Vorbringen der Beschwerdeführenden werde darauf verzichtet, die zusätzlichen Beweismittel, insbesondere die beiden Polizeianzeigen, zu würdigen. Zu sagen bleibe lediglich, dass die Polizeianzeige vom (...) 2017 sich inhaltlich auf einen Vorfall vom (...) 2017 beziehe, und damit logisch nicht nachvollziehbar sei. Die Vorbringen hielten den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand, so dass deren Asylrelevanz nicht geprüft werden müsse.”
“Er habe seine Vorbringen jeweils auf Nachfragen hin quasi nach und nach entwickelt und ausgebaut. Die Vorbringen des Beschwerdeführers würden zudem unverständlich ausfallen, habe der Beschwerdeführer doch nicht erklären können, weshalb die Taliban ein so grosses Interesse an ihm, der weder für die Regierung gearbeitet noch aus ideologischen Gründen Militäruniformen genäht habe, gehabt haben sollten, dass sie ein ganzes Dorf nach ihm abgesucht hätten. Weiter erscheine es auch unlogisch, dass die Taliban das ganze Dorf durchsucht hätten, nicht aber das Haus seines Onkels, welches lediglich 50 Meter vom Elternhaus entfernt sei. Die Ausführungen würden alles in allem nicht die Qualität aufweisen, welche man bei einer Person in seinem Alter erwarten könne, welche ein solches Ereignis unter den geltend gemachten Umständen tatsächlich erlebt habe. Zudem komme dem Drohbrief der Taliban nach ständiger Rechtsprechung kein Beweiswert zu, da solche sehr leicht fälschbar seien. Aus diesen Gründen hielten seine Aussagen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG nicht stand. Das SEM hielt in seiner Verfügung weiter fest, Afghanistan befinde sich seit der faktischen Machtübernahme in einer Übergangsphase und es sei noch nicht vollständig absehbar, wie die Taliban mit spezifischen Personengruppen der afghanischen Bevölkerung umgehen würden. Es gebe aber keine Hinweise dafür, dass der Beschwerdeführer einer Personengruppe angehöre, welche von den Taliban aufgrund von Rasse, Religion, Nationalität, sozialen Status oder politischen Anschauungen grundsätzlich verfolgt würde. Es bestehe daher kein begründeter Anlass zur Annahme, dass der Beschwerdeführer mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft einer flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG ausgesetzt wäre.”
“Sachverhalt wie die Einleitung eines terrorspezifischen Ermittlungsverfahrens in der Heimat tatsächlich erlebt, dass die zum Ermittlungsverfahren eingereichten Beweismittel über keinerlei verifizierbare Sicherheitsmerkmale verfügen und sich derartige Dokumente daher sehr einfach fälschen lassen würden, weshalb sie lediglich einen geringen Beweiswert aufwiesen, dass die diesbezüglichen Vorbringen den Anforderungen von Art. 7 AsylG nicht standhielten und auch bei hypothetisch gegebener Glaubhaftigkeit nicht zur Zuerkennung der Flüchtlingseigenschaft führten, dass die Beschwerdeführenden mit Eingabe vom 10. Mai 2024 gegen diese Verfügung beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhoben haben und darin beantragen, der angefochtene Entscheid sei aufzuheben, ihre Flüchtlingseigenschaft sei festzustellen, ihnen sei Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Unzulässigkeit beziehungsweise die Unzumutbarkeit des Wegweisungsvollzugs festzustellen und ihnen von Amtes wegen die vorläufige Aufnahme zu gewähren, subeventualiter sei die Sache zur neuen Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen, dass ihnen ferner die unentgeltliche Rechtspflege zu gewähren und der Unterzeichnete als amtlicher Rechtsbeistand beizuordnen sei, dass sie der Beschwerde eine Kopie der angefochtenen Verfügung, eine Kopie des Zustellcouverts, eine Kopie der Vollmacht vom 17. April 2024, Auszüge aus «UYAP-Anwalt», eine Kopie der Bescheinigung der wirtschaftlichen Sozialhilfe vom 18.”
“Altresì, anche la fotografia dell'interessato appare ben diversa dalle altre, risulta essere stata ritagliata da un'altra fotografia, mentre le altre tre fotografie appaino con sfondo neutro, ed è ben più larga delle altre. Di conseguenza, al documento non può essere attribuito alcun valore probatorio. 7.2.6 Infine, la testimonianza di C._______, sarebbe stata rilasciata soltanto il (...) 2020 in D._______, ragione per cui non risulta giustificabile la sua mancata produzione in origine. Al di là del fatto che tale documento sia soltanto stato presentato in copia, non può ad ogni modo essergli riconosciuto valore probatorio dal momento che costituisce una dichiarazione di parte che potrebbe essere stata prodotta ai fini della causa, considerati anche i legami di parentela che il testimone avrebbe con il ricorrente (cfr. mezzo di prova SEM n. 10). In sede di audizione l'insorgente non ha neppure fornito delle dichiarazioni convincenti in merito (cfr. atto SEM 39/19, D133-D135). 7.3 In un'analisi complessiva dunque, le allegazioni del ricorrente non possono essere ritenute verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. 7.4 Infine, va osservato che la sola appartenenza del ricorrente al PNP non è di per sé da considerarsi rilevante in materia d'asilo. Come rilevato sopra (cfr. supra consid. 7.2.3), egli non ha un profilo politico a rischio, che potrebbe attirare l'attenzione delle autorità togolesi (cfr. la sentenza del Tribunale E-6120/2020 del 15 agosto 2023, consid. 7.5; D-4396/2020 del 12 febbraio 2020, consid. 8.2.1). 7.5 Per quanto concerne il riconoscimento della qualità di rifugiato e la concessione dell'asilo la decisione impugnata va pertanto confermata. 8. 8.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione; che tiene però conto del principio dell'unità della famiglia (art. 44 LAsi). 8.2 L'insorgente non adempie le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 seg., art. 44 LAsi nonché art. 32 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, RS 142.”
“106 et 115 à 117), qu'en outre, ses allégations relatives à l'existence d'une procédure pénale ouverte à son encontre ne sont pas étayées par pièce judiciaire, qu'il n'a assorti la copie de l'attestation non datée de l'avocat turc jointe à son recours ni d'une traduction ni d'explications quant à son contenu et aux circonstances dans lesquelles il se l'est procurée, que, sur le plan formel, il ne s'agit que d'une copie, dont la valeur probante est sujette à caution, vu les possibilités de manipulation et les difficultés à les détecter, que, de surcroît, l'attestation n'est pas datée, ce qui ne correspond pas à la pratique usuelle, que, sur le plan matériel et sur la base d'une traduction libre de la pièce produite effectuée par le Tribunal, le numéro de la procédure pénale communiqué par l'avocat turc, à savoir (...), n'est pas de nature à corroborer les allégations du recourant sur son omission de se présenter à une convocation réceptionnée avant le (...) juillet 2023 et, donc, sur l'ouverture d'une procédure pénale à son encontre la même année, que, pour ces raisons, cette pièce a vraisemblablement été confectionnée pour les besoins de la présente cause et est donc dénuée de valeur probante, qu'en définitive, la crainte du recourant d'avoir à subir de sérieux préjudices en rapport avec cette prétendue procédure pénale ne repose pas sur des allégations vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi et n'est dès lors pas objectivement fondée au sens de l'art. 3 LAsi, que la simple appartenance alléguée au HDP ne suffit pas à justifier une crainte fondée d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour (cf. dans le même sens, arrêt du Tribunal E-4747/2023 du 4 octobre 2023 et réf. cit.), que, pour le reste, la question de la vraisemblance des allégations du recourant sur les graves violences policières subies dans le cadre de son interpellation à l'occasion d'un contrôle routier le (...) juillet 2023 peut demeurer indécise, que, contrairement à l'argumentation du recours (cf. supra p. 6), il ne saurait être d'emblée admis que les autorités turques auraient refusé d'ouvrir et de mener une enquête effective si le recourant avait déposé une plainte, que, contrairement à l'opinion du recourant, il ne peut être déduit rien de tel du rapport du 7 avril 2023 d'Amnesty International, qu'en effet, dans ce rapport, Amnesty International dénonce treize cas de violences commises par des policiers, des gendarmes et des soldats à l'encontre de 34 hommes soupçonnés de pillages dans la zone des tremblements de terre, principalement dans la ville d'Antakya, et indique n'avoir pas reçu de renseignement des ministres turcs de l'intérieur et de la justice sur les enquêtes ouvertes à la suite de ces plaintes, qu'en outre, les violences prétendument subies par le recourant relèvent d'un acte isolé, que, de plus, elles n'ont pas eu lieu dans le cadre de mesures étatiques liées à une enquête pénale à l'encontre du recourant et celui-ci n'est ni un membre actif du HDP, ni un défenseur engagé de la cause kurde, ni un activiste politique, ni n'était dans le collimateur des autorités turques au moment de son départ du pays muni de son passeport, que, par conséquent, il n'y a pas de raison suffisante pour admettre que les prétendus actes de violence commis par des agents de police se sont produits dans un contexte où aucune réparation ni protection n'aurait d'emblée pu être attendue par le recourant de l'Etat turc en raison d'une discrimination politico-ethnique, menant à un préjudice grave infligé en toute impunité, que, pour le reste, il n'y a aucun motif sérieux et avéré de croire que les sérieux préjudices prétendument subis de la part d'agents de la police turque dans le cadre d'un contrôle routier, lesquels relèvent comme déjà dit d'un acte isolé, seront appelés à se répéter en cas de retour du recourant en Turquie, qu'au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM a considéré dénuées de pertinence au sens de l'art.”
“Die Unglaubhaftigkeit seiner Kernvorbringen sei letztlich nur eine Folge dieses Täuschungsversuchs, verstärke aber diesen Eindruck zusätzlich. Deshalb könnten ihm seine Herkunft aus der Stadt C._______ und damit letztlich seine Angaben zu seiner Identität nicht geglaubt werden. Entsprechend bestünden Zweifel betreffend seine somalische Staatsangehörigkeit. An dieser Einschätzung vermöge auch die von ihm eingereichte Geburtsurkunde nichts zu ändern. Erfahrungsgemäss seien solche Dokumente käuflich leicht erhältlich. Unterschiedliche inhaltliche und formale Kriterien bei der Ausstellung verunmöglichten letztlich eine schlüssige Überprüfung des Dokuments. Daher habe dieses einen geringen Beweiswert und müsse im Gesamtkontext des Gesuchs beurteilt werden. Angesichts der dargelegten Unglaubhaftigkeit der Vorbringen könne vorliegend auf eine eingehende Würdigung des eingereichten Dokuments verzichtet werden. Die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG folglich nicht stand, so dass ihre Asylrelevanz nicht geprüft werden müsse.”
Lehnt die Behörde vorgelegte Dokumente pauschal als nicht beweiskräftig oder als gefälscht ab, muss sie diese Beweismittel sachgerecht prüfen und begründen. Blosse, pauschale Behauptungen von Fälschung oder allgemeine Zurückweisungen ohne nachvollziehbare Auseinandersetzung mit den Unterlagen können Art. 7 AsylG (und insoweit auch Art. 9 BV) verletzen.
“Ferner wird eingewendet, das SEM habe es unterlassen, die eingereichten Beweismittel einer Dokumentenanalyse zu unterziehen. Vielmehr habe es sich darauf beschränkt, pauschal und willkürlich zu behaupten, diese Unterlagen hätten keinen Beweiswert beziehungsweise könnten gefälscht werden. Schliesslich habe das SEM die von der Beschwerdeführerin geltend gemachte Verfolgung implizit als unglaubhaft qualifiziert, ohne dies näher zu begründen oder ihre Vorbringen ausdrücklich zu bezweifeln. Dadurch habe es Art. 7 AsylG und Art. 9 BV in schwerwiegender Weise verletzt.”
Gutachten zur Altersbestimmung nach der «Drei‑Säulen»‑Methode (klinische Untersuchung, Zahnstatus, Röntgen der Hand bzw. Clavicula‑CT) können eine hohe Beweiskraft haben und sind bei der Gesamtwürdigung nach Art. 7 einzubeziehen. Die Rechtsprechung betont, dass die Gewichtung dieser medizinischen Indizien vom Ergebnis abhängt; je klarer das Gutachten auf Volljährigkeit hindeutet, desto weniger Spielraum bleibt für eine ausschliesslich gesamthafte Abwägung der übrigen Indizien.
“31]); ces indices n'ont pas tous la même valeur: documents d'identité authentiques (indice fort), appréciation des déclarations sur l'âge allégué (indice fort), appréciation des déclarations portant sur les raisons de la non-production de documents d'identité (indice fort), appréciation du résultat d'une radiographie osseuse de base (indice faible) et appréciation de l'apparence physique du requérant (indice très faible; cf. arrêt 1B_425/2021 du 17 novembre 2021 consid. 4.2 et références). S'agissant de l'expertise d'âge, la méthode scientifique dite des "trois piliers" (examen clinique médical, examen du développement du système dentaire et examen par radiographie de la main gauche, respectivement, si le développement du squelette de celle-ci est terminé, par scanner des clavicules) peut, selon ses résultats, se voir reconnaître une valeur probante élevée (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (arrêt 1B_425/2021 précité consid. 4.2 et références).”
“Pour déterminer la date de naissance et l'âge d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées au dossier ou, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (art. 17 al. 3bis LAsi, art. al. 1 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311] ; cf. ATAF 2018 VI/3 consid. 4.2.2 ; 2019/I 6 consid. 6.1, 6.3 à 6.5 ; arrêts du Tribunal F-742/2020 du 17 février 2020 consid. 4.2 ; E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30]). Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en sa faveur et défaveur, étant rappelé qu'il incombe au requérant de rendre son allégation à tout le moins vraisemblable au sens de l'art. 7 LAsi (cf. ATAF 2019 I/6 consid. 5.3 s. ; 2009/54 consid. 4.1 et réf. cit. ; arrêt du Tribunal F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen pour radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituaient des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probante élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquaient. Il a enfin précisé que, dans un contexte d'utilisation de plus en plus fréquente de la méthode des « trois piliers », plus les évaluations médicales indiquaient, en tant qu'indice, que la personne avait atteint l'âge de la majorité, moins il s'imposait de procéder à une appréciation globale des preuves.”
“2 Pour déterminer la qualité de mineur d'un requérant d'asile, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, l'entourage familial de l'intéressé et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du Tribunal E-1928/2014 précité et, récemment, par l'arrêt du Tribunal D-4287/2022 du 2 décembre 2022 consid. 4.4). Ainsi, si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de tous les autres éléments plaidant en faveur et en défaveur de la minorité alléguée, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et la jurisprudence citée ; cf. également arrêt du Tribunal F-2849/2022 consid. 6.2 et les réf. citées). 4.3 Dans son ATAF 2018 VI/3 portant sur les évaluations forensiques d'estimation de l'âge pour la détermination de la minorité, respectivement de la majorité, le Tribunal s'est penché en particulier sur la méthode dite des « trois piliers » (examen clinique médical, examen par radiographie de la main gauche, examen du développement du système dentaire, et si le développement du squelette de la main gauche est terminé, scanner des clavicules). Il a jugé que les méthodes d'évaluation médicale de l'âge appliquées en Suisse constituent des indices à pondérer différemment selon leur résultat pour déterminer si une personne a atteint l'âge de la majorité, accordant à la méthode des « trois piliers » une valeur probatoire élevée. Il a confirmé que les règles habituelles de procédure régissant l'appréciation des preuves s'appliquent.”
Fehlende neue oder nicht näher substantiiert dargelegte Tatsachen genügen in der Regel nicht, um die Vermutung der Sicherheit eines als «safe country» eingestuften Herkunftsstaates zu widerlegen; ohne näher konkretisierte, substantielle Hinweise bleibt das Vorbringen nicht als glaubhaft anerkannt.
“), qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en date du 8 décembre 2006, le Bénin a été désigné comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral avec effet au 1er janvier 2007, et fait toujours partie de la liste des Etats exempts de persécutions (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), qu'il existe ainsi pour ce pays une présomption d'absence de persécution étatique pertinente pour la qualité de réfugié, pouvant, de cas en cas, être renversée en présence d'indices circonstanciés, qu'en l'occurrence, le mémoire du 10 septembre 2024 ne contient aucun élément nouveau réfutant l'argumentation retenue à bon droit par le SEM pour refuser au recourant la qualité de réfugié et l'asile (cf.”
“), qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), qu'en date du 8 décembre 2006, le Bénin a été désigné comme Etat d'origine sûr (« safe country ») par le Conseil fédéral avec effet au 1er janvier 2007, et fait toujours partie de la liste des Etats exempts de persécutions (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), qu'il existe ainsi pour ce pays une présomption d'absence de persécution étatique pertinente pour la qualité de réfugié, pouvant, de cas en cas, être renversée en présence d'indices circonstanciés, qu'en l'occurrence, le mémoire du 10 septembre 2024 ne contient aucun élément nouveau réfutant l'argumentation retenue à bon droit par le SEM pour refuser au recourant la qualité de réfugié et l'asile (cf.”
Objektivität der Gefährdung: Es genügt nicht eine rein hypothetische Gefahr. Die Furcht vor Verfolgung ist nur dann glaubhaft, wenn sie für eine verständige Drittperson objektiv erkennbar ist und auf konkreten, ernsthaften Indizien beruht; bei künftiger Verfolgung müssen diese Indizien nahelegen, dass ein solches Ereignis in absehbarer Zukunft mit hoher Wahrscheinlichkeit eintreten könnte.
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“A titre liminaire, il sied de relever que la conclusion subsidiaire tendant au renvoi de l'affaire au SEM n'est aucunement motivée, de sorte que pour ce motif déjà elle doit être rejetée. Il transparaît en outre des motifs du recours que l'intéressé conteste en réalité le fond et non la forme. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
“2 Une persécution individuelle en matière d'asile est reconnue, lorsqu'une personne ne se contente pas d'invoquer les mêmes risques et restrictions que le reste de la population du pays concerné, mais de sérieux préjudices dirigés contre elle en tant que personne individuelle en raison d'un motif déterminant en droit d'asile (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 et réf. cit. ; 2008/12 consid. 7 et réf. cit.). 3.3 La crainte de persécutions à venir doit être fondée sur des indices concrets et sérieux qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un proche avenir et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). Sera ainsi reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers, de craindre d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4. 4.1 En application de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs (« safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution ; il soumet à un contrôle périodique les décisions prises à ce titre (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Le Kosovo a été désigné comme Etat exempt de persécutions (cf. 6a al. 2 let. a LAsi), par décision du Conseil fédéral du 6 mars 2009 avec effet au 1er avril 2009, et figure encore à ce jour dans la liste des Etats sûrs (cf. annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure du 11 août 1999 [OA 1, RS 142.311]). Il est dès lors présumé que, outre l'absence de persécutions étatiques, ce pays assure une protection adéquate contre des persécutions déterminantes en matière d'asile exercées par des particuliers. 4.2 En l'occurrence, Il convient de vérifier si c'est à bon droit que l'autorité inférieure a considéré qu'il n'existait pas d'éléments concrets portant au renversement de la présomption de sécurité dont bénéficie le Kosovo.”
Flüchtlingseigenschaft: Die Behörde verlangt, dass die Flüchtlingseigenschaft als «vraisemblable» erscheint; das heisst, sie muss von der Behörde als hochwahrscheinlich erachtet werden. Der Asylsuchende hat den Flüchtlingsstatus zu beweisen oder zumindest so darzulegen, dass die Behörde eine hohe Wahrscheinlichkeit für dessen Vorliegen annimmt.
“Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi).”
“Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 ibid. ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 4.3 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.4 Selon l'art. 7 al. 1 LAsi, quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). A teneur de l'art. 7 al. 3 LAsi, ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
Ärztliche Befunde und Gutachten können bei der Prüfung der Glaubhaftigkeit der Fluchtgründe ein relevantes Indiz darstellen. Eine medizinische Diagnose (etwa PTSD) beweist die behaupteten Misshandlungen nicht von sich aus; sie kann aber die Glaubwürdigkeit der Angaben stützen oder ihr entgegenstehen und ist im Rahmen der Gesamtwürdigung zusammen mit sonstigen Anhaltspunkten zu gewichten.
“1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina riconosce quattro elementi costitutivi della "verosimiglianza": le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, N 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 6.3 6.3.1 A fronte di un'attenta valutazione degli atti di causa, il Tribunale non ravvede valide ragioni per discostarsi dalla decisione dell'autorità inferiore in merito all'inverosimiglianza delle allegazioni. 6.3.2 Infatti, il ricorrente sostiene principalmente che la SEM non avrebbe considerato il suo stato psichico per apprezzare la verosimiglianza del suo racconto e la sua capacità di ricostruire gli eventi occorsi. A tale riguardo, il Tribunale osserva tuttavia che una diagnosi di sindrome post-traumatica da stress, così come risulta dalla documentazione medica agli atti, non prova di per sé sola le violenze allegate dall'insorgente, anche se l'apprezzamento di un medico specialista basato su un'osservazione clinica può costituire, in certe costellazioni, un indizio che occorre considerare nella valutazione della credibilità delle allegazioni di persecuzione nel quadro dell'apprezzamento delle prove (cfr.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de ses motifs. 3.2 En effet, il n'est pas vraisemblable qu'interpellé pour trafic d'armes en faveur d'un mouvement insurrectionnel, il ait été libéré avec la facilité décrite, quand bien même son oncle aurait connu certains des militaires en poste dans la base où il aurait été retenu ; il n'est pas davantage crédible que de simples soldats aient pris le risque de le faire évader à l'insu de leurs chefs et n'aient rencontré aucune difficulté pour ce faire (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 22 juillet 2024, questions 104 [p. 10] et 120). La réalité de cet épisode et dès lors douteuse, ce d'autant plus qu'aucun élément ne permet de mettre en relation les douleurs du recourant (malléole gauche légèrement tuméfiée et douleurs épigastriques) avec d'éventuels sévices. Il en va de même des représailles qui auraient visé son oncle, que le rapport médical produit ne corrobore d'aucune façon.”
“Il a également versé à son dossier, en original encore, le jugement prononçant son acquittement, en date du (...) août (...), de même que l'ordre de relaxe à son nom le mois suivant. B. Dans un certificat du 16 mars 2016, les médecins de l'intéressé au sein de la K._______ alertaient le SEM sur la détérioration continue de l'état de santé de leur patient, pourtant au bénéfice d'un suivi hebdomadaire en raison d'un état de stress post-traumatique sévère et d'un état dépressif majeur. Les thérapeutes attribuaient cette détérioration à son placement dans des locaux de la protection civile, qui lui rappelaient le bunker où il avait été détenu dans son pays, et demandaient à ce qu'il en soit déplacé. C. Dans un nouveau certificat du 9 mars 2017, les médecins informaient le SEM que l'état du recourant, sous traitement médical et psychothérapeutique depuis le 18 février 2016, était stabilisé mais restait fragile. D. Par décision du 21 mai 2019, le SEM a rejeté la demande d'asile de A._______ aux motifs que ses déclarations ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi (RS 142.31) ni aux conditions requises par l'art. 3 de cette même loi pour la reconnaissance de la qualité de réfugié. Dans ses considérants, le SEM a d'abord mis en avant l'inconstance du recourant sur la majeure partie des points d'ancrage de son parcours, qu'il s'agisse de l'année de son adhésion aux LTTE, de sa période dans leurs rangs et de ce qu'il y avait fait, de l'année de son arrestation par l'armée sri-lankaise, de la durée de sa détention et de son emploi de cantinier dans l'armée américaine, des lieux de ses affectations, du nombre de ses retours au pays quand il était en J._______, de l'objet de ses interrogatoires à son retour au Sri Lanka et des autorités qui l'auraient interrogé, enfin, de la fréquence des visites domiciliaires dont il aurait fait l'objet après son retour. Le SEM a ainsi relevé que le recourant avait déclaré avoir été membre des LTTE de 1984 à 1988, n'avoir porté une arme qu'à une reprise et n'y avoir pas eu d'autre mission que de servir d'interprète à E.”
Fehlende oder unplausible Originalbelege sowie offenbar zu Zwecken der Asylbegründung erstellte Unterstützungsschreiben können die Glaubhaftigkeit der geltend gemachten Flüchtlingseigenschaft erheblich mindern und sind bei der Beweiswürdigung zu berücksichtigen.
“Seine kurze Antwort, er sei allein aus Marokko ausgereist, weise nicht auf eine spezielle Beziehung zu seinen Schleppern hin. Aufgrund der zahlreichen Widersprüche und willkürlich gewählt scheinenden Angaben zu verschiedenen Aspekten seiner Biografie und seiner Asylgründe im Laufe der Befragungen scheine es ein offensichtliches Muster des Aussageverhaltens des Beschwerdeführers zu sein, wie er Fragen zu seiner Person beantworte. Im Wiederaufnahmegesuch vom 31. Januar 2025 habe er geschrieben, er habe sich von den Schleppern Geld geliehen und erst dann beschlossen, Marokko zu verlassen, als diese ihr Geld zurückgewollt und ihn mit dem Tod bedroht hätten. In der Anhörung habe er gesagt, in Marokko seien diese Leute noch nett mit ihm gewesen, erst in Italien hätten die Probleme begonnen. Zudem habe er angegeben, man habe ihm kein Geld gegeben. Seine Geschichte um die Probleme mit der Bande von «R._______» seien unglaubhaft und im Wesentlichen erfunden, womit das SEM die Behauptung von Menschenhandel im Zusammenhang mit Art. 7 AsylG von der Hand weise. Es gebe keine glaubhaften Anhaltspunkte für die Annahme, dass er Opfer von Menschenhandel geworden sei. Im Schreiben der Rechtsvertretung werde erwähnt, dass er sich in Italien vom Ort habe absetzen können, wo er untergebracht gewesen sei, was bedeute, dass er weder eingeschlossen noch gefangen gehalten worden sei. Die Behauptung im Schreiben, er sei über einen Containerhafen nach Italien gebracht worden, decke sich nicht mit seinen früheren Aussagen. Der Beschwerdeführer habe keine Beweismittel zu seinen Behauptungen eingereicht. Die gezeigten Narben sagten nichts über die Ursache der Verletzungen und die Geschehnisse aus, in deren Zusammenhang sie entstanden seien. Das SEM lehne auch den Antrag des Rechtsvertreters auf eine medizinische Abklärung des Beschwerdeführers ab. Er könne sich selbständig beim medizinischen Personal der Haftanstalt melden. Bisher scheine er sich nicht darum bemüht zu haben. Aus Sicht des SEM sei der Sachverhalt erstellt.”
“12 sei hinzuzufügen, dass er angegeben habe, er habe sich dieses Schreiben ausstellen lassen, um sich einen Pass ausstellen zu lassen. Aus den Akten gehe hingegen hervor, dass der Pass bereits am (...) 2017 ausgestellt worden sei, also etwa eineinhalb Jahre bevor er dies gemäss Befragung gemacht haben wolle. Erschwerend komme hinzu, dass er sich nicht in der Lage sehe, den Suchbefehl (BM-Nr. 16) im Original einzureichen. Ebenso habe er nicht die Möglichkeit, sich den neuesten Suchbefehl hierher schicken zu lassen. Ausserdem falle auf, dass er weder von den beiden Inhaftierungen im DGR und bei den «services spéciaux» noch von den drei Suspendierungen irgendwelche schriftlichen Unterlagen habe beibringen können. Dies sei umso erstaunlicher, als dass es ihm im Januar und April 2019, kurz vor der Ausreise, möglich gewesen ist, ein Diplom sowie Bestätigungsschreiben für seine Visa-Unterlagen zu organisieren. Seine Vorbringen seien unplausibel und würden den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten. Die abgegebenen Beweismittel seien nicht dienlich, den Standpunkt des SEM umzustossen. Vielmehr erhärteten sie die Unglaubhaftigkeit seiner Vorbringen.”
“_______, lequel serait toujours à sa recherche, qu'il aurait notamment vu celui-ci se présenter au domicile familial, sur la webcam de la fille de voisins avec laquelle il était en contact sur Facebook, qu'il aurait également entendu que sa mère et son frère l'avaient renié, qu'en cas de renvoi, il serait également contraint de redevenir musulman, qu'il serait en danger partout en Tunisie, un ami l'ayant informé que le père de E._______ avait diffusé sa photo sur les réseaux sociaux, qu'il aurait souhaité trouver cette photo, car il voulait savoir s'il était beau ou pas (sic), mais n'y serait pas parvenu, qu'il aurait toujours été en contact avec des membres de sa famille depuis qu'il est en Europe, qu'il aurait même appelé récemment la femme de son oncle maternel, laquelle aurait été très heureuse d'avoir de ses nouvelles, qu'à l'appui de sa demande d'asile, il a produit une lettre signée par plusieurs personnes, dont ses frères, attestant des risques qu'il courrait au pays et suppliant de le laisser vivre et travailler en Suisse, que dans la décision querellée, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de l'art. 7 LAsi, de sorte qu'il pouvait se dispenser d'examiner la pertinence des motifs allégués, que l'intéressé n'avait fourni que peu d'informations sur E._______, ignorant son âge et ce qu'elle avait fait en Tunisie depuis qu'il était parti, ce qui jetait même le doute sur son existence, que ses affirmations au sujet du père de celle-ci étaient également inconsistantes, qu'il avait affirmé avoir appris d'un tiers que ce dernier était un terroriste, mais ignorait à quel groupe il appartenait, qu'il était étonnant, s'il était effectivement recherché par cette personne, qu'il n'en ait pas appris davantage à son sujet après ses retrouvailles avec E._______, qu'il n'était pas non plus crédible qu'il ne sache rien du site internet sur lequel était apparue sa photo et qu'il ignore même être recherché, que l'intérêt porté surtout à son apparence sur cette photo suggérait qu'il accordait peu d'importance à la situation, que le rejet par sa famille n'était pas plus vraisemblable, son passage à sa nouvelle croyance ayant eu lieu trois ans avant son départ de Tunisie et ne semblant pas être à l'origine de son départ, que supposé être adepte de la religion satanique, il n'avait pas pu fournir d'informations détaillées sur ses pratiques, que la lettre de soutien produite indiquait qu'il avait toujours des contacts réguliers avec ses proches, prêts à le soutenir, de sorte que son contenu contredisait ses déclarations sur leur rejet à son égard, que ce moyen de preuve paraissait ainsi avoir été établi pour les besoins de la cause, que l'intéressé résidait illégalement en Europe depuis six ans, dont deux en Suisse, qu'il avait déposé sa demande d'asile en détention peu avant son expulsion vers la Tunisie, que tout indiquait qu'il avait entrepris cette démarche dans le but de retarder son départ, que son comportement ne permettait donc pas de retenir l'existence d'un réel besoin de protection, que dans son mémoire de recours, l'intéressé fait tout d'abord grief au SEM d'avoir violé son droit d'être entendu, que son audition aurait en effet duré trois heures et 35 minutes et comporté pas moins de 139 questions, sans aucune pause, qu'il aurait montré des signes de fatigue au cours de la seconde moitié de l'audition, qu'il n'aurait ainsi pas bénéficié des conditions adéquates pour exposer librement et spontanément l'ensemble de ses motifs d'asile, que ce grief tombe à faux, qu'il n'existe pas de directives légales contraignantes concernant la durée des auditions dans le cadre de la procédure d'asile, que la durée adéquate se détermine en fonction de la situation concrète et de critères individuels, que ce qui est déterminant, c'est de savoir si la personne entendue a été capable de suivre l'audition (cf.”
Kopien sowie leicht manipulierbare oder ohne Sicherheitsmerkmale vorgelegte Urkunden (insbesondere vorgelegte «Haft-/Vorführbefehle») haben nur einen verminderten Beweiswert. Solche Dokumente können wegen der Möglichkeiten der Fälschung oder des Erwerbs kaum massgeblich zur Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft beitragen und können folglich die Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG erheblich in Frage stellen.
“2 Pour déterminer si un requérant d'asile est mineur, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, cf. art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du TAF E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30] ; arrêts du TAF F-742/2020 du 17 février 2020 conisid. 4.2 ; F-3408/2024 du 6 juin 2024 consid. 5.2 ; cf. aussi ATAF 2018 VI/3 au sujet des différentes méthodes médicales de détermination de l'âge et de leur force probante). 5.3 Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et les réf. citées ; arrêt du TAF F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 5.4 En l'espèce, le recourant n'a pas déposé de document d'identité susceptible de prouver sa minorité (art. 1a let. c OA 1). En effet, il n'a produit qu'une copie de son certificat de baptême et d'un certificat scolaire. A cet égard, le Tribunal relève que ces moyens de preuve ont été transmis sous forme de copies, ce qui réduit encore leur force probante en raison des nombreuses possibilités de manipulation. Dans ces conditions, ces pièces constituent tout au plus des indices quant à l'âge du recourant. Elles méritent néanmoins d'être prises en compte, à ce titre, dans l'appréciation globale des éléments à disposition. A cet égard, il sied de constater que les dates de naissance indiquées dans ces documents correspondent au (...) 2008, soit à celle alléguée par l'intéressé. En l'absence de preuve formelle, il reste toutefois à apprécier les autres éléments parlant en faveur, comme en défaveur, de la minorité alléguée par l'intéressé.”
“Das SEM hält in der angefochtenen Verfügung fest, dass weiterhin von einer erschütterten persönlichen Glaubwürdigkeit, wie sie im vorangegangenen Asylbeschwerdeverfahren (vgl. Urteil E-7092/2023) festgestellt wurde, auszugehen sei. Betreffend die vorgebrachten Strafverfahren gegen den Beschwerdeführer wegen Terrorpropaganda sowie Mitgliedschaft in einer terroristischen Organisation sei die Eingabe nicht hinreichend begründet. Insbesondere habe der Beschwerdeführer keine Dokumente eingereicht. Gleiches gelte für das Vorbringen, wonach am (...) 2024 bei ihm zu Hause in der Türkei eine Razzia durchgeführt worden sei. Folglich seien diese Vorbringen nicht glaubhaft gemacht (Art. 7 AsylG). Das weitere Vorbringen des türkischen Strafverfahrens wegen Präsidentenbeleidigung sei nicht geeignet, die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Die eingereichten Dokumente verfügten über keinerlei Sicherheitsmerkmale und der Vorführbefehl in der Ermittlungsphase sowie der Festnahmebefehl wiesen überdies keinen materiellen Inhalt auf. Daher komme den eingereichten Dokumenten nur ein geringer Beweiswert zu. Zudem gehe aus den eingereichten Beweismitteln hervor, dass sich das Verfahren im Stadium des Ermittlungsverfahrens befinde und (noch) kein Gerichtsverfahren eröffnet worden sei. Es sei daher mit Blick auf die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts zum jetzigen Zeitpunkt offen, ob es überhaupt zu einer Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder einer späteren Verurteilung des Beschwerdeführers kommen werde. Weiter sei bezüglich des eingereichten «Haftbefehls» festzustellen, dass es sich formell um einen Vorführbefehl handle und im Dokument selbst auch vorgesehen sei, ihn danach wieder freizulassen.”
“Februar 2025 - die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers verneinte, sein Asylgesuch ablehnte, ihn aus der Schweiz wegwies sowie den zuständigen Kanton mit dem Vollzug der Wegweisung beauftragte, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, die Darstellung des Beschwerdeführers zu seinem politischen Engagement in seiner Heimat und die damit einhergehenden Schwierigkeiten, die er erfahren habe, seien inkohärent, detailarm und teilweise widersprüchlich ausgefallen, dass dem in Kopie eingereichten Haftbefehl keine massgebliche Beweiskraft zukomme und vielmehr bekannt sei, dass solche Dokumente käuflich leicht erhältlich und nicht fälschungssicher seien, dass sich die fraglichen Ereignisse angesichts der Qualität der Aussagen unter Berücksichtigung der persönlichen Voraussetzungen des Beschwerdeführers auch ohne Erlebnishintergrund hätten realisieren können und dass einheitlichere, differenziertere und substantiiertere Angaben zu erwarten gewesen wären, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers somit den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten würden, dass auch die vom Beschwerdeführer geltend gemachten exilpolitischen Aktivitäten mangels konkreter Anhaltspunkte einer qualifizierten Betätigung nicht geeignet seien im Sinne von subjektiven Nachfluchtgründen den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG standzuhalten, dass der Beschwerdeführer mit Eingabe vom 17. März 2025 beim Bundesverwaltungsgericht Beschwerde erhob und beantragte, die Verfügung der Vorinstanz sei vollumfänglich aufzuheben, es sei die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers festzustellen, es sei die Vorinstanz anzuweisen, ihm Asyl zu gewähren, eventualiter sei die Vorinstanz anzuweisen, die vorläufige Aufnahme anzuordnen, subeventualiter sei die Sache zur rechtsgenüglichen”
Das Nichterbringen von Identitäts‑ oder Reisedokumenten kann die Glaubwürdigkeit von Flucht‑ und Verfolgungsschilderungen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG beeinträchtigen, sofern der Betroffene nicht nachvollziehbare oder nicht stichhaltige Erklärungen bzw. ergänzende Beweismittel vorlegt. In den zitierten Entscheiden wurde das Vorhandensein ausgestellter Ausweise bzw. das völlige Fehlen jeglicher Dokumente als taugliches Indiz für oder gegen die Glaubhaftigkeit gewichtet.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, comme relevé à juste titre par le SEM, elles ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance posées par l'art. 7 LAsi, que si l'intéressé a pu répondre à certaines questions relatives à l'Eglise évangélique (...), il n'en demeure pas moins que plusieurs éléments permettent de mettre en doute les raisons alléguées pour motiver son départ du pays, qu'il n'a en particulier manifestement pas rendu crédible qu'il ait été personnellement l'objet de persécutions ou qu'il ait été recherché par les autorités de son pays, que si tel avait été réellement le cas, celles-ci ne lui auraient à l'évidence pas délivré une carte d'identité le (...) (cf. pièce déposée au dossier) et un passeport le (.”
“), qu'en effet, l'intéressé ne se prévaut pas explicitement d'une constatation incomplète ou incorrecte de l'état de fait pertinent, n'annonce pas la production prochaine de moyens de preuve et n'indique pas non plus souhaiter compléter ses arguments, que le mémoire de recours ayant été rédigé en français, la demande préalable de renoncer à sa traduction est sans objet, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée, qu'elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits, qu'elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité ainsi qu'à l'expérience générale de la vie, que lors de son audition du 9 février 2023, le requérant, d'ethnie soninké et de confession musulmane, a déclaré qu'il était originaire de Bamako, où il avait vécu dans le quartier (...) avec plusieurs membres de sa famille pendant les dix dernières années, qu'il aurait été scolarisé jusqu'en neuvième année et aurait travaillé en tant que vendeur, que sa situation financière aurait toutefois été difficile et son activité professionnelle n'aurait pas été stable, que s'agissant de ses motifs d'asile, l'intéressé a expliqué avoir décidé de quitter son pays en raison de la situation politique et sécuritaire, le Mali pouvant selon lui basculer ou « exploser » à tout moment, qu'il a indiqué ne pas avoir personnellement rencontré de problème avec l'armée ou avec des djihadistes, ni avec qui que ce soit d'autre, qu'il a déclaré par ailleurs ne pas avoir exercé d'activités politiques dans son pays, qu'il a expliqué avoir quitté le Mali en date du 11 décembre 2021 par voie aérienne, muni d'un passeport qui n'aurait pas été le sien et dont il n'aurait pas pris connaissance du contenu, qu'il serait arrivé en France le lendemain et serait demeuré dans ce pays pendant environ une année avant de venir en Suisse, que l'intéressé n'a produit aucun document d'identité, ni moyen de preuve, qu'il a déclaré que sa femme et sa fille allaient bien, que s'agissant de son état de santé, il a indiqué qu'il voyait « un peu de brouillard » et que le médecin qui l'avait ausculté en Suisse l'adresserait peut-être à un confrère, que l'intéressé a également déclaré souffrir de vertiges ainsi que de migraines, que dans son projet de décision du 16 février 2023, le SEM a considéré que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié selon l'art.”
Bei in der Liste geführten, als «sicher» eingestuften Herkunftsstaaten (z. B. Kosovo, Georgien) besteht gemäss der Rechtsprechung eine widerlegbare Vermutung, dass dort kein staatlich zu verantwortender Schutzmangel vorliegt (d. h. dass Schutz vor für die Flüchtlingseigenschaft massgeblichen Verfolgungen grundsätzlich besteht). Diese Vermutung kann durch das Vorbringen konkreter, circunstanziierter Indizien für Verfolgungen oder für das Ausbleiben effektiven staatlichen Schutzes widerlegt werden. (Bezug zu Art. 7 Abs. 2 AsylG: Die Flüchtlingseigenschaft ist dann glaubhaft, wenn sie als hoch wahrscheinlich erscheint.)
“2 Une persécution individuelle en matière d'asile est reconnue, lorsqu'une personne ne se contente pas d'invoquer les mêmes risques et restrictions que le reste de la population du pays concerné, mais de sérieux préjudices dirigés contre elle en tant que personne individuelle en raison d'un motif déterminant en droit d'asile (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1 et réf. cit. ; 2008/12 consid. 7 et réf. cit.). 3.3 La crainte de persécutions à venir doit être fondée sur des indices concrets et sérieux qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un proche avenir et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). Sera ainsi reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers, de craindre d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4. 4.1 En application de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs (« safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution ; il soumet à un contrôle périodique les décisions prises à ce titre (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Le Kosovo a été désigné comme Etat exempt de persécutions (cf. 6a al. 2 let. a LAsi), par décision du Conseil fédéral du 6 mars 2009 avec effet au 1er avril 2009, et figure encore à ce jour dans la liste des Etats sûrs (cf. annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure du 11 août 1999 [OA 1, RS 142.311]). Il est dès lors présumé que, outre l'absence de persécutions étatiques, ce pays assure une protection adéquate contre des persécutions déterminantes en matière d'asile exercées par des particuliers. 4.2 En l'occurrence, Il convient de vérifier si c'est à bon droit que l'autorité inférieure a considéré qu'il n'existait pas d'éléments concrets portant au renversement de la présomption de sécurité dont bénéficie le Kosovo.”
“Ainsi, le lien temporel de causalité est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 et réf. cit.). 4.4 La crainte de subir des préjudices de la part de tiers ne revêt un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Selon le principe de la subsidiarité de la protection internationale par rapport à la protection nationale (cf. art. 1A ch. 2 de la Convention relative au statut des réfugiés du 28 juillet 1951 [Conv. réfugiés, RS 0.142.30]), on peut exiger d'un requérant d'asile qu'il ait épuisé, dans son propre pays, les possibilités de protection contre d'éventuelles persécutions avant de solliciter celle d'un Etat tiers (cf. ATAF 2013/5 consid. 5.1 ss; 2011/51 consid. 6.1). 4.5 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). 4.6 Selon l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne, outre les Etats de l'UE ou de l'AELE, les Etats d'origine ou de provenance sûrs, à savoir ceux dans lesquels il estime que le requérant est à l'abri de toute persécution (« safe countries »). Le 28 août 2019, le Conseil fédéral a ajouté la Géorgie à la liste des Etats exempts de persécutions au sens de l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, avec effet au 1er octobre 2019 (cf. art. 2 al. 2 OA 1). Cette décision n'a depuis lors pas été modifiée lors des contrôles périodiques (cf. art. 6a al. 3 LAsi). Ce pays est donc présumé offrir à ses ressortissants une protection efficace et effective notamment contre des persécutions de tiers (acteurs non étatiques) ; cette présomption peut toutefois être renversée en présence d'indices concrets et circonstanciés de persécutions. 5. 5.1 A l'appui de sa demande d'asile, A._______ soutient en premier lieu qu'il est venu en Suisse pour bénéficier des soins médicaux que requièrent les phobies et les crises de panique dont il souffre et qu'il n'était plus en mesure de payer dans son pays d'origine (cf.”
Widersprüchliche, ungenügend begründete oder lediglich behauptete Angaben genügen für sich nicht zur Erfüllung von Art. 7 Abs. 1 AsylG. Es ist darzulegen, welche Angaben durch objektive Belege oder konkrete Indizien gestützt und damit für Dritte erkennbar plausibel sind.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie turque et originaire d'un village situé dans le district de C._______ (dans la province [...]), qu'après avoir effectué un apprentissage dans Ie milieu (...), il aurait travaillé dans ce domaine durant treize ans, notamment de 2016 à 2020 à D._______, comme contre-maître dans une usine (...), qu'en parallèle à son activité professionnelle, il se serait occupé, dans son village d'origine, des cultures appartenant à sa famille ainsi que de l'élevage de bétail, que, trois ans et demi avant de quitter la Turquie, il aurait acquis une cinquantaine de moutons, serait retourné vivre dans son village natal et aurait oeuvré comme agriculteur, qu'alors qu'il se rendait en ville - comme tous les vendredis - pour y effectuer des courses, il aurait été, à plusieurs reprises, interpellé et malmené par des policiers, lesquels auraient pour l'essentiel dénigré les membres du « Parti démocratique des peuples » (HDP) - en les taxant de terroristes - et exigé de lui qu'il leur transmette les noms des personnes ayant voté pour ce parti lors des dernières élections, qu'en particulier, en 2021, il aurait été apostrophé à la sortie d'un bar - où il venait de discuter avec des « amis socialistes » - par deux policiers, lesquels lui auraient demandé de présenter sa carte d'identité et de les suivre, que ceux-ci l'auraient interrogé sur ses affinités avec des personnes votant pour le HDP ainsi que sur ses opinions politiques, tout en lui demandant s'il faisait partie des 50 personnes de son village ayant donné leur voix à ce parti, que deux semaines plus tard, le requérant aurait à nouveau été appréhendé et conduit au poste de police, où il aurait été pressé d'indiquer s'il connaissait des électeurs du HDP, que le ton serait peu à peu monté, amenant un policier à le saisir par le col, à le plaquer contre le mur et à l'insulter, que le requérant, relâché le jour même, se serait vu refuser le document - attestant l'interrogatoire auquel il aurait été soumis - qu'il aurait réclamé à un policier, qu'un mois plus tard, « quelques » policiers l'auraient une nouvelle fois interpellé à la sortie d'un café et emmené au poste, où deux d'entre eux, en tenue civile, lui auraient présenté plusieurs noms de personnes et auraient tenté, en vain, de le forcer à dénoncer celles-ci comme faisant « de la propagande terroriste », avant de le libérer, non sans lui avoir au préalable conseillé de « bien réfléchir » et de revenir au cas où il changerait d'avis, que, trois semaines plus tard, alors qu'il sortait d'un commerce, l'intéressé n'aurait pas accepté l'injonction de policiers - croisés « par hasard » - de les suivre au poste, que, trois semaines après ce dernier incident, des policiers se seraient rendus au domicile familial pour les mêmes motifs, mais seraient repartis bredouilles, dans la mesure où les deux chiens du requérant auraient aboyé, les empêchant de franchir le mur de son jardin, que, deux semaines plus tard, ils seraient revenus avec une voiture et lui auraient demandé de l'accompagner au poste, qu'ils lui auraient reproché avec véhémence de n'avoir pas collaboré avec eux, tout en proclamant qu'« un jour, ils extermineront les terroristes », que, ne supportant plus d'être menacé et humilité par ces individus, le requérant serait parti se réfugier à D.”
“_______ - et concerneraient une plainte déposée par plusieurs moudjahidines, que le requérant ne donne pour le reste aucune indication quant au contenu prétendument omis de l'analyse du SEM et leur pertinence dans la présente procédure, qu'en réalité, il conteste dite analyse en estimant que les deux lettres de convocation seraient suffisantes pour se voir reconnaître la qualité de réfugié ; qu'une telle question sort du cadre d'un grief formel et sera en conséquence examinée dans le fond de l'affaire, qu'au vu de ce qui précède, la conclusion tendant à l'annulation de la décision contestée aux fins de renvoi du dossier à l'autorité de première instance est, pour autant que recevable, rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de ses auditions, le requérant a notamment déclaré être un ressortissant afghan d'ethnie pashtoune et avoir vécu en dernier dans la ville de C._______, avec l'ensemble de sa famille, qu'il n'aurait été à l'école que pendant cinq ans, avant de travailler environ une année dans un magasin, que son père aurait travaillé pour l'armée à l'aéroport de D._______ comme chauffeur de camion et se serait chargé de l'approvisionnement en essence ; que celui-ci se serait également rendu dans d'autres provinces afghanes à l'occasion de son travail, qu'environ deux mois après la prise de pouvoir des talibans, le père de l'intéressé aurait reçu une lettre de convocation de ceux-ci au sujet d'une plainte déposée par des moudjahidines ; qu'il aurait alors immédiatement quitté le domicile familial, sans informer le reste de sa famille de son projet, ni de la réception de cette lettre, qu'un ou deux mois après dit départ, le requérant aurait également reçu une lettre de convocation de la part des talibans, dont le contenu aurait été identique à celle de son père ; qu'il en aurait pris connaissance grâce à son oncle paternel, celui-ci vivant dans la maison mitoyenne et ayant trouvé ladite lettre devant leur domicile un matin, que cet oncle l'aurait alors informé de la convocation reçue par son père auparavant et lui aurait alors intimé de quitter le pays immédiatement, que, grâce à la vente d'un terrain appartenant à son oncle, le requérant aurait été en mesure de quitter l'Afghanistan, de crainte d'être tué par les talibans, que le SEM a retenu dans la décision attaquée que les déclarations de l'intéressé ne remplissaient pas les conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, au sens de l'art.”
