Refugees who have been admitted as such to another state may be granted asylum if they have resided in Switzerland in a law-abiding manner and without interruption for a minimum of two years.
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Eine nachträgliche Änderung der Rechtsprechung zu Art. 50 AsylG kann auf bereits ergangene Entscheide Anwendung finden, wenn es sich um eine grundsätzliche (principielle) und für die betroffenen Flüchtlinge günstigere Rechtsprechungsänderung handelt und die neue Rechtsprechung zum Zeitpunkt der früheren Entscheidung vom Vollzugsorgan nicht bekannt sein konnte; dies gilt nach der Rechtsprechung des BVGer insbesondere für die geänderte Auslegung des Begriffs «rechtlicher Aufenthalt».
“50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile. Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020. 5.2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art.”
Eventualanträge auf Gewährung von Zweitasyl (Art. 50 AsylG) sind erstinstanzlich beim SEM einzureichen. Das Bundesverwaltungsgericht tritt auf erstmals in der Beschwerde erhobene Gesuche um Zweitasyl nicht ein, da solche neuen Begehrensgegenstände unzulässig sind.
“Auf den Eventualantrag auf Gewährung von Zweitasyl (Art. 50 AsylG) ist nicht einzutreten, da diesbezüglich die erstinstanzliche Zuständigkeit beim SEM liegt und ein allfälliges Gesuch dort einzureichen wäre.”
“Soweit der Beschwerdeführer auf Beschwerdeebene die Gewährung von Zweitasyl gemäss Art. 50 AsylG beantragt, ist Folgendes festzuhalten: Der Streitgegenstand wird im Beschwerdeverfahren durch die angefochtene Verfügung begrenzt (vgl. André Moser, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], VwVG, Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, 2. Aufl. 2019, Art. 52 N 3 m.H.a. BGE 142 I 155 E. 4.4.2; BVGE 2014/24 E. 1.4.1 m.w.H.). Neue Begehren sind unzulässig, wobei als neu solche Anträge zu verstehen sind, die nicht Gegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens waren. Der Beschwerdeführer beantragt erstmals in seiner ergänzenden Eingabe vom 16. Juni 2020 die Gewährung von Zweitasyl nach Art. 50 AsylG mit der Begründung, er sei in Ungarn als Flüchtling anerkannt worden. Das Rechtsbegehren um Gewährung von Zweitasyl war nicht Gegenstand des Verfahrens vor der Vorinstanz. Das auf Beschwerdeebene gestellte Gesuch um Zweitasyl nach Art. 50 AsylG ist daher unzulässig, weshalb darauf nicht einzutreten ist (vgl. BVGE 2011/54 E. 2.1.1; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz.”
Ist die Aktenlage für die Beurteilung des Anspruchs nach Art. 50 AsylG unzureichend und sind vertiefte ergänzende Abklärungen erforderlich, ist die Sache an das SEM zur ergänzenden Instruktion zurückzuweisen. Es steht der Rekursinstanz nicht zu, anstelle der administrativen Vorinstanz komplexe, vertiefte Ermittlungen durchzuführen.
“La réforme présuppose cependant un dossier suffisamment mûr pour qu'une décision puisse être prononcée, étant précisé qu'il n'appartient pas à l'autorité de recours de procéder à des investigations complémentaires compliquées (cf. notamment ATAF 2011/42 consid. 8). De surcroît, la réforme est inadmissible lorsque des questions pertinentes doivent être tranchées pour la première fois et que l'autorité inférieure dispose d'un certain pouvoir d'appréciation (cf. parmi d'autres, arrêt du TAF F-6679/2019 du 26 mai 2021 consid. 9.1 et les réf. cit.). 6.2 En l'occurrence, le Tribunal ne dispose pas des éléments suffisants pour trancher, pour chacun des membres de la famille concerné, la question de l'octroi du second asile en toute connaissance de cause et sans instruction complémentaire approfondie (cf. consid. 5.3 ci-avant). Il s'impose donc de renvoyer la cause au SEM afin qu'il procède à l'instruction complémentaire qui s'imposera afin de trancher cette question, étant rappelé que l'admission provisoire vaut désormais séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi (cf. consid. 5.2 ci-avant). 7. Au vu de ce qui précède, le recours est admis, la décision du 2 mars 2021 est annulée et la cause renvoyée au SEM pour complément d'instruction et nouvelle décision dans le sens des considérants. 8. 8.1 Lorsque l'affaire est renvoyée à l'instance précédente pour nouvelle décision, dont l'issue reste ouverte, la partie recourante est considérée comme ayant obtenu gain de cause, conformément à la jurisprudence du Tribunal fédéral (cf. ATF 141 V 281 consid. 11.1 ; 137 V 210 consid. 7.1 ; 133 V 450 consid. 13 ; 132 V 215 consid. 6.1 ; Marcel Maillard, commentaire ad art. 63 PA, in : Praxiskommentar VwVG, Waldmann/ Weissenberger [éd.], 2ème éd., 2016, no 14, p. 1314). Partant, il n'est pas perçu de frais de procédure (cf. art. 63 al. 1 et al. 2 PA). 8.2 Des dépens doivent en outre être accordés aux recourants pour les frais nécessaires causés par le litige, à charge du SEM (cf. art. 64 al. 1 PA et art. 7 al. 1 du règlement du 21 février 2008 concernant les frais, dépens et indemnités fixés par le Tribunal administratif fédéral [FITAF, RS 173.”
Die Praxis zeigt, dass das SEM in Einzelfällen Personen, die in einem Drittstaat als Flüchtlinge anerkannt wurden, eine vorläufige Aufnahme (admission provisoire) gewähren kann. Im hier dargestellten Fall hat das Bundesverwaltungsgericht die Nicht-Entrittsentscheidung bestätigt und zugleich die Frage der Voraussetzungen des zweiten Asyls nach Art. 50 geprüft; das SEM setzte daraufhin eine vorläufige Aufnahme an. Eine generelle Aussage, dass eine solche vorläufige Aufnahme stets als Aufenthalt im Sinne von Art. 50 zu werten ist, folgt aus der vorliegenden Quelle nicht.
“_______ et de leurs enfants de Suisse vers l'Etat tiers sûr qu'était la Grèce et a ordonné l'exécution de cette mesure. A.c Par arrêt E-2617/2016 du 28 mars 2017, le Tribunal administratif fédéral (ci-après : Tribunal) a admis le recours interjeté, le 28 avril 2016, contre cette décision en matière d'exécution du renvoi, a annulé celle-ci et a invité le SEM à régler les conditions de résidence en Suisse des époux H._______ et de leurs quatre enfants conformément aux dispositions légales relatives à l'admission provisoire. Il a rejeté le recours pour le reste. Le Tribunal a constaté que les époux H._______ et leurs quatre enfants avaient été reconnus réfugiés par la Grèce le jour même du dépôt de leur demande d'asile, le 24 juin 2015, sur la base d'une procédure accélérée. Il a confirmé la non-entrée en matière sur leurs demandes d'asile au motif que la Suisse n'était pas tenue de leur offrir une protection fondée sur la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés, à tout le moins tant que les conditions mises au second asile au sens de l'art. 50 LAsi (RS 142.31) n'étaient pas réunies. Il a estimé que l'inexigibilité de l'exécution du renvoi en Grèce de l'enfant E._______ était établie à satisfaction et que la même mesure de substitution à l'exécution du renvoi devait être prise à l'égard de ses parents et de ses trois frères en application du principe du respect de l'unité de la famille. A.d Par décision du 12 avril 2017, le SEM a mis les époux H._______ et leurs quatre enfants au bénéfice d'une admission provisoire. B. B.a Par acte du 13 août 2019, les époux H._______, agissant pour eux et leurs quatre enfants, ont demandé au SEM le second asile. Par courrier du 27 août 2019, le SEM a informé les époux H._______ que leurs demandes de second asile devaient être adressées dans un premier temps au service cantonal des migrations au moyen d'un formulaire. B.b Le 1er octobre 2019, le SEM a réceptionné le formulaire de demande de second asile des époux H._______, nouvellement représentés par Rêzan Zehrê, destiné à l'autorité cantonale de police des étrangers (soit le I.”
Nach der neueren Rechtsprechung (ATAF 2020 VI/2, bestätigt in BVGer E-1057/2021) ist die vorläufige Aufnahme als "rechtmässiger Aufenthalt" im Sinn von Art. 50 AsylG zu berücksichtigen. Die Anordnung der vorläufigen Aufnahme erfolgt stets durch die Asylbehörde (SEM oder Gericht) nach einer individuellen, konkreten Prüfung und ist notwendigerweise an eines der Hindernisse der Wegweisung (illicéité, inexigibilité, impossibilité; vgl. Art. 83 Abs. 1 LEI) gebunden. Ob die Aufnahme durch das SEM oder auf Urteil des Gerichts erfolgt, ist ohne rechtliche Bedeutung für die Qualifikation als rechtmässiger Aufenthalt.
“Il a considéré que l'ATAF 2020 VI/2 était un arrêt de principe destiné à s'appliquer d'une manière générale à une pluralité d'affaires, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de refuser de l'appliquer dans tous les cas et qu'il convenait, par conséquent, à titre exceptionnel, d'examiner si le changement de jurisprudence invoqué entrainait le réexamen de sa décision du 6 mars 2020 de refus de second asile. Il a estimé qu'il ressortait de cet arrêt de principe que le séjour d'une personne admise à titre provisoire devait être pris en compte dans l'application de l'art. 50 LAsi lorsqu'il avait volontairement renoncé à l'exécution du renvoi pour des motifs liés à la situation particulière de cette personne et non en raison d'obstacles à l'exécution du renvoi, soit dans les cas où il avait exercé son pouvoir d'appréciation et réglé ainsi le séjour sous sa propre responsabilité. Il a relevé que tel n'était pas le cas en l'occurrence, puisque c'était le Tribunal qui avait ordonné l'admission provisoire en raison d'un risque de mise en danger concrète, soit d'un obstacle à l'exécution du renvoi. Il a conclu que le séjour des recourants ne pouvait pas être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi. G. Par acte du 10 mars 2021, les recourants ont interjeté recours contre cette décision auprès du Tribunal. Ils ont conclu à son annulation, à l'octroi du second asile, soit à la reconnaissance de leur qualité de réfugié et à l'octroi de l'asile, sous suite de dépens. Ils font valoir que l'argumentation du SEM tombe à faux puisque l'admission provisoire n'est prononcée que s'il existe un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité. Ils relèvent que la distinction opérée par le SEM entre une admission provisoire prononcée sur la base des obstacles à l'exécution du renvoi et une admission provisoire prononcée sur la base de la situation particulière de la personne concernée ne se fonde ni sur la loi ni sur la jurisprudence du Tribunal. Ils indiquent que, sur la base de l'ATAF 2020 VI/2, l'admission provisoire est désormais considérée comme un séjour régulier en Suisse, qu'ils en bénéficient depuis bientôt quatre ans, de sorte que les conditions de l'art.”
“Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020. 5.2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi lorsqu'il a prononcé l'admission provisoire sous sa propre responsabilité pour des motifs liés à la situation particulière de la personne concernée et non en raison d'obstacles à l'exécution du renvoi, tombe à faux (cf. Faits, let. F et G). En effet, le prononcé d'une admission provisoire relève toujours de la compétence (ou responsabilité selon la terminologie utilisée dans l'arrêt de principe précité) de l'autorité d'asile ; que ledit prononcé soit le fait du SEM ou qu'il fasse suite à un arrêt du Tribunal sur recours est sans importance. En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu.”
“2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi lorsqu'il a prononcé l'admission provisoire sous sa propre responsabilité pour des motifs liés à la situation particulière de la personne concernée et non en raison d'obstacles à l'exécution du renvoi, tombe à faux (cf. Faits, let. F et G). En effet, le prononcé d'une admission provisoire relève toujours de la compétence (ou responsabilité selon la terminologie utilisée dans l'arrêt de principe précité) de l'autorité d'asile ; que ledit prononcé soit le fait du SEM ou qu'il fasse suite à un arrêt du Tribunal sur recours est sans importance. En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu. Au demeurant, aucun élément ne laisse apparaître qu'ils auraient obtenu la qualité de réfugié en Grèce de manière manifestement illégitime. 5.3 Aussi, il appartiendra au SEM de vérifier si les époux H._______ et leurs quatre premiers enfants (étant rappelé que la dernière-née ne saurait se voir octroyer le second asile [voir consid. 2 ci-avant]) séjournent en Suisse sous admission provisoire de manière ininterrompue depuis au moins deux ans au sens de l'art. 50 LAsi et de l'art. 36 al. 2 OA 1. A cet égard, il convient de relever que le formulaire cantonal de demande de second asile figurant au dossier du SEM ne comporte ni le timbre ni la signature du I._______ (cf. Faits, let. B.b). Si le SEM l'estime nécessaire, il lui appartiendra d'exiger des recourants que ce formulaire soit mis à jour et transmis ensuite au(x) canton(s) de domicile de ceux-ci pour examen avant de lui être retourné, comme le veut sa directive III/1, dans sa version du 1er mars 2019, publiée sur son site Internet (cf.”
Nach der bundesverwaltungsgerichtlichen Praxis setzt die Anwendung von Art. 50 AsylG praxisgemäss voraus, dass die betroffene Person im Erststaat ausdrücklich als Flüchtling im Sinne der Genfer Flüchtlingskonvention oder des Flüchtlingsprotokolls anerkannt wurde. Ein einziges Gewähren subsidiären Schutzes im Erststaat erfüllt diese Voraussetzung nicht.
“1 AsylG richten, im Bereich des Ausländerrechts nach Art. 49 VwVG (vgl. BVGE 2014/26 E. 5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass eine allfällige Verfolgungssituation im Heimatstaat vorliegend nicht Prozessgegenstand sein kann, nachdem mit Verfügung vom 21. Juli 2022 auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG nicht eingetreten worden war und dieser Entscheid in Rechtskraft erwachsen ist und die Beschwerdeführenden im vorliegenden Verfahren auch nichts vorgebracht haben, was dessen Rechtsbestand in Frage stellen könnte, dass die Schweiz gemäss Art. 50 AsylG Flüchtlingen, die in einem anderen Staat aufgenommen worden sind, Asyl gewähren kann, wenn sie sich seit mindestens zwei Jahren ordnungsgemäss und ununterbrochen in der Schweiz aufhalten (Zweitasyl), dass die Anwendung von Art. 50 AsylG im Lichte der Europäischen Übergangsvereinbarung praxisgemäss voraussetzt, dass die Betroffenen im Erststaat als Flüchtlinge im Sinne der Flüchtlingskonvention oder des Flüchtlingsprotokolls erkannt wurden (vgl. BVGE 2019 IV/1 m.w.H.), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung daher korrekterweise darauf hinweist, dass die Beschwerdeführenden in Griechenland nicht als Flüchtlinge anerkannt wurden, sondern ihnen subsidiärer Schutz gewährt wurde, was nicht dem Flüchtlingsstatus entspricht, dass die Beschwerdeführenden in ihrer Beschwerde dagegen nichts einwenden, sondern allein auf die Zustände in ihrem Heimatstaat Afghanistan hinweisen, dass es den Beschwerdeführenden somit nicht gelingt, nachzuweisen, dass sie in Griechenland als Flüchtlinge anerkannt worden sind, dass es somit an einer wesentlichen Voraussetzung für die Gewährung von Zweitasyl im Sinne von Art.”
“50 AsylG Flüchtlingen, die in einem anderen Staat aufgenommen worden sind, Asyl gewähren kann, wenn sie sich seit mindestens zwei Jahren ordnungsgemäss und ununterbrochen in der Schweiz aufhalten (Zweitasyl), dass die Anwendung von Art. 50 AsylG im Lichte der Europäischen Übergangsvereinbarung praxisgemäss voraussetzt, dass die Betroffenen im Erststaat als Flüchtlinge im Sinne der Flüchtlingskonvention oder des Flüchtlingsprotokolls erkannt wurden (vgl. BVGE 2019 IV/1 m.w.H.), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung daher korrekterweise darauf hinweist, dass die Beschwerdeführenden in Griechenland nicht als Flüchtlinge anerkannt wurden, sondern ihnen subsidiärer Schutz gewährt wurde, was nicht dem Flüchtlingsstatus entspricht, dass die Beschwerdeführenden in ihrer Beschwerde dagegen nichts einwenden, sondern allein auf die Zustände in ihrem Heimatstaat Afghanistan hinweisen, dass es den Beschwerdeführenden somit nicht gelingt, nachzuweisen, dass sie in Griechenland als Flüchtlinge anerkannt worden sind, dass es somit an einer wesentlichen Voraussetzung für die Gewährung von Zweitasyl im Sinne von Art. 50 AsylG fehlt, dass die Vorinstanz die Gesuche der Beschwerdeführenden um Zweitasyl folglich zu Recht abgelehnt hat, dass die angefochtene Verfügung Bundesrecht nicht verletzt, den rechtserheblichen Sachverhalt richtig sowie vollständig feststellt (Art. 106 Abs. 1 AsylG) und - soweit überprüfbar - angemessen ist, weshalb die Beschwerde abzuweisen ist, dass bei diesem Ausgang des Verfahrens die Kosten von Fr. 750. - (Art. 1-3 des Reglements vom 21. Februar 2008 über die Kosten und Entschädigungen vor dem Bundesverwaltungsgericht [VGKE, SR 173.320.2]) den Beschwerdeführenden aufzuerlegen sind (Art. 63 Abs. 1 VwVG). (Dispositiv nächste Seite) Demnach erkennt das Bundesverwaltungsgericht: 1. Die Beschwerde wird abgewiesen. 2. Die Verfahrenskosten von Fr. 750. - werden den Beschwerdeführenden auferlegt. Dieser Betrag ist innert 30 Tagen ab Versand des Urteils zugunsten der Gerichtskasse zu überweisen. 3. Dieses Urteil geht an die Beschwerdeführenden, die Vorinstanz und die kantonale Migrationsbehörde.”
Als "rechtmässig" im Sinne von Art. 50 AsylG gilt nach der Rechtsprechung namentlich auch ein Aufenthalt, wenn der Flüchtling a) eine vorläufige Aufnahme (admission provisoire / provisorische Aufnahme) hat, und b) sich in der Schweiz aufhält, während ein Gesuch um eine Aufenthaltsbewilligung hängig ist, sofern die aufnehmenden Behörden nicht bereits durch eine erste ablehnende Verfügung den Aufenthalt als unerwünscht erklärt haben. Diese Auslegung ist in der zitierten Praxis und Rechtsprechung bestätigt.
“Le séjour est considéré comme ininterrompu lorsque, durant les deux dernières années, le réfugié n'a pas vécu plus de six mois au total à l'étranger. En cas d'absence plus longue, le séjour n'est considéré comme ininterrompu que lorsqu'il s'explique par des raisons impérieuses (al. 2). 4.3 Dans la Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2002 no 10 consid. 5 et 6b, ladite commission a jugé que le séjour d'un réfugié admis par un autre Etat était réputé légal au sens de l'art. 50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile.”
“Le séjour est considéré comme ininterrompu lorsque, durant les deux dernières années, le réfugié n'a pas vécu plus de six mois au total à l'étranger. En cas d'absence plus longue, le séjour n'est considéré comme ininterrompu que lorsqu'il s'explique par des raisons impérieuses (al. 2). 4.3 Dans la Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2002 no 10 consid. 5 et 6b, ladite commission a jugé que le séjour d'un réfugié admis par un autre Etat était réputé légal au sens de l'art. 50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile.”
Art. 50 LAsi, der das sogenannte „zweite Asyl“ regelt, kommt grundsätzlich nur dann in Betracht, wenn der in einem anderen Staat anerkannte Flüchtling die kumulativen Voraussetzungen erfüllt (insbesondere legaler und ununterbrochener Aufenthalt in der Schweiz von mindestens zwei Jahren). Die Praxis tritt in der Regel nicht in die materielle Prüfung ein, wenn bereits in einem Drittstaat Asyl oder vergleichbarer Schutz gewährt wurde und eine Rückkehr dorthin möglich ist; ausnahmsweise wird jedoch der Anspruch geprüft, wenn konkrete Hinweise bestehen, dass das Drittland de facto das Non‑Refoulement‑Gebot nicht einhält oder die Vollstreckung der Rückkehr gegenwärtig nicht durchsetzbar bzw. unzumutbar ist. Ferner wird in der Rechtsprechung anerkannt, dass die gesetzliche Zweijahresfrist in besonderen Konstellationen als nachteilig beurteilt werden kann.
