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Art. 446

210ZGBFederal Act01.01.1912Originalquelle
  1. Die Erwachsenenschutzbehörde erforscht den Sachverhalt von Amtes wegen.
  2. Sie zieht die erforderlichen Erkundigungen ein und erhebt die notwendigen Beweise. Sie kann eine geeignete Person oder Stelle mit AbklÀrungen beauftragen. Nötigenfalls ordnet sie das Gutachten einer sachverstÀndigen Person an.
  3. Sie ist nicht an die AntrÀge der am Verfahren beteiligten Personen gebunden.
  4. Sie wendet das Recht von Amtes wegen an.

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N1.Sorgfaltspflicht bei Gerichtszitaten

Vorsicht bei Zitaten: Nicht jede zitierte Passage stammt vom Bundesgericht; teilweise stammen Zitate aus Obergerichten oder anderen Quellen.

“450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [Loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [Loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 2 CC ; cf. notamment CCUR 22 dĂ©cembre 2023/257 ; CCUR 4 janvier 2023/1). La personne concernĂ©e, les proches et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre interjetĂ© par Ă©crit, mais n'a pas besoin d'ĂȘtre motivĂ© (art. 450 al. 3 et 450e al. 1 CC). Il suffit que le recourant manifeste par Ă©crit son dĂ©saccord avec la mesure prise (Meier, Droit de la protection de l’adulte, 2e éd., GenĂšve/Zurich 2022, n. 276, p. 154 ; Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA, Zurich/Saint-Gall 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], nn. 12.18 et 12.19, p. 285).   1.2.2              L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese/Steck, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1­456 CC, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK Zivilgesetzbuch I], n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les auteurs citĂ©s ; cf. également TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (CCUR 16 avril 2020/74 ; cf. JdT 2011 Ill 43).                 ConformĂ©ment Ă  l'art. 450d CC, la Chambre des curatelles donne Ă  la justice de paix (art.”

N2.Grenzen der amtswegigen Erforschung

Bei unklaren Protokollen bzw. unklarem Sachverhalt genĂŒgt bloße Spekulation nicht; die von Amtes wegen vorzunehmende Erforschung erfordert substanzielle BegrĂŒndung und tatsĂ€chliche Anhaltspunkte.

“detailliert protokolliert und dass nachgefragt worden sei, ob die Protokolle der ersten Anhörungen korrekt seien. Weder geht der BeschwerdefĂŒhrer auf diese AusfĂŒhrungen ein, noch gibt er vor Bundesgericht an, welche Passagen in den fraglichen Protokollen er beanstandet. Die Beschwerde ist daher auch insoweit ungenĂŒgend begrĂŒndet (vgl. vorne E. 3.2). Soweit der BeschwerdefĂŒhrer in diesem Zusammenhang auf einzelne Eingaben aus dem erstinstanzlichen Verfahren verweist, ist ihm entgegenzuhalten, dass die BegrĂŒndung in der Beschwerdeschrift selbst enthalten sein muss und Verweise auf die Akten oder frĂŒhere Eingaben nicht genĂŒgen (BGE 140 III 115 E. 2). Bloss spekulativ bleibt es sodann, soweit der BeschwerdefĂŒhrer eine Verletzung von Art. 446 Abs. 1 ZGB rĂŒgt und angibt, die Protokolle seien unklar und bestimmte Aussagen der Tochter auf eine bestimmte Art zu verstehen. Die WĂŒrdigung der Aussagen der Tochter beschlĂ€gt ebenso wie die Art und Weise der Protokollierung die Feststellung des Sachverhalts (vgl. BGE 146 V 240 E. 8.2) und derartige AusfĂŒhrungen genĂŒgen der insoweit geltenden strengen BegrĂŒndungspflicht nicht (vgl. vorne E. 3.2).”

N3.Ermittlungsmaxime im Erwachsenenschutzverfahren

Die Ermittlungsmaxime (maxime inquisitoire) vor der Erwachsenenschutzbehörde und in den kantonalen Instanzen fĂŒhrt dazu, dass neue Tatsachen und Beweismittel bis zu den Verhandlungen/Deliberationen/Beratungen/Zivilgerichtlichen Schrift- bzw. Beratungsterminen zugelassen werden; die Behörde ist von Amtes wegen zur unbeschrĂ€nkten Erforschung des Sachverhalts befugt und nicht an Parteivorbringen gebunden.

“Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e Ă©d., BĂąle 2022, ci-aprĂšs : Basler Kommentar, n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 En vertu de l’art. 314 al. 1 CC, les dispositions de la procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection de l’adulte (art. 360 Ă  456 CC) sont applicables par analogie. En matiĂšre de protection de l’enfant, si le droit fĂ©dĂ©ral y relatif et le droit cantonal ne contiennent pas de rĂšgles particuliĂšres, la procĂ©dure est rĂ©gie par le CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), applicable Ă  titre de droit cantonal supplĂ©tif (art. 12 al. 1, 20 al. 1 LVPAE et 450f CC ; ATF 140 III 167 consid. 2.3 ; CCUR 25 juillet 2022/127 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   1.2.2.   L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943, et les auteurs citĂ©s ; TF 5C 1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. CCUR 27 juillet 2020/151 ; JdT 2011 III 43).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA 2012, n.”
“Le recours est dirigĂ© contre une dĂ©cision de l'autoritĂ© de protection de l'adulte, renonçant Ă  instituer une curatelle en faveur de Y.________.   1.2.          Contre une telle dĂ©cision, le recours de l'art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [Loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.2551 et 76 al. 2 LOJV [Loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.011) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, in Geiser/Fountoulakis [Ă©d.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch l, At. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022, n. 42 ad art. 450 ZGB [CC], p. 2940).                 L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese/Steck, Basler Kommentar, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2827, et les auteurs citĂ©s ; voir Ă©galement TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (JdT 2011 III 43 ; CCUR 16 avril 2020/74).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA, Zurich/St Gall 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”
“Le recourant ne peut pas se limiter Ă  conclure Ă  l'annulation de la dĂ©cision attaquĂ©e et doit prendre des conclusions au fond, sous peine d'irrecevabilitĂ© du recours, cela afin de permettre Ă  l'autoritĂ© de recours de statuer Ă  nouveau ; dĂšs lors, les conclusions doivent ĂȘtre rĂ©digĂ©es d'une maniĂšre suffisamment prĂ©cise pour pouvoir ĂȘtre reprises telles quelles dans le dispositif de la dĂ©cision Ă  rendre (ATF 137 III 617 consid. 4.3 et 4.4 ; TF 4A 207/2019 du 17 aoĂ»t 2020 consid. 3.2). Il n'est fait exception Ă  la rĂšgle de l'irrecevabilitĂ© des conclusions en annulation que si l'autoritĂ©, en cas d'admission du recours, ne serait de toute maniĂšre pas en mesure de statuer elle-mĂȘme sur le fond, en particulier faute d'un Ă©tat de fait suffisant, et ne pourrait que renvoyer la cause Ă  l'autoritĂ© infĂ©rieure (ATF 134 III 379 consid. 1.3 ; TF 5A_9/2020 du 6 mai 2020 consid. 2.1 ; 4A_426/2019 du 12 septembre 2019 consid. 5.1 ; JdT 2012 III 23). L'absence de conclusions en rĂ©forme ne fait, dans un tel cas, pas obstacle Ă  l'entrĂ©e en matiĂšre sur le recours, qui sera rejetĂ© si le moyen d'ordre formel est Ă©cartĂ© (TF 5A_936/2013 du 8 juillet 2014 consid. 2.1.3 ; CCUR 3 aoĂ»t 2021/174 consid. 1.2.1)   1.2.2.   L'art. 446 al. 1 CC, applicable par renvoi de l'art. 314 al. 1 CC, prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB l, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43, CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3.   La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 201 7], n.”
“011) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC ; cf. notamment CCUR 14 octobre 2024/229). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC).                 En vertu de l’art. 314 al. 1 CC, les dispositions de la procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection de l’adulte (art. 360 Ă  456 CC) sont applicables par analogie. En matiĂšre de protection de l’adulte, respectivement de l’enfant, si le droit fĂ©dĂ©ral y relatif et le droit cantonal ne contiennent pas de rĂšgles particuliĂšres, la procĂ©dure est rĂ©gie par le CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), applicable Ă  titre de droit cantonal supplĂ©tif (art. 12 al. 1, 20 al. 1 LVPAE et 450f CC ; ATF 140 III 167 consid. 2.3 ; CCUR 25 juillet 2022/127 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   1.2.2              L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. L’art. 229 al. 3 CPC Ă©tant applicable devant cette autoritĂ©, les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; ). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (art. 317 al. 1bis CPC applicable aux procĂ©dures en cours Ă  l’entrĂ©e en vigueur de la modification du 17 mars 2023, cf. art. 407f CPC ; ATF 144 III 349 consid. 4.2.1 ; JdT 2011 Ill 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3              La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2017], n.”
“450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [Loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [Loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 2 CC ; cf. notamment CCUR 22 dĂ©cembre 2023/257 ; CCUR 4 janvier 2023/1). La personne concernĂ©e, les proches et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre interjetĂ© par Ă©crit, mais n'a pas besoin d'ĂȘtre motivĂ© (art. 450 al. 3 et 450e al. 1 CC). Il suffit que le recourant manifeste par Ă©crit son dĂ©saccord avec la mesure prise (Meier, Droit de la protection de l’adulte, 2e éd., GenĂšve/Zurich 2022, n. 276, p. 154 ; Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA, Zurich/Saint-Gall 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], nn. 12.18 et 12.19, p. 285).   1.2.2              L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese/Steck, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1­456 CC, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK Zivilgesetzbuch I], n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les auteurs citĂ©s ; cf. également TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (CCUR 16 avril 2020/74 ; cf. JdT 2011 Ill 43).                 ConformĂ©ment Ă  l'art. 450d CC, la Chambre des curatelles donne Ă  la justice de paix (art.”
“Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 aI. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 En vertu de l’art. 314 al. 1 CC, les dispositions de la procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection de l’adulte (art. 360 Ă  456 CC) sont applicables par analogie. En matiĂšre de protection de l’adulte, respectivement de l’enfant, si le droit fĂ©dĂ©ral y relatif et le droit cantonal ne contiennent pas de rĂšgles particuliĂšres, la procĂ©dure est rĂ©gie par le CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), applicable Ă  titre de droit cantonal supplĂ©tif (art. 12 al. 1, 20 al. 1 LVPAE et 450f CC ; ATF 140 III 167 consid. 2.3 ; CCUR 25 juillet 2022/127 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   1.2.2              L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. L’art. 229 al. 3 CPC Ă©tant applicable devant cette autoritĂ©, les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 Ill 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3              La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2017], n.”
“Le recours doit ĂȘtre interjetĂ© par Ă©crit, mais il n'a pas besoin d'ĂȘtre motivĂ© (art. 450 al. 3 et 450e al. 1 CC). Il suffit que le recourant manifeste par Ă©crit son dĂ©saccord avec la mesure prise (Meier, Droit de la protection de l’adulte, 2e Ă©d., Zurich 2022, n. 276, p. 154 ; Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA 2012, nn. 12.18 et 12.19, p. 285).                 S’agissant d’une ordonnance de mesures provisionnelles instituant une curatelle provisoire, le recours de l'art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE et 76 al. 2 LOJV), Ă©galement dans les dix jours dĂšs la notification de l’ordonnance (art. 445 al. 3 CC ; cf. notamment CCUR 18 juillet 2023/137). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC).                 Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC).   1.2.2.   L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC, l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1 – 456 CC, 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK Zivilgesetzbuch I], n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les auteurs citĂ©s ; cf. Ă©galement TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (CCUR 16 avril 2020/74 ; cf. JdT 2011 Ill 43).   1.2.3.   ConformĂ©ment Ă  l'art. 450d CC, la Chambre des curatelles donne Ă  la justice de paix (art. 4 al. 1 LVPAE) l'occasion de prendre position (al. 1), cette autoritĂ© pouvant, au lieu de prendre position, reconsidĂ©rer sa dĂ©cision (al.”
“L'instance supĂ©rieure doit se montrer exigeante, voire restrictive, avant d'admettre l'accomplissement de cette derniĂšre condition, sous peine d'ouvrir le recours Ă  toute dĂ©cision ou ordonnance d'instruction, ce que le lĂ©gislateur a clairement exclu (ATF 138 III 378 consid. 6.3; 137 III 380 consid. 2, in SJ 2012 I 73; ACJC/327/2012 consid. 2.4; Hohl, ProcĂ©dure civile, Tome II, 2010, n° 2485). Selon la jurisprudence, l'ordonnance d'une expertise psychiatrique rendue dans le cadre de l'instruction de mesures de protection est toujours susceptible de provoquer un dommage difficilement rĂ©parable (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_655/2013 consid. 2.3). 1.4. Dans la mesure de ce qui prĂ©cĂšde, l'ordonnance querellĂ©e Ă©tant susceptible de provoquer un dommage difficilement rĂ©parable, le recours direct contre celle-ci est Ă©galement recevable de ce point de vue. 1.5. La Chambre de surveillance examine la cause librement, en fait, en droit et sous l'angle de l'opportunitĂ© (art. 450a CC). Elle Ă©tablit les faits d'office et n'est pas liĂ©e par les conclusions des parties (art. 446 al. 1 et 3 CC). 2. 2.1 Selon l'art. 446 al. 1 CC, l'autoritĂ© de protection de l'adulte Ă©tablit les faits d'office. Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d'expertise (al. 2). Elle applique le droit d'office (al. 4). En pratique, la mise en Ɠuvre de l'art. 446 CC s'effectue tout d'abord essentiellement par la recherche d'informations sous forme de titres, p. ex. : extraits de registres, certificats mĂ©dicaux, etc., et par l'audition des intĂ©ressĂ©s et de tiers (MARANTA, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 2022, no 13ss ad art. 446). L'ordonnance d'une expertise psychiatrique n'a lieu que lorsqu'elle est jugĂ©e nĂ©cessaire, soit en particulier lorsque le trouble psychique ou la faiblesse d'esprit entrent sĂ©rieusement en ligne de compte et quand l'autoritĂ© de protection, composĂ©e elle-mĂȘme de spĂ©cialistes, estime ne pas ĂȘtre en mesure de se prononcer Ă  ce sujet (MARANTA, idem, no 17-19 ad art.”
“1              Le recours est dirigĂ© contre une dĂ©cision de la justice de paix retirant Ă  une mĂšre le droit de dĂ©terminer le lieu de rĂ©sidence de ses trois enfants mineurs et confiant des mandats de placement et de garde Ă  la DGEJ.   1.2 1.2.1              Contre une telle dĂ©cision, le recours de l'art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [Loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [Loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e Ă©d., BĂąle 2022, ci-aprĂšs : Basler Kommentar, n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).   1.2.2              L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. L’art. 229 al. 3 CPC Ă©tant applicable devant cette autoritĂ©, les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3              La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017, n.”
“Le rejet de la requĂȘte tendant Ă  la levĂ©e de la curatelle et, par consĂ©quent, le maintien de cette mesure, ne sont pas remis en cause par la recourante.   1.2              Contre une telle dĂ©cision, le recours de l’art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, in Geiser/Fountoulakis [Ă©d.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 42 ad art. 450 ZGB [CC], p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”
“450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE (loi d’application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l’adulte et de l’enfant du 29 mai 2012 ; BLV 211.255) et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) contre toute dĂ©cision relative aux mesures provisionnelles (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch l, Art. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 21 ad art. 450 CC, p. 2932) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 445 al. 3 CC ; cf. notamment CCUR 29 avril 2024/87). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 42 ad art. 450 CC, p. 2825).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943, et les auteurs citĂ©s ; TF 5C 1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. CCUR 27 juillet 2020/151 ; JdT 2011 III 43).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA 2012, n.”
“8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d’application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l’adulte et de l’enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d’organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01] ; Meier, Droit de la protection de l’adulte, 2e Ă©d., GenĂšve/Zurich 2022, n. 166, p. 85, et n. 1349, p. 712), dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 2 CC ; cf. notamment CCUR 29 juin 2023/121). Le recours doit ĂȘtre interjetĂ© par Ă©crit, mais il n’a pas besoin d’ĂȘtre motivĂ© (art. 450 al. 3 et 450e al. 1 CC). Il suffit que le recourant manifeste par Ă©crit son dĂ©saccord avec la mesure prise (Meier, op. cit., n. 276, p. 154 ; Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, Zurich/Saint-Gall 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], nn. 12.18 et 12.19, p. 285).                 Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC).   1.2.2              L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC, l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1 - 456 ZGB [CC], 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les auteurs citĂ©s ; voir Ă©galement TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (CCUR 3 mars 2021/63 ; CCUR 16 avril 2020/74 ; cf. JdT 2011 Ill 43).                 ConformĂ©ment Ă  l’art. 450d CC, la Chambre des curatelles donne Ă  la justice de paix (art. 4 al. 1 LVPAE) l’occasion de prendre position (al.”
“01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e Ă©d., BĂąle 2022, ci-aprĂšs : Basler Kommentar, n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 En matiĂšre de protection de l’adulte, si le droit fĂ©dĂ©ral y relatif (art. 360 Ă  456 CC) et le droit cantonal ne contiennent pas de rĂšgles particuliĂšres, la procĂ©dure est rĂ©gie par le CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), applicable Ă  titre de droit cantonal supplĂ©tif (art. 12 al. 1 et 20 al. 1 LVPAE et 450f CC ; ATF 140 III 167 consid. 2.3 ; CCUR 25 juillet 2022/127 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   1.2.2              L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. L’art. 229 al. 3 CPC Ă©tant applicable devant cette autoritĂ©, les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, Basler Kommentar, n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943, et les auteurs citĂ©s ; TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3              La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'adulte, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2012, ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012, n.”
“Le principe de l’institution d’une curatelle et la mesure choisie ne sont pas contestĂ©s dans le cadre du prĂ©sent recours.   1.2              Contre une telle dĂ©cision, le recours de l’art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, in Geiser/Fountoulakis [Ă©d.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 42 ad art. 450 ZGB [CC], p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”
“ZGB kön- nen neben Rechtsverweigerung und Rechtsverzögerung eine Rechtsverletzung, die unrichtige oder unvollstĂ€ndige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhal- tes oder Unangemessenheit des Entscheides gerĂŒgt werden (Art. 450a Abs. 1 ZGB). Die Beschwerde ist schriftlich, begrĂŒndet und mit AntrĂ€gen versehen einzu- - 7 - reichen (vgl. Art. 450 Abs. 3 ZGB). Von der Beschwerde fĂŒhrenden Partei ist jedoch darzulegen und aufzuzeigen, inwiefern der angefochtene Entscheid als fehlerhaft erachtet wird. Sie muss sich sachbezogen mit den EntscheidgrĂŒnden des ange- fochtenen Entscheides auseinandersetzen und darlegen, inwiefern die Vorinstanz das Recht falsch angewendet bzw. den Sachverhalt unrichtig festgestellt haben soll (Art. 446 ZGB, § 65 EG KESR; BGE 141 III 569 E. 2.3.3 und BGE 138 III 374 E. 4.3.1). Sowohl fĂŒr das Verfahren vor der KESB wie auch vor den Beschwerde- instanzen gilt in Kinderbelangen die umfassende Untersuchungsmaxime und das Gericht ist nicht an die AntrĂ€ge der am Verfahren beteiligten Personen gebunden (Offizialmaxime; Art. 446 Abs. 1 ZGB und § 65 EG KESR; § 40 Abs. 3 EG KESR i.V.m. Art. 296 Abs. 3 ZPO; BGer 5A_770/2018 vom 6. MĂ€rz 2019 E. 3.2). Die Be- schwerdeinstanz kann den angefochtenen Entscheid in rechtlicher und tatsĂ€chli- cher Hinsicht umfassend ĂŒberprĂŒfen. Sie darf sich aber primĂ€r auf die geltend ge- machten RĂŒgen und AntrĂ€ge konzentrieren (BSK ZGB I-DROESE, Art. 450a N 5). Neue Vorbringen (sog. Noven) können bis zum Beginn der Beratungsphase unbe- schrĂ€nkt eingebracht werden (vgl. BGE 142 III 413 E. 2.2.6).”
“Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (TF 5A_922/2015 du 4 fĂ©vrier 2016 consid. 5.1 ; Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022, n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 En vertu de l’art. 314 al. 1 CC, les dispositions de la procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection de l’adulte (art. 360 Ă  456 CC) sont applicables par analogie. En matiĂšre de protection de l’adulte, respectivement de l’enfant, si le droit fĂ©dĂ©ral y relatif et le droit cantonal ne contiennent pas de rĂšgles particuliĂšres, la procĂ©dure est rĂ©gie par le CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), applicable Ă  titre de droit cantonal supplĂ©tif (art. 12 al. 1, 20 al. 1 LVPAE et 450f CC ; ATF 140 III 167 consid. 2.3 ; CCUR 25 juillet 2022/127 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   1.2.2              L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu de l’application de l'art. 229 al. 3 CPC devant cette autoritĂ©, les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (TF 5C_1/2018 du 8 mars 2019 consid. 5.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. JdT 2011 Ill 43 ; CCUR 27 juillet 2020/151).   1.2.3              La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2017], n.”
“314 al. 1 CC, est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi d’application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l’adulte et de l’enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) contre toute dĂ©cision de l’autoritĂ© de protection relative aux mesures provisionnelles (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB [CC], 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 21 ad art. 450 CC, p. 2932) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 445 al. 3 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 aI. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC, applicable par renvoi de l’art. 314 al. 1 CC, prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. CCUR 27 juillet 2020/151 ; JdT 2011 III 43).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2017], n.”
“La situation est toutefois diffĂ©rente lorsque la personne s’oppose Ă  l’entrĂ©e en institution, et cela mĂȘme si elle est incapable de discernement. Le reprĂ©sentant ne peut pas dĂ©cider de placer une personne incapable de discernement contre la volontĂ© exprimĂ©e ou prĂ©sumĂ©e de cette derniĂšre (Vaerini, CR CC I, op. cit., n. 12 ad art. 382 CC, p. 2722 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; Meier, op. cit., n. 628, p. 320). En effet, selon la jurisprudence de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme (CourEDH), l’intĂ©ressĂ© est, dans un tel cas, touchĂ© dans ses droits dans une mesure qui va au-delĂ  d’une simple restriction Ă  sa libertĂ©. L’on appliquera dĂšs lors les dispositions plus protectrices prĂ©vues pour le placement Ă  des fins d’assistance (Message, FF 2006 p. 6696 ; Vaerini, loc. cit. ; Leuba/Vaerini, CommFam, nn. 11 Ă  14 ad art. 382-387 CC, p. 310 ss et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.2.5              Dans le cadre de l’enquĂȘte, conformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, op. cit., n. 206, p. 109). La teneur de l’art. 446 CC correspond Ă  celle de l’art. 296 al. 1 CPC ; il en rĂ©sulte qu’il s’agit de la maxime inquisitoire illimitĂ©e (TF 5A_916/2021 du 9 fĂ©vrier 2022 consid. 5 ; 5A_770/2018 du 6 mars 2019 consid. 3.2 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 5 ad art. 446 CC, pp. 3180 et 3181).                 L’autoritĂ© de protection est soumise Ă  un devoir illimitĂ© d’établir les faits, toutes les mĂ©thodes d’investigation Ă©tant admissibles (cf. art. 168 CPC ; CCUR 3 avril 2023/63 consid. 2.1.2). Par consĂ©quent, elle peut mener l’enquĂȘte de façon inhabituelle, et, de son propre chef, se procurer des rapports, notamment des rapports mĂ©dicaux (ATF 122 I 53 du consid.”
“2 CC, de consentir Ă  la rĂ©siliation par la curatrice, au nom et pour le compte de la personne concernĂ©e, du contrat d’hĂ©bergement conclu avec l’institution oĂč cette derniĂšre rĂ©side actuellement au profit d’une prise en charge par la recourante Ă  son propre domicile.   1.2              Contre une telle dĂ©cision, le recours de l’art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, in Geiser/Fountoulakis [Ă©d.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 42 ad art. 450 ZGB [CC], p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43, CCUR 27 juillet 2020/151).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”
“2              Le recours de l'art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) contre toute dĂ©cision relative aux mesures provisionnelles (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 21 ad art. 450 CC, p. 2932) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 445 al. 3 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43, CCUR 27 juillet 2020/151).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”
“Contre une telle dĂ©cision, le recours de l'art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8LVPAE [Loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [Loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese/Steck, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch l, Art. 1-456 ZGB, 6e Ă©d., BĂąle 2018, n. 42 ad art. 450 CC, p. 2825).                 L'art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office. Compte tenu du renvoi de l'art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l'art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuve nouveaux sont admis jusqu'aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese/Steck, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch, op. cit., n. 7 ad 450a CC, p. 2827, et les auteurs citĂ©s).  En matiĂšre de protection de l'adulte et de l'enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l'art. 317 CPC pour l'introduction de faits ou moyens de preuve nouveaux sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43 ; CCUR 30 juin 2014/147).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017, n.”
“314 al. 1 CC, est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi d’application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l’adulte et de l’enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) contre toute dĂ©cision de l’autoritĂ© de protection relative aux mesures provisionnelles (Droese, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB [CC], 7e Ă©d., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 21 ad art. 450 CC, p. 2932) dans les dix jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 445 al. 3 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l'annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 aI. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 42 ad art. 450 CC, p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC, applicable par renvoi de l’art. 314 al. 1 CC, prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. CCUR 27 juillet 2020/151 ; JdT 2011 III 43).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l'enfant, Guide pratique COPMA, Zurich/St-Gall 2017 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2017], n.”