“_______, qu'il en va de même de l'argument selon lequel l'autorité de première instance n'aurait pas examiné l'ensemble des éléments de fait pertinents pour l'examen de la demande d'asile ; que les intéressés ne démontrent nullement en quoi cette autorité aurait établi l'état de fait de manière incomplète ou quels éléments essentiels auraient été omis de l'analyse, que ces griefs matériels seront examinés dans le cadre du fond de l'affaire et sortent ainsi du cadre du présent examen, que la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM est ainsi rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de leur audition, A._______ et B._______ ont notamment déclaré être des ressortissants turcs d'ethnie kurde, originaires de F._______ et domiciliés à G._______, qu'en 2018, A._______ était devenu membre de la structure jeunesse du HDP et avait pris part à plusieurs activités au sein de cette structure, qu'à cette même période, il avait été auditionné puis relâché par des policiers après leur intervention à son domicile, ceux-ci étant notamment à la recherche d'armes, qu'à plusieurs reprises, en 2019, des membres d'un groupe ultra-nationaliste avaient menacé le prénommé sur son lieu de travail en l'invitant à cesser son activité professionnelle ; qu'il s'était fait également arrêter de manière régulière par des agents de police, qu'une deuxième perquisition avait eu lieu, cette même année, afin de l'intimider, qu'en août 2022, des policiers avaient perquisitionné le domicile familial du requérant et l'avaient frappé devant ses enfants, qu'en raison de ces pressions et perquisitions récurrentes, l'intéressé avait annulé son affiliation au HDP ; qu'il avait toutefois commencé à publier divers messages sur les réseaux sociaux et critiqué le gouvernement, que, le (.”
“), que le recourant n'expose toutefois dans son recours aucune raison pouvant justifier une cassation de la décision attaquée, qu'il n'apporte aucun élément pouvant laisser penser à une éventuelle violation de la maxime inquisitoire ou du droit d'être entendu, que la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM est ainsi irrecevable, qu'en tout état de cause, rien ne justifie, au vu des pièces du dossier, de renvoyer la cause à l'autorité de première instance, dès lors que celle-ci a valablement entendu le recourant et pris en considération tous les éléments de faits pertinents pour rendre sa décision, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de ses auditions, le requérant a notamment déclaré être un ressortissant afghan d'ethnie pashtoune et avoir vécu en dernier dans la ville de D._______ avec l'ensemble de sa famille, qu'il n'avait été à l'école que pendant trois années, avant d'entreprendre un apprentissage de (...), que son père avait travaillé entre (...) et (...) pour l'(...), puis avait été engagé par l'ancien gouvernement afghan, comme responsable d'un (...), que, (...) jours avant la prise de pouvoir des talibans en août 2021, le père de l'intéressé était rentré du travail sans y retourner, que (...) jours plus tard, des talibans s'étaient rendus au domicile familial et leur avaient tiré dessus, que le requérant avait été en mesure de fuir pour se rendre chez son patron, qu'il avait alors appelé son beau-frère afin de l'informer de l'attaque des talibans, ce dernier se rendant à son domicile afin de savoir ce qu'il s'était passé, que, selon les propos rapportés par ce beau-frère, son père avait disparu, mais les autres membres de sa famille étaient sains et saufs (cf.”
“2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que, conformément à la jurisprudence, la crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, qu'ainsi, sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en d'autres termes, des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2), qu'en l'espèce, lors de son audition, A._______, ressortissant turc d'ethnie kurde, a déclaré provenir de E._______, préfecture de la province du même nom, qu'en 2015, alors qu'il passait du bon temps avec des amis, deux gendarmes auraient débarqué et proféré des insultes à caractère raciste à leur encontre, que, placés à l'arrière d'un véhicule de police, ils auraient été tabassés, avant d'être relâchés, que le recourant aurait eu le bras cassé lors de cette agression, que, suite à cet événement, ses parents auraient pris la décision de déménager à Istanbul avec toute la famille, que, dans le capitale, il aurait passé ses examens de baccalauréat et travaillé dans la cantine d'un hôpital, qu'il aurait décroché un emploi de forgeron au Qatar et déménagé dans ce pays, en 2019, qu'il serait revenu en Turquie pour effectuer son service militaire, de septembre 2020 à février 2021, avant de repartir à l'étranger, qu'en 2022, alors qu'il se trouvait au Qatar, il aurait publié la vidéo d'un poème pro-kurde sur son compte TikTok, qu'en réaction à cette publication et à une dénonciation anonyme, une descente policière aurait eu lieu au domicile familial à Istanbul, que les gendarmes auraient informé ses parents qu'il était tenu de se présenter au commissariat pour faire une déposition, que, sur recommandation de l'avocat de son père, il aurait supprimé son compte TikTok deux heures après la descente précitée, qu'il aurait également changé de téléphone portable, qu'un mois plus tard, durant les vacances d'été, il serait revenu à Istanbul et se serait présenté au commissariat, accompagné de sa mère, qu'il aurait appris d'un officier présent sur place que son nom "ne figurait pas dans le système", de sorte qu'il pouvait sans autre rentrer chez lui, qu'il aurait craint, depuis lors, d'être victime d'un assassinat par des inconnus, dès lors que l'absence de nom dans les fichiers de la police était, selon lui, annonciateur de cette résultante, qu'il serait par suite retourné au Qatar pour son travail, avant de rentrer définitivement à Istanbul, en avril 2023, et de réemménager aux côtés des siens, qu'en juin 2023, alors qu'il attendait le métro, il aurait été approché par des policiers lors d'un contrôle d'identité, qu'à cette occasion, il aurait été violemment insulté par ceux-ci en raison de son appartenance ethnique, qu'il en aurait parlé à son père qui, exaspéré par cette situation, aurait pris la décision de l'envoyer, avec son frère cadet, en Suisse, qu'il aurait gagné la Bosnie avec celui-ci, par voie aérienne, puis rallié la Suisse en camion, qu'après leur passage de la frontière, ils auraient déchiré leurs passeports "pour éviter d'être renvoyés en Turquie", que dans sa décision du 13 septembre 2023, se dispensant d'examiner la vraisemblance des déclarations du recourant, le SEM a refusé de lui reconnaître la qualité de réfugié et a rejeté sa demande d'asile, pour défaut de pertinence de ses motifs, qu'il a notamment considéré que les éléments au dossier ne permettaient pas de fonder une crainte fondée de persécution au sens de l'art.”
“), que le SEM a pris en considération, dans la décision entreprise, les sources mises en évidence par la représentation juridique lors de la prise de position du 2 octobre 2023, qu'il s'est spécifiquement prononcé sur le rapport établi par l'OSAR en septembre 2022, selon lequel des personnes n'ayant jamais fait le service militaire avaient tout de même été mobilisées malgré les exemptions annoncées, que, selon l'autorité intimée, ces sources ne concernent pas personnellement le requérant, lequel n'avance aucun fait, ni moyen de preuve démontrant qu'il serait concrètement mobilisé, pas même au stade du recours, qu'au vu de la motivation fouillée de la décision attaquée, le SEM a apprécié tous les éléments de fait essentiels à l'issue de la cause, se prononçant en particulier sur les déclarations d'enrôlement de force au sein de l'armée, qu'en conséquence, il ne peut pas être reproché au SEM d'avoir établi l'état de fait de manière incomplète, que le grief formel et la conclusion y relative sur le renvoi de la cause au SEM doivent ainsi être rejetés, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de son audition du 21 septembre 2023, le requérant a en particulier indiqué être un ressortissant russe originaire de la B._______, qu'après l'obtention d'un diplôme de (...), il aurait travaillé en dernier lieu, jusqu'en août 2023, dans la mine de C._______, située à plus de (...) kilomètres de son domicile, que pendant ses vacances en B._______, le (...) août 2023, trois collaborateurs de la police seraient venus à son domicile afin de lui demander de s'inscrire comme volontaire pour la guerre en Ukraine (cf. procès-verbal [ci-après : p.-v.] du 21 septembre 2023, Q41 p. 5), que, présent lors de cette venue, le père de l'intéressé aurait interpellé ces policiers, les informant que son fils n'avait jamais fait son service militaire, que l'intéressé a encore déclaré que l'un des collaborateurs avait saisi son passeport interne, pris son numéro de téléphone, avant de lui indiquer qu'il allait prochainement être appelé (cf.”
“violation grave du droit d'être entendu) qui rendrait nécessaire la cassation de la décision attaquée, le recourant n'invoquant du reste rien de tel dans son mémoire du 22 mars 2024, que, partant, la conclusion subsidiaire sur le renvoi de la cause au SEM doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi ; ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant a exposé être un ressortissant turc, de confession sunnite ; qu'il serait né à C._______, où il aurait vécu tantôt chez ses parents (dans un logement leur appartenant), tantôt seul, tantôt chez des proches ; qu'il aurait également résidé temporairement à D._______, chez sa tante maternelle, et à E._______, durant ses études universitaires, qu'à l'appui de sa demande d'asile, il a allégué, en substance, que durant ses études auprès de la Faculté de (...) à C._______, entre 2016 et 2018, il aurait régulièrement participé à des manifestations avec l'organisation F._______, un mouvement socialiste ; qu'il aurait été brutalisé dans ce cadre par des policiers anti-émeutes ; qu'en 2016, il aurait été placé en garde à vue durant une semaine par la brigade anti-terroriste, celle-ci ayant prétexté des publications sur des réseaux sociaux ; que, durant sa garde à vue, un policier des services de renseignements lui aurait proposé d'espionner les militants politiques de la Faculté ; que l'intéressé aurait toutefois refusé et aurait entamé une grève de la faim ; qu'il aurait été libéré une semaine plus tard, sous contrôle judiciaire ; qu'une procédure judiciaire aurait été ouverte contre lui, en 2017 ; que celle-ci se serait cependant soldée par un acquittement, en 2021, que, suite aux événements décrits ci-dessus, les nationalistes auraient tendu des pièges au recourant et lui auraient fait subir des violences en raison de ses opinions politiques ; que l'intéressé aurait ainsi été mêlé à différents conflits et aurait subi du mobbing au travail, sous l'impulsion de la police, qu'en 2017, un leader du mouvement nationaliste, G.”
In Verwaltungsverfahren ausserhalb des Asylrechts (z.B. Berichtigung des Geburtsdatums in ZEMIS) finden die Beweisregeln von VwVG/DSG Anwendung: Strittige Tatsachen sind zu beweisen; das im Asylverfahren genügende "Glaubhaftmachen" nach Art. 7 AsylG reicht insoweit nicht aus.
“Nach den massgeblichen Beweisregeln des VwVG gilt eine Tatsache als bewiesen, wenn sie in Würdigung sämtlicher Erkenntnisse so wahrscheinlich ist, dass keine vernünftigen Zweifel bleiben; unumstössliche Gewissheit ist dagegen nicht erforderlich. Die mit dem Berichtigungsbegehren konfrontierte Behörde hat zwar nach dem Untersuchungsgrundsatz den Sachverhalt grundsätzlich von Amtes wegen abzuklären (Art. 12 VwVG); die gesuchstellende Person ist aber gemäss Art. 13 Abs. 1 Bst. a VwVG verpflichtet, an dessen Feststellung mitzuwirken. Die materielle Beweislast, also die Folgen der Beweislosigkeit, trägt jedoch grundsätzlich die Behörde, wenn sie wie vorliegend im Bereich der Eingriffsverwaltung tätig ist (vgl. Urteil des BVGer D-299/2021 vom 15. März 2021 E. 6.3; A- 1987/2016 vom 6. September 2016 E. 8.7.1; A-4035/2011 vom 19. Dezember 2011 E. 4.3). Das vorliegende Verfahren betrifft die Berichtigung des Geburtsdatums im ZEMIS, weshalb die Beweisregeln gemäss DSG und VwVG gelten (BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 und 4.2.3): Die beweisbelastete Person hat strittige Tatsachen zu beweisen und nicht bloss - wie im Asylverfahren gemäss Art. 7 AsylG - glaubhaft zu machen. Das Geburtsdatum ist nach dem Grundsatz der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zu bestimmen. Wie dies im Asylverfahren gehandhabt wird, ist vorliegend nicht von Relevanz und bedarf keiner weiteren Erörterung (vgl. Urteil des BGer 1C_236/2023 vom 1. September 2023, E. 2.2.3). Der Streitgegenstand betrifft unter den massgeblichen datenschutzrechtlichen Aspekten das tatsächliche Geburtsdatum, nicht das biologisch spätestmögliche Geburtsdatum oder das Mindestalter. Das Geburtsdatum ist nicht mit dem Mindestalter gleichzusetzen. Dies geht bereits aus dem gewöhnlichen Sprachgebrauch hervor und wird zudem durch den Umstand bestätigt, dass die im ZEMIS erfassten Daten einer Vielzahl von Zwecken dienen. Ob es im Einzelfall für die betroffene Person vorteilhafter wäre, das Geburtsdatum vor- oder zurückzudatieren, ist irrelevant (Urteil des BGer 1C_236/2023 vom 1. September 2023, E. 2.2.2).”
“Grundsätzlich hat die Bundesbehörde die Richtigkeit der bearbeiteten Daten zu beweisen, wenn diese von einer betroffenen Person bestritten wird. Demgegenüber obliegt der betroffenen Person der Beweis der Richtigkeit der verlangten Änderung (Urteil des BGer 1C_613/2019, 1C_614/2019 vom 17. Juni 2020 E. 2.2 m.w.H; BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 m.w.H.). Das vorliegende Verfahren betrifft die Berichtigung des Geburtsdatums im ZEMIS, weshalb die Beweisregeln gemäss aDSG und VwVG gelten (BVGE 2018 VI/3 E. 3.3 und 4.2.3): Die beweisbelastete Person hat strittige Tatsachen zu beweisen und nicht bloss - wie im Asylverfahren gemäss Art. 7 AsylG - glaubhaft zu machen. Nach den Beweisregeln des VwVG gilt eine Tatsache als bewiesen, wenn sie in Würdigung sämtlicher Erkenntnisse so wahrscheinlich ist, dass keine vernünftigen Zweifel bleiben; unumstössliche Gewissheit ist dagegen nicht erforderlich. Gemäss Untersuchungsgrundsatz hat die mit der Berichtigung befasste Behörde den Sachverhalt grundsätzlich von Amtes wegen abzuklären (Art. 12 VwVG). Stellt die betroffene Person jedoch ein Begehren, ist sie gemäss Art. 13 Abs. 1 Bst. a VwVG verpflichtet, an der Feststellung des Sachverhalts im erstinstanzlichen Verwaltungs- und im Beschwerdeverfahren mitzuwirken (Urteil des BGer 1C_613/2019, 1C_614/2019 E. 2.2 m.w.H.; BVGE 2018 VI/3 E. 3.3).”
Allgemeine Migrationserfahrungen genügen nicht für den Nachweis schutzrelevanter Gefährdungen. Vielmehr muss die Antragstellerin oder der Antragsteller die konkrete Schwere und Intensität der psychischen Beeinträchtigung glaubhaft machen, sodass sie objektiv als unzumutbare psychische Belastung im Sinne der Rechtsprechung gelten kann.
“_______ n'avait pas été endommagé, qu'ils bénéficiaient sur place et à l'étranger d'un solide réseau familial sur le soutien duquel ils étaient censés pouvoir compter à leur retour, que le recourant pourrait exercer un emploi comme par le passé et que leurs conditions de vie (sur le plan économique) y avaient été « bonnes », qu'il a estimé sur la base du dossier qu'aucun des recourants n'était sérieusement atteint dans sa santé, que, s'agissant des troubles psychiques de la recourante, il a relevé que celle-ci s'était vu diagnostiquer, le 27 novembre 2023, un état de stress post-traumatique et un épisode dépressif moyen et que, lors de son audition du 22 janvier 2024, elle avait mis son mal-être psychique sur le compte de sa séparation d'avec son époux, de son vécu dans la crainte et de la pénibilité du voyage ainsi que des conditions de vie au centre, qu'il a estimé que ces fragilités n'étaient pas de nature à faire échec à l'exécution du renvoi, dès lors qu'elles correspondaient au vécu de la grande majorité des migrants et que les recourants étaient entretemps réunis, qu'il a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'instruire plus avant la situation médicale de la recourante, que, dans leur recours, les intéressés font valoir que les préjudices auxquels a été exposée leur famille en lien avec la vendetta étaient exacerbés par leur confession alévie et par des discriminations quotidiennes en raison de leur appartenance à la minorité kurde, devenues intolérables, dont des railleries à l'encontre de leurs enfants à l'école, des amendes injustifiées, une arrestation pour l'expression de leurs opinions dans le cadre d'une manifestation et une enquête pénale pour insulte au président, qu'ils soutiennent que « ce cumul de choses doit être considéré comme suffisamment grave pour atteindre l'intensité suffisante pour obtenir une protection internationale en Suisse », qu'ils ajoutent que pèse sur eux une crainte fondée d'être soumis à une pression psychique insupportable en cas de renvoi, qu'invoquant l'inexigibilité de l'exécution de leur renvoi, ils soutiennent que les problèmes rencontrés en Turquie en lien avec la vendetta et leur appartenance à l'ethnie kurde ainsi qu'à la confession alévie devraient peser de tout leur poids et l'emporter dans la pondération sur les éléments favorables mis en évidence par le SEM, qu'enfin, ils font valoir que l'exécution de leur renvoi en Turquie les exposerait à un risque élevé de vengeance privée, de lourdes discriminations et de dénuement le plus total, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, selon la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.), qu'en l'espèce, les problèmes prétendument rencontrés par les recourants avec des membres de la famille K.”
Kann die Glaubhaftigkeit bestritten sein, kann das Bundesverwaltungsgericht im Beschwerdeverfahren eine Motivsubstitution vornehmen und die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 AsylG selbst beurteilen; dies, weil das Gericht nach Art. 62 Abs. 4 VwVG nicht an die Begründung der Begehren gebunden ist und Bundesrecht von Amtes wegen anwenden kann (vgl. entsprechende Praxis des BVGer).
“Das SEM hat das Asylgesuch des Beschwerdeführers wegen mangelnder Asylrelevanz abgewiesen und die Glaubhaftigkeit nur ergänzend geprüft und dabei in Zweifel gezogen. Das Bundesverwaltungsgericht wendet im Beschwerdeverfahren das Bundesrecht von Amtes wegen an und ist gemäss Art. 62 Abs. 4 VwVG an die Begründung der Begehren nicht gebunden. Folglich kann es die Beschwerde auch aus anderen als den geltend gemachten Gründen gutheissen oder den angefochtenen Entscheid im Ergebnis mit einer von der Vorinstanz abweichenden Begründung bestätigen (sog. Motivsubstitution; vgl. BVGE 2007/41 E. 2 m.w.H. und Kölz/Häner/Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl. 2013, Rz. 1136). Im vorliegenden Fall nimmt das Bundesverwaltungsgericht eine solche Motivsubstitution vor und würdigt die Verfolgungsvorbringen des Beschwerdeführers nachfolgend unter dem Gesichtspunkt von Art. 7 AsylG. Da sich sowohl die Vorinstanz als insbesondere auch der Beschwerdeführer zur Glaubhaftigkeit der Fluchtgründe (Beschwerde, S. 7 ff.) bereits eingehend geäussert haben, erübrigt es sich, dem Beschwerdeführer in diesem Punkt erneut das rechtliche Gehör zu gewähren.”
“Das SEM hat das Asylgesuch des Beschwerdeführers wegen mangelnder Asylrelevanz abgewiesen und die Glaubhaftigkeit nur ergänzend geprüft und in Zweifel gezogen. Das Bundesverwaltungsgericht wendet im Beschwerdeverfahren das Bundesrecht von Amtes wegen an und ist gemäss Art. 62 Abs. 4 VwVG an die Begründung der Begehren nicht gebunden. Folglich kann es die Beschwerde auch aus anderen als den geltend gemachten Gründen gutheissen oder den angefochtenen Entscheid im Ergebnis mit einer von der Vorinstanz abweichenden Begründung bestätigen (sog. Motivsubstitution; vgl. BVGE 2007/41 E. 2 m.w.H. und Kölz/Häner/Bertschi, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des Bundes, 3. Aufl. 2013, Rz. 1136). Im vorliegenden Fall nimmt das Bundesverwaltungsgericht eine solche Motivsubstitution vor und würdigt die Verfolgungsvorbringen des Beschwerdeführers nachfolgend unter dem Gesichtspunkt von Art. 7 AsylG. Da sich sowohl die Vorinstanz als auch der Beschwerdeführer zur Glaubhaftigkeit der Fluchtgründe bereits eingehend geäussert haben, erübrigt es sich, dem Beschwerdeführer in diesem Punkt nochmals das rechtliche Gehör zu gewähren.”
Unzureichend belegte, in sich widersprüchliche oder den Tatsachen nicht entsprechende Angaben oder solche, die massgeblich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen, können die Glaubwürdigkeit der behaupteten Verfolgungsgründe beeinträchtigen.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations relatives aux raisons qui auraient motivé son départ se limitent à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, que comme relevé à bon escient par le SEM, elles ne satisfont par ailleurs pas aux conditions posées par les art. 3 et 7 LAsi, qu'il n'est notamment par vraisemblable que la famille de D._______ s'en soit prise au requérant, à l'exclusion des autres membres de sa famille, alors même qu'il n'était âgé que d'environ (...) ans au moment des faits, qu'il n'aurait pas pris part à la chasse à l'homme organisée par son oncle et que d'autres membres de sa famille, dont des cousins et ses frères aînés, auraient pu être impliqués, dès lors qu'ils considéraient qu'il s'agissait d'une question d'honneur (cf. procès-verbal de l'audition du 17 janvier 2024, Q.”
Bei Trauma‑Vorbringen ist die Behörde verpflichtet, in der Glaubhaftigkeitsbeurteilung mögliche Traumafolgen und den Herkunftskontext zu berücksichtigen (z. B. eingeschränkte Detailfähigkeit oder ein stark homophobes Umfeld). Das Fehlen einer sehr detaillierten Schilderung kann Folge einer Traumatisierung sein und darf nicht ohne Prüfung zur Unglaubhaftigkeit führen. Gleichwohl können Aussagen, die deutlich nicht erlebnisgeprägt sind, in wesentlichen Punkten der allgemeinen Erfahrung widersprechen oder in sich gravierend unplausibel sind, weiterhin als unglaubhaft beurteilt werden.
“Die Beschwerdeführenden rügen, die Vorinstanz habe den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG vorliegend nicht hinreichend Rechnung getragen und es fehle insgesamt an einer objektiven Sichtweise. Dies zeige sich an den vielen verwendeten Textbausteinen und dem Abstellen auf behauptete Widersprüche, welche aber gar keine seien. Zudem müsse berücksichtigt werden, dass die Beschwerdeführerin stark traumatisiert sei, weshalb es ihr nicht möglich sei, das Erlebte in dem Detailgrad zu schildern, den die Vorinstanz verlange. In Bezug auf ihre sexuelle Orientierung sei nicht gewürdigt worden, dass sie in einem «stark homophoben» Land aufgewachsen sei, weshalb sie sich nicht in gleicher Weise mit ihrer Homosexualität habe auseinandersetzen können, wie dies vielleicht in der Schweiz der Fall gewesen wäre. Es sei weiter nicht nachvollziehbar, wieso die Vorinstanz die Vorbringen zur Homosexualität und der erlebten Haftstrafe als zu allgemein qualifiziert habe, habe sie doch sowohl in der ersten wie auch in der zweiten Anhörung emotionsvoll und detailliert, in sich schlüssig und ohne Widersprüche über die traumatische Inhaftierung aufgrund ihrer Homosexualität berichtet.”
“Seine Aussagen seien nicht erlebnisgeprägt ausgefallen und widersprächen in wesentlichen Punkten der allgemeinen Erfahrung oder der Logik des Handelns. Es wäre zu erwarten, dass eine Person, die dermassen negative Erfahrungen gemacht haben will, und derartig drastische soziale Konsequenzen durchstehen musste, substantiierter und insbesondere erlebnisgeprägt zu erzählen vermag. Er mache geltend, dass der Vater seiner Freundin, deren Onkel väterlicherseits und auch der Dorfsteher (recte: Dorfvorsteher) sie beide bedroht hätten. Seiner Freundin habe eine Steinigung gedroht. Aufgrund der erlittenen Folter habe sie ihr Kind verloren. Der Verlust der eigenen Familie, die heimliche Liebschaft, das Verlassen des Landes in dem man sozialisiert sei, eine drohende Tötung, etc., all dies seien Vorbringen, die wesentlich substantiierter dargebracht werden könnten. Seine Aussagen würden demgegenüber kaum realitätsnah ausfallen. Insgesamt gehe das SEM deshalb davon aus, dass seine Vorbringen nicht den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG standhalten und er die Vorbringen (zumindest teilweise) nicht selber oder nicht in der Form, in welcher er diese geltend mache, erlebt habe. Es werde darauf verzichtet auf allfällige weitere Unglaubhaftigkeitsmerkmale hinzuweisen. Vollständigkeitshalber sei festzuhalten, dass die Vorbringen seiner Freundin I._______ sich mit seinen Vorbringen deckten. Seiner Freundin sei es nicht gelungen ihre Vorbringen glaubhaft zu machen. Ihr Asylgesuch sei abgelehnt und sie in der Schweiz vorläufig aufgenommen worden. Gegen diesen Entscheid des SEM sei keine Beschwerde erhoben worden. Da die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten, müsse deren Asylrelevanz nicht geprüft werden. Demzufolge erfülle der Beschwerdeführer die Flüchtlingseigenschaft nicht, so dass das Asylgesuch abzulehnen sei.”
Eine zumutbare innerstaatliche Fluchtalternative kann dazu führen, dass Vorbringen im Asylverfahren als flüchtlingsrechtlich nicht relevant oder als unglaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG beurteilt werden, wenn die geltend gemachten Verfolgungssituationen nur lokal oder regional beschränkt sind. Die Zumutbarkeit einer Ortsveränderung innerhalb des Herkunftsstaates ist dabei praxisrelevant für die Beurteilung des Glaubhaftmachens nach Art. 7 AsylG.
“Zusammenfassend kommt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers als unglaubhaft zu qualifizieren sind und somit den Anforderungen an Art. 7 AsylG nicht standhalten. Im Übrigen hätte sich der Beschwerdeführer den geltend gemachten Verfolgungssituationen, die alle als lokal oder regional beschränkt zu bezeichnen sind, mittels der vorhandenen innerstaatlichen Fluchtalternative im Grossraum I._______ entziehen können. Diese Schutzmöglichkeiten innerhalb Nigerias hat der Beschwerdeführer aussagegemäss zu keiner Zeit in Anspruch genommen, obwohl sie für ihn offenkundig zumutbar gewesen waren (vgl. dazu oben E. 4.2). Insofern sind seine Vorbringen auch flüchtlingsrechtlich nicht relevant. Die Vorinstanz hat daher zu Recht die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers verneint und sein Asylgesuch abgelehnt.”
“Die Vorinstanz kam in der angefochtenen Verfügung zum Schluss, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch denjenigen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG stand. Die Vorinstanz hält im Wesentlichen fest, es sei bei (drohenden) Übergriffen von Dritten von der Schutzwilligkeit und der Schutzfähigkeit der türkischen Behörden gegenüber seinen Bürgern und Bürgerinnen auszugehen. Kein Staat könne jederzeit die absolute Sicherheit seiner Einwohner gewährleisten. Wesentlich sei eine funktionierende und effiziente Schutzinfrastruktur, insbesondere funktionierende polizeiliche Einrichtungen und ein verlässliches Rechts- und Justizsystem, was in der Türkei nachweislich vorhanden sei. Dieses habe vorliegend bereits bei Straftaten im Rahmen der Blutsfehde zu griffigen Massnahmen, konkret zu Verurteilungen von Beteiligten geführt. Es bestünden zudem keine Hinweise, wonach dem Beschwerdeführer die Inanspruchnahme des Schutzsystems objektiv nicht zugänglich oder individuell nicht zumutbar wäre. Da die geltend gemachten Nachteile im Rahmen der Blutfehde regional beschränkt seien, sei es dem Beschwerdeführer zuzumuten, sich an einem anderen Ort in der Türkei niederzulassen.”
Zwischen der zuletzt erlittenen Verfolgung und der Ausreise muss ein zeitlich enger Kausalzusammenhang bestehen. Ist seit der letzten Verfolgung ein relativ langer Zeitraum verstrichen (in der Rechtsprechung in der Regel etwa sechs bis zwölf Monate), so gilt der zeitliche Zusammenhang grundsätzlich als gebrochen. Eine solche zeitliche Entkräftung tritt nicht ein, wenn objektive, plausibel begründete Verzögerungsgründe oder persönliche Gründe den späteren Ausreisezeitpunkt erklären.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. 2010/57 consid. 2.5, 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit, question qui peut demeurer ouverte, les allégations de l'intéressé ne satisfont pas à l'ensemble des exigences légales et jurisprudentielles en matière de pertinence (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine , 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières de chaque cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf. ATAF 2011/50 consid.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit présenté par l'intéressé, question qui n'a pas à être tranchée in casu, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour être considérées comme pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que la reconnaissance de persécutions déterminantes sous l'angle de la disposition légale précitée nécessite notamment l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
“Le lien temporel de causalité entre les préjudices subis et la fuite du pays est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger. Ainsi, celui qui attend, depuis la dernière persécution, plus de six à douze mois avant de quitter son pays, ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1998 n° 20 consid. 7 ; JICRA 1997 n° 14 consid. 2b ; JICRA 1996 n° 42 consid. 4a et 7d ; JICRA 1996 n° 30 consid. 4a ; Samah Posse-Ousmane / Sarah Progin-Theuerkauf, in : Code annoté en droit des migrations, vol. IV, Loi sur l'asile, 2015, ad art. 3 n° 15, p. 18). 2.5 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Ainsi, les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (p. ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Le lien temporel de causalité entre les préjudices subis et la fuite du pays est rompu lorsqu'un temps relativement long s'est écoulé entre la dernière persécution subie et le départ à l'étranger. Ainsi, celui qui attend, depuis la dernière persécution, plus de six à douze mois avant de quitter son pays, ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1998 n° 20 consid. 7 ; JICRA 1997 n° 14 consid. 2b ; JICRA 1996 n° 42 consid. 4a et 7d ; JICRA 1996 n° 30 consid. 4a ; Samah Posse-Ousmane / Sarah Progin-Theuerkauf, in : Code annoté en droit des migrations, vol. IV, Loi sur l'asile, 2015, ad art. 3 n° 15, p. 18). 3.5 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Ainsi, les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (p. ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Glaubhaft ist die Flüchtlingseigenschaft, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit annimmt. Nach der Rechtsprechung gelten als ausreichend fundierte Angaben solche, die auf detaillierten, präzisen und konkreten Beschreibungen beruhen. Sie müssen in den wesentlichen Punkten konsistent bzw. konstant sein (keine Widersprüche zwischen Anhörungen oder mit Drittäusserungen) und plausibel erscheinen, namentlich im Einklang mit den nachweisbaren Verhältnissen im Herkunftsland und der allgemeinen Lebenserfahrung. Die Glaubhaftigkeit kann ferner dadurch entfallen, dass Beweismittel falsch oder gefälscht sind, dass wesentliche Tatsachen verschwiegen oder unzutreffend beschrieben werden, dass Angaben ohne ersichtlichen Grund erst verspätet ergänzt oder geändert werden, oder bei Verletzung der Mitwirkungspflicht.
“S'il est vrai qu'à la lecture des rapports médicaux versés au dossier le recourant est atteint d'un ESPT, rien n'indique, comme l'a justement souligné le SEM dans sa réponse, que ce trouble affecte sa capacité cognitive à retranscrire son récit. 2.4 Partant, les griefs formels doivent être rejetés. 3. 3.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 1ère phr. LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
“1 A ce stade, il s'agit d'examiner si c'est à bon droit que le SEM a estimé dénuées de pertinence les allégations du recourant sur ses motifs de fuite du Malawi et invraisemblables celles sur ses motifs (actuels) de protection et, partant, dénuée de fondement objectif sa crainte d'être persécuté en cas de retour dans son pays d'origine. 3.2 3.2.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (cf. art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (cf. art. 3 al. 2 LAsi). 3.2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (cf. art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (cf. art. 7 al. 2 LAsi). 3.3 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
Fehlt ein ausgeprägtes politisches Profil oder eine öffentliche Exponierung, reicht blosses Vorbringen häufig nicht aus, um die Flüchtlingseigenschaft als «hochwahrscheinlich» im Sinne von Art. 7 AsylG darzulegen. Demgegenüber erhöht eine öffentlich wahrnehmbare Exponierung (insbesondere bei Journalistinnen und Medienschaffenden) die Beweisrelevanz für ein als flüchtlingsrechtlich erheblich anerkanntes Verfolgungsrisiko.
“Anlässlich der Vernehmlassung gab das SEM an, dass - vorausgesetzt die Vorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen an Art. 7 AsylG standhalten - in der Regel nur Personen, die sich öffentlich besonders exponiert hätten, in flüchtlingsrechtlich beachtlichem Ausmass verfolgt würden (insb. Journalisten und Medienschaffende, welche die Korruption und andere Missstände anprangerten). Vorliegend erfülle der Beschwerdeführer dieses Profil nicht.”
“3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, et à défaut notamment d'un profil politique particulièrement marqué de l'intéressé, les écritures du mandataire rédigées depuis le 16 mai 2024 (cf. procuration du même jour) et les autres pièces complémentaires postérieures au mémoire de recours susmentionné du 8 mai 2024, ne rendent pas hautement probable (art. 7 LAsi) qu'une éventuelle poursuite pénale contre l'intéressé pour insulte au président Erdogan l'exposerait à un malus politique pertinent en matière d'asile et/ou à une aggravation de peine ou à des mauvais traitements, qu'au surplus, il sied de rappeler qu'un quart à un tiers seulement des plaintes pénales pour insulte au chef de l'Etat (selon l'art. 299 du code pénal turc) ont abouti à une mise en accusation et qu'environ 10% seulement de ces plaintes se sont soldées par une condamnation (sur l'ensemble de ces questions, voir p. ex. les arrêts du Tribunal E-5319/2023 du 15 décembre 2023 [consid. 4] et E-4817/2023 du 23 février 2024 [consid. 3] et arrêts cités), que, dans ces circonstances, le risque d'une inculpation, puis d'une condamnation à une peine de détention pour injure au chef de l'Etat doit être considérée comme restreint, qu'au vu de ce qui précède, le Tribunal fait sienne l'argumentation retenue par dite autorité dans la décision querellée pour refuser à A._______ la qualité de réfugié et l'asile (cf.”
Die asylsuchende Person muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen; damit trägt sie die Darlegungslast für das Glaubhaftmachen. Die Rechtsprechung hält fest, dass Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschten Beweismitteln beruhen, als unglaubhaft angesehen werden können.
“Wer die Flüchtlingseigenschaft geltend macht, muss sie nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 sowie 2012/5 E. 2.2).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 mit Verweisen).”
Werthaltige, erst im Verfahrensverlauf neu vorgebrachte Tatsachenbehauptungen oder Beweismittel werden von den Behörden und Gerichten regelmässig kritisch gewürdigt. Fehlen konkrete Anhaltspunkte zur Untermauerung (z. B. datierte oder identifizierbare Dokumente) oder bleiben die Angaben unsubstantiierbar, werden sie häufig als nachgeschoben eingestuft und diesbezüglich Zweifel an der Glaubhaftigkeit angemeldet.
“atto SEM 53/9, D56); che pertanto, appare singolare che lo scritto trasmesso in data 28 settembre 2022 come ulteriore mezzo di prova sia stato sottoscritto da un altro rappresentante legale; che per altro, tale scritto può essere ritenuto uno scritto di compiacenza senza alcun valore probatorio rilevante, che per quanto riguarda l'attesa del "dossier giudiziario completo relativo ai reati di cui sarebbe accusato in Turchia", da parte dell'avvocato del ricorrente turco, come annunciato con scritto del 31 gennaio 2025, vi è modo di rilevare che da una parte non è stato né sostanziato né riferito se si tratterebbe della stessa procedura o di una nuova procedura né se si tratterebbe di nuovi documenti, e dall'altra parte non è stata comunicata alcuna data nemmeno indicativa dell'invio; che di conseguenza, non vi è luogo di attendere l'inoltro dei documenti prospettati; che in seguito, anche il fatto che il padre venga spesso chiamato dal comandante della polizia risulta un'affermazione di parte non ulteriormente sostanziata e non può dunque essere ritenuta verosimile, che infine, anche le allegazioni in merito alla custodia e all'interrogatorio da parte di poliziotti in occasione della festività di Newroz il 21 marzo 2018, sono da considerarsi non circostanziate e vaghe (cfr. atti SEM 48/11, D50; 53/9, D47-D50), che per questi motivi, nella fattispecie le dichiarazioni dell'insorgente non adempiono alle condizioni di verosimiglianza previste dall'art. 7 LAsi, che in seguito, questo Tribunale rileva che ad ogni modo, quand'anche delle inchieste, rispettivamente delle procedure penali dovessero essere effettivamente aperte nei confronti del ricorrente, tali procedure, ad esse sole, non costituiscono un fondato timore di subire, con probabilità preponderante, delle persecuzioni in un prossimo futuro ai sensi dell'art. 3 LAsi (cfr. sentenza del Tribunale E-4103/2024 dell'8 novembre 2024 [sentenza di riferimento] consid. 8.8); che nel caso di specie, non sono riconoscibili ulteriori fattori di rischio, che infine, non è ravvisabile nemmeno una persecuzione rilevante ai sensi della LAsi a causa dell'etnia del ricorrente; che invero, i pregiudizi allegati in sede d'audizione - maltrattamenti subiti a scuola e nel corso del servizio militare (cfr. atto SEM 31/11, D11) - non risultano superare d'intensità le difficoltà alle quali la maggior parte delle persone d'etnia curda possono essere sottoposte (cfr. tra le tante la sentenza del Tribunale D-6753/2023 dell'11 ottobre 2024 consid.”
“Dezember 2023 anfechten, mithin er sinngemäss die Feststellung der Flüchtlingseigenschaft und die Gewährung von Asyl sowie eventualiter die Anordnung der vorläufigen Aufnahme beantragt, dass sich aus den Ausführungen in der Beschwerde - namentlich, der Beschwerdeführer habe sich bei der Anhörung nicht richtig ausdrücken und somit auch nicht detailliert auf «einige» Ereignisse eingehen können - und aus den Akten keine Verfahrensverletzungen der Vorinstanz ergeben, die eine Rückweisung der Sache zur Neubeurteilung an diese erfordern würden, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss und dies der Fall ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, die Vorbringen hingegen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG), dass die vorinstanzliche Verfügung in ihren Erwägungen zu bestätigen ist, namentlich die vom Beschwerdeführer geschilderten Fluchtgründe nicht glaubhaft respektive flüchtlingsrechtlich nicht relevant sind und diesbezüglich auf die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz zu verweisen ist (vgl. angefochtene Verfügung Ziff. II), dass der Beschwerdeführer in der Beschwerde ausführt, die türkischen Behörden rekrutierten Menschen, die der kurdischen Partei HDP angehörten, dass er der «einzige Mensch in diesem Dorf war, der der HDP und auch ehemaliger PKK Angehöriger war, (...) hatte die türkische Behörde speziell Interesse daran, mich als Informant zu haben.», dass er im vorinstanzlichen Verfahren zwar angab, PKK-Mitglied gewesen zu sein, aber mit keinem Wort erwähnte, auch bei der HDP Mitglied gewesen zu sein, dass er anlässlich der Anhörung auf die Frage, weshalb gerade er für die Operationen des Geheimdienstes ausgewählt worden sei, ausführte, weil er (...) Jahre lang im Irak und überdies in seinem Dorf der Einzige gewesen sei, der bei der PKK gewesen sei, dass sein Vorbringen, er sei HDP-Mitglied gewesen, nachgeschoben erscheint und er diese Ausführungen auch nicht mit Beweismitteln untermauert, weshalb diesbezüglich erhebliche Zweifel an der Glaubhaftigkeit aufkommen, dass die Vorinstanz insbesondere die Glaubhaftigkeit der Vorbringen betreffend die behaupteten Tätigkeiten als Informant für den türkischen Geheimdienst verneinte, da der Beschwerdeführer - bei Wahrunterstellung seiner Aussagen - über zweihundertmal kontaktiert worden und unzählige Male für Operationen in die Berge gefahren sei, und es nicht denkbar sei, dass derart häufige Missionen notwendig seien, um Angehörige des Geheimdienstes zu den Standorten der PKK zu führen, dass die nicht nachvollziehbaren und auch nicht weiter substantiierten Ausführungen in der Beschwerde, die Häufigkeit der Kontakte sei eine Strategie des türkischen Geheimdienstes gewesen, um ihn zu bestrafen, ebenfalls nachgeschoben erscheinen, und die zutreffende Erwägung der Vor-instanz (vgl.”
“Au vu de ce qui précède, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les déclarations de A._______ relatives aux évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays et qui n'ont été invoquées qu'à l'appui de sa deuxième demande d'asile ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi. Pour le même motif, l'intéressé n'a pas rendu crédible qu'il était objectivement fondé à craindre des préjudices déterminants en matière d'asile au moment de son départ d'Afghanistan. Cela étant, les traumatismes subis par le recourant durant son enfance ne permettent pas d'expliquer les raisons pour lesquelles il a omis d'invoquer les motifs avancés à l'appui de sa deuxième demande d'asile dès le dépôt de sa première demande.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass das SEM zu Recht und mit zutreffender Begründung von der fehlenden Asylrelevanz der geltend gemachten Vorbringen ausging und auf die entsprechenden Ausführungen verwiesen werden kann, dass insbesondere die vom Beschwerdeführer anlässlich der Anhörung geschilderten Angriffe im Zeitpunkt der Ausreise bereits mehrere Jahre zurücklagen, dass sodann die geschilderten politischen Aktivitäten des Beschwerdeführers äusserst niederschwellig waren und die geltend gemachten Behelligungen durch die Polizei nicht die notwendige Intensität erreichte, dass das Nachschieben des konfiszierten Laptops im Rahmen der Stellungnahme zum Urteilsentwurf auch nach Ansicht des Gerichts als deutliches Element gegen die Glaubhaftigkeit des entsprechenden Vorbringens zu werten ist, da dies bei Wahrunterstellung zweifellos bereits im Rahmen der Anhörungen vorgebracht worden wäre, dass daran auch das auf Beschwerdeebene erstmals geltend gemachte Vorbringen nichts zu ändern vermag, dies habe in Tat und Wahrheit mit seiner Hackertätigkeit bis ins Jahr 2018 im Zusammenhang gestanden, die er bisher aus Furcht vor Verfolgung in der Schweiz verheimlicht habe, dass diese erneute Anpassung der Verfolgungsvorbringen die Zweifel vielmehr bestärken, zumal der Beschwerdeführer im vorinstanzlichen Verfahren rechtlich vertreten war und über seine Rechte und Pflichten genügend aufgeklärt gewesen sein dürfte, dass vor diesem Hintergrund nicht nachvollziehbar ist, dass er aus Furcht vor strafrechtlichen Konsequenzen wegen politisch motivierten Hackertätigkeiten bis ins Jahr 2018 diese verheimlicht haben soll und überdies die Übergriffe der Beamten derart unterschiedlich, ohne Erwähnung der Konfiszierung des Laptops und ohne jegliche Verbindung zu IT-Kenntnissen geschildert haben soll, dass es ferner zeitliche Diskrepanzen gibt, zumal im Rahmen der Stellungnahme ausgeführt wurde, der Laptop sei zwei Monate vor der Ausreise konfisziert worden und nunmehr von einem Monat vor der Ausreise die Rede ist, dass es dem Beschwerdeführer in Anbetracht obiger Erwägungen nicht gelingt, die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen, und daran auch die eingereichten Beweismittel nichts zu ändern vermögen, wobei auf eine entsprechende Übersetzung in antizipierter Beweiswürdigung verzichtet werden kann, dass die Vorinstanz das Asylgesuch demnach zu Recht abgelehnt hat, dass die Ablehnung eines Asylgesuchs oder das Nichteintreten auf ein Asylgesuch in der Regel die Wegweisung aus der Schweiz zur Folge hat (Art.”
“Im Zusammenhang mit der Frage, ob die Vorinstanz zu Recht oder zu Unrecht nicht auf das Mehrfachgesuch eintrat, ist vorab festzuhalten, dass im vorangegangenen Asylverfahren festgestellt wurde, die Fluchtvorbringen des Beschwerdeführers würden insgesamt weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch jenen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG standhalten. Mithin wurde bereits rechtskräftig festgestellt, dass der Beschwerdeführer in seinem Heimatland keinen flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgungshandlungen ausgesetzt war. Soweit er in der Rechtsmitteleingabe unter Verweis auf neue Beweismittel geltend macht, dass Personen aus seinem näheren Umfeld verhaftet oder getötet wurden, ist festzustellen, dass - unter anderem auch aufgrund der knappen Schilderung - der Gefährdungskonnex nicht substantiiert dargelegt ist und den Akten auch keine entsprechenden Hinweise zu entnehmen sind, mithin der Beschwerdeführer diesbezüglich nichts zugunsten seiner eigenen und bereits als unglaubhaft qualifizierten Fluchtgründen abzuleiten vermag. Gleiches gilt für das Bestätigungsschreiben seiner Mutter, zumal diesem bereits angesichts des familiären Näheverhältnisses nur ein äusserst untergeordneter Beweiswert zu attestieren ist. Dass die Vorinstanz - auch unter Hinweis darauf, dass die Beweismittel bereits früher hätten eingereicht werden können - sich teilweise nicht vertieft mit diesen auseinandersetzte, vermag angesichts des vorstehend Ausgeführten keine Kassation zu begründen.”
Die Glaubhaftmachung erfordert, dass die Vorbringen auf den wesentlichen Punkten ausreichend begründet sind: sie müssen sich durch detaillierte, präzise und konkrete Beschreibungen auszeichnen, in sich und über verschiedene Anhörungen hinweg konsistent (konstant) sein, sowie mit den für das Herkunftsland festgestellten tatsächlichen Umständen plausibel übereinstimmen. Persönliche Glaubwürdigkeit des Gesuchstellers ist erforderlich; pauschale, stereotype, vage oder nicht-erlebnisbezogene Aussagen gelten in der Regel nicht als genügende Glaubhaftmachung.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin zu entscheiden ist (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaft zu machen ist (Art. 7 AsylG), dass das SEM seinen Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand (vgl. angefochtene Verfügung S. 6), dass Vorbringen tatsachenwidrig seien, wenn diese in wesentlichen Punkten den gesicherten Erkenntnissen der Vorinstanz widersprechen (vgl. angefochtene Verfügung S. 4), dass die Angaben des Beschwerdeführers zur Amtszeit und Funktion von F._______ sowie zu den Geschlechtern der Kinder seiner angeblichen Geliebten vage beziehungsweise nicht korrekt gewesen seien (vgl. angefochtene Verfügung S. 4), dass die Ausführungen zum Beruf der angeblichen Geliebten erstaunen würden und er ihren vollständigen Namen erst bei der Rückübersetzung korrekt habe nennen können (vgl. angefochtene Verfügung S. 4 f.), dass eine wesentliche Voraussetzung, um eine Verfolgung glaubhaft zu machen, eine substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung des Erlebten sei (vgl.”
“Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 4.2 Celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution. 4.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité ainsi qu'à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 4. 4.1 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes quand elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer ancrée à l'art.”
Die Vorlage offensichtlich gefälschter oder verfälschter amtlicher Dokumente entzieht dem entsprechenden Vorbringen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG erhebliche Glaubwürdigkeit und wirkt sich negativ auf die persönliche Glaubwürdigkeit des Gesuchstellers aus; dies kann in der Praxis dazu führen, dass die betreffenden Asylgründe als unglaubhaft beurteilt und das Gesuch abgewiesen wird.
“Der Beschwerdeführer hat nach der Aufforderung des Instruktionsrichters, das angebliche Verfahren gegen ihn zu substanziieren und zu belegen, am 16. November 2022 drei türkische Verfahrensdokumente eines Gerichts und der Staatsanwaltschaft von I._______ zu den Akten gereicht. Zu Recht wies das SEM in seiner Vernehmlassung darauf hin, dass sich diese Unterlagen mit den Vorbringen des Beschwerdeführers respektive den konkreten Zuständigkeits-Gegebenheiten nicht in Einklang bringen lassen und sie zudem mehrere formale Fälschungsmerkmale aufweisen. Nach Einschätzung des Bundesverwaltungsgerichts handelt es sich bei diesen drei Urkunden offensichtlich um verfälschte, mithin konstruierte Dokumente. Der Versuch, ein Verfolgungsvorbringen mit gefälschten Beweismitteln zu belegen, führt zur Unglaubhaftigkeit dieses Vorbringens (Art. 7 Abs. 3 AsylG) und wirkt sich negativ auf die persönliche Glaubwürdigkeit des Beschwerdeführers aus.”
“Die diesbezüglichen Rügen der Verletzung der Pflicht zur vollständigen Sachverhaltsabklärung sowie des Anspruchs auf Gewährung des rechtlichen Gehörs erweisen sich als unbegründet, unter anderem auch deshalb, weil der Beschwerdeführer bisweilen materielle Würdigung und formelle Rügen miteinander vermengt. Sodann hätte es dem Beschwerdeführer offen gestanden beziehungsweise lag es angesichts der ihm obliegenden Mitwirkungspflicht an ihm, weitere Beweismittel zur Untermauerung seiner geltend gemachten Gefährdung einzureichen (vgl. Art. 32 Abs. 2 VwVG sowie Art. 8 AsylG). Der Antrag auf Ansetzung einer Frist zur Beibringung weiterer Beweismittel ist demgemäss abzuweisen. Angesichts des Ausgeführten ist auf den Umstand, dass sich die im vorinstanzlichen Verfahren eingereichten Vorladungen, mit welchen der Beschwerdeführer die behauptete Strafverfolgung zu untermauern versuchte, als Fälschungen herausgestellt haben und dadurch seine persönliche Glaubwürdigkeit in Frage gestellt ist (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), nicht mehr vertieft einzugehen.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que selon ses dires, le requérant aurait été suspendu en (...) de son poste d'enseignant (...) en raison de ses liens avec le mouvement güleniste, révélés à l'occasion d'une enquête de sécurité ; qu'il craindrait dès lors de faire l'objet d'une procédure judiciaire et d'être arrêté et détenu, que ses déclarations se limitent toutefois à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, elles ne satisfont pas aux conditions posées par les art. 3 et 7 LAsi, que l'intéressé a certes déposé la lettre de suspension qui lui aurait été envoyée par l'administration de (...), qu'il ressort cependant de l'analyse du SEM que cette pièce est un faux document, qu'en effet, elle n'est pas datée, qu'elle se réfère à une disposition légale abrogée et que les enquêtes de sécurité sont effectuées avant l'entrée en fonction et non pas plusieurs années après l'engagement (cf.”