“2); che la decisione di non entrata nel merito sottostà infine alla garanzia della riammissione dei richiedenti asilo nel Paese di destinazione (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.2.2; Maiani Francesco, in: Amarelle Cesla/Nguyen Minh Son (éd.), Code annoté de droit des migrations - Volume IV, Loi sur l'asile (LAsi), 2015, ad art. 31a LAsi, pag. 283), che, in questi casi, l'autorità inferiore entra eccezionalmente nel merito della domanda d'asilo del ricorrente se esistono elementi concreti atti a dimostrare che lo Stato terzo in questione non rispetti de facto il divieto di respingimento (cfr. DTAF 2013/10 consid. 7.6.2), che la giurisprudenza ha precisato come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente, che avrebbe manifestamente la qualità di rifugiato (art. 31a cpv. 4 LAsi), ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi in cui si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul proprio territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato ad un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3 e DTAF 2019 VI/1 consid. 5 e 6), che, dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che la responsabilità si considera trasferita allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art.”
“2 dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), nonché citando della giurisprudenza del Tribunale, ritengono come la SEM, analogamente a quanto disposto per gli apolidi già riconosciuti quali rifugiati in un altro Paese, debba chinarsi sul punto della valutazione dell'interesse degno di protezione, al fine di consentire ai ricorrenti di raggiungere una posizione giuridica più vantaggiosa, e quindi di entrare nel merito dei motivi di asilo degli insorgenti. Peraltro, gli insorgenti sarebbero sprovvisti dei documenti greci e sarebbero comunque impossibilitati a richiederne dei nuovi alla Grecia, proprio poiché il loro rinvio verso quel Paese è al momento inesigibile. La Svizzera dovrebbe pertanto garantire l'emissione di un documento di viaggio per rifugiati. A mente dei ricorrenti, la costellazione giuridica nella quale essi rientrerebbero dopo la decisione della SEM del 23 giugno 2022, sarebbe molto simile alla procedura di secondo asilo prevista dall'art. 50 LAsi. Tuttavia, la speciale fattispecie e l'Accordo rifugiati, farebbero apparire l'attesa di due anni prevista da quest'ultima disposizione prima dell'ottenimento dell'asilo in Svizzera pregiudicante per gli insorgenti, soprattutto per il bambino in virtù della Conv. rifugiati e della CDF. Peraltro la SEM, disponendo l'ammissione provvisoria per inesigibilità dell'esecuzione dell'allontanamento verso la Grecia, riconoscerebbe indirettamente che attualmente quest'ultimo Stato non sarebbe in grado di offrire una protezione ai ricorrenti, posto inoltre come tale Paese non avrebbe la possibilità di risollevarsi nel breve termine, anche a causa dell'attuale contingenza dovuta all'emergenza ucraina. 4.2 Dal canto suo, nelle sue osservazioni del 29 settembre 2022 e del 2 novembre 2022, la SEM rinvia all'art. 25 cpv. 2 PA, secondo il quale la Svizzera deve accogliere una richiesta di riconoscimento dello statuto di rifugiato soltanto qualora sia provato un interesse degno di protezione. Tuttavia, a mente dell'autorità inferiore, tale interesse non potrebbe essere provato se uno Stato terzo ha già riconosciuto la qualità di rifugiato ed ha già concesso protezione contro le persecuzioni.”
“2 della medesima disposizione (cfr. nello stesso senso la sentenza del Tribunale E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3.3.1). La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 5.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio. Questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr.”
Die Rechtsprechung geht davon aus, dass die Schweiz im Regelfall nicht in die materielle Prüfung eines Asylgesuchs eintritt, wenn die betroffene Person in einem vom Bundesrat als sicher eingestuften Drittstaat bereits Asyl oder einen vergleichbaren effektiven Schutz erhalten hat, dort zuvor aufgehalten war, dorthin zurückkehren kann und keine Gefahr der Verletzung des Non‑Refoulement‑Prinzips besteht. Ausser in den vom Gesetz vorgängigen Fällen (insbesondere Art. 50 AsylG) und den einschlägigen Bestimmungen des Abkommens über Flüchtlinge ergibt sich nach der Rechtsprechung keine Verpflichtung der Schweiz, eine solche Person auf ihrem Hoheitsgebiet zu halten. Art. 50 AsylG sieht sodann vor, dass Asyl einem in einem andern Staat aufgenommenen Flüchtling gewährt werden kann, wenn er sich seit mindestens zwei Jahren rechtmässig und ununterbrochen in der Schweiz aufhält.
“3928), che la giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi ("secondo asilo"), dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche 2019/12 consid. 5 e 6), che dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio; che questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr. art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati), che il Consiglio federale ha effettivamente inserito la Grecia come altri paesi dell'Unione europea (UE) e dell'Associazione europea di libero scambio (AELS), nel novero degli stati terzi sicuri ai sensi dell'art.”
“b LAsi, e che le autorità di tale Paese hanno rilasciato loro dei permessi di soggiorno validi fino al 6 aprile 2026; che la Grecia ha accettato la richiesta di riammissione dei medesimi sul proprio territorio; che è quindi giustificato che la SEM non abbia esaminato nel merito la loro domanda d'asilo ai sensi dell'art. 31a cpv. 1 lett. a LAsi, che i ricorrenti non hanno fatto valere alcuna valida eccezione all'applicazione della summenzionata norma; che, in primo luogo, essi non hanno apportato elementi atti a rovesciare la presunzione secondo cui la Grecia, quale Stato terzo sicuro, offra un'effettiva protezione contro il divieto di respingimento (art. 5 LAsi); che il fatto che la SEM abbia riconosciuto loro l'ammissione provvisoria a causa dell'inesigibilità dell'esecuzione del loro allontanamento, non pone inoltre minimamente in dubbio la presunzione che la Grecia sia ritenuta dal Consiglio federale uno Stato terzo sicuro ai sensi dell'art. 6a cpv. 2 lett. b LAsi; che, in secondo luogo, essendo stato riconosciuto loro lo statuto di rifugiati in Grecia non possono neppure prevalersi dell'art. 31a cpv. 4 LAsi, che, i ricorrenti non adempiono manifestamente né le condizioni previste dall'art. 50 LAsi né quelle poste dall'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, aspetto che non viene neppure messo in discussione dagli stessi, che, inoltre, neppure il diritto al rispetto della vita privata e familiare (art. 8 CEDU) e l'interesse superiore del fanciullo (art. 3 CDF) possono giustificare un'eccezione alla non entrata nel merito della domanda d'asilo; che tali norme vengono piuttosto prese in considerazione nell'esame dell'ammissibilità ed esigibilità dell'esecuzione dell'allontanamento (cfr. ex pluris sentenza del Tribunale D-4718/2021 del 3 febbraio 2023 consid. 5.2), che, per il resto, i ricorrenti sembrano voler usufruire di un trattamento favorevole rispetto al summenzionato disposto legale, il quale non corrisponde tuttavia alla volontà del legislatore; che tale censura esula chiaramente dall'esame a cui il Tribunale è tenuto in caso di impugnazione di una decisione di non entrata nel merito (cfr. supra), che l'art. 25 cpv. 2 PA, il quale prevede che una domanda di una decisione d'accertamento dev'essere accolta qualora il richiedente provi un interesse degno di protezione, non fonda dunque alcun diritto per i ricorrenti al riconoscimento dello statuto di rifugiato e alla concessione dell'asilo in Svizzera, che, visto quanto sopra, è a giusto titolo che la SEM non è entrata nel merito della domanda d'asilo dei ricorrenti sulla base dell'art.”
“2 della medesima disposizione (cfr. nello stesso senso la sentenza del Tribunale E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3.3.1). La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 5.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio. Questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr.”
“La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 5.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio. Questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr. art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati). 5.4 Come altri Paesi dell'Unione europea (UE) e dell'Associazione europea di libero scambio (AELS), il Consiglio federale ha inserito la Grecia, il 14 dicembre 2007, nel novero degli Stati terzi sicuri ai sensi dell'art.”
Die vorläufige Aufnahme (admission provisoire) gilt als rechtmässiger Aufenthalt im Sinn von Art. 50 AsylG, wenn sie aufgrund einer individuellen, konkret begründeten Entscheidung ergangen ist und notwendigerweise auf einem der in Art. 83 Abs. 1 LEI genannten Hindernisse der Rückschaffung (illicéité / inexigibilité / impossibilité) beruht; dies ist im Einzelfall zu prüfen.
“2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi lorsqu'il a prononcé l'admission provisoire sous sa propre responsabilité pour des motifs liés à la situation particulière de la personne concernée et non en raison d'obstacles à l'exécution du renvoi, tombe à faux (cf. Faits, let. F et G). En effet, le prononcé d'une admission provisoire relève toujours de la compétence (ou responsabilité selon la terminologie utilisée dans l'arrêt de principe précité) de l'autorité d'asile ; que ledit prononcé soit le fait du SEM ou qu'il fasse suite à un arrêt du Tribunal sur recours est sans importance. En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu. Au demeurant, aucun élément ne laisse apparaître qu'ils auraient obtenu la qualité de réfugié en Grèce de manière manifestement illégitime. 5.3 Aussi, il appartiendra au SEM de vérifier si les époux H._______ et leurs quatre premiers enfants (étant rappelé que la dernière-née ne saurait se voir octroyer le second asile [voir consid. 2 ci-avant]) séjournent en Suisse sous admission provisoire de manière ininterrompue depuis au moins deux ans au sens de l'art. 50 LAsi et de l'art. 36 al. 2 OA 1. A cet égard, il convient de relever que le formulaire cantonal de demande de second asile figurant au dossier du SEM ne comporte ni le timbre ni la signature du I._______ (cf. Faits, let. B.b). Si le SEM l'estime nécessaire, il lui appartiendra d'exiger des recourants que ce formulaire soit mis à jour et transmis ensuite au(x) canton(s) de domicile de ceux-ci pour examen avant de lui être retourné, comme le veut sa directive III/1, dans sa version du 1er mars 2019, publiée sur son site Internet (cf.”
Nach ständiger Rechtsprechung ist die in Art. 50 LAsi vorgesehene Zweijahresfrist als kumulative Voraussetzung zu verstehen: sie setzt einen legalen und ununterbrochenen Aufenthalt in der Schweiz über mindestens zwei Jahre voraus.
“1 LAsi, indica come delle eccezioni siano possibili; che nel suo messaggio relativo alla modifica della legge sull'asilo, il Consiglio federale ha del resto menzionato come la SEM sia "libera di trattare in procedura materiale, nel quadro della procedura Dublino, la domanda d'asilo di persone provenienti da Stati terzi sicuri", per esempio allorché, in un caso specifico, il diritto costituzionale o il diritto internazionale si opporrebbero all'allontanamento (cfr. Messaggio del Consiglio federale del 26 maggio 2010 concernente la modifica della legge sull'asilo, FF 2010 3889, specialmente pag. 3928), che la giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi ("secondo asilo"), dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche 2019/12 consid. 5 e 6), che dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio; che questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr.”
“31a cpv. 4 LAsi), ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi in cui si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul proprio territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato ad un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3 e DTAF 2019 VI/1 consid. 5 e 6), che, dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che la responsabilità si considera trasferita allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio; che questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato, che, nella fattispecie, dal fascicolo risulta che i richiedenti hanno ottenuto lo statuto di rifugiati il 7 aprile 2023 in Grecia, uno Stato incluso nell'elenco degli Stati terzi sicuri ai sensi dell'art.”
“Tale verifica da parte della SEM ha tuttavia luogo nel quadro dell'esame individuale della domanda d'asilo della persona interessata, nell'esercizio della sua competenza prevista all'art. 6a cpv. 1 LAsi. Non ha invece come oggetto la questione della designazione dello Stato di rinvio ritenuto quale Stato terzo sicuro previsto al cpv. 2 della medesima disposizione (cfr. nello stesso senso la sentenza del Tribunale E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3.3.1). La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 5.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio.”
Das SEM hat im Verfahren über ein Gesuch um Zweitasyl zu prüfen, ob die in Art. 50 LAsi verlangte ununterbrochene Aufenthaltsdauer von mindestens zwei Jahren erfüllt ist. Es hat ferner die Vollständigkeit und Richtigkeit der gesuchsrelevanten Unterlagen zu überprüfen (z. B. das kantonale Formular, inklusive allfälliger Stempel/Unterschrift) und, falls nötig, deren Aktualisierung und Weiterleitung gemäss seiner Richtlinie III/1 zu verlangen. Sodann ist zu prüfen, ob für die einzelnen Gesuchstellenden Gründe zur Aberkennung des Flüchtlingsstatus vorliegen (Art. 63 LAsi) und gegebenenfalls ergänzende Instruktionsschritte zu treffen.
“En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu. Au demeurant, aucun élément ne laisse apparaître qu'ils auraient obtenu la qualité de réfugié en Grèce de manière manifestement illégitime. 5.3 Aussi, il appartiendra au SEM de vérifier si les époux H._______ et leurs quatre premiers enfants (étant rappelé que la dernière-née ne saurait se voir octroyer le second asile [voir consid. 2 ci-avant]) séjournent en Suisse sous admission provisoire de manière ininterrompue depuis au moins deux ans au sens de l'art. 50 LAsi et de l'art. 36 al. 2 OA 1. A cet égard, il convient de relever que le formulaire cantonal de demande de second asile figurant au dossier du SEM ne comporte ni le timbre ni la signature du I._______ (cf. Faits, let. B.b). Si le SEM l'estime nécessaire, il lui appartiendra d'exiger des recourants que ce formulaire soit mis à jour et transmis ensuite au(x) canton(s) de domicile de ceux-ci pour examen avant de lui être retourné, comme le veut sa directive III/1, dans sa version du 1er mars 2019, publiée sur son site Internet (cf. www.sem.admin.ch/sem/fr/home.html Publications & services Directives et circulaires III Loi sur l'asile 1. La procédure d'asile ; chap. 1.6 [consulté le 13.7.2021]). Le cas échéant, avant d'accorder le second asile aux recourants, il appartiendra encore au SEM de vérifier si, pour chacun de ceux-ci, l'une ou l'autre des conditions de révocation de la qualité de réfugié (cf. art. 63 LAsi) serait remplie et, pour ce faire, de procéder à l'instruction complémentaire qui s'imposerait.”
“V. Mit Eingabe vom 9. März 2023 beantragte die Beschwerdeführerin die Gewährung von Zweitasyl im Sinn von Art. 50 AsylG, weil sie sich seit der Erteilung einer Aufenthaltsbewilligung vom 3. November 2022 ordnungsgemäss und ununterbrochen in der Schweiz aufhalte. Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung:”
Für die Anwendbarkeit von Art. 50 AsylG verlangt die Rechtsprechung, dass die betroffene Person sich seit mindestens zwei Jahren legal und ununterbrochen in der Schweiz aufhält. Diese Zweijahresfrist steht zudem in Zusammenhang mit dem im Abkommen über die Übertragung der Verantwortung vorgesehenen Zwei-Jahreszeitraum, nach dessen Ablauf die Zuständigkeit in Betracht gezogen werden kann.
“283), che, in questi casi, l'autorità inferiore entra eccezionalmente nel merito della domanda d'asilo del ricorrente se esistono elementi concreti atti a dimostrare che lo Stato terzo in questione non rispetti de facto il divieto di respingimento (cfr. DTAF 2013/10 consid. 7.6.2), che la giurisprudenza ha precisato come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente, che avrebbe manifestamente la qualità di rifugiato (art. 31a cpv. 4 LAsi), ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi in cui si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul proprio territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato ad un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3 e DTAF 2019 VI/1 consid. 5 e 6), che, dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che la responsabilità si considera trasferita allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio; che questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato, che, nella fattispecie, dal fascicolo risulta che i richiedenti hanno ottenuto lo statuto di rifugiati il 7 aprile 2023 in Grecia, uno Stato incluso nell'elenco degli Stati terzi sicuri ai sensi dell'art.”
“2 della medesima disposizione (cfr. nello stesso senso la sentenza del Tribunale E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3.3.1). La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 4.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa norma cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio. Questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr.”
Nach der neueren Rechtsprechung (ATAF 2020 VI/2, bestätigt in BVGer E‑1057/2021) ist ein Aufenthalt aufgrund einer vorläufigen/provisorischen Aufnahme (admission provisoire) als rechtmässiger Aufenthalt im Sinne von Art. 50 AsylG zu qualifizieren und bei der Berechnung der für die Gewährung von Zweitasyl erforderlichen Mindestaufenthaltsdauer zu berücksichtigen.
“50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile. Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020.”
“Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020. 5.2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi lorsqu'il a prononcé l'admission provisoire sous sa propre responsabilité pour des motifs liés à la situation particulière de la personne concernée et non en raison d'obstacles à l'exécution du renvoi, tombe à faux (cf. Faits, let. F et G). En effet, le prononcé d'une admission provisoire relève toujours de la compétence (ou responsabilité selon la terminologie utilisée dans l'arrêt de principe précité) de l'autorité d'asile ; que ledit prononcé soit le fait du SEM ou qu'il fasse suite à un arrêt du Tribunal sur recours est sans importance. En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu.”
“50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile. Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020.”
Nach der Rechtsprechung liegt ein «ordentlicher Aufenthalt» im Sinne von Art. 50 AsylG nur vor, wenn ein ordentlicher Aufenthaltsstatus (eine von der Polizei der ausländischen Angelegenheiten ausgestellte Aufenthaltsbewilligung) besteht. Eine vorläufige Aufnahme, namentlich eine solche wegen Unausführbarkeit der Wegweisung, gilt demnach nicht als ordentlicher Aufenthalt im Sinn von Art. 50.
“Se référant à plusieurs arrêts du Tribunal, il a relevé que les époux H._______ et leurs enfants n'étaient pas entrés en Suisse au bénéfice d'autorisations de séjour ordinaires délivrées par la police des étrangers et qu'ils ne bénéficiaient pas non plus de telles autorisations. Il leur a imparti un délai au 24 février 2020 pour déposer leurs éventuelles observations, les avisant qu'à défaut il serait statué en l'état du dossier. B.f Par courrier du 19 février 2020, les époux H._______ ont fait valoir qu'ils disposaient d'un séjour légal en Suisse, dès lors qu'ils y avaient leur centre de vie, qu'ils y travaillaient et que leurs enfants y étaient scolarisés et qu'il ne leur était pas possible de retourner en Syrie. B.g Par décision du 6 mars 2020, le SEM a rejeté la demande de second asile des époux H._______ et de leurs enfants. Il a estimé que l'admission provisoire pour inexigibilité de l'exécution du renvoi dont bénéficiaient les intéressés n'était pas un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Se référant aux arrêts du Tribunal D-4742/2014 du 17 novembre 2014, E-4852/2014 du 23 septembre 2014 et D-1206/2017 du 3 août 2018 consid. 7.2 et 7.3, il a indiqué qu'il était de jurisprudence constante qu'un séjour légal au sens de cette disposition supposait le bénéfice d'une autorisation de séjour ordinaire délivrée par la police des étrangers. C. C.a Par courrier du 8 mai 2020, les époux H._______ ont informé le SEM de leur rendez-vous auprès de la représentation syrienne à Genève pour le mois de juillet 2020, afin d'y déposer des demandes de délivrance de passeport syrien, et ont demandé la restitution de leurs pièces d'identité syriennes, indispensables pour l'établissement de leurs passeports nationaux. C.b Par courrier du 13 mai 2020, le SEM a transmis aux époux H._______ les documents désirés et les a informés de leur obligation de lui remettre ceux-ci et leurs éventuels documents de voyage sans tarder une fois leurs démarches terminées, conformément à l'art. 20 al. 1 OERE (RS 142.”
Praxisgemäss setzt die Anwendung von Art. 50 AsylG voraus, dass die betroffene Person im Erststaat als Flüchtling im Sinne der Genfer Flüchtlingskonvention oder des Flüchtlingsprotokolls anerkannt wurde. Fehlt diese Anerkennung, fehlt eine wesentliche Voraussetzung für die Gewährung von Zweitasyl.
“5), dass über offensichtlich unbegründete Beschwerden in einzelrichterlicher Zuständigkeit mit Zustimmung eines zweiten Richters beziehungsweise einer zweiten Richterin entschieden wird (Art. 111 Bst. e AsylG) und es sich, wie nachfolgend aufgezeigt wird, um ein solches Rechtsmittel handelt, weshalb das Urteil nur summarisch zu begründen ist (Art. 111a Abs. 2 AsylG), dass gestützt auf Art. 111a Abs. 1 AsylG auf einen Schriftenwechsel verzichtet wurde, dass eine allfällige Verfolgungssituation im Heimatstaat vorliegend nicht Prozessgegenstand sein kann, nachdem mit Verfügung vom 21. Juli 2022 auf das Asylgesuch der Beschwerdeführenden gemäss Art. 31a Abs. 1 Bst. a AsylG nicht eingetreten worden war und dieser Entscheid in Rechtskraft erwachsen ist und die Beschwerdeführenden im vorliegenden Verfahren auch nichts vorgebracht haben, was dessen Rechtsbestand in Frage stellen könnte, dass die Schweiz gemäss Art. 50 AsylG Flüchtlingen, die in einem anderen Staat aufgenommen worden sind, Asyl gewähren kann, wenn sie sich seit mindestens zwei Jahren ordnungsgemäss und ununterbrochen in der Schweiz aufhalten (Zweitasyl), dass die Anwendung von Art. 50 AsylG im Lichte der Europäischen Übergangsvereinbarung praxisgemäss voraussetzt, dass die Betroffenen im Erststaat als Flüchtlinge im Sinne der Flüchtlingskonvention oder des Flüchtlingsprotokolls erkannt wurden (vgl. BVGE 2019 IV/1 m.w.H.), dass die Vorinstanz in ihrer Verfügung daher korrekterweise darauf hinweist, dass die Beschwerdeführenden in Griechenland nicht als Flüchtlinge anerkannt wurden, sondern ihnen subsidiärer Schutz gewährt wurde, was nicht dem Flüchtlingsstatus entspricht, dass die Beschwerdeführenden in ihrer Beschwerde dagegen nichts einwenden, sondern allein auf die Zustände in ihrem Heimatstaat Afghanistan hinweisen, dass es den Beschwerdeführenden somit nicht gelingt, nachzuweisen, dass sie in Griechenland als Flüchtlinge anerkannt worden sind, dass es somit an einer wesentlichen Voraussetzung für die Gewährung von Zweitasyl im Sinne von Art. 50 AsylG fehlt, dass die Vorinstanz die Gesuche der Beschwerdeführenden um Zweitasyl folglich zu Recht abgelehnt hat, dass die angefochtene Verfügung Bundesrecht nicht verletzt, den rechtserheblichen Sachverhalt richtig sowie vollständig feststellt (Art.”
Eingaben sind nach ihrem Inhalt, nicht nach der Überschrift, zu qualifizieren; wenn sich aus dem Inhalt ein Gesuch um Zweitasyl (Art. 50 AsylG) ergibt, ist es als solches entgegenzunehmen. Die Behörde hat von Amtes wegen den rechtserheblichen Sachverhalt abzuklären, die einschlägige Rechtsanwendung vorzunehmen und verhältnismässig zu handeln. Überspitzter Formalismus ist zu vermeiden.
“4 VwVG), dass der Untersuchungsgrundsatz besagt, dass die Verwaltung von sich aus für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen hat, dass das Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen die Verwaltung verpflichtet, auf den festgestellten rechtserheblichen Sachverhalt jenen Rechtssatz anzuwenden, den sie als den zutreffenden erachtet und ihm jene Auslegung zu geben, von der sie überzeugt ist (iura novit curia), dass das Handeln der Vorinstanz als staatliche Verwaltungsbehörde auch dem Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu entsprechen hat, dass staatliches Handeln somit den Umständen des Einzelfalls Rechnung trägt und angemessen ist, dass die Eingaben der Beschwerdeführerinnen zwar als Mehrfachgesuche betitelt sind, sich die Qualifikation einer Eingabe jedoch nicht nach deren Bezeichnung, sondern nach deren Inhalt richtet, dass die Beschwerdeführerinnen Begehren um Gewährung von Asyl gestellt haben und aufgrund der vorliegenden Konstellation offensichtlich ist, dass es sich um Gesuche um Zweitasyl handelte, zumal das Institut des Zweitasyls für solche wie die vorliegende Konstellation geschaffen wurde, dass die Vorinstanz daher gehalten gewesen wäre, die Gesuche als Gesuche um Zweitasyl entgegenzunehmen (vgl. Art. 50 AsylG) und entsprechend zu behandeln, dass es der Vorinstanz im Übrigen freigestanden wäre, mit geeigneten milderen Mitteln - beispielsweise im Rahmen des Instruktionsschreibens vom 22. November 2023 - die Beschwerdeführerinnen darauf hinzuweisen, dass in der vorliegenden spezifischen Konstellation die erwähnte Praxisänderung nicht zur Gewährung von Asyl führen könne, womit sie dem Grundsatz der Verhältnismässigkeit Rechnung getragen hätte, dass überspitzter Formalismus eine besondere Form der Rechtsverweigerung darstellt und vorliegt, wenn für ein Verfahren rigorose Formvorschriften aufgestellt werden, ohne dass die Strenge sachlich gerechtfertigt wäre, wenn die Behörde formelle Vorschriften mit übertriebener Schärfe handhabt oder an Rechtsschriften überspannte Anforderungen stellt und den Rechtssuchenden den Rechtsweg in unzulässiger Weise versperrt, dass das Vorgehen der Vorinstanz im vorliegenden Verfahren auch dieses Prinzip verletzt hat, da die strikte Anwendung der Formvorschriften durch keine schutzwürdigen Interessen gerechtfertigt ist, zum blossen Selbstzweck wird und die Verwirklichung des materiellen Rechts in unhaltbarer Weise erschwert oder verhindert (vgl.”
Ein auf Beschwerdeebene erstmals gestelltes Gesuch um Gewährung von Zweitasyl nach Art. 50 AsylG gilt als neues Begehren und ist unzulässig, wenn es nicht bereits Gegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens war; darauf ist nicht einzutreten.
“Soweit der Beschwerdeführer auf Beschwerdeebene die Gewährung von Zweitasyl gemäss Art. 50 AsylG beantragt, ist Folgendes festzuhalten: Der Streitgegenstand wird im Beschwerdeverfahren durch die angefochtene Verfügung begrenzt (vgl. André Moser, in: Auer/Müller/Schindler [Hrsg.], VwVG, Kommentar zum Bundesgesetz über das Verwaltungsverfahren, 2. Aufl. 2019, Art. 52 N 3 m.H.a. BGE 142 I 155 E. 4.4.2; BVGE 2014/24 E. 1.4.1 m.w.H.). Neue Begehren sind unzulässig, wobei als neu solche Anträge zu verstehen sind, die nicht Gegenstand des vorinstanzlichen Verfahrens waren. Der Beschwerdeführer beantragt erstmals in seiner ergänzenden Eingabe vom 16. Juni 2020 die Gewährung von Zweitasyl nach Art. 50 AsylG mit der Begründung, er sei in Ungarn als Flüchtling anerkannt worden. Das Rechtsbegehren um Gewährung von Zweitasyl war nicht Gegenstand des Verfahrens vor der Vorinstanz. Das auf Beschwerdeebene gestellte Gesuch um Zweitasyl nach Art. 50 AsylG ist daher unzulässig, weshalb darauf nicht einzutreten ist (vgl. BVGE 2011/54 E. 2.1.1; Moser/Beusch/Kneubühler/Kayser, Prozessieren vor dem Bundesverwaltungsgericht, 3. Aufl. 2022, Rz.”
Der Aufenthalt gilt als ununterbrochen, wenn der Flüchtling in den letzten zwei Jahren insgesamt nicht mehr als sechs Monate im Ausland verbracht hat; bei längeren Abwesenheiten ist ein ununterbrochener Aufenthalt nur gegeben, wenn diese durch zwingende Gründe erklärt werden können. Als «rechtmässiger» Aufenthalt im Sinne von Art. 50 LAsi werden unter anderem auch die vorläufige Aufnahme sowie die Zeit, in der über ein Aufenthaltsgesuch oder eine Bewilligungsgesuch entschieden wird (sofern nicht bereits ein erster ablehnender Entscheid ergangen ist), berücksichtigt.
“Exceptionnellement, un changement de jurisprudence peut entraîner la modification d'une décision entrée en force lorsque la nouvelle jurisprudence a une telle portée générale qu'il serait contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer dans tous les cas en maintenant une ancienne décision. Cependant, le recourant n'est en droit d'exiger un réexamen que pour autant qu'il démontre dans quelle mesure le nouveau droit doit conduire à un autre résultat (cf. ATF 144 III 285 consid. 3.4 et réf. cit. ; arrêt du TAF B-2912/2018 du 17 avril 2019 consid. 4.1 et réf. cit.). A supposer qu'en l'occurrence, on doive parler de nouvelle demande de second asile, plutôt que de demande de réexamen de la décision de rejet de la demande de second asile (cf. consid. 3 ci-avant), la règle selon laquelle un changement de jurisprudence ne constitue pas un motif de réexamen ne pourrait pas s'appliquer sans réserve (dans le même sens, cf. arrêt du TF 2C_876/2013 du 18 novembre 2013 consid. 3.1 et 3.7 ; 2D_7/2015 du 14 juillet 2015 consid. 2.1). Toutefois, vu ce qui suit, point n'est besoin d'examiner plus avant cette question. 4.2 Aux termes de l'art. 50 LAsi (second asile), l'asile peut être accordé à un réfugié qui a été admis par un autre Etat et qui séjourne légalement en Suisse sans interruption depuis au moins deux ans. Cette disposition n'a pas subi de modification depuis l'entrée en vigueur, le 1er octobre 1999, de la LAsi. En vertu de l'art. 36 de l'ordonnance 1 sur l'asile du 11 août 1999 (OA 1, RS 142.311), le séjour d'un réfugié en Suisse est régulier lorsque ce dernier se conforme aux dispositions applicables aux étrangers en général (al. 1). Le séjour est considéré comme ininterrompu lorsque, durant les deux dernières années, le réfugié n'a pas vécu plus de six mois au total à l'étranger. En cas d'absence plus longue, le séjour n'est considéré comme ininterrompu que lorsqu'il s'explique par des raisons impérieuses (al. 2). 4.3 Dans la Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2002 no 10 consid. 5 et 6b, ladite commission a jugé que le séjour d'un réfugié admis par un autre Etat était réputé légal au sens de l'art.”
“Le séjour est considéré comme ininterrompu lorsque, durant les deux dernières années, le réfugié n'a pas vécu plus de six mois au total à l'étranger. En cas d'absence plus longue, le séjour n'est considéré comme ininterrompu que lorsqu'il s'explique par des raisons impérieuses (al. 2). 4.3 Dans la Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2002 no 10 consid. 5 et 6b, ladite commission a jugé que le séjour d'un réfugié admis par un autre Etat était réputé légal au sens de l'art. 50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile.”
“50 LAsi non seulement lorsque celui-ci était au bénéfice d'une autorisation annuelle (ordinaire) de séjour, de type renouvelable et durable, conformément à la conception communément admise jusqu'alors, mais aussi lorsqu'il était dans l'attente d'une décision sur sa demande d'une telle autorisation, tant que les autorités compétentes ne lui avaient pas signifié, par un (premier) refus de l'autorisation requise, qu'elles n'entendaient pas l'autoriser à prendre domicile sur leur sol. La CRA a également jugé que la notion de séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile. Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020.”
Eingaben sind nach ihrem Inhalt zu qualifizieren; Bezeichnungen der Parteien sind nicht bindend. Liegt offenkundig ein Antrag auf Zweitasyl im Sinne von Art. 50 AsylG vor, hat die Behörde das Gesuch entsprechend entgegenzunehmen und materiell zu prüfen. Dies folgt aus dem Untersuchungsgrundsatz und der Amtswegigkeit (iura novit curia) sowie dem Verhältnismässigkeitsgebot. Überspitzter Formalismus, der das Verfahren zur Durchsetzung materieller Rechte unzulässig erschwert, ist unzulässig; die Behörde konnte stattdessen auch mildere Mittel einsetzen.
“4 VwVG), dass der Untersuchungsgrundsatz besagt, dass die Verwaltung von sich aus für die richtige und vollständige Abklärung des rechtserheblichen Sachverhalts zu sorgen hat, dass das Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen die Verwaltung verpflichtet, auf den festgestellten rechtserheblichen Sachverhalt jenen Rechtssatz anzuwenden, den sie als den zutreffenden erachtet und ihm jene Auslegung zu geben, von der sie überzeugt ist (iura novit curia), dass das Handeln der Vorinstanz als staatliche Verwaltungsbehörde auch dem Grundsatz der Verhältnismässigkeit zu entsprechen hat, dass staatliches Handeln somit den Umständen des Einzelfalls Rechnung trägt und angemessen ist, dass die Eingaben der Beschwerdeführerinnen zwar als Mehrfachgesuche betitelt sind, sich die Qualifikation einer Eingabe jedoch nicht nach deren Bezeichnung, sondern nach deren Inhalt richtet, dass die Beschwerdeführerinnen Begehren um Gewährung von Asyl gestellt haben und aufgrund der vorliegenden Konstellation offensichtlich ist, dass es sich um Gesuche um Zweitasyl handelte, zumal das Institut des Zweitasyls für solche wie die vorliegende Konstellation geschaffen wurde, dass die Vorinstanz daher gehalten gewesen wäre, die Gesuche als Gesuche um Zweitasyl entgegenzunehmen (vgl. Art. 50 AsylG) und entsprechend zu behandeln, dass es der Vorinstanz im Übrigen freigestanden wäre, mit geeigneten milderen Mitteln - beispielsweise im Rahmen des Instruktionsschreibens vom 22. November 2023 - die Beschwerdeführerinnen darauf hinzuweisen, dass in der vorliegenden spezifischen Konstellation die erwähnte Praxisänderung nicht zur Gewährung von Asyl führen könne, womit sie dem Grundsatz der Verhältnismässigkeit Rechnung getragen hätte, dass überspitzter Formalismus eine besondere Form der Rechtsverweigerung darstellt und vorliegt, wenn für ein Verfahren rigorose Formvorschriften aufgestellt werden, ohne dass die Strenge sachlich gerechtfertigt wäre, wenn die Behörde formelle Vorschriften mit übertriebener Schärfe handhabt oder an Rechtsschriften überspannte Anforderungen stellt und den Rechtssuchenden den Rechtsweg in unzulässiger Weise versperrt, dass das Vorgehen der Vorinstanz im vorliegenden Verfahren auch dieses Prinzip verletzt hat, da die strikte Anwendung der Formvorschriften durch keine schutzwürdigen Interessen gerechtfertigt ist, zum blossen Selbstzweck wird und die Verwirklichung des materiellen Rechts in unhaltbarer Weise erschwert oder verhindert (vgl.”
Erfüllte die betroffene Person die Voraussetzungen von Art. 50 AsylG nicht, kann sie sich nicht analog auf diese Bestimmung berufen. Ein zwischenzeitlich abgelaufenes Aufenthaltsrecht in einem Drittstaat schliesst nicht per se aus, dass dieser Staat Schutz gewährt; es bestehen keine Anhaltspunkte, dass die Behörden des Drittstaats den Schutz verweigern würden. Entsprechend ist die Schweiz nicht verpflichtet, geltend gemachtes Asyl nach Art. 2 LAsi zu gewähren, wenn die Voraussetzungen von Art. 50 LAsi nicht vorliegen.
“4), che il fatto che il permesso di soggiorno dei ricorrenti sia, nel frattempo, scaduto non significa neppure che la Grecia non garantisce loro protezione (cfr. per analogia quanto previsto per la possibilità di rinnovare un'autorizzazione di soggiorno scaduta per le persone che beneficiano di una protezione internazionale nelle sentenze D-4718/2021 del 3 febbraio 2023 del consid. 5.5.1 e relativi riferimenti), che invero, non vi sono elementi che permettano di ritenere che le autorità greche negherebbero il rinnovo dello stesso in violazione dell'art. 24 par. 1 della Direttiva 2011/95/UE del Parlamento e del Consiglio del 13 dicembre 2011 recante norme sull'attribuzione, a cittadini di paesi terzi o apolidi, della qualifica di beneficiario di protezione internazionale, su uno status uniforme per i rifugiati o per le persone aventi titolo a beneficiare della protezione sussidiaria, nonché sul contenuto della protezione riconosciuta [rifusione]; GU L 337/9 del 20 dicembre 2011), che essi non adempiendo poi né alle condizioni previste dall'art. 50 LAsi né a quelle poste all'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, non possono prevalersi di tali norme neppure per analogia, e la Svizzera non è pertanto in alcun modo tenuta ad accordare l'asilo agli insorgenti ai sensi dell'art. 2 LAsi (cfr. per casi analoghi le sentenze del Tribunale D-5603/2023 del 15 gennaio 2024 pag. 6; D-918/2022 del 19 aprile 2023 consid. 4.5.3; D-4718/2021 del 3 febbraio 2023 consid. 5.5.1), che per il resto, i ricorrenti appaiono con le loro argomentazioni volere in realtà usufruire di un trattamento più favorevole rispetto al dispositivo legale previsto in materia, che però non corrisponde alle normative vigenti ed alla volontà espressa dal legislatore in proposito, che pertanto, è ancor più evidente che nel caso di specie i ricorrenti non hanno dimostrato alcun interesse attuale a che si entri nel merito della loro domanda d'asilo (cfr. anche nel senso le sentenze del Tribunale D-5603/2023 del 15 gennaio 2024 pag. 6; D-918/2022 del 19 aprile 2023 consid. 4.5.4; D-4433/2021 del 16 febbraio 2023 pag.”
“Nelle loro argomentazioni i ricorrenti non hanno inoltre né sostenuto né sono stati in misura di fornire degli elementi concreti atti a ritenere che la Grecia rischierebbe di allontanarli verso il loro Paese d'origine contravvenendo pertanto al principio di non respingimento. Il fatto poi che essi beneficino attualmente dell'ammissione provvisoria in Svizzera, a causa dell'inesigibilità dell'esecuzione del loro allontanamento, a differenza di quanto motivato dagli insorgenti nei loro scritti del 25 luglio 2022 e del 19 ottobre 2022, non pone minimamente in dubbio la presunzione che la Grecia sia uno Stato terzo ritenuto tutt'ora sicuro ai sensi dell'art. 6a cpv. 2 lett. b LAsi da parte del Consiglio federale. Ciò che fra l'altro non è stato posto in discussione neppure dallo scrivente Tribunale, anche nella sua più recente giurisprudenza (cfr. tra le tante le sentenze del Tribunale D-5797/2022 del 23 dicembre 2022 consid. 7; D-5551/2022 del 15 dicembre 2022 consid. 5; D-4606/2022 del 9 dicembre 2022 consid. 4; E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3; E-1088/2022 del 7 novembre 2022 consid. 7). Essi non adempiendo poi né alle condizioni previste dall'art. 50 LAsi né a quelle poste all'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, non possono prevalersi di tali norme neppure per analogia, e la Svizzera non è pertanto in alcun modo tenuta ad accordare l'asilo agli insorgenti ai sensi dell'art. 2 LAsi, come da essi richiesto (cfr. supra consid. 5.2). Per il resto, i ricorrenti appaiono con le loro argomentazioni volere in realtà usufruire di un trattamento favorevole rispetto al dispositivo legale previsto in materia, che però non corrisponde alle normative vigenti ed alla volontà espressa dal legislatore in proposito (cfr. supra consid. 5). Non si entrerà pertanto ulteriormente nel merito delle censure avanzate dai ricorrenti - peraltro soltanto dopo il riesame parziale della decisione da parte della SEM - e che appaiono esulare chiaramente dall'esame a cui il Tribunale è tenuto nel caso d'impugnazione di una decisione di non entrata nel merito (cfr. supra consid. 3.1). 5.5.2 Ne discende quindi che le condizioni poste dall'art. 31a cpv. 1 lett. a LAsi risultano essere soddisfatte ed è quindi a giusto titolo che la SEM non è entrata nel merito della loro domanda d'asilo.”
“Nelle loro argomentazioni i ricorrenti non hanno inoltre né sostenuto né sono stati in misura di fornire degli elementi concreti atti a ritenere che la Grecia rischierebbe di allontanarli verso il loro Paese d'origine contravvenendo pertanto al principio di non respingimento. Il fatto poi che essi beneficino attualmente dell'ammissione provvisoria in Svizzera, a causa dell'inesigibilità dell'esecuzione del loro allontanamento, a differenza di quanto motivato dagli insorgenti nei loro scritti del 25 luglio 2022 e del 19 ottobre 2022, non pone minimamente in dubbio la presunzione che la Grecia sia uno Stato terzo ritenuto tutt'ora sicuro ai sensi dell'art. 6a cpv. 2 lett. b LAsi da parte del Consiglio federale. Ciò che fra l'altro non è stato posto in discussione neppure dallo scrivente Tribunale, anche nella sua più recente giurisprudenza (cfr. tra le tante le sentenze del Tribunale D-5797/2022 del 23 dicembre 2022 consid. 7; D-5551/2022 del 15 dicembre 2022 consid. 5; D-4606/2022 del 9 dicembre 2022 consid. 4; E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3; E-1088/2022 del 7 novembre 2022 consid. 7). Essi non adempiendo poi né alle condizioni previste dall'art. 50 LAsi né a quelle poste all'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, non possono prevalersi di tali norme neppure per analogia, e la Svizzera non è pertanto in alcun modo tenuta ad accordare l'asilo agli insorgenti ai sensi dell'art. 2 LAsi, come da essi richiesto (cfr. supra consid. 5.2). Per il resto, i ricorrenti appaiono con le loro argomentazioni volere in realtà usufruire di un trattamento favorevole rispetto al dispositivo legale previsto in materia, che però non corrisponde alle normative vigenti ed alla volontà espressa dal legislatore in proposito (cfr. supra consid. 5). Non si entrerà pertanto ulteriormente nel merito delle censure avanzate dai ricorrenti - peraltro soltanto dopo il riesame parziale della decisione da parte della SEM - e che appaiono esulare chiaramente dall'esame a cui il Tribunale è tenuto nel caso d'impugnazione di una decisione di non entrata nel merito (cfr. supra consid. 3.1). 5.5.2 Ne discende quindi che le condizioni poste dall'art. 31a cpv. 1 lett. a LAsi risultano essere soddisfatte ed è quindi a giusto titolo che la SEM non è entrata nel merito della loro domanda d'asilo.”
Das Ablaufen eines Aufenthaltstitels im Aufnahmestaat schliesst die Anwendung von Art. 50 AsylG nicht von vornherein aus. Massgeblich ist, ob Anhaltspunkte vorliegen, dass die Behörden des Aufnahmestaats Schutz gewähren bzw. den Aufenthaltstitel erneuern würden. Fehlen solche Anhaltspunkte oder ist kein aktuelles Interesse an der Durchführung des Asylverfahrens dargelegt, kann dies dazu führen, dass dem Gesuch nicht inhaltlich nachgegangen wird.
“4), che il fatto che il permesso di soggiorno dei ricorrenti sia, nel frattempo, scaduto non significa neppure che la Grecia non garantisce loro protezione (cfr. per analogia quanto previsto per la possibilità di rinnovare un'autorizzazione di soggiorno scaduta per le persone che beneficiano di una protezione internazionale nelle sentenze D-4718/2021 del 3 febbraio 2023 del consid. 5.5.1 e relativi riferimenti), che invero, non vi sono elementi che permettano di ritenere che le autorità greche negherebbero il rinnovo dello stesso in violazione dell'art. 24 par. 1 della Direttiva 2011/95/UE del Parlamento e del Consiglio del 13 dicembre 2011 recante norme sull'attribuzione, a cittadini di paesi terzi o apolidi, della qualifica di beneficiario di protezione internazionale, su uno status uniforme per i rifugiati o per le persone aventi titolo a beneficiare della protezione sussidiaria, nonché sul contenuto della protezione riconosciuta [rifusione]; GU L 337/9 del 20 dicembre 2011), che essi non adempiendo poi né alle condizioni previste dall'art. 50 LAsi né a quelle poste all'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, non possono prevalersi di tali norme neppure per analogia, e la Svizzera non è pertanto in alcun modo tenuta ad accordare l'asilo agli insorgenti ai sensi dell'art. 2 LAsi (cfr. per casi analoghi le sentenze del Tribunale D-5603/2023 del 15 gennaio 2024 pag. 6; D-918/2022 del 19 aprile 2023 consid. 4.5.3; D-4718/2021 del 3 febbraio 2023 consid. 5.5.1), che per il resto, i ricorrenti appaiono con le loro argomentazioni volere in realtà usufruire di un trattamento più favorevole rispetto al dispositivo legale previsto in materia, che però non corrisponde alle normative vigenti ed alla volontà espressa dal legislatore in proposito, che pertanto, è ancor più evidente che nel caso di specie i ricorrenti non hanno dimostrato alcun interesse attuale a che si entri nel merito della loro domanda d'asilo (cfr. anche nel senso le sentenze del Tribunale D-5603/2023 del 15 gennaio 2024 pag. 6; D-918/2022 del 19 aprile 2023 consid. 4.5.4; D-4433/2021 del 16 febbraio 2023 pag.”
Vor Gewährung des zweiten Asyls hat das SEM zu prüfen, ob für die betroffene Person Gründe zur Widerrufung der Flüchtlingseigenschaft nach Art. 63 LAsi vorliegen. Bestehen solche Widerrufsgründe, folgt daraus nicht zwingend eine Anerkennung nach Art. 50 LAsi.
“Si le SEM l'estime nécessaire, il lui appartiendra d'exiger des recourants que ce formulaire soit mis à jour et transmis ensuite au(x) canton(s) de domicile de ceux-ci pour examen avant de lui être retourné, comme le veut sa directive III/1, dans sa version du 1er mars 2019, publiée sur son site Internet (cf. www.sem.admin.ch/sem/fr/home.html Publications & services Directives et circulaires III Loi sur l'asile 1. La procédure d'asile ; chap. 1.6 [consulté le 13.7.2021]). Le cas échéant, avant d'accorder le second asile aux recourants, il appartiendra encore au SEM de vérifier si, pour chacun de ceux-ci, l'une ou l'autre des conditions de révocation de la qualité de réfugié (cf. art. 63 LAsi) serait remplie et, pour ce faire, de procéder à l'instruction complémentaire qui s'imposerait. En effet, l'Accord ne s'applique pas au cas d'espèce, puisque la Grèce, Etat de premier refuge des époux H._______ et de leurs quatre premiers enfants, ne l'a pas ratifié. Partant, conformément à la jurisprudence précitée (cf. consid. 4.3 in fine), le SEM ne serait en principe pas tenu de reconnaître la qualité de réfugié aux recourants en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation de cette qualité. En l'état, il apparaît que, le 8 mai 2020, les recourants ont fait part au SEM de leur intention de déposer en juillet 2020 une demande de délivrance de passeports syriens auprès de la représentation syrienne à Genève et qu'à tout le moins, B._______, C._______, D._______ et F._______, s'en sont vu délivrer un (cf. Faits, let. C.a et let. K). 6. 6.1 Aux termes de l'art. 61 al. 1 PA, l'autorité de recours statue elle-même sur l'affaire ou exceptionnellement la renvoie avec des instructions impératives à l'autorité inférieure. La réforme présuppose cependant un dossier suffisamment mûr pour qu'une décision puisse être prononcée, étant précisé qu'il n'appartient pas à l'autorité de recours de procéder à des investigations complémentaires compliquées (cf. notamment ATAF 2011/42 consid. 8). De surcroît, la réforme est inadmissible lorsque des questions pertinentes doivent être tranchées pour la première fois et que l'autorité inférieure dispose d'un certain pouvoir d'appréciation (cf.”
Das SEM hat zu prüfen, ob der Gesuchsteller im Sinne von Art. 50 AsylG seit mindestens zwei Jahren legal und ununterbrochen in der Schweiz aufhält. Dabei kann die Behörde fehlende oder unvollständige Nachweise (etwa fehlende Stempel oder Unterschriften auf Formularen) nachfordern und die Akten ergänzend abklären; gegebenenfalls sind weitergehende Ermittlungen (z. B. zu Widerrufsgründen) vorzunehmen.
“3928), che la giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi ("secondo asilo"), dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche 2019/12 consid. 5 e 6), che dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio; che questo periodo di due anni decorrerà a partire dalla data di ammissione del rifugiato nel territorio del secondo Stato o, qualora tale data non possa essere determinata, dalla data in cui si presenti alle autorità del secondo Stato (cfr. art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati), che il Consiglio federale ha effettivamente inserito la Grecia come altri paesi dell'Unione europea (UE) e dell'Associazione europea di libero scambio (AELS), nel novero degli stati terzi sicuri ai sensi dell'art.”
“En outre, il a toujours lieu sur la base d'un examen individuel et concret. Enfin, il est nécessairement conditionné par un des obstacles à l'exécution du renvoi que sont l'illicéité, l'inexigibilité et l'impossibilité (cf. art. 83 al. 1 LEI). En conclusion, conformément à l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1 précité (cf. consid. 4.4 ci-avant), l'admission provisoire dont les recourants bénéficient est bien un séjour légal au sens de l'art. 50 LAsi. Il convient encore de souligner qu'en l'espèce, tout abus de droit de la part des recourants doit être exclu. Au demeurant, aucun élément ne laisse apparaître qu'ils auraient obtenu la qualité de réfugié en Grèce de manière manifestement illégitime. 5.3 Aussi, il appartiendra au SEM de vérifier si les époux H._______ et leurs quatre premiers enfants (étant rappelé que la dernière-née ne saurait se voir octroyer le second asile [voir consid. 2 ci-avant]) séjournent en Suisse sous admission provisoire de manière ininterrompue depuis au moins deux ans au sens de l'art. 50 LAsi et de l'art. 36 al. 2 OA 1. A cet égard, il convient de relever que le formulaire cantonal de demande de second asile figurant au dossier du SEM ne comporte ni le timbre ni la signature du I._______ (cf. Faits, let. B.b). Si le SEM l'estime nécessaire, il lui appartiendra d'exiger des recourants que ce formulaire soit mis à jour et transmis ensuite au(x) canton(s) de domicile de ceux-ci pour examen avant de lui être retourné, comme le veut sa directive III/1, dans sa version du 1er mars 2019, publiée sur son site Internet (cf. www.sem.admin.ch/sem/fr/home.html Publications & services Directives et circulaires III Loi sur l'asile 1. La procédure d'asile ; chap. 1.6 [consulté le 13.7.2021]). Le cas échéant, avant d'accorder le second asile aux recourants, il appartiendra encore au SEM de vérifier si, pour chacun de ceux-ci, l'une ou l'autre des conditions de révocation de la qualité de réfugié (cf. art. 63 LAsi) serait remplie et, pour ce faire, de procéder à l'instruction complémentaire qui s'imposerait.”
Bestehen konkrete Anhaltspunkte dafür, dass ein Drittstaat das Non‑Refoulement de facto nicht gewährleistet, kann die Behörde ausnahmsweise in den materiellen Asylentscheid eintreten. Dies steht in Verbindung mit Art. 50 (sog. Zweitasyl), das jedoch an die dort genannten kumulativen Voraussetzungen gebunden ist.
“2); che la decisione di non entrata nel merito sottostà infine alla garanzia della riammissione dei richiedenti asilo nel Paese di destinazione (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.2.2; Maiani Francesco, in: Amarelle Cesla/Nguyen Minh Son (éd.), Code annoté de droit des migrations - Volume IV, Loi sur l'asile (LAsi), 2015, ad art. 31a LAsi, pag. 283), che, in questi casi, l'autorità inferiore entra eccezionalmente nel merito della domanda d'asilo del ricorrente se esistono elementi concreti atti a dimostrare che lo Stato terzo in questione non rispetti de facto il divieto di respingimento (cfr. DTAF 2013/10 consid. 7.6.2), che la giurisprudenza ha precisato come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente, che avrebbe manifestamente la qualità di rifugiato (art. 31a cpv. 4 LAsi), ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi), che a parte i casi in cui si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo europeo sul trasferimento della responsabilità relativa ai rifugiati del 16 ottobre 1980 (RS 0.142.305, di seguito: Accordo rifugiati), non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul proprio territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2), che l'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato ad un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3 e DTAF 2019 VI/1 consid. 5 e 6), che, dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che la responsabilità si considera trasferita allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art.”
Art. 50 verlangt kumulative Voraussetzungen; hierzu zählt namentlich ein ordnungsgemässer und ununterbrochener legaler Aufenthalt in der Schweiz von mindestens zwei Jahren. Auf diese Voraussetzungen wird in der Rechtsprechung und in den DTAF-Leitsätzen Bezug genommen (vgl. insbesondere Art. 2 Abs. 1 des betreffenden Abkommens). Die Voraussetzungen sind im Einzelfall sorgfältig zu prüfen.
“Tale verifica da parte della SEM ha tuttavia luogo nel quadro dell'esame individuale della domanda d'asilo della persona interessata, nell'esercizio della sua competenza prevista all'art. 6a cpv. 1 LAsi. Non ha invece come oggetto la questione della designazione dello Stato di rinvio ritenuto quale Stato terzo sicuro previsto al cpv. 2 della medesima disposizione (cfr. nello stesso senso la sentenza del Tribunale E-3704/2021 del 9 dicembre 2022 consid. 3.3.1). La giurisprudenza ritiene dal canto suo come non vi sia luogo di entrare nel merito della domanda d'asilo se il richiedente ha ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo designato come sicuro dal Consiglio federale, allorché l'interessato vi ha soggiornato precedentemente, può ritornarvi e non vi sia il rischio di essere allontanato da tale paese in violazione del principio di non-respingimento (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5, in particolare consid. 5.4, che si basa sull'analisi del vecchio art. 34 LAsi). A parte i casi dove si applica l'art. 50 LAsi e le disposizioni dell'Accordo rifugiati, non esiste alcuna norma nazionale o internazionale che imponga alla Svizzera di mantenere una persona sul suo territorio che ha già ottenuto l'asilo o una protezione effettiva comparabile in uno Stato terzo (cfr. DTAF 2010/56 consid. 5.3.2). 5.3 L'art. 50 LAsi, norma che prevede il cosiddetto "secondo asilo", dispone che l'asilo può essere accordato a un rifugiato che è stato ammesso in un altro Stato, se soggiorna in Svizzera legalmente e senza interruzione da almeno due anni (per le condizioni cumulative poste dall'art. 50 LAsi perché una fattispecie rientri nella stessa cfr. DTAF 2014/40 consid. 3; cfr. anche DTAF 2019/12 consid. 5 e 6). Dal canto suo, l'art. 2 par. 1 dell'Accordo rifugiati, prevede che si considererà trasferita la responsabilità allo scadere di un periodo di due anni di permanenza effettiva e continuativa nel secondo Stato - secondo la definizione data all'art. 1 lett. d del medesimo Accordo rifugiati - con l'assenso delle autorità di detto Stato, o, ancor prima, nel caso in cui il secondo Stato abbia permesso al rifugiato di restare nel proprio territorio su basi permanenti o per un periodo che superi la validità del documento di viaggio.”
Ändert sich die Rechtsprechung zu Art. 50 AsylG und führt die neue Auslegung zu einer günstigeren Lage der betroffenen Flüchtlinge, ist diese neue Praxis auch auf noch nicht abschliessend entschiedene bzw. laufende Fälle anzuwenden (Rückwirkung zugunsten der Betroffenen), soweit dies mit dem Gleichheitsgebot vereinbar ist.
“50 LAsi devait être interprétée de manière uniforme et conforme à l'Accord européen sur le transfert de la responsabilité à l'égard des réfugiés du 16 octobre 1980 (ci-après : l'Accord), même dans les cas où cet accord ne s'appliquait pas (consid. 5b). Elle a encore précisé que, lorsque l'Accord s'appliquait et que les conditions du transfert de responsabilité qu'il prévoyait étaient réunies, les autorités suisses étaient tenues d'admettre le transfert de la qualité de réfugié tout en rendant, s'il y avait lieu, une décision de révocation aux conditions de l'art. 63 LAsi (consid. 4b). Elle a ajouté qu'en revanche, lorsque l'Accord ne s'appliquait pas, lesdites autorités n'étaient en principe pas tenues de reconnaître la qualité de réfugié en application de l'art. 50 LAsi en présence d'un motif de révocation (consid. 6c). 4.4 Dans l'ATAF 2020 VI/2 consid. 5.6, le Tribunal a jugé que le séjour au bénéfice d'une admission provisoire devait lui aussi être considéré comme légal au sens de l'art. 50 LAsi et pris en compte dans le calcul de la durée du séjour pour l'octroi du second asile. Cet arrêt se fonde expressément sur une évolution des conceptions juridiques (cf. ATAF 2020 VI/2 consid. 5.5.1). 5. 5.1 En l'espèce, vu ce qui précède, il y a lieu d'admettre que cet ATAF 2020 VI/2 consacre un changement de jurisprudence quant à la définition de la notion de « séjour légal » par rapport à celle arrêtée dans la JICRA 2002 no 10 consid. 5 et 6b. Cette nouvelle jurisprudence du 26 août 2020 ne pouvait à l'évidence pas être connue du SEM au moment où il a rendu sa décision négative du 6 mars 2020. Dès lors que la nouvelle jurisprudence a une portée de principe et qu'elle est plus favorable aux réfugiés admis par un autre Etat, il convient également d'admettre, comme cela est incontesté, qu'il pourrait être contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer au cas d'espèce en maintenant la décision du 6 mars 2020. 5.2 Comme les recourants l'invoquent à juste titre, l'interprétation qu'a faite le SEM de l'ATAF 2020 VI/2, selon laquelle il y a un séjour légal au sens de l'art.”
Der Aufenthalt gilt nach Art. 50 LAsi als ununterbrochen, wenn der Flüchtling in den letzten zwei Jahren insgesamt nicht mehr als sechs Monate im Ausland verbracht hat. Bei einer längeren Gesamtabwesenheit wird die Ununterbrochenheit nur anerkannt, wenn sie durch zwingende Gründe erklärt ist.
“Exceptionnellement, un changement de jurisprudence peut entraîner la modification d'une décision entrée en force lorsque la nouvelle jurisprudence a une telle portée générale qu'il serait contraire au droit à l'égalité de ne pas l'appliquer dans tous les cas en maintenant une ancienne décision. Cependant, le recourant n'est en droit d'exiger un réexamen que pour autant qu'il démontre dans quelle mesure le nouveau droit doit conduire à un autre résultat (cf. ATF 144 III 285 consid. 3.4 et réf. cit. ; arrêt du TAF B-2912/2018 du 17 avril 2019 consid. 4.1 et réf. cit.). A supposer qu'en l'occurrence, on doive parler de nouvelle demande de second asile, plutôt que de demande de réexamen de la décision de rejet de la demande de second asile (cf. consid. 3 ci-avant), la règle selon laquelle un changement de jurisprudence ne constitue pas un motif de réexamen ne pourrait pas s'appliquer sans réserve (dans le même sens, cf. arrêt du TF 2C_876/2013 du 18 novembre 2013 consid. 3.1 et 3.7 ; 2D_7/2015 du 14 juillet 2015 consid. 2.1). Toutefois, vu ce qui suit, point n'est besoin d'examiner plus avant cette question. 4.2 Aux termes de l'art. 50 LAsi (second asile), l'asile peut être accordé à un réfugié qui a été admis par un autre Etat et qui séjourne légalement en Suisse sans interruption depuis au moins deux ans. Cette disposition n'a pas subi de modification depuis l'entrée en vigueur, le 1er octobre 1999, de la LAsi. En vertu de l'art. 36 de l'ordonnance 1 sur l'asile du 11 août 1999 (OA 1, RS 142.311), le séjour d'un réfugié en Suisse est régulier lorsque ce dernier se conforme aux dispositions applicables aux étrangers en général (al. 1). Le séjour est considéré comme ininterrompu lorsque, durant les deux dernières années, le réfugié n'a pas vécu plus de six mois au total à l'étranger. En cas d'absence plus longue, le séjour n'est considéré comme ininterrompu que lorsqu'il s'explique par des raisons impérieuses (al. 2). 4.3 Dans la Jurisprudence et informations de la Commission suisse de recours en matière d'asile [JICRA] 2002 no 10 consid. 5 et 6b, ladite commission a jugé que le séjour d'un réfugié admis par un autre Etat était réputé légal au sens de l'art.”
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