N4.Gutachten wÀhrend Heimaufenthalt und strafrechtliche Haftung

Ein Gutachten kann bereits wÀhrend eines Heimaufenthalts angeordnet werden. Die begutachtende Person ist gegebenenfalls auf die strafrechtlichen Folgen falscher Gutachten (Art. 307 StGB) hinzuweisen.

“Die KESB NordbĂŒnden verfĂŒgt: a. FĂŒr C. wird im Sinne der ErwĂ€gungen ein Gutachten (Fragenkatalog im Anhang) durch das Zentrum fĂŒr Forensik des Kinder- und Jugendpsychiatrischen Dienstes L ._, Dr. rer. nat. H. angeordnet (Art. 446 Abs. 2 ZGB). Die Gutachtensperson wird auf Folgendes hingewiesen: Wer in einem gerichtlichen Verfahren als SachverstĂ€ndiger ein falsches Gutachten abgibt, wird mit Freiheitsstrafe bis zu fĂŒnf Jahren oder Geldstrafe bestraft (Art. 307 StGB). b. Die Begutachtung hat in der ersten HĂ€lfte des Aufenthaltes von C. im Jugendheim G. zu erfolgen.”

N5.Anforderungen an BeschwerdebegrĂŒndung

Die Beschwerdepartei muss sachbezogen darlegen, inwiefern die Vorinstanz das Recht falsch angewandt oder den Sachverhalt unrichtig festgestellt hat; bei juristischen Laien genĂŒgen fĂŒr die BeschwerdebegrĂŒndung nur minimale/formale Anforderungen.

“Mit der Beschwerde können (neben Rechtsverweigerung und Rechtsverzö- gerung) eine Rechtsverletzung, die unrichtige oder unvollstĂ€ndige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhaltes oder Unangemessenheit des Entscheides gerĂŒgt werden (Art. 450a Abs. 1 ZGB). Dabei ist von der Beschwerde fĂŒhrenden Partei darzulegen und aufzuzeigen, inwiefern der angefochtene Entscheid als feh- lerhaft erachtet wird. Sie muss sich sachbezogen mit den ErwĂ€gungen des ange- fochtenen Entscheides auseinandersetzen und darlegen, inwiefern die Vorinstanz das Recht falsch angewendet bzw. den Sachverhalt unrichtig festgestellt haben soll. Dies gilt auch im Bereich der Untersuchungsmaxime (Art. 446 ZGB, §§ 65 und 67 EG KESR; BGE 141 III 569 E. 2.3.3 und BGE 138 III 374 E. 4.3.1). Bei ju- ristischen Laien werden nur minimale Anforderungen gestellt. Aus der Be- schwerde muss sich ergeben, wie entschieden werden soll. Sodann muss darge- tan werden, an welchen MĂ€ngeln der angefochtene Entscheid leidet und weshalb er unrichtig sein soll. Sind selbst diese minimalen Anforderungen nicht erfĂŒllt, ist auf die Beschwerde nicht einzutreten.”
“Mit der Beschwerde gemĂ€ss §§ 64 ff. EG KESR i.V.m. Art. 450 ff. ZGB kön- nen neben Rechtsverweigerung und Rechtsverzögerung eine Rechtsverletzung, die unrichtige oder unvollstĂ€ndige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhal- tes oder Unangemessenheit des Entscheides gerĂŒgt werden (Art. 450a Abs. 1 ZGB). Die Beschwerde ist schriftlich, begrĂŒndet und mit AntrĂ€gen versehen einzu- - 7 - reichen (vgl. Art. 450 Abs. 3 ZGB). Von der Beschwerde fĂŒhrenden Partei ist jedoch darzulegen und aufzuzeigen, inwiefern der angefochtene Entscheid als fehlerhaft erachtet wird. Sie muss sich sachbezogen mit den EntscheidgrĂŒnden des ange- fochtenen Entscheides auseinandersetzen und darlegen, inwiefern die Vorinstanz das Recht falsch angewendet bzw. den Sachverhalt unrichtig festgestellt haben soll (Art. 446 ZGB, § 65 EG KESR; BGE 141 III 569 E. 2.3.3 und BGE 138 III 374 E. 4.3.1). Sowohl fĂŒr das Verfahren vor der KESB wie auch vor den Beschwerde- instanzen gilt in Kinderbelangen die umfassende Untersuchungsmaxime und das Gericht ist nicht an die AntrĂ€ge der am Verfahren beteiligten Personen gebunden (Offizialmaxime; Art. 446 Abs. 1 ZGB und § 65 EG KESR; § 40 Abs. 3 EG KESR i.V.m. Art. 296 Abs. 3 ZPO; BGer 5A_770/2018 vom 6. MĂ€rz 2019 E. 3.2). Die Be- schwerdeinstanz kann den angefochtenen Entscheid in rechtlicher und tatsĂ€chli- cher Hinsicht umfassend ĂŒberprĂŒfen. Sie darf sich aber primĂ€r auf die geltend ge- machten RĂŒgen und AntrĂ€ge konzentrieren (BSK ZGB I-DROESE, Art. 450a N 5). Neue Vorbringen (sog. Noven) können bis zum Beginn der Beratungsphase unbe- schrĂ€nkt eingebracht werden (vgl. BGE 142 III 413 E. 2.2.6).”

N6.Offizialmaxime begrenzt auf Anfechtungsobjekt

Die Offizialmaxime der Behörde/Erwachsenenschutzbehörde ist im kantonalen Rechtsmittel- bzw. Rekursverfahren regelmĂ€ĂŸig auf das Anfechtungsobjekt (Anfechtungsgegenstand) beschrĂ€nkt.

“Das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz richtet sich nach Art. 450a ff. ZGB. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime (Abs. 1 und 3) und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen (Abs. 4). Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“Das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz richtet sich nach Art. 450a ff. ZGB. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Ge- setz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneinge- schrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime (Abs. 1 und 3) und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen (Abs. 4). Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Be- schwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Bas- ler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“Muss das Kind in einer geschlossenen Einrichtung oder in einer psychiatrischen Klinik untergebracht werden, so sind die Bestimmungen des Erwachsenenschutzes ĂŒber die fĂŒrsorgerische Unterbringung sinngemĂ€ss anwendbar. Aufgrund der Verweise von Art. 314b Abs. 1 i.V.m. Art. 439 Abs. 3 ZGB finden daher auch fĂŒr das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die Art. 450 ff. ZGB sinngemĂ€ss Anwendung. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE/STECK, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13; BBl 2006 7083 Ziff. 2.3.3). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“Das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz richtet sich nach Art. 450a ff. ZGB. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime (Abs. 1 und 3) und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen (Abs. 4). Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“Das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz richtet sich nach Art. 450a ff. ZGB. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Ge- setz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneinge- schrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime (Abs. 1 und 3) und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen (Abs. 4). Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Be- schwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Bas- ler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“Muss das Kind in einer geschlossenen Einrichtung oder in einer psychiatrischen Klinik untergebracht werden, so sind die Bestimmungen des Erwachsenenschutzes ĂŒber die fĂŒrsorgerische Unterbringung sinngemĂ€ss anwendbar. Aufgrund der Verweise von Art. 314b Abs. 1 i.V.m. Art. 439 Abs. 3 ZGB finden daher auch fĂŒr das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die Art. 450 ff. ZGB sinngemĂ€ss Anwendung. Ebenfalls zu beachten sind die in den Art. 443 ff. ZGB statuierten allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens, die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften aufstellt (DROESE/STECK, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 450 N. 13; BBl 2006 7083 Ziff. 2.3.3). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Diese VerfahrensgrundsĂ€tze sind auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar, wobei es im kantonalen Rechtsmittelverfahren zu punktuellen EinschrĂ€nkungen kommt. So kommt etwa die Offizialmaxime nur im Rahmen des Anfechtungsobjektes zum Tragen (Urteil des Bundesgerichts 5A_532/2020 vom 22. Juli 2020 E. 2; MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f. sowie N. 40 ff.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”

N7.Ermessensspielraum bei externen SachverstÀndigengutachten

Soweit es nicht um eine psychische Störung oder eine geistige Behinderung geht, ist ein externes SachverstÀndigengutachten nur nötigenfalls anzuordnen; die Erwachsenenschutzbehörde hat insoweit Ermessensspielraum bei den erforderlichen AbklÀrungen.

“Als weitere GrĂŒnde fĂŒr eine VerbeistĂ€ndung kommen die vorĂŒbergehende UrteilsunfĂ€higkeit oder die Abwesenheit in Frage (vgl. Art. 390 Abs. 1 Ziff. 2 ZGB). Der SchwĂ€chezustand der psychischen Störung umfasst die anerkannten Krankheitsbilder der Psychiatrie gemĂ€ss der Internationalen statistischen Klassifikation der Krankheiten und verwandter Gesundheitsprobleme (ICD-10, Kapitel V Psychische und Verhaltensstörungen, F00-F99). Ob ein SchwĂ€chezustand vorliegt, muss regelmĂ€ssig von Fachpersonen beurteilt werden. Im Besonderen gilt dies im Hinblick auf eine EinschrĂ€nkung der HandlungsfĂ€higkeit (vgl. auch Urteil des Kantonsgerichts von GraubĂŒnden ZK1 21 35 vom 27. Juli 2021 E. 4.1.2; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9). FĂŒr die Errichtung einer umfassenden Beistandschaft wegen psychischer Störung oder geistiger Behinderung ist ein (externes) förmliches Gutachten einzuholen, sofern nicht ein Mitglied der Behörde, welches beim Entscheid mitwirkt, ĂŒber das erforderliche Fach- und Sachwissen verfĂŒgt (BGE 140 III 97 E. 4.2 f. = Pra. 2014 Nr. 110 E. 4.2 f.). Im Übrigen rĂ€umt Art. 446 Abs. 2 ZGB der Erwachsenenschutzbehörde jedoch den Spielraum ein, nach eigenem Ermessen ĂŒber die erforderlichen AbklĂ€rungen zu befinden. Ein SachverstĂ€ndigengutachten ist damit - soweit es nicht um eine psychische Störung oder eine geistige Behinderung geht - nur nötigenfalls einzuholen (Art. 446 Abs. 2 Satz 2 ZGB; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9).”
“Darunter fallen - obschon im Gesetz nicht ausdrĂŒcklich erwĂ€hnt - auch Suchtkrankheiten wie DrogenabhĂ€ngigkeit, wenn sie der medizinischen Umschreibung von Sucht entsprechen, weil auch diese unter den Begriff der psychischen Störung fallen (BIDERBOST, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 390 N. 11 m.w.H .; Botschaft KESR, a.a.O., S. 7043). Ob ein SchwĂ€chezustand vorliegt, muss regelmĂ€ssig von Fachpersonen beurteilt werden. Im Besonderen gilt das im Hinblick auf eine EinschrĂ€nkung der HandlungsfĂ€higkeit (vgl. auch Urteil des Kantonsgericht von GraubĂŒnden ZK1 21 35 vom 27. Juli 2021 E. 4.1.2; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9). FĂŒr die Errichtung einer umfassenden Beistandschaft wegen psychischer Störung oder geistiger Behinderung ist ein (externes) förmliches Gutachten einzuholen, sofern nicht ein Mitglied der Behörde, welches beim Entscheid mitwirkt, ĂŒber das erforderliche Fach- und Sachwissen verfĂŒgt (BGE 140 III 97 E. 4.2 f. = Pra 2014 Nr. 110 E. 4.2 f.). Im Übrigen rĂ€umt Art. 446 Abs. 2 ZGB der Erwachsenenschutzbehörde jedoch den Spielraum ein, nach eigenem Ermessen ĂŒber die erforderlichen AbklĂ€rungen zu befinden. Ein SachverstĂ€ndigengutachten ist damit - soweit es nicht um eine psychische Störung oder eine geistige Behinderung geht - nur nötigenfalls einzuholen (Art. 446 Abs. 2 Satz 2 ZGB; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9).”

N8.Amtswegige Beweiserhebung und Zwangsmassnahmen

Die Behörde/Amtsstelle kann und soll von Amtes wegen eigene Beweiserhebungen anordnen (inkl. Gutachten, externe Expertenvoten, DNA- oder psychologische Gutachten) und ist nicht an ParteiantrĂ€ge gebunden; sie kann nötigenfalls auch Zwangsmaßnahmen zur Durchsetzung der Mitwirkung anordnen, soweit dies zur Feststellung biologischer Abstammung oder zur AbklĂ€rung sozial-psychologischer VerhĂ€ltnisse erforderlich ist.

“Toutefois, il apparait contraire Ă  l'intĂ©rĂȘt supĂ©rieur de l'enfant de renouveler cette audition, alors mĂȘme qu'elle est prise dans un conflit exacerbĂ©, qu'elle a dĂ» s'exprimer dans le cadre de deux expertises depuis lors et qu'elle a rĂ©guliĂšrement fait valoir son point de vue Ă  la curatrice de reprĂ©sentation, laquelle a reportĂ© les propos de la fillette lors des audiences devant la justice de paix ainsi que dans ses dĂ©terminations Ă  la Chambre de cĂ©ans.                 Le droit d'ĂȘtre entendu de chacun a donc Ă©tĂ© respectĂ© et la dĂ©cision est formellement correcte. Elle peut ĂȘtre examinĂ©e sur le fond.   3.                  3.1.          A titre de mesures d'instruction, la recourante sollicite qu'ordre soit donnĂ© Ă  la Dre [...] et Ă  Q.________ de rĂ©pondre au questionnaire Ă©tabli par son conseil le 2 fĂ©vrier 2024, subsidiairement que les prĂ©nommĂ©es soient entendues en audience.   3.2.          Dans les affaires relatives Ă  la protection de l'enfant, le juge est liĂ© Ă  la maxime inquisitoire en ce qui concerne l'Ă©tablissement des faits et l'apprĂ©ciation des preuves (art. 446 CC). Le tribunal, qui a le devoir d'administrer les preuves, n'est cependant pas liĂ© par les offres de preuves des parties. Il dĂ©cide au contraire, selon sa conviction, quels faits doivent encore ĂȘtre Ă©tablis et quels sont les moyens de preuves pertinents pour dĂ©montrer ces faits (TF 5A_877/2013 du 10 fĂ©vrier 2014 consid. 4.1.1). Il n’y a ainsi pas d’obligation de tenir une audience, ni de droit Ă  ce que les parties soient entendues personnellement (ATF 142 I 188, JdT 2017 II 246).   3.3.          En l’occurrence, il y a lieu de rejeter ces mesures d'instruction par apprĂ©ciation anticipĂ©e. En effet, une expertise – puis une expertise complĂ©mentaire, qui s’apparente dans les faits plutĂŽt Ă  une nouvelle expertise dĂšs lors que les experts, diffĂ©rents des premiers experts, ont examinĂ© une nouvelle fois l’entier de la situation – ont Ă©tĂ© menĂ©s par des experts indĂ©pendants, lesquels sont, dans le contexte d'une procĂ©dure judiciaire, plus Ă  mĂȘme de se prononcer sur les besoins de l'enfant Z._______ que ses thĂ©rapeutes usuelles.”
“Il ne sera ainsi pas dans l'intĂ©rĂȘt de l'enfant d'introduire une telle action lorsqu'il est incertain que le mineur puisse avoir un autre pĂšre lĂ©gal, lorsque la contribution d'entretien serait notablement moindre, lorsque la relation Ă©troite entre l'enfant et ses frĂšres et sƓurs serait sĂ©rieusement perturbĂ©e et lorsqu'il n'y a pas lieu d'admettre que l'enfant serait en mesure d'entretenir une relation positive sur le plan socio-psychique avec son gĂ©niteur (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_939/2013 du 5 mars 2014 consid. 2.1). La paternitĂ© ne doit pas pouvoir ĂȘtre contestĂ©e Ă  la lĂ©gĂšre. Le lien gĂ©nĂ©tique n'est pas la seule justification du lien de filiation. Comme la parentalitĂ© n'est pas seulement gĂ©nĂ©tique, mais aussi socio-psychologique, il peut ĂȘtre justifiĂ© de maintenir un lien de filiation, mĂȘme s'il est Ă©tabli que le pĂšre lĂ©gal n'est pas le pĂšre biologique. Tel peut ĂȘtre le cas lorsque l'enfant ne sera ultĂ©rieurement pas reconnu et restera sans pĂšre juridique (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_178/2022 du 4 juillet 2023 consid. 3.3.4). 3.2.2. Aux termes de l'art. 446 CC, l'AutoritĂ© de protection de l'adulte et de l'enfant (cf. art. 314 al.1 CC) Ă©tablit les faits d'office (al. 1); elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires; elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte; si nĂ©cessaire, elle ordonne une expertise (al. 2); elle n'est pas liĂ©e par les conclusions des personnes parties Ă  la procĂ©dure (al. 3). L’AutoritĂ© de protection dĂ©cide selon sa conviction quels faits doivent encore ĂȘtre Ă©tablis et quels sont les moyens de preuves pertinents pour dĂ©montrer ces faits (CHABLOZ/COPT, CR CC I, n. 7 ad art. 446 CC). En vertu de l'art. 448 al. 1 CC, les personnes parties Ă  la procĂ©dure et les tiers sont tenus de collaborer Ă  l’établissement des faits. L’autoritĂ© de protection prend les mesures nĂ©cessaires pour sauvegarder les intĂ©rĂȘts dignes de protection. En cas de nĂ©cessitĂ©, elle ordonne que l’obligation de collaborer soit accomplie sous la contrainte. Les normes du Code civil sont destinĂ©es Ă  favoriser la recherche de la vĂ©ritĂ© biologique et non simplement Ă  crĂ©er un lien juridique.”
“Comme la parentalitĂ© n'est pas seulement gĂ©nĂ©tique, mais aussi socio-psychologique, il peut ĂȘtre justifiĂ© de maintenir un lien de filiation, mĂȘme s'il est Ă©tabli que le pĂšre lĂ©gal n'est pas le pĂšre biologique. Tel peut ĂȘtre le cas lorsque l'enfant ne sera ultĂ©rieurement pas reconnu et restera sans pĂšre juridique (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_178/2022 du 4 juillet 2023 consid. 3.3.4). 3.2.2. Aux termes de l'art. 446 CC, l'AutoritĂ© de protection de l'adulte et de l'enfant (cf. art. 314 al.1 CC) Ă©tablit les faits d'office (al. 1); elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires; elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte; si nĂ©cessaire, elle ordonne une expertise (al. 2); elle n'est pas liĂ©e par les conclusions des personnes parties Ă  la procĂ©dure (al. 3). L’AutoritĂ© de protection dĂ©cide selon sa conviction quels faits doivent encore ĂȘtre Ă©tablis et quels sont les moyens de preuves pertinents pour dĂ©montrer ces faits (CHABLOZ/COPT, CR CC I, n. 7 ad art. 446 CC). En vertu de l'art. 448 al. 1 CC, les personnes parties Ă  la procĂ©dure et les tiers sont tenus de collaborer Ă  l’établissement des faits. L’autoritĂ© de protection prend les mesures nĂ©cessaires pour sauvegarder les intĂ©rĂȘts dignes de protection. En cas de nĂ©cessitĂ©, elle ordonne que l’obligation de collaborer soit accomplie sous la contrainte. Les normes du Code civil sont destinĂ©es Ă  favoriser la recherche de la vĂ©ritĂ© biologique et non simplement Ă  crĂ©er un lien juridique. Les mesures de contrainte reprĂ©sentent, dans certaines circonstances, la seule option qui permette de faire respecter le droit constitutionnel Ă  connaĂźtre son ascendance (art. 119 al.2 let. g Cst.), Ă©galement reconnu par le droit international, mais aussi et surtout de connaĂźtre la vĂ©ritable ascendance d'un enfant : "une prĂ©somption lĂ©gale de paternitĂ© ne [peut] l'emporter sur une rĂ©alitĂ© biologique et sociale lors qu'elle [est] contraire Ă  la rĂ©alitĂ© des faits et ne bĂ©nĂ©ficie Ă  personne" (MEIRER, L'enfant en droit suisse: quelques apports de la jurisprudence rĂ©cente de la Cour europĂ©enne des droits de l'homme, in FamPra.”
“Elle n'avait eu de cesse de vocifĂ©rer et d'invectiver les agents et avait frappĂ© Ă  plusieurs reprises sur le mobilier de la salle d'audition; elle avait Ă©galement rĂ©pandu dans ladite salle le repas qui lui avait Ă©tĂ© apportĂ© Ă  sa demande, aprĂšs l'avoir qualifiĂ© "d'infĂąme". c. Par avis du 4 mars 2025 du greffe de la Chambre de surveillance, la recourante a Ă©tĂ© informĂ©e de ce que la cause Ă©tait gardĂ©e Ă  juger. EN DROIT 1.                  1.1.1 Les dĂ©cisions de l'autoritĂ© de protection peuvent faire l'objet d'un recours (art. 450 al. 1 CC) dans les trente jours Ă  compter de la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC), auprĂšs de la Chambre de surveillance de la Cour de justice (art. 53 al. 1 LaCC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit auprĂšs du juge (art. 450 al. 3 CC). 1.1.2 InterjetĂ© en temps utile et selon la forme prescrite, par la personne concernĂ©e par la mesure de protection prononcĂ©e, le recours est recevable. 1.2 La Chambre de cĂ©ans Ă©tablit les faits d'office, applique le droit d'office et n'est pas liĂ©e par les conclusions des parties (art. 446 CC). 2.                  2.1.1 Les mesures prises par l'autoritĂ© de protection de l'adulte garantissent l'assistance et la protection de la personne qui a besoin d'aide (art. 388 al. 1 CC). Elles prĂ©servent et favorisent autant que possible leur autonomie (art. 388 al. 2 CC). L'autoritĂ© de protection de l'adulte ordonne une mesure lorsque l'appui fourni Ă  la personne ayant besoin d'aide par les membres de sa famille, par d'autres proches ou par les services privĂ©s ou publics ne suffit pas ou semble a priori insuffisant (art. 389 al. 1 ch. 1 CC). Une mesure de protection de l'adulte n'est ordonnĂ©e par l'autoritĂ© que si elle est nĂ©cessaire et appropriĂ©e (art. 389 al. 2 CC). 2.1.2 Selon l'art. 390 CC, l'autoritĂ© de protection de l'adulte institue une curatelle, notamment lorsqu'une personne majeure est partiellement ou totalement empĂȘchĂ©e d'assurer elle-mĂȘme la sauvegarde de ses intĂ©rĂȘts en raison d'une dĂ©ficience mentale, de troubles psychiques ou d'un autre Ă©tat de faiblesse qui affecte sa condition personnelle (ch.”

N9.WillkĂŒrprĂŒfung und ZulĂ€ssigkeit neuer Tatsachen

Die Beschwerdeinstanz prĂŒft angefochtene Entscheidungen von Amtes wegen auf Rechts- und SachverhaltsmĂ€ngel; in der Praxis prĂŒft sie Tatsachenfeststellungen jedoch vornehmlich nur auf WillkĂŒr, und weitergehende AbklĂ€rungen (z.B. Gutachten) sind oft erforderlich bzw. werden verlangt; neue Tatsachen und Beweismittel im Rekursverfahren sind in der Regel nachtrĂ€glich zulĂ€ssig.

“Cela dit, l’enfant, qui semble invoquer avant tout son propre intĂ©rĂȘt – en vue de garantir le paiement rĂ©gulier de sa crĂ©ance d’entretien et l’exercice d’un droit de visite –, doit ĂȘtre admis Ă  procĂ©der comme tiers juridiquement intĂ©ressĂ© (art. 450 al. 2 ch. 3 CC). h) S’agissant du dĂ©lai de recours, la dĂ©cision attaquĂ©e n’a pas Ă©tĂ© notifiĂ©e ni Ă  A.________, ni Ă  C.B.________. Elle a Ă©tĂ© adressĂ©e uniquement Ă  A.B.________ et B.B.________ ; l’expĂ©dition remonte au 15 fĂ©vrier 2024. Il n’y a donc pas lieu d’examiner plus avant si A.________ et C.B.________ peuvent prĂ©tendre Ă  une restitution de dĂ©lai, Ă  mesure qu’il semble bien que les deux ont agi en temps utile, Ă©tant prĂ©cisĂ© que les circonstances du cas d’espĂšce ne permettent pas aux autoritĂ©s d’établir quand les recourants ont eu connaissance la dĂ©cision litigieuse et de se prononcer s’agissant d’un Ă©ventuel non-respect du dĂ©lai de recours. i) Les recours de A.________ et de C.B.________, qui sont dĂ»ment motivĂ©s, sont donc recevables. 2. a) La CMPEA Ă©tablit les faits d’office et elle peut rechercher et administrer les preuves nĂ©cessaires ; elle n’est pas liĂ©e par les conclusions des parties et applique le droit d’office (art. 446 CC, dont les principes et rĂšgles sont Ă©galement applicables en procĂ©dure de recours : Steinauer/Fountoulakis, Droit des personnes physiques et de la protection de l’adulte, 2014, no 1128 p. 504). La prĂ©sentation de faits et moyens de preuve nouveaux est dĂšs lors admissible en procĂ©dure de recours. b) À cet Ă©gard, vu l’issue de la procĂ©dure de recours, il n’est pas utile de revenir en dĂ©tail sur les Ă©critures des parties ; en particulier, il n’est pas utile de dĂ©terminer si celles de Me I.________ des 4 novembre, 23 dĂ©cembre 2024 et 6 fĂ©vrier 2025 doivent ĂȘtre admises comme le rĂ©sultat du droit de rĂ©plique inconditionnel de A.B.________ et B.B.________, ni d’ordonner l’administration d’autres moyens de preuve. 3. a) La jurisprudence (arrĂȘt du TF du 09.02.2022 [5A_916/2021] cons. 6.1 et les rĂ©f. cit.) a dĂ©duit de l'article 29 al. 2 Cst. fĂ©d. le droit des parties d'ĂȘtre informĂ©es et de s'exprimer sur les Ă©lĂ©ments pertinents du litige, avant qu'une dĂ©cision touchant leur situation juridique ne soit prise, d'obtenir l'administration des preuves pertinentes et valablement offertes, de participer Ă  l'administration des preuves essentielles et de se dĂ©terminer sur son rĂ©sultat lorsque cela est de nature Ă  influer sur la dĂ©cision Ă  rendre.”
“Mit Beschwerde können gemĂ€ss Art. 450a Abs. 1 ZGB Rechtsverletzungen (Ziff. 1), die unrichtige oder unvollstĂ€ndige Feststellung des rechtserheblichen Sachverhalts (Ziff. 2) und Unangemessenheit (Ziff. 3) gerĂŒgt werden. Die Beschwerde ist ein vollkommenes Rechtsmittel, womit das erstinstanzliche Urteil in rechtlicher und tatsĂ€chlicher Hinsicht umfassend ĂŒberprĂŒft werden kann (vgl. BBI 2006 7085; vgl. SCHMID, Erwachsenenschutz Kommentar, ZĂŒrich 2010, Art. 450a ZGB N. 1). Dennoch gilt das RĂŒgeprinzip gemĂ€ss Art. 450a Abs. 1 ZGB, welches die nach Art. 446 ZGB geltende Untersuchungs- und Offizialmaxime insoweit relativiert, als eine ÜberprĂŒfung des erstinstanzlichen Entscheids eine förmliche Beschwerde voraussetzt und sich die Beschwerdeinstanz folglich primĂ€r auf die geltend gemachten RĂŒgen und AntrĂ€ge konzentriert (vgl. DROESE, a.a.O., Art. 450a N. 4 f.).”
“Dans ce cadre, le pouvoir d’examen de la Chambre des curatelles est donc limitĂ© Ă  l’arbitraire s’agissant des faits retenus par l’autoritĂ© prĂ©cĂ©dente (TF 4D_30/2017 du 5 dĂ©cembre 2017 consid. 2.2 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; CCUR 2 mai 2024/94 ; CCUR 4 mars 2024/42 ; CCUR 20 septembre 2023/180 consid. 2). Pour qualifier une dĂ©cision d’arbitraire, il ne suffit pas qu'une autre solution paraisse concevable, voire prĂ©fĂ©rable ; encore faut-il qu'elle se rĂ©vĂšle arbitraire non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son rĂ©sultat (ATF 147 I 241 consid. 6.2.1 ; 144 I 113 consid. 7.1).     3.                  3.1.          Le recourant fait valoir en substance qu'il n'Ă©tait pas nĂ©cessaire d'ouvrir une enquĂȘte en vue d'un placement mĂ©dical Ă  des fins d'assistance au vu du dossier et qu'il eut suffi de prendre en compte les Ă©lĂ©ments du dossier pour dĂ©terminer si un changement de mesure s'imposait. En outre, dĂšs lors que la situation s'Ă©tait pĂ©jorĂ©e en raison de la relation conflictuelle entre X.________ et le curateur en charge, les frais devaient ĂȘtre laissĂ©s Ă  la charge de l'Etat.   3.2.            3.2.1.   Aux termes de l'art. 446 CC, l'autoritĂ© de protection de l’adulte Ă©tablit les faits d'office (al. 1). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d'expertise (al. 2). En outre, elle n'est pas liĂ©e par les conclusions des personnes parties Ă  la procĂ©dure (al. 3).                 La dĂ©cision relative Ă  un placement Ă  des fins d'assistance en cas de troubles psychiques, a fortiori Ă  un traitement sans consentement dans ce cadre, doit ĂȘtre prise sur la base d'un rapport d'expertise (art. 450e al. 3 CC, applicable par analogie par renvoi de l'art. 439 al. 3 CC au juge de l'art. 439 al. 1 CC). Cette disposition s'applique notamment Ă  une procĂ©dure de placement Ă  des fins d'assistance de la personne concernĂ©e, dĂšs lors que le concours d'un expert est requis pour toute dĂ©cision de placement (ATF 140 III 105 consid. 2.6, JdT 2015 Il 75).    3.2.2.   Les frais d'expertise sont des frais d'administration des preuves qui entrent dans les frais judiciaires (art.”
“1              La Chambre des curatelles, qui n'est pas tenue par les moyens et les conclusions des parties, examine d'office si la dĂ©cision est affectĂ©e de vices d'ordre formel. Elle doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d'office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s'appliquent aussi devant l'instance judiciaire de recours (Guide pratique COPMA 2012, n. 12.34, p. 289). Elle peut confirmer ou modifier la dĂ©cision attaquĂ©e devant elle. Dans des circonstances exceptionnelles, elle peut aussi l'annuler et renvoyer l'affaire Ă  l'autoritĂ© de protection, par exemple pour complĂ©ter l'Ă©tat de fait sur des points essentiels (art. 318 al. 1 let. c ch. 2 CPC, applicable par renvoi des art. 450f CC et 20 LVPAE).   2.2 2.2.1              L’autoritĂ© de protection de l’adulte, soit la justice de paix est compĂ©tente pour ordonner le placement d’une personne ou sa libĂ©ration (art. 428 al. 1 CC). La procĂ©dure devant l'autoritĂ© de protection est rĂ©gie par les art. 443 ss CC. ConformĂ©ment Ă  l’art. 446 CC, l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office (al. 1) et procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires (al. 2) ; elle applique le droit d’office (al. 4). Aux termes de l’art. 447 al. 1 CC, la personne concernĂ©e doit ĂȘtre entendue personnellement, Ă  moins que l’audition personnelle ne paraisse disproportionnĂ©e. Il dĂ©coule de l'art. 447 al. 2 CC qu'en cas de placement Ă  des fins d'assistance, la personne concernĂ©e doit en gĂ©nĂ©ral ĂȘtre entendue par l'autoritĂ© de protection rĂ©unie en collĂšge. Il en est de mĂȘme lorsque l'autoritĂ© de recours, en l'occurrence la Chambre des curatelles, est saisie de la contestation de la personne concernĂ©e contre la dĂ©cision prise dans le domaine du placement Ă  des fins d'assistance (art. 450e al. 4, 1Ăšre phr. CC ; ATF 139 III 257 consid. 4.3).   2.2.2              En l’espĂšce, le recourant a Ă©tĂ© entendu par la justice de paix en corps le 19 dĂ©cembre 2024, assistĂ© de son conseil et accompagnĂ© par sa curatrice. Contrairement Ă  ce qu’il affirme dans son acte de recours, il a donc pu exprimer son point de vue.”

N10.Forensische Gutachten im Kindesschutz

Die KESB kann Art. 446 Abs. 2 ZGB zur Anordnung forensischer bzw. spezifischer Gutachten in Kindesschutzverfahren nutzen. Solche Gutachten dienen insbesondere der KlĂ€rung der ErziehungsfĂ€higkeit der Eltern sowie verschiedener fĂŒr das Kindeswohl relevanter «Kinderaspekte».

“Die KESB NordbĂŒnden verfĂŒgt: a. FĂŒr C. wird im Sinne der ErwĂ€gungen ein Gutachten (Fragenkatalog im Anhang) durch das Zentrum fĂŒr Forensik des Kinder- und Jugendpsychiatrischen Dienstes L ._, Dr. rer. nat. H. angeordnet (Art. 446 Abs. 2 ZGB). Die Gutachtensperson wird auf Folgendes hingewiesen: Wer in einem gerichtlichen Verfahren als SachverstĂ€ndiger ein falsches Gutachten abgibt, wird mit Freiheitsstrafe bis zu fĂŒnf Jahren oder Geldstrafe bestraft (Art. 307 StGB). b. Die Begutachtung hat in der ersten HĂ€lfte des Aufenthaltes von C. im Jugendheim G. zu erfolgen.”
“Mit dieser Massnahme sei aber ein hinreichender Schutz der Kinder gewĂ€hrleistet. Der das gesamte Kindesschutzrecht beherrschende Grundsatz der VerhĂ€ltnismĂ€ssigkeit verlangt, dass eine Massnahme zur Abwendung der bestehenden KindeswohlgefĂ€hrdung geeignet und erforderlich ist. Der Gefahr darf insbesondere nicht durch eine weniger einschneidende Massnahme nach Art. 307 ZGB vorgebeugt werden können (Art. 5 Abs. 2 BV; Art. 389 Abs. 2 i.V.m. Art. 440 Abs. 3 ZGB; BGE 140 III 241 E. 2.1; Urteile 5A_373/2018 vom 8. April 2019 E. 5.1; 5A_765/2016 vom 18. Juli 2017 E. 3.1, in: FamPra.ch 2017 S. 1142). Unbestritten sollen mit dem fraglichen Gutachten einerseits die ErziehungsfĂ€higkeit der Eltern und andererseits verschiedene "Kinderaspekte" geklĂ€rt werden. Das Gutachten dient - unter Beizug einer Fachperson (RÜETSCHI, in: Berner Kommentar, Zivilprozessordnung, Band I, N. 1 f. zu Art. 183 ZPO) - der KlĂ€rung der tatsĂ€chlichen Grundlagen der vorliegenden Angelegenheit bzw. des bestehenden Handlungsbedarfs (vgl. Art. 314 Abs. 1 i.V.m. Art. 446 Abs. 2 ZGB; BGE 140 III 97 E. 4.2; Urteil 5A_154/2022 vom 20. Mai 2022 E. 4.2.4, in: FamPra.ch 2022 S. 767). Die Beistandschaft bezweckt dagegen die Sicherstellung der Entwicklung des Kindes (vgl. AFFOLTER-FRINGELI/VOGEL, in: Berner Kommentar, N. 6 zu Art. 308 ZGB). Auch wenn sĂ€mtliche Massnahmen des Kindesschutzes letztlich dem Wohl des Kindes dienen (Art. 307 Abs. 1 ZGB; BGE 146 III 313 E. 6.2.2), verfolgen das Gutachten und die Beistandschaft damit nicht dieselben Zwecke. Die auf die KlĂ€rung der tatsĂ€chlichen Entscheidgrundlagen gerichtete Begutachtung der Eltern erĂŒbrigt sich nicht allein deshalb, weil gleichzeitig eine Beistandschaft besteht.”

N11.Voraussetzungen psychiatrischer Begutachtungen

Bei psychiatrischen bzw. spezialfachlichen Fragestellungen ordnet die Behörde nur dann psychiatrische Gutachten an, wenn sie fachlich selbst nicht entscheiden kann; darĂŒber hinaus muss die Behörde fĂŒr Begutachtungen konkrete Anhaltspunkte eines tatsĂ€chlichen Schutzbedarfs vorweisen.

“Selon la jurisprudence, l'ordonnance d'une expertise psychiatrique rendue dans le cadre de l'instruction de mesures de protection est toujours susceptible de provoquer un dommage difficilement rĂ©parable (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_655/2013 consid. 2.3). 1.4. Dans la mesure de ce qui prĂ©cĂšde, l'ordonnance querellĂ©e Ă©tant susceptible de provoquer un dommage difficilement rĂ©parable, le recours direct contre celle-ci est Ă©galement recevable de ce point de vue. 1.5. La Chambre de surveillance examine la cause librement, en fait, en droit et sous l'angle de l'opportunitĂ© (art. 450a CC). Elle Ă©tablit les faits d'office et n'est pas liĂ©e par les conclusions des parties (art. 446 al. 1 et 3 CC). 2. 2.1 Selon l'art. 446 al. 1 CC, l'autoritĂ© de protection de l'adulte Ă©tablit les faits d'office. Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d'expertise (al. 2). Elle applique le droit d'office (al. 4). En pratique, la mise en Ɠuvre de l'art. 446 CC s'effectue tout d'abord essentiellement par la recherche d'informations sous forme de titres, p. ex. : extraits de registres, certificats mĂ©dicaux, etc., et par l'audition des intĂ©ressĂ©s et de tiers (MARANTA, Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 2022, no 13ss ad art. 446). L'ordonnance d'une expertise psychiatrique n'a lieu que lorsqu'elle est jugĂ©e nĂ©cessaire, soit en particulier lorsque le trouble psychique ou la faiblesse d'esprit entrent sĂ©rieusement en ligne de compte et quand l'autoritĂ© de protection, composĂ©e elle-mĂȘme de spĂ©cialistes, estime ne pas ĂȘtre en mesure de se prononcer Ă  ce sujet (MARANTA, idem, no 17-19 ad art. 446). 2.2 En l'espĂšce, le Tribunal de protection a ordonnĂ© l'expertise du groupe familial querellĂ©e aprĂšs en avoir Ă©tĂ© requis par le SPMi, par courrier du 11 juillet 2024, lequel estimait se retrouver dans une impasse quant Ă  la situation. Le courrier relĂšve une absence de perspective dans l'Ă©volution de la situation, en particulier quant aux relations pĂšre-enfants.”
“Non essendo ravvisabile in che modo la violazione del diritto di essere sentito potrebbe aver inciso sull'esito del presente litigio relativo all'ordine di svolgere una perizia, non sussiste un interesse all'annullamento della sentenza qui impugnata. La censura non puĂČ pertanto essere accolta. 3. Nel merito, il ricorrente considera che l'ordine impartito al SPG di svolgere una perizia psicosociale sarebbe lesivo della sua libertĂ  personale ("ovvero l'integritĂ  fisica e psichica e il diritto all'autodeterminazione garantiti dall'art. 10 cpv. 2 Cost.") e arbitrario (art. 9 Cost.). 3.1. L'ordine di sottoporsi a una perizia costituisce un'ingerenza nella libertĂ  personale (art. 10 cpv. 2 Cost.) ed Ăš quindi ammissibile a condizione di fondarsi su una base legale, essere giustificato da un interesse pubblico o dalla protezione di diritti fondamentali altrui e proporzionato allo scopo; l'essenza della libertĂ  personale deve essere in ogni caso preservata (art. 36 Cost.; sentenza 5A_211/2014 citata consid. 3). Secondo l'art. 388 cpv. 1 CC, le misure ufficiali di protezione degli adulti salvaguardano il benessere delle persone bisognose di aiuto e ne assicurano la protezione. L'art. 446 CC prevede che quando apre un procedimento, l'autoritĂ  di protezione degli adulti esamina d'ufficio i fatti (cpv. 1), raccoglie le informazioni occorrenti e assume le prove necessarie (cpv. 2 prima frase), puĂČ incaricare degli accertamenti una persona o un servizio idonei (cvp. 2 seconda frase) e, se necessario, ordina che uno specialista effettui una perizia (cpv. 2 terza frase). L'esame dell'interesse pubblico, che Ăš ravvisabile nel mandato di protezione delle persone bisognose ancorato nella legge e nei principi procedurali vincolanti (sentenza 5A_211/2014 citata consid. 3.1 con i rinvii), Ăš strettamente legato alla ponderazione globale degli interessi che va operata nell'ambito dell'analisi della proporzionalitĂ  (v. per analogia DTF 130 I 16 consid. 5). AffinchĂ© l'ordine di effettuare una perizia rispetti il principio della proporzionalitĂ , occorre che una misura di protezione dell'adulto sia effettivamente prospettabile (sentenza 5A_211/2014 citata consid. 3.2.3). CosĂŹ, prima di ordinare la perizia, l'autoritĂ  deve accertare l'esistenza di elementi che possano far pensare che esista un reale bisogno di protezione suscettibile di giustificare una misura di protezione; considerazioni di carattere generale non supportate da elementi concreti (ad esempio, la semplice apparenza di turbe psichiche) non sono sufficienti (sentenza 5A_211/2014 citata consid.”

N12.Umgang der KESB mit Gutachten

Gutachten mĂŒssen vollstĂ€ndig, nachvollziehbar und widerspruchsfrei sein. Besteht ErlĂ€uterungs- oder ErgĂ€nzungsbedarf, hat die KESB von sich aus die nötigen Erkundigungen bei der sachverstĂ€ndigen Person einzuholen. Weicht die Behörde in fachlichen Fragen vom Gutachten ab, muss sie dies sachlich begrĂŒnden.

“Die KESB kann eine geeignete Person oder Stelle mit AbklĂ€rungen beauf- tragen und ordnet nötigenfalls das Gutachten einer sachverstĂ€ndigen Person an (Art. 314 Abs. 1 ZGB i.V.m. Art. 446 Abs. 2 ZGB). GrundsĂ€tzlich ist die KESB bei der WĂŒrdigung eines Gutachtens frei. Allerdings darf sie in Fachfragen nicht ohne triftige GrĂŒnde vom Gutachten abweichen und sie muss Abweichungen begrĂŒnden (Luca Maranta, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetz- buch I, 7. Aufl., Basel 2022, N 28 zu Art. 446 ZGB). Bei der WĂŒrdigung des Gut- achtens hat die Behörde insbesondere auf allfĂ€llige MĂ€ngel zu achten: Das Gut- achten muss vollstĂ€ndig sein, das heisst auf alle gestellten Fragen antworten. Es muss nachvollziehbar und nachprĂŒfbar sein, das heisst beschreibende, erklĂ€rende und bewertende Aussagen trennen, sowie offenlegen und mit Belegquellen ange- ben, auf welche methodischen AnsĂ€tze und Theorien sich die Erhebungen und Folgerungen stĂŒtzen. Schliesslich muss es in sich schlĂŒssig, das heisst wider- spruchsfrei sein. Besteht ErlĂ€uterungs- oder ErgĂ€nzungsbedarf, muss die Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde von sich aus die nötigen Erkundigungen bei der sachverstĂ€ndigen Person einholen.”

N13.Amtswegige Anordnung medizinischer Gutachten und Erhebungsmethoden

Konsequenz der Amtes-wegen-Ermittlung: Die Behörde kann von sich aus medizinische/psychiatrische Gutachten und auch außergewöhnliche Erhebungsmethoden anordnen, wenn sie fĂŒr die Beurteilung erforderlich sind.

“La situation est toutefois diffĂ©rente lorsque la personne s’oppose Ă  l’entrĂ©e en institution, et cela mĂȘme si elle est incapable de discernement. Le reprĂ©sentant ne peut pas dĂ©cider de placer une personne incapable de discernement contre la volontĂ© exprimĂ©e ou prĂ©sumĂ©e de cette derniĂšre (Vaerini, CR CC I, op. cit., n. 12 ad art. 382 CC, p. 2722 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; Meier, op. cit., n. 628, p. 320). En effet, selon la jurisprudence de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme (CourEDH), l’intĂ©ressĂ© est, dans un tel cas, touchĂ© dans ses droits dans une mesure qui va au-delĂ  d’une simple restriction Ă  sa libertĂ©. L’on appliquera dĂšs lors les dispositions plus protectrices prĂ©vues pour le placement Ă  des fins d’assistance (Message, FF 2006 p. 6696 ; Vaerini, loc. cit. ; Leuba/Vaerini, CommFam, nn. 11 Ă  14 ad art. 382-387 CC, p. 310 ss et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.2.5              Dans le cadre de l’enquĂȘte, conformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, op. cit., n. 206, p. 109). La teneur de l’art. 446 CC correspond Ă  celle de l’art. 296 al. 1 CPC ; il en rĂ©sulte qu’il s’agit de la maxime inquisitoire illimitĂ©e (TF 5A_916/2021 du 9 fĂ©vrier 2022 consid. 5 ; 5A_770/2018 du 6 mars 2019 consid. 3.2 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 5 ad art. 446 CC, pp. 3180 et 3181).                 L’autoritĂ© de protection est soumise Ă  un devoir illimitĂ© d’établir les faits, toutes les mĂ©thodes d’investigation Ă©tant admissibles (cf. art. 168 CPC ; CCUR 3 avril 2023/63 consid. 2.1.2). Par consĂ©quent, elle peut mener l’enquĂȘte de façon inhabituelle, et, de son propre chef, se procurer des rapports, notamment des rapports mĂ©dicaux (ATF 122 I 53 du consid.”
“2 CC, de consentir Ă  la rĂ©siliation par la curatrice, au nom et pour le compte de la personne concernĂ©e, du contrat d’hĂ©bergement conclu avec l’institution oĂč cette derniĂšre rĂ©side actuellement au profit d’une prise en charge par la recourante Ă  son propre domicile.   1.2              Contre une telle dĂ©cision, le recours de l’art. 450 CC est ouvert Ă  la Chambre des curatelles (art. 8 LVPAE [loi du 29 mai 2012 d'application du droit fĂ©dĂ©ral de la protection de l'adulte et de l'enfant ; BLV 211.255] et 76 al. 2 LOJV [loi d'organisation judiciaire du 12 dĂ©cembre 1979 ; BLV 173.01]) dans les trente jours dĂšs la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). Les personnes parties Ă  la procĂ©dure, les proches de la personne concernĂ©e et les personnes qui ont un intĂ©rĂȘt juridique Ă  l’annulation ou Ă  la modification de la dĂ©cision attaquĂ©e ont qualitĂ© pour recourir (art. 450 al. 2 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit (art. 450 al. 3 CC), les exigences de motivation ne devant cependant pas ĂȘtre trop Ă©levĂ©es (Droese, in Geiser/Fountoulakis [Ă©d.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, Art. 1-456 ZGB, 7e éd., BĂąle 2022 [ci-aprĂšs : BSK ZGB I], n. 42 ad art. 450 ZGB [CC], p. 2940).                 L’art. 446 al. 1 CC prĂ©voit que l’autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d’office. Compte tenu du renvoi de l’art. 450f CC aux rĂšgles du CPC (Code de procĂ©dure civile suisse du 19 dĂ©cembre 2008 ; RS 272), l’art. 229 al. 3 CPC est applicable devant cette autoritĂ©, de sorte que les faits et moyens de preuves nouveaux sont admis jusqu’aux dĂ©libĂ©rations. Cela vaut aussi en deuxiĂšme instance (Droese, BSK ZGB I, op. cit., n. 7 ad art. 450a CC, p. 2943 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). En matiĂšre de protection de l’adulte et de l’enfant, la maxime inquisitoire illimitĂ©e est applicable, de sorte que les restrictions posĂ©es par l’art. 317 CPC pour l’introduction de faits ou moyens de preuve sont inapplicables (cf. JdT 2011 III 43, CCUR 27 juillet 2020/151).                 La Chambre des curatelles doit procĂ©der Ă  un examen complet de la dĂ©cision attaquĂ©e, en fait, en droit et en opportunitĂ© (art. 450a CC), conformĂ©ment Ă  la maxime d’office et Ă  la maxime inquisitoire, puisque ces principes de la procĂ©dure de premiĂšre instance s’appliquent aussi devant l’instance judiciaire de recours (Droit de la protection de l’adulte, Guide pratique COPMA, 2012 [ci-aprĂšs : Guide pratique COPMA 2012], n.”

N14.Amtswegige Anordnung von Gutachten

Im Rahmen der unbeschrĂ€nkten maxime inquisitoire kann die Erwachsenenschutzbehörde von Amtes wegen – unabhĂ€ngig vom Vorbringen der Parteien – Drittpersonen beauftragen und, erforderlichenfalls, medizinische oder andere Gutachten anordnen.

“L’ordonnance entreprise Ă©tant formellement correcte, elle peut ĂȘtre examinĂ©e sur le fond. 3. 3.1 Invoquant une violation du principe de la bonne foi et du droit Ă  la preuve, la recourante reproche au premier juge d’avoir obtenu le rapport de la mĂ©decin-dĂ©lĂ©guĂ©e du 16 avril 2024 de maniĂšre illicite, de sorte que ce document serait inexploitable. Elle explique que le juge de paix a mandatĂ© un mĂ©decin dĂ©lĂ©guĂ© par courrier du 28 fĂ©vrier 2024 en lui demandant de la rencontrer au plus vite et de rendre un rapport sur sa situation, au besoin de prendre toutes mesures immĂ©diatement utiles, dans la mesure oĂč son Ă©tat apparaissait effectivement alarmant, alors que tel n’était pas le cas. 3.2 3.2.1 Dans le cadre de l’enquĂȘte, conformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, Droit de la protection de l’adulte, 2e Ă©d., GenĂšve/Zurich 2022, n. 206, p. 109). La teneur de l’art. 446 CC correspond Ă  celle de l’art. 296 al. 1 CPC ; il en rĂ©sulte qu’il s’agit de la maxime inquisitoire illimitĂ©e (TF 5A_916/2021 du 9 fĂ©vrier 2022 consid. 5 ; 5A_770/2018 du 6 mars 2019 consid. 3.2 ; Chabloz/Copt, in Pichonnaz/FoĂ«x/Fountoulakis [Ă©d.], Commentaire romand, Code civil I, Art. 1-456 CC, 2e Ă©d., BĂąle 2024 [ci-aprĂšs : CR-CC I], n. 5 ad art. 446 CC, pp. 3180 et 3181). L’autoritĂ© de protection doit se livrer de sa propre initiative Ă  des investigations et n’est pas liĂ©e par les offres de preuves des parties ; elle dĂ©termine au contraire selon sa propre conviction quels faits doivent encore ĂȘtre Ă©tablis et quels sont les moyens pertinents pour dĂ©montrer ces faits (Meier, Droit de la protection de l’adulte, op. cit., n. 203, pp. 107-108 ; Chabloz/Copt, in Pichonnaz/FoĂ«x/Fountoulakis [Ă©d.”
“Le reprĂ©sentant ne peut pas dĂ©cider de placer une personne incapable de discernement contre la volontĂ© exprimĂ©e ou prĂ©sumĂ©e de cette derniĂšre (Vaerini, CR CC I, op. cit., n. 12 ad art. 382 CC, p. 2722 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; Meier, op. cit., n. 628, p. 320). En effet, selon la jurisprudence de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme (CourEDH), l’intĂ©ressĂ© est, dans un tel cas, touchĂ© dans ses droits dans une mesure qui va au-delĂ  d’une simple restriction Ă  sa libertĂ©. L’on appliquera dĂšs lors les dispositions plus protectrices prĂ©vues pour le placement Ă  des fins d’assistance (Message, FF 2006 p. 6696 ; Vaerini, loc. cit. ; Leuba/Vaerini, CommFam, nn. 11 Ă  14 ad art. 382-387 CC, p. 310 ss et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.2.5              Dans le cadre de l’enquĂȘte, conformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, op. cit., n. 206, p. 109). La teneur de l’art. 446 CC correspond Ă  celle de l’art. 296 al. 1 CPC ; il en rĂ©sulte qu’il s’agit de la maxime inquisitoire illimitĂ©e (TF 5A_916/2021 du 9 fĂ©vrier 2022 consid. 5 ; 5A_770/2018 du 6 mars 2019 consid. 3.2 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 5 ad art. 446 CC, pp. 3180 et 3181).                 L’autoritĂ© de protection est soumise Ă  un devoir illimitĂ© d’établir les faits, toutes les mĂ©thodes d’investigation Ă©tant admissibles (cf. art. 168 CPC ; CCUR 3 avril 2023/63 consid. 2.1.2). Par consĂ©quent, elle peut mener l’enquĂȘte de façon inhabituelle, et, de son propre chef, se procurer des rapports, notamment des rapports mĂ©dicaux (ATF 122 I 53 du consid. 4a, JdT 1997 I 304 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 6 ad art. 446 CC, p. 3181 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.3              En l’occurrence, il ressort du dossier que A.J.________, atteint d’un retard global de dĂ©veloppement, rĂ©side depuis 2015 Ă  la RĂ©sidence [.”

N15.Gutachtenpflicht bei psychischen Störungen

Bei Vorliegen eines psychischen oder geistigen Störungsbildes ist grundsĂ€tzlich ein fachĂ€rztliches/psychiatrisches Gutachten erforderlich. Die Erwachsenenschutzbehörde hat ein solches Gutachten gegebenenfalls von Amtes wegen anzuordnen, sofern nicht ein mitwirkendes Mitglied der Behörde ĂŒber die erforderlichen medizinischen Fachkenntnisse verfĂŒgt. FĂŒr geringfĂŒgige oder nur vorlĂ€ufige Massnahmen bzw. fĂŒr Entscheide, die keine EinschrĂ€nkung der HandlungsfĂ€higkeit bewirken, kann hingegen auf eine förmliche Expertise verzichtet werden; in solchen FĂ€llen können auch medizinische Berichte oder eine summarische AbklĂ€rung genĂŒgen.

“Als weitere GrĂŒnde fĂŒr eine VerbeistĂ€ndung kommen die vorĂŒbergehende UrteilsunfĂ€higkeit oder die Abwesenheit in Frage (vgl. Art. 390 Abs. 1 Ziff. 2 ZGB). Der SchwĂ€chezustand der psychischen Störung umfasst die anerkannten Krankheitsbilder der Psychiatrie gemĂ€ss der Internationalen statistischen Klassifikation der Krankheiten und verwandter Gesundheitsprobleme (ICD-10, Kapitel V Psychische und Verhaltensstörungen, F00-F99). Ob ein SchwĂ€chezustand vorliegt, muss regelmĂ€ssig von Fachpersonen beurteilt werden. Im Besonderen gilt dies im Hinblick auf eine EinschrĂ€nkung der HandlungsfĂ€higkeit (vgl. auch Urteil des Kantonsgerichts von GraubĂŒnden ZK1 21 35 vom 27. Juli 2021 E. 4.1.2; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9). FĂŒr die Errichtung einer umfassenden Beistandschaft wegen psychischer Störung oder geistiger Behinderung ist ein (externes) förmliches Gutachten einzuholen, sofern nicht ein Mitglied der Behörde, welches beim Entscheid mitwirkt, ĂŒber das erforderliche Fach- und Sachwissen verfĂŒgt (BGE 140 III 97 E. 4.2 f. = Pra. 2014 Nr. 110 E. 4.2 f.). Im Übrigen rĂ€umt Art. 446 Abs. 2 ZGB der Erwachsenenschutzbehörde jedoch den Spielraum ein, nach eigenem Ermessen ĂŒber die erforderlichen AbklĂ€rungen zu befinden. Ein SachverstĂ€ndigengutachten ist damit - soweit es nicht um eine psychische Störung oder eine geistige Behinderung geht - nur nötigenfalls einzuholen (Art. 446 Abs. 2 Satz 2 ZGB; BIDERBOST, a.a.O., Art. 390 N. 9).”
“En effet, la curatelle de gestion n’est qu’une forme spĂ©ciale de curatelle de reprĂ©sentation (Meier, Droit de la protection de l’adulte, nn. 813 et 833, pp. 438 et 447 ; Meier, CommFam, n. 3 ad art. 395 CC, p. 450).                 Les conditions d’institution de la curatelle de gestion sont les mĂȘmes que pour la curatelle de reprĂ©sentation. L’importance des revenus ou de la fortune de la personne concernĂ©e n’est pas le critĂšre dĂ©terminant pour prononcer une curatelle de gestion : il faut que la personne soit dans l’incapacitĂ© de gĂ©rer son patrimoine, quelles qu’en soient la composition et l’ampleur (Meier, Droit de la protection de l’adulte, nn. 835 et 836, pp. 447 et 448 ; cf. ATF 140 III 1 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid 4.2.2 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; TF 5A_192/2018 du 30 avril 2018 consid. 3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.2.5              Une mesure de protection instituĂ©e en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale doit se fonder sur un rapport d'expertise, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection de l'adulte ne dispose des connaissances mĂ©dicales nĂ©cessaires (cf. art. 446 al. 2 CC ; ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). L’établissement d’un rapport d’expertise n’est toutefois pas un prĂ©alable nĂ©cessaire pour ordonner l’instauration d’une curatelle Ă  tout le moins lorsqu’elle n’emporte pas de restriction de l’exercice des droits civils (TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.3              En l’espĂšce, la recourante a elle-mĂȘme sollicitĂ© l’institution d’une mesure de protection en sa faveur par courrier du 26 septembre 2024. Elle a joint Ă  sa requĂȘte le formulaire type de demande de curatelle complĂ©tĂ© le 29 aoĂ»t 2024 par X.________, infirmier au sein de la Fondation [...] qui la suit de maniĂšre hebdomadaire, lequel indiquait que l’intĂ©ressĂ©e prĂ©sentait un diagnostic de schizophrĂ©nie paranoĂŻde, que sa situation familiale et financiĂšre Ă©tait trĂšs prĂ©caire en raison des pressions qu’elle subissait de la part de ses parents pour qu’elle les aide financiĂšrement et qu’elle Ă©tait vulnĂ©rable.”
“Le reprĂ©sentant ne peut pas dĂ©cider de placer une personne incapable de discernement contre la volontĂ© exprimĂ©e ou prĂ©sumĂ©e de cette derniĂšre (Vaerini, CR CC I, op. cit., n. 12 ad art. 382 CC, p. 2722 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es ; Meier, op. cit., n. 628, p. 320). En effet, selon la jurisprudence de la Cour europĂ©enne des droits de l’homme (CourEDH), l’intĂ©ressĂ© est, dans un tel cas, touchĂ© dans ses droits dans une mesure qui va au-delĂ  d’une simple restriction Ă  sa libertĂ©. L’on appliquera dĂšs lors les dispositions plus protectrices prĂ©vues pour le placement Ă  des fins d’assistance (Message, FF 2006 p. 6696 ; Vaerini, loc. cit. ; Leuba/Vaerini, CommFam, nn. 11 Ă  14 ad art. 382-387 CC, p. 310 ss et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.2.5              Dans le cadre de l’enquĂȘte, conformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, op. cit., n. 206, p. 109). La teneur de l’art. 446 CC correspond Ă  celle de l’art. 296 al. 1 CPC ; il en rĂ©sulte qu’il s’agit de la maxime inquisitoire illimitĂ©e (TF 5A_916/2021 du 9 fĂ©vrier 2022 consid. 5 ; 5A_770/2018 du 6 mars 2019 consid. 3.2 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 5 ad art. 446 CC, pp. 3180 et 3181).                 L’autoritĂ© de protection est soumise Ă  un devoir illimitĂ© d’établir les faits, toutes les mĂ©thodes d’investigation Ă©tant admissibles (cf. art. 168 CPC ; CCUR 3 avril 2023/63 consid. 2.1.2). Par consĂ©quent, elle peut mener l’enquĂȘte de façon inhabituelle, et, de son propre chef, se procurer des rapports, notamment des rapports mĂ©dicaux (ATF 122 I 53 du consid. 4a, JdT 1997 I 304 ; Chabloz/Copt, CR CC I, op. cit., n. 6 ad art. 446 CC, p. 3181 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es).   3.3              En l’occurrence, il ressort du dossier que A.J.________, atteint d’un retard global de dĂ©veloppement, rĂ©side depuis 2015 Ă  la RĂ©sidence [.”
“Les dĂ©cisions du Tribunal de protection peuvent faire l'objet d'un recours devant la Chambre de surveillance de la Cour de justice dans un dĂ©lai de dix jours Ă  compter de leur notification lorsqu'il s'agit d'une ordonnance d'instruction (art. 450 et 450b al. 1 CC; 53 al. 1 LaCC; 321 al. 2 CPC). Les ordonnances d'instruction ne sont attaquables que si elles sont susceptibles de causer un dommage difficilement rĂ©parable (art. 319 let. b ch. 2 CPC). Tel est toujours le cas des ordonnances ordonnant prĂ©paratoirement une expertise psychiatrique (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_655/2023 consid. 2.3). 1.2 En l'espĂšce, dĂ©posĂ© dans les forme et dĂ©lai prĂ©vus par la loi, contre une ordonnance d'instruction pouvant causer un prĂ©judice difficilement rĂ©parable, le recours est recevable. 2.                2.1 L’autoritĂ© de protection de l’adulte Ă©tablit les faits d’office (art. 446 al. 1 CC, applicable aux mineurs par le biais de l’article 314 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC). Pour s'Ă©clairer sur une question de faits qui requiert l'avis d'un spĂ©cialiste, le Tribunal de protection peut ordonner une expertise confiĂ©e Ă  un ou plusieurs experts (art. 44 al. 1 LaCC). L'expertise constitue une mesure probatoire parmi d'autres, soumise Ă  la libre apprĂ©ciation du juge (arrĂȘt du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_154/2022 du 20 mai 2022 consid. 4.2.4). Le juge doit l'ordonner lorsqu'elle apparaĂźt comme le seul moyen de preuve idoine, en particulier lorsqu'il ne bĂ©nĂ©ficie pas de connaissances personnelles suffisantes pour se prononcer sur le bien de l'enfant, par exemple lorsque celui-ci souffre d'une maladie ou prĂ©sente un comportement pathologique, ou encore lorsque le juge ne dispose d'aucun Ă©lĂ©ment de preuve sur des faits pertinents pour la dĂ©cision; il jouit Ă  cet Ă©gard d'un large pouvoir d'apprĂ©ciation (art. 4 CC; arrĂȘts du Tribunal fĂ©dĂ©ral 5A_793/2020 du 24 fĂ©vrier 2021 consid. 4.3.2; 5A_228/2020 du 3 aoĂ»t 2020 consid. 4.1.2; 5A_266/2019 du 5 aoĂ»t 2019 consid. 3.3.2). Les dĂ©marches de l'autoritĂ© dans l'Ă©tablissement des faits selon l'art.”
“Elle ne doit annuler une dĂ©cision que s’il ne lui est pas possible de faire autrement, soit parce qu’elle est en prĂ©sence d’une procĂ©dure informe, soit parce qu’elle constate la violation d’une rĂšgle essentielle de la procĂ©dure Ă  laquelle elle ne peut elle-mĂȘme remĂ©dier et qui est de nature Ă  exercer une influence sur la solution de l’affaire (Poudret/Haldy/Tappy, ProcĂ©dure civile vaudoise, 3e Ă©d., Lausanne 2002, nn. 3 et 4 ad art. 492 CPC-VD, p. 763, point de vue qui demeure valable sous l’empire du nouveau droit). 2.2 2.2.1 La procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection est rĂ©gie par les art. 443 ss CC. La personne concernĂ©e doit ĂȘtre entendue personnellement, Ă  moins que l’audition ne paraisse disproportionnĂ©e (art. 447 al. 1 CC). 2.2.2 Une mesure de protection instituĂ©e en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale doit en principe se fonder sur un rapport d'expertise, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection de l'adulte ne dispose des connaissances mĂ©dicales nĂ©cessaires (cf. art. 446 al. 2 CC ; ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). L’établissement d’un rapport d’expertise n’est toutefois pas un prĂ©alable nĂ©cessaire pour ordonner l’instauration d’une curatelle Ă  tout le moins lorsqu’elle n’emporte pas de restriction de l’exercice des droits civils (TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es) ou ne dĂ©ploie que des effets limitĂ©s (restriction trĂšs ponctuelle de la capacitĂ© civile active par rapport Ă  certains actes dĂ©terminĂ©s, dans le cadre des art. 394, 395 et 396 CC ; cf. Meier, Droit de la protection de l’adulte, op. cit., n. 209, p. 110). En outre, on peut se montrer moins strict dans le cadre d'une procĂ©dure provisionnelle dans laquelle le juge se fonde sur la vraisemblance et procĂšde Ă  un examen sommaire des faits et de la situation juridique (art. 261 al. 1 CPC ; Guide COPMA, n. 1.186, p. 75) ; Ă  cet Ă©gard, des rapports mĂ©dicaux sont suffisants en attendant l’expertise qui devra ĂȘtre diligentĂ©e dans le cadre de l’enquĂȘte (CCUR 10 novembre 2023/222 consid.”
“Elle ne doit annuler une dĂ©cision que s’il ne lui est pas possible de faire autrement, soit parce qu’elle est en prĂ©sence d’une procĂ©dure informe, soit parce qu’elle constate la violation d’une rĂšgle essentielle de la procĂ©dure Ă  laquelle elle ne peut elle-mĂȘme remĂ©dier et qui est de nature Ă  exercer une influence sur la solution de l’affaire (Poudret/Haldy/Tappy, ProcĂ©dure civile vaudoise, 3e Ă©d., Lausanne 2002, nn. 3 et 4 ad art. 492 CPC-VD, p. 763, point de vue qui demeure valable sous l’empire du nouveau droit). 2.2 2.2.1 La procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection est rĂ©gie par les art. 443 ss CC. La personne concernĂ©e doit ĂȘtre entendue personnellement, Ă  moins que l’audition ne paraisse disproportionnĂ©e (art. 447 al. 1 CC). 2.2.2 ConformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, Droit de la protection de l’adulte, Droit de la protection de l’adulte, 2e Ă©d., GenĂšve/Zurich 2022, n. 206, p. 109 et n. 727, p. 401). Le Tribunal fĂ©dĂ©ral a rappelĂ© qu’une expertise mĂ©dicale s'avĂšre indispensable pour ordonner l'instauration d'une mesure limitant l'exercice des droits civils d'une personne en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection ne dispose des compĂ©tences mĂ©dicales nĂ©cessaires (ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 ; TF 5A_617/2014 du 1er dĂ©cembre 2014 consid. 4.3 ; Meier, op. cit., n. 892, pp 469-470). 2.3 En l’occurrence, le recourant a Ă©tĂ© auditionnĂ© le 15 dĂ©cembre 2022 et le 18 janvier 2024 par le juge de paix. Lors de cette derniĂšre audience, A.W.________ a renoncĂ© Ă  ĂȘtre entendu par la justice de paix in corpore avant la prise de dĂ©cision. Son droit d’ĂȘtre entendu a dĂšs lors Ă©tĂ© respectĂ©.”
“, Lausanne 2002, nn. 3 et 4 ad art. 492 CPC-VD, p. 763, point de vue qui demeure valable sous l'empire du nouveau droit).   2.2.          La procĂ©dure devant l'autoritĂ© de protection est rĂ©gie par les art. 443 ss CC. ConformĂ©ment Ă  l'art. 446 CC, l'autoritĂ© de protection Ă©tablit les faits d'office (al. 1) et procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d'expertise (al. 2). Elle applique le droit d'office (al. 4). Aux termes de l'art. 447 al. 1 CC, la personne concernĂ©e doit ĂȘtre entendue personnellement, Ă  moins que l'audition personnelle paraisse disproportionnĂ©e.   2.3.          Une mesure de protection instituĂ©e en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale doit en principe se fonder sur un rapport d'expertise, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection de l'adulte ne dispose des connaissances mĂ©dicales nĂ©cessaires (cf. art. 446 al. 2 CC ; ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.31 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es). L'Ă©tablissement d'un rapport d'expertise n'est toutefois pas un prĂ©alable nĂ©cessaire pour ordonner l'instauration d'une curatelle Ă  tout le moins lorsqu'elle n'emporte pas de restriction de l'exercice des droits civils (TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 et les rĂ©fĂ©rences citĂ©es) ou ne dĂ©ploie que des effets limitĂ©s (restriction trĂšs ponctuelle de la capacitĂ© civile active par rapport Ă  certains actes dĂ©terminĂ©s, dans le cadre des art. 394, 395 et 396 CC ; cf. Meier, Droit de la protection de l'adulte, op. cit., n. 209, p. 110). En outre, on peut se montrer moins strict dans le cadre d'une procĂ©dure provisionnelle dans laquelle le juge se fonde sur la vraisemblance et procĂšde Ă  un examen sommaire des faits et de la situation juridique (art. 261 al. 1 CPC ; Guide COPMA, n. 1.186, p. 75) ; Ă  cet Ă©gard, des rapports mĂ©dicaux sont suffisants en attendant l'expertise qui devra ĂȘtre diligentĂ©e dans le cadre de l'enquĂȘte (CCUR 10 novembre 2023/222 consid.”
“Selon la jurisprudence, une curatelle de portĂ©e gĂ©nĂ©rale (art. 398 CC) doit reposer sur une expertise, Ă  moins qu'un membre de l'autoritĂ©, interdisciplinaire, dispose des connaissances mĂ©dicales nĂ©cessaires. Pour une telle mesure, qui est la plus lourde du nouveau droit de protection de l'adulte, une expertise est obligatoire (ATF 140 III 97 consid. 4). S'agissant des actes touchĂ©s par une restriction des droits civils, la mesure instituĂ©e peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă  une curatelle de portĂ©e gĂ©nĂ©rale (Meier, ibid., nn. 208 et 209, p. 104). L'expertise doit se prononcer sur l'Ă©tat de santĂ©, sur la capacitĂ© cognitive ou intellectuelle de la personne et sur sa capacitĂ© volitive ou caractĂ©rielle (en particulier sur sa capacitĂ© d'agir selon sa libre volontĂ© et en rĂ©sistant de maniĂšre raisonnable aux pressions extĂ©rieures), sur la prise en charge dont elle a besoin (en matiĂšre d'assistance personnelle, d'administration des affaires courantes, de gestion du patrimoine) et sur la capacitĂ© de la personne Ă  comprendre sa maladie et Ă  vouloir se soigner. L'art. 446 al. 2 CC s'applique Ă©galement dans les procĂ©dures de mainlevĂ©e ou de modification de mesures (Meier, op. cit., n. 208, p. 104). Lorsque la curatelle envisagĂ©e n'a pas d'effet sur l'exercice des droits civils ou ne dĂ©ploie que des effets limitĂ©s (restriction trĂšs ponctuelle de la capacitĂ© civile active par rapport Ă  certains actes dĂ©terminĂ©s, dans le cadre des art. 394, 395 et 396 CC), l'expertise psychiatrique n'est pas requise (Meier, op. cit., n. 209, p. 104). Quant Ă  la mesure de placement Ă  des fins d'assistance, en cas de troubles psychiques, elle doit ĂȘtre prise sur la base d'un rapport d'expertise (art. 450e al. 3 CC), dans lequel l'expert doit notamment se prononcer sur l'Ă©tat de santĂ© de l'intĂ©ressĂ© (ATF 140 III 101 consid. 6.22 ; 140 III 105 consid. 2.4). Elle doit indiquer sur la base de quels Ă©lĂ©ments de fait le tribunal a retenu l'existence d'un Ă©tat de faiblesse au sens de l'art. 426 al. 1 CC (ATF 140 III 101 consid. 6.2.3). Si l'autoritĂ© de protection a dĂ©jĂ  demandĂ© une expertise indĂ©pendante, l'instance judiciaire de recours peut se baser sur celle-ci (ATF 139 III 257 consid.”
“Un tel droit Ă  ĂȘtre entendu oralement n'est pas garanti par la Constitution, ni par la CEDH. En l'espĂšce, la recourante a eu l'occasion de s'exprimer deux fois oralement. Elle a encore Ă©crit personnellement Ă  la justice de paix en revenant au demeurant sur ses dĂ©clarations en audience. De surcroĂźt, son recours porte sur un point prĂ©cis – sa capacitĂ© de discernement – et ne peut ĂȘtre instruit que par l'administration d'une preuve d'ordre mĂ©dical, de sorte que son tĂ©moignage n'est pas de nature Ă  Ă©lucider cet Ă©lĂ©ment factuel. Il s’ensuit que sa rĂ©quisition de tenue d'une audience afin d'exprimer oralement son point de vue, au demeurant non motivĂ©e sous l'angle de l'art. 6 CEDH, doit ĂȘtre rejetĂ©e. 2.2. 2.2.1. ConformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l'autoritĂ© de protection de l'adulte Ă©tablit les faits d'office (art. 446 al. 1 CC) et procĂšde Ă  la recherche et Ă  l'administration des preuves nĂ©cessaires ; elle peut charger une tierce personne ou un service d'effectuer une enquĂȘte et, si nĂ©cessaire, ordonner un rapport d'expertise (art. 446 al. 2 CC). Le Tribunal fĂ©dĂ©ral a rappelĂ© qu'une expertise mĂ©dicale s'avĂ©rait nĂ©cessaire pour ordonner l'instauration d'une mesure limitant l'exercice des droits civils d'une personne en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection ne dispose des compĂ©tences mĂ©dicales nĂ©cessaires (ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 ; TF 5A_617/2014 du 1er dĂ©cembre 2014 consid. 4.5 ; Meier, Droit de la protection de l'adulte, op. cit., n. 892 pp. 469 s.). 2.2.2. En l'espĂšce, pour rendre la dĂ©cision litigieuse limitant l'exercice des droits civils de la recourante, en particulier pour tous les actes liĂ©s aux engagements contractuels patrimoniaux et financiers concernant son immeuble Ă  [...], la justice de paix s'est fondĂ©e sur le rapport Ă©tabli le 25 septembre 2023 par le Dr [...], complĂ©tĂ© le 5 octobre 2023. Les exigences jurisprudentielles susmentionnĂ©es ont ainsi Ă©tĂ© respectĂ©es. 2.3. Par consĂ©quent, la dĂ©cision entreprise a Ă©tĂ© rendue conformĂ©ment aux rĂšgles de procĂ©dure applicables et la cause peut ĂȘtre examinĂ©e sur le fond.”

N16.Amtswegiges Eingreifen von KESB und Gericht

Die Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde bzw. das Gericht kann von Amtes wegen tĂ€tig werden und Sachverhalte prĂŒfen sowie Schutzmassnahmen anordnen, auch wenn die AntrĂ€ge der Parteien davon abweichen oder keine entsprechenden AntrĂ€ge gestellt wurden.

“In der Sache verweist der BeschwerdefĂŒhrer auf den Verlust jeglichen Vertrauens in die BeistĂ€ndin aufgrund deren Antrags auf Fremdplatzierung der Kinder (vgl. E. 4.3 hiervor). Zwar trifft zu, dass ein völliger Vertrauensverlust ein wichtiger Grund fĂŒr einen Wechsel der Person der BeistĂ€ndin sein kann (BGE 143 III 65 E. 6.1 [zu Art. 422 ZGB; zur analogen Anwendung der Bestimmungen des Erwachsenenschutzes vgl. Urteil 5A_469/2018 vom 14. Dezember 2018 E. 2; AFFOLTER-FRINGELI/VOGEL, in Berner Kommentar, 2016, N. 149 zu Art. 308 ZGB]). Indes bestehen keine objektiven Anhaltspunkte, dass die BeistĂ€ndin mit dem erwĂ€hnten Antrag eine Pflichtverletzung begangen oder nicht im Kindeswohl gehandelt haben könnte (vgl. Urteil 5A_401/2015 vom 7. September 2015 E. 6 [zu Art. 423 ZGB]). Auch der BeschwerdefĂŒhrer verweist diesbezĂŒglich einzig darauf, dass G.________ allein BeistĂ€ndin der beiden Ă€lteren Kinder war und dennoch Antrag auf Fremdplatzierung aller Kinder stellte. Da G.________ aber unbestritten mit der Sache befasst war und die Kindesschutzbehörde Massnahmen auch von Amtes wegen ergreifen kann (Art. 314 Abs. 1 i.V.m. Art. 446 Abs. 3 ZGB), fĂ€llt dies nicht ins Gewicht. Zuletzt verweist der BeschwerdefĂŒhrer nur auf sein VerhĂ€ltnis zur BeistĂ€ndin und trĂ€gt nicht vor, auch das hier in erster Linie bedeutsame Vertrauen der Kinder in diese sei gestört (vgl. Urteil 5A_469/2018 vom 14. Dezember 2018 E. 3 und 4). Die Beschwerde ist unbegrĂŒndet.”
“Les recourants soulĂšvent une violation de la maxime d'office (art. 296 CPC) par l'autoritĂ© cantonale. L'application de l'art. 296 CPC apparaĂźt toutefois exclue dĂšs lors que, devant l'autoritĂ© de protection de l'enfant, la maxime d'office est posĂ©e par l'art. 446 al. 3 CC, en relation avec l'art. 314 al. 1 CC (arrĂȘts 5A_818/2022 du 9 mars 2023 consid. 4.2; 5A_210/2018 du 14 dĂ©cembre 2018 consid. 2.5). Les recourants ne dĂ©veloppent au demeurant pas leur grief, de sorte qu'il doit de toute maniĂšre ĂȘtre rejetĂ©, faute de motivation suffisante (cf. supra consid. 2.1).”
“Die vorinstanzlichen Akten wurden von Amtes wegen beigezogen (KESB act. 1-225/3 = act. 7/1-225/3; BR act. 1-11 = act. 11/1-11). Am 5. Januar 2024 fand eine Instruktionsverhandlung statt, an der neben der BeschwerdefĂŒhrerin und ihrer Vertreterin auch der Beistand B._____ vom Zweckverband C._____ (C._____) teilnahm. Nach einer Anhörung der BeschwerdefĂŒhrerin berichtete der Beistand ĂŒber seine TĂ€tigkeit und die Vertreterin der BeschwerdefĂŒhrerin nahm Stellung dazu. Anschliessend fand ausser Protokoll ein freies GesprĂ€ch zwischen den Anwesenden statt (Prot. S. 3 ff.). Im Erwachsenenschutzrecht gilt die Offi- zialmaxime (Art. 446 Abs. 3 ZGB). Die Anordnung und Ausgestaltung einer Mas- snahme kann deshalb nicht den Beteiligten ĂŒberlassen werden, sondern es ist ein Entscheid zu fĂ€llen, in den ihre Vorstellungen einfliessen, soweit es die gesetzli- chen Bestimmungen zulassen. II.”

N17.KESB Amtsermittlung und Prognosepflicht

Bei Kindesschutz- und Obsorgefragen hat die Behörde/Gericht eine besondere Amtsermittlungs- und Prognosepflicht: Die KESB muss vorausschauende, kindeswohlorientierte Prognosen zur Eignung alternierender Obhut stĂŒtzen, den Sachverhalt aktiv abklĂ€ren (z.B. medizinische Unterlagen bei behaupteter Gesundheitsverbesserung einholen) und die Anhörung des Kindes (ab etwa sechs Jahren) in ErwĂ€gung ziehen bzw. anordnen.

“L'audition ne prĂ©suppose pas que l'enfant ait la capacitĂ© de discernement au sens de l'art. 16 CC. Selon la ligne directrice suivie par le Tribunal fĂ©dĂ©ral, l'audition d'un enfant est possible dĂšs qu'il a six ans rĂ©volus (ATF 133 III 553 consid. 3 ; ATF 131 III 553 consid. 1.2.3 ; TF 5A 5312017 du 23 mars 2017 consid. 4.1).   2.3              L’ordonnance attaquĂ©e a Ă©tĂ© rendue par la juge de paix, laquelle a entendu les parties lors des audiences des 4 juin et 20 aoĂ»t 2024. La juge de paix a Ă©galement auditionnĂ© l’enfant concernĂ©e, ĂągĂ©e de 7 ans, le 5 septembre 2024.                 Le droit d'ĂȘtre entendu de chacun a par consĂ©quent Ă©tĂ© respectĂ©.     3. 3.1              A titre de mesures d’instruction, la recourante demande l’audition des parties et celle de l’enfant par la Chambre de cĂ©ans.   3.2              Dans les affaires relatives Ă  la protection de l'enfant, le juge est liĂ© Ă  la maxime inquisitoire en ce qui concerne l'Ă©tablissement des faits et l'apprĂ©ciation des preuves (art. 446 CC). Le tribunal, qui a le devoir d'administrer les preuves, n'est cependant pas liĂ© par les offres de preuves des parties. Il dĂ©cide au contraire, selon sa conviction, quels faits doivent encore ĂȘtre Ă©tablis et quels sont les moyens de preuves pertinents pour dĂ©montrer ces faits (TF 5A_877/2013 du 10 fĂ©vrier 2014 consid. 4.1.1). Il n’y a ainsi pas d’obligation de tenir une audience, ni de droit Ă  ce que les parties soient entendues personnellement (ATF 142 I 188, JdT 2017 II 246).   3.3              En l’espĂšce, l’instruction menĂ©e en premiĂšre instance est complĂšte. Aucune mesure d’instruction n’est nĂ©cessaire, de sorte qu’il n’y a pas lieu de donner suite aux rĂ©quisitions de la recourante car elles ne sont pas pertinentes pour le sort du recours. En effet, la recourante et l’intimĂ© se sont exprimĂ©s lors des audiences de la juge de paix des 4 juin et 20 aoĂ»t 2024 et la recourante a Ă©galement pu faire valoir ses moyens dans l’écriture dĂ©posĂ©e dans le cadre de son recours. De plus, l’enfant a elle aussi Ă©tĂ© entendue par la juge de paix et rien ne commande la tenue d’une nouvelle audition au stade des mesures provisionnelles.”
“[Mitteilungssatz]" 1.3.Gegen diesen Entscheid der KESB erhob der BeschwerdefĂŒhrer mit Ein- gabe vom 2. September 2024 Beschwerde beim Bezirksrat (nachfolgend Vorin- stanz; BR act. 1). Die Vorinstanz holte eine Vernehmlassung der KESB ein (BR act. 9) und wies die Beschwerde mit Urteil vom 19. Dezember 2024 ab (BR act. 17 = act. 7 [Aktenexemplar]). - 4 - 1.4.Dagegen erhob der BeschwerdefĂŒhrer – nunmehr anwaltlich vertreten – mit Eingabe vom 22. Januar 2025 Beschwerde bei der Kammer (act. 2). Die Ak- ten der KESB (act. 8/9/1-471; zitiert als KESB act.) und der Vorinstanz (act. 8/1-24; zitiert als BR act.) wurden von Amtes wegen beigezogen. 1.5.Der BeschwerdefĂŒhrer macht in der Beschwerde geltend, sein Gesund- heitszustand habe sich seit dem Entscheid der KESB wesentlich verbessert (act. 2 Rz. 11). Entsprechende Unterlagen reicht er jedoch nicht ein. GestĂŒtzt auf Art. 446 ZGB wĂ€ren im vorliegenden Beschwerdeverfahren AbklĂ€rungen zum ak- tuellen Gesundheitszustand des BeschwerdefĂŒhrers zu treffen. Da sich in den Ak- ten der KESB keinerlei Unterlagen zum aktuellen Gesundheitszustand des Be- schwerdefĂŒhrers finden (act. 10), wĂ€re der BeschwerdefĂŒhrer aufzufordern, Un- terlagen zu seinem aktuellen Gesundheitszustand einzureichen, und allenfalls wĂ€- ren die Akten der BewĂ€hrungs- und Vollzugsdienste beizuziehen. Der Rechtsver- treterin des BeschwerdefĂŒhrers wurden telefonisch entsprechende AbklĂ€rungen in Aussicht gestellt (act. 10). Darauf zog der BeschwerdefĂŒhrer die Beschwerde mit Schreiben vom 11. Februar 2025 zurĂŒck (act. 11). 2.Prozessuales Da der BeschwerdefĂŒhrer die Beschwerde mit Eingabe vom 11. Februar 2025 zu- rĂŒckgezogen hat, ist das vorliegende Verfahren abzuschreiben (§ 40 Abs. 3 EG KESR i.V.m. Art. 241 ZPO). 3.Kostenfolge Beim vorliegenden Verfahren handelt sich um eine nicht vermögensrechtliche An- gelegenheit. Die GerichtsgebĂŒhr fĂŒr das zweitinstanzliche Beschwerdeverfahren ist gestĂŒtzt auf § 12 Abs.”
“kaum zur VerfĂŒgung stĂŒnde; ansonsten ist von der Gleichwertigkeit von Eigen- und Fremdbetreuung auszugehen (BGer 5A_430/2023 E. 4.1 mit Hinweis auf BGer 5A_730/2020 E.3.3.1.1 in fine wiederum mit Hinweisen; vgl. auch BGE 144 III 481 E. 4.6.3 und E. 4.7). Die ErziehungsfĂ€higkeit beider Eltern ist in jedem Fall notwendige Voraussetzung einer alternierenden Obhut. Die weiteren Beurteilungskriterien hĂ€ngen oft voneinander ab; ihre jeweilige Bedeutsamkeit richtet sich nach den konkreten UmstĂ€nden. So spielt das Kriterium der StabilitĂ€t bei SĂ€uglingen und Kleinkindern eine wichtige Rolle. Geht es hingegen um Jugendliche, kommt der Zugehörigkeit zu einem sozialen Umfeld grosse Bedeutung zu. Die KooperationsfĂ€higkeit der Eltern wiederum verdient besondere Beachtung, wenn das Kind schulpflichtig ist oder die Entfernung zwischen den Wohnorten der Eltern ein Mehr an Organisation erfordert (BGer 5A_430/2023 E. 4.1 mit Hinweis auf BGE 142 III 612 E. 4.3). Das Gericht, das den Sachverhalt von Amtes wegen zu erforschen hat (vgl. Art. 296 Abs. 1 ZPO resp. Art. 314 Abs. 1 ZGB i.V.m. Art. 446 ZGB), muss gestĂŒtzt auf die festgestellten Tatsachen der Vergangenheit und der Gegenwart eine sachverhaltsbasierte Prognose darĂŒber stellen, ob die alternierende Obhut als Betreuungslösung aller Voraussicht nach den Interessen des Kindes entspricht (vgl. BGE 142 III 612 E 4.2). Sind sĂ€mtliche Voraussetzungen erfĂŒllt und die Eltern bereit und in der Lage, sich ungefĂ€hr gleichwertig an der Betreuung ihres Kindes zu beteiligen, dann ist die alternierende Obhut zu bewilligen.”

N18.FachĂ€rztliches Gutachten fĂŒr Curatelle

GemĂ€ss Rechtsprechung stĂŒtzt sich eine Curatelle von allgemeiner Tragweite auf ein Gutachten; insbesondere ist fĂŒr Massnahmen, die das AusĂŒben zivilrechtlicher Befugnisse wegen einer psychischen Störung oder geistigen BeeintrĂ€chtigung einschrĂ€nken, in der Regel ein fachĂ€rztliches/psychiatrisches Gutachten erforderlich, es sei denn, ein Mitglied der AutoritĂ€t verfĂŒge ĂŒber die nötigen medizinischen Kenntnisse. Art. 446 Abs. 2 ZGB erlaubt hierzu die Anordnung eines solchen Gutachtens.

“Selon la jurisprudence, une curatelle de portĂ©e gĂ©nĂ©rale (art. 398 CC) doit reposer sur une expertise, Ă  moins qu'un membre de l'autoritĂ©, interdisciplinaire, dispose des connaissances mĂ©dicales nĂ©cessaires. Pour une telle mesure, qui est la plus lourde du nouveau droit de protection de l'adulte, une expertise est obligatoire (ATF 140 III 97 consid. 4). S'agissant des actes touchĂ©s par une restriction des droits civils, la mesure instituĂ©e peut ĂȘtre assimilĂ©e Ă  une curatelle de portĂ©e gĂ©nĂ©rale (Meier, ibid., nn. 208 et 209, p. 104). L'expertise doit se prononcer sur l'Ă©tat de santĂ©, sur la capacitĂ© cognitive ou intellectuelle de la personne et sur sa capacitĂ© volitive ou caractĂ©rielle (en particulier sur sa capacitĂ© d'agir selon sa libre volontĂ© et en rĂ©sistant de maniĂšre raisonnable aux pressions extĂ©rieures), sur la prise en charge dont elle a besoin (en matiĂšre d'assistance personnelle, d'administration des affaires courantes, de gestion du patrimoine) et sur la capacitĂ© de la personne Ă  comprendre sa maladie et Ă  vouloir se soigner. L'art. 446 al. 2 CC s'applique Ă©galement dans les procĂ©dures de mainlevĂ©e ou de modification de mesures (Meier, op. cit., n. 208, p. 104). Lorsque la curatelle envisagĂ©e n'a pas d'effet sur l'exercice des droits civils ou ne dĂ©ploie que des effets limitĂ©s (restriction trĂšs ponctuelle de la capacitĂ© civile active par rapport Ă  certains actes dĂ©terminĂ©s, dans le cadre des art. 394, 395 et 396 CC), l'expertise psychiatrique n'est pas requise (Meier, op. cit., n. 209, p. 104). Quant Ă  la mesure de placement Ă  des fins d'assistance, en cas de troubles psychiques, elle doit ĂȘtre prise sur la base d'un rapport d'expertise (art. 450e al. 3 CC), dans lequel l'expert doit notamment se prononcer sur l'Ă©tat de santĂ© de l'intĂ©ressĂ© (ATF 140 III 101 consid. 6.22 ; 140 III 105 consid. 2.4). Elle doit indiquer sur la base de quels Ă©lĂ©ments de fait le tribunal a retenu l'existence d'un Ă©tat de faiblesse au sens de l'art. 426 al. 1 CC (ATF 140 III 101 consid. 6.2.3). Si l'autoritĂ© de protection a dĂ©jĂ  demandĂ© une expertise indĂ©pendante, l'instance judiciaire de recours peut se baser sur celle-ci (ATF 139 III 257 consid.”
“Elle ne doit annuler une dĂ©cision que s’il ne lui est pas possible de faire autrement, soit parce qu’elle est en prĂ©sence d’une procĂ©dure informe, soit parce qu’elle constate la violation d’une rĂšgle essentielle de la procĂ©dure Ă  laquelle elle ne peut elle-mĂȘme remĂ©dier et qui est de nature Ă  exercer une influence sur la solution de l’affaire (Poudret/Haldy/Tappy, ProcĂ©dure civile vaudoise, 3e Ă©d., Lausanne 2002, nn. 3 et 4 ad art. 492 CPC-VD, p. 763, point de vue qui demeure valable sous l’empire du nouveau droit). 2.2 2.2.1 La procĂ©dure devant l’autoritĂ© de protection est rĂ©gie par les art. 443 ss CC. La personne concernĂ©e doit ĂȘtre entendue personnellement, Ă  moins que l’audition ne paraisse disproportionnĂ©e (art. 447 al. 1 CC). 2.2.2 ConformĂ©ment Ă  la maxime inquisitoire, l’autoritĂ© de protection de l’adulte est tenue d’établir les faits d’office (art. 446 al. 1 CC). Elle procĂšde Ă  la recherche et Ă  l’administration des preuves nĂ©cessaires. Elle peut charger une tierce personne ou un service d’effectuer une enquĂȘte. Si nĂ©cessaire, elle ordonne un rapport d’expertise (art. 446 al. 2 CC), en particulier pour dĂ©terminer l’existence d’un trouble psychique ou d’une dĂ©ficience mentale (Meier, Droit de la protection de l’adulte, Droit de la protection de l’adulte, 2e Ă©d., GenĂšve/Zurich 2022, n. 206, p. 109 et n. 727, p. 401). Le Tribunal fĂ©dĂ©ral a rappelĂ© qu’une expertise mĂ©dicale s'avĂšre indispensable pour ordonner l'instauration d'une mesure limitant l'exercice des droits civils d'une personne en raison d'un trouble psychique ou d'une dĂ©ficience mentale, Ă  moins que l'un des membres de l'autoritĂ© de protection ne dispose des compĂ©tences mĂ©dicales nĂ©cessaires (ATF 140 III 97 consid. 4 ; TF 5A_417/2018 du 17 octobre 2018 consid. 4.3.1 ; TF 5A_617/2014 du 1er dĂ©cembre 2014 consid. 4.3 ; Meier, op. cit., n. 892, pp 469-470). 2.3 En l’occurrence, le recourant a Ă©tĂ© auditionnĂ© le 15 dĂ©cembre 2022 et le 18 janvier 2024 par le juge de paix. Lors de cette derniĂšre audience, A.W.________ a renoncĂ© Ă  ĂȘtre entendu par la justice de paix in corpore avant la prise de dĂ©cision. Son droit d’ĂȘtre entendu a dĂšs lors Ă©tĂ© respectĂ©.”

N19.Entzug von VergĂŒtungen unabhĂ€ngig vom Parteiwillen

Die Schutzbehörde kann Entzug, KĂŒrzung oder vollstĂ€ndige Aufhebung von VergĂŒtungen/IndemnitĂ€ten anordnen, selbst wenn die Parteien dies nicht beantragen oder dem entgegenstehen.

“Cette rĂ©munĂ©ration, quelle que soit sa quotitĂ©, n’est plus due depuis le 2 novembre 2023, date Ă  laquelle la recourante a Ă©tĂ© relevĂ©e de ses fonctions de curatrice de son fils par l’autoritĂ© de protection (art. 423 CC) et n’assume depuis lors plus aucune tĂąche dans le cadre de la curatelle de la personne concernĂ©e. La recourante n’a donc plus le droit Ă  une indemnitĂ© Ă  ce titre. Il importe peu Ă  cet Ă©gard que la dĂ©cision l’ayant relevĂ©e de son mandat de curatrice de son fils soit provisoire ou non.                 Ensuite, on relĂšvera que l’argument de la recourante selon lequel la requĂȘte du curateur substitut du 17 avril 2024 tendait principalement Ă  une rĂ©duction de l’indemnitĂ© qui lui avait Ă©tĂ© allouĂ©e – on notera toutefois que la requĂȘte laissait implicitement ouverte la possibilitĂ© d’une suppression totale, puisque la poursuite d’un versement rĂ©duit Ă©tait expressĂ©ment conditionnĂ©e Ă  la satisfaction des conditions de l’art. 328 CC – n’est pas pertinent, dĂšs lors que l’autoritĂ© de protection n’est pas liĂ©e par les conclusions des personnes parties Ă  la procĂ©dure (art. 446 al. 3 CC). Au demeurant, la recourante a Ă©tĂ© explicitement informĂ©e par courrier du 27 juin 2024 qu’une suppression pure et simple de l’indemnitĂ© Ă©tait envisagĂ©e par la juge de paix et avait l’occasion de se dĂ©terminer sur ce point, ce qu’elle n’a pas fait.                 S’agissant de l’assistance dĂ©coulant des devoirs de la personne concernĂ©e du chef de l’art. 328 CC, il importe peu que la compĂ©tence pour connaĂźtre d’une Ă©ventuelle action revienne au PrĂ©sident du Tribunal d’arrondissement. Une telle assistance peut en effet ĂȘtre convenue entre les parties et c’est prĂ©cisĂ©ment pour ce motif qu’elle a Ă©tĂ© initialement soumise Ă  la justice de paix, en tant que contrat passĂ© entre la personne concernĂ©e et sa curatrice d’alors (art. 416 al. 3 CC). S’agissant d’un contrat de longue durĂ©e, par parallĂ©lisme des formes, on peut admettre qu’une modification du contrat soit Ă©galement soumise Ă  l’approbation de l’autoritĂ© de protection. La juge de paix devait dĂšs lors, conformĂ©ment Ă  l’art. 416 al. 3 CC, autoriser ou non la rĂ©siliation de l’accord conclu entre la personne concernĂ©e et l’ancienne curatrice recourante s’agissant du versement d’une prestation mensuelle d’assistance en raison du lien de filiation entre eux.”

N20.Kantonale Ermittlungsmaxime gegenĂŒber Bundesgericht

Die Untersuchungsbefugnisse der kantonalen Schutzbehörden unterscheiden sich vom Vorgehen des Bundesgerichts: Das Bundesgericht stellt den Sachverhalt nicht von Amtes wegen fest, wÀhrend kantonale Instanzen der Ermittlungsmaxime folgen.

“DiesbezĂŒglich kann die rechtsuchende Partei nur vorbringen, die vorinstanzlichen Feststellungen seien offensichtlich unrichtig, das heisst willkĂŒrlich (Art. 9 BV; BGE 147 I 73 E. 2.2), oder wĂŒrden auf einer anderen Bundesrechtsverletzung im Sinn von Art. 95 BGG (z.B. Verletzung von Art. 29 Abs. 2 BV oder Art. 8 ZGB) beruhen. In der Beschwerde ist ĂŒberdies darzutun, inwiefern die Behebung der gerĂŒgten MĂ€ngel fĂŒr den Ausgang des Verfahrens entscheidend sein kann (Art. 97 Abs. 1 BGG; BGE 140 III 264 E. 2.3). FĂŒr die RĂŒge der willkĂŒrlichen Sachverhaltsfeststellung gilt das strenge RĂŒgeprinzip nach Art. 106 Abs. 2 BGG (BGE 144 V 50 E. 4.1). Das Bundesgericht prĂŒft nur klar und detailliert erhobene und soweit möglich belegte RĂŒgen, wĂ€hrend es auf ungenĂŒgend begrĂŒndete RĂŒgen und rein appellatorische Kritik am angefochtenen Entscheid nicht eintritt (BGE 147 IV 73 E. 4.1.2; 142 III 364 E. 2.4). Tatfrage in diesem Sinne ist auch die BeweiswĂŒrdigung (BGE 146 V 240 E. 8.2). Das AusgefĂŒhrte gilt auch in Verfahren, die wie das vorliegende vor den kantonalen Gerichten vom Untersuchungsgrundsatz beherrscht werden (vgl. Art. 314 Abs. 1 i.V.m. Art. 446 Abs. 1 ZGB). Dieser Grundsatz findet im Verfahren vor Bundesgericht keine Anwendung (Urteil 5A_133/2022 vom 27. Oktober 2022 E. 1.2.1). Die BeschwerdefĂŒhrerin geht damit fehl, soweit sie nahelegt, das Bundesgericht habe den Sachverhalt in Anwendung der Untersuchungsmaxime von Amtes wegen festzustellen.”

N21.Amtsermittlungsmaxime in Rekursinstanz

Die Untersuchungs- und Offizialmaxime (Amtsermittlungs- und Rechtsanwendungsmaxime) gilt auch in der gerichtlichen Beschwerde- bzw. kantonalen Rekursinstanz; sie tritt grundsÀtzlich weiter in Kraft, allerdings oft abgeschwÀcht und mit punktuellen kantonalen EinschrÀnkungen.

“FĂŒr das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz gelten primĂ€r die bundesrechtlichen Verfahrensbestimmungen des ZGB und subsidiĂ€r die vom Kanton erlassenen Verfahrensbestimmungen. Zu beachten sind insbesondere die allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens (Art. 443 ff. ZGB), die auch im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz anwendbar sind, soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften enthĂ€lt (vgl. DROESE, a.a.O., Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Der Anwendungsbereich dieser zentralen VerfahrensgrundsĂ€tze bezieht sich auf sĂ€mtliche Verfahren vor der Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde und erstreckt sich - wenn auch teilweise in abgeschwĂ€chter Form - nach dem Grundsatz der Einheit des Prozesses auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz (vgl. MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 ZGB N. 1 f. und N. 40 ff. m.w.H.). Aus Art. 450a ZGB ergibt sich schliesslich, dass das Gericht Tat- und Rechtsfragen wie auch die Angemessenheit frei ĂŒberprĂŒft.”
“FĂŒr das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz gelten primĂ€r die Art. 450 ff. ZGB. Sofern weder das ZGB noch das kantonale EGzZGB eine Regelung enthalten, kommen die Bestimmungen der ZPO sinngemĂ€ss zur Anwendung (Art. 450f ZGB). Das EGzZGB bestimmt in Art. 60 Abs. 5 EGzZGB, dass die Regelungen fĂŒr die zivilprozessuale Berufung sinngemĂ€ss gelten, soweit das ĂŒbergeordnete Recht nichts Anderes vorsieht. Demnach kann die Rechtsmittelinstanz gemĂ€ss Art. 316 Abs. 1 ZPO aufgrund der Akten und ohne DurchfĂŒhrung einer mĂŒndlichen Hauptverhandlung entscheiden. Ferner sind im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens zu beachten (Art. 443 ff. ZGB), soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften enthĂ€lt (vgl. DROESE, a.a.O., Art. 450 N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Der Anwendungsbereich dieser zentralen VerfahrensgrundsĂ€tze bezieht sich auf sĂ€mtliche Verfahren vor der Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde und erstreckt sich nach dem Grundsatz der Einheit des Prozesses auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz (MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 1 f.).”
“Zu beachten sind im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens (Art. 443 ff. ZGB i.V.m. Art. 314 Abs. 1 ZGB), soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften enthĂ€lt. Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Der Anwendungsbereich dieser zentralen VerfahrensgrundsĂ€tze bezieht sich auf sĂ€mtliche Verfahren vor der Kindesschutzbehörde und erstreckt sich nach dem Grundsatz der Einheit des Prozesses auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz (MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 N. 40).”
“C O N S I D É R A N T 1. a) ConformĂ©ment Ă  l'article 450 CC, applicable Ă  la protection des mineurs par le renvoi de l'article 314 CC, les dĂ©cisions de l'APEA peuvent faire l'objet d'un recours devant le juge compĂ©tent (al. 1). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit auprĂšs du juge (al. 3). D'aprĂšs l'article 43 OJN, la CMPEA connaĂźt des recours contre les dĂ©cisions rendues par l'APEA. Le recours peut ĂȘtre formĂ© pour violation du droit, constatation fausse ou incomplĂšte des faits pertinents et inopportunitĂ© de la dĂ©cision (art. 450a al. 1 CC). Le dĂ©lai de recours est de 30 jours Ă  compter de la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). b) La recours a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© dans les formes et dĂ©lai lĂ©gaux, par la mĂšre de l’enfant, contre une dĂ©cision rendue par l’APEA. Il est recevable Ă  ce titre. 2. La CMPEA Ă©tablit les faits d’office et peut rechercher et administrer les preuves nĂ©cessaires ; elle n’est pas liĂ©e par les conclusions des parties et applique le droit d’office (art. 446 CC, dont les principes et rĂšgles sont Ă©galement applicables en procĂ©dure de recours : Steinauer/Fountoulakis, Droit des personnes physiques et de la protection de l’adulte, 2014, n. 1128, p. 504) 3. La recourante conteste en substance la levĂ©e du placement de l’enfant C.________ et l’attribution de sa garde au pĂšre (cons. 4), le rĂ©gime des relations personnelles entre elle-mĂȘme et C.________, sous l’angle des visites et des appels tĂ©lĂ©phoniques (cons. 5) et la mise en Ɠuvre d’une expertise tendant Ă  Ă©tablir ses propres compĂ©tences parentales (cons. 6). 4. a) Pour examiner une Ă©ventuelle levĂ©e du placement de C.________, il convient de rappeler les conditions pour ordonner un tel placement et, cas Ă©chĂ©ant, le maintenir. Selon l'article 310 al. 1 CC, lorsqu'elle ne peut Ă©viter autrement que le dĂ©veloppement de l'enfant ne soit compromis, l'autoritĂ© de protection retire l'enfant aux pĂšre et mĂšre ou aux tiers chez qui il se trouve et le place de façon appropriĂ©e. Cette mesure de protection a pour effet que le droit de garde passe des pĂšre et mĂšre Ă  l'autoritĂ©, qui dĂ©termine dĂšs lors le lieu de rĂ©sidence de l'enfant et, partant, choisit son encadrement.”
“b) L’APEA ne formule pas d’observations. c) A.________ a dĂ©posĂ© une demande d’assistance judiciaire, le 19 juillet 2024. C O N S I D É R A N T 1. a) ConformĂ©ment Ă  l'article 450 CC, les dĂ©cisions de l'APEA peuvent faire l'objet d'un recours devant le juge compĂ©tent (Reusser, in Basler Kommentar, Erwachsenenschutz, n. 40 ad art. 404 CC). Le recours doit ĂȘtre dĂ»ment motivĂ© et interjetĂ© par Ă©crit auprĂšs du juge (al. 3). D'aprĂšs l'article 43 OJN, la CMPEA connaĂźt des recours contre les dĂ©cisions rendues par l'APEA. Le recours peut ĂȘtre formĂ© pour violation du droit, constatation fausse ou incomplĂšte des faits pertinents et pour inopportunitĂ© de la dĂ©cision (art. 450a al. 1 CC). Le dĂ©lai de recours est de 30 jours Ă  compter de la notification de la dĂ©cision (art. 450b al. 1 CC). DĂ©posĂ© dans les formes et dĂ©lai lĂ©gaux, le recours est recevable. b) La CMPEA Ă©tablit les faits d’office et peut rechercher et administrer les preuves nĂ©cessaires ; elle n’est pas liĂ©e par les conclusions des parties et applique le droit d’office (art. 446 CC, dont les principes et rĂšgles sont Ă©galement applicables en procĂ©dure de recours : Steinauer/Fountoulakis, Droit des personnes physiques et de la protection de l’adulte, 2014, n. 1128, p. 504). 2. Le curateur (art. 400 ss CC) est un organe de la protection de l'adulte. Il tire ses pouvoirs d'un acte de l'autoritĂ© de protection, laquelle est tenue de le dĂ©signer (cf. art. 400 al. 1 CC) lorsqu'elle prend une mesure destinĂ©e Ă  garantir l'assistance et la protection de la personne qui a besoin d'aide (cf. art. 388 al. 1 CC). Les tĂąches qu'il doit accomplir sont dĂ©terminĂ©es par la mesure de protection prise (cf. art. 390 ss CC) et ses actes engagent la seule responsabilitĂ© de l'État (cf. art. 454 CC). S'agissant plus particuliĂšrement de sa rĂ©munĂ©ration, il ne peut pas adresser sa note d'honoraires directement Ă  la personne concernĂ©e et prĂ©lever les montants qu'il estime lui ĂȘtre dus directement sur les biens de cette derniĂšre ; il doit requĂ©rir de l'autoritĂ© de protection une dĂ©cision, laquelle fixera la rĂ©munĂ©ration appropriĂ©e et les frais Ă  rembourser (cf.”
“Demnach kann die Rechtsmittelinstanz gemĂ€ss Art. 316 Abs. 1 ZPO aufgrund der Akten und ohne DurchfĂŒhrung einer mĂŒndlichen Hauptverhandlung entscheiden. Ferner sind im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens zu beachten (Art. 443 ff. ZGB), soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften enthĂ€lt (vgl. DROESE, a.a.O., Art. 450 ZGB N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Der Anwendungsbereich dieser zentralen VerfahrensgrundsĂ€tze bezieht sich auf sĂ€mtliche Verfahren vor der Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde und erstreckt sich nach dem Grundsatz der Einheit des Prozesses auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz (MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 ZGB N. 1 f.).”
“FĂŒr das Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz gelten primĂ€r die die Art. 450 ff. ZGB. Sofern weder das ZGB noch das kantonale EGzZGB eine Regelung enthalten, kommen die Bestimmungen der ZPO sinngemĂ€ss zur Anwendung (Art. 450f ZGB). Das EGzZGB bestimmt in Art. 60 Abs. 5 EGzZGB, dass die Regelungen fĂŒr die zivilprozessuale Berufung sinngemĂ€ss gelten, soweit das ĂŒbergeordnete Recht nichts Anderes vorsieht. Demnach kann die Rechtsmittelinstanz gemĂ€ss Art. 316 Abs. 1 ZPO aufgrund der Akten und ohne DurchfĂŒhrung einer mĂŒndlichen Hauptverhandlung entscheiden. Ferner sind im Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz die allgemeinen VerfahrensgrundsĂ€tze des erstinstanzlichen Verfahrens zu beachten (Art. 443 ff. ZGB), soweit das Gesetz in den Art. 450 ff. ZGB keine abweichenden Vorschriften enthĂ€lt (vgl. DROESE, a.a.O., Art. 450 ZGB N. 13). Dies gilt namentlich fĂŒr die in Art. 446 ZGB verankerte uneingeschrĂ€nkte Untersuchungs- und Offizialmaxime und das an gleicher Stelle festgeschriebene Prinzip der Rechtsanwendung von Amtes wegen. Der Anwendungsbereich dieser zentralen VerfahrensgrundsĂ€tze bezieht sich auf sĂ€mtliche Verfahren vor der Kindes- und Erwachsenenschutzbehörde und erstreckt sich nach dem Grundsatz der Einheit des Prozesses auch auf die Verfahren vor der gerichtlichen Beschwerdeinstanz (MARANTA, in: Geiser/Fountoulakis [Hrsg.], Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch I, 7. Aufl. 2022, Art. 446 ZGB N. 1 f.).”