“), faute d'une intensité suffisante, ne constituent pas des persécutions au sens de l'art. 3 LAsi, que de surcroît ces opérations ne l'auraient pas visé personnellement, ni même sa famille, mais auraient concerné l'ensemble des habitants de son quartier (cf. procès-verbal de l'audition du 31 août 2023, Q. 74), que selon ses dires, des procédures judiciaires auraient été ouvertes à son encontre pour soutien logistique à une organisation terroriste et publications sur les réseaux sociaux, qu'afin de démontrer la véracité de ses dires, il a produit quatre documents judiciaires, que l'un d'eux s'est révélé être un faux document (cf. courriers du SEM des 23 février et 12 mars 2024), ce que n'a pas contesté l'intéressé (cf. observations du 26 mars 2024), que les explications apportées par ce dernier, qui incrimine son avocat en Turquie (cf. idem), ne sont clairement pas convaincantes, que comme relevé à juste titre par le SEM, la production d'un faux document entache la crédibilité du recourant et jette le discrédit sur l'ensemble de ses allégations (art. 7 al. 3 LAsi), que les trois autres documents ne comportent aucune caractéristique de sécurité vérifiable, que cependant, la production d'un faux document permet de douter de l'authenticité des autres documents déposés, qu'en effet, si ceux-ci avaient été authentiques, on ne voit pas pour quelle raison l'intéressé aurait jugé utile de leur adjoindre un faux document, qu'à cela s'ajoute qu'il est notoire que des documents judiciaires turcs peuvent être obtenus aisément contre rémunération ou le résultat de démarches entreprises à l'initiative du recourant visé, pour les besoins de la cause (cf. arrêt du Tribunal D-917/2024 du 17 mai 2024), que le SEM pouvait aussi se dispenser d'examiner la présence d'indices objectifs de falsifications de ces moyens de preuve, dans la mesure où le requérant n'avait aucun profil à risque (cf. arrêts du Tribunal D-2991/2024 du 25 juin 2024 et D-1268/2024 du 15 mars 2024), qu'en effet, même si une hypothétique procédure contre le recourant pour infraction à l'art.”
“3 LAsi qu'en quittant son Etat d'origine ou de provenance, ou en raison de son comportement ultérieur, qu'en présence de tels motifs, la qualité de réfugié est reconnue si, après un examen approfondi des circonstances, il doit être présumé que les activités exercées après le départ du pays d'origine sont arrivées à la connaissance des autorités de cet Etat et que le comportement de l'étranger concerné entraînerait, de manière hautement probable, un risque de persécution de leur part (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 et réf. cit ; 2008/57 consid. 4.4 ; Mario Gattiker, La procédure d'asile et de renvoi, 3ème éd., 1999, p. 77 s.), que les conditions jurisprudentielles précitées, permettant d'admettre la prévalence, dans un cas d'espèce, d'une crainte fondée de persécution future sur la base de motifs subjectifs postérieurs à la fuite, ne sont en l'occurrence pas satisfaites, que l'examen d'authenticité des actes judiciaires produits qu'a effectué le SEM (cf. analyse interne du 10 juillet 2023) a démontré que les pièces censées attester l'ouverture d'une procédure pénale à l'encontre de l'intéressé pour avoir participé à un (...) en H._______ étaient des faux ; qu'il n'y a pas lieu de mettre en doute cette appréciation, ce d'autant moins que le recourant ne l'a pas valablement remise en cause (cf. courrier du 16 octobre 2023) ; qu'en produisant de tels moyens, il nuit gravement à sa crédibilité (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en toute hypothèse, il convient de souligner que le seul fait qu'une procédure d'enquête du ministère public soit ouverte pour insulte au président et/ou propagande en faveur d'une organisation terroriste ne suffit pas en soi à faire naître une crainte fondée de persécution future au sens de l'art. 3 LAsi (cf. arrêt de référence du Tribunal E-4103/2024 du 8 novembre 2024 consid. 8.7 et 8.8), qu'il ne devrait de toute façon pas s'attendre à une condamnation à une peine privative de liberté ferme (cf. arrêt de référence E-4103/2024 précité consid. 8.7.3 s.) ; que s'il prétend déjà avoir été condamné à une peine d'emprisonnement - peine qu'il aurait entièrement purgée - et qu'il ne peut donc pas être considéré comme un primo-délinquant, il n'en demeure pas moins qu'il ne dispose pas d'un profil politique particulièrement marqué, que sa participation à une seule manifestation en Suisse n'atteste pas un engagement politique en exil allant au-delà d'une simple opposition de masse, que par ailleurs, l'intéressé ne peut rien tirer de la requête et de la décision de confidentialité (rendues dans le cadre d'une procédure ouverte pour appartenance à une organisation terroriste, selon une traduction effectuée par le Tribunal) qu'il a produites par courrier du 6 septembre 2024, sans autres explications, qu'en effet, une pièce judiciaire turque, même authentique, ne présente une valeur probante suffisante qu'en présence d'allégations de fuite suffisamment fondées (cf.”
“L'argumentation de la recourante, selon laquelle elle aurait été visée parce qu'elle était connue comme (...[rôle]) de ce marché, et que les autorités cherchaient ainsi à terrifier d'autres personnes, susceptibles de vouloir exprimer leur opinion, est controuvée. Ses déclarations concernant son arrestation et sa fuite sont, effectivement, stéréotypées. Le Tribunal peut renvoyer à la décision du SEM, suffisamment motivée et dont l'appréciation est conforme à la loi. 3.3.2 L'enquête d'ambassade n'a pas corroboré les affirmations de la recourante concernant sa notoriété au marché et concernant l'avocat qui l'a aidée. Même si son départ date de plus d'une année, il n'est pas plausible que personne ne la connaisse sur le marché. Par ailleurs, on ne voit pas pour quelles raisons D._______ estimerait justifié, pour des raisons de sécurité, de nier ses liens avec l'avocat B._______ dans le cadre d'une enquête portant sur la personne qu'il a aidée et que cette association soutient. 3.3.3 Enfin et surtout, l'art. 7 al. 3 LAsi précité pose que ne sont pas vraisemblables, notamment, les allégations qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés. En l'occurrence, les moyens de preuve fournis par l'intéressée sont, comme l'a relevé le SEM, déjà suspects du seul fait qu'il s'agit de documents internes aux autorités, qui ne sont pas destinés aux personnes recherchées. Les explications données par la recourante concernant la distribution de ces documents, en copies conformes notamment à la commune et au citoyen concerné, sont dépourvues de sens. Comme l'a relevé le SEM, il est difficilement concevable qu'une autorité laisse un mandat d'arrêt au domicile de la personne recherchée. Le SEM a, en sus, diligenté une enquête dont il est ressorti que tous les documents officiels produits étaient des faux, à l'exception des documents relatifs à l'identité de l'intéressée. Les explications plus précises à ce sujet ont été communiquées à l'intéressée - dans la mesure où l'intérêt public le permettait - dans la lettre du SEM, du 14 octobre 2020.”
Bei der Beurteilung nach Art. 7 Abs. 3 LAsi können nachgereichte Fotos und andere technische Beweismittel nur eine begrenzte Beweiskraft haben. Gepostete Videos und Angaben zur Verbreitung sind insbesondere dann mit Vorsicht zu würdigen, wenn Hinweise auf Manipulation oder Hacking vorliegen. Offensichtliche Verzerrungen beziehungsweise gefälschte oder verfälschte Beweismittel können die Glaubhaftigkeit des Vorbringens erheblich beeinträchtigen.
“5), que le Tribunal examine d'office l'application du droit fédéral et les constatations de faits (art. 106 LAsi) sans être lié par les motifs des parties (art. 62 al. 4 PA), ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, sont contradictoires, ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans la décision attaquée du 23 août 2021, le SEM a considéré en substance que les deux photos jointes à la demande d'asile multiple n'avaient qu'une valeur probante très limitée, qu'il n'était aucunement établi qu'une procédure pénale avait été ouverte à l'encontre du recourant et que, même si tel avait été le cas, aucun indice concret n'était susceptible de démontrer qu'il faisait actuellement l'objet d'une procédure pénale entachée d'un polit malus, que cette autorité en a conclu que A._______ n'avait pas rendu crédible l'existence d'une crainte de persécution actuelle ou d'une forte probabilité d'exposition, dans un proche avenir, à de sérieux préjudices, au sens de la LAsi, en cas de retour en Turquie, que, dans son recours, le prénommé fait valoir que, sur la base de clarifications sur place, son avocat turc évalue le risque qu'il encourrait en cas de retour en Turquie de manière fort différente du SEM, estimant qu'il sera arrêté et emprisonné par une durée indéterminée, ce qui établit une crainte de persécution, au sens de l'art.”
“105 LAsi), qu'il statue in casu définitivement, à défaut de demande d'extradition dirigée contre A._______ (art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le prénommé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi ; sur l'ensemble de ces questions, cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2 et réf. cit.), qu'à l'appui de sa demande de protection, A._______ a, en substance, déclaré avoir étudié jusqu'en (...) à l'université de Dohuk, qu'en date du (...) 2019, il aurait participé à une première manifestation dénonçant les raids aériens turcs sur sa région et durant laquelle aurait été incendié un dépôt d'armes d'une base militaire turque, que le requérant aurait filmé cet événement, puis posté la vidéo sur le site « (...) », qu'un jour plus tard, son propre compte « (...) » aurait été piraté et plusieurs manifestants auraient été arrêtés, que l'intéressé aurait par la suite ouvert un nouveau compte « (...) », puis partagé des informations sur une deuxième manifestation organisée le (...) 2020, à laquelle il aurait également pris part, que ce rassemblement aurait été dispersé par les services de sécurité (« Asayish » ; ci-après Asayish), des peshmergas et des commandos anti-terrorisme kurdes irakiens, qu'appréhendé, le (.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui laissent présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit., ATAF 2010/57 consid. 2.5, ATAF 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, indépendamment de la vraisemblance (art. 7 LAsi) du récit de l'intéressé, question qui peut demeurer ouverte, ses allégations ne satisfont pas à toutes les exigences légales et jurisprudentielles pour s'avérer pertinentes en matière d'asile (art. 3 LAsi), que les diverses brimades auxquelles A._______ a déclaré avoir été confronté tout au long de son parcours scolaire, pour autant que celles-ci soient bien imputables à des agents de l'Etat, ne revêtent pas une intensité déterminante sous l'angle de d'asile (cf. procès-verbal de l'audition du 15 mai 2023, Q. 20, p. 3 s. en lien avec Q. 57 in limine, p. 8 s.), que, selon la jurisprudence (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 in fine ; 2008/34 consid. 7.1, 2008/12 consid. 5.4, 2007/1 consid. 5.2 s.), la reconnaissance de persécutions déterminantes en matière d'asile nécessite par ailleurs l'existence d'un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices allégués et le départ à l'étranger, ainsi que celle d'un lien matériel étroit de causalité entre lesdits préjudices et le besoin de protection, qu'aussi, celui qui attend plus de six à douze mois (en fonction des circonstances particulières du cas d'espèce) avant de quitter son pays ne peut en principe plus prétendre valablement à la reconnaissance de la qualité de réfugié, à moins que des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles n'expliquent un départ différé (cf.”
Bei Gefährdungen durch nichtstaatliche Akteure (z. B. familiäre Drohungen) sind konkrete, substanziierte Anhaltspunkte erforderlich; blosse abstrakte oder entfernte Möglichkeiten einer Gefährdung genügen nicht. Ebenso reicht eine pauschale Darstellung von Diskriminierungen (z. B. alleinige Zugehörigkeit zur kurdischen Bevölkerungsgruppe) in der Regel nicht aus, wenn nicht konkrete Hinweise auf eine individuell gerichtete, ernsthafte Gefährdung vorliegen.
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 ; ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (cf. art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'espèce, indépendamment de la question de la vraisemblance de son récit - qui peut demeurer ouverte en l'espèce -, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs d'asile. 4.2 En premier lieu, le Tribunal relève que, selon ses déclarations, le recourant n'aurait jamais rencontré, à titre personnel, privé ou professionnel, quelque problème que ce soit avec les autorités sri-lankaises, l'armée gouvernementale, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (ci-après : LTTE) ou d'autres organisations. A l'appui de sa demande d'asile, il a en effet fait valoir qu'il craignait de subir des représailles de la part des membres de la famille de I._______, une femme avec qui il aurait entretenu une relation amoureuse durant plusieurs années avant son départ du pays et appartenant à une autre caste que la sienne. Les préjudices que l'intéressé craint de subir dans son pays d'origine n'émaneraient ainsi pas d'une autorité étatique, mais de tierces personnes.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). 4.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, la recourante n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies. 5.2 L'intéressée a déclaré avoir été brimée et discriminée en raison de ses origines kurdes. 5.2.1 De manière générale, l'appartenance à l'ethnie kurde, dont se prévaut la recourante, ne constitue pas un élément suffisant à lui seul pour fonder une crainte de persécution future au sens de la disposition précitée. Rien ne permet en particulier de considérer que les exigences très élevées pour admettre une persécution collective (cf. à ce sujet ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2011/16 consid. 5 et jurisp. cit.) des Kurdes en Turquie soient réalisées (cf. arrêts du Tribunal D-4318/2023 du 20 février 2024 et jurisp. cit. ; E-225/2024 du 30 janvier 2024 consid. 3.2 et jurisp. cit.). Il est certes connu que les membres de la population kurde en Turquie font l'objet de mesures discriminatoires de toutes sortes. Cependant, ces mesures n'ont pas, en règle générale, l'intensité requise pour la reconnaissance du statut de réfugié (cf.”
“3 AsylG erfüllt eine asylsuchende Person dann, wenn sie Nachteile von bestimmter Intensität erlitten hat beziehungsweise mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft begründeterweise befürchten muss, welche ihr gezielt und aufgrund bestimmter Verfolgungsmotive durch Organe des Heimatstaates oder durch nichtstaatliche Akteure zugefügt worden sind beziehungsweise zugefügt zu werden drohen (vgl. BVGE 2008/4 E. 5.2). Begründete Furcht vor Verfolgung im Sinne von Art. 3 Abs. 1 AsylG liegt vor, wenn konkreter Anlass zur Annahme besteht, letztere hätte sich - aus der Sicht im Zeitpunkt der Ausreise - mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zeit verwirklicht oder werde sich - aus heutiger Sicht - mit ebensolcher Wahrscheinlichkeit in absehbarer Zukunft verwirklichen (vgl. BVGE 2010/57 E. 2.5). 4.3 Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). 5. 5.1 Das SEM stellt in der seiner Verfügung fest, die Vorbringen des Beschwerdeführers würden den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG nicht standhalten. 5.2 5.2.1 Im Einzelnen führt es aus, der Beschwerdeführer mache geltend, er sei in der Türkei als Angehöriger der kurdischen und alevitischen Bevölkerung insgesamt von den türkischen Behörden sowie Drittpersonen schikaniert und benachteiligt worden. lm Jahr 2009 sei er einem rassistisch motivierten Angriff zum Opfer gefallen. Im Anschluss sei es zu einem Strafverfahren gekommen, in welchem er zunächst als Täter, dann als Zeuge vernommen worden sei. Später sei er während seines Praktikums schlecht behandelt und gemobbt worden. Er habe deswegen die Branche gewech-selt. Es sei allgemein bekannt, dass Angehörige der kurdischen und alevitischen Bevölkerung in der Türkei Schikanen und Benachteiligungen verschiedenster Art ausgesetzt sein könnten. Dabei handle es sich nicht um ernsthafte Nachteile im Sinne des Asylgesetzes, die einen Verbleib im Heimatland verunmöglichen oder unzumutbar erschweren.”
“_______ nello "Special immigrant Visa Program", venga indicato che la vita di quest'ultimo sarebbe in pericolo a causa dell'attività di traduttore (cfr. MdP n. 7), non è dato sapere se tali pericoli fossero immediati e concreti, né se quest'ultimo fosse stato oggetto di minacce, persecuzioni o di atti violenti, circostanze di cui il ricorrente, per altro, neppure si prevale. Ne discende quindi che una sola remota possibilità di una persecuzione futura, derivante dalla familiarità dell'insorgente con il fratello, non è sufficiente per motivare un timore oggettivo pertinente ai fini dell'asilo (cfr. DTAF 2010/57 consid. 2.5; cfr. anche nello stesso senso la sentenza del Tribunale D-5392/2022 del 30 giugno 2023 consid. 8.4 con ulteriore rif. cit.), in assenza di qualsivoglia elemento concreto e sostanziato che il ricorrente possa essere nel mirino dei Talebani. Tali conclusioni non vengono rimesse in questione neppure dalle argomentazioni presentate in fase ricorsuale dall'insorgente. 8.6 In virtù di quanto sopra, non potendo l'insorgente prevalersi né di allegazioni verosimili giusta l'art. 7 LAsi né di persecuzioni determinanti ex art. 3 LAsi, il suo ricorso in materia di riconoscimento della qualità di rifugiato e di concessione dell'asilo non merita tutela e la decisione avversata va quindi confermata. 9. 9.1 Ne discende che la SEM, con la decisione impugnata, non ha violato il diritto federale né abusato del suo potere d'apprezzamento ed inoltre non ha accertato in modo inesatto o incompleto i fatti giuridicamente rilevanti (art. 106 cpv. 1 LAsi), per il che il ricorso è respinto. 9.2 Di conseguenza il ricorso va respinto sia nella conclusione formulata in via principale - tendente alla restituzione degli atti alla SEM per completamento dell'istruzione ed un nuovo esame delle allegazioni - che in quella in via subordinata - tendente al riconoscimento della qualità di rifugiato e del diritto d'asilo. 10. 10.1 Visto l'esito della procedura, le spese processuali andrebbero poste a carico del ricorrente (art. 63 cpv. 1 e 5 PA nonché art. 3 lett. b del regolamento sulle tasse e sulle spese ripetibili nelle cause dinanzi al Tribunale amministrativo federale del 21 febbraio 2008 [TS-TAF, RS 173.”
“Sulla base di tale disposto, al richiedente l'asilo che ha motivi d'asilo soggettivi insorti dopo la fuga è riconosciuta la qualità di rifugiato, negata la concessione dell'asilo e concessa l'ammissione provvisoria per inammissibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso il suo Paese d'origine (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e [GICRA] 2006 n. 1 consid. 6.1). Il motivo d'esclusione alla concessione dell'asilo previsto all'art. 54 LAsi ha portata assoluta e si applica indistintamente dal comportamento abusivo o meno dell'interessato all'estero (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e relativi riferimenti). 8.3.2 In tale contesto, è decisivo, nell'esame per il riconoscimento della qualità di rifugiato, verificare se le autorità del Paese d'origine o di provenienza considerano il comportamento dell'interessato come antistatale e se in caso di rientro in patria, abbia a temere di essere a rischio di persecuzioni associate ad uno dei motivi specificamente indicati nella definizione di cui ai sensi dell'art. 3 LAsi. Il timore fondato deve essere provato o, per lo meno, reso verosimile dal richiedente (art. 7 LAsi). 8.3.3 Per quanto concerne la situazione in Turchia, come già rilevato in precedenza (cfr. supra consid. 7.2 segg. per ulteriori dettagli), l'intensità della persecuzione nei confronti di coloro che sono considerati oppositori è aumentata. Sebbene lo stato di emergenza sia stato revocato a luglio 2018, è ancora fortemente percepito l'impatto negativo delle misure di emergenza adottate sulla democrazia e sui diritti fondamentali. Le autorità turche continuano a reprimere gli oppositori al regime veri o presunti, così come gli esponenti dell'opposizione (cfr. sentenza del Tribunale E-4109/ 2020 del 6 aprile 2023 consid. 7.2 e relativi riferimenti). 8.3.4 Si può altresì presumere che le attività delle organizzazioni curde in esilio o di singoli esponenti di un certo calibro siano osservate dalla Turchia. Tuttavia, questa circostanza da sola non è sufficiente a far apparire sufficientemente probabile una minaccia reale nel caso di un ritorno in Turchia. Devono piuttosto esserci indicazioni concrete - e non solo la possibilità astratta o puramente teorica - che il ricorrente abbia effettivamente attirato l'interesse delle autorità del Paese d'origine o sia stato identificato e registrato come persona ostile al regime.”
Die Behörde muss darlegen, welche Erwägungen ihrer Beweiswürdigung und ihrer Einschätzung des Beweismasses der überwiegenden Wahrscheinlichkeit zugrunde liegen. Unterbleibt eine solche Darlegung, kann die Verfügung den Anforderungen an die Begründungspflicht nicht genügen.
“14) - zum Schluss gelangt, dass das SEM in der angefochtenen Verfügung genügend klar dargelegt hat, von welchen Überlegungen es sich bei der Beweiswürdigung hat leiten lassen, und das Asylgesuch mit ausreichender Begründung und nicht einzig gestützt auf das Argument der möglichen käuflichen Erwerbbarkeit der im Recht liegenden Justizdokumente abgelehnt hat, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass Personen mit subjektiven Nachfluchtgründen zwar kein Asyl erhalten, jedoch als Flüchtlinge vorläufig aufgenommen werden (Art. 54 AsylG; vgl. BVGE 2009/28 E. 7.1 m.w.H.), wobei subjektive Nachfluchtgründe dann anzunehmen sind, wenn eine asylsuchende Person erst durch die Flucht aus dem Heimat- oder Herkunftsstaat oder wegen ihres Verhaltens nach der Ausreise eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG zu befürchten hat, dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG) und diese glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass das Gericht nach Durchsicht der Akten zum Schluss gelangt, dass das SEM die geltend gemachten Asylvorbringen in der angefochtenen Verfügung mit grundsätzlich zutreffender Begründung für nicht asylrelevant erachtet hat und demnach - mit den nachfolgenden Ergänzungen - auf die entsprechenden Ausführungen verwiesen werden kann, denen der Beschwerdeführer in seinem Rechtsmittel nichts Stichhaltiges entgegenzusetzen vermag, dass bezüglich der geltend gemachten zwei Ermittlungsverfahren wegen des Vorwurfs der Propaganda für eine Terrororganisation (Soru turma No. [...]) sowie der Mitgliedschaft bei einer Terrororganisation (Soru turma No. [...]) zunächst festzuhalten ist, dass gemäss Vereinigungsbeschluss der Staatsanwaltschaft B._______ vom (...) September 2022 (BM15 und 29) aufgrund der übereinstimmenden Straftaten in beiden Ermittlungsverfahren («her iki dosyanin [.”
“Nach dem Gesagten genügt die angefochtene Verfügung den Anforderungen an die Begründungspflicht nicht, beziehungsweise verletzt den Anspruch auf eine rechtsgenügliche Feststellung des Sachverhaltes. Weitere Ausführungen zur Würdigung der Beweismittel, insbesondere zum Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit (vgl. Art. 7 AsylG), erübrigen sich angesichts des Verfahrensausgangs.”
Bei der Beurteilung der Zumutbarkeit einer Rückkehr bzw. Ausweisung kann die Lage in besonders gefährdeten Regionen anders zu gewichten sein. Für die Türkei hat die Rechtsprechung ausgeführt, dass zwar nicht das ganze Staatsgebiet von Krieg oder generalisierter Gewalt betroffen ist, wohl aber bestimmte Provinzen (insbesondere Hakkâri und Şırnak), in denen die Vollstreckung einer Wegweisung als nicht zumutbar angesehen werden kann.
“Inoltre, l'esecuzione non è ammissibile se la prosecuzione del viaggio del richiedente verso lo Stato d'origine o di provenienza o verso uno Stato terzo è contraria agli impegni di diritto internazionale pubblico della Svizzera (art. 83 cpv. 3 LStrI), in particolare l'art. 3 CEDU o l'art. 3 della Convenzione contro la tortura ed altre pene o trattamenti crudeli, inumani o degradanti del 10 dicembre 1984 (RS 0.105; di seguito: Conv. tortura). L'applicazione di tali disposizioni presuppone, tuttavia, l'esistenza di serie e concrete ragioni per ritenere che lo straniero possa essere esposto, nel Paese verso il quale sarà allontanato, a dei trattamenti contrari alle succitate disposizioni. Infine, l'esecuzione non è ragionevolmente esigibile qualora, nello Stato d'origine o di provenienza, lo straniero venisse a trovarsi concretamente in pericolo in seguito a situazioni quali guerra, guerra civile, violenza generalizzata o emergenza medica (art. 83 cpv. 4 LStrI). 6.3 6.3.1 Nello specifico, gli atti non contengono alcun indizio serio e convincente che renda verosimile (art. 7 LAsi) l'esistenza di un probabile rischio che il ricorrente possa subire, una volta rientrato in Patria, un trattamento contrario all'art. 3 CEDU o all'art. 3 Conv. tortura. Anche la situazione generale dei diritti dell'uomo vigente in Turchia, non risulta essere attualmente ostativa all'ammissibilità dell'esecuzione del suo allontanamento (cfr. tra le altre la sentenza del TAF D-3140/2023 del 28 settembre 2023 consid. 8.2.2). Posto tutto quanto sopra, ne discende che l'esecuzione dell'allontanamento è ammissibile (art. 83 cpv. 3 LStrI). 6.3.2 Va detto inoltre che in Turchia, per invalsa giurisprudenza, non vige attualmente un contesto di guerra, guerra civile o violenza generalizzata riguardante l'integralità del territorio, nonostante la ripresa del conflitto curdo-turco e gli scontri armati tra il PKK e le forze di sicurezza statali nel sud-est del Paese dal luglio 2015 e gli sviluppi successivi al tentativo di colpo di Stato del luglio 2016. Ciò non vale tuttavia per le province di Hakkâri e irnak, da cui il ricorrente però non proviene, in cui il Tribunale ritiene che l'esecuzione dell'allontanamento non sia esigibile come già rilevato con pregressa giurisprudenza (cfr.”
Interne Dokumentenanalysen des SEM können wegen schutzwürdiger Geheimhaltungsinteressen nicht vollständig offengelegt werden; der wesentliche Inhalt solcher Analyseberichte wird dem Gericht jedoch nach Art. 27 Abs. 1 i.V.m. Art. 28 VwVG zur Kenntnis gebracht. Dies kann die Beurteilung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG beeinflussen.
“_______) seien vom SEM einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, die auf dem Abgleich mit Vergleichsmaterial sowie auf Informationen der Länderanalyse des SEM beruhe. Die Dokumente wiesen ein oder mehrere objektive Fälschungsmerkmale auf. Der entsprechende Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Daher könne er dem Bundesverwaltungsgericht nicht offengelegt werden. Der wesentliche Inhalt werde dem Gericht jedoch zur Kenntnis gebracht (Art. 28 VwVG). Die unterzeichnende Person könne den Antrag auf Ausstellung eines Vorführbefehls nicht erstellt/ausgestellt haben. Die Form des richterlichen Vorführbefehls entspreche nicht derjenigen eines von der für diese Art von Dokument zuständigen Behörde ausgestellten Dokuments, und nach geltendem türkischem Recht werde dieses Dokument nicht von dieser Behörde ausgestellt. Das SEM erachte die Dokumente aufgrund der eindeutigen objektiven Fälschungsmerkmale als gefälscht. Folglich halte das geltend gemachte Ermittlungsverfahren den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand.”
Bei glaubhafter Darstellung früherer Verfolgungen ist zu berücksichtigen, dass diese das subjektive Element der Furcht verstärken kann; die betroffene Person hat dann aus objektivierbaren Gründen eine stärkere, subjektive Befürchtung. Die Anerkennung einer künftigen Gefahr setzt gleichzeitig ein objektives Element voraus: konkrete Indizien, die eine hohe Wahrscheinlichkeit begründen, dass in naher Zukunft schwerwiegende Nachteile eintreten.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures ; en particulier, celui qui a déjà été victime de mesures de persécution a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et les références de jurisprudence et de doctrine citées ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1). 2.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3. 3.1 En l'occurrence, il ne ressort pas du récit de l'intéressé qu'il ait été la cible d'atteintes graves ou soit exposé, en cas de retour, à un risque de persécution. L'intéressé a déclaré avoir été suivi par la police, laquelle se serait rendue à trois reprises au domicile familial. Il aurait subi deux arrestations en 2012, dont l'une d'entre elles aurait duré quarante minutes (cf. procès-verbal [ci-après : pv] du 6 janvier 2020, question n°112). Selon ses dires, il aurait à ces occasions été interrogé sur ses lieux de séjour entre 2010 et 2011 - période durant laquelle il se trouvait en Suisse - et aurait rapidement été remis en liberté, sans qu'aucune procédure n'ait été ouverte contre lui. Certes, au cours de ces arrestations, le recourant aurait reçu « quelques coups », été déshabillé, aspergé d'eau froide et menacé avec une matraque au niveau des côtes (cf. pv du 6 janvier 2020, questions n°109 à 114). Sans en nier l'importance, cette brutalité isolée, si elle était avérée, n'équivaut toutefois pas à de sérieux préjudices, de nature, en soi, à justifier la reconnaissance de la qualité de réfugié.”
Konflikte innerfamiliärer oder vendettaartige Auseinandersetzungen führen in der Praxis häufig dazu, dass die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 LAsi i.V.m. Art. 3 LAsi nicht als glaubhaft erachtet wird. Die Rechtsprechung nimmt in solchen Fällen oft an, dass ein innerstaatlicher Schutz grundsätzlich möglich und zumutbar ist und dass es an Anzeichen für systematische bzw. staatlich nicht abwendbare Verfolgung fehlt.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.3 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. 4. 4.1 En l'espèce, le SEM a retenu que les conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile n'étaient pas remplies, dès lors que les craintes exprimées par l'intéressé relevaient d'un conflit familial. Il a estimé qu'il pouvait, au besoin, faire appel aux autorités de son pays d'origine pour obtenir une protection contre les menaces de son frère ; il a écarté la présence d'indices supposant que la police ne pouvait pas intervenir et considéré non étayée l'allégation selon laquelle le frère du requérant était en mesure de s'en prendre à lui sur l'ensemble du territoire guinéen en raison de ses fonctions militaires.”
“3 LAsi), que, selon la jurisprudence, il y a pression psychique insupportable lorsque certains individus ou une partie de la population sont victimes de mesures systématiques constituant des atteintes graves ou répétées à des libertés et des droits fondamentaux et qu'au regard d'une appréciation objective, celles-ci atteignent une intensité et un degré tels qu'elles rendent impossible ou difficilement supportable la poursuite de la vie ou d'une existence conforme à la dignité humaine, de telle sorte que n'importe quelle personne confrontée à une situation analogue aurait été contrainte de fuir le pays (cf. ATAF 2014/29 consid. 4.4 ; 2010/28 consid. 3.3.1.1 et réf. cit.), qu'en l'espèce, les problèmes prétendument rencontrés par les recourants avec des membres de la famille K._______ n'entrent pas dans le cadre de la définition précitée, puisqu'ils s'inscriraient dans un contexte de vendetta entre familles rivales et ne sont dès lors pas constitutifs de mesures systématiques à l'encontre de certains individus ou d'une partie de la population turque, que l'appréciation du SEM sur le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi de ces prétendus problèmes compte tenu d'une possibilité de protection interne en Turquie est partagée par le Tribunal, de sorte que la question de leur vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi peut demeurer indécise, qu'il aurait en effet appartenu aux recourants de dénoncer lesdits problèmes aux autorités turques, qui ont en principe la volonté et la capacité de protéger leurs citoyens (cf. notamment arrêts du Tribunal E-4993/2023 du 22 février 2024 consid. 4.2 ; E-3722/2023 du 17 juillet 2023 consid. 6.1 ; E-970/2022 du 8 mars 2022 consid. 7 ; E-3000/2021 du 15 septembre 2021 consid. 5.2), qu'en outre, les allégations des recourants sur les discriminations et injustices auxquelles eux-mêmes ou leurs enfants auraient été exposés en raison de leur appartenance à l'ethnie kurde ne permettent effectivement pas d'admettre que ces discriminations et injustices atteignent le degré d'intensité requis pour être qualifiées de sérieux préjudices, qu'enfin, l'appréciation du SEM sur l'absence de vraisemblance et de pertinence des allégations de la recourante sur la procédure engagée contre son époux pour insulte au président est également partagée par le Tribunal, que, s'agissant du défaut de vraisemblance, il peut être renvoyé aux considérants de la décision litigieuse (cf.”
Bei widersprüchlichen oder unklaren Angaben zur Identität (z. B. mehrere Pässe, abweichende Angaben zu Name, Nationalität, Geburtsort/-datum) kann die Glaubhaftigkeit besonders kritisch geprüft werden. Vorgelegte Reisedokumente werden bei der Feststellung der Identität bzw. der Konsistenz der Angaben herangezogen und können für die Würdigung der Glaubhaftigkeit massgeblich sein.
“1 et 2 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans son recours, l'intéressé argue avoir subi des persécutions dans son pays d'origine, qui serait la Lybie (recte : Libye), et ne pas pouvoir y retourner parce qu'il y aurait la guerre, qu'il reproche au SEM d'avoir réfuté à tort sa nationalité libyenne, alors qu'il a produit un document la prouvant, qu'ainsi, il convient d'abord d'examiner si A._______ a rendu son identité vraisemblable, en particulier sa nationalité, que, lors de son audition du 24 août 2023, l'intéressé s'est exprimé en majeure partie en français et n'a eu que très rarement recours à l'interprète arabe pour faire traduire les questions qui lui étaient posées ou y répondre, alors que la personne chargée de l'audition lui avait expressément indiqué qu'il pouvait parler en arabe s'il se sentait plus à l'aise (cf.”
“_______ présente encore dans son recours une troisième version de son parcours de vie, puis qu'il semble en ressortir qu'il est Egyptien de naissance, a quitté l'Egypte pour la Syrie à l'âge de 15 ans, a obtenu la nationalité syrienne, a quitté la Syrie à cause de la guerre et est revenu en Egypte, où il aurait subi des sévices sexuels par quatre hommes qui, selon un tiers, voudraient le tuer, que, toujours dans son recours, le prénommé fait valoir qu'il ne voulait pas tromper les autorités suisses sur son identité, précisant qu'il avait pensé qu'il serait plus simple de se prévaloir de cette nationalité syrienne et qu'il n'osait pas dire ce qu'il avait vécu en Egypte, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que les composantes de l'identité selon l'art. 1a de l'ordonnance 1 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.331) sont le nom et le prénom, la nationalité, l'ethnie, les date et lieu de naissance ainsi que le sexe, cette énumération étant exhaustive (cf. p. ex. arrêt du Tribunal E-5177/2015 du 12 mai 2016 consid. 3.2 et jurisp. cit.), que seul le droit d'être entendu, en lieu et place d'une audition sur les motifs d'asile, est accordé au requérant qui a trompé les autorités sur son identité, le dol étant constaté sur la base de mesures d'identification ou d'autres moyens de preuve (art. 36 al. 1 let. a et al. 2 LAsi), que, vu le passeport égyptien, établi en (...), présenté en 2018 à la représentation grecque au Caire puis en 2019 à la représentation belge, également au Caire, et non mis en doute par ces autorités, c'est à bon droit que le SEM a considéré que les indications figurant dans ce passeport correspondaient à la vraie identité de l'intéressé et les a retenues, qu'ainsi, en donnant un autre prénom, un autre nom, une autre nationalité, une autre date de naissance ainsi qu'un autre lieu de naissance au SEM lors de son audition sur ses données personnelles, niant avoir une deuxième nationalité et affirmant être Syrien de naissance (cf.”
Bei plötzlich erlebten, einschneidenden Gewaltereignissen ist zu erwarten, dass die betroffene Person konkrete Angaben zum Ablauf der Geschehnisse sowie zu persönlichen Wahrnehmungen und Reaktionen macht. Fehlen solche Details, kann dies die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG beeinträchtigen.
“Da innerhalb von dieser kurzen Zeit über die Frage entschieden worden sein soll, ob sie ihren Heimatstaat verlassen, wäre zu erwarten gewesen, dass sie sich (übereinstimmend) an die konkreten Gegebenheiten dieses Tages erinnern können. Sodann führte das SEM zutreffend aus, es fehle der Schilderung der Situation, wie der Beschwerdeführer und seine Ehefrau deren Eltern nach dem Erscheinen der chinesischen Polizisten angetroffen hätten, an persönlichen Bezügen und Empfindungen (vgl. SEM-Akte B14, F88 ff.). Insbesondere eine Beschreibung der Reaktion der Ehefrau - deren betagte Eltern durch Sicherheitskräfte geschlagen worden sein sollen - findet sich weder in den Darstellungen des Beschwerdeführers noch in ihrem eigenen Anhörungsprotokoll (vgl. SEM-Akten B24, F81 ff., F85 und A24, F55, F69; F85). Insgesamt ist die Einschätzung der Vorinstanz zu bestätigen, wonach die Aussagen des Beschwerdeführers nicht die Qualität aufweisen, welche bei der Darstellung eines selbst erlebten, einschneidenden Ereignisses zu erwarten gewesen wäre. Somit genügen die vorgebrachten Asylgründe den Anforderungen an das Glaubhaftmachen gemäss Art. 7 AsylG nicht.”
Digitale Abbildungen von Dokumenten (z. B. WhatsApp-Fotos, Scans, Ausdrucke von SMS) weisen häufig nur eine geringe Beweiskraft, weil sie anfällig für Fälschung sind und oft überprüfbare Merkmale wie Datum oder Signatur vermissen lassen. Ebenso sind digital unlesbare Audiodateien/Sprachnachrichten als Beweismittel untauglich. Solche Mängel können dazu führen, dass die entsprechenden Vorbringen im Rahmen der Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG nicht als glaubhaft angesehen werden.
“b Par l'entremise de la représentation juridique de Caritas Suisse, à B._______, le requérant s'est déterminé, le même jour, sur le projet de décision précité, invitant le SEM à revenir sur sa décision, dans la mesure où la qualité de réfugié ne lui était pas reconnue et l'asile pas octroyé. En substance, le requérant a fait grief au SEM de ne pas avoir établi les faits de manière complète et d'avoir insuffisamment motivé son projet de décision. Il a au surplus contesté l'appréciation de la valeur probante des pièces justificatives versées au dossier. H. Par décision du 1er septembre 2022, notifiée le même jour, le SEM a dénié la qualité de réfugié au requérant, rejeté sa demande d'asile et prononcé son renvoi de Suisse, renonçant toutefois à l'exécution de cette mesure au motif que celle-ci n'était pas raisonnablement exigible en l'état. Le SEM a retenu que les déclarations de l'intéressé tant en lien avec son recrutement pour le service national que pour rejoindre les rangs des YPG ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi. Dans ces conditions, le SEM s'est dispensé d'examiner la pertinence des faits allégués en matière d'asile. Sous l'angle de la vraisemblance, il a estimé que l'ordre de marche remis par le requérant - produit sous la forme d'une photographie tirée de l'application de messagerie instantanée « Whatsapp » - ne présentait aucune marque infalsifiable et a relevé qu'il était possible de se procurer n'importe quel type de document en Syrie contre rémunération. En outre, il a retenu que le recrutement allégué apparaissait en lui-même peu crédible, dès lors que le gouvernement syrien s'était retiré des régions kurdes du nord du pays en juillet 2012, à l'exception des villes de C._______ et Al-Qamichli. De plus, le gouvernement syrien ayant cessé de convoquer les personnes kurdes au service militaire afin d'éviter toute tension avec les troupes kurdes, l'autorité intimée a considéré comme peu probable que le bureau syrien de recrutement à C._______ ait remis une convocation à son attention à sa tante, alors qu'il avait toujours vécu dans la zone kurde.”
“6: «Wesentlich ist, dass die Aufnahmen nicht beweisen, dass an Ihrer Stelle Ihr Bruder abgeführt worden ist», «Somit sind die eingereichten Videos zum Beweis nicht tauglich», «Die Bilder von Ihnen an Veranstaltungen [...] belegen aber das Bestehen einer Verfolgung nicht», «Der Ausdruck einer Gerichtsvorladung per SMS ist zum Beweis nicht tauglich [...]»; vgl. auch Vernehmlassung S. 2: «[...] so kann auch mit den neu eingereichten Dokumenten nicht bewiesen werden, dass [die Festnahme des Bruders] in Wahrheit dem Beschwerdeführer gegolten habe [...]»). Die Auseinandersetzung mit den Beweismitteln erfolgte in der angefochtenen Verfügung aber ausdrücklich mit Blick auf die Glaubhaftigkeit der Vorbringen (vgl. a.a.O.: «Beweismittel sind untauglich, wenn sie den Sachverhalt nicht glaubhaft machen können.»; vgl. auch den einleitenden Textbaustein zur Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG auf S. 5). Gesamthaft betrachtet sind der angefochtenen Verfügung keine Hinweise auf die Anwendung eines strengeren Beweismassstabs als Art. 7 AsylG zu entnehmen. Sodann nahm die Vorinstanz im Rahmen der Auseinandersetzung mit den Vorbringen hinsichtlich der angeblichen Beschattung durch die Polizei sowie der Reise von der Türkei in die Schweiz in klarer Anwendung des Beweismassstabs des Glaubhaftmachens Bezug auf die protokollierten Aussagen des Beschwerdeführers (vgl. a.a.O. Ziff. II.4 f.).”
“6 Inoltre, secondo la giurisprudenza del Tribunale l'appartenenza famigliare ad una persona la quale è esposta ad un rischio di persecuzione accresciuto in Afghanistan, può condurre ad una persecuzione riflessa (sulla definizione di persecuzione riflessa cfr. ATAF 2007/19 consid. 3.3). Ciò è in particolare il caso di (ex) appartenenti alla polizia o alle forze di sicurezza, di autorità del governo o di persone vicine al governo (cfr. sentenza del Tribunale E-5120/2021 del 21 luglio 2022 consid. 6.3.4 con rif. cit.). V'è luogo di apprezzare l'intensità del rischio di persecuzione riflessa in funzione delle circostanze del caso specifico (cfr. sentenze del Tribunale E-5184/2022 del 13 gennaio 2023 consid. 3.3; E-5725/2022 del 10 gennaio 2023 consid. 7.2). 6. 6.1 6.1.1 Il Tribunale dissente dalle argomentazioni esposte nel gravame. A fronte di un'attenta valutazione degli atti di causa, non si ravvedono anzitutto valide ragioni per discostarsi dal giudizio dell'autorità inferiore in merito all'inverosimiglianza delle allegazioni riguardanti le asserite minacce subite in patria da parte dei talebani (art. 7 LAsi). 6.1.2 In primo luogo, il ricorrente non ha fornito delle dichiarazioni sufficientemente fondate. Come giustamente rilevato dalla SEM, il valore probatorio della convocazione dell'Emirato Islamico dell'Afghanistan della provincia di Khost datata 1° aprile 2020 (cfr. mdp n. 2 SEM) dev'essere considerato molto debole; il documento in oggetto può infatti essere facilmente allestito ai fini di della causa e, in concreto, risulta pure di difficile lettura, ciò che preclude qualsivoglia verifica della sua autenticità. Per quanto afferisce invece al messaggio vocale minatorio che l'interessato avrebbe ricevuto durante il suo soggiorno in Kazakistan, il Tribunale osserva che lo stesso non è mai stato riprodotto in corso d'istruttoria in quanto il documento audio è risultato digitalmente illeggibile (cfr. atto SEM n. 30/13 D69). Inoltre, al ricorso non sono stati allegati nuovi mezzi di prova a sostegno di tali circostanze di fatto. Già per questi motivi, quindi, le allegazioni dell'interessato, relative a delle circostanze dirimenti per il giudizio, non si rivelano sufficientemente fondate e comprovate.”
“), que, par ailleurs, à admettre que les autorités chercheraient à entendre l'intéressé dans le cadre d'une enquête, comme cela ressort de la photographie du mandat d'amener qu'il a fournie, cela ne signifierait pas encore qu'il serait inquiété ou arrêté par après, a fortiori au vu de sa minorité et en l'absence de profil politique personnel ainsi que d'antécédents judiciaires, qu'il n'est du reste pas possible de savoir, sur la base du document produit, quels seraient les faits à l'origine de la prétendue procédure pénale, que le recourant l'ignore lui-même, supposant - sans le moindre commencement de preuve - qu'une publication apparemment anodine, dont il ne parvient pas à estimer la date et qu'il n'a pas documentée, aurait été utilisée comme prétexte pour ce faire, que surtout, comme relevé par le SEM, la force probante de la photographie du mandat d'amener est très faible, en raison de sa vulnérabilité à la falsification et dès lors qu'il ne contient aucune date, signature ou autre élément en démontrant l'authenticité, que l'allégation, formulée dans le recours, selon laquelle sa famille serait « extrêmement politisée », n'est pas étayée, étant relevé qu'en tout état de cause le recourant ne démontre à aucun moment avoir subi des persécutions ciblées en raison des activités passées de son père ou d'autres membres de sa famille, que la lettre produite au stade du recours, signée par lui-même et non par son avocat, ne fait en outre apparemment que rappeler ses motifs d'asile, sans ajouts significatifs, et proposer au Tribunal de lui soumettre l'entier de son dossier pénal à « une date ultérieure », que le Tribunal s'estime toutefois suffisamment renseigné pour statuer en l'état du dossier, ce dernier ne révélant pas d'indice sérieux qu'un retour au pays exposerait le recourant à un danger sérieux et imminent, que dès lors que le SEM a retenu que les motifs invoqués par le recourant n'étaient pas pertinents en matière d'asile, c'est à bon droit qu'il n'a pas procédé à l'examen de leur vraisemblance, que par conséquent, le grief de l'intéressé relatif à une violation de l'art. 7 LAsi est mal fondé, qu'il s'ensuit que le recours doit être rejeté, en tant qu'il porte sur la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus d'asile, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'intéressé ayant été mis au bénéfice de l'admission provisoire, les questions relatives à l'exécution du renvoi, notamment celles en lien avec son état de santé déficient, ne se posent pas, que le recours s'avérant manifestement infondé, il est rejeté dans une procédure à juge unique, avec l'approbation d'un second juge (art. 111 let. e LAsi), qu'il est dès lors renoncé à un échange d'écritures, le présent arrêt n'étant motivé que sommairement (art. 111a al. 1 et 2 LAsi), qu'il est immédiatement statué sur le fond, de sorte que la demande d'exemption d'une avance des frais de procédure devient sans objet, que les conclusions du recours étant d'emblées vouées à l'échec, la requête d'assistance judiciaire totale doit être rejetée (art.”
Schwerwiegende, glaubhaft gemachte körperliche oder psychische Misshandlungen können die Annahme, ein als sicher eingestufter Herkunftsstaat biete Schutz, entkräften und damit — sofern die Anforderungen an die Substanziierung erfüllt sind — zur Begründung der Flüchtlingseigenschaft beitragen.
“_______ » ; qu'il aurait été emmené dans une voiture jusque dans un très vieux logement, où il aurait été détroussé, obligé d'avaler des comprimés d'un médicament qui pouvait « rendre fou », sévèrement maltraité (application d'un spray « pour les taupes » dans les yeux, série de 4-5 coups de pied dans les côtes, nez cassé, brûlure avec une barre de fer chauffée [à la main ou au pied selon les versions]) et violé par ses trois assaillants, l'un d'entre eux lui urinant aussi dessus, qu'il aurait ensuite été libéré, ces tortionnaires le menaçant de mort s'il venait à déposer plainte, que craignant d'être exploité par ces personnes, en étant forcé de mendier pour eux, voire de se prostituer, il se serait ensuite rendu il y a (...) mois au Kosovo, d'où il aurait rejoint la Suisse par avion, qu'aux termes de l'art. 3 al. 1 LAsi, sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, conformément à l'art. 6a al. 2 let. a LAsi, le Conseil fédéral désigne les Etats d'origine ou de provenance sûrs (aussi appelés « safe countries »), à savoir ceux dans lesquels il estime que le recourant est à l'abri de toute persécution, qu'il soumet à un contrôle périodique les décisions qu'il prend sur ce point (art. 6a al. 3 LAsi), que le Conseil fédéral a, le 6 mars 2009, désigné l'Albanie comme Etat exempt de persécutions, au sens de l'art. 6a al. 2 let. a précité, appréciation qu'il a successivement confirmée depuis lors (voir annexe 2 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile [OA 1, RS 142.311]), qu'en pareille hypothèse, il est présumé qu'il n'existe pas dans le pays concerné de persécution étatique pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et que des garanties de protection contre les persécutions non étatiques sont données, que cette présomption peut toutefois être renversée, qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, qu'en premier lieu, les actes de violence que le requérant aurait subis à D.”
Fehlende medizinische Befunde können die Glaubhaftmachung psychischer oder kognitiver Beeinträchtigungen erschweren; im vorliegenden Entscheid wurde mangels medizinischer Nachweise und angesichts insgesamt detaillierter Antworten keine entsprechende Befundlegung anerkannt, und eine psychologische Expertise wurde als nicht erforderlich erachtet.
“), qu'en l'occurrence, l'intéressé ne s'est nullement plaint, au cours de ses auditions, de souffrir de problèmes d'ordre cognitif ; que sa représentante juridique d'alors n'a formulé aucun commentaire en ce sens, se contentant uniquement de mentionner - dans sa prise de position sur le projet de décision du 31 octobre 2023 seulement - qu'il avait eu des difficultés à se concentrer et à répondre aux questions en raison du stress engendré par l'audition, que l'intéressé n'a produit aucune pièce médicale attestant, ni même mentionnant, l'existence d'un possible trouble de mémoire ; que de manière générale, il a fourni des réponses étoffées et le SEM ne lui a pas reproché un manque de précision en ce qui concerne la chronologie de son récit, qu'en conséquence, la réalisation d'une expertise psychologique n'apparaît pas nécessaire ; qu'ainsi, procédant par appréciation anticipée des preuves, le Tribunal considère qu'une telle expertise ne l'amènera pas à modifier son opinion, que partant, la réquisition de preuve sollicitée par le recourant et tendant à la réalisation d'une expertise doit être rejetée, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le requérant a exposé, en substance, être ressortissant afghan, d'ethnie tadjike, de confession musulmane et être originaire du village de B._______ (province de C._______), où il aurait toujours vécu avec ses parents ainsi que ses frères et soeurs ; qu'il aurait, en parallèle à l'école, travaillé dans un (...) ; qu'après la fermeture des écoles suite à la prise du pouvoir par les talibans, il aurait uniquement exercé en tant que (...), qu'il a allégué avoir fui l'Afghanistan car, après la chute du gouvernement afghan, la vie était devenue très difficile dans ce pays, que son père - (...) - aurait combattu aux côtés du (...) et travaillé pour « l'ancienne armée de l'Afghanistan » ; qu'il aurait également fait partie des « barbes blanches » de leur commune de domicile et, à ce titre, aurait créé un (.”
Bei vermeintlich politisch motivierten Strafverfolgungen ist darzulegen, dass die Strafverfolgung tatsächlich wegen eines in Art. 3 LAsi genannten Grundes (z.B. politischer Meinung) erfolgt und nicht vorrangig der Wahrung der öffentlichen Ordnung dient. Eine entsprechende politische Motivation (sog. «malus politique») muss glaubhaft gemacht werden; das Fehlen eines besonders ausgeprägten politischen Profils erschwert das Glaubhaftmachen.
“1), qu'en application de la jurisprudence du Tribunal, une poursuite pénale ou une condamnation pour une infraction de droit commun constitue une mesure légitime de la part des autorités étatiques, qu'il en est autrement seulement si la poursuite pénale ou la condamnation, apparemment motivée par un délit de droit commun, tend en réalité à poursuivre ou à punir une personne en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un groupe social déterminé ou de ses opinions politiques selon l'art. 3 LAsi, ou lorsque la situation de la personne poursuivie risque d'être aggravée pour l'une de ces raisons (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3), qu'une éventuelle sanction pour une infraction de droit commun n'est donc pertinente en matière d'asile que si l'Etat ne cherche pas prioritairement à sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, mais s'efforce d'atteindre la personne concernée pour l'un des motifs énoncés à l'art. 3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, et à défaut notamment d'un profil politique particulièrement marqué de l'intéressé, les écritures du mandataire rédigées depuis le 16 mai 2024 (cf. procuration du même jour) et les autres pièces complémentaires postérieures au mémoire de recours susmentionné du 8 mai 2024, ne rendent pas hautement probable (art. 7 LAsi) qu'une éventuelle poursuite pénale contre l'intéressé pour insulte au président Erdogan l'exposerait à un malus politique pertinent en matière d'asile et/ou à une aggravation de peine ou à des mauvais traitements, qu'au surplus, il sied de rappeler qu'un quart à un tiers seulement des plaintes pénales pour insulte au chef de l'Etat (selon l'art.”
“1), qu'en application de la jurisprudence du Tribunal, une poursuite pénale ou une condamnation pour une infraction de droit commun constitue une mesure légitime de la part des autorités étatiques, qu'il en est autrement seulement si la poursuite pénale ou la condamnation, apparemment motivée par un délit de droit commun, tend en réalité à poursuivre ou à punir une personne en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un groupe social déterminé ou de ses opinions politiques selon l'art. 3 LAsi, ou lorsque la situation de la personne poursuivie risque d'être aggravée pour l'une de ces raisons (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3), qu'une éventuelle sanction pour une infraction de droit commun n'est donc pertinente en matière d'asile que si l'Etat ne cherche pas prioritairement à sauvegarder l'ordre et la sécurité publics, mais s'efforce d'atteindre la personne concernée pour l'un des motifs énoncés à l'art. 3 LAsi, soit en la soumettant à un procès inéquitable, soit en lui imputant à tort un délit ou en la punissant d'une manière démesurément sévère ou plus sévèrement qu'une autre dans la même situation ("malus politique"), soit encore en l'exposant - en sus de mesures de contrainte en soi légitimes - à de graves préjudices telle la torture (cf. ATAF 2014/21 consid. 5.3 ; 2013/25 consid. 5.1 ; 2011/10 consid. 4.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi et ATAF 2012/5 consid. 2.2), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, et à défaut notamment d'un profil politique particulièrement marqué de l'intéressé, les écritures du mandataire rédigées depuis le 16 mai 2024 (cf. procuration du même jour) et les autres pièces complémentaires postérieures au mémoire de recours susmentionné du 8 mai 2024, ne rendent pas hautement probable (art. 7 LAsi) qu'une éventuelle poursuite pénale contre l'intéressé pour insulte au président Erdogan l'exposerait à un malus politique pertinent en matière d'asile et/ou à une aggravation de peine ou à des mauvais traitements, qu'au surplus, il sied de rappeler qu'un quart à un tiers seulement des plaintes pénales pour insulte au chef de l'Etat (selon l'art.”
Das SEM kann medizinische Altersgutachten nach Ermessen anordnen; sie sind nicht zwingend, sondern fakultativ im Prüfungsumfang bei Zweifeln an der Altersangabe.
“Hinsichtlich des Vorbringens, das SEM hätte ein medizinisches Altersgutachten in Auftrag geben sollen, was der Beschwerdeführer bereits in seiner Stellungnahme zum rechtlichen Gehör vom 24. Januar 2023 sowie in seiner Stellungnahme zum Entscheidentwurf vom 2. Februar 2023 vorbrachte, stellt das Gericht in Übereinstimmung mit den Ausführungen der Vorinstanz fest, dass diese ein medizinisches Altersgutachten nicht zwingend, sondern nach Ermessen veranlassen kann (Art. 7 AsylG in Verbindung mit Art. 17 Abs. 3bis AsylG). Gemäss seinem geltend gemachten Geburtsdatum (1. November 2005) wäre er zum Zeitpunkt der EB UMA 16 Jahre und elf Monate alt gewesen. Das heisst, er hätte nur rund ein Jahr vor der Erreichung des”
Bei Nachfluchtgründen kann begründeter Anlass zur Furcht vor künftiger Verfolgung vorliegen, wenn der Herkunfts‑ oder Heimatstaat mit erheblicher Wahrscheinlichkeit von den Auslandstätigkeiten Kenntnis hat und diese bei Rückkehr als staatsfeindlich eingestuft würden. Die Anforderungen an den Nachweis der begründeten Furcht bleiben dabei nach Art. 7 AsylG massgeblich.
“Eine Person, die subjektive Nachfluchtgründe geltend macht, hat begründeten Anlass zur Furcht vor künftiger Verfolgung, wenn der Heimat- oder Herkunftsstaat mit erheblicher Wahrscheinlichkeit von den Aktivitäten im Ausland erfahren hat und die Person deshalb bei einer Rückkehr in flüchtlingsrechtlich relevanter Weise verfolgt würde (vgl. BVGE 2009/29 E. 5.1 S. 376 f., 2009/28 E. 7.1 S. 352, m.w.H.). Die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht bleiben dabei grundsätzlich massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG). Wesentlich ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten des Asylsuchenden als staatsfeindlich einstufen und dieser deswegen bei einer Rückkehr eine Verfolgung im Sinn von Art. 3 AsylG befürchten muss.”
Die Vorlage eines gefälschten Dokuments kann berechtigte Zweifel an der Authentizität weiterer eingereichter Unterlagen begründen und die Glaubwürdigkeit der auf diesen Beweismitteln gestützten Angaben erheblich beeinträchtigen.
“), faute d'une intensité suffisante, ne constituent pas des persécutions au sens de l'art. 3 LAsi, que de surcroît ces opérations ne l'auraient pas visé personnellement, ni même sa famille, mais auraient concerné l'ensemble des habitants de son quartier (cf. procès-verbal de l'audition du 31 août 2023, Q. 74), que selon ses dires, des procédures judiciaires auraient été ouvertes à son encontre pour soutien logistique à une organisation terroriste et publications sur les réseaux sociaux, qu'afin de démontrer la véracité de ses dires, il a produit quatre documents judiciaires, que l'un d'eux s'est révélé être un faux document (cf. courriers du SEM des 23 février et 12 mars 2024), ce que n'a pas contesté l'intéressé (cf. observations du 26 mars 2024), que les explications apportées par ce dernier, qui incrimine son avocat en Turquie (cf. idem), ne sont clairement pas convaincantes, que comme relevé à juste titre par le SEM, la production d'un faux document entache la crédibilité du recourant et jette le discrédit sur l'ensemble de ses allégations (art. 7 al. 3 LAsi), que les trois autres documents ne comportent aucune caractéristique de sécurité vérifiable, que cependant, la production d'un faux document permet de douter de l'authenticité des autres documents déposés, qu'en effet, si ceux-ci avaient été authentiques, on ne voit pas pour quelle raison l'intéressé aurait jugé utile de leur adjoindre un faux document, qu'à cela s'ajoute qu'il est notoire que des documents judiciaires turcs peuvent être obtenus aisément contre rémunération ou le résultat de démarches entreprises à l'initiative du recourant visé, pour les besoins de la cause (cf. arrêt du Tribunal D-917/2024 du 17 mai 2024), que le SEM pouvait aussi se dispenser d'examiner la présence d'indices objectifs de falsifications de ces moyens de preuve, dans la mesure où le requérant n'avait aucun profil à risque (cf. arrêts du Tribunal D-2991/2024 du 25 juin 2024 et D-1268/2024 du 15 mars 2024), qu'en effet, même si une hypothétique procédure contre le recourant pour infraction à l'art.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3.3.1 Des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3.3.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que selon ses dires, le requérant aurait été suspendu en (...) de son poste d'enseignant (...) en raison de ses liens avec le mouvement güleniste, révélés à l'occasion d'une enquête de sécurité ; qu'il craindrait dès lors de faire l'objet d'une procédure judiciaire et d'être arrêté et détenu, que ses déclarations se limitent toutefois à de simples affirmations, qu'aucun élément concret ni moyen de preuve fiable et déterminant ne viennent étayer, qu'en outre, elles ne satisfont pas aux conditions posées par les art. 3 et 7 LAsi, que l'intéressé a certes déposé la lettre de suspension qui lui aurait été envoyée par l'administration de (...), qu'il ressort cependant de l'analyse du SEM que cette pièce est un faux document, qu'en effet, elle n'est pas datée, qu'elle se réfère à une disposition légale abrogée et que les enquêtes de sécurité sont effectuées avant l'entrée en fonction et non pas plusieurs années après l'engagement (cf.”
Widersprüchliche oder in wesentlichen Punkten ungenügend begründete Vorbringen sind von der Behörde besonders sorgfältig zu prüfen; erforderlichenfalls sind weitere Abklärungen oder Instruktionsmassnahmen anzuordnen. Die Behandlung in einem beschleunigten Verfahren entbindet die Behörde nicht von der Pflicht, den für die Entscheidung relevanten Sachverhalt vollständig zu ermitteln; wenn aus der Anhörung hervorgeht, dass zusätzliche Instruktionen erforderlich sind, ist das Verfahren nicht einfach beizubehalten, sondern es ist auf die erweiterte Verfahrensart überzuführen bzw. weiter zu instruieren.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“Dans ces conditions, le SEM pouvait considérer qu'il n'avait pas à instruire davantage sur les problèmes de santé de l'intéressé et a motivé sa décision à satisfaction de droit. La question de savoir si c'est à juste titre qu'il a estimé que l'état de santé de l'intéressé ne s'opposait pas à l'exécution du renvoi relève du fond et sera examinée plus loin. 2.3.2 Ensuite, le recourant a soutenu que le SEM n'avait pas suffisamment motivé sa décision quant à ses craintes de persécution en cas de retour au Cameroun. En l'espèce, après avoir motivé les raisons pour lesquelles il avait considéré les déclarations de l'intéressé sur ses motifs d'asile comme ne satisfaisant pas aux exigences de vraisemblance prévues à l'art. 7 LAsi, le SEM a expliqué les raisons pour lesquelles son orientation sexuelle n'était pas à même d'établir un risque de préjudice pertinent en cas de retour au Cameroun. L'intéressé a donc pu attaquer la décision de refus de reconnaissance de la qualité de réfugié et de rejet d'asile en toute connaissance de cause, y compris sous l'angle de la vraisemblance, au sens de l'art. 7 LAsi, comme l'attestent du reste les arguments au fond dudit recours. Dite décision ayant été motivée à satisfaction de droit, il n'y a pas lieu d'admettre, sur ce point, une violation du droit d'être entendu. 2.3.3 Le recourant reproche encore au SEM d'avoir traité son cas en procédure accélérée, alors que selon lui la procédure étendue au sens de l'art. 26d LAsi aurait été plus appropriée vu sa complexité. Il y a lieu de préciser d'emblée que le traitement d'une demande d'asile en procédure étendue ou accélérée ne constitue pas un droit légal (cf. Message concernant la modification de la loi sur l'asile ; FF 2014 7812). Ensuite, les courts délais applicables dans le cadre de procédures accélérées ne dispensent pas le SEM d'établir l'état de fait pertinent de manière exacte et complète. S'il ressort de l'audition sur les motifs d'asile qu'une décision ne peut être rendue, notamment parce que des mesures d'instruction supplémentaires doivent être engagées, le traitement de la demande d'asile doit se poursuivre en vertu de la procédure étendue (art.”
Ergänzende Beweismittel konnten nach der Anhörung noch eingereicht werden; nach dem Anhörungstermin stand dem Antragsteller laut Entscheid die Möglichkeit offen, zum Entscheidentwurf des SEM ausführlich Stellung zu nehmen und dabei Belege beizulegen oder beim SEM eine Fristverlängerung zur Einreichung von Unterlagen zu beantragen.
“procès-verbal [p-v] de l'audition du 24 avril 2024, R 78), que cette décision personnelle ne remet cependant aucunement en cause la validité de l'audition, laquelle s'est au surplus correctement déroulée, qu'ainsi, au cours des trois heures et dix minutes d'audition, l'intéressé a pu détailler son parcours de vie, ses problèmes de santé ainsi qu'aborder de manière approfondie les motifs l'ayant amené à fuir la Turquie et à solliciter la protection de la Suisse, qu'enfin, aucun élément du dossier ne permet de penser que l'audition n'a pas pu être préparée dans le cadre d'un entretien avec la représentation juridique, qu'à ce propos, le recourant admet d'ailleurs qu'un entretien préparatoire a bien eu lieu le 24 avril 2024, à 10h30, alors que l'audition a débuté à 13h30 du même jour, que s'il est vrai que le temps de préparation a été relativement bref, il n'en demeure pas moins qu'il a été suffisant pour aborder les principales thématiques sur lesquelles portait l'audition, qu'ainsi, l'organisation et le déroulement de celle-ci, conformes aux standards et aux usages, échappent à la critique, que le recourant se plaint en outre de n'avoir pas pu produire de pièces justificatives, qu'à ce propos, il sied de rappeler qu'à la suite de l'audition, il lui a été loisible de déposer ses observations circonstanciées sur le projet de décision du SEM, ce que l'intéressé a fait par l'entremise de sa mandataire en date du 30 avril 2024, que rien ne l'empêchait de verser à ce moment-là des pièces justificatives en cause, respectivement de solliciter du SEM un délai supplémentaire pour le faire, que sur ce vu, il y a lieu d'écarter le grief formel, l'autorité intimée n'ayant aucunement violé les garanties procédurales du requérant, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant a exposé être un ressortissant turc, d'ethnie kurde, originaire de E._______, et avoir résidé durant la période précédant sa fuite de Turquie avec ses parents et deux de ses frères à F._______, qu'il serait le septième d'une fratrie de dix enfants, qu'il serait divorcé, sans enfant, que son père, présenté comme étant désormais retraité, aurait été actif dans le commerce, alors que sa mère serait femme au foyer, que l'intéressé aurait achevé un cursus universitaire en (...) et aurait en outre étudié d'autres matières, dont les (...) et les (...), que dans le cadre de sa scolarité et de son parcours estudiantin, il aurait régulièrement subi des discriminations, aussi bien de la part de camarades de classe que de membres du corps enseignant, en raison de son appartenance à l'ethnie kurde, de son souhait de parler le kurmanci et d'en faire la promotion en l'enseignant à ses camarades, que ses études achevées, en 2020, il aurait occupé des postes de direction au sein de deux entreprises (.”
Bei verspäteter Einreichung von Beweismitteln kann die Behörde deren Glaubwürdigkeit und Echtheit kritisch überprüfen und Belege verlangen. Sie ist berechtigt, nachvollziehbare Erklärungen zur Verzögerung sowie Nachweise (z. B. Versandbeleg, Originaldokumente oder Umschlag) zu fordern; fehlende oder unplausible Erklärungen können die Voraussicht der Behörde, die Angaben nach Art. 7 LAsi als nicht glaubhaft zu erachten, stützen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 Dans la décision querellée, le SEM a relevé d'importantes fluctuations dans les déclarations de l'intéressée, compromettant la crédibilité de ses allégations. Initialement, elle n'avait pas fait état de l'arrestation de son époux ni du fait qu'elle n'avait plus eu de contact avec celui-ci depuis 2016 pour cette raison. Elle avait indiqué qu'il était gravement malade et que son fils lui avait rendu visite en Chine avant son décès. Elle n'avait pas non plus fait mention d'un mandat de comparution à son encontre, alors que celui-ci aurait été antérieur à sa première audition et qu'il lui avait expressément été demandé si elle avait eu après son départ des contacts avec les autorités chinoises ainsi que la nature de ceux-ci. L'autorité inférieure a relevé le caractère général, vague, exempt de toutes substance, malgré les multiples relances lors de l'audition, de ses allégations au sujet de la prétendue arrestation de son mari et du mandat de comparution. Le SEM a encore mis en doute l'authenticité de ce mandat, qui avait été mentionné tardivement, pouvait aisément être acheté ou falsifié et n'était pas corroboré par d'autres moyens de preuve.”
“3 PA, il y a lieu d'exclure le réexamen d'une décision de première instance entrée en force lorsque le requérant le sollicite en se fondant sur des moyens qu'il aurait pu invoquer par la voie de recours contre cette décision au fond, qu'une demande de réexamen ne permet pas de solliciter une nouvelle appréciation de faits déjà examinés, que selon l'art. 111b al. 1 LAsi, la demande de réexamen dûment motivée est déposée par écrit auprès du SEM dans les 30 jours qui suivent la découverte du motif de réexamen, qu'en l'espèce, à l'appui de sa demande d'asile, l'intéressé a soutenu que des responsables de la police irakienne avaient eu l'intention de l'éliminer après qu'il avait, en 2006, dénoncé à un officier américain et au vice-premier ministre responsable de la sécurité un vol massif d'armes de provenance américaine, commis au profit de milices partisanes dans les entrepôts de la police de Bagdad, ce qui avait abouti à l'arrestation de quatre officiers supérieurs liés à ces milices et à la mise à la retraite anticipée du directeur des dépôts de la police de Bagdad, qu'en procédure ordinaire, le SEM et le Tribunal ont considéré que les déclarations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi, qu'a l'appui de sa demande du 15 septembre 2023, l'intéressé a produit des copies de plusieurs documents nouveaux, en arabe avec leur traduction en français, censés établir qu'il était toujours menacé et recherché dans son pays d'origine, soit une décision par contumace du 10 décembre 2012 du Tribunal des Forces de sécurité intérieure de la région (...), un document émis le 28 juillet 2010 par le Direction des dépôts de la police de Bagdad au sujet de la constitution d'une commission d'enquête, deux courriers du 13 mars 2023 de la Direction des affaires des infrastructures du Commandement de police de Bagdad, un courrier du 3 avril 2023 de la Section juridique de B._______ de la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, deux mandats d'arrêt délivrés respectivement le 23 février 2023 et le 22 mai 2023 par la Direction des affaires juridiques en matière d'infrastructures, ainsi qu'une copie de la carte professionnelle de son avocat en Irak (sans traduction), qu'il a expliqué que ces documents lui étaient parvenus le 27 juin 2023 par DHL, qu'il a en outre exposé ne pas se sentir en paix en Suisse car il y était loin de sa famille et de ses enfants, que sa femme l'avait quitté, qu'il n'avait ni travail ni ressources financières, ne touchant que le minimum vital, que sa santé psychique s'était dégradée, qu'il ne pouvait obtenir aucun document irakien et était, pour des motifs calomnieux, enregistré dans tous les aéroports et postes-frontières d'Irak, qu'il a encore indiqué avoir adressé au SEM un courrier précédent en date du 27 juillet 2023, dans lequel il aurait déjà exposé les arguments de sa demande du 15 septembre 2023 et - semble-t-il - produit les documents correspondants, que par courrier du 19 septembre 2023, le SEM a invité l'intéressé à lui présenter une preuve de son envoi du 27 juillet 2023, indiquant que celui-ci ne lui était jamais parvenu, ainsi qu'à produire les originaux des documents déposés à l'appui de la demande de réexamen du 15 septembre 2023, dès lors que l'intéressé avait précisé être en leur possession, que par courrier du 21 septembre 2023, le recourant a indiqué ne pas disposer de preuve de son envoi du 27 juillet 2023 et a produit les originaux des traductions déposées, que par courrier du 22 septembre 2023, il a produit les originaux des documents en arabe déposés ainsi que l'enveloppe DHL qui les aurait contenus, que le SEM, dans la décision querellée, a notamment retenu que les documents produits à l'appui de la demande du 15 septembre 2023 - hormis la décision du 10 décembre 2012 précitée, qui avait déjà été produite à l'appui de la demande de réexamen du 1er février 2022 - l'avaient été au-delà du délai de 30 jours prévu par l'art.”
“), considère à tout le moins singulier que l'intéressé n'ait produit plusieurs moyens de preuve - pourtant susceptibles de revêtir une certaine importance dans l'optique de ses allégations - que suite au prononcé de la décision querellée, alors que les documents en question (photocopie de l'article [...] annexée au recours et traductions de celui-ci ; pièce intitulée « Employees Trust Fund Board » et extrait du registre du « Labour Officer » annexés au pli du 19 octobre 2018 ; « Message Form » du [...] et du [...]), en tant qu'ils auraient été établis antérieurement à ce prononcé, auraient normalement pu être présentés plus tôt au cours de la procédure. Les explications du recourant à teneur de son droit d'être entendu du 19 octobre 2021 (cf. p. 1 ss, en particulier p. 3 s.) selon lesquelles il aurait eu des difficultés à réunir ces pièces en raison de problèmes pour contacter sa famille, notamment du fait de la surveillance dont celle-ci ferait « vraisemblablement » l'objet au Sri Lanka ne sont, quant à elles, pas convaincantes. Ainsi, bien que recevables en la cause, ces moyens n'emportent pas la conviction du Tribunal. 4.5 Au vu de ce qui précède, c'est à juste titre que le SEM a considéré que le récit de A._______ ne satisfaisait pas aux conditions de l'art. 7 LAsi et, partant, qu'il ne pouvait être tenu pour vraisemblable. 5. 5.1 A ce stade, il importe encore d'examiner si le recourant peut se prévaloir d'une crainte objectivement fondée d'être exposé à de sérieux préjudices dans l'hypothèse de son retour au Sri Lanka. 5.2 Dans son arrêt de référence E-1866/2015 du 15 juillet 2016, le Tribunal a procédé à une analyse de la situation des ressortissants sri-lankais qui retournent dans leur pays d'origine, en se basant notamment sur plusieurs rapports d'observateurs du terrain. Il est arrivé à la conclusion qu'une des préoccupations majeures des autorités sri-lankaises reste d'étouffer toute résurgence du séparatisme tamoul. Aussi, toute personne susceptible d'être considérée comme représentant une menace à cet égard doit se voir reconnaître une crainte objectivement fondée de préjudices. Le Tribunal a défini un certain nombre d'éléments susceptibles de constituer des facteurs de risque dits forts, qui suffisent en général à eux seuls pour admettre l'existence d'une crainte de persécution future déterminante en matière d'asile.”
Bei der Prüfung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 LAsi sind die in der Rechtsprechung genannten Kriterien massgeblich: Auf den wesentlichen Punkten müssen die Vorbringen ausreichend begründet (d. h. in der Regel durch detaillierte, präzise und konkrete Schilderungen gestützt), frei von entscheidenden Widersprüchen und plausibel im Licht der nachgewiesenen Länderumstände sein. Ferner wird die persönliche Glaubwürdigkeit der Gesuchstellenden berücksichtigt; fehlen Merkmale wie Detailreichtum, Konsistenz oder Übereinstimmung mit den für das Herkunftsland dargelegten Tatsachen, so können die Vorbringen als unglaubhaft gelten. Bei Zweifeln ist eine Gesamtwürdigung vorzunehmen, bei der die Anzeichen für und gegen die Wahrscheinlichkeit der Flüchtlingseigenschaft gegeneinander abzuwägen sind.
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution, à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 3.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.4 Conformément à la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain. En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3). 2.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.4.1 Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 2.4.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 2.3 Conformément à l'art. 7 al. 3 LAsi, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées, concluantes et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. 2.4 Quand bien même la vraisemblance autorise l'objection et le doute, ceux-ci doivent toutefois paraître d'un point de vue objectif moins importants que les éléments parlant en faveur de la probabilité des allégations. Lors de l'examen de la vraisemblance des allégations de fait d'un requérant d'asile, il s'agit pour l'autorité de pondérer les signes d'invraisemblance en dégageant une impression d'ensemble et en déterminant, parmi les éléments militant en faveur ou en défaveur de cette vraisemblance, ceux qui l'emportent (cf.”
“En ce sens, doivent être prises en considération les conditions existant dans le pays d'origine au moment de la décision sur la demande d'asile, respectivement sur le recours interjeté contre un refus d'asile, mais non les déductions ou les intentions du candidat à l'asile. Ainsi, la crainte d'une persécution future n'est objectivement fondée que si, placée dans les mêmes conditions, une personne douée d'une sensibilité normale aurait des raisons objectivement reconnaissables de craindre, selon toute vraisemblance, d'être victime d'une persécution à tel point que l'on ne saurait exiger d'elle qu'elle rentre dans son pays (cf. ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3 et 3.4). 2.3 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. Il convient d'examiner en premier lieu le grief formel soulevé par le recourant, celui-ci étant susceptible d'entraîner l'annulation de la décision querellée indépendamment des chances de succès du recours sur le fond (cf. ATF 144 I 11 consid. 5.3, et la jurisprudence citée ; ATAF 2019 VII/6 consid. 4.1, 2013/34 consid. 4.2, 2013/23 consid. 6.1.3, 2010/35 consid. 4.1.1, et la jurisprudence citée). 3.1 Comme exposé, l'intéressé fait préliminairement valoir que le SEM aurait violé la maxime inquisitoire et motivé insuffisamment la décision querellée. 3.2 En vertu de la maxime inquisitoire, qui régit la procédure administrative, les autorités définissent les faits pertinents et les preuves nécessaires, qu'elles ordonnent et apprécient d'office (art. 12 PA, en relation avec l'art. 6 LAsi ; cf. ATAF 2015/10 consid. 3.2, 2012/21 consid. 5.1, 2009/60 consid. 2.1.1). 3.3 La jurisprudence a en outre déduit de l'art. 29 al. 2 Cst. - garantissant le droit des parties d'être entendues - le devoir pour l'autorité de motiver sa décision, afin que le justiciable puisse la comprendre, la contester utilement s'il y a lieu et exercer son droit de recours à bon escient.”
Nachgereichte, substantielle Beweismittel (z. B. Nichtanhandnahmeverfügung, Identitätskarte, Social‑Media/WhatsApp‑Nachweise) können frühere Feststellungen zur Unglaubwürdigkeit widerlegen und die Glaubhaftigkeit im Sinne von Art. 7 AsylG begründen. Die Behörde beziehungsweise das SEM prüft solche nachträglich eingereichten Unterlagen; diese Prüfung kann summarisch erfolgen, genügt aber insoweit den rechtlichen Anforderungen, als sie sich in rechtsgenügender Weise mit den neu vorgebrachten Beweisen auseinandersetzt.
“Bei der späteren Rückkehr in die Türkei habe er keine Kenntnis über entsprechende Ermittlungen gehabt, aber es könne mittlerweile aufgrund der von seinem Anwalt erhältlich gemachten Nichtanhandnahmeverfügung vom 28. April 2016 (Beschwerdebeilage 7) mit hoher Wahrscheinlichkeit von deren Abschluss ausgegangen werden. Aufgrund der beim zweiten Asylgesuch im Vordergrund stehenden Probleme wegen der Desertion habe er erst dann die Verfolgung im Zusammenhang mit dem Militärdienst angeführt. Die eingereichten Dokumente würden seine Vorbringen im Zeitraum von 2016 (Strafverfahren Nr. 2018/340 wegen der Desertion und der Schläge aufgrund seiner Ethnie/seines Glaubens (Militärspitalaufenthalt) belegen und die Gewalttaten im türkischen Militär würden durch den Auskunftsbericht der Schweizerischen Flüchtlingshilfe (SFH) vom 16. September 2020 sowie der Internetseite Vicdani-Red bestätigt. Mit den eingereichten Beweismitteln seien die Ausführungen in der angefochtenen Verfügung widerlegt und die Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG erfüllt. Betreffend asylrechtliche Relevanz sei es unter Berücksichtigung der Gesamtumstände eine reine Behauptung der Vorinstanz, der Beschwerdeführer würde bei einer Rückkehr in die Türkei nur milde bestraft werden. Vielmehr würde er verhaftet und ins Militärgefängnis gebracht werden. Nach Verbüssung der Strafe müsse er den restlichen Militärdienst absolvieren. Seine bisherigen Erlebnisse würden einen unerträglichen psychischen Druck erzeugen. Hinzu komme die grosse Gefahr bei einer Rückreise in die Türkei aufgrund des zwischenzeitlich eingeleiteten neuen Ermittlungsverfahrens Nr. 2022/5336 wegen Terrorpropaganda (Facebook Aktivitäten). Sie sei durch den Haftbefehl zwecks Einvernahme vom 2. September 2022 sowie aufgrund der weiteren eingereichten Dokumente (Social Media Posts) belegt. Die Flüchtlingseigenschaft sei erfüllt.”
“Elle aurait gagné la Turquie essentiellement en voiture, puis la Grèce (en partie par voie maritime), avant de rejoindre l'Italie par avion, munie d'un faux document d'identité, et d'arriver en Suisse en bus, le 21 août 2023. A l'appui de sa demande d'asile, elle a déposé sa shenasnameh et a dit posséder une carte d'identité nationale se trouvant chez son frère en Suisse. C. Le 25 octobre 2023, le SEM a soumis à l'intéressée un projet de décision, dans lequel il envisageait de lui dénier la qualité de réfugié, de rejeter sa demande d'asile, de prononcer son renvoi de Suisse et d'en ordonner l'exécution. La représentante juridique de l'intéressée a pris position sur ce projet le jour suivant, apportant notamment des précisions sur la pratique de la foi chrétienne de sa mandante en Suisse et insistant sur les menaces pesant sur les personnes converties au christianisme en Iran. D. Par décision du 27 octobre 2023, notifiée à la même date, le SEM a rejeté la demande d'asile de A._______, considérant que ses déclarations ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi ni à celles de pertinence de l'art. 3 LAsi. Par la même décision, il a prononcé le renvoi de l'intéressée de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, considérée comme licite, raisonnablement exigible et possible. E. Le 27 novembre 2023, l'intéressée a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Elle a conclu à l'annulation de celle-ci et, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé d'une admission provisoire et, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et (implicitement) nouvelle décision. Elle a en substance réitéré avoir une crainte fondée de persécutions futures en cas de retour en Iran en raison de ses antécédents et de ses croyances. Elle a joint à son recours sa carte d'identité nationale, une copie d'une lettre du 21 novembre 2023 rédigée par son frère en Suisse, ainsi que plusieurs captures d'écran destinées à prouver sa participation à un groupe WhatsApp de langue farsi réunissant des membres d'une communauté religieuse basée à C.”
“Im Weiteren hat sich das SEM in rechtsgenügender Weise mit den Kernvorbringen auseinandergesetzt. Es hat die Vorbringen hinsichtlich einer Beschattung durch die Polizei gemäss Art. 7 AsylG auf ihre Glaubhaftigkeit und sämtliche im Zeitpunkt des Asylentscheids vorliegenden Beweismittel auf ihre Relevanz hin geprüft (vgl. angefochtener Entscheid Ziff. II.4 und II.6). Im Rahmen der Vernehmlassung setzte es sich sodann in zwar summarischer, aber rechtsgenügender Weise mit den auf Beschwerdeebene eingereichten - und ihm entsprechend bisher nicht bekannten - Beweismitteln und den entsprechenden Vorbringen auseinander. Der Umstand, dass es hierbei das Verfahren betreffend Propaganda für eine Terrororganisation nicht explizit erwähnte, vermag an dieser Einschätzung nichts zu ändern. Entgegen der Meinung des Beschwerdeführers ist daraus nicht zu schliessen, das SEM sei der Ansicht, dass es sich hierbei - analog dem Verfahren betreffend Hinderung anderer Studenten am Betreten der Hochschule - um ein gemeinrechtliches Verfahren handle, sondern lediglich, dass es diesem keine entscheidwesentliche Relevanz beimass. Hinsichtlich des vorinstanzlichen Arguments, die Universität habe ihm wohl mehr Zeit zum Lernen geben wollen und ihn deshalb suspendiert, ist mit dem Beschwerdeführer zwar festzustellen, dass diese Vermutung nicht auf einer belastbaren Aktengrundlage basiert.”
Das pflichtwidrige Vorenthalten oder Nichterbringen von Identitäts‑ oder Ausweispapieren kann ein gewichtiges Indiz gegen die Glaubhaftigkeit der Angaben sein. Fehlt eine plausible Erklärung, so kann dies dazu führen, dass die Flüchtlingseigenschaft nicht als glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG angesehen wird und das Gesuch wegen Nichterfüllens der Anforderungen an die Glaubhaftmachung abgewiesen wird.
“Februar 2024 die Anpassung des Alters des Beschwerdeführers im Zentralen Migrationsinformationssystem (ZEMIS) auf den (...) (mit Bestreitungsvermerk) veranlasste (SEM act. 26/2), dass die Rechtsvertretung am 9. Februar 2024 ihre Stellungnahme zum Entscheidentwurf einreichte (SEM act. 28/2), dass das SEM das Asylgesuch des Beschwerdeführers mit Verfügung vom 12. Februar 2024 - gleichentags eröffnet - ablehnte sowie die Wegweisung aus der Schweiz und den Vollzug anordnete (SEM act. 29/11), dass die Vorinstanz zur Begründung im Wesentlichen anführte, dass es sich beim Vorbringen des Beschwerdeführers, man habe ihm in Marokko nichts angeboten, nicht um eine Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG (SR 142.31) handle, sondern um allgemeine politische, wirtschaftliche und soziale Lebensumstände, dass in Bezug auf die geltend gemachte Bedrohung durch die Mafia vom Schutzwillen und der Schutzfähigkeit des marokkanischen Staats auszugehen sei und die entsprechenden Vorbringen überdies den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten würden, dass der Beschwerdeführer sodann nicht habe glaubhaft machen können, minderjährig zu sein, dass an der Richtigkeit seiner Aussagen grosse Zweifel bestünden, wonach das einzige Dokument, welches sein Geburtsdatum belege, ein bei der Tante in E_______ befindlicher Geburtsschein sei, den er jedoch nicht erhältlich machen könne, weil ihm im Camp sein Handy gestohlen worden sei, dass seine Angaben als Schutzbehauptungen zu werten seien, um den Behörden das tatsächliche Geburtsdatum zu verschleiern, dass das pflichtwidrige Vorenthalten von Ausweispapieren, das äusserst vage umschriebene Beziehungsnetz im Heimatsstaat und die unglaubhaften Erklärungen gegen die behauptete Minderjährigkeit sprechen würden, dass sich dasselbe über die fragwürdige Darlegung sagen lasse, wonach er als Zehnjähriger alleine nach Algerien gereist sei, dort in den folgenden sieben Jahren selbständig ein Auskommen gefunden habe und Zufallsbekanntschaften ihm schliesslich die Weiterreise über die Türkei in die Schweiz ermöglicht hätten, dass er sich ausserdem anlässlich der EB UMA nicht wie ein Minderjähriger benommen habe und er auch aufgrund seines äusseren Erscheinungsbilds wie eine junge erwachsene Person wirke, dass weder die im Heimatland herrschende politische Lage noch die persönliche Situation des Beschwerdeführers noch sein Gesundheitszustand [(.”
“Elle aurait gagné la Turquie essentiellement en voiture, puis la Grèce (en partie par voie maritime), avant de rejoindre l'Italie par avion, munie d'un faux document d'identité, et d'arriver en Suisse en bus, le 21 août 2023. A l'appui de sa demande d'asile, elle a déposé sa shenasnameh et a dit posséder une carte d'identité nationale se trouvant chez son frère en Suisse. C. Le 25 octobre 2023, le SEM a soumis à l'intéressée un projet de décision, dans lequel il envisageait de lui dénier la qualité de réfugié, de rejeter sa demande d'asile, de prononcer son renvoi de Suisse et d'en ordonner l'exécution. La représentante juridique de l'intéressée a pris position sur ce projet le jour suivant, apportant notamment des précisions sur la pratique de la foi chrétienne de sa mandante en Suisse et insistant sur les menaces pesant sur les personnes converties au christianisme en Iran. D. Par décision du 27 octobre 2023, notifiée à la même date, le SEM a rejeté la demande d'asile de A._______, considérant que ses déclarations ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi ni à celles de pertinence de l'art. 3 LAsi. Par la même décision, il a prononcé le renvoi de l'intéressée de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, considérée comme licite, raisonnablement exigible et possible. E. Le 27 novembre 2023, l'intéressée a recouru contre cette décision auprès du Tribunal administratif fédéral (ci-après : le Tribunal). Elle a conclu à l'annulation de celle-ci et, principalement, à la reconnaissance de la qualité de réfugié ainsi qu'à l'octroi de l'asile, subsidiairement, au prononcé d'une admission provisoire et, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM pour instruction complémentaire et (implicitement) nouvelle décision. Elle a en substance réitéré avoir une crainte fondée de persécutions futures en cas de retour en Iran en raison de ses antécédents et de ses croyances. Elle a joint à son recours sa carte d'identité nationale, une copie d'une lettre du 21 novembre 2023 rédigée par son frère en Suisse, ainsi que plusieurs captures d'écran destinées à prouver sa participation à un groupe WhatsApp de langue farsi réunissant des membres d'une communauté religieuse basée à C.”
“) 2017, soit six ans auparavant, alors qu'il avait indiqué lors de son audition du 24 août 2023 qu'il ne savait pas si sa soeur pouvait retirer un acte de naissance pour lui ou s'il devait être sur place pour le faire (cf. Q9 du p-v de l'audition), que ladite copie, qui facilite grandement les manipulations de toute sorte, paraît avoir été établie pour les besoins de la cause, qu'ainsi, le recourant n'a pu rendre vraisemblable ni son identité ni sa nationalité, ni encore son parcours de vie, qu'en outre, l'expertise LINGUA a également relevé que l'intéressé, vu son langage et son manque de connaissances de la Libye, n'a très probablement pas été socialisé à Tripoli, contrairement à ce qu'il prétend, que le recourant n'a fourni aucune explication qui permettrait de réfuter les conclusions de l'expertise LINGUA, se contentant de renvoyer à la copie du document produite, qu'il faut conclure de ce qui précède que les déclarations du recourant ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, qu'en conséquence, le SEM pouvait se dispenser d'examiner la pertinence des faits et a rejeté à juste titre la demande d'asile de A._______, que le recours doit être rejeté, en tant qu'il conteste la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus de l'asile, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, l'autorité de céans est tenue de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, le recourant n'ayant pas rendu vraisemblable qu'il serait, en cas de retour dans son pays (qui n'a pas pu être déterminé), exposé à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, que, pour les mêmes raisons, le recourant n'a pas non plus rendu crédible qu'il existerait pour lui un véritable risque concret et sérieux d'être victime, en cas de retour dans son pays d'origine, de traitements inhumains ou dégradants (art.”
Bestehen begründete Zweifel an der Echtheit oder dem Beweiswert vorgelegter Dokumente, hat die Behörde nach der Rechtsprechung Abklärungen zu veranlassen (z. B. Ermittlungen bei Botschaften oder Behörden), soweit dies notwendig und verhältnismässig ist, um die Zweifel aufzuklären.
“3 En l'absence de tout élément concret permettant de dénier toute valeur probante aux moyens de preuve produits, à savoir les courriers d'un avocat turc certifiant les recherches menées contre le recourant pour les motifs invoqués et deux jugements turcs, le Tribunal ne peut pas, en l'état, écarter la possibilité que l'intéressé fasse réellement l'objet d'une procédure pénale pour appartenance au mouvement Gülen pouvant lui valoir une lourde peine d'emprisonnement. 3.4.4 Dans ces conditions, contrairement à l'appréciation du SEM, il ne saurait être exclu que le recourant, qui a déjà été victime de persécution réfléchie en raison des activités de sa soeur, ait aujourd'hui une crainte objectivement et subjectivement fondée d'être à nouveau la victime de telles persécutions, en raison de la disparition de sa soeur, définitivement condamnée par jugement du (...) 2021. Du reste, comme le recourant l'a relevé, la police ne serait probablement pas intervenue à son domicile, le (...) 2021 à quatre heures du matin, si elle avait exclusivement voulu obtenir des informations sur sa soeur, qu'elle n'avait pas trouvée à son domicile un jour auparavant. 3.4.5 Cela étant, le Tribunal n'est, en l'état, pas en mesure de se prononcer sur l'authenticité des moyens de preuve produits et, partant, sur le fait de savoir si le recourant a rendu vraisemblables, au sens de l'art. 7 LAsi, ses motifs de protection. Le SEM devra, conformément à la maxime inquisitoriale et à la garantie du droit d'être entendu, diligenter des mesures d'investigation plus approfondies en vue de clarifier et de dissiper tout doute, notamment, sur les documents produits. 4. 4.1 Les recours contre les décisions du SEM en matière d'asile et de renvoi sont en principe des recours en réforme, exceptionnellement des recours en annulation (art. 61 al. 1 PA). Une instruction insuffisante ne conduit donc pas, par principe, à la cassation de la décision attaquée. Toutefois, la réforme présuppose un dossier suffisamment mûr pour qu'une décision puisse être prononcée, étant précisé qu'il n'appartient pas à l'autorité de recours de procéder à des investigations complémentaires d'ampleur excessive (cf. ATAF 2015/30 consid. 8.1 ; cf. également Madeleine Camprubi, in : VwVG, Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, Auer/Müller/Schindler [éd.], 2e éd. 2019, art. 61 no 7 ss p. 878 ss ; Philippe Weissenberger/Astrid Hirzel, in : Praxiskommentar VwVG, Waldmann/Weissenberger [éd.”
“Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures ; en particulier, celui qui a déjà été victime de mesures de persécution a des raisons objectives d'avoir une crainte (subjective) plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2013/11 consid. 5.1 et réf. cit. ; 2011/50 consid. 3.1.1 p. 996 s. et réf. cit.). 4.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'occurrence, le SEM a nié la vraisemblance de l'arrestation et de la condamnation de la recourante en (...) 2017 en se fondant principalement sur le rapport d'ambassade, qui concluait à la falsification des documents judiciaires déposés. De son côté, le Tribunal estime que l'examen du SEM est certes peu nuancé et que les critiques de la recourante en lien avec la valeur probante de ce rapport sont en partie justifiées. Il est en effet difficile de reconstituer les démarches qui ont concrètement été menées par l'ambassade pour effectuer ses recherches. On ignore par exemple la fonction de la personne qui aurait été contactée par l'ambassade et aurait affirmé qu'un certain juge était inconnu du tribunal du district de H._______ (jusqu'en 2017) et que cette autorité n'utilisait pas un certain numéro de procédure. Du reste, le fait que, trois ans plus tard, les noms des juges signataires des deux jugements rendus en 2017 ne figurent pas sur le site Internet de la justice azerbaïdjanaise (www.”
Unbeglaubigte oder nicht fälschungssicher ausgestattete Kopien haben in der Praxis häufig nur eine eingeschränkte bzw. sehr geringe Beweiskraft und können allenfalls als Indizien gewertet werden. Solche Unterlagen mindern damit, je nach Einzelfall, die Glaubhaftmachung i.S. von Art. 7 AsylG.
“2 Pour déterminer si un requérant d'asile est mineur, le SEM se fonde en premier lieu sur les pièces d'identité authentiques déposées et, à défaut de telles pièces, sur les conclusions qu'il peut tirer d'une audition portant en particulier sur l'environnement du requérant dans son pays d'origine, son entourage familial et sa scolarité, voire sur les résultats d'éventuelles analyses médicales visant à déterminer son âge (sur ce dernier point, cf. art. 17 al. 3bis LAsi ; cf. Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2004/30 consid. 6, jurisprudence reprise notamment par l'arrêt du TAF E-1928/2014 du 24 juillet 2014 consid. 2.2.1 [non publié in : ATAF 2014/30] ; arrêts du TAF F-742/2020 du 17 février 2020 conisid. 4.2 ; F-3408/2024 du 6 juin 2024 consid. 5.2 ; cf. aussi ATAF 2018 VI/3 au sujet des différentes méthodes médicales de détermination de l'âge et de leur force probante). 5.3 Si la minorité alléguée ne peut pas être prouvée par pièces, il convient de procéder à une appréciation globale de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, étant précisé qu'il incombe au requérant de rendre sa minorité vraisemblable (au sens de l'art. 7 LAsi), sous peine d'en supporter les conséquences juridiques (cf. ATAF 2009/54 consid. 4.1 et les réf. citées ; arrêt du TAF F-5506/2021 du 27 décembre 2021 consid. 3.3.1). 5.4 En l'espèce, le recourant n'a pas déposé de document d'identité susceptible de prouver sa minorité (art. 1a let. c OA 1). En effet, il n'a produit qu'une copie de son certificat de baptême et d'un certificat scolaire. A cet égard, le Tribunal relève que ces moyens de preuve ont été transmis sous forme de copies, ce qui réduit encore leur force probante en raison des nombreuses possibilités de manipulation. Dans ces conditions, ces pièces constituent tout au plus des indices quant à l'âge du recourant. Elles méritent néanmoins d'être prises en compte, à ce titre, dans l'appréciation globale des éléments à disposition. A cet égard, il sied de constater que les dates de naissance indiquées dans ces documents correspondent au (...) 2008, soit à celle alléguée par l'intéressé. En l'absence de preuve formelle, il reste toutefois à apprécier les autres éléments parlant en faveur, comme en défaveur, de la minorité alléguée par l'intéressé.”
“), le Tribunal relève, à l'instar du SEM dans sa réponse du 26 août 2022, que ceux-ci ont été produits sous forme de copies uniquement (procédé n'empêchant nullement les manipulations) et que ce type de document peut aisément être falsifié, de sorte que lesdits moyens de preuve ne revêtent qu'une force probante extrêmement limitée. Compte tenu de l'ensemble des circonstances du cas d'espèce, en particulier du caractère non crédible des déclarations de l'intéressé, il ne peut être exclu que ces pièces aient été établies uniquement pour les besoins de la cause. Au demeurant, et même si ce n'est pas déterminant en l'espèce, force est de constater que le contenu de ces documents ne se recoupe pas entièrement avec les déclarations du recourant durant son audition du 17 décembre 2020. La copie de sa carte professionnelle ainsi que les photographies produites dans le cadre de sa procédure de première instance ne permettent pas non plus d'attester de la réalité de ses allégations en ce qui concerne les évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays. 3.7 Au vu de ce qui précède, il y a lieu de confirmer que les déclarations du recourant relatives aux évènements qui l'auraient conduit à quitter son pays ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, tout portant à croire que celui-ci a quitté son pays pour d'autres motifs que ceux allégués. L'intéressé n'ayant pas rendu crédible qu'il a fait l'objet de menaces de la part de membres d'Al-Shabab, ni qu'il était recherché par cette organisation, sa crainte de s'exposer à un risque de représailles en cas de retour en Somalie n'est pas objectivement fondée. 4. Enfin, il est notoire qu'en Somalie, les populations de certains clans sont discriminées, parfois même fortement, par celles d'autres clans. S'ils sont effectivement fondés sur l'appartenance clanique d'un individu et s'ils revêtent une forte intensité, les préjudices subis peuvent alors être assimilés à des persécutions au sens de l'art. 3 LAsi. Pour autant, dans le présent cas, il ne ressort pas des propos de l'intéressé qu'avant les événements à l'origine de sa fuite, sa vie, son intégrité corporelle ou encore sa liberté auraient été menacées à cause de son appartenance clanique. Celui-ci n'était pas non plus soumis, en lien avec ce motif, à une pression telle qu'elle aurait pu lui être (psychiquement) insupportable au sens de l'art.”
“pièce no 2/8 du bordereau des moyens de preuve de l'e-dossier), ne permettent pas de corroborer utilement les aspects du récit de l'intéressé susceptibles, le cas échéant, de s'avérer déterminants en matière d'asile (allégués relatifs à l'arrestation du requérant, à sa séquestration sur une période de près d'un mois et aux prétendus mauvais traitements qu'il aurait subis dans ce cadre), que le contenu de l'acte de recours du 30 mai 2024 et les divers documents annexés à cette écriture ne sont pas aptes à infirmer les constats qui précèdent, que les allégués du recourant se rapportant à la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et au rejet de la demande d'asile (cf. mémoire de recours, allégués 34 à 40, p. 10 à 16) se limitent pour l'essentiel à rendre compte d'une appréciation divergente de celle du SEM, qu'ils ne font toutefois pas état d'éléments décisifs, en rapport avec la situation individuelle et concrète de l'intéressé, aptes à infirmer les arguments convaincants de l'autorité intimée - dont il y a lieu de relever qu'ils ont été mis en oeuvre moyennant la prise en compte de l'ensemble des données pertinentes figurant aux actes de la cause, y compris sous l'angle médical (cf. décision querellée, point I à III, p. 3 ss, pièce no 29/11 de l'e-dossier) - selon lesquels les motifs présentés à l'appui de la demande de protection du 8 novembre 2022 ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance déductibles du prescrit de l'art. 7 LAsi, qu'à ce titre, le Tribunal remarque que les moyens de preuve produits au stade de la procédure de recours et potentiellement pertinents à l'aune des motifs d'asile invoqués revêtent soit un caractère général et abstrait, sans lien direct avéré avec la situation individuelle et concrète de l'intéressé (cf. annexes 2 et 5 du bordereau de l'acte de recours), soit concernent au premier chef son épouse (cf. annexe 3 du bordereau de l'acte de recours ; « communiqué de désertion » du [...], joint au pli du 31 mai 2024 ; rapport médical du 19 juin 2023, joint au pli du 31 mai 2024) - laquelle n'est pas partie à la présente procédure - et sont en tout état de cause dépourvus de force probante déterminante - en ce sens qu'il s'agit uniquement de pièces produites sous forme de copies, sans valeur officielle (cf. « communiqué de désertion » du [...], joint au pli du 31 mai 2024 ; rapport médical du 19 juin 2023, joint au pli du 31 mai 2024), qu'au vu de ce qui précède, le Tribunal retient que c'est à bon droit que le SEM a dénié la qualité de réfugié à l'intéressé et qu'il a rejeté sa demande d'asile, que, lorsqu'il rejette la demande d'asile ou qu'il refuse d'entrer en matière à ce sujet, le SEM prononce, en règle générale, le renvoi de Suisse et en ordonne l'exécution (art.”
“_______ aus dem Jahr 2022 abfotografiert und seiner Ehefrau per Whatsapp zugestellt. Insgesamt wiesen die Aussagen zu den politischen Tätigkeiten nicht die Qualität auf, welche zu erwarten wäre, wenn der Beschwerdeführer die betreffenden Ereignisse tatsächlich erlebt hätte. Weiter sei festzuhalten, dass er nicht habe erklären können, wie er mit seinen eigenen Reisepapieren problemlos auf dem Luftweg aus Russland habe ausreisen können, obwohl er zu dieser Zeit aufgrund seiner politischen Aktivitäten polizeilich gesucht worden sein soll. Die betreffenden Vorbringen hielten den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG daher nicht stand. An dieser Einschätzung vermöchten auch die als Beweismittel eingereichten Vorladungen nichts zu ändern. Es handle sich dabei um Kopien, die keine fälschungssicheren Merkmale aufwiesen und deren Authentizität nicht festgestellt werden könne. Vor diesem Hintergrund sei festzustellen, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an Art. 3 respektive Art. 7 AsylG nicht standhielten. Er erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht und sein Asylgesuch sei abzuweisen.”
“1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a retenu que les connaissances lacunaires du recourant sur le HDP, ses dirigeants et les activités menées permettaient de douter de son affiliation de longue durée à ce parti et les préjudices engendrés, qu'il n'était en outre pas crédible que les autorités turques qui l'auraient eu dans leur viseur depuis des années n'aient pris aucune mesure concrète à son égard avant l'émission d'un mandat d'amener (...) après son départ du pays, qu'il a estimé inconstantes les allégations du recourant sur la fréquence des visites rendues par la police à son domicile entre 2019 et 2022 et improbable leur caractère répétitif sans action plus drastique, qu'il a conclu que les déclarations du recourant étaient illogiques, répétitives et dénuées de détails et, partant, invraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi, qu'il a estimé que, même vraisemblables, les évènements allégués ne seraient pas pertinents au sens de l'art. 3 LAsi, faute d'une intensité suffisante, qu'à cet égard, il a mis en évidence que des contrôles d'identité, des interpellations de police suivies de détention de courte durée à des fins d'interrogatoire ainsi que d'autres interventions policières à caractère vexatoire ne représentaient en effet pas des atteintes à la liberté d'une intensité suffisante pour constituer un sérieux préjudice au sens de l'art. 3 LAsi, que le mandat d'amener ne comportait que des éléments de composition standards sans indication sur l'infraction concrètement reprochée, qu'il s'agissait d'un document très facilement falsifiable et qui pouvait de surcroit notoirement être obtenu contre rémunération, que ce soit auprès de faussaires professionnels ou même auprès d'employés corrompus au sein de l'appareil judiciaire avec des codes d'accès UYAP fonctionnels en référence à diverses sources publiées dans les médias turcs, que le recourant ne disposait que de peu d'informations sur la manière dont son père s'était procuré cette pièce et qu'il n'avait pas produit d'autre document attestant de la poursuite d'une procédure judiciaire à son encontre, qu'il en a conclu que cette pièce, isolée, n'avait qu'une très faible valeur probante, qu'il a retenu qu'en tout état de cause, même s'il était avéré, l'engagement d'une procédure d'instruction pour le délit de propagande au nom d'une organisation terroriste ne permettrait pas de tenir pour établi qu'au terme de celle-ci, le recourant serait condamné à une peine de prison ferme pour un motif pertinent en matière d'asile, qu'il a mis en évidence le taux élevé de classement sans suite des procédures introduites pour ce type d'infraction en référence notamment aux statistiques judiciaires officielles turques (https://adlisicil.”
Die Rechtsprechung wendet Art. 7 AsylG dahin gehend an, dass Vorbringen, die in wesentlichen Punkten unzureichend begründet, widersprüchlich, den Tatsachen nicht entsprechend oder massgeblich auf gefälschten bzw. verfälschten Beweismitteln gestützt sind, als unglaubhaft eingestuft werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de ses motifs. 3.2 En effet, il n'est pas vraisemblable qu'interpellé pour trafic d'armes en faveur d'un mouvement insurrectionnel, il ait été libéré avec la facilité décrite, quand bien même son oncle aurait connu certains des militaires en poste dans la base où il aurait été retenu ; il n'est pas davantage crédible que de simples soldats aient pris le risque de le faire évader à l'insu de leurs chefs et n'aient rencontré aucune difficulté pour ce faire (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 22 juillet 2024, questions 104 [p. 10] et 120). La réalité de cet épisode et dès lors douteuse, ce d'autant plus qu'aucun élément ne permet de mettre en relation les douleurs du recourant (malléole gauche légèrement tuméfiée et douleurs épigastriques) avec d'éventuels sévices. Il en va de même des représailles qui auraient visé son oncle, que le rapport médical produit ne corrobore d'aucune façon.”
Liegt das Asylvorbringen ausschliesslich in wirtschaftlichen oder medizinischen Gründen und fehlt damit ein Bezug zu den in Art. 3 LAsi genannten Schutztatbeständen, so kann dies — gestützt auf die BVGer-Entscheidung E-301/2022 — zur Folge haben, dass die Angaben nach Art. 7 Abs. 3 AsylG als nicht glaubhaft beurteilt werden, weil ein relevantes Verfolgungsmotiv fehlt.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 En l'occurrence, il convient d'emblée de confirmer le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi des motifs d'asile invoqués par les recourants. En effet, il ressort de leurs allégations lors de leurs auditions individuelles du 13 septembre 2021 que ceux-ci ont demandé l'asile en Suisse exclusivement pour des raisons économiques et médicales en lien avec la situation de leur fille (cf. pce 46 rép. 29, 49 et 63 et pce 47 rép. 20). Il ne s'agit pas d'une demande de protection contre des persécutions au sens de l'art. 18 LAsi. Ainsi, s'il a certes mentionné une situation conflictuelle avec des créanciers, le recourant n'a pas prétendu que celle-ci était à l'origine de son départ de Géorgie ni d'une crainte d'être exposé à un sérieux préjudice en cas de retour dans ce pays. Même s'il avait prétendu l'inverse, dite situation ne serait pas décisive au regard de l'art. 3 LAsi pour les raisons exposées dans la décision attaquée, à savoir la possibilité de recourir en cas de besoin à une protection étatique appropriée et l'absence d'une possibilité de mise en relation du préjudice craint avec l'un des motifs exhaustivement énumérés par la disposition précitée.”
Sind in der konkreten Situation effektive Schutzangebote durch staatliche Stellen (z. B. polizeiliche Intervention, Bereitstellung einer Notrufnummer, organisierte Patrouillen) vorhanden und zugänglich, kann die Behörde daraus folgern, dass die Asylgründe für die Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft nicht relevant sind; in einem solchen Fall muss sie die Vraisscheinlichkeit nach Art. 7 LAsi nicht weiter prüfen.
“) 2023, de sa plainte et aurait quitté la Colombie cinq jours après s'être adressé au poste de police en charge de sa protection, qu'au regard du contenu de sa plainte et de la catégorie de risque ordinaire à laquelle pouvait être attribuée sa demande de protection, ses allégations sur la remise d'un numéro de téléphone à composer en cas de problème concret, sur le conseil tendant à éviter de quitter son domicile et sur l'organisation d'une patrouille de police censée passer occasionnellement à celui-ci (cf. pce 17 rép. 61 et pce 28 rép. 63 à 74) permettent de conclure non pas à l'inefficacité de la protection accordée, mais à l'accès concret dans son cas à des structures efficaces de protection, que la situation d'insécurité en Colombie dont il se prévaut ne permet de conclure ni à l'inefficacité généralisée des mesures de protection qui y sont mises en place, ni à l'inadéquation des mesures de protection accordées dans son cas, qu'au vu de ce qui précède, il y a lieu de confirmer le défaut de pertinence au sens de l'art. 3 LAsi des motifs d'asile allégués par le recourant, qu'il n'y a dès lors pas lieu d'examiner plus avant la question de leur vraisemblance au sens de l'art. 7 LAsi, qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste le refus de reconnaissance de la qualité de réfugié et le rejet de la demande d'asile, doit être rejeté et la décision attaquée confirmée sur ces points, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 sur l'asile du 11 août 1999 (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (cf. art. 44 LAsi), que, conformément à l'art. 83 al. 1 LEI (RS 142.20), auquel renvoie l'art. 44 in fine LAsi, le SEM décide d'admettre provisoirement l'étranger si l'exécution du renvoi ou de l'expulsion n'est pas possible, n'est pas licite ou ne peut être raisonnablement exigée, qu'a contrario, l'exécution du renvoi est ordonnée lorsqu'elle est licite, raisonnablement exigible et possible, qu'en l'espèce, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, le recourant n'ayant pas rendu vraisemblable qu'il serait, en cas de retour dans son pays, exposé à un sérieux préjudice au sens de l'art.”
“Les préjudices infligés par des tierces personnes ne revêtent un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié que si l'Etat n'accorde pas la protection nécessaire, comme il en a la capacité et l'obligation. Il incombe ainsi au requérant de s'adresser en premier lieu aux autorités en place dans son pays d'origine, dans la mesure où la protection internationale ne revêt qu'un caractère subsidiaire par rapport à la protection nationale, lorsque celle-ci existe, qu'elle s'avère efficace et qu'elle peut être requise (cf. ATAF 2013/5 consid. 5.4.3 ; 2011/51 consid. 6.1 et réf. cit. ; 2008/5 consid. 4). 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, ainsi que le SEM l'a retenu à bon droit, les motifs d'asile invoqués par les recourants ne sont pas pertinents pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile. 4.2 S'agissant des motifs invoqués par B._______, même à admettre que les auteurs de l'agression dont il aurait été victime en date du (...) 2023 soient membres d'un groupe nationaliste, il demeure qu'il ne ressort du dossier aucun indice concret permettant de retenir que les autorités turques n'auraient pas la volonté ou la capacité de protéger le recourant contre de tels agresseurs. A noter que la jurisprudence récente a confirmé que les autorités turques sont présumées avoir la volonté et la capacité de protéger leurs citoyens (cf. arrêts du Tribunal E-3722/2023 du 17 juillet 2023 consid. 6.1 ; E-970/2022 du 8 mars 2022 consid. 7 ; E-3000/2021 du 15 septembre 2021 consid. 5.2). Cette présomption est du reste confirmé dans le cas présent. En effet, il ressort des dires mêmes de l'intéressé que la police est intervenue sur les lieux des faits peu après l'agression (cf.”
Wer Asyl beantragt, muss die Flüchtlingseigenschaft entweder beweisen oder zumindest glaubhaft machen. Glaubhaftmachung bedeutet ein reduziertes Beweismass gegenüber dem strikten Beweis; sie ist erfüllt, wenn die Behörde das Vorliegen der Flüchtlingseigenschaft für überwiegend bzw. hoch wahrscheinlich hält.
“Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi).”
“BGE 141 IV 244 E. 1.2.1), dass die entgegenstehende Auffassung des Beschwerdeführers, was die materielle Beurteilung der Vorbringen in Bezug auf ihre Glaubhaftigkeit und Asylrelevanz sowie die Qualifizierung der Beweismittel anbelangt, keine Verfahrenspflichtverletzungen betrifft, sondern vielmehr die Frage, ob der materiellen Einschätzung der Vorinstanz zu folgen ist, dass mithin das Eventualbegehren auf Rückweisung der Sache an die Vorinstanz abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass die vorinstanzliche Verfügung zu bestätigen ist und zur Vermeidung von Wiederholungen vorab auf die überzeugenden”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Vorbringen sind dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind (vgl.”
“13 PA) et motiver leur recours (cf. art. 52 PA). En conséquence, l'autorité judiciaire saisie se limite en principe aux griefs soulevés et n'examine les questions de droit non invoquées que dans la mesure où les arguments des parties ou le dossier l'y incitent (cf. ATAF 2009/57 consid. 1.2 et réf. cit.). 2. 2.1 2.1.1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 2.1.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable, lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.2 2.2.1 Selon la jurisprudence, des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex.”
Nachträglich eingereichte Unterlagen mit datums‑ oder inhaltlichen Unstimmigkeiten sowie offensichtlich für das Verfahren hergestellte Dokumente (z. B. fabrizierte Drohbriefe, gefälschte Social‑Media‑Nachrichten, generische Zeugnisse) können die Glaubhaftigkeit der Vorbringen im Sinne von Art. 7 AsylG erheblich mindern und von den Behörden als nicht beweiskräftig gewertet werden.
“Andererseits habe sie zuerst angegeben, keine Beweismittel zu besitzen, dann aber doch Unterlagen eingereicht, welche jedoch nicht im Zusammenhang mit ihrer Haftstrafe stünden, sondern auf Oktober und November 2022 datierte Strafunterlagen seien, welche zeitlich nicht in die Schilderungen passen würden. Dies habe bei der Vorinstanz den Eindruck erweckt, die Beweismittel seien nachträglich konstruiert worden. Dieser Eindruck werde erhärtet durch die Tatsache, dass die Beschwerdeführerin von ihrem Bruder am 8. November 2022 eine E-Mail erhalten habe, in welcher eine «Invitation to police to assist investigations» mit Ausstellungsdatum vom 15. November 2022 enthalten habe. Aufgrund der Daten könne es sich unmöglich um ein echtes Dokument handeln. Auch die zeitliche Reihenfolge der Eingaben der Beweismittel erhärte den Verdacht, dass das Thema der Freundin C._______ sowie die diesbezüglichen Beweismittel von der Beschwerdeführerin konstruiert worden seien. Insgesamt würden die Vorbringen deshalb der Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht standhalten.”
“Nachdem er mit diesem Aussageverhalten konfrontiert worden sei, habe er plötzlich Mühe bekundet, den eigentlichen Grund seiner Verfolgung zu definieren, und habe schliesslich sogar eröffnet, über den Inhalt des eingereichten Drohbriefs nicht näher informiert zu sein, er könne nicht so gut lesen. Über den Inhalt habe er auch nichts wissen müssen, er habe einfach gewusst, dass es eine neue Todesdrohung gewesen sei. Diese Ausführungen wirkten nachgeschoben und lebensfremd. Im Übrigen sei wohl auszuschliessen, dass der Islamische Staat den gregorianischen Kalender oder die Bezeichnung «Staatsgericht» in einem Drohbrief benutze, wie dies aus dem fraglichen Dokument hervorgehe. Der Drohbrief werde nach dem Gesagten als fabriziertes Beweismittel qualifiziert. Aufgrund der Unglaubhaftigkeit der Vorbringen der Beschwerdeführenden werde darauf verzichtet, die zusätzlichen Beweismittel, insbesondere die beiden Polizeianzeigen, zu würdigen. Zu sagen bleibe lediglich, dass die Polizeianzeige vom (...) 2017 sich inhaltlich auf einen Vorfall vom (...) 2017 beziehe, und damit logisch nicht nachvollziehbar sei. Die Vorbringen hielten den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand, so dass deren Asylrelevanz nicht geprüft werden müsse.”
“25/15, D74, D76, D77 e D87); che pertanto l'interessato non ha reso verosimili neppure le asserite persecuzioni per mano dei talebani, che, nemmeno i mezzi di prova prodotti dal richiedente forniscono elementi a favore della verosimiglianza dei motivi addotti; che per quanto concerne le sei fotografie che lo ritrarrebbero in divisa militare e in una stanza con molte armi, le stesse risultano facilmente producibili ai fini dei bisogni di causa e pertanto non comprovano l'asserita attività in seno all'esercito afghano; invece, la tessera bancaria, prodotta unicamente in copia, risulta facilmente falsificabile e non è possibile ricondurla al richiedente, vista l'assenza del nome completo del detentore, oltre che la presenza sulla stessa di una fotografia di qualità insufficiente per poter identificare la persona ritratta, che quindi, nel caso in rassegna, il Tribunale sottoscrive l'apprezzamento dell'autorità inferiore, ossia che il ricorrente non ha reso verosimili i motivi d'asilo ex art. 7 LAsi, che a giusto titolo l'autorità inferiore non ha quindi riconosciuto la qualità di rifugiato e ha negato la concessione dell'asilo al ricorrente, che se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione, tenendo però conto del principio dell'unità della famiglia (art. 44 LAsi), che visto quanto precede, e non adempiendo il ricorrente le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 e 2, art. 44 LAsi nonché art. 32 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, RS 142.311]; cfr. DTAF 2013/37 consid. 4.4; 2011/24 consid. 10.1), il Tribunale è tenuto a confermare la pronuncia dell'allontanamento, che pertanto, con la decisione impugnata la SEM non ha violato il diritto federale né ha abusato del suo potere d'apprezzamento ed inoltre non ha accertato in modo inesatto o incompleto i fatti giuridicamente rilevanti (art.”
“Altresì, come giustamente rilevato anche dall'autorità inferiore non sussistono nemmeno fattori di rischio supplementari, quali l'appartenenza etnica o una rete famigliare composta da membri invisi ai talebani per le loro attività. Infine, i mezzi di prova trasmessi con complemento del 27 gennaio 2022 - i quali a dire del ricorrente proverebbero che i talebani si sarebbero messi in contatto con lui in data 30 dicembre 2021 via Meta/Facebook, Messenger -risultano essere stati fabbricati ad hoc ai fini della causa, come rettamente osservato dalla SEM. 8.3 A titolo abbondanziale il Tribunale osserva come la diserzione per l'asserita paura di venir sospettato di far parte dei talebani in quando non presente al momento dell'attacco della base militare e una possibile condanna al carcere a vita (D 40/16 113, 120-121) da parte del regime afgano, non ha più rilevanza dal momento che i talebani sono saliti al potere. Di conseguenza, una minaccia da parte del precedente apparato statale un esiste più. 8.4 Alla luce delle suesposte considerazioni, il ricorrente non ha reso verosimile (art. 7 LAsi) l'esistenza di un timore fondato di persecuzioni future ai sensi dell'art. 3 LAsi. 9. Visto tutto quanto precede, è a giusto titolo che l'autorità di prima istanza non ha riconosciuto la qualità di rifugiato e non ha concesso l'asilo all'interessato. Pertanto, il ricorso deve essere respinto e la decisione impugnata va confermata. 10. 10.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione (art. 44 LAsi). 10.2 Il ricorrente non adempie le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera (art. 14 cpv. 1 e 2, art. 44 LAsi nonché art. 32 dell'ordinanza 1 sull'asilo relativa a questioni procedurali dell'11 agosto 1999 [OAsi 1, RS 142.311]; cfr. DTAF 2013/37 consid. 4.4; 2011/24 consid. 10.1). Il Tribunale è pertanto tenuto a confermare la pronuncia dell'allontanamento. 11. Ne discende che la SEM con la decisione impugnata non ha violato il diritto federale né abusato del suo potere d'apprezzamento ed inoltre non ha accertato in modo inesatto o incompleto i fatti giuridicamente rilevanti (art.”
“_______, que, s'inscrivant en somme dans la logique de ce qui précède, les moyens produits censés attester ledit récit sont dépourvus de force probante, qu'en effet, la prétendue convocation de la police de Colombo et l'enveloppe jointe, présentée comme ayant contenu dite convocation, comportent des dates divergentes de plus d'un mois, confortant ainsi l'idée selon laquelle ces pièces ont été créées pour les besoins de la cause, que les diverses lettres de témoignage, rédigées de manière générique et similaire courant novembre 2020, en référence de surcroît à des événements antérieurs de plus d'un an, ne sont pas non plus dotées d'une valeur probante, comme l'a relevé à juste titre le SEM dans la décision attaquée (cf. supra), que l'accusé de réception d'une plainte auprès de la Commission des droits de l'homme au Sri Lanka par le père du recourant, dont le contenu reste inconnu, n'est pas non plus pertinent et ne prouve en rien la véracité des événements allégués, que, par ailleurs, contrairement aux indications du complément de recours du 2 septembre 2021, la prétendue « preuve de réception par DHL » indique que le colis de 11 kg, expédié le 22 août 2021du Sri Lanka vers la Suisse, contenait entre autres chips, shampooing, jeans, mais précisément pas de documents, et n'étaye ainsi pas davantage les arguments du recourant, qu'en définitive, le récit examiné ici repose uniquement sur des propos stéréotypés et ne se rapportant pas à des événements vécus, qu'au vu de ce qui précède, les conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi ne sont clairement pas remplies, qu'il n'existe pas non plus de crainte de persécution fondée en cas de retour au Sri Lanka, que le recourant, qui n'a jamais été actif politiquement, a résidé de nombreuses années dans ce pays avant de le quitter par avion, muni de ses propres documents d'identité et sans être inquiété par les autorités, ne saurait craindre d'y retourner, qu'il convient pour le surplus de renvoyer aux considérants de la décision attaquée, dès lors que ceux-ci sont suffisamment explicites et motivés, qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus d'asile, doit être rejeté, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, l'autorité de céans est tenue de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
Bei der Prüfung der Glaubhaftigkeit nach Art. 7 AsylG sind Verfolgungsgründe, namentlich auch religiöse Verfolgung, und die länderspezifische Situation sorgfältig abzuklären. Die Behörden haben die Beweismittel angemessen zu würdigen und ihre Entscheidungsgründe darzulegen; wird die Flüchtlingseigenschaft als glaubhaft erachtet, ist zu begründen, weshalb dennoch keine begründete Furcht vor ernsthaften Nachteilen besteht.
“Zusammenfassend ist festzustellen, dass die angefochtene Verfügung Bundesrecht verletzt (Art. 106 Abs. 1 AsylG). Das SEM hat insbesondere seine Begründungspflicht verletzt und den Sachverhalt unrichtig festgestellt. Ein reformatorischer Entscheid fällt nicht in Betracht und in Anwendung von Art. 61 VwVG ist die angefochtene Verfügung zu kassieren. Die Sache ist zu neuer Entscheidung an die Vorinstanz zurückzuweisen. Diese wird angewiesen, die geltend gemachten Asylgründe zunächst auf ihre Glaubhaftigkeit (Art. 7 AsylG) hin zu prüfen. Bei der Bejahung der Glaubhaftigkeit wird es rechtsgenüglich zu begründen haben, inwiefern der Beschwerdeführer insbesondere aufgrund seines christlichen Glaubens in Pakistan keine begründete Furcht hat, ernsthaften Nachteilen im Sinne von Art. 3 AsylG ausgesetzt zu werden.”
“Die eingereichten Dokumente untermauerten die bereits glaubhaft vorgetragenen Aussagen des Beschwerdeführers und hätten als Beweismittel in die Prüfung derselben einbezogen werden müssen. Die zu den anonymen Drohungen eingereichten Screenshots hätten in der Tat nur geringen Beweiswert. Sie zeigten, dass den Beschwerdeführenden nahegelegt werde, sich zur iranischen Botschaft zu begeben. Dass sie sich durch anonyme Anrufe aus dem Heimattand eingeschüchtert fühlten, sei nachvollziehbar. Hinsichtlich der Fotografien der hospitalisierten Eltern des Beschwerdeführers unterlasse es das SEM, die Beweismittel in den Kontext seiner glaubhaften Aussagen zu stellen. Er habe berichtet, wie seine Mutter an der Hand verletzt und sein Vater im Spital behandelt worden sei. Dies sei von seiner Ehefrau bestätigt worden. Das SEM habe den herabgesetzten Beweisanforderungen gemäss Art. 7 AsylG vorliegend nicht hinreichend Rechnung getragen. Seine Auffassung, die Aussagen der Beschwerdeführenden seien in den wesentlichen Punkten unglaubhaft, gründe auf einer zu restriktiven Handhabung der Beweisregel von Art. 7 AsylG. Ihre Aussagen seien detailliert, kohärent, stringent und in sich stimmig. Zahlreiche ihrer Schilderungen seien mit Beweismitteln belegt worden. Das SEM habe es unterlassen, den Sachverhalt beziehungsweise die länderspezifische Situation bezüglich der offenbar als glaubhaft erachteten Vorbringen der Abkehr vom Islam abzuklären. Es sei gerichtsnotorisch, dass für Apostasie im Iran die Todesstrafe drohe. Es hätte auch die Länder-informationen zur Bedrohungslage von zurückkehrenden Personen, die im Ausland konvertiert hätten, prüfen müssen. Die Folgen im Falle einer Rückkehr in den Iran hätten aus flüchtlingsrechtlicher Perspektive abgeklärt werden müssen. Weil das SEM dies unterlassen habe, habe es die Untersuchungspflicht verletzt. Das SEM habe vorliegend nicht nur die Begründungspflicht, sondern auch die Pflicht zur angemessenen Beweiswürdigung verletzt, indem es das Schreiben von F._______ vom 3. Dezember 2019 sowie die beigelegten Informationen zur Bewegung im Entscheid mit keinem Wort erwähnt und berücksichtigt habe.”
Bei Reflexverfolgung ist das Risiko konkret im Einzelfall zu beurteilen. Der Verwandtschaftsgrad allein ist nicht ausschlaggebend. Neben dem Verwandtschaftsverhältnis sind konkrete Umstände zu berücksichtigen, etwa polizeiliche oder gerichtliche Vorgeschichte, politische Aktivitäten der betroffenen Person, vermutete Kontakte zur gesuchten oder verfolgten Person, das Profil des Angehörigen sowie weitere fallbezogene Gefährdungsmerkmale.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. aussi ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3.3 La crainte de persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 al. 1 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera ainsi reconnu comme réfugié celui qui a des raisons objectivement reconnaissables pour autrui (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. 3.4 Une persécution réfléchie (« Reflexverfolgung ») est reconnue lorsque des pressions et des représailles constitutives d'une persécution au sens de l'art. 3 LAsi sont mises en oeuvre à l'encontre de proches ou de membres de la famille d'une personne recherchée ou persécutée (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3). Le risque de persécution réfléchie est évalué en fonction des circonstances du cas d'espèce. Il dépend non seulement du degré de parenté, mais aussi d'autres éléments concrets (cf. antécédents policiers ou judiciaires, activités à connotation politique de la personne visée, profil du proche recherché, contacts supposés avec celui-ci, degré de dangerosité de l'intéressé, etc.”
“3 Il y a persécution réfléchie lorsque des proches de personnes recherchées sont exposés à des représailles en vue d'exercer des pressions sur ces personnes ou leur famille. Ces représailles ont pour but d'obtenir des informations au sujet de la personne persécutée, de punir la famille dans son ensemble pour les activités de cette personne ou encore pour contraindre cette dernière à cesser ses activités. L'intensité du risque de persécution réfléchie doit être appréciée en fonction des circonstances du cas d'espèce. Dans l'évaluation des circonstances concrètes et objectives, on tient également compte de la situation générale du pays d'origine en matière de droits humains, des modèles de persécution « usuellement » appliqués ainsi que du comportement général des organes étatiques à l'égard de personnes ou groupes de personnes dont la situation est comparable à celle du requérant d'asile (cf. ATAF 2010/57 consid. 4.1.3 et réf. cit.). 2.4 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 2.4.1 Des allégations sont vraisemblables lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 2.4.2 Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie.”
Die Anforderungen an das Glaubhaftmachen richten sich nach der ständigen Praxis des Bundesverwaltungsgerichts; auf die in zahlreichen Entscheiden konkretisierten Leitlinien und Kriterien kann verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 mit Verweisen).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1; BVGE 2012/5 E. 2.2).”
Frühere konkrete Verfolgungserlebnisse sowie konkrete Indizien wie wiederholte Drohungen oder ausgeführte Anschläge können die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 1 AsylG stützen und sind bei der Beurteilung zu berücksichtigen. Solche Umstände begründen allerdings nicht automatisch die Flüchtlingseigenschaft; es bedarf weiterhin einer am Gesamtbild orientierten Würdigung und konkreter, objektiv nachvollziehbarer Anhaltspunkte für eine künftige Verfolgungsgefahr.
“ATAF 2010/57 consid. 2.5 ; 2010/44 consid. 3.3), que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de telles mesures, qu'en particulier, celui qui a déjà été victime de persécutions antérieures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui n'y a jamais été confronté, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de son audition, le recourant a déclaré être d'ethnie kurde et originaire de B._______, où il aurait principalement vécu jusqu'à son départ, qu'il aurait épousé la recourante, originaire de la même province que lui, en 2022, qu'il aurait étudié à la faculté des beaux-arts en cinéma et audiovisuel de l'Université de B._______, mais n'aurait pas pu y terminer son master, son professeur ayant refusé son sujet de mémoire (...), qu'il aurait ensuite travaillé dans la production de contenus digitaux (conception et design de vidéos) notamment pour le HDP (Halklarin Demokratik Partisi, soit Parti démocratique des peuples) et aurait ouvert son propre studio de photographie, qu'entre 2016 et 2018, il aurait également travaillé comme (.”
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie pachtoune et être né à E._______ (province de F._______), où il aurait toujours vécu avec sa famille et aurait suivi son cursus scolaire dans une école privée, que son grand-père ainsi que son père auraient été actifs dans l'armée de l'ancien gouvernement afghan, le premier en collaborant notamment, en tant que directeur logistique, avec les Américains sur la base de G._______, le second, conducteur et parfois soldat, en travaillant principalement pour le compte du premier, qu'un an et demi avant la chute dudit gouvernement, le père du requérant aurait reçu une première missive l'enjoignant de quitter sa fonction, puis une seconde un mois après, qu'un mois plus tard, une bombe aurait été déposée près de la porte du domicile familial, que, grâce à l'intervention des démineurs appelés par le grand-père du requérant, elle n'aurait causé que peu de dommages, qu'ensuite, durant un an, le père de l'intéressé aurait régulièrement fait l'objet de menaces téléphoniques, que, cinq mois avant la chute du gouvernement, de nouvelles lettres de menaces lui auraient été envoyées, qu'une bombe aurait également été posée devant le domicile familial et aurait explosé, alors que l'intéressé se serait trouvé à l'école, occasionnant de gros dégâts, que, suite à cet incident, l'oncle maternel du requérant l'aurait emmené à son domicile, où celui-ci serait resté cinq nuits avant de regagner son foyer, que les menaces contre le père du requérant et son grand-père auraient perduré durant cinq mois, jusqu'à la chute du gouvernement, que ceux-ci auraient finalement quitté la maison familiale au lendemain de la chute de F.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass dies der Fall ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass das SEM bei der Begründung der Ablehnung des Mehrfachgesuchs vorab darauf hinwies, dass es dem Beschwerdeführer in seinem ersten Asylverfahren nicht gelungen sei, die mit Bezug auf den Heimatstaat vorgetragenen Asylgründe glaubhaft zu machen, dass der Beschwerdeführer nach wie vor keiner Personengruppe angehöre, die in Afghanistan aufgrund ihrer Exponiertheit einem erhöhten Verfolgungsrisiko ausgesetzt wäre, dass an dieser Feststellung auch die lange Landesabwesenheit, die lange Aufenthaltsdauer in der Schweiz von rund acht Jahren und die damit angeblich verbundenen "Verwestlichung" etwas zu ändern vermöchten, dass der Beschwerdeführer nie in Afghanistan gelebt habe und sozialisiert worden sei, sondern im Iran in einer afghanischen Familie aufgewachsen sei, und er sich in der Schweiz kaum um eine Integration in die hiesigen Lebensverhältnisse bemüht habe, dass das Vorbringen, die Verwandten seiner Ehefrau würden seine Gewaltausübung zu rächen versuchen, flüchtlingsrechtlich nicht relevant und unter Berücksichtigung aller Verfahrensumstände nicht von einer reellen Gefahr einer Blutrache auszugehen sei, dass auch kein Grund zu Annahme bestehe, die Taliban, die zwischenzeitlich in Afghanistan die Macht übernommen hätten, würden den Beschwerdeführer wegen seiner im Westen verübten Delikte verfolgen, zumal nicht dargelegt worden sei, warum die Taliban überhaupt Kenntnis von seinen Taten haben sollten, dass demnach nicht davon auszugehen sei, dass der Beschwerdeführer bei der Rückkehr nach Afghanistan mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgungsmassnahmen ausgesetzt werde und sich seine subjektive Furcht, künftig Nachteile im Sinn von Art.”
Widersprüche zwischen Anhörungen oder innerhalb des Vortrags zu wesentlichen Punkten (z. B. Kernpunkten oder Chronologie) können die Glaubhaftigkeit beeinträchtigen und sind bei der Beweiswürdigung zu berücksichtigen; solche Widersprüche können deshalb zur Ablehnung des Asylgesuchs führen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible (cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). Les allégations sont fondées lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple d'un proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore lorsqu'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (art.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi). Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.3 Des allégations sont vraisemblables, lorsque, sur les points essentiels, elles sont suffisamment fondées (ou : consistantes), concluantes (ou : constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Les allégations sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par ex. proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer (cf.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 3.3 Des allégations sont vraisemblables lorsque sur les points essentiels elles sont suffisamment fondées (ou consistantes), concluantes (ou constantes et cohérentes) et plausibles et que le requérant est personnellement crédible. Elles sont fondées, lorsqu'elles reposent sur des descriptions détaillées, précises et concrètes, la vraisemblance de propos généraux, voire stéréotypés, étant généralement écartée. Elles sont concluantes, lorsqu'elles sont exemptes de contradictions entre elles, d'une audition à l'autre ou avec les déclarations d'un tiers (par exemple, proche parent) sur les mêmes faits. Elles sont plausibles, lorsqu'elles correspondent à des faits démontrés (en particulier aux circonstances générales régnant dans le pays d'origine) et sont conformes à la réalité et à l'expérience générale de la vie. La crédibilité du requérant d'asile fait défaut non seulement lorsque celui-ci s'appuie sur des moyens de preuve faux ou falsifiés, mais encore s'il dissimule des faits importants, en donne sciemment une description erronée, modifie ses allégations en cours de procédure ou en rajoute de façon tardive et sans raison apparente ou s'il enfreint son obligation de collaborer au sens de l'art.”
“1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich - wie nachfolgend aufgezeigt wird - um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass klare asylrelevante Aussagen, die in der Erstbefragung von den späteren Aussagen diametral abweichen oder bestimmte Ereignisse oder Befürchtungen, die nicht ansatzweise erwähnt werden, Widersprüche sind, die im Rahmen der Beweiswürdigung zu berücksichtigen sind (vgl. Entscheidungen und Mitteilungen der Schweizerischen Asylrekurskommission [EMARK] 1993/3 E. 3 S. 13), dass nach Prüfung der Akten durch das Gericht in Übereinstimmung mit der Vorinstanz festzustellen ist, dass die Fluchtvorbringen des Beschwerdeführers weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft noch an das Glaubhaftmachen standzuhalten vermögen, weshalb - um Wiederholungen zu vermeiden - vorab auf die zutreffenden und ausführlichen Erwägungen der Vorinstanz zu verweisen ist (vgl.”
Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen wiederholt dargelegt und verweist in diesem Zusammenhang auf seine ständige Praxis und frühere Entscheide; auf diese kann verwiesen werden.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen der Vorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Bundesverwaltungsgericht hat die Anforderungen an das Glaubhaftmachen von Asylvorbringen in verschiedenen Entscheiden dargelegt und folgt dabei ständiger Praxis. Darauf kann hier verwiesen werden (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1, 2013/11 E. 5.1 und 2010/57 E. 2.3, je m.w.H.).”
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Das Gericht hat die Kriterien des Glaubhaftmachens wiederholt in publizierten Entscheiden umschrieben (vgl. beispielsweise BVGE 2013/11 E. 5.1, 2015/3 E. 6.5.1); hierauf kann verwiesen werden.”
Fehlende oder nur in der Vergangenheit liegende politische Betätigung sowie fehlende öffentliche Exponiertheit (z. B. keine mediale Präsenz oder kein exilpolitisches Auftreten) werden in der Praxis als Indizien gewichtet, die gegen die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft sprechen können, weil sie die Wahrscheinlichkeit einer gezielten Verfolgung mindern.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence de ses motifs. 3.2 A l'instar du SEM (cf. décision attaquée p. 5 pt 1), il faut relever d'emblée que son profil politique peu important n'est pas de nature à intéresser les autorités turques, sa famille n'étant en outre impliquée dans aucune activité politique. Ainsi, son engagement politique est déjà ancien, puisqu'il remonte pour la plus grande part à l'époque de ses études à l'Université de H._______, entre 2009 et 2015 ; le requérant aurait alors milité pour le BDP (mouvement dissous en 2014), puis le HDP, prenant part à des manifestations et à des actions de protestation. Après son départ pour I._______ et sa participation à la campagne électorale de 2015, son activité militante apparaît avoir encore fortement diminué d'ampleur ; ses antécédents ne l'ont d'ailleurs pas empêché d'être admis à l'Université de I._______ (cf. procès-verbal [p-v] de l'audition du 6 mars 2023, question 56 [1er et 2e par.”
“Anlässlich der Vernehmlassung gab das SEM an, dass - vorausgesetzt die Vorbringen würden den Anforderungen an Art. 7 AsylG standhalten - in der Regel nur Personen, die sich öffentlich besonders exponiert hätten, in flüchtlingsrechtlich beachtlichem Ausmass verfolgt würden (insb. Journalisten und Medienschaffende, welche die Korruption und andere Missstände anprangerten). Vorliegend werde dieses Profil nicht erfüllt.”
“Angesichts der Tatsache, dass der Beschwerdeführer nach dem Gesagten im Zeitpunkt der Ausreise keiner (glaubhaften) Verfolgungssituation ausgesetzt war, und keine politische Exponiertheit vorliegt, ist das Vorliegen konkreter Indizien für die Annahme einer begründeten Furcht vor künftiger Verfolgung im Sinne der Rechtsprechung auch in dieser Hinsicht zu verneinen (vgl. BVGE 2011/51 E. 6.2 sowie BVGE 2011/50 E. 3.1.1). Daran vermag der Umstand nichts zu ändern, dass der Beschwerdeführer aufgrund seiner Landesabwesenheit bei einer (angesichts seiner vorläufigen Aufnahme in der Schweiz) hypothetischen Wiedereinreise in Syrien wahrscheinlich einer Befragung durch die heimatlichen Behörden unterzogen würde. Ferner hat er zu keinem Zeitpunkt geltend gemacht, er sei exilpolitisch in Erscheinung getreten, weshalb unter diesem Gesichtspunkt auch nicht davon auszugehen ist, er könnte nach einer Rückkehr als regimefeindliche Person ins Blickfeld der syrischen Behörden geraten (vgl. Referenzurteil des BVGer D-3839/2013 vom 28. Oktober 2015 E. 6.4.3). Bei einer Gesamtwürdigung ist mit der Vorinstanz festzuhalten, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 3 AsylG und Art. 7 AsylG nicht standhalten.”
Für Art. 7 gilt, dass der Gesuchsteller die Existenz von Ausweis- oder Rückkehrhindernissen zumindest glaubhaft machen muss; die Behörde prüft diese Hindernisse nach dem für die Flüchtlingseigenschaft geltenden Beurteilungsmassstab (Verosimilität bzw. Voraussehbarkeit der Tatsachen). Können Identität oder Staatsangehörigkeit (etwa aufgrund fraglicher Urkunden) nicht glaubhaft gemacht werden, kann die Behörde die Glaubhaftmachung insgesamt verneinen und damit die Vollziehbarkeit des Wegweisungsentscheids bejahen.
“2 Secondo prassi costante del Tribunale, circa l'apprezzamento degli ostacoli all'esecuzione dell'allontanamento, vale lo stesso apprezzamento della prova consacrato al riconoscimento della qualità di rifugiato, ovvero il ricorrente deve provare o per lo meno rendere verosimile l'esistenza di un ostacolo all'esecuzione dell'allontanamento (cfr. DTAF 2011/24 consid. 10.2 e riferimento ivi citato). 8.3 Nella decisione impugnata, la SEM ha ritenuto ammissibile, ragionevolmente esigibile e possibile l'esecuzione dell'allontanamento dell'insorgente, non essendoci in particolare dal profilo dell'esigibilità della misura, degli ostacoli personali che si opporrebbero all'esecuzione della stessa. Nel gravame il ricorrente avversa anche tale assunto. 8.4 Ora, siccome il ricorrente è in misura d'intraprendere ogni passo necessario presso la competente rappresentanza del suo paese d'origine in vista dell'ottenimento dei documenti necessari al rimpatrio (art. 8 cpv. 4 LAsi; cfr. DTAF 2008/34 consid. 12) non risultano impedimenti sotto l'aspetto della possibilità dell'esecuzione dell'allontanamento (art. 83 cpv. 2 LStrI). 8.5 Gli atti non contengono inoltre alcun indizio serio e convincente che renda verosimile (art. 7 LAsi) l'esistenza di un probabile rischio che il ricorrente possa subire un trattamento contrario all'art. 3 CEDU o all'art. 3 Conv. tortura. L'esecuzione dell'allontanamento è dunque ammissibile (art. 83 cpv. 3 LStrI). 8.6 8.6.1 Quanto all'esigibilità dell'allontanamento in Iran non vige attualmente una situazione di guerra, guerra civile o violenza generalizzata che coinvolga l'insieme della popolazione nella totalità del territorio nazionale (cfr. sentenze del TAF E-1717/2020 del 16 febbraio 2023 consid. 9.4.1; D-3447/2021 del 19 dicembre 2022 consid. 9.4.2; D-6594/2020 del 21 aprile 2023 consid. 16.4.1). 8.6.2 Dagli atti all'inserto non risulta inoltre alcun elemento dal quale si possa desumere che l'esecuzione dell'allontanamento dell'insorgente implicherebbe una sua messa in pericolo concreta. Riguardo alla sua situazione personale, va evidenziato che egli è un giovane uomo, gode di buona salute (al netto del problema respiratorio comunque giudicato da lui stesso poco grave [cfr. verbale, D32-34 e D120-125; cfr.”
“) 2017, soit six ans auparavant, alors qu'il avait indiqué lors de son audition du 24 août 2023 qu'il ne savait pas si sa soeur pouvait retirer un acte de naissance pour lui ou s'il devait être sur place pour le faire (cf. Q9 du p-v de l'audition), que ladite copie, qui facilite grandement les manipulations de toute sorte, paraît avoir été établie pour les besoins de la cause, qu'ainsi, le recourant n'a pu rendre vraisemblable ni son identité ni sa nationalité, ni encore son parcours de vie, qu'en outre, l'expertise LINGUA a également relevé que l'intéressé, vu son langage et son manque de connaissances de la Libye, n'a très probablement pas été socialisé à Tripoli, contrairement à ce qu'il prétend, que le recourant n'a fourni aucune explication qui permettrait de réfuter les conclusions de l'expertise LINGUA, se contentant de renvoyer à la copie du document produite, qu'il faut conclure de ce qui précède que les déclarations du recourant ne satisfont pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, qu'en conséquence, le SEM pouvait se dispenser d'examiner la pertinence des faits et a rejeté à juste titre la demande d'asile de A._______, que le recours doit être rejeté, en tant qu'il conteste la non-reconnaissance de la qualité de réfugié et le refus de l'asile, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 du 11 août 1999 sur l'asile relative à la procédure (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit du recourant à une autorisation de séjour ou d'établissement, l'autorité de céans est tenue de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art. 5 LAsi, le recourant n'ayant pas rendu vraisemblable qu'il serait, en cas de retour dans son pays (qui n'a pas pu être déterminé), exposé à de sérieux préjudices au sens de l'art. 3 LAsi, que, pour les mêmes raisons, le recourant n'a pas non plus rendu crédible qu'il existerait pour lui un véritable risque concret et sérieux d'être victime, en cas de retour dans son pays d'origine, de traitements inhumains ou dégradants (art.”
Widersprüche zwischen den Angaben der betroffenen Person und solchen Dritter (z. B. Ehegatten, Kinder, Schwestern) stellen nach Art. 7 Abs. 3 AsylG Indizien der Unglaubwürdigkeit dar; sie können die erforderliche Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft erschüttern und, sofern sie wesentlich sind, zur Abweisung des Gesuchs führen.
“Bezüglich der weiteren Aussagen der Beschwerdeführerin wird auf die Protokolle verwiesen (vgl. SEM-Akten [...]-22/20 und [...]-29/20). E. Am 3. Januar 2022 verwies das SEM das Asylgesuch in das erweiterte Verfahren gemäss Art. 26d AsylG (SR 142.31), und es teilte die Beschwerdeführerin dem Kanton L._______ - dem Wohnsitzkanton von C._______ - zu (Art. 27 AsylG). F. F.a Mit Verfügung vom 28. Januar 2022 (eröffnet am 31. Januar 2022) stellte das SEM fest, dass die Beschwerdeführerin die Flüchtlingseigenschaft nicht erfülle (Dispositivziffer 1). Es lehnte das Asylgesuch ab (Dispositivziffer 2) und ordnete die Wegweisung aus der Schweiz an (Dispositivziffer 3), wobei es den Vollzug der Wegweisung als unzumutbar qualifizierte, die Beschwerdeführerin deshalb vorläufig aufnahm und den Kanton L._______ mit der Umsetzung beauftragte (Dispositivziffern 4-6). F.b Zur Begründung führte es im Wesentlichen an, die Vorbringen der Beschwerdeführerin vermöchten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch jenen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG zu genügen. Die Beschwerdeführerin habe nicht glaubhaft darzulegen vermocht, dass sie aufgrund einer drohenden Zwangsheirat von zuhause geflohen sei. Es würden, auch mit Blick auf die Aussagen der Schwestern, Zweifel an den Angaben der Beschwerdeführerin zum familiären Umfeld bestehen, und ihre Aussagen zum Heiratsanwärter, zum ersten Weggang in ein nahegelegenes Dorf und zur Flucht nach D._______ seien gehaltlos geblieben. Darüber hinaus habe sie bei der ersten Befragung nicht erwähnt, dass Leute aus ihrem Heimatort nach D._______ gekommen seien. Nachdem nicht geglaubt werden könne, dass sie aufgrund einer Flucht vor einer drohenden Zwangsheirat von ihrer Familie verfolgt worden sei, würden auch Zweifel an der Aussage, C._______ ohne das Wissen ihrer Familie geheiratet zu haben, bestehen. Im Übrigen habe sie bezüglich der Verbindung mit ihrem Partner keine flüchtlingsrechtlich relevanten Nachteile geltend gemacht. Die im Kindesalter erlittene Beschneidung sei bedauerlich, aber es handle sich dabei um vergangenes Leid, welches nicht in Zusammenhang mit der Ausreise stehe.”
“_______ sont invraisemblables, dès lors que celles sur la première d'entre elles, censée avoir eu lieu en présence de ses filles, sont divergentes sur le plan chronologique d'avec celles de sa fille B._______ et qu'elles ne sont pas non plus corroborées par les allégations de sa fille C._______, qu'en effet, celui-là a déclaré qu'une première descente de police avait eu lieu en présence de ses filles alors qu'il se trouvait à H._______, deux ou trois mois avant son départ le (...) 2022 de Turquie pour la Suisse, et que la seconde avait eu lieu en juillet 2023, après son arrivée dans ce pays (cf. pce 45 rép. 89 à 93, 95 s.), qu'en revanche, sa fille B._______ a déclaré qu'une descente de police à leur domicile en 2021 était à l'origine du départ de son père approximativement un mois plus tard pour H._______ (cf. pce 46 rép. 38 à 46), que C._______ a pour sa part nié l'existence de descentes de police au domicile familial (cf. pce 47 rép. 41 s.), qu'au vu de ce qui précède, la crainte du recourant d'être exposé à un emprisonnement arbitraire en cas de retour en Turquie ne repose pas sur des allégations vraisemblables au sens de l'art. 7 LAsi et n'est dès lors pas objectivement fondée au sens de l'art. 3 LAsi, qu'il convient pour le surplus de renvoyer aux considérants de la décision attaquée, suffisamment motivée, qu'au vu de ce qui précède, le recours, en tant qu'il conteste le refus de reconnaissance de la qualité de réfugié et le rejet des demandes d'asile, doit être rejeté et la décision attaquée être confirmée sur ces points, qu'aucune des conditions de l'art. 32 de l'ordonnance 1 sur l'asile du 11 août 1999 (OA 1, RS 142.311) n'étant réalisée, en l'absence notamment d'un droit des recourants à une autorisation de séjour ou d'établissement, le Tribunal est tenu de confirmer le renvoi (art. 44 LAsi), que, conformément à l'art. 83 al. 1 LEI (RS 142.20), auquel renvoie l'art. 44 in fine LAsi, le SEM décide d'admettre provisoirement l'étranger si l'exécution du renvoi ou de l'expulsion n'est pas possible, n'est pas licite ou ne peut être raisonnablement exigée, qu'a contrario, l'exécution du renvoi est ordonnée lorsqu'elle est licite, raisonnablement exigible et possible, qu'en l'espèce, l'exécution du renvoi ne contrevient pas au principe de non-refoulement de l'art.”
“1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). Per il resto, essendo la giurisprudenza in materia invalsa, si ritiene di poter rinviare senz'altro alla stessa per ulteriori dettagli (cfr. DTAF 2015/3 consid. 6.5.1; 2013/1 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 4.4 4.4.1 Nel caso di specie, il Tribunale considera che le tesi ricorsuali non possano essere seguite in quanto le allegazioni dei ricorrenti contengono, come rettamente esposto dall'autorità inferiore, numerosi indicatori d'inverosimiglianza, su dei punti essenziali, che rendono le dichiarazioni relative ai motivi che li avrebbero indotti all'espatrio inverosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. In particolare, le dichiarazioni rese dai ricorrenti sono parzialmente incoerenti e contraddittorie; i mezzi di prova allegati non permettono di pervenire ad una diversa conclusione. Ne consegue che un esame della rilevanza di tali dichiarazioni ai sensi dell'asilo in virtù dell'art. 3 LAsi non era necessario. 4.4.2 Preliminarmente il Tribunale osserva che, il ricorrente 1, nel corso della prima audizione sui motivi d'asilo ha fornito una diversa versione dei fatti relativi ai motivi d'asilo addotti. Infatti, egli ha indicato che la procedura giudiziaria che interesserebbe la moglie sarebbe stata strumentalmente costruita ad arte dai dirigenti del partito PDK (cfr. verbale 1, D50). La ricorrente 2, dal canto suo, ha immediatamente addotto, sin dalla prima audizione, di aver fornito ella stessa, per tramite dell'insorgente 1, i documenti riservati al partito rivale (cfr. verbale 2, D58). L'interessato 1, durante la seconda audizione, ha infine cambiato versione dei fatti, ammettendo, senza nemmeno venir confrontato con le incongruenze tra la propria versione dei fatti e quella della moglie, di essere stato coinvolto nel trasporto delle informazioni riservate (cfr.”
“), d'un extrait de son acte de mariage et de l'acte de naissance de ses enfants, d'une carte de membre du parti CNL ainsi que d'un avis de recherche le concernant, émis le 16 novembre 2021 par le Commissariat général de la police judiciaire. Il a également versé au dossier la copie d'un certificat médical de MSF, un journal de soins daté du 22 novembre 2022, des cartes de visite d'une psychologue et d'un psychiatre exerçant à Genève, ainsi que des documents médicaux établis par le Dr J._______, spécialiste en chirurgie, dont il ressort qu'il a été opéré le (...) juin 2023 pour exciser un nodule situé en zone fronto-temporale droite. C. Par décision du 13 novembre 2023, notifiée le lendemain, le SEM a refusé de reconnaître la qualité de réfugié au requérant, a rejeté sa demande d'asile, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure. En substance, le SEM a retenu que les déclarations de l'intéressé ne répondaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi. S'agissant d'abord de la disparition de F._______, il a considéré, d'une part, douteux que l'intéressé l'ait invité à le rejoindre avec ses amis Imbonerakure sans se douter du danger encouru, d'autre part, que les raisons de sa mort demeuraient floues, et, surtout, qu'il était peu crédible que les Imbonerakure mettent en place un tel stratagème pour éliminer un Tutsi. Il a ensuite relevé que les probabilités que le requérant préfère quitter le pays pour prendre de la distance avec les accusations portées contre lui par la famille du défunt plutôt que d'expliquer à celle-ci qu'il avait été piégé étaient faibles, précisant que l'intéressé n'aurait pas été inquiété s'il était membre des Imbonerakure, comme allégué. Il a également estimé peu crédible que ceux-ci aient d'abord consenti à son affiliation au CNL pour finalement le traquer en lui reprochant d'avoir quitté le CNDD-FDD, de même qu'ils aient mené des patrouilles à son domicile et l'aient suivi dans ses déplacements sans jamais l'inquiéter.”
Nachfluchtgründe: Bei subjektiven Nachfluchtgründen reicht es, wenn mit erheblicher Wahrscheinlichkeit anzunehmen ist, dass die heimatlichen Behörden von den im Ausland ausgeübten Aktivitäten Kenntnis erlangt haben und diese Kenntnis bei einer Rückkehr flüchtlingsrelevante Verfolgung begründen würde. Kollektivverfolgung: Damit eine kollektive Verfolgung anerkannt wird, müssen die Eingriffe gezielt und intensiv sein und eine hinreichende Teilmenge der betroffenen Gemeinschaft treffen, sodass für die einzelnen Mitglieder eine begründete Furcht mit hoher Wahrscheinlichkeit besteht. Politisch aktive Iraner: Die Rechtsprechung stellt fest, dass iranische Behörden politisch Aktive im Ausland besonders beobachten; im Einzelfall ist daher zu prüfen, ob die Aktivitäten den Behörden bekannt wurden und mit hoher Wahrscheinlichkeit zu ernsthaften Nachteilen im Sinne von Art. 7 AsylG führen.
“Eine Person, die subjektive Nachfluchtgründe geltend macht, hat begründeten Anlass zur Furcht vor künftiger Verfolgung, wenn der Heimat- oder Herkunftsstaat mit erheblicher Wahrscheinlichkeit von den Aktivitäten im Ausland erfahren hat und die Person deshalb bei einer Rückkehr in flüchtlingsrechtlich relevanter Weise verfolgt würde (vgl. BVGE 2009/29 E. 5.1 S. 376 f., 2009/28 E. 7.1 S. 352, m.w.H.). Die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht bleiben dabei grundsätzlich massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG). Wesentlich ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten des Asylsuchenden als staatsfeindlich einstufen und dieser deswegen bei einer Rückkehr eine Verfolgung im Sinn von Art. 3 AsylG befürchten muss.”
“Eine Person, die subjektive Nachfluchtgründe geltend macht, hat begründeten Anlass zur Furcht vor künftiger Verfolgung, wenn der Heimat- oder Herkunftsstaat mit erheblicher Wahrscheinlichkeit von den Aktivitäten im Ausland erfahren hat und die Person deshalb bei einer Rückkehr in flüchtlingsrechtlich relevanter Weise im Sinn von Art. 3 AsylG verfolgt würde (vgl. BVGE 2009/29 E. 5.1 S. 376 f., 2009/28 E. 7.1 S. 352, m.w.H.). Die Anforderungen an den Nachweis einer begründeten Furcht bleiben dabei grundsätzlich massgeblich (Art. 3 und Art. 7 AsylG). Wesentlich ist, ob die heimatlichen Behörden das Verhalten des Asylsuchenden als staatsfeindlich einstufen und dieser deswegen bei einer Rückkehr eine Verfolgung im Sinn von Art. 3 AsylG befürchten muss.”
“Sulla base di tale disposto, al richiedente l'asilo che ha motivi d'asilo soggettivi insorti dopo la fuga è riconosciuta la qualità di rifugiato, negata la concessione dell'asilo e concessa l'ammissione provvisoria per inammissibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso il suo Paese d'origine (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e [GICRA] 2006 n. 1 consid. 6.1). Il motivo d'esclusione alla concessione dell'asilo previsto all'art. 54 LAsi ha portata assoluta e si applica indistintamente dal comportamento abusivo o meno dell'interessato all'estero (cfr. DTAF 2009/28 consid. 7.1 e relativi riferimenti). In tale contesto, è decisivo, nell'esame per il riconoscimento della qualità di rifugiato, verificare se le autorità del Paese d'origine o di provenienza considerano il comportamento dell'interessato come antistatale e se in caso di rientro in patria, abbia a temere di essere a rischio di persecuzioni ai sensi dell'art. 3 LAsi. Il timore fondato deve essere provato o, per lo meno, reso verosimile dal richiedente (art. 7 LAsi). 7.3 7.3.1 È notorio che le autorità iraniane controllano con particolare attenzione gli iraniani politicamente attivi all'estero (cfr. ad esempio, la sentenza di riferimento del TAF D-830/2016 del 20 luglio 2016 consid. 4.2, nonché le sentenze del TAF D-2087/2020 del 21 giugno 2023 consid. 6.3.2, D-5628/2020 del 3 novembre 2022 consid. 6.3.1, D-5947/2019 del 21 luglio 2021 consid. 6.4). Occorre quindi esaminare, nel singolo caso, se le attività politiche svolte in esilio comportino con elevata probabilità gravi pregiudizi ai sensi della LAsi in caso di un eventuale rientro in Iran. Secondo la prassi del Tribunale, le autorità iraniane si concentrano sulla schedatura di persone che, al di là delle tipiche manifestazioni di basso profilo delle proteste politiche in esilio, sono coinvolte in funzioni e attività che le distinguono dalla massa di persone insoddisfatte del regime e le fanno apparire come seri e potenzialmente pericolosi oppositori del regime. Si può ipotizzare che le autorità di sicurezza iraniane siano in grado di distinguere tra persone politicamente impegnate nella critica al regime e attivisti in esilio che con le loro azioni cercano soprattutto di aumentare le possibilità di ottenere un permesso di soggiorno (cfr.”
“7 ; Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 1998 no 17 consid. 4c/bb), que, pour qu'une persécution collective à l'égard d'une communauté soit reconnue, les préjudices doivent être ciblés et intenses, avoir pour but d'atteindre, dans la mesure du possible, tous les membres de la communauté et atteindre effectivement une certaine proportion d'entre eux (à titre illustratif, selon la jurisprudence allemande, un dixième de la communauté), de telle sorte que chacun d'entre eux éprouve une crainte fondée d'être persécuté avec une haute probabilité (cf. ATAF 2014/32 consid. 7.2 ; 2013/21 consid. 9.1 ; 2013/12 consid. 6 ; 2013/11 consid. 5.4.2 ; 2011/16 consid. 5.2), que l'admission d'une persécution collective suppose donc notamment la connaissance (ou du moins la perception) des intentions des auteurs de la persécution, qu'enfin, s'agissant des activités politiques en exil, la qualité de réfugié n'est reconnue que s'il doit être admis, au sens de l'art. 7 LAsi, que les activités exercées dans le pays d'accueil sont arrivées à la connaissance des autorités du pays d'origine et que le comportement de l'étranger concerné entraînerait une sanction illégitime de la part de ces autorités (cf. ATAF 2009/29 consid. 5.1 ; 2009/28 consid. 7.1), qu'en l'espèce, il convient d'emblée de mettre en évidence que l'argument du recours quant à l'absence, par le Tribunal, d'une analyse des préjudices subis par la population civile tigréenne dans le contexte du conflit armé dans la région du Tigré n'est plus d'actualité (cf. mémoire de recours ch. 20), qu'en effet, dans son arrêt E-4225/2022 du 5 décembre 2022, le Tribunal a statué sur un recours du 22 septembre 2022 à l'argumentation similaire à celle du présent recours, qu'il a retenu que les objectifs poursuivis par les belligérants étaient avant tout restés militaires comme tendaient notamment à le démontrer les termes de l'accord de cessez-le-feu signé le 4 novembre 2022, qu'il a nié l'existence d'une persécution collective dans la région du Tigré et en Ethiopie à l'encontre de la population tigréenne (cf.”
Inkonsistenzen oder widersprüchliche Angaben zu Elementen wie Verhaftungen, Folter, Hausdurchsuchungen oder zur Darstellung einer Gefängnisausbruchs‑/Fluchtgeschichte wurden in den zitierten Entscheiden als erheblich gewichtet und haben dort zur Feststellung der Unglaubwürdigkeit beigetragen.
“e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass das SEM in seiner Verfügung mit überzeugender Begründung zur Erkenntnis gelangt ist, die Vorbringen der Beschwerdeführenden hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG, noch den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG stand, dass nach Art. 7 Abs. 3 AsylG insbesondere Vorbringen unglaubhaft sind, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass es insbesondere zu Recht festgehalten hat, dass die Vorbringen hinsichtlich des Vorfalls im (...) und der daraus resultierenden Probleme mit den Behörden oberflächlich und vage ausgefallen seien und ausserdem im Widerspruch zu den Angaben des am Vorfall beteiligten Kollegen (...) stünden, dass diesbezüglich vollumfänglich auf die entsprechenden Erwägungen in der angefochtenen Verfügung zu verweisen ist (...) , denen die Beschwerdeführenden in ihrer Beschwerde nichts Stichhaltiges entgegenzusetzen vermögen, dass sie geltend machen, dass ihre Angaben zur Hausdurchsuchung deshalb widersprüchlich seien, da sie zum Zeitpunkt ihrer Anhörung unter psychischer Belastung gestanden seien, dass sie damit jedoch die Widersprüche (insb. bezüglich der Zeitangaben) in ihren Aussagen zur Hausdurchsuchung nicht nachvollziehbar zu erklären vermögen, dass ungeachtet dessen die geltend gemachten Erlebnisse in der Türkei, namentlich die genannte Hausdurchsuchung, mangels Intensität keine asylrelevante Benachteiligung darstellt, dass weiter auch die geltend gemachten Strafverfahren nicht geeignet sind, eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung beziehungsweise Furcht vor einer solchen zu begründen, dass namentlich keine Hinweise ersichtlich sind, dass der Beschwerdeführer mit einer unbedingten mehrjährigen Haftstrafe rechnen muss, dass den eingereichten Dokumenten (act.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition du 2 juin 2023, le requérant a en particulier indiqué être un ressortissant turque d'ethnie kurde issu d'une famille proche du Parti démocratique des peuples (ci-après : HDP), qu'il avait vécu la plupart du temps dans la province de C._______, lieu où se situait notamment son bureau de (...) et son commerce de (...) géré avec l'un de ses amis, que, en 2012, six mois après avoir participé aux festivités du Newroz, il avait été arrêté par la police puis placé en détention provisoire (cf. procès-verbal [ci-après : p.-v.] du 2 juin 2023, Q33 p. 6), qu'à la suite de réformes judiciaires, l'intéressé avait été libéré puis acquitté après avoir passé une centaine de jours en prison (cf. p.-v. du 2 juin 2023, Q40 p. 9), que, à la même époque, des policiers avaient fouillé et endommagé le véhicule du requérant, motif pris de son ethnie kurde ; que de tels événements s'étaient reproduits à plusieurs reprises, que, le 20 mars 2023, il s'était rendu à D._______ afin de participer aux festivités du Newroz, que, lors de ce rassemblement, les autorités turques avaient alors pris des photographies et vidéos des personnes y participant, que, quelques jours plus tard, un policier anti-terroriste s'était rendu au magasin de voitures du requérant, qu'il lui avait alors montré des enregistrements des festivités où l'intéressé apparaissait en train de donner de l'argent à des jeunes, que, selon ce policier, un tel acte constituait une infraction d'aide logistique au terrorisme ; qu'en échange d'une certaine somme d'argent, il pouvait régler le problème grâce à des connaissances haut placées (cf.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, lors de son audition sur les motifs d'asile, l'intéressé a exposé, en substance, être un ressortissant djiboutien originaire de la ville de B._______, que, le (...) 2019, son père était décédé dans des circonstances floues, que, suite à ce décès, le requérant avait rejoint le MRD, en tant que simple membre, son frère faisant par ailleurs partie des figures importantes de ce mouvement, qu'il avait à ce titre principalement pour tâche de rassembler les jeunes pour des réunions du parti, qu'en 2020, lors d'une de ces réunions, les autorités djiboutiennes étaient intervenues et avaient notamment arrêté le requérant ; qu'il avait été torturé au cours de son emprisonnement, avant d'être libéré, qu'à partir de l'année 2021, A._______ avait travaillé dans une entreprise de (...) appartenant à C._______, (...), que le requérant avait eu une relation amoureuse avec la nièce du susnommé, et ce depuis le début de l'année 2022, qu'il avait participé à une manifestation de l'opposition, en avril 2022, pour protester contre l'emprisonnement de trois personnes ; qu'il avait été arrêté puis détenu avec d'autres personnes, avant d'être relâché quelques heures plus tard, qu'informé par des personnes de l'arrestation en question, C.”
“1 LAsi) prescrits par la loi, son recours est recevable, que la demande tendant à l'octroi de l'effet suspensif est irrecevable, car d'emblée privée d'objet, cet effet étant dévolu au recours de par la loi (art. 42 LAsi), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que lors de son audition, le recourant a pour l'essentiel déclaré être né à B._______, être parti à C._______ (région du D._______ ; Ethiopie) en 1993 ou 1996, puis à E._______ en décembre 1996, avant de retourner à C._______, en 2003, que de septembre à novembre ou décembre 2021, il aurait mené des investigations sur les (...), qu'il aurait transmis son (...) à (...), qu'en octobre 2021 ou, selon la version, à la fin du mois de décembre 2021, il aurait été arrêté à son domicile par trois individus et emmené de force dans une prison, qu'interrogé et maltraité au moins deux fois par semaine, il lui aurait été reproché d'avoir fourni des informations confidentielles sur la situation dans la région du Tigré, que six mois après son arrestation, en mai ou juin 2022, il aurait réussi à s'évader grâce à l'aide d'un ami militaire au sein du TPLF, qu'en janvier 2023, il aurait quitté l'Ethiopie de manière illégale, par la voie terrestre, que, dans sa décision du 8 août 2024, le SEM a rejeté la demande d'asile de l'intéressé, au motif que ses déclarations n'étaient pas vraisemblables, a prononcé son renvoi de Suisse et a ordonné l'exécution de cette mesure, qu'il a considéré que les déclarations de l'intéressé étaient contradictoires et dénuées de détails précis et circonstanciés, qu'enfin, il a retenu que l'exécution du renvoi de l'intéressé en Ethiopie était licite, raisonnablement exigible et possible, précisant en outre que celui-ci pouvait rentrer en Erythrée, dans la mesure où il avait déclaré être d'origine érythréenne, que dans son recours du 16 août 2024, l'intéressé a pour l'essentiel répété ses motifs de protection, qu'il a conclu à l'annulation de la décision du SEM, à l'octroi de l'asile, subsidiairement au renvoi de la cause au SEM, qu'en l'espèce, le recourant ne conteste pas être de nationalité éthiopienne, au vu des nombreuses pièces au dossier, que cela étant, comme l'a relevé le SEM, le récit qu'il a rapporté n'est pas vraisemblable, qu'en effet, les circonstances de son évasion, six mois après son arrestation, période durant laquelle il aurait été durement maltraité plusieurs fois par semaine, ne sont pas crédibles, qu'il n'est pas vraisemblable qu'il ait pu échapper à la vigilance de trois ou quatre surveillants, ni que le tunnel par lequel il serait sorti de prison n'ait pas été découvert auparavant par les gardiens, au motif que ceux-ci étaient « nouveaux pour ce travail », que s'agissant d'une prison secrète (cf.”
Das SEM kann Dokumente einer internen Dokumentenanalyse (u. a. Abgleich mit Vergleichsmaterial) unterziehen; weisen die Unterlagen objektive Fälschungsmerkmale auf, stuft das SEM sie als gefälscht ein. Solche Einstufungen können dazu führen, dass das geltend gemachte Vorbringen den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht genügt.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG).”
“_______) seien vom SEM einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, die auf dem Abgleich mit Vergleichsmaterial sowie auf Informationen der Länderanalyse des SEM beruhe. Die Dokumente wiesen ein oder mehrere objektive Fälschungsmerkmale auf. Der entsprechende Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Daher könne er dem Bundesverwaltungsgericht nicht offengelegt werden. Der wesentliche Inhalt werde dem Gericht jedoch zur Kenntnis gebracht (Art. 28 VwVG). Die unterzeichnende Person könne den Antrag auf Ausstellung eines Vorführbefehls nicht erstellt/ausgestellt haben. Die Form des richterlichen Vorführbefehls entspreche nicht derjenigen eines von der für diese Art von Dokument zuständigen Behörde ausgestellten Dokuments, und nach geltendem türkischem Recht werde dieses Dokument nicht von dieser Behörde ausgestellt. Das SEM erachte die Dokumente aufgrund der eindeutigen objektiven Fälschungsmerkmale als gefälscht. Folglich halte das geltend gemachte Ermittlungsverfahren den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand.”
Ein objektiver Wechsel der Verhältnisse im Herkunftsstaat (z. B. ein Regierungswechsel) kann den materiellen Kausalzusammenhang zwischen früheren Nachteilen und dem gegenwärtigen Schutzbedarf durchbrechen; in solchen Fällen sind die aktuellen Verhältnisse im Land massgeblich für die Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.3 Conformément à une jurisprudence constante, l'asile n'est pas accordé en guise de compensation à des préjudices subis, mais sur la base d'un besoin de protection actuel et de la situation prévalant au moment de la décision. Son octroi suppose un lien temporel étroit de causalité entre les préjudices subis et le départ du pays ainsi qu'un lien matériel étroit de causalité entre les préjudices subis et le besoin de protection (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.4, 3.2 et 4.1 ; 2009/51 consid. 4.2.5). Ce lien matériel de causalité est considéré comme rompu lorsqu'intervient, dans l'intervalle, un changement objectif de circonstances dans le pays d'origine du demandeur ; dans ce cas, on ne peut plus présumer, en cas de retour au pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution. 4. 4.1 En l'occurrence, à l'instar du SEM, le Tribunal considère que le lien matériel de causalité est rompu, au regard des modifications fondamentales intervenues dans la situation politique en Ethiopie et du changement de gouvernement, de sorte que les problèmes qu'a pu rencontrer le recourant en 2012 ne sont plus pertinents.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence et la crédibilité de ses motifs. 4.2 Actuellement, la situation en Ethiopie n'est plus comparable à celle qui prévalait au moment de son départ. En effet, il y a lieu de constater en premier lieu que l'EPDRF, la coalition politique ethnique fédéraliste qui avait dirigé le pays depuis 1991, a été dissoute en novembre 2019. Lui a alors succédé le Parti de la prospérité, fondé par Abiy Ahmed, l'ex-président de l'EPDRF et actuel Premier ministre, et issu de trois des quatre partis de l'ancienne coalition au pouvoir. Dans un arrêt de référence, le Tribunal a procédé à une analyse de la situation dans le pays et en est arrivé à la conclusion que depuis l'entrée en fonction du premier ministre Abiy Ahmed, d'origine oromo, en avril 2018, l'Ethiopie avait connu une évolution très positive de sa situation politique (cf. arrêt D-6630/2018 du 6 mai 2019 consid. 7.2). Certes la situation s'est à nouveau tendue en 2020, en raison de troubles interethniques d'abord, d'une rébellion, ensuite, animée par le TPLF (l'une des quatre composantes de l'EPDRF dissous en 2019) et commencée au Tigré, en novembre de la même année, suivie d'un conflit avec l'armée éthiopienne ayant pris une extension importante.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la pertinence et la crédibilité de ses motifs. 4.2 En effet, il y a lieu de constater en premier lieu que le TPLF, qui était le parti dirigeant depuis 1991, a perdu le pouvoir en 2018 et ne contrôle plus le gouvernement éthiopien. Dans un arrêt de référence, le Tribunal a procédé à une analyse de la situation dans le pays et en est arrivé à la conclusion que depuis l'entrée en fonction du premier ministre Abiy Ahmed, d'origine oromo, en avril 2018, l'Ethiopie avait connu une évolution très positive de sa situation politique (cf. arrêt D-6630/2018 du 6 mai 2020 consid. 7.2). La situation s'est certes à nouveau tendue depuis 2020, en raison de l'opposition de plusieurs minorités ethniques. En effet, les Tigréens ont perdu l'influence déterminante qu'ils exerçaient sur le gouvernement éthiopien par le biais du TPLF ; les Amharas sont désormais la communauté occupant les postes dirigeants. Dès lors, une rébellion animée par le TPLF a commencé au Tigré, en novembre 2020, et le conflit avec l'armée éthiopienne a pris une extension importante.”
Fotografien mutmasslicher Tathandlungen können im Rahmen der nach Art. 7 AsylG erforderlichen Glaubhaftigkeitsprüfung die Plausibilität von Vergewaltigungsvorbringen erheblich in Frage stellen, wenn aus den Bildern Umstände ersichtlich sind, die mit dem behaupteten Ablauf unvereinbar oder unwahrscheinlich erscheinen.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. 3.1 Pour satisfaire aux exigences de vraisemblance requises par l'art. 7 LAsi, des allégations doivent notamment être plausibles. En l'occurrence, cette condition n'est pas remplie. En effet, au moment de son prétendu forfait (le viol), G._______ ne pouvait rien savoir des projets d'études à l'étranger de la recourante vu que celle-ci ne lui en avait encore rien dit. De fait, selon ses dires, elle n'en aurait parlé à G._______ qu'après avoir été violée par lui. Sauf à risquer, même au Népal, une inculpation pour un crime grave, G._______ n'avait ainsi aucune raison de prendre des photographies de sa victime lorsque les deux s'étaient retrouvés, une nuit, dans une chambre d'hôtel. Il apparaît aussi improbable que G._______ aurait pris des photographies de son forfait dans l'éventuel but de soutirer de l'argent à sa victime. Etudiante, celle-ci n'aurait pas eu les moyens de lui verser quoi que ce soit, sauf à solliciter ses proches, dans la mesure où ceux-ci auraient été un tant soit peu fortunés, auquel cas, elle aurait alors dû leur révéler le motif de sa demande et sa cause et, dans ce cas également, G.”
Justiz- und Verwaltungsdokumente ohne verifizierbare Sicherheitsmerkmale kommen in der Regel nur einem geringen Beweiswert zu und tragen in der Beweiswürdigung kaum zur Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft bei.
“März 2021, das angebliche Spitzelangebot sowie die weiteren Verfolgungsmassnahmen seitens der heimatlichen Behörden seien vage und oberflächlich, ausweichend, repetitiv und substanzlos ausgefallen. Es sei nicht plausibel, dass die Behörden, nachdem der Beschwerdeführer sich offensichtlich nicht an seine Zusage zur Spitzeltätigkeit gehalten habe, rund anderthalb Jahre zugewartet und ihn täglich beschattet und bedroht hätten, ohne ihn erneut mitzunehmen beziehungsweise die Drohungen gegen ihn wahr zu machen, zumal sie anlässlich der geltend gemachten Mitnahme hart gegen ihn vorgegangen seien, so dass sein Gesicht voller Blut gewesen sei. Ohnehin scheine es aber insbesondere angesichts des niederschwelligen politischen Profils des Beschwerdeführers realitätsfern, dass die Polizei ihn - gerade in einer grossen Stadt wie F._______ - über mehrere Monate hinweg mit der von ihm behaupteten Intensität beobachtet und beschattet haben soll. Insgesamt würden diese Vorbringen konstruiert wirken und seien damit nicht glaubhaft im Sinne von Art. 7 AsylG. Die Vorbringen des Beschwerdeführers, wonach die türkischen Strafverfolgungsbehörden gegen ihn ein Ermittlungsverfahren wegen Propaganda für eine Terrororganisation eröffnet hätten und ein Vorführbefehl gegen ihn bestehe, seien sodann nicht geeignet, die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Vorab sei darauf hinzuweisen, dass das eingereichte Dokument des (...) Friedensstrafrichteramts F._______ betreffend die Ausstellung eines Vorführbefehls vom (...) Dezember 2023 abgesehen von der Nennung des Delikts keinen materiellen Inhalt aufweise, womit es keinen Rückschluss auf das ihm konkret vorgeworfene Vergehen zulasse. Auch die weiteren eingereichten Dokumente würden über keinerlei (verifizierbare) Sicherheitsmerkmale verfügen. Diese Dokumente seien einfach fälschbar und hätten lediglich einen geringen Beweiswert. Die Frage, ob es sich um echte Verfahrensakten handle, könne jedoch ohnehin offenbleiben, weil die eingereichten Beweismittel zwar aufzeigten, dass gegen den Beschwerdeführer mindestens ein hängiges Ermittlungsverfahren, indessen (noch) kein Gerichtsverfahren eröffnet worden sei.”
“Das SEM hält in der angefochtenen Verfügung fest, dass weiterhin von einer erschütterten persönlichen Glaubwürdigkeit, wie sie im vorangegangenen Asylbeschwerdeverfahren (vgl. Urteil E-7092/2023) festgestellt wurde, auszugehen sei. Betreffend die vorgebrachten Strafverfahren gegen den Beschwerdeführer wegen Terrorpropaganda sowie Mitgliedschaft in einer terroristischen Organisation sei die Eingabe nicht hinreichend begründet. Insbesondere habe der Beschwerdeführer keine Dokumente eingereicht. Gleiches gelte für das Vorbringen, wonach am (...) 2024 bei ihm zu Hause in der Türkei eine Razzia durchgeführt worden sei. Folglich seien diese Vorbringen nicht glaubhaft gemacht (Art. 7 AsylG). Das weitere Vorbringen des türkischen Strafverfahrens wegen Präsidentenbeleidigung sei nicht geeignet, die Flüchtlingseigenschaft zu begründen. Die eingereichten Dokumente verfügten über keinerlei Sicherheitsmerkmale und der Vorführbefehl in der Ermittlungsphase sowie der Festnahmebefehl wiesen überdies keinen materiellen Inhalt auf. Daher komme den eingereichten Dokumenten nur ein geringer Beweiswert zu. Zudem gehe aus den eingereichten Beweismitteln hervor, dass sich das Verfahren im Stadium des Ermittlungsverfahrens befinde und (noch) kein Gerichtsverfahren eröffnet worden sei. Es sei daher mit Blick auf die Rechtsprechung des Bundesverwaltungsgerichts zum jetzigen Zeitpunkt offen, ob es überhaupt zu einer Eröffnung eines Gerichtsverfahrens oder einer späteren Verurteilung des Beschwerdeführers kommen werde. Weiter sei bezüglich des eingereichten «Haftbefehls» festzustellen, dass es sich formell um einen Vorführbefehl handle und im Dokument selbst auch vorgesehen sei, ihn danach wieder freizulassen.”
“), dass er darüber hinaus die Richtigkeit und Vollständigkeit des Protokolls anlässlich der Rückübersetzung unterschriftlich bestätigt hat (vgl. A17 S. 18), dass das SEM in einer Gesamtwürdigung der Vorbringen und Beweismittel nachvollziehbar und differenziert aufgezeigt hat, von welchen Überlegungen es sich leiten liess (vgl. angefochtene Verfügung, Ziff. II), dass im Übrigen die Frage, wie der Inhalt der Beweismittel in der Sache einzuschätzen ist, Gegenstand der Beweiswürdigung und mithin der materiellen Beurteilung der Sache bildet, dass das Rückweisungsbegehren demnach abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachzuweisen oder zumindest glaubhaftzumachen ist (Art. 7 AsylG), dass das SEM in der angefochtenen Verfügung zum Schluss gelangte, die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten den Anforderungen von Art. 3 AsylG an die flüchtlingsrechtliche Beachtlichkeit nicht stand, dass die geltend gemachten Überwachungsmassnahmen der türkischen Behörden (kurzzeitige Festhaltungen durch die Polizei [vgl. A17 F65, F97, F104 ff.]) die Intensität ernsthafter Nachteile im Sinne von Art. 3 AsylG nicht erreichten, dass auch die im Zusammenhang mit der kurdischen Ethnie geltend gemachten Probleme (vgl. A17 F65, F72, F173, F177) in ihrer Intensität nicht über die Nachteile hinausgingen, welche weite Teile der kurdischen Bevölkerung in der Türkei ihn ähnlicher Weise träfen und gemäss gefestigter Praxis für sich allein nicht zur Anerkennung der Flüchtlingseigenschaft führten, dass die eingereichten Justizdokumente (vgl. SEM-Beweismittelverzeichnis ID-Nr. 2 bis 8) keinen materiellen Inhalt aufwiesen und über keinerlei (verifizierbare) Sicherheitsmerkmale verfügten, weshalb ihnen lediglich ein geringer Beweiswert zukomme, dass die Authentizität der eingereichten Justizdokumente indes offenbleiben könne, da laut denselben zwar ein staatsanwaltschaftliches Ermittlungsverfahren, jedoch (noch) kein Gerichtsverfahren eröffnet worden sei, dass es sich beim eingereichten Vorführbefehl (vgl.”
“Hinsichtlich des geltend gemachten Erhalts polizeilicher Vorladungen habe er keine Aussagen gemacht, welche auf ein subjektives Erleben der betreffenden Situation hindeuten würden. Überdies seien seine Angaben in diesem Zusammenhang widersprüchlich. Einerseits habe er ausgeführt, seine Nachbarin in C._______ habe aus Angst aufgehört, sich um sein Haus zu kümmern, und er und seine Ehefrau hätten mit ihr seit 2020 oder 2021 keinen Kontakt mehr. Andrerseits habe er vorgebracht, die Nachbarin habe die Vorladungen der Polizei von C._______ aus dem Jahr 2022 abfotografiert und seiner Ehefrau per Whatsapp zugestellt. Insgesamt wiesen die Aussagen zu den politischen Tätigkeiten nicht die Qualität auf, welche zu erwarten wäre, wenn der Beschwerdeführer die betreffenden Ereignisse tatsächlich erlebt hätte. Weiter sei festzuhalten, dass er nicht habe erklären können, wie er mit seinen eigenen Reisepapieren problemlos auf dem Luftweg aus Russland habe ausreisen können, obwohl er zu dieser Zeit aufgrund seiner politischen Aktivitäten polizeilich gesucht worden sein soll. Die betreffenden Vorbringen hielten den Anforderungen an die Glaubhaftmachung gemäss Art. 7 AsylG daher nicht stand. An dieser Einschätzung vermöchten auch die als Beweismittel eingereichten Vorladungen nichts zu ändern. Es handle sich dabei um Kopien, die keine fälschungssicheren Merkmale aufwiesen und deren Authentizität nicht festgestellt werden könne. Vor diesem Hintergrund sei festzustellen, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen an Art. 3 respektive Art. 7 AsylG nicht standhielten. Er erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht und sein Asylgesuch sei abzuweisen.”
“A tal proposito, occorre rilevare che il ricorrente, se avesse avuto a disposizione sul proprio cellulare le proprie fotografie (cfr. atto SEM n. 16/15, R15), avrebbe certamente potuto fornire delle indicazioni più precise in tal senso. Per quanto riguarda invece il documento - presunto segreto - allegato tramite lettera raccomandata del 22 dicembre 2021, esso non è stato versato agli atti in forma originale. Già solo perché prodotto in copia, a tale documento non può che essere riconosciuto un valore probatorio ridotto. In questo caso, non è infatti possibile effettuare un esame in merito alla sua autenticità ed escludere una sua potenziale falsificazione (cfr. sentenza del Tribunale D-1636/2019 del 5 ottobre 2022 consid. 5.5.3). 5.4 Fatte queste premesse, da una valutazione complessiva delle allegazioni del ricorrente risulta che l'intera narrazione riguardante il servizio militare fornito dal ricorrente nel nord-est del Paese, l'imboscata subita da parte dei membri dell'organizzazione terroristica Boko Haram e i motivi che l'hanno condotto all'espatrio, non possa essere ritenuta verosimile ai sensi dell'art. 7 LAsi. Le dichiarazioni del ricorrente non sono sufficientemente fondate, parzialmente inconcludenti, non plausibili e non credibili. Per questi motivi, la decisione della SEM dev'essere, sotto questo aspetto, confermata. 6. 6.1 Se respinge la domanda d'asilo o non entra nel merito, la SEM pronuncia, di norma, l'allontanamento dalla Svizzera e ne ordina l'esecuzione (art. 44 LAsi). 6.2 Nella misura in cui il Tribunale ha confermato la decisione della SEM relativa alla domanda d'asilo del ricorrente, quest'ultimo non può prevalersi del principio del divieto di respingimento (art. 5 cpv. 1 LAsi), generalmente riconosciuto nell'ambito del diritto internazionale pubblico ed espressamente enunciato all'art. 33 della Convenzione sullo statuto dei rifugiati del 28 luglio 1951 (RS 0.142.30). 6.3 L'insorgente non adempie, inoltre, le condizioni in virtù delle quali la SEM avrebbe dovuto astenersi dal pronunciare l'allontanamento dalla Svizzera ai sensi dell'art. 32 cpv. 1 OAsi 1. Il Tribunale è pertanto tenuto per legge a confermare tale provvedimento.”
Verspätet vorgebrachte Angaben, für die keine objektive Rechtfertigung vorgetragen wird, können die Glaubhaftigkeit der asylrelevanten Darstellung in Frage stellen; die Rechtsprechung gestattet, solche nachträglichen Angaben im Zweifel zuungunsten des Gesuchstellers zu berücksichtigen. Unter bestimmten, besonders gelagerten Umständen (z. B. bei schwerwiegenden Traumata) können verspätete Angaben jedoch entlastend erklärt werden.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, lors de son audition, l'intéressé n'a pas déclaré avoir directement enduré des préjudices d'une intensité déterminante en matière d'asile avant son départ du pays, en tant qu'il s'est uniquement référé à sa prétendue participation à une manifestation (...), sans évoquer de persécutions ciblées qui lui auraient été infligées par des agents de l'Etat dans ce cadre (cf. procès-verbal de l'audition du 3 octobre 2023, not. Q. 65 ss, p. 7 ss, pièce no 14/12 de l'e-dossier), qu'à teneur de l'acte de recours, il a certes nouvellement allégué qu'il aurait été interpellé, puis relâché par les force de l'ordre en marge de la manifestation (cf. acte de recours, p. 6) ; que, conformément à la jurisprudence constante du Tribunal (cf. arrêt du Tribunal E-5679/2022 du 16 décembre 2022, consid. 5.2.1 et réf. cit.), le caractère tardif de telles assertions, en l'absence de tout motif justificatif objectif à même d'expliquer les raisons pour lesquelles l'administré ne s'en est pas prévalu d'emblée - hypothèse réalisée en l'occurrence -, peut être retenu afin de remettre en cause la vraisemblance (art.”
“5), que le Tribunal examine d'office l'application du droit fédéral et les constatations de faits (art. 106 LAsi) sans être lié par les motifs des parties (art. 62 al. 4 PA) ni par l'argumentation juridique développée dans la décision entreprise (cf. ATAF 2014/24 consid. 2.2), que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que le caractère tardif d'éléments tus lors de l'audition sur les données personnelles, mais invoqués plus tard, peut être retenu pour mettre en doute la vraisemblance des motifs d'asile allégués; que dans certaines circonstances particulières, par exemple s'agissant de déclarations de victimes de graves traumatismes, les allégués tardifs peuvent être excusables (cf. p. ex. arrêt du Tribunal E-4977/2017 du 16 mai 2018 consid. 3.3 et jurisp. cit.; ATAF 2009/51), que, dans la décision attaquée, le SEM a retenu que le récit de A._______ était insuffisamment fondé, en particulier ses allégations sur l'attention des autorités à son encontre, qui l'auraient recherché à la place d'un frère déserteur, et celles sur ses préparatifs de départ du pays, qu'il a également considéré comme peu crédibles aussi bien le récit de B._______, qui aurait obtenu un congé d'un mois alors qu'elle n'aurait retravaillé que six mois après une première tentative de sortie du pays, que celui du prénommé, qui aurait continué à fréquenter l'école, alors qu'il était prétendument recherché par les autorités, qu'enfin, le SEM a relevé des contradictions aussi bien dans les déclarations de l'épouse, celle-ci indiquant tantôt être recherchée par les autorités et tantôt ne pas savoir si on la recherchait, que celles du mari, celui-ci mentionnant avoir été recherché une seule fois ou à plusieurs reprises par les autorités, que, dans leur mémoire de recours, les recourants ont conclu, principalement, à l'annulation de dite décision, à la reconnaissance de la qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, subsidiairement, à la mise au bénéfice de l'admission provisoire, ainsi que, plus subsidiairement, au renvoi de la cause au SEM, que, selon eux, la décision attaquée n'indique pas clairement si le SEM a retenu les allégations détaillées et très crédibles de B.”
Stellt die Behörde den Beweiswert eingereichter Dokumente pauschal infrage, muss sie dies sachlich begründen bzw. die Unterlagen einer tatsächlichen Dokumentenanalyse unterziehen. Soweit eine Analyse erfolgt, sind dem Gesuchsteller die wesentlichen Gründe bzw. Ergebnisse mitzuteilen; ist der Analysebericht aus überwiegenden Geheimhaltungsgründen nicht offenlegbar, genügt es, die tragenden Gründe zu benennen. Pauschale Zurückweisungen ohne hinreichende Begründung sind mit Art. 7 AsylG (Beweiswürdigung/Glaubhaftmachung) nicht vereinbar.
“Ferner wird eingewendet, das SEM habe es unterlassen, die eingereichten Beweismittel einer Dokumentenanalyse zu unterziehen. Vielmehr habe es sich darauf beschränkt, pauschal und willkürlich zu behaupten, diese Unterlagen hätten keinen Beweiswert beziehungsweise könnten gefälscht werden. Schliesslich habe das SEM die von der Beschwerdeführerin geltend gemachte Verfolgung implizit als unglaubhaft qualifiziert, ohne dies näher zu begründen oder ihre Vorbringen ausdrücklich zu bezweifeln. Dadurch habe es Art. 7 AsylG und Art. 9 BV in schwerwiegender Weise verletzt.”
“Des Weiteren habe es die eingereichten Beweismittel nicht gewürdigt und behauptet, diese seien nicht relevant beziehungsweise deren Inhalt sei nicht logisch und nicht glaubhaft. Damit verletze es den Anspruch auf rechtliches Gehör und das Willkürverbot. Das SEM müsse die Beweismittel gemäss dem Grundsatz des Beweisvorrangs würdigen. Es gehe nicht an, die eingereichten Beweismittel pauschal als irrelevant zu bezeichnen. Das SEM habe es unterlassen, die Vorbringen des Beschwerdeführers vollständig abzuklären, und beschränke sich darauf zu behaupten, diese seien nicht glaubhaft beziehungsweise nicht asylrelevant. Die eingereichten Beweismittel seien nicht umfassend gewürdigt worden. Die Anhörung vom 24. Januar 2024 sei ausgesprochen kurz gewesen, er sei wiederholt unterbrochen worden und die befragende Person habe jeweils abrupt von einem Thema zum andern gewechselt. Dies habe es ihm erschwert, die komplexe Gefährdungslage zusammenhängend zu schildern. Die Gehörsverletzungen und die mangelhafte Sachverhaltsabklärung hätten gleich-zeitig eine Verletzung des Willkürverbots sowie von Art. 7 AsylG zur Folge. Zur Behauptung des SEM, der Beschwerdeführer habe keine detaillierten Ausführungen zum Militärdienst und zur Dienstverweigerung gemacht, sei festzuhalten, dass er bei der Anhörung vom 24. Januar 2024 derart ausführliche Aussagen gemacht habe, wie es aufgrund der gesamten Umstände habe erwartet werden können. Dazu gehörten die lange Zeitdauer seit den erwähnten Ereignissen im Jahr 2015 sowie die Fragestellung und die Anhörungssituation. Er habe glaubhaft und detailliert geschildert, wie er insbesondere von den kurdischen Machthabern und dem syrischen Regime verfolgt werde. Es sei willkürlich, die komplexe Gefährdungslage als unglaubhaft zu qualifizieren. Er habe geschildert, wie er über seinen Bruder in den Besitz der eingereichten Unterlagen gelangt sei, und wisse, dass er vom syrischen Regime wegen Militärdienstverweigerung als Landesverräter und Staatsfeind gesucht werde. Es gehöre zur Kernaufgabe des SEM, die Vorbringen von Asylsuchenden auf ihre Glaubhaftigkeit zu prüfen.”
“Juni 2023 das rechtliche Gehör zur Dokumentenanalyse gewährte und dabei ausführte, der Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe, weshalb ihm der Bericht nicht offengelegt werden könne, dass ihm das SEM aber darlegte, aus welchen Gründen es die jeweiligen Beweismittel als gefälscht erachte, nämlich dass die Referenznummer nicht der üblichen Praxis der türkische Justizorgane entspreche oder der Verweis auf die digitale Umgebung, aus der das Dokument stamme, unzutreffend sei oder wesentliche Elemente fehlen würden, dass das SEM damit dem Beschwerdeführer den wesentlichen Inhalt des Analyseberichts zur Kenntnis gebracht, das rechtliche Gehör hinreichend gewährt und das Akteneinsichtsrecht nicht verletzt hat, dass dem Beschwerdeführer im erstinstanzlichen Verfahren eine Rechtsvertretung zugewiesen worden ist, welche ihm für rechtliche Fragen zur Seite stand und welche auch eine Stellungnahme zum Analysebericht eingereicht hat, weshalb auch diesbezüglich nicht auf eine Verletzung seiner Verfahrensrechte zu schliessen ist, dass deshalb der Rückweisungsantrag abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG eine asylsuchende Person nach Lehre und Rechtsprechung dann erfüllt, wenn sie Nachteile von bestimmter Intensität erlitten hat beziehungsweise mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft befürchten muss, welche ihr gezielt und aufgrund bestimmter Verfolgungsmotive durch Organe des Heimatstaates oder durch nichtstaatliche Akteure zugefügt worden sind beziehungsweise zugefügt zu werden drohen (vgl. BVGE 2008/4 E. 5.2), dass das SEM aufgrund der Angaben des Beschwerdeführers zu den Geschehnissen in Gewahrsam (vgl. SEM-Akte [.”
Bei Staaten mit Safe‑Country‑Status besteht nach den Quellen eine Regelvermutung, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet. Die Asylsuchenden müssen die Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG nachweisen oder zumindest glaubhaft machen; die Regelvermutung kann im Einzelfall durch konkrete und substanziierte Hinweise widerlegt werden.
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass der Bundesrat am 28. August 2019 Georgien auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und dieses Land ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (sog. Safe Country) bezeichnet wird (vgl. dazu Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 [AsylV 1, SR 142.311]), dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und von der Schutzwilligkeit sowie Schutzfähigkeit der georgischen Behörden auszugehen beziehungsweise der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich hierbei um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall aufgrund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann (vgl. BVGE 2013/10 E. 7.4.3), dass das SEM den Safe Country-Status jedes Landes einmal jährlich überprüft und dem Bundesrat den Widerruf des Status beantragt, sollte sich die Lage in einem Safe Country nachhaltig verschlechtern, dass das SEM gestützt auf Art.”
“BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass der Bundesrat am 28. August 2019 Georgien auf die Liste der verfolgungssicheren Staaten aufgenommen hat und dieses Land ab dem 1. Oktober 2019 im Sinne von Art. 6a Abs. 2 Bst. a AsylG als sicherer Herkunftsstaat (sog. Safe Country) bezeichnet (vgl. dazu Anhang 2 der Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 [AsylV 1, SR 142.311]), dass dies die Regelvermutung beinhaltet, dass eine asylrelevante staatliche Verfolgung nicht stattfindet und der Schutz vor nichtstaatlicher Verfolgung gewährleistet ist, dass es sich herbei jedoch um eine relative Verfolgungssicherheit handelt, die im Einzelfall aufgrund konkreter und substanziierter Hinweise umgestossen werden kann (vgl. BVGE 2013/10 E. 7.4.3), dass die Vorinstanz den Safe Country-Status jedes Landes einmal jährlich überprüft und dem Bundesrat den Widerruf des Status beantragt, sollte sich die Lage in einem Safe Country nachhaltig verschlechtern, dass das SEM gestützt auf Art. 40 in Verbindung mit Art. 6a Abs. 2 Bst.”
“Der Bundesrat bezeichnet neben den EU/EFTA-Staaten weitere Staaten, in denen nach seinen Feststellungen Sicherheit vor Verfolgung besteht, als sichere Heimat- oder Herkunftsstaaten (Art. 6a Abs. 2 lit. a AsylG). Er überprüft diese Einstufung periodisch (Art. 6a Abs. 3 AsylG) und unterbreitet den zuständigen Kommissionen der eidgenössischen Räte die betreffende Liste vor jeder beabsichtigten Änderung, mindestens aber einmal pro Jahr zur Konsultation (Art. 6a Abs. 4 AsylG). Gemäss Anhang 2 zur Asylverordnung 1 über Verfahrensfragen vom 11. August 1999 (Asylverordnung 1 [SR 142.311]) gehört die Republik Albanien zu den verfolgungssicheren Heimat- oder Herkunftsstaaten. Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen (Art. 7 Abs. 1 AsylG). Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 3 AsylG). Asylsuchende sind verpflichtet, an der Feststellung des Sachverhaltes mitzuwirken. Sie müssen nach Art. 8 Abs. 1 AsylG insbesondere ihre Identität offen legen (lit. a), Reisepapiere und Identitätsausweise abgeben (lit.”
Die vorgebrachten Behauptungen zu Verfahrensmängeln sind im vorliegenden Verfahren nicht durch konkrete, nachvollziehbare Beweise belegt; die Darlegungen erscheinen appellatorisch, und es fehlen greifbare Anhaltspunkte, die ihre Glaubhaftigkeit stützen.
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que celui qui invoque une crainte face à des persécutions à venir est reconnu comme réfugié au sens de l'art. 3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir, selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain, une persécution, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, le recourant n'a pas démontré que les exigences légales pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile étaient remplies, que ses déclarations, indépendamment de la question de leur vraisemblance, ne satisfont pas aux conditions posées par l'art. 3 LAsi, qu'il y a lieu de rappeler que tout Etat peut légitimement entreprendre des mesures en vue de sanctionner des actes illicites et d'assurer le maintien de l'ordre public ; que ce n'est que si l'Etat abuse de ce moyen pour l'un des motifs énumérés à l'art. 3 LAsi que l'on peut conclure à la réalité d'une persécution, qu'en l'espèce, il n'y a au dossier aucun élément tangible permettant de craindre que tel puisse être le cas, que les affirmations du recourant selon lesquelles son arrestation et sa condamnation auraient été manifestement arbitraires et motivées politiquement sont purement appellatoires, que la quotité de sa peine et le rejet de sa demande de récusation ne suffisent pas à admettre l'iniquité de la procédure, qu'au demeurant, comme relevé à juste titre par le SEM, il appartient au recourant, s'il devait estimer avoir été traité de manière inéquitable ou illégale de faire valoir ses droits directement auprès des autorités serbes compétentes en usant des voies de droit appropriées, que comme le démontrent les pièces produites, il a d'ailleurs pu contester le jugement le condamnant à une peine de 60 jours d'emprisonnement, qu'il a également pu déposer plainte contre un officier de police qui l'aurait brutalisé, que ces deux procédures sont encore pendantes, dans la mesure où elles ne sont pas prescrites, que le recourant n'a donc manifestement pas encore épuisé toutes les voies de droit internes, qu'il a par ailleurs pu faire appel à un avocat dès le début de la procédure, qu'en outre, le fait que l'inventaire de ses objets personnels mentionne un masque (.”
Fehlen konkrete Anknüpfungspunkte (z. B. Hinweise darauf, dass Behörden von der betroffenen Person Kenntnis hatten oder dass es Kontakte zu Verfolgern gab), schwächt dies die Glaubhaftigkeit der Fluchtannahme. Dass die betroffene Person ihr Herkunftsland legal verlassen oder nach der Ausreise keinen nennenswerten behördlichen Nachfragen oder Sanktionen erfahren hat, kann als Indiz gegen eine objektiv begründete Verfolgungsfurcht gewertet werden.
“Es erschliesse sich nicht, welche Informationen die Behörden von ihm hätten erfahren können. Gemäss eigener Angaben sei er Mitglied einer legalen Partei gewesen. Nach der Ausreise habe sich die Polizei einmal nach ihm erkundigt und danach sei nichts mehr passiert. Hätte tatsächlich ein strafrechtliches Interesse bestanden, hätten die Behörden diverse Möglichkeiten gehabt, rechtlich gegen ihn vorzugehen. Weil dies nicht der Fall sei, sei von keiner flüchtlingsrechtlich relevanten Verfolgung in der Türkei auszugehen. Der Beschwerdeführer mache nicht geltend, dass er wegen des Teilens politischer Inhalte in den sozialen Medien Probleme habe. Es gebe keine Anhaltspunkte, dass er deswegen gefährdet sein könnte. Schliesslich habe er legal aus seinem Heimatland ausreisen können, was gegen die Annahme einer objektiv begründeten Verfolgungsfurcht spreche. Die Vorbringen des Beschwerdeführers hielten damit weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand. Die eingereichten Beweismittel vermöchten an dieser Schlussfolgerung nichts zu ändern. Der Beschwerdeführer erfülle die Flüchtlingseigenschaft nicht, so dass sein Asylgesuch abzulehnen sei.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. Dans la décision querellée, le SEM a relevé que l'intéressée avait quitté la Chine en 2017 ou 2018 pour des raisons familiales, en vue de rejoindre sa fille en Ukraine, et qu'elle y avait séjourné légalement. Il a souligné que son retour temporaire dans son pays à la fin de l'année 2018, ainsi que d'autres voyages documentés entre 2019 et 2020, démontraient qu'elle n'avait rencontré aucun problème avec les autorités chinoises. Aucun élément du dossier ne permettait d'établir qu'elle aurait été persécutée ou inquiétée par l'État chinois avant son départ, ni qu'elle aurait fait l'objet d'un quelconque intérêt de la part des autorités depuis lors. Le SEM a également relevé que l'intéressée se décrivait comme une citoyenne ordinaire, sans affiliation politique ni antécédents pénaux, et qu'elle n'avait signalé aucune difficulté lors de ses interactions passées avec les autorités de son pays. Il a noté que ses craintes reposaient sur la seule appréhension d'un interrogatoire douanier à son retour et sur l'incertitude quant aux questions qui pourraient lui être posées.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 2.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3. Dans la décision querellée, le SEM a considéré, à titre liminaire, que l'intéressée avait délibérément tenté de tromper les autorités suisses en ne remettant pas les documents lui conférant un droit de séjour dans un État (la Pologne) considéré comme sûr par le Conseil fédéral, ce qui constituait une violation grossière de son devoir de collaborer au sens de l'art. 8 al. 1 LAsi. Par ailleurs, l'autorité inférieure a relevé que, lors de ses deux entretiens, la requérante avait confirmé que son départ de Chine en 2017 avait été motivé par des raisons professionnelles et personnelles, sans qu'elle n'ait fait mention de problèmes avec les autorités ou avec des tierces personnes. Ce départ s'étant concrétisé légalement, son motif de fuite n'était pas pertinent au regard des critères d'asile. S'agissant des contacts qu'elle avait eus avec les autorités chinoises en 2017 au sujet de l'importation illégale de produits, le SEM a relevé qu'aucun élément du dossier ne permettait de conclure qu'elle avait rencontré des problèmes ultérieurement à cette affaire.”
“a LAsi, que dans son courrier du 27 février 2025, la représentante juridique de l'intéressé a indiqué ne pas pouvoir se déterminer sur le projet soumis, dès lors que son mandant ne s'était pas présenté au rendez-vous prévu le même jour, que dans sa décision du 28 février 2025, le SEM a repris l'ensemble des considérants de son projet, que dans son recours du 10 mars 2025, l'intéressé conteste l'appréciation du SEM et estime que les informations retenues par celui-ci en lien avec la situation dans son pays d'origine sont inexactes, qu'il lui reproche un établissement inexact et incomplet de l'état de fait, qu'il estime que ses intérêts n'ont pas été représentés, ni défendus efficacement par sa représentation juridique et souligne en particulier que ce n'est pas de sa faute s'il n'a pas pu s'entretenir avec celle-ci avant le prononcé de la décision du 28 février 2025, qu'il estime en outre avoir remis des moyens de preuve suffisants et soutient que les deux tentatives d'assassinat survenues en 2020 et 2022 l'ont contraint à restreindre ses déplacements dans certaines régions du pays ainsi qu'à préparer son exil, ayant commencé à épargner dès 2023, qu'il relève que les autorités sénégalaises ne peuvent pas assurer efficacement la protection d'un artiste comme lui, celles-ci n'ayant d'ailleurs pas identifié les coupables de la première tentative d'assassinat, de sorte qu'il n'avait pas d'autre option que de quitter son pays, que suite à la seconde tentative d'assassinat, il aurait fait pression sur sa hiérarchie afin de quitter la Casamance et ainsi préparer son exil en Suisse, que l'intéressé est d'avis que le Sénégal ne peut pas être considéré comme un Etat-tiers sûr, son pays étant selon lui marqué par une situation d'insécurité généralisée, en raison en particulier des tensions politico-militaires en Casamance liées à la rébellion du MFDC, qu'il précise que de nombreuses personnes sont mortes depuis le début du conflit en Casamance, que les moyens de preuve fournis attesteraient la situation au Sénégal, que le recourant reproche au SEM d'avoir nié l'existence d'une persécution et d'avoir motivé sa décision dans le but de le priver du droit à l'asile, qu'il souligne que son casier judiciaire est vierge et précise qu'il disposait d'une bonne réputation professionnelle dans le secteur de la santé et était connu en tant qu'artiste musicien pour son engagement inconditionnel en faveur de sa communauté ainsi que de la nation sénégalaise, qu'il soutient également que ce qu'il a vécu du fait de son statut d'artiste engagé est véridique, précisant disposer de nombreuses photographies attestant les lésions subies ainsi que sa convalescence suite à la première tentative d'assassinat, qu'il rappelle avoir expliqué à cet égard que cette première tentative faisait suite à la publication de sa chanson sur le contexte casamançais ainsi qu'à sa prise de position sur l'urgence d'une paix en Casamance, ayant alors nommément interpellé le MFDC, que sa prise de position neutre en tant qu'artiste engagé l'exposerait à des attaques tant de la part de ce mouvement que des autorités politiques, qu'il ne pourrait pas obtenir une protection efficace auprès des autorités, que dans le souci de ne pas mettre sa vie en danger, il n'aurait publié ses chansons que sur les réseaux sociaux, qu'il rappelle que son ami J._______, écrivain engagé sur des questions sociopolitiques en Casamance, est emprisonné et signale craindre de subir le même sort, se disant en danger de mort, que cela étant, c'est à juste titre que le SEM a considéré que les déclarations du recourant ne satisfaisaient ni aux conditions nécessaires à la reconnaissance de la qualité de réfugié au sens de l'art. 3 LAsi ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, qu'il ressort certes des dires de l'intéressé qu'il aurait fait l'objet de deux tentatives d'assassinat, en raison de ses activités d'artiste engagé, que même en admettant qu'il ait effectivement eu un accident de moto en 2020 et qu'une table ait pris feu chez lui en 2022, le recourant n'a pas rendu crédible que ces incidents auraient pu être causés pour le motif invoqué ainsi que par les autorités sénégalaises ou par un mouvement indépendantiste, qu'il ne ressort de son récit aucun élément concret permettant de penser qu'il pourrait avoir attiré de manière négative l'attention des autorités ou du MFDC, qu'au contraire, ainsi que l'a relevé le SEM à juste titre et tel que l'intéressé le rappelle lui-même dans son recours, il dispose d'un casier judiciaire vierge ainsi que d'une bonne réputation professionnelle, qu'il explique également se montrer prudent en ne partageant sa musique que sur les réseaux sociaux et se qualifie lui-même d'artiste « neutre » engagé pour sa « communauté » ainsi que pour la « Nation sénégalaise », qu'il n'a jamais rencontré de difficultés avec les autorités, a pu travailler dans (.”
“_______ le 17 août 2021, séjournant par la suite deux ans en Italie, qu'un jour, deux individus se seraient rendus à son domicile en Italie afin d'obtenir des informations secrètes sur C._______ et l'auraient menacé de mort, raison pour laquelle il aurait décidé de se rendre en Suisse le 6 août 2023, qu'il a remis, sous forme de copies, plusieurs documents rédigés en langue arabe, à savoir trois listes d'affaires judiciaires ouvertes à son encontre et de condamnations dont il aurait fait l'objet, quatre « ordres de suspension » censés émaner de la Cour d'appel de B._______ relatifs à des enquêtes menées dans le cadre d'infractions contre le patrimoine, six photographies issues d'un réseau social censées le représenter à proximité de C._______ lors d'une manifestation ainsi qu'une publication sur un réseau social datée du 4 juillet 2020 et rédigée en arabe, sur laquelle figure une photographie mettant en scène une vingtaine d'hommes alignés face à un mur avec la tête baissée, que dans sa décision du 5 septembre 2024, le SEM a retenu que les déclarations du recourant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, qu'il a d'abord relevé que son récit relatif à son engagement politique était lacunaire et dénué de précision, que, par ailleurs, il a estimé que ses allégations relatives aux problèmes qu'il avait rencontrés, notamment pendant les années vécues en forêt dans la clandestinité, étaient fantaisistes, que le SEM a en outre retenu que ses déclarations en lien avec les activités politiques de son père se limitaient à des généralités, qu'il a également relevé le manque de cohérence de ses déclarations relatives à ses multiples condamnations à tort, estimant que rien n'indiquait que celles-ci aient été prononcées dans le contexte décrit, les documents produits se rapportant notamment à des affaires de droit commun, qu'enfin, il a souligné que le fait que le recourant n'ait pas sollicité la protection des autorités italiennes durant les deux ans précédant son arrivée en Suisse démontrait qu'il n'était pas à la recherche d'une protection, que dans son recours du 7 octobre 2024, l'intéressé revient sur certains éléments d'invraisemblance retenus par le SEM, qu'il fait d'abord valoir que celui-ci a retenu à tort qu'il n'avait jamais connu personnellement C.”
Im nationalen humanitären Visumsverfahren gelten erhöhte Beweisanforderungen gegenüber dem Asylverfahren: Eine blosse Glaubhaftmachung nach Art. 7 Abs. 2 AsylG genügt dort in der Regel nicht; grundsätzlich ist der volle Beweis zu erbringen. Nur in Fällen von Beweisnot, in denen ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder unzumutbar ist, kann das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit ausreichen.
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumsverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben erscheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (vgl. Urteil des BVGer F-1077/2022 vom 21. Februar 2024 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis der Natur der Sache nach nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht - worauf auch die Beschwerdeführerin zu Recht hinweist (vgl. Beschwerde S. 7) - das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen in diesem Fall nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Be-tracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (vgl. F-1077/2022 E. 5.4.3).”
“Des Weiteren bestehen im nationalen humanitären Visumverfahren im Vergleich zum Asylverfahren erhöhte Anforderungen an das Beweismass (vgl. statt vieler: Urteile des BVGer F-4480/2019 vom 17. April 2021 E. 3.4; E-5105/2014 vom 13. Oktober 2014 E. 3.4; D-3367/2013 vom 12. Mai 2014 E. 4.4). Eine Glaubhaftmachung reicht - im Gegensatz zum Asylverfahren (vgl. Art. 7 AsylG) - nicht aus. Beweismässig genügt es also nicht, wenn die gesuchstellende Person ihre Gefährdung substantiiert, in sich schlüssig und plausibel vorträgt, sodass sie mit überwiegender Wahrscheinlichkeit gegeben scheint (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG; BVGE 2015/3 E. 6.5.1; 2013/11 E. 5.1). Vielmehr ist der volle Beweis zu erbringen (Urteil des BVGer F-1077/2022 E. 5.4.1 [zur Publikation vorgesehen]). Wo im Sinne einer Beweisnot ein strikter Beweis nach der Natur der Sache nicht möglich oder nicht zumutbar ist, insbesondere wenn die behauptete Tatsache oder der Gefährdungsgrund nur mittelbar durch Indizien bewiesen werden können, reicht das Beweismass der überwiegenden Wahrscheinlichkeit aus. Die Zweifel an der Richtigkeit des behaupteten Sachverhalts dürfen diesfalls nicht derart sein, dass andere Möglichkeiten vernünftigerweise massgeblich in Betracht fallen. Mit anderen Worten muss es sich um die wahrscheinlichste der in Betracht fallenden Sachverhaltsvarianten handeln (F-1077/2022 E. 5.4.3 [zur Publikation vorgesehen]).”
Reine Privatrechtsstreitigkeiten begründen regelmässig kein Asylmotiv im Sinne von Art. 3 Abs. 1 LAsi. Beeinträchtigungen durch Dritte sind für die Asylbeurteilung nur dann relevant, wenn der Herkunftsstaat keinen adäquaten Schutz bietet und die Angriffe einem der in Art. 3 Abs. 1 LAsi genannten Gründe zuzurechnen sind.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir proche une persécution, que sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont notamment pas vraisemblables les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'occurrence, le litige opposant le requérant au père de sa compagne - invoqué comme motif à la demande de protection déposée en Suisse - est de nature privée (pour un cas similaire, cf. notamment l'arrêt du Tribunal D-3498/2016 du 15 mai 2018 consid. 4.2.1), qu'indépendamment de la vraisemblance des faits allégués, question pouvant demeurer en l'espèce indécise, ceux-ci ne reposent sur aucun des motifs exhaustivement énumérés à l'art. 3 al. 1 LAsi, à savoir sa race, sa religion, sa nationalité, son appartenance à un groupe social déterminé ou à ses opinions politiques, qu'ils ne sont par conséquent pas déterminants sous l'angle de l'art. 3 LAsi, que selon la théorie de la protection (cf. ATAF 2011/51 consid. 7.1), les préjudices infligés par des tiers ne revêtent un caractère déterminant pour la reconnaissance de la qualité de réfugié et l'octroi de l'asile qu'à défaut d'une protection adéquate offerte par l'Etat d'origine et à condition qu'ils l'aient été pour l'un des motifs prévus à l'art.”
Glaubhafte Indizien: Konkrete, belegbare Anhaltspunkte – etwa Drohungen, Bombenanschläge oder frühere Verfolgungen in der Familie bzw. persönliche Verfolgungserfahrungen – können als glaubhafte Indizien gelten. Solche konkreten Tatsachen können die Plausibilität der Furcht vor Verfolgung begründen und damit die Erfüllung der Anforderung nach Art. 7 Abs. 1 AsylG stützen.
“3 LAsi s'il a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables par un tiers (élément objectif) de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution, que, sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, et de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à de tels préjudices, que, sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir peu éloigné et selon une haute probabilité, de persécutions déterminantes selon l'art. 3 LAsi, qu'il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit. ; 2010/57 consid. 2.5 ; 2008/12 consid. 5.1), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de ses auditions, A._______ a déclaré être d'ethnie pachtoune et être né à E._______ (province de F._______), où il aurait toujours vécu avec sa famille et aurait suivi son cursus scolaire dans une école privée, que son grand-père ainsi que son père auraient été actifs dans l'armée de l'ancien gouvernement afghan, le premier en collaborant notamment, en tant que directeur logistique, avec les Américains sur la base de G._______, le second, conducteur et parfois soldat, en travaillant principalement pour le compte du premier, qu'un an et demi avant la chute dudit gouvernement, le père du requérant aurait reçu une première missive l'enjoignant de quitter sa fonction, puis une seconde un mois après, qu'un mois plus tard, une bombe aurait été déposée près de la porte du domicile familial, que, grâce à l'intervention des démineurs appelés par le grand-père du requérant, elle n'aurait causé que peu de dommages, qu'ensuite, durant un an, le père de l'intéressé aurait régulièrement fait l'objet de menaces téléphoniques, que, cinq mois avant la chute du gouvernement, de nouvelles lettres de menaces lui auraient été envoyées, qu'une bombe aurait également été posée devant le domicile familial et aurait explosé, alors que l'intéressé se serait trouvé à l'école, occasionnant de gros dégâts, que, suite à cet incident, l'oncle maternel du requérant l'aurait emmené à son domicile, où celui-ci serait resté cinq nuits avant de regagner son foyer, que les menaces contre le père du requérant et son grand-père auraient perduré durant cinq mois, jusqu'à la chute du gouvernement, que ceux-ci auraient finalement quitté la maison familiale au lendemain de la chute de F.”
Bei vor längerer Zeit liegenden Vorfällen kann die Behörde im Rahmen der Prüfung der Glaubhaftigkeit darauf abstellen, ob ein aktueller Schutzbedarf besteht und ob eine zumutbare interne Fluchtalternative vorhanden ist. Ältere Vorbringen begründen nicht ohne Weiteres die Annahme einer aktuellen Flüchtlingseigenschaft; eine zeitliche Lücke kann die Vermutung eines fortbestehenden Verfolgungsrisikos durchbrechen, sofern keine objektiv plausiblen Gründe für den verzögerten Wegzug vorliegen.
“3 La crainte face à des persécutions à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.). 3.4 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, le SEM a rejeté la demande d'asile du recourant, estimant que ses déclarations ne satisfaisaient ni aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi ni aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié selon l'art. 3 LAsi. Il a notamment relevé que sans remettre en cause les difficultés que pouvaient éprouver au quotidien les personnes homosexuelles au Togo, les problèmes qu'il avait rencontrés avec les membres de sa famille et des tiers en raison de son orientation sexuelle étaient trop anciens pour être déterminants au sens de la loi sur l'asile. Sa dernière altercation avec son ex-partenaire était survenue plus de neuf mois avant son départ du pays et était à mettre en lien avec la relation toxique qu'il entretenait avec cette personne. Quant aux problèmes rencontrés avec sa famille, ils avaient pris fin avec son déménagement dans un autre quartier de Lomé, ce qui laissait supposer qu'il disposait d'une alternative de fuite interne.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2-5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 3.3 Selon la jurisprudence, l'asile n'est pas accordé en guise de compensation à des préjudices subis, mais sur la base d'un besoin avéré de protection. La reconnaissance de la qualité de réfugié au sens de l'art. 3 LAsi implique, par conséquent, l'existence d'un besoin de protection actuel, sur la base de la situation prévalant au moment de la décision (ou, sur recours, au moment du prononcé de l'arrêt). S'agissant des personnes ayant subi une persécution avant la fuite de leur pays, un risque sérieux et concret de répétition de la persécution subie est présumé en l'absence de possibilité de refuge interne. Cette présomption est renversée en cas de rupture du lien de causalité temporel (départ du pays après un laps de temps de plus de six à douze mois, sauf si des motifs objectifs plausibles ou des raisons personnelles peuvent expliquer un départ différé ; cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1) ou matériel (changement objectif de circonstances sous réserve de raisons impérieuses ; cf. ATAF 2011/50 consid.”
Glaubhaftmachung bedeutet ein reduziertes Beweismass. Sie liegt vor, wenn nach objektiver Gesamtwürdigung die Gründe, die für die Richtigkeit der vorgebrachten Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegend sind (überwiegende Wahrscheinlichkeit) — absolute Gewissheit ist nicht erforderlich.
“Vorbringen sind dann glaubhaft, wenn sie genügend substanziiert, in sich schlüssig und plausibel sind; sie dürfen sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten widersprüchlich sein oder der inneren Logik entbehren und auch nicht den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Darüber hinaus muss die asylsuchende Person persönlich glaubwürdig erscheinen, was insbesondere dann nicht der Fall ist, wenn sie ihre Vorbringen auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abstützt (vgl. Art. 7 Abs. 3 AsylG), aber auch dann, wenn sie wichtige Tatsachen unterdrückt oder bewusst falsch darstellt, im Laufe des Verfahrens Vorbringen auswechselt, steigert oder unbegründet nachschiebt, mangelndes Interesse am Verfahren zeigt oder die nötige Mitwirkung verweigert. Glaubhaftmachung bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen der Gesuchstellenden. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält, obwohl nicht alle Zweifel beseitigt sind (vgl. Art. 7 Abs. 2 AsylG). Für die Glaubhaftmachung reicht es demgegenüber nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen. Entscheidend ist im Sinne einer Gesamtwürdigung, ob die Gründe, die für eine Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht; dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 m.w.H.; 2012/5 E. 2.2; 2010/57 E. 2.3).”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Glaubhaft ist eine Sachverhaltsdarstellung, wenn die positiven Elemente überwiegen. Für die Glaubhaftmachung reicht es demnach nicht aus, wenn der Inhalt der Vorbringen zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Aspekte wesentliche und überwiegende Umstände gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1).”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der Beschwerdeführenden sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
Die zitierten Erwägungen stammen vom Bundesverwaltungsgericht (BVGer) und nicht vom Bundesgericht.
“Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. Sur le plan subjectif, il doit être tenu compte des antécédents de l'intéressé, notamment de l'existence de persécutions antérieures, ainsi que de son appartenance à un groupe ethnique, religieux, social ou politique l'exposant plus particulièrement à des mesures de persécution ; en particulier, celui qui a déjà été victime de telles mesures a des raisons d'avoir une crainte subjective plus prononcée que celui qui en est l'objet pour la première fois. Sur le plan objectif, cette crainte doit être fondée sur des indices concrets qui peuvent laisser présager l'avènement, dans un avenir prochain et selon une haute probabilité, de mesures déterminantes selon l'art. 3 LAsi. Il ne suffit pas, dans cette optique, de se référer à des menaces hypothétiques, qui pourraient se produire dans un avenir plus ou moins lointain (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1). 2.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi). La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable (art. 7 al. 2 LAsi). Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi). 3. 3.1 Au cours des auditions du 8 novembre 2017 (ci-après : audition sommaire), du 5 décembre 2017 (ci-après : audition sur les motifs I) et du 18 janvier 2018 (ci-après : audition sur les motifs II), A._______ a déclaré être d'ethnie kurde et de confession alévie, et originaire de la province de C._______. Né dans le village de D._______, situé dans le district de E._______, il aurait ensuite toujours vécu dans la ville de E._______. Après avoir achevé sa scolarité, en 2008, il aurait effectué diverses activités professionnelles, notamment sur les chantiers et dans le milieu de la restauration, ainsi qu'à la campagne.”
Die asylsuchende Person trägt die Substantiierungslast nach Art. 7 AsylG. Sie muss ihre Fluchtgründe so darlegen, dass sie ausreichend fundiert, schlüssig und plausibel erscheinen und — soweit möglich — durch Beweismittel gestützt sind. Angaben, die in wesentlichen Punkten unzureichend begründet, in sich widersprüchlich, offensichtlich falsch oder massgeblich auf gefälschten Beweisen beruhen, genügen den Anforderungen an die Glaubhaftmachung nicht.
“Das Verwaltungs- respektive Asylverfahren wird vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht (Art. 12 VwVG i.V.m. Art. 6 AsylG). Demnach hat die Behörde von Amtes wegen für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhaltes zu sorgen, die für das Verfahren notwendigen Unterlagen zu beschaffen, die rechtlich relevanten Umstände abzuklären und ordnungsgemäss darüber Beweis zu führen. Die Untersuchungspflicht der Behörden findet ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Gesuchstellenden (Art. 8 AsylG), die auch die Substantiierungslast tragen (Art. 7 AsylG).”
“La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). La dottrina e la giurisprudenza riconoscono determinati elementi per riconoscere la verosimiglianza delle allegazioni: le indicazioni del ricorrente devono essere, in primo luogo sufficientemente fondate, in secondo luogo concludenti e, in terzo luogo plausibili. Il richiedente dev'essere, inoltre, credibile. La credibilità delle affermazioni del ricorrente viene, segnatamente, messa in dubbio se egli nasconde degli elementi importanti o se rifiuta di collaborare con l'autorità all'accertamento dei fatti (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1; Fanny Matthey, in: Cesla Amarelle/Minh Son Nguyen, Code annoté de droit des migrations, LAsi, 2015, N 15 ad art. 7 LAsi). Il giudizio sulla verosimiglianza non deve ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr. DTAF 2013/11 consid. 5.1 e giurisprudenza ivi citata). 6.3 6.3.1 A fronte di un'attenta valutazione degli atti di causa, il Tribunale non ravvede valide ragioni per discostarsi dalla decisione dell'autorità inferiore in merito all'inverosimiglianza delle allegazioni. 6.3.2 In primo luogo, il ricorrente non ha fornito delle dichiarazioni sufficientemente fondate. Infatti, come giustamente rilevato dalla SEM, egli non ha versato agli atti alcun documento a comprova delle sue allegazioni. Già solo per questo motivo, ai motivi d'asilo addotti va di principio conferito un valore probatorio limitato, rientrante nelle mere allegazioni di parte non confermate da alcuna prova.”
“Nach Prüfen der Akten gelangt das Bundesverwaltungsgericht zum Schluss, dass die Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung mit überzeugender Begründung ausgeführt hat, weshalb die Vorbringen der Beschwerdeführenden die Anforderungen an die Glaubhaftmachung nach Art. 7 AsylG nicht zu erfüllen vermögen. Ihre Vorbringen weisen mehrere Widersprüche in den wesentlichen Punkten auf und es mangelt an der zu erwartenden Substantiierung. Die Beschwerdeführerin vermag ihre Erlebnisse zuhause nicht in einem Masse wiedergeben, dass von tatsächlich Erlebtem auszugehen ist. Auch die Vorbringungen des Beschwerdeführers erweisen sich in vielerlei Hinsicht als realitätsfern und teils unlogisch. Die Entgegnungen in der Beschwerde sind nicht geeignet, zu einer anderen Beurteilung zu führen. Zum Vermeiden von Wiederholungen kann daher auf die zutreffenden Ausführungen der Vorinstanz in der angefochtenen Verfügung verwiesen werden (vgl. oben E. 6.2., SEM akt. 62/14 Ziff. II).”
“Das Bundesverwaltungsgericht gelangt zum Schluss, dass die angefochtene Verfügung zu stützen ist. Das SEM hat mit ausführlicher und überzeugender Begründung dargelegt, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers die Voraussetzungen von Art. 7 AsylG nicht erfüllen. Zur Vermeidung von Wiederholungen kann daher - mit den nachfolgenden Ergänzungen - vollständig auf die zutreffenden Erwägungen der Vorinstanz gemäss obiger Wiedergabe (vgl. E. 5.1- E. 5.5) verwiesen werden. Die Argumente in der Beschwerdeeingabe erschöpfen sich in der bloss verkürzten Wiedergabe der vorinstanzlichen Argumente und in nicht näher substantiierten Gegenbehauptungen und unbehelflichen Erklärungsversuchen. So wiederholt der Beschwerdeführer beispielsweise lediglich seine (rudimentären) Angaben zu den Haftumständen, insbesondere seiner Zelle und zum Aufenthaltsort seines Vaters und versucht die widersprüchlichen Aussagen zu den geltend gemachten Hausdurchsuchungen lediglich mit der Wiedergabe einer bereits im Rahmen des vorinstanzlichen Verfahrens angegebenen Version zu erklären. Auch der pauschale Hinweis darauf, dass an verschiedenen Orten Mitgliederkarten ausgestellt würden, die sich allenfalls voneinander unterschieden, vermag die Abweichung zum vom SEM bekannten Vergleichsmaterial nicht plausibel zu erklären.”
“deren Clanzugehörigkeit und zum vorherrschenden Clan in ihrem Wohnquartier in Mogadischu; völlig unsubstanziierte generelle Kenntnisse über Mogadischu; unsubstanziierte und widersprüchliche Schilderung der [Aus-] Reiseumstände), und sie habe auch keine Identitätspapiere vorgelegt. Die erstellte Sprach- und Herkunftsanalyse bestätige denn auch, dass sie definitiv nicht im D._______ Distrikt in Mogadischu sozialisiert worden sei, wogegen sie insbesondere auch aufgrund der Besonderheiten in ihrer Sprache vielmehr in Nordsomalia oder in einer somalischen Diaspora in einem Arabisch sprechenden Land sozialisiert worden sein müsse. Es sei mithin von einer versuchsweise Verheimlichung beziehungsweise Verschleierung ihrer Identität auszugehen. Zwar seien die Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Vollzugs grundsätzlich von Amtes wegen zu prüfen. Indessen finde diese Untersuchungspflicht nach Treu und Glauben ihre Grenzen an der Mitwirkungspflicht der Asylsuchenden (Art. 8 AsylG), die im Übrigen auch der Substanziierungslast unterlägen (Art. 7 AsylG). Mit ihren unglaubhaften Angaben zu ihren Asylgründen sowie den Angaben zu ihrer Herkunft und zu ihrer persönlichen und familiären Situation habe sie die ihr obliegende Mitwirkungsplicht grob verletzt. Durch dieses Verhalten verunmögliche sie eine sinnvolle Prüfung der Zulässigkeit, Zumutbarkeit und Möglichkeit des Wegweisungsvollzugs. Gemäss Lehre könne eine grobe Verletzung der Mitwirkungspflicht den Vollzug einer Wegweisung nicht verhindern, wenn Gesuchstellende eine sinnvolle Prüfung betreffend eine drohende Gefährdung im Heimat- oder Herkunftsstaat verunmöglichten, und gemäss Praxis des Bundesverwaltungsgerichts sei es nicht Sache der Asylbehörden, bei fehlenden Hinweisen nach etwaigen Wegweisungsvollzugshindernissen in hypothetischen Herkunftsländern bzw. -regionen zu forschen. Vorliegend habe somit die Beschwerdeführerin die Folgen ihrer unglaubhaften Identitätsangaben und der Unglaubhaftigkeit ihres Sachverhaltsvortrags zu tragen, indem vermutungsweise einer Wegweisung an den bisherigen Aufenthaltsort keine Vollzugshindernisse im Sinne von Art.”
Im zitierten Entscheid wurden widersprüchliche oder ungenügend begründete Angaben — namentlich zu Herkunft und Familienverhältnissen (konkrete Widersprüche, fehlende Details) — sowie Vorbringen, die wesentlich auf gefälschten oder verfälschten Beweismitteln beruhen, als nicht glaubhaft beurteilt.
“1 LTF), exception non réalisée dans le cas présent, que le Tribunal est ainsi compétent pour connaître du présent litige, que l'intéressé a qualité pour recourir (art. 48 al. 1 PA), que présenté dans la forme (art. 52 al. 1 PA) et le délai (art. 108 al. 1 LAsi) prescrits par la loi, le recours du 10 juin 2024 est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de son audition, l'intéressé a déclaré être originaire de Luanda, où il avait toujours vécu, et y avoir cohabité avec son frère, qui ne rentrait à leur domicile que les week-ends, qu'après avoir interrompu sa scolarité en 9ème année, il aurait obtenu un certificat dans le domaine de (...), puis aurait travaillé (...), qu'il serait le père de deux enfants issus de deux mères différentes, que le 15 avril 2023, alors qu'il travaillait dans un atelier de réparation de véhicules, il aurait réparé la voiture d'une connaissance, dénommée C._______, employée en qualité d'agent auprès du Service d'investigation criminelle (ci-après : SIC), que deux jours plus tard, six agents du SIC se seraient rendus sur son lieu de travail et lui auraient demandé s'il était « D._______ » ainsi que s'il savait ce qu'il avait fait, puis l'auraient giflé sans lui donner d'explication, qu'effrayé et ignorant ce qui lui était reproché, le requérant aurait tenté de s'enfuir, avant d'être visé d'une balle à la poitrine par lesdits individus, que ceux-ci l'auraient ensuite emmené dans un hôpital, où il aurait séjourné deux semaines, et y seraient revenus occasionnellement, attendant qu'il se rétablisse pour l'arrêter, que le 30 avril 2023, son oncle l'aurait aidé à s'échapper de l'hôpital grâce à la complicité des gardiens, puis l'aurait conduit dans un centre (.”
Kurze Polizeinhaftnahmen ohne Misshandlungen sowie sonstige routinemässige Eingriffe (z. B. Kontrollen) erreichen in der Regel nicht die Intensität der in Art. 3 vorausgesetzten «ernsthaften Nachteile» und gelten daher üblicherweise nicht als Verfolgung im Sinne von Art. 7 LAsi.
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable. Il y a lieu de tenir compte des motifs de fuite spécifiques aux femmes (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 4.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 5. 5.1 En l'espèce, il est manifeste que l'intéressé n'a pas été victime de préjudices sérieux avant son dernier départ de Turquie en mars 2023, les motifs d'asile exposés dans ce cadre ne répondant pas aux exigences des art. 3 et 7 LAsi. 5.2 En premier lieu, il n'a pas fait l'objet de préjudices sérieux pertinents au sens de l'art. 3 LAsi avant son départ pour des motifs liés à sa propre personne. En effet, il n'avait alors pas d'activités oppositionnelles notables de nature à attirer négativement l'attention des autorités, aucune procédure pénale ni enquête n'ayant été ouverte à son encontre pour cette raison, même après son arrivée en Suisse. Le seul véritable ennui qu'il a connu avec celles-ci dont il a fait état est une courte incarcération par la police pendant une nuit, sans maltraitances, après qu'il a chanté des chants kurdes avec d'autres étudiants, tout le monde étant relâché le lendemain, sans autres suites pour lui. Outre le fait que cet événement a eu lieu des années avant son départ, une telle mesure n'est pas d'une intensité suffisante pour constituer une persécution pertinente pour la reconnaissance de la qualité de réfugié.”
“1 Sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques. Sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 1 et 2 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6). 3.2 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi). 4. 4.1 En l'occurrence, l'intéressé n'a pas été en mesure de faire apparaître la crédibilité et le sérieux de ses motifs. 4.2 En effet, selon ses déclarations, il n'aurait pas fait l'objet de mesures à ce point graves qu'elles puissent être qualifiées de persécution ; il aurait été brièvement retenu, interrogé et malmené par des agents de police, la première fois après son arrestation du (...) mars 2022, à l'issue du rassemblement organisé pour la fête du « Newroz », puis le (...) avril suivant, après la perquisition du domicile familial par les policiers. Les problèmes qu'il a pu rencontrer ne différaient ainsi pas substantiellement de ceux que doit couramment affronter la population kurde de Turquie, exposées à diverses discriminations du fait de l'Etat ou de la population de souche turque. Ces problèmes n'atteignent en général pas l'intensité requise par l'art. 3 LAsi - comme c'est le cas ici -, le Tribunal n'ayant du reste pas retenu l'existence d'une persécution collective contre les Kurdes en Turquie (cf.”
Ein rein medizinisches Leiden begründet nicht ohne Weiteres die Flüchtlingseigenschaft; konkret wurde etwa der Verlust eines Auges als asylrechtlich nicht relevant erachtet. Bei wenig gravierenden oder klaren gesundheitlichen Vorbringen kann das SEM die Entscheidung anhand der Akten und der Aussagen treffen; weitergehende medizinische Abklärungen sind nicht stets erforderlich.
“1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines Asylentscheids einerseits ausführte, die vom Beschwerdeführer beschriebenen Lebensumstände politischer, wirtschaftlicher, sozialer und medizinischer Art seien flüchtlingsrechtlich ebenso irrelevant wie die geltend gemachte Sicherheitslage im Heimatstaat, dass andererseits der Beschwerdeführer seine Beziehung zu den Rebellengruppen, die ihn angeblich wiederholt rekrutiert hätten, nur vage und unsubstanziiert geschildert habe und seine Befürchtungen, wegen dieser Kontakte Schwierigkeiten mit jenen Milizen oder mit den heimatlichen Behörden zu erhalten, objektiv unbegründet seien, dass die im Heimatstaat erlittenen Nachteile, die zum Verlust eines Auges geführt hätten, asylrechtlich offensichtlich nicht relevant seien, zumal ihm von den heimatlichen Behörden im Jahr 2017 - nach seiner (...)verletzung - ohne Weiteres ein Reisepass ausgestellt worden sei, dass in der Beschwerde im Wesentlichen ausgeführt wird, der Beschwerdeführer habe im Osten seines Heimatstaats eine gewisse Bekanntheit erlangt und er sei sowohl bei der kongolesischen Regierungsarmee als auch beim Geheimdienst (und bei vielen Personen aus der Herkunftsregion) als Angehöriger der Rebellen bekannt, dass er bei einer Rückkehr nach Kongo (Kinshasa) im Westen des Landes aufgrund seiner Vergangenheit und der Zwangsarbeit für die Rebellen als Angehöriger dieser Milizen wahrgenommen würde und er auch nicht in den Osten des Landes zurückkehren könne, weil er sich der Rekrutierung durch eine Miliz entzogen habe und bei den Rebellen deshalb als Verräter gelte, dass die Vorinstanz zu Recht und mit überzeugender Begründung eine begründete Furcht des Beschwerdeführers vor asylrechtlich relevanten Verfolgungsmassnahmen im Sinn von Art.”
“procès-verbal [p-v] de l'audition sur les motifs d'asile du 24 août 2023, R108 ss ; p-v de l'audition complémentaire du 13 mai 2024, R10 ss), que toutefois, au regard de la nature et du manque de gravité des troubles allégués, lesquels ont au demeurant pour la plupart été mentionnés dans la décision querellée, le SEM n'était pas tenu d'instruire l'état de santé plus avant et disposait d'éléments suffisants pour statuer, que lorsque le recourant soutient que le SEM a motivé de manière subjective sa décision, il conteste en réalité l'appréciation effectuée par celui-ci de ses déclarations, ce qui relève du fond de la cause et sera examiné dans les considérants qui suivent, qu'en tout état de cause, à la lecture de la décision entreprise, aucun élément ne permet de retenir que le SEM n'aurait pas suffisamment motivé sa décision, qu'il doit par conséquent être constaté que l'autorité intimée a instruit correctement et complètement les questions décisives de la présente cause, que s'avérant mal fondés, les griefs d'ordre formel invoqués doivent être écartés, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'au cours de son audition, l'intéressé a déclaré être originaire de B._______, où il aurait toujours vécu avec sa famille, qu'après avoir interrompu sa scolarité en 5ème année, il aurait travaillé dans le domaine de la (...) durant cinq ans, puis dans des (...) ainsi que dans les domaines de l'agriculture et de la pêche, qu'il serait le père de trois enfants issus de deux mariages différents, que sa mère serait décédée en 2017 et son père, actif sur le plan politique, aurait disparu dans des circonstances inconnues l'année suivante, que s'agissant de ses motifs d'asile, le recourant a expliqué s'être affilié à un parti et avoir notamment été chargé de la distribution de tracts, de l'organisation de réunions et de la présentation du programme de la candidate C.”
“), dass sich die Vorinstanz mit den gesundheitlichen Vorbringen der Beschwerdeführerin auseinandersetzte und sich das SEM angesichts seiner Feststellung, in Sri Lanka sei die gesundheitliche Versorgung gewährleistet, nicht zu weiteren Abklärungen zum Gesundheitszustand veranlasst sehen musste (vgl. SEM eAkten 70/16 S.11ff.), dass die Feststellung des Sachverhalts auch sonst nicht zu beanstanden ist, womit der Subeventualantrag der Rückweisung der Sache an die Vorinstanz abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden, den frauenspezifischen Fluchtgründen ist Rechnung zu tragen (Art. 3 Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Vorinstanz ihren Asylentscheid damit begründet, die Vorbringen der Beschwerdeführerin betreffend der Reflexverfolgung und sexueller Übergriffe hielten den Anforderungen an die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft (Art. 7 AsylG) nicht stand, dass in Bezug auf die mangelnde Glaubhaftmachung weiter ausgeführt wird, die Ausführungen zur geltend gemachten Verfolgung seien widersprüchlich, nicht hinreichend begründet, detailarm und zu wenig differenziert ausgefallen, zudem würden wesentliche Punkte den gesicherten Erkenntnissen des SEM widersprechen, dass die Vorinstanz zusammenfassend festhält, dass es sich insgesamt um konstruierte Vorbringen handle, die darauf abzielten, ein Bleiberecht in der Schweiz zu erwirken, dass die Vorinstanz abschliessend feststellt, dass bei einer Rückkehr nach Sri-Lanka auch sonst nicht davon auszugehen sei, dass der Beschwerdeführerin eine flüchtlingsrechtlich relevante Verfolgung gemäss Art. 3 AsylG drohe, da keine Hinweise auf eine relevante Verschärfung der persönlichen Situation vorhanden seien, dass die Beschwerdeführerin in ihrer Rechtsmitteleingabe rügt, die Vorinstanz habe den Massstab des Glaubhaftmachens nicht richtig angewendet und sie zu Unrecht infolge einer Reflexverfolgung aufgrund der früheren Tätigkeit von Familienmitgliedern für die Liberation Tigers of Tamil Eelam (LTTE) nicht als Flüchtling anerkannt, womit sie Bundesrecht verletze, dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung vom 15.”
Behörden können Beweismittel aufgrund interner Dokumentenanalysen als gefälscht beurteilen. Dabei genügt es, den Parteien die wesentlichen Gründe der Fälschungsannahme mitzuteilen; den vollständigen Analysebericht können Behörden unter Hinweis auf schützenswerte Geheimhaltungsinteressen zurückhalten, ohne damit stets das rechtliche Gehör zu verletzen.
“März 2023 dem erweiterten Verfahren zuteilte, dass es dem Beschwerdeführer mit Schreiben vom 20. Juli 2023 mitteilte, die von ihm zum Beweis des behaupteten Ermittlungsverfahrens wegen Propaganda für eine terroristische Organisation eingereichten Dokumente (...) seien am (...) einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, welche ergeben habe, dass die Dokumente objektive Fälschungsmerkmale aufweisen würden, dass das SEM dem Beschwerdeführer gleichzeitig das rechtliche Gehör zu diesem Abklärungsergebnis gewährte, dass der Beschwerdeführer mit Schreiben vom 25. August 2023 Stellung nahm und gleichzeitig weitere Beweismittel einreichte, dass er mit Eingaben vom 11. Dezember 2023 und 11. März 2024 weitere Beweismittel einreichte, dass das SEM mit Verfügung vom 30. Mai 2024 die Flüchtlingseigenschaft des Beschwerdeführers verneinte, sein Asylgesuch ablehnte und die Wegweisung aus der Schweiz und den Vollzug anordnete, dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, dass die Vorbringen des Beschwerdeführers den Anforderungen von Art. 7 AsylG an das Glaubhaftmachen eines Asyl begründenden”
“Juni 2023 das rechtliche Gehör zur Dokumentenanalyse gewährte und dabei ausführte, der Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe, weshalb ihm der Bericht nicht offengelegt werden könne, dass ihm das SEM aber darlegte, aus welchen Gründen es die jeweiligen Beweismittel als gefälscht erachte, nämlich dass die Referenznummer nicht der üblichen Praxis der türkische Justizorgane entspreche oder der Verweis auf die digitale Umgebung, aus der das Dokument stamme, unzutreffend sei oder wesentliche Elemente fehlen würden, dass das SEM damit dem Beschwerdeführer den wesentlichen Inhalt des Analyseberichts zur Kenntnis gebracht, das rechtliche Gehör hinreichend gewährt und das Akteneinsichtsrecht nicht verletzt hat, dass dem Beschwerdeführer im erstinstanzlichen Verfahren eine Rechtsvertretung zugewiesen worden ist, welche ihm für rechtliche Fragen zur Seite stand und welche auch eine Stellungnahme zum Analysebericht eingereicht hat, weshalb auch diesbezüglich nicht auf eine Verletzung seiner Verfahrensrechte zu schliessen ist, dass deshalb der Rückweisungsantrag abzuweisen ist, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, dass Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden, dass die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG eine asylsuchende Person nach Lehre und Rechtsprechung dann erfüllt, wenn sie Nachteile von bestimmter Intensität erlitten hat beziehungsweise mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit und in absehbarer Zukunft befürchten muss, welche ihr gezielt und aufgrund bestimmter Verfolgungsmotive durch Organe des Heimatstaates oder durch nichtstaatliche Akteure zugefügt worden sind beziehungsweise zugefügt zu werden drohen (vgl. BVGE 2008/4 E. 5.2), dass das SEM aufgrund der Angaben des Beschwerdeführers zu den Geschehnissen in Gewahrsam (vgl. SEM-Akte [.”
“1 LAsi, sono considerati rifugiati le persone che, nel Paese d'origine o d'ultima residenza, sono esposte a seri pregiudizi a causa della loro razza, religione, nazionalità, appartenenza ad un determinato gruppo sociale o per le loro opinioni politiche, ovvero hanno fondato timore d'essere esposte a tali pregiudizi. Sono pregiudizi seri segnatamente l'esposizione a pericolo della vita, dell'integrità fisica o della libertà, nonché le misure che comportano una pressione psichica insopportabile (art. 3 cpv. 2 LAsi). 5.1.2 Chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato (art. 7 cpv. 1 LAsi). Quest'ultima è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili, in particolare, le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 5.2 Nel caso di specie, il Tribunale considera che le tesi ricorsuali non possano essere seguite in quanto le allegazioni del ricorrente non soddisfano, come rettamente esposto dall'autorità inferiore, le condizioni di verosimiglianza previste dall'art. 7 LAsi. A sostegno della propria istanza del 15 febbraio 2022, il ricorrente ha dichiarato che vi sarebbe un procedimento aperto in patria nei suoi confronti per il reato di insulto al Presidente della Repubblica. Per comprovare tale affermazione, egli ha versato agli atti l'atto d'accusa del (...) e il mandato di cattura del (...) (cfr. atti SEM n. 3/4 e 8/6). A seguito di un'analisi interna, l'autorità inferiore ha tuttavia ritenuto che tali mezzi di prova sarebbero dei falsi (cfr. atto SEM n. 9/4). Per i dettagli in merito agli indizi di falsificazione di tali documenti si rinvia alla decisione della SEM per evitare inutili ridondanze (cfr. decisione avversata, pag. 4); valutazione di falsificazione che questo Tribunale condivide. 5.3 Ne discende che le dichiarazioni dell'insorgente riguardo ai suoi motivi d'asilo non risultano essere verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi, come a ragione anche considerato dalla SEM nella decisione impugnata. Ne consegue che un esame dell'esistenza di motivi d'asilo ai sensi dell'art.”
Fehlt die glaubhafte Darlegung der Minderjährigkeit, können Indizien, namentlich Mitteilungen anderer Staaten oder Behörden (z. B. im Kontext eines Überstellungs-/Rückübernahmeverfahrens nach Dublin), in die Beurteilung nach Art. 7 einbezogen werden.
“_______ aux termes de sa communication du 30 octobre 2023, ce dont on infère que cet Etat considère lui aussi que le susnommé est majeur, ce qui ressort d'ailleurs expressément de l'identité sous laquelle il est connu des autorités croates (cf. communication d'acceptation de la Croatie du 30 octobre 2023, p. 1 s., pièce no 28/2 de l'e-dossier). 5.5.7 Dès lors que le recours du 15 novembre 2023 (date de remise à la poste) ne fait pas état d'éléments nouveaux et décisifs en lien avec le cas particulier, à même de remettre en cause l'appréciation des éléments sus-évoqués, et qu'il se borne pour l'essentiel à rappeler les principes généraux applicables à la prise en considération des déclarations de requérants mineurs non accompagnés (cf. recours du 15 novembre 2023 [date de remise à la poste], p. 14 à 18), ainsi qu'à faire valoir une appréciation divergente de celle du SEM, le Tribunal parvient à la conclusion, sur le vu des moyens de preuve versés en cause, que c'est manifestement à juste titre que l'autorité inférieure a retenu que l'intéressé n'était pas parvenu à rendre à tout le moins vraisemblable (art. 7 LAsi) sa prétendue minorité. 5.5.8 Il s'ensuit que le SEM a valablement entrepris de s'adresser à la Croatie en vue de la reprise en charge (anglais : take back) du requérant. 5.6 Cela étant, il y a lieu d'examiner, en vertu de l'art. 3 par. 2 al. 2 RD III, s'il y a de sérieuses raisons de considérer qu'il existe en Croatie des défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil des demandeurs, qui entraînent un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'art. 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (JO C 364/1 du 18.12.2000, Charte UE). 5.7 A ce propos, il convient de rappeler que ce pays est lié à ladite Charte et partie à la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés (Conv. réfugiés, RS 0.142.30), ainsi qu'au Protocole additionnel du 31 janvier 1967 (Prot. add., RS 0.142.301), à la Convention du 4 novembre 1950 de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales (CEDH, RS 0.101) et à la Convention du 10 décembre 1984 contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Conv.”
Objektive Fälschungsmerkmale an Justizdokumenten können dazu führen, dass die geltend gemachten Vorbringen nach Art. 7 Abs. 1 AsylG als nicht glaubhaft angesehen werden; das Ausbleiben von Ein- und Ausreisedokumenten kann dies zusätzlich erschweren.
“5), dass das Urteil in vorliegender Sache mit demselben Spruchgremium und zeitgleich wie das betreffend seine Eltern und seine Schwestern ergeht (Verfahren D-426/2025), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass das SEM zur Begründung seines ablehnenden Entscheids im Wesentlichen anführte, die eingereichten Justizdokumente würden objektive Fälschungsmerkmale aufweisen, weshalb die Vorbringen im Zusammenhang mit dem geltend gemachten Strafverfahren nicht glaubhaft gemacht worden seien, dass auch seine angeblich illegale Ausreise aus der Türkei unbelegt geblieben sei, mithin er der Aufforderung, einen Auszug betreffend Ein- und Ausreise einzureichen, nicht nachgekommen sei, dass schliesslich die geltend gemachten erlittenen Nachteile aufgrund seiner ethnischen und religiösen Zugehörigkeit die Schwelle der Ernsthaftigkeit nicht zu überschreiten vermöchten, dass der Beschwerdeführer in seiner Beschwerde erwiderte, er und seine Familie hätten aufgrund ihrer ethnischen und religiösen Zugehörigkeit wiederholt Probleme in der Türkei gehabt, und er deswegen auch keine Anstellung als Lehrer gefunden habe, dass er in einem Quartier wohne, in dem es viele Anhänger des Islamischen Staats (IS) gebe, weshalb die Sicherheit dort nicht gewährleistet sei, dass seinem Grossvater (N [.”
“_______, une quittance d'un don de cinquante francs versé en faveur de l'association STCC, datée du 10 juin 2021, une photographie de lui prise lors d'une manifestation à B._______ en 2017, des articles de presse sur l'arrestation d'étudiants de l'Université de B._______ ainsi qu'un document de l'OSAR (Organisation suisse d'aide aux réfugiés) sur la participation aux cérémonies de commémoration, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi ; cf. également ATAF 2007/31 consid. 5.2 à 5.6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que celui qui se prévaut d'un risque de persécution dans son pays d'origine, engendré uniquement par son départ et/ou par son comportement dans son pays d'accueil, fait valoir des motifs subjectifs survenus après la fuite, au sens de l'art. 54 LAsi, qu'en l'occurrence, le Tribunal rejoint le SEM dans son appréciation, que les faits nouvellement invoqués, prétendument survenus au Sri Lanka entre mai et octobre 2023, sont sujets à caution, dès lors qu'ils reposent sur des pièces suspectes ou dotées d'une très faible valeur probante, que s'agissant en particulier des convocations du TID, leur valeur probante reste faible, même déposées en original, qu'en effet, comme l'a relevé le SEM, ces convocations sont, de par leur nature (formulaire pré-imprimé), aisément falsifiables, que les tampons y apposés, de mauvaise qualité et partiellement illisibles, ne permettent en outre pas d'exclure toute manipulation, qu'il apparaît du reste insolite que le TID ait commencé à suspecter le recourant de fournir, depuis l'étranger, une aide financière à l'Université de B.”
Fehlende oder ungenügende Angaben zu relevanten Details (z. B. Namen bekannter Akteure, Parteizugehörigkeit, Symbole, Ideologie oder konkrete Rolle und Aufgaben innerhalb einer Organisation) können die Glaubhaftmachung von politisch motivierten Verfolgungsvorbringen erheblich schwächen.
“3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 4. 4.1 En l'espèce, il y a d'emblée lieu de constater que les motifs en lien avec les évènements de 2003 et 2013 décrits par le recourant ne sont pas pertinents au sens de l'art. 3 LAsi, le lien de causalité temporel avec le départ du pays en 2018 ayant été largement rompu dans l'intervalle (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.2.1). 4.2 Cela étant, le Tribunal considère que les déclarations des recourants relatifs à leurs motifs d'asile ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 4.3 Force est tout d'abord de constater que le recourant n'a pas rendu crédible son statut d'opposant politique, respectivement de militant en faveur (...). En effet, lorsque l'auditeur lui a demandé au cours de l'audition sommaire si le nom de quatre individus (dont celui de membres fondateurs du mouvement ainsi que d'activistes (...) célèbres pour avoir été condamnés à plusieurs années de réclusion avant d'être libérés par grâce présidentielle) lui étaient connus, il a laconiquement répondu qu'il s'agissait de politiciens et qu'il ne pouvait pas en dire plus car il avait oublié (« Ich habe es vergessen » ; cf. procès-verbal de l'audition du 20 juillet 2018, pt 7.02). Il est pour le moins singulier que l'intéressé, qui a pourtant déclaré être un membre actif du mouvement depuis 2013, n'ait même pas été en mesure de dire à quel parti ils appartenaient, ce d'autant plus que la situation de ces personnes a fait l'objet de nombreux articles dans la presse. Les explications contenues dans l'écrit accompagnant le recours (cf.”
“_______, puis pour son propre compte dès 2015, avant d'exercer la profession de chauffeur à partir de juillet 2019, que le 6 janvier 2020, il aurait rejoint le parti « Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement » (ci-après : MPDD) en qualité de « convoyeur » et de « photographe », qu'au cours du mois de janvier 2020, il aurait participé à des marches et manifestations organisées par ce parti, durant lesquelles il aurait « mobilisé » et « dirigé » les gens à l'aide d'un sifflet, que le mois suivant, il aurait été chargé de coller des affiches et de faire des photographies pour le MPDD dans le cadre de la campagne électorale pour les élections présidentielles, qu'en date du 4 mars 2020, l'intéressé aurait pris part à une marche d'opposition au gouvernement, qui venait de gagner les élections, le MPDD estimant que les résultats de celles-ci étaient truqués, qu'à l'occasion de cette marche organisée par ce parti, des altercations auraient eu lieu avec les forces de l'ordre, lors desquelles il aurait cependant pu rentrer chez lui sans rencontrer de problème particulier, que le 28 juin 2020, alors que l'intéressé s'apprêtait à se rendre en famille à l'église, un soldat en civil, accompagné de cinq autres soldats en tenue, se serait présenté à son domicile en vue de l'arrêter en raison de sa mobilisation ainsi que de photos prises du président du MPDD, qu'ayant refusé d'obtempérer, le requérant aurait été frappé à coups de pieds et de crosses de fusils, notamment à la jambe, et aurait perdu connaissance, qu'il se serait réveillé le lendemain dans un hôpital au Ghana, entouré de sa tante ainsi que d'un ami, que le 2 juillet suivant, des soldats se seraient rendus à son domicile en son absence et auraient menacé son épouse, qu'ayant dû subir une opération à la jambe en raison des coups reçus, l'intéressé aurait été hospitalisé durant deux mois, que craignant d'être retrouvé, il serait demeuré trois ans au Ghana, qu'ayant eu connaissance, par le biais d'amis, de rumeurs selon lesquelles des soldats le recherchaient toujours, il aurait décidé de quitter ce pays, que le 7 décembre 2022, il aurait obtenu un visa d'affaires afin de se rendre au Canada, que le 29 mars 2023, il aurait rejoint la France par voie aérienne, où il aurait été arrêté en raison d'un doute au sujet de son visa, qu'après sa libération, il aurait rallié la Suisse en train en date du 3 mai 2023, que dans son projet de décision du 9 juin 2023, le SEM a retenu que les déclarations du requérant ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance énoncées à l'art. 7 LAsi, se dispensant d'en examiner la pertinence, que mettant en doute l'affiliation active de l'intéressé au MPDD, il a d'abord relevé que les propos de celui-ci au sujet de ses activités au sein du parti étaient lacunaires et sommaires s'agissant en particulier de ses tâches et du contenu du discours fait aux personnes qu'il aurait cherchées à rallier, qu'en ce qui concernait son rôle dans l'organisation de marches et de manifestations, il s'était contenté de livrer un récit stéréotypé et sans substance, que par ailleurs, ses connaissances au sujet dudit parti étaient erronées et peu étayées, le requérant ignorant notamment ses symboles ainsi que son idéologie, qu'ensuite, le SEM a estimé que les allégations de l'intéressé relatives à la tentative de son arrestation étaient également stéréotypées et dénuées de toute logique, qu'aucun élément ne permettait de supposer qu'il était recherché par les autorités de son pays en raison de ses activités en faveur du MPDD, faute de présenter un profil particulier susceptible d'intéresser celles-ci, que le SEM a en outre relevé l'absence d'informations précises et circonstanciées au sujet de sa sortie du pays, le requérant n'ayant pas été en mesure de décrire le trajet parcouru, la durée de celui-ci ainsi que son transfert à l'hôpital, n'ayant de plus pas cherché à se renseigner à ce sujet, qu'enfin, s'agissant de l'exécution du renvoi de l'intéressé, il a retenu que cette mesure était licite, raisonnablement exigible et possible, qu'en particulier, il a relevé que les douleurs à la jambe dont souffrait le requérant - consécutives, selon ses dires, à l'altercation vécue au Togo - ne s'opposaient pas à l'exécution de son renvoi, que dans sa prise de position du 9 juin 2023, l'intéressé a contesté les conclusions du SEM, qu'il s'est plaint du fait que la pertinence de ses motifs d'asile n'avait pas été analysée, que le requérant a estimé que son appartenance au MPDD avait été démontrée à suffisance, rappelant par ailleurs avoir remis sa carte de membre en original, que selon lui, la rapidité et l'intensité de l'altercation avec les soldats expliqueraient le manque de précision de ses propos, qu'une fois encore, il a déclaré ne pas pouvoir décrire son trajet jusqu'à l'hôpital en raison du fait qu'il avait perdu connaissance, que s'opposant à l'exécution de son renvoi, il a indiqué se trouver dans le collimateur des autorités à cause de son « profil particulier d'opposant politique », qu'il s'est prévalu de séquelles physiques - notamment de douleurs persistantes à la jambe - et psychologiques - à savoir de l'anxiété et de la peur - consécutives, selon lui, à l'agression par les soldats à son domicile, que dans sa décision du 13 juin 2023, le SEM a repris l'intégralité de la motivation contenue dans son projet de décision du 9 juin précédent et, d'autre part, retenu que les arguments développés par le requérant dans sa prise de position ne permettaient pas de revenir sur son appréciation initiale, qu'il a en particulier rappelé qu'il n'était pas tenu d'examiner la pertinence de ses propos, compte tenu du défaut de vraisemblance de ceux-ci, que dans son recours du 10 juillet 2023, l'intéressé fait valoir une crainte de persécution future en raison de sa qualité d'opposant au régime, qu'il argue que le SEM a retenu à tort que la visite des soldats à son domicile avait eu lieu en mars, soutenant avoir constamment indiqué que celle-ci s'était déroulée en date du 28 juin 2020, qu'il conteste avoir été en possession de son passeport ce jour-là, ledit document lui ayant été amené par son ami, lorsqu'il se trouvait au Ghana, qu'il explique que pour le faire sortir du Togo, ce même ami n'est pas passé par un poste de frontière officiel, qu'enfin, il ajoute que son épouse a dû quitter leur domicile après les évènements en cause et qu'elle craint d'y retourner, que cela étant, c'est à juste titre que le SEM a retenu que les allégations du recourant concernant tant ses activités en qualité de membre du MPDD que les préjudices qu'il aurait subis de ce fait étaient dépourvues de vraisemblance, qu'en effet, il n'a pas été en mesure de livrer un récit détaillé et circonstancié des évènements qu'il aurait prétendument vécus, qu'invité à s'exprimer sur la nature de son rôle au sein du MPDD, il s'est contenté de fournir des réponses inconsistantes et stéréotypées, ne sachant décrire ni les tâches effectuées pour celui-ci ni le discours tenu afin de mobiliser des personnes (cf.”
Objektive Fälschungsmerkmale an vorgelegten Dokumenten können dazu führen, dass diese Beweismittel von der Behörde als untauglich betrachtet werden. Wenn auf den Vorbringen massgeblich gefälschte oder verfälschte Beweismittel beruhen und objektive Anhaltspunkte für eine Fälschung bestehen, kann dies die Glaubhaftigkeit der Asylvorbringen im Sinne von Art. 7 AsylG in Frage stellen und zu deren Verneinung beitragen.
“_______) seien vom SEM einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, die auf dem Abgleich mit Vergleichsmaterial sowie auf Informationen der Länderanalyse des SEM beruhe. Die Dokumente wiesen ein oder mehrere objektive Fälschungsmerkmale auf. Der entsprechende Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Daher könne er dem Bundesverwaltungsgericht nicht offengelegt werden. Der wesentliche Inhalt werde dem Gericht jedoch zur Kenntnis gebracht (Art. 28 VwVG). Die unterzeichnende Person könne den Antrag auf Ausstellung eines Vorführbefehls nicht erstellt/ausgestellt haben. Die Form des richterlichen Vorführbefehls entspreche nicht derjenigen eines von der für diese Art von Dokument zuständigen Behörde ausgestellten Dokuments, und nach geltendem türkischem Recht werde dieses Dokument nicht von dieser Behörde ausgestellt. Das SEM erachte die Dokumente aufgrund der eindeutigen objektiven Fälschungsmerkmale als gefälscht. Folglich halte das geltend gemachte Ermittlungsverfahren den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand.”
“_______) seien vom SEM einer internen Dokumentenanalyse unterzogen worden, die auf dem Abgleich mit Vergleichsmaterial sowie auf Informationen der Länderanalyse des SEM beruhe. Die Dokumente wiesen ein oder mehrere objektive Fälschungsmerkmale auf. Der entsprechende Analysebericht enthalte Angaben, an deren Geheimhaltung ein wesentliches öffentliches Interesse bestehe (Art. 27 Abs. 1 VwVG). Daher könne er dem Bundesverwaltungsgericht nicht offengelegt werden. Der wesentliche Inhalt werde dem Gericht jedoch zur Kenntnis gebracht (Art. 28 VwVG). Die unterzeichnende Person könne den Antrag auf Ausstellung eines Vorführbefehls nicht erstellt/ausgestellt haben. Die Form des richterlichen Vorführbefehls entspreche nicht derjenigen eines von der für diese Art von Dokument zuständigen Behörde ausgestellten Dokuments, und nach geltendem türkischem Recht werde dieses Dokument nicht von dieser Behörde ausgestellt. Das SEM erachte die Dokumente aufgrund der eindeutigen objektiven Fälschungsmerkmale als gefälscht. Folglich halte das geltend gemachte Ermittlungsverfahren den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG nicht stand.”
“_______ (comuni soggetti al comune metropolitano di Istanbul); che egli ha dichiarato di essere stato arrestato e tenuto in stato di fermo per due giorni dalla polizia il 21 marzo 2018 durante le celebrazioni della festa di Newroz; che nel corso del fermo egli sarebbe stato picchiato, maltrattato e messo sotto pressione psicologica; che l'interessato ha riferito di essere attivo nell'HDP e di essere stato responsabile, durante le elezioni del 2019, delle urne in una scuola; che altresì il richiedente ha affermato di aver pubblicato sul suo profilo Facebook una foto di Abdullah Öcalan; che il (...) giugno 2020 sarebbe stata aperta un'inchiesta nei suoi confronti a seguito della quale la polizia avrebbe fatto irruzione a casa sua mentre egli era assente; che da quel momento l'interessato non avrebbe più fatto ritorno al suo domicilio e si sarebbe nascosto per poi espatriare dopo diversi mesi; che il (...) agosto 2021 sarebbe stata emanata una decisione di cattura nei suoi confronti (Yakalama emri, doc. 2) per sostegno economico e propaganda per l'organizzazione terroristica (cfr. atto SEM 48/11, D7-D8, D17, D23-D24; atto SEM 53/9, D47-D48), che nella decisione impugnata la SEM ha analizzato sotto il profilo della verosimiglianza ai sensi dell'art. 7 LAsi le allegazioni del richiedente; che le stesse sono state considerate inverosimili; che in particolare, non sono state ritenute attendibili le allegazioni fondate su mezzi di prova falsi; che l'analisi effettuata dall'autorità sui documenti avrebbe evidenziato numerosi indizi di contraffazione; che il mandato di cattura (doc. 2) presenterebbe diverse carenze essenziali rispetto a un atto giudiziario dello stesso tipo; che mancherebbero o risulterebbero incomplete informazioni fondamentali come i dati anagrafici, i numeri di funzione, la firma dell'autorità emittente e la data di emissione; che inoltre, sarebbe stato presentato un unico documento contenente due atti (Yakalama emri e De i ik i karar), sebbene normalmente vengano emessi separatamente con codici di accesso UYAP distinti; che per quanto riguarda l'atto De i ik i karar ("altra decisione", doc. 3), si riscontrerebbero incongruenze rispetto ai documenti di riferimento in possesso della SEM, tra cui l'assenza del numero di inchiesta e il fatto che il giudice menzionato non sarebbe stato operativo presso l'autorità emittente; che inoltre, i numeri di inchiesta e di decisione non seguirebbero l'ordine cronologico e fattuale abituale; che infine, entrambi i documenti presenterebbero un codice QR distorto e delle numerose rassomiglianze con quelli presentati dal cugino; che nella risposta al diritto di essere sentito l'interessato si sarebbe limitato a richiamare, tramite il suo avvocato, la possibilità per i procuratori di condurre un'unica inchiesta su più persone in presenza di legami tra loro o di reati simili senza riferire che esisterebbe un unico fascicolo riguardante l'interessato e il cugino; che di conseguenza, sarebbe da escludere che egli sarebbe ricercato dalle autorità turche; che le due fotografie depositate e la lettera firmata dalla presidenza distrettuale del partito HDP di C.”
“Per di più, nel documento n. 5 gli articoli di legge elencati non sarebbero corretti e il documento presenterebbe tracce di manomissione. A tal proposito, le dichiarazioni fornite dall'interessato in sede di diritto di essere sentito, nonché i motivi addotti dall'avvocato residente in Turchia, con lettera allegata al diritto di essere sentito del 26 luglio 2024, sono stati giudicati dalla SEM come pretestuosi. Non sarebbe inoltre comprensibile il motivo per il quale egli non avrebbe depositato gli originali dei mezzi di prova. Alla luce dei mezzi di prova ritenuti contraffatti e delle conseguenti capziose nonché tardive dichiarazioni dell'interessato in sede di scambio di scritti, l'esistenza di una procedura giudiziaria a suo carico per il reato di propaganda all'organizzazione terroristica armata è stata ritenuta dalla SEM inverosimile, non essendo in alcun modo avallata da alcun mezzo di prova autentico. Le sue dichiarazioni, pertanto, non soddisferebbero le condizioni di verosimiglianza previste dall'art. 7 LAsi. Le restanti dichiarazioni del richiedente sono state valutate sotto il profilo della pertinenza. Con riferimento all'allegazione per cui il ricorrente sarebbe stato vittima di mobbing a causa della sua etnia, la SEM ha constatato che queste difficoltà non renderebbero l'esistenza nel Paese d'origine impossibile o insopportabile ai sensi della LAsi. Secondo prassi constante, la situazione generale nella quale si troverebbe la minoranza curda in Turchia non sarebbe di per sé motivo sufficiente per riconoscere la qualità di rifugiato. Anche i pregiudizi addotti nella fattispecie, come l'esplosione di una bomba nel (...) del 2015 o 2016 durante un meeting, non avrebbero un'intensità superiore alle difficoltà alle quali potrebbe essere esposta la maggior parte della popolazione curda in Turchia. Inoltre, preso atto dell'assenza di una procedura d'inchiesta a suo carico e della protratta assenza di contatti con le autorità turche, oltre che della mancata sussistenza di un profilo politico di rilievo, il timore di subire persecuzioni rilevanti in materia d'asilo non sarebbe oggettivamente fondato.”
“7 LAsi, que l'autorité de première instance a d'une part retenu que l'intéressé avait produit un moyen de preuve falsifié et ainsi tenté de tromper les autorités suisses à l'aide d'un faux document ; que, dans ces circonstances, les allégations entourant les événements récents vécus en Turquie - et reposant sur ce moyen de preuve - étaient invraisemblables, qu'elle a d'autre part relevé que les préjudices invoqués en relation avec les discriminations fréquentes subies par les kurdes n'étaient pas pertinentes pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que, dans son mémoire de recours, l'intéressé conteste l'analyse du SEM sur le caractère falsifié du moyen de preuve produit ; qu'il allègue à cet égard qu'il n'avait aucune intention de tromper les autorités suisses, que, ne pouvant pas faire appel à un avocat, le requérant soutient avoir été contraint de passer par des voies alternatives afin d'obtenir des documents pertinents relatifs à sa demande d'asile, qu'en cas d'un retour en Turquie, il affirme encore qu'un risque élevé existe qu'il subisse des persécutions pertinentes pour la reconnaissance de la qualité de réfugié, que le SEM a considéré à bon droit que les allégations du recourant sur ses motifs de fuite de Turquie n'étaient pas vraisemblables, au sens de l'art. 7 LAsi, que, comme l'a relevé à bon escient l'autorité de première instance, le contenu du moyen de preuve produit ne correspond pas à la pratique des tribunaux turcs, notamment eu égard aux références du dossier, qu'en présence d'indices objectifs de falsification, ce moyen doit être écarté, que cela permet, à ce stade déjà, de conclure au caractère invraisemblable des propos de A._______ relatifs aux raisons qui l'ont conduit à quitter son pays, relatées lors de l'audition sur les motifs d'asile, qu'aussi, le recourant n'apporte pas de contre-preuves attestant le caractère authentique des documents, celui-ci se limitant à déclarer n'avoir eu aucune intention de tromper les autorités, que la voie détournée qu'il aurait été contraint d'utiliser pour obtenir les documents, vu l'impossibilité d'avoir accès à un avocat, ne saurait convaincre et expliquer les falsifications relevées par le SEM, qu'à cet égard, A._______ a tenu des propos qui ne viennent en rien étayer son argument, ayant déclaré, lors de son audition, qu'il avait, à plusieurs reprises, eu des contacts avec son avocat (cf.”
Auch bei wiedererwägungsweise eingereichten (nachgereichten) Beweismitteln kann die Unglaubhaftigkeit der Flüchtlingseigenschaft bestehen bleiben, wenn diese die erforderliche Glaubhaftmachung — das Erreichen der überwiegenden Wahrscheinlichkeit — nicht begründen.
“Zusammenfassend ist festzustellen, dass es der Beschwerdeführerin nicht gelungen ist, mit den wiedererwägungsweise eingereichten Beweismitteln und Vorbringen eine asylrelevante Verfolgung im Sinne von Art. 3 AsylG und Art. 7 AsylG glaubhaft zu machen, weshalb die vorinstanzlichen Ausführungen vollumfänglich zu stützen sind.”
Für die Glaubhaftmachung sind substanzielle, konkrete und im Wesentlichen widerspruchsfreie Schilderungen zentral; sie sollten durch Korrektheit, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung gekennzeichnet sein. Wechselnde, widersprüchliche, gesteigerte oder nachträglich ergänzte Vorbringen sowie Zweifel an der persönlichen Glaubwürdigkeit sprechen gegen die Glaubhaftmachung; vor allem kommt es auf eine Gesamtbeurteilung an, ob die Gründe für die Richtigkeit der Darstellung überwiegen.
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen einer asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der asylsuchenden Person sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen eines Beschwerdeführers. Eine Behauptung gilt bereits als glaubhaft gemacht, wenn das Gericht von ihrer Wahrheit nicht völlig überzeugt ist, sie aber überwiegend für wahr hält. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substanziierte, weitgehend widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der Vorkommnisse, welche bei objektiver Betrachtung plausibel erscheint. Von unglaubhaften Ausführungen ist dagegen bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen auszugehen. Entscheidend ist, ob bei einer Gesamtbeurteilung die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung eines Beschwerdeführers sprechen, überwiegen oder nicht. Demgegenüber reicht es für die Glaubhaftmachung nicht aus, wenn der Inhalt eines Vorbringens zwar möglich ist, aber in Würdigung der gesamten Umstände wesentliche Elemente gegen die vorgebrachte Sachverhaltsdarstellung sprechen (vgl.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der gesuchstellerischen Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
“Glaubhaftmachung im Sinne des Art. 7 Abs. 2 AsylG bedeutet - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel an den Vorbringen einer asylsuchenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung der asylsuchenden Person sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen. Eine wesentliche Voraussetzung für die Glaubhaftmachung eines Verfolgungsschicksals ist eine die eigenen Erlebnisse betreffende, substantiierte, im Wesentlichen widerspruchsfreie und konkrete Schilderung der dargelegten Vorkommnisse. Die wahrheitsgemässe Schilderung einer tatsächlich erlittenen Verfolgung ist gekennzeichnet durch Korrektheit, Originalität, hinreichende Präzision und innere Übereinstimmung. Unglaubhaft wird eine Schilderung von Erlebnissen insbesondere bei wechselnden, widersprüchlichen, gesteigerten oder nachgeschobenen Vorbringen. Bei der Beurteilung der Glaubhaftmachung geht es um eine Gesamtbeurteilung aller Elemente (Übereinstimmung bezüglich des wesentlichen Sachverhaltes, Substantiiertheit und Plausibilität der Angaben, persönliche Glaubwürdigkeit usw.”
Botschaftsabklärungen bzw. Auslandrecherchen können in die Glaubhaftigkeitsprüfung nach Art. 7 LAsi einbezogen werden und sind — je nach Ergebnis — entscheidungsrelevant. Die Rechtsprechung zeigt, dass solche Ermittlungen zur Stützung oder Zurückweisung von glaubhaft gemachten Angaben verwendet wurden, namentlich bei Zweitanträgen oder zur Überprüfung von Behauptungen, für die inländische Akten (z. B. Gerichts- oder Strafverfahrensunterlagen) fehlen oder widersprüchliche Hinweise bestehen.
“I ricorrenti hanno partecipato al procedimento dinanzi all'autorità inferiore, sono particolarmente toccati dalla decisione impugnata e vantano un interesse degno di protezione all'annullamento o alla modificazione della stessa (art. 48 cpv. 1 lett. a-c PA). Pertanto sono legittimati ad aggravarsi contro di essa. Il ricorso è ammissibile essendo stato presentato nella forma (art. 52 cpv. 1 PA) ed entro il termine (art. 108 cpv. 2 LAsi) previsti dalla legge. Occorre pertanto entrare nel merito dello stesso. 2. Con ricorso al Tribunale, possono essere invocati la violazione del diritto federale e l'accertamento inesatto o incompleto di fatti giuridicamente rilevanti (art. 106 cpv. 1 LAsi). Il Tribunale non è vincolato né dai motivi addotti (art. 62 cpv. 4 PA), né dalle considerazioni giuridiche della decisione impugnata, né dalle argomentazioni delle parti (cfr. DTAF 2014/1 consid. 2). 3. 3.1 Nella decisione impugnata la SEM ha ritenuto che le dichiarazioni delle interessate non soddisfano le condizioni di verosimiglianza previste dall'art. 7 LAsi. La SEM ha maturato tale convinzione, dopo aver fatto svolgere all'ambasciata svizzera in Senegal delle indagini volte a verificare l'attendibilità delle dichiarazioni rilasciate dalla ricorrente 1 durante le due audizioni sui motivi d'asilo. Dal primo rapporto d'ambasciata sono emerse delle incongruenze riguardo alla morte del padre, all'esistenza dei persecutori della ricorrente 1 e dell'orfanotrofio in cui sarebbero stati collocati i figli di primo letto. Circostanze su cui quest'ultima ha preso posizione in modo articolato, inducendo la SEM a richiedere ulteriori accertamenti. Dalla seconda indagine dell'ambasciata, sono emersi ulteriori elementi contrastanti con quanto allegato in precedenza. Innanzitutto che entrambi i genitori della ricorrente 1 sarebbero vivi. In secondo luogo che neppure le ulteriori ricerche hanno permesso di trovare traccia dei famigliari del secondo marito e della denuncia sporta dall'interessata per le mutilazioni genitali perpetrate sulla figlia. Infine, quanto dichiarato sui figli di primo letto non parrebbe essere del tutto aderente alla realtà, compresa la morte del loro padre, K.”
“En effet, l'autorité intimé a résumé, dans l'état de fait de la décision attaquée, de manière détaillée de surcroît, les nombreux documents présentés par A._______ dans le cadre de sa seconde demande d'asile (cf. consid. II ch. 2 à 6 p. 3 s. de la décision attaquée), en citant d'ailleurs expressément la pièce 24 au ch. 6 du consid. II de sa décision. Il a ensuite soumis l'ensemble de ces documents à l'Ambassade et l'a chargée de réaliser des vérifications en Ouganda, en effectuant notamment une analyse approfondie de ceux-ci. Par la suite, il a donné connaissance au prénommé de cette mesure d'instruction, ainsi que de son résultat et lui a octroyé un délai pour déposer ses observations à ce sujet. Fort de tous ces éléments, il a alors procédé à une appréciation d'ensemble de la vraisemblance à la fois du récit de A._______ et des moyens de preuve produits - lesquels ont a été dûment pris en considération durant la procédure d'asile - et a indiqué, de manière claire et précise, les raisons pour lesquelles il estimait que les motifs d'asile dont le prénommé se prévalait ne satisfaisaient pas aux exigences de vraisemblance de l'art. 7 LAsi (cf. consid. IV ch. 1 p. 5 s. de la décision attaquée). Si le SEM ne s'est certes pas explicitement prononcé sur la valeur probante de la pièce 24, il n'en demeure pas moins que la motivation retenue par le SEM est manifestement suffisante pour permettre au recourant de comprendre les arguments de la décision attaquée et d'en déduire que les pièces 22 et 24 ne sont pas propres à modifier celle-ci. 3.5 L'intéressé a par ailleurs soutenu, à l'appui de ses compléments de recours des 16 décembre 2020 et 26 août 2021, que le SEM n'aurait pas instruit en suffisance ses allégations de torture, et donc violé son droit d'être entendu, en ne procédant pas à des mesures d'instruction complémentaires « si nécessaire par moyen d'un rapport médico-légal et une audition ». En l'occurrence, A._______ a eu amplement l'occasion de présenter les motifs de sa seconde demande d'asile et de produire des moyens de preuve pour les étayer, durant les 32 mois qu'a duré la procédure extraordinaire de première instance, ce qu'il n'a d'ailleurs pas manqué de faire (cf.”
“ATAF 2007/31 consid. 5.2 5.6). 3.2 La crainte face à de sérieux préjudices à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif. Sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution. 3.3 Quiconque demande l'asile (requérant) doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié. La qualité de réfugié est vraisemblable lorsque l'autorité estime que celle-ci est hautement probable. Ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 LAsi ; cf. ATAF 2012/5 consid. 2.2). 4. 4.1 En l'espèce, le Tribunal considère que les déclarations du recourant concernant son départ d'Iran en novembre 2018 ne satisfont pas aux conditions de vraisemblance de l'art. 7 LAsi. 4.2 Force est tout d'abord de constater que les résultats des investigations menées par l'intermédiaire de l'Ambassade ont montré qu'il n'existe aucune trace d'une procédure judiciaire ouverte à l'encontre du recourant et qu'il est exclu, conformément au code de procédure pénale iranien et aux règles de compétence territoriale, que la police lui ait laissé le choix de se présenter soit au bureau des renseignements à C._______ soit devant le Tribunal révolutionnaire de E._______, étant donné qu'il s'agit de deux juridictions distinctes. Ces éléments n'ont pas été valablement contestés par le recourant, ni dans le cadre de son droit d'être entendu des 13 et 18 novembre 2019 accordé par le SEM, ni en procédure de recours. L'intéressé a certes implicitement nié avoir eu la possibilité de choisir la juridiction devant laquelle il devait comparaître.”
Polizeiliche und justizielle Unterlagen können als Beweismittel massgeblich sein; sie können Hinweise liefern, ob flucht- oder verfolgungsrelevante Nachteile drohen oder nicht, und beeinflussen damit die Beurteilung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 7 Abs. 1 AsylG.
“1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist und auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde (Art. 111a Abs. 1 und 2 AsylG), dass die Schweiz Flüchtlingen grundsätzlich Asyl gewährt (Art. 2 Abs. 1 AsylG), wobei Flüchtlinge Personen sind, die in ihrem Heimatstaat oder im Land, in dem sie zuletzt wohnten, wegen ihrer Rasse, Religion, Nationalität, Zugehörigkeit zu einer bestimmten sozialen Gruppe oder wegen ihrer politischen Anschauungen ernsthaften Nachteilen ausgesetzt sind oder begründete Furcht haben, solchen Nachteilen ausgesetzt zu werden (Art. 3 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft nachgewiesen oder zumindest glaubhaft gemacht werden muss (Art. 7 Abs. 1 AsylG), dass die Flüchtlingseigenschaft glaubhaft gemacht ist, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält, und Vorbringen insbesondere dann unglaubhaft sind, wenn sie in wesent-lichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 Abs. 2 und 3 AsylG), dass das SEM zur Begründung im Wesentlichen anführte, im Zusammenhang mit dem hängigen strafrechtlichen Ermittlungsverfahren wegen Terrorpropaganda sowie den Strafverfahren wegen Präsidentenbeleidigung und illegalen Waffenbesitzes ergäben sich - ungeachtet der Authentizität der Beweismittel - keine Hinweise auf drohende Nachteile von asylrechtlicher Relevanz, wobei insbesondere darauf hinzuweisen sei, dass die dem Verfahren zugrundeliegenden Facebook- und Twitter-Einträge in einem engen zeitlichen Kontext zur Ausreise des Beschwerdeführers stünden und somit der Schluss naheliege, er habe die darauffolgende strafrecht-liche Untersuchung in rechtsmissbräuchlicher Absicht bewusst provoziert, dass der Beschwerdeführer dieser Einschätzung im Wesentlichen ent-gegenhielt, seine kritischen Äusserungen in den sozialen Medien würden auf seiner politischen und oppositionellen Haltung gründen, die er bereits in der Türkei erkennbar vertreten habe, dass er darüber hinaus die Authentizität der eingereichten Beweismittel bekräftigte und die Einschätzungen der Vorinstanz zum weiteren Verlauf der gegen ihn eingeleiteten Ermittlungs- und Strafverfahren anzweifelte, dass sich aus den eingereichten Justizdokumenten - insbesondere den Anklageschriften (Präsidentenbeleidigung sowie illegaler Waffenbesitz) und dem Vorführbefehl zwecks Einvernahme (mit anschliessender Freilassung) im Ermittlungsverfahren wegen Terrorpropaganda - nicht ergibt, dem Beschwerdeführer drohe im Fall einer Rückkehr mit beachtlicher Wahrscheinlichkeit eine langjährige Haftstrafe aus flüchtlingsrechtlich relevanten Motiven (vgl.”
“021), qu'en particulier, les décisions rendues par le SEM concernant l'asile et le renvoi - lesquelles n'entrent pas dans le champ d'exclusion de l'art. 32 LTAF - peuvent être contestées devant le Tribunal conformément à l'art. 33 let. d LTAF (disposition applicable en vertu du renvoi de l'art. 105 LAsi), que le Tribunal est donc compétent pour connaître du présent litige, qu'il statue de manière définitive (cf. art. 83 let. d ch. 1 LTF [RS 173.110]), que le recourant a qualité pour recourir (cf. art. 48 al. 1 PA), que, présenté dans la forme (cf. art. 52 al. 1 PA) et le délai (cf. art. 108 al. 2 LAsi) prescrits par la loi, le recours est recevable, que sont des réfugiés les personnes qui, dans leur Etat d'origine ou dans le pays de leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques (art. 3 al. 1 LAsi), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), qu'en l'espèce, dans la décision en matière d'asile litigieuse, le SEM a considéré que les allégations du recourant ne satisfaisaient pas aux conditions requises pour la reconnaissance de la qualité de réfugié énoncées à l'art. 3 LAsi, qu'il a indiqué, en substance, que l'agression par deux policiers prétendument à l'origine de la fuite du recourant n'était pas pertinente, dès lors que celui-ci n'avait pas fait appel à l'appareil juridique interne lui garantissant une protection contre les dérives de ceux-là, qu'il a ajouté que, pour le reste, les tracasseries et discriminations prétendument subies par le recourant ne dépassaient pas du point de vue de leur intensité les désavantages auxquels pouvait être confrontée une grande partie de la population kurde en Turquie, sans rendre l'existence de cette minorité dans ce pays impossible ou inacceptable, que, s'agissant de la procédure judiciaire prétendument engagée contre le recourant en raison de son activisme pro-kurde sur les réseaux sociaux, il a indiqué qu'aucun document probant n'avait été produit, de sorte que le risque que le recourant, qui n'avait pas d'antécédent judiciaire, soit arrêté à son entrée sur le territoire turc était faible, qu'il a nié l'existence d'une haute probabilité d'une condamnation du recourant à une peine d'emprisonnement ferme à purger en prison eu égard à l'absence d'antécédent judiciaire et de profil politique de celui-ci, qu'il a mis en évidence, premièrement, un taux élevé de classement sans suite des procédures introduites pour ce type d'infraction en référence notamment aux statistiques judiciaires officielles turques (https://adlisicil.”
Alleinige Mitgliedschaft oder Glaubensausübung begründen nicht automatisch die Glaubhaftmachung der Flüchtlingseigenschaft. Entscheidend ist, ob die betroffene Person für die Behörden erkennbar/identifizierbar war; fehlt hierfür Anhalt (z. B. Ausstellung behördlicher Dokumente, legale Ausreise), kann das die Glaubhaftigkeit des Vorbringens in Zweifel ziehen.
“Zusammenfassend hätten sie nicht glaubhaft machen können, vor ihrer Ausreise aufgrund ihres Glaubens in den Fokus der chinesischen Behörden geraten zu sein und dass der Beschwerdeführer sogar drei Tage lang in Gewahrsam gewesen sei. Insgesamt entstehe der Eindruck, dass sie sich bei ihrem Vorbringen - Verfolgung aufgrund der Mitgliedschaft bei der Quannengshen-Glaubensgemeinschaft - auf einen konstruierten Sachverhalt stützten, um eine Asylgewährung zu bezwecken. Ferner sei für die Annahme einer konkreten Verfolgungsgefahr eines Mitglieds der Quannengshen-Glaubensgemeinschaft vorausgesetzt, dass es als solches für die Behörden identifizierbar sein müsse. Eine Identifizierbarkeit sei vorliegend aber zu verneinen, da sie von verschiedenen Behörden - darunter die Sicherheitsbehörden, die für die Reisepassausstellung zuständig seien - Dokumente hätten ausstellen lassen. Schliesslich sei es ihnen aber auch möglich gewesen, legal mit ihren Reisepässen über den Pekinger Capital-Flughafen auszureisen. Die Vorbringen hielten weder den Anforderungen an die Flüchtlingseigenschaft gemäss Art. 3 AsylG noch den Anforderungen an die Glaubhaftigkeit gemäss Art. 7 AsylG stand.”
“Nach dem Gesagten ist festzuhalten, dass das Gericht die Zugehörigkeit der Beschwerdeführerin zur Glaubensgemeinschaft Yin Xin Cheng Yi, ihre Glaubensausübung und ihre Flucht vor der Polizei sowie ihr nachfolgendes Verstecken als glaubhaft erachtet. Demgegenüber gelangt das Gericht zum Schluss, dass ihr Vorbringen, die chinesischen Behörden hätten sie als Anhängerin der Hauskirche identifiziert, weshalb sie polizeilich gesucht werde, den Anforderungen an die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 7 AsylG nicht standhält.”
Die Flüchtlingseigenschaft ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Dies entspricht einem gegenüber dem strikten Beweismass reduzierten Beurteilungsmassstab: Es sind keine strengen Beweise erforderlich; entscheidend ist vielmehr, dass die für die Richtigkeit der Darstellung sprechenden Gründe insgesamt überwiegen. Der Glaubhaftigkeitsentscheid beruht auf einer objektivierten Gesamtwürdigung der vorgebrachten Tatsachen und Indizien, wobei trotz vorhandener Zweifel die Version des Gesuchstellers in ihrer Gesamtheit überwiegend glaubhaft erscheinen muss.
“Wer um Asyl nachsucht, muss die Flüchtlingseigenschaft nachweisen oder zumindest glaubhaft machen. Diese ist glaubhaft gemacht, wenn die Behörde ihr Vorhandensein mit überwiegender Wahrscheinlichkeit für gegeben hält. Unglaubhaft sind insbesondere Vorbringen, die in wesentlichen Punkten zu wenig begründet oder in sich widersprüchlich sind, den Tatsachen nicht entsprechen oder massgeblich auf gefälschte oder verfälschte Beweismittel abgestützt werden (Art. 7 AsylG). Die Asylgründe sind glaubhaft gemacht, wenn das Vorbringen genügend substantiiert, in sich schlüssig und plausibel ist. Es darf sich nicht in vagen Schilderungen erschöpfen, in wesentlichen Punkten nicht widersprüchlich sein, der inneren Logik entbehren oder den Tatsachen oder der allgemeinen Erfahrung widersprechen. Glaubhaftmachen bedeutet ferner - im Gegensatz zum strikten Beweis - ein reduziertes Beweismass und lässt durchaus Raum für gewisse Einwände und Zweifel am Vorbringen der gesuchstellenden Person. Entscheidend ist, ob die Gründe, die für die Richtigkeit der Sachverhaltsdarstellung sprechen, überwiegen oder nicht. Dabei ist auf eine objektivierte Sichtweise abzustellen (vgl. BVGE 2015/3 E. 6.5.1 und BVGE 2012/5 E. 2.2).”
“tra le tante, sentenza del Tribunale E-6420/2020 del 20 maggio 2021 consid. 5). 5. 5.1 Proseguendo con la disamina, a tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi, chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). 5.2 È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contra-rio, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo degli eventuali dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, tale versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
“4 Vi è pressione psichica insopportabile quando una persona è vittima di misure sistematiche che costituiscono delle violazioni gravi o ripetute delle libertà e dei diritti fondamentali e che da un apprezzamento oggettivo raggiungono un'intensità e un grado tali da rendere impossibile, o difficile oltre i limiti del sopportabile, condurre un'esistenza degna di un essere umano nello Stato persecutore, di modo che la persona perseguitata può sottrarsi a questa situazione forzata unicamente tramite la fuga all'estero (cfr. DTAF 2010/28 consid. 3.3.1.1 e relativi riferimenti). 4.5 4.5.1 A tenore dell'art. 7 cpv. 1 LAsi chiunque domanda asilo deve provare o per lo meno rendere verosimile la sua qualità di rifugiato. La qualità di rifugiato è resa verosimile se l'autorità la ritiene data con una probabilità preponderante (art. 7 cpv. 2 LAsi). Sono inverosimili in particolare le allegazioni che su punti importanti sono troppo poco fondate o contraddittorie, non corrispondono ai fatti o si basano in modo determinante su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi). È pertanto necessario che i fatti allegati dal richiedente l'asilo siano sufficientemente sostanziati, plausibili e coerenti fra loro; in questo senso dichiarazioni vaghe, quindi suscettibili di molteplici interpretazioni, contraddittorie in punti essenziali, sprovviste di una logica interna, incongrue ai fatti o all'esperienza generale di vita, non possono essere considerate verosimili ai sensi dell'art. 7 LAsi. 4.5.2 È altresì necessario che il richiedente stesso appaia come una persona attendibile, ossia degna di essere creduta. Questa qualità non è data, in particolare, quando egli fonda le sue allegazioni su mezzi di prova falsi o falsificati (art. 7 cpv. 3 LAsi), omette fatti importanti o li espone consapevolmente in maniera falsata, in corso di procedura ritratta dichiarazioni rilasciate in precedenza o, senza motivo, ne introduce tardivamente di nuove, dimostra scarso interesse nella procedura oppure nega la necessaria collaborazione. 4.5.3 Infine, non è indispensabile che le allegazioni del richiedente l'asilo siano sostenute da prove rigorose; al contrario, è sufficiente che l'autorità giudicante, pur nutrendo dei dubbi circa alcune affermazioni, sia persuasa che, complessivamente, la versione dei fatti sia in preponderanza veritiera. Il giudizio sulla verosimiglianza non deve, infatti, ridursi a una mera verifica della plausibilità del contenuto di ogni singola allegazione, bensì dev'essere il frutto di una ponderazione tra gli elementi essenziali a favore e contrari ad essa; decisivo sarà dunque determinare, da un punto di vista oggettivo, quali fra questi risultino preponderanti nella fattispecie (cfr.”
Abweichendes Sprachverhalten kann, insbesondere in Verbindung mit dürftigen Angaben zum Herkunftsleben, dazu führen, dass die behauptete Staatsangehörigkeit oder Identität gemäss Art. 7 Abs. 3 AsylG in Zweifel gezogen wird. Beispielhaft kann es misstrauisch machen, wenn sich eine mehrsprachig befragte Person durchgehend einer Fremdsprache bedient, obwohl ihr angeboten wurde, in der mutmasslichen Herkunftssprache zu sprechen.
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans son recours, l'intéressé argue avoir subi des persécutions dans son pays d'origine, qui serait la Lybie (recte : Libye), et ne pas pouvoir y retourner parce qu'il y aurait la guerre, qu'il reproche au SEM d'avoir réfuté à tort sa nationalité libyenne, alors qu'il a produit un document la prouvant, qu'ainsi, il convient d'abord d'examiner si A._______ a rendu son identité vraisemblable, en particulier sa nationalité, que, lors de son audition du 24 août 2023, l'intéressé s'est exprimé en majeure partie en français et n'a eu que très rarement recours à l'interprète arabe pour faire traduire les questions qui lui étaient posées ou y répondre, alors que la personne chargée de l'audition lui avait expressément indiqué qu'il pouvait parler en arabe s'il se sentait plus à l'aise (cf. Q7 du p-v d'audition), que ses bonnes connaissances du français et ses allégations pauvres en détails concernant son parcours de vie en Libye ont conduit la personne chargée de l'audition à douter de sa prétendue nationalité libyenne (cf.”
“6), que sont notamment considérées comme de sérieux préjudices la mise en danger de la vie, de l'intégrité corporelle ou de la liberté, de même que les mesures qui entraînent une pression psychique insupportable (art. 3 al. 2 LAsi), que la crainte face à une persécution à venir, telle que comprise à l'art. 3 LAsi, contient un élément objectif, au regard d'une situation ancrée dans les faits, et intègre également dans sa définition un élément subjectif, que sera reconnu comme réfugié, celui qui a de bonnes raisons, c'est-à-dire des raisons objectivement reconnaissables pour un tiers (élément objectif), de craindre (élément subjectif) d'avoir à subir selon toute vraisemblance et dans un avenir prochain une persécution (cf. ATAF 2011/50 consid. 3.1.1 et réf. cit.), que quiconque demande l'asile doit prouver ou du moins rendre vraisemblable qu'il est un réfugié (art. 7 al. 1 LAsi), que ne sont pas vraisemblables notamment les allégations qui, sur des points essentiels, ne sont pas suffisamment fondées, qui sont contradictoires, qui ne correspondent pas aux faits ou qui reposent de manière déterminante sur des moyens de preuve faux ou falsifiés (art. 7 al. 3 LAsi), que, dans son recours, l'intéressé argue avoir subi des persécutions dans son pays d'origine, qui serait la Lybie (recte : Libye), et ne pas pouvoir y retourner parce qu'il y aurait la guerre, qu'il reproche au SEM d'avoir réfuté à tort sa nationalité libyenne, alors qu'il a produit un document la prouvant, qu'ainsi, il convient d'abord d'examiner si A._______ a rendu son identité vraisemblable, en particulier sa nationalité, que, lors de son audition du 24 août 2023, l'intéressé s'est exprimé en majeure partie en français et n'a eu que très rarement recours à l'interprète arabe pour faire traduire les questions qui lui étaient posées ou y répondre, alors que la personne chargée de l'audition lui avait expressément indiqué qu'il pouvait parler en arabe s'il se sentait plus à l'aise (cf. Q7 du p-v d'audition), que ses bonnes connaissances du français et ses allégations pauvres en détails concernant son parcours de vie en Libye ont conduit la personne chargée de l'audition à douter de sa prétendue nationalité libyenne (cf.”
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