Die Bestimmungen des Aktienrechts zur drohenden Zahlungsunfähigkeit, zum Kapitalverlust, zur Überschuldung sowie zur Aufwertung von Grundstücken und Beteiligungen sind entsprechend anwendbar.
18 commentaries
Bei der Prüfung einer Überschuldung nach Art. 820 Abs. 1 OR darf sich der Verwaltungsrat nicht allein auf die Bilanz stützen; er hat auch andere Warnsignale, insbesondere andauernde Verluste und die Lage des Eigenkapitals, zu berücksichtigen.
“Ni l'arrêté COVID-19 cas de rigueur, ni le Décret COVID-19 cas de rigueur ne définissent la notion de "surendettement". L'art. 6 al. 2 let. f de l'arrêté COVID-19 cas de rigueur renvoie quant à lui à plusieurs dispositions du Code des obligations et du Code civil, traitant de l'insolvabilité et du surendettement. Dans un tel cas de figure, en l'absence d'une définition autonome du surendettement, il convient de s'inspirer du droit civil fédéral. Il ne s'agit toutefois que de droit cantonal supplétif (cf. Tribunal fédéral [TF], arrêt 2C_662/2013 du 2 décembre 2013 consid. 2.4; CDAP GE.2022.0096 du 16 février 2023 consid. 4a). En vertu de l'art. 725 al. 2 CO (dans sa version en vigueur au moment du dépôt des demandes d'aide financière par la recourante ainsi que des décisions d'octroi rendues initialement par l'autorité intimée), applicable par analogie à la société à responsabilité limitée (cf. art. 820 al. 1 CO), s'il existe des raisons sérieuses d'admettre que la société est surendettée, un bilan intermédiaire est dressé et soumis à la vérification d'un réviseur agréé; s'il résulte de ce bilan que les dettes sociales ne sont couvertes ni lorsque les biens sont estimés à leur valeur d'exploitation, ni lorsqu'ils le sont à leur valeur de liquidation, le conseil d'administration en avise le tribunal, à moins que des créanciers de la société n'acceptent que leur créance soit placée à un rang inférieur à celui de toutes les autres créances de la société dans la mesure de cette insuffisance de l'actif. En pratique, pour déterminer s'il existe des "raisons sérieuses" d'admettre un surendettement, le conseil d'administration ne doit pas seulement se fonder sur le bilan, mais aussi tenir compte d'autres signaux d'alarmes liés à l'évolution de l'activité de la société, tels que l'existence de pertes continuelles ou l'état des fonds propres (ATF 132 III 564 consid. 5.1; TF 4A_133/2021 du 26 octobre 2021 consid.”
Die in Art. 820 Abs. 1 OR vorgesehene Pflicht zur Erstellung und Prüfung einer Zwischenbilanz bei begründeter Besorgnis einer Überschuldung kann bei Unterlassen oder verspäteter Erfüllung als arge Nachlässigkeit in der Berufsausübung gewertet werden und damit strafrechtlich relevant werden (z.B. Misswirtschaft, Verschlimmern der Überschuldung). Die Pflicht besteht, sobald eine begründete Besorgnis der Überschuldung bzw. die Überschuldung erkennbar ist.
“164 StGB, namentlich durch arge Nachlässigkeit in der Berufsausübung oder Vermögensverwaltung, seine Überschuldung herbeiführt oder verschlimmert, seine Zahlungsunfähigkeit herbeiführt oder im Bewusstsein seiner Zahlungsunfähigkeit seine Vermögenslage verschlimmert, sofern über ihn der Konkurs eröffnet oder gegen ihn ein Verlust-schein ausgestellt wird (Art. 165 Ziff. 1 StGB). Täter kann ausschliesslich der Schuldner selbst oder, falls der Schuldner – wie vorliegend – eine juristische Person ist, eines der in Art. 29 StGB genannten Organe sein. Misswirtschaft kann nicht nur durch Begehung, sondern auch durch Unterlassung verübt werden. Eine Unterlassung ist nur strafbar, wenn eine rechtliche Handlungspflicht bestand. Es hängt von den spezifischen Bestimmungen, welche die Pflichten des Täters festlegen, ab, ob der Täter die nach den Umständen und seiner persönlichen Situation gebotene Sorgfalt walten liess (BGE 115 IV 38 E. 2). Bei der Geschäftsführung einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung muss beispielsweise geprüft werden, ob der Beschuldigte unter Berücksichtigung der Rolle, die den einzelnen Organen zukommt, eine im Obligationenrecht vorgesehene Pflicht verletzt hat (vgl. BGE 116 IV 26 E. 4b; BGer 6B_231/2021 vom 16. August 2022 E. 3.1). Gemäss aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR muss, wenn begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht, eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungsnoch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat die Geschäftsführung das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten. Nach der Rechtsprechung liegt eine arge Nachlässigkeit in der Berufsausübung vor, wenn gesetzliche Bestimmungen der Unternehmensführung missachtet werden. Dazu gehören insbesondere die Vernachlässigung der Rechnungslegung oder die Verletzung der Pflicht des Geschäftsführers einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung nach aArt. 810 Abs. 2 Ziff. 7 OR, im Falle der Überschuldung das Gericht zu benachrichtigen (vgl. BGE 144 IV 52 E. 7.3; BGer 6B_417/2019 vom 13. September 2019 E.”
“und der Motorfahrzeugkontrolle des Kantons S. im Umfang von Fr. 136’107.30 nicht bezahlt werden konnten und sich dadurch die Vermögenlage bei der D. GmbH verschlimmerte (siehe unten betreffend Konkursverschleppungsschaden). In Anbetracht der fehlenden Liquidität und Ertragskraft bei der D. GmbH liegt es auf der Hand, dass das Verhalten des Beschuldigten direkt und kausal zur Verschlimmerung der Vermögenslage der Gesellschaft geführt hat. Nach alledem kann als Ergebnis festgestellt werden, dass der Beschuldigte den objektiven Tatbestand der Misswirtschaft in der Tatbestandsvariante des Verschlimmerns der Vermögenslage bei Zahlungsunfähigkeit verwirklicht hat. β. Tatbestandsvariante: Verschlimmern der Überschuldung Gestützt auf das Beweisergebnis steht fest, dass die D. GmbH spätestens am 26. November 2014 überschuldet war und sich die Überschuldung danach bis zur Konkurseröffnung verschlimmerte. Als Geschäftsführer der D. GmbH wäre der Beschuldigte aufgrund von aArt. 810 Abs. 2 Ziff. 7 OR, aArt. 820 Abs. 1 OR und aArt. 725 Abs. 2 OR spätestens ab dem 26. November 2014 verpflichtet gewesen, eine Zwischenbilanz zu erstellen und durch einen zugelassenen Revisor prüfen zu lassen sowie eine Überschuldungsanzeige an das Gericht zu erstatten. Indem der Beschuldigte dies unterliess, hat er arg nachlässig in der Berufsausübung gehandelt. Weil der Ausfall der Gläubiger im Konkurs der D. GmbH mit Sicherheit geringer ausgefallen wäre, hätte der Beschuldigte die genannten Massnahmen ergriffen, ist der erforderliche Kausalzusammenhang zwischen der Bankrotthandlung und der Verschlimmerung der Überschuldung der D. GmbH gegeben. Dem Gesagten zufolge steht fest, dass der Beschuldigte den objektiven Tatbestand der Misswirtschaft in der Tatbestandsvariante des Verschlimmerns der Überschuldung erfüllt hat. (3) Konkursverschleppungsschaden”
Bei Überschuldung der Gesellschaft besteht nach Art. 820 Abs. 1 OR eine Pflicht zur Anzeige an den Richter.
“Les constatations factuelles opérées par la Cour de justice excluent de retenir que l'intimé aurait été débiteur des fermages, que ce soit en vertu du contrat de gérance puisqu'il n'y était pas partie, ou à la suite d'une reprise de dette. Une volonté de l'intimé en ce sens n'a pas été établie, et ne saurait lui être imputée en vertu du principe de la confiance, vu les considérations qui précèdent. De même, le recourant esquisse vainement la thèse d'un acte analogue à une transaction, ou d'un règlement de compte global, laquelle ne peut trouver aucune assise sérieuse sur la base des faits qui lient la cour de céans; encore une fois, on ne discerne pas d'éléments permettant d'inférer - le cas échéant selon le principe de la confiance - une volonté de l'intimé d'assumer des obligations nouvellement créées dans le contexte de la fin d'exploitation de la discothèque. On relèvera au passage que le recourant fait grand cas de la concession qu'il aurait faite en acceptant que le contrat de gérance cesse au 30 novembre 2010 plutôt qu'à la prétendue échéance du 31 décembre 2011; c'est oublier qu'il existe un devoir d'avis au juge en cas de surendettement de la Sàrl (art. 820 al. 1 CO), et que l'ouverture de la faillite mettait en principe fin au contrat de gérance, dont la qualification de bail à ferme n'est pas litigieuse (cf. art. 297a al. 1 CO). On ne voit au demeurant guère quel pouvait être l'intérêt de maintenir un tel contrat alors que l'entreprise était déficitaire et la société "insolvable", selon des constatations non remises en cause.”
“Les constatations factuelles opérées par la Cour de justice excluent de retenir que l'intimé aurait été débiteur des fermages, que ce soit en vertu du contrat de gérance puisqu'il n'y était pas partie, ou à la suite d'une reprise de dette. Une volonté de l'intimé en ce sens n'a pas été établie, et ne saurait lui être imputée en vertu du principe de la confiance, vu les considérations qui précèdent. De même, le recourant esquisse vainement la thèse d'un acte analogue à une transaction, ou d'un règlement de compte global, laquelle ne peut trouver aucune assise sérieuse sur la base des faits qui lient la cour de céans; encore une fois, on ne discerne pas d'éléments permettant d'inférer - le cas échéant selon le principe de la confiance - une volonté de l'intimé d'assumer des obligations nouvellement créées dans le contexte de la fin d'exploitation de la discothèque. On relèvera au passage que le recourant fait grand cas de la concession qu'il aurait faite en acceptant que le contrat de gérance cesse au 30 novembre 2010 plutôt qu'à la prétendue échéance du 31 décembre 2011; c'est oublier qu'il existe un devoir d'avis au juge en cas de surendettement de la Sàrl (art. 820 al. 1 CO), et que l'ouverture de la faillite mettait en principe fin au contrat de gérance, dont la qualification de bail à ferme n'est pas litigieuse (cf. art. 297a al. 1 CO). On ne voit au demeurant guère quel pouvait être l'intérêt de maintenir un tel contrat alors que l'entreprise était déficitaire et la société "insolvable", selon des constatations non remises en cause.”
Bei begründeter Besorgnis einer Überschuldung sind nach Art. 820 Abs. 1 OR sinngemäss die Vorgaben von Art. 725 Abs. 2 OR anzuwenden: Es ist eine Zwischenbilanz zu erstellen und dieser ein zugelassener Revisor zur Prüfung vorzulegen. Ergibt die Zwischenbilanz eine Unterdeckung, ist das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Umfang dieser Unterdeckung im Rang hinter die übrigen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten. Ein solcher Rangrücktritt ist ein zweiseitiges Rechtsgeschäft; in den Quellen wird zudem auf mögliche fiskalische Fragestellungen im Zusammenhang mit diesem Rechtsgeschäft hingewiesen.
“Art. 725 Abs. 2 OR (SR 220) regelt die Anzeigepflichten des Verwaltungsrats einer AG, die sinngemäss auch für die Organe einer GmbH gelten (Art. 820 Abs. 1 OR). Danach muss eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden, wenn begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungs- noch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat der Verwaltungsrat das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten. Ein solcher Rangrücktritt stellt ein zweiseitiges Rechtsgeschäft dar, in welchem der zurücktretende Gläubiger suspensiv bedingt verzichtet, falls die übrigen Gläubiger im Konkurs nicht befriedigt würden. Die Leistung erfolgt zudem im Zeitpunkt des Vertragsabschlusses zugunsten Dritter, und zwar der restlichen Gläubiger. Für das Steuerrecht stellt sich die Frage, ob mit dem Abschluss der Rangrücktrittsvereinbarung bezüglich der direkt und/oder indirekt betroffenen Personen nicht vermögensrechtliche Dispositionen getroffen werden, die fiskalische Konsequenzen haben (B.”
“Art. 725 Abs. 2 OR (SR 220) regelt die Anzeigepflichten des Verwaltungsrats einer AG, die sinngemäss auch für die Organe einer GmbH gelten (Art. 820 Abs. 1 OR). Danach muss eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden, wenn begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungs- noch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat der Verwaltungsrat das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten. Ein solcher Rangrücktritt stellt ein zweiseitiges Rechtsgeschäft dar, in welchem der zurücktretende Gläubiger suspensiv bedingt verzichtet, falls die übrigen Gläubiger im Konkurs nicht befriedigt würden. Die Leistung erfolgt zudem im Zeitpunkt des Vertragsabschlusses zugunsten Dritter, und zwar der restlichen Gläubiger. Für das Steuerrecht stellt sich die Frage, ob mit dem Abschluss der Rangrücktrittsvereinbarung bezüglich der direkt und/oder indirekt betroffenen Personen nicht vermögensrechtliche Dispositionen getroffen werden, die fiskalische Konsequenzen haben (B.”
Bei begründeter Annahme, dass Verluste allmählich das gesamte Eigenkapital gefährden könnten, ist eine Zwischenbilanz zu erstellen und einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen (vgl. Art. 725 Abs. 2 S. 1 OR). Überschuldung liegt vor, wenn das gesamte Eigenkapital und gegebenenfalls Teile des Fremdkapitals weder durch Fortführungs- noch durch Liquidationswerte gedeckt sind (vgl. Art. 725 Abs. 2 S. 2 OR).
“Gemäss Art. 820 OR sind für die Anzeigepflichten bei Kapitalverlust und Überschuldung der Gesellschaft mit beschränkter Haftung die Vorschriften des Aktienrechts entsprechend anwendbar. Besteht begründeter Anlass zur Annah- me, durch die Verluste könnte allmählich das gesamte Eigenkapital nicht mehr gedeckt, die Gesellschaft also überschuldet sein, so muss eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden (Art. 725 Abs. 2 Satz 1 OR). Vergrössert sich der Verlust, bis schliesslich das gesamte Eigenkapital und sogar ein Teil des Fremdkapitals weder zu Fortführungs- noch zu Liquidationswerten gedeckt ist , so ist die Gesellschaft überschuldet (Art. 725 Abs. 2 Satz 2 OR).”
“Gemäss Art. 820 OR sind für die Anzeigepflichten bei Kapitalverlust und Überschuldung der Gesellschaft mit beschränkter Haftung die Vorschriften des Aktienrechts entsprechend anwendbar. Besteht begründeter Anlass zur Annah- me, durch die Verluste könnte allmählich das gesamte Eigenkapital nicht mehr gedeckt, die Gesellschaft also überschuldet sein, so muss eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden (Art. 725 Abs. 2 Satz 1 OR). Vergrössert sich der Verlust, bis schliesslich das gesamte Eigenkapital und sogar ein Teil des Fremdkapitals weder zu Fortführungs- noch zu Liquidationswerten gedeckt ist , so ist die Gesellschaft überschuldet (Art. 725 Abs. 2 Satz 2 OR).”
Bei begründeter Besorgnis der Überschuldung ist die Zwischenbilanz auch von Gesellschaften ohne dauernde Revisionsstelle einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen. Für die Ernennung dieses zugelassenen Revisors ist die Geschäftsführung zuständig.
“Kleinere Gesellschaften mit beschränkter Haftung sind gemäss Art. 818 Abs. 1 OR i.V.m. Art. 727a Abs. 2-4 OR nicht in jedem Fall verpflichtet, eine Revisionsstelle zu bestimmen (Optingout). Die gemäss aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR geltende Pflicht bei begründeter Besorgnis einer Überschuldung, eine Zwischenbilanz zu erstellen und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen, gilt auch für Gesellschaften, die über keine Revisionsstelle verfügen. Gesellschaften ohne Revisionsstelle haben also gleichwohl die Zwischenbilanz einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen. Für dessen Ernennung ist die Geschäftsführung zuständig (vgl. Handschin, Zürcher Kommentar OR, 3. Aufl. 2018, Art. 725 N 95; Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2. Aufl. 2017, Art. 725 N 42). Die Prüfung durch die Revisionsstelle bezweckt einerseits, die Beschönigung der finanziellen Situation zu verhindern, und andererseits, den gerichtlichen Entscheid über das weitere Vorgehen auf gesicherte Zahlen abzustützen (Botschaft des Bundesrates zur Änderung des Obligationenrechts [Revisionspflicht im Gesellschaftsrecht] sowie zum Bundesgesetz über die Zulassung und Beaufsichtigung der Revisorinnen und Revisoren vom 23.”
“Kleinere Gesellschaften mit beschränkter Haftung sind gemäss Art. 818 Abs. 1 OR i.V.m. Art. 727a Abs. 2-4 OR nicht in jedem Fall verpflichtet, eine Revisionsstelle zu bestimmen (Optingout). Die gemäss aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR geltende Pflicht bei begründeter Besorgnis einer Überschuldung, eine Zwischenbilanz zu erstellen und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen, gilt auch für Gesellschaften, die über keine Revisionsstelle verfügen. Gesellschaften ohne Revisionsstelle haben also gleichwohl die Zwischenbilanz einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen. Für dessen Ernennung ist die Geschäftsführung zuständig (vgl. Handschin, Zürcher Kommentar OR, 3. Aufl. 2018, Art. 725 N 95; Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2. Aufl. 2017, Art. 725 N 42). Die Prüfung durch die Revisionsstelle bezweckt einerseits, die Beschönigung der finanziellen Situation zu verhindern, und andererseits, den gerichtlichen Entscheid über das weitere Vorgehen auf gesicherte Zahlen abