Retour à la loi

Art. 49

173.110.131RTFLegislation The Federal Courts1 janv. 2007Source originale

(art. 26 LTF)

  1. Le secrétaire général dirige l’administration du Tribunal y compris les services scientifiques.
  2. Relèvent notamment de sa compétence:
    1. la préparation du budget, de la planification financière et des comptes destinés à la Commission administrative, ainsi que le contrôle des finances;
    2. la coordination et le contrôle des services scientifiques et administratifs;
    3. la gestion des bâtiments (entretien, utilisation, construction, locations) en collaboration avec les services compétents de la Confédération;
    4. la sécurité;
    5. l’établissement de directives et de règles uniformes pour le traitement et la conservation des dossiers;
    6. les publications du Tribunal, l’information et les relations avec le public selon le règlement correspondant, ainsi que l’organisation de manifestations;
    7. les décisions relatives au personnel prévues dans l’ordonnance du 27 août 2001 sur le personnel du Tribunal fédéral1, ainsi que la préparation des décisions relatives au personnel relevant de la compétence de la Commission administrative;
    8. la légalisation des signatures, des arrêts et des copies, ainsi que des extraits de procès-verbaux et de dossiers;
    9. toutes les autres affaires que lui attribuent les ordonnances ou les règlements ou que les organes de direction lui confient.
  3. Il peut déléguer certaines compétences ou domaines d’activité à des cadres.

Footnotes

  1. RS 172.220.114

1 commentary

N1.CompétenÎ d'évocation et contrôle hiérarchique en administration judiciaire

RéférenÎ : RTF art. 49 n. 1 La commission administrative assume la responsabilité de l'administration judiciaire et est, par conséquent, hiérarchiquement supérieure au secrétaire général. Selon le principe général du droit administratif, une autorité hiérarchiquement supérieure peut se saisir de certaines affaires pour les décider (évocation / auto‑saisine) ; cela est considéré comme un corollaire, voire un cas particulier, du contrôle hiérarchique.

Die Bewilligung für die Einsichtnahme in die archivierten Akten wird vom Generalsekretär erteilt (Art. 13 VO). Dieser steht der Gerichtsverwaltung vor (Art. 26 Abs. 1 BGG und Art. 49 Abs. 1 BGerR), die nach dem Grundsatz der Selbstverwaltung gemäss Art. 25 Abs. 1 BGG autonome Aufgabe des Bundesgerichts ist. Die Verantwortung für die Gerichtsverwaltung trägt wiederum die Verwaltungskommission (Art. 17 Abs. 4 Satz 1 BGG), woraus folgt, dass sie dem Generalsekretär hierarchisch vorgesetzt ist (vgl. Paul Tschümperlin, in: Basler Kommentar, Bundesgerichtsgesetz, 3. Aufl., 2018, N. 5 und 6 zu Art. 26 BGG). Nach einem allgemeinen verwaltungsrechtlichen Prinzip können hierarchisch übergeordnete Verwaltungseinheiten jederzeit einzelne Geschäfte zum Entscheid an sich ziehen (vgl. nur für die Bundesverwaltung Art. 47 Abs. 4 des Regierungs- und Verwaltungsorganisationsgesetzes vom 21. März 1997 [RVOG; SR 172.010]). Dieses Vorgehen wird als "Evokation" oder "Selbsteintritt" bezeichnet (Urteil 1C_283/2019 vom 24. Juli 2020 E. 3.5). Der Selbsteintritt ist Ausfluss und Sonderfall der Dienstaufsicht, indem die übergeordnete Stelle die Angelegenheit selbst behandelt statt die untergeordnete Einheit zum Entscheid anzuweisen (Tschannen/Zimmerli/Müller, Allgemeines Verwaltungsrecht, 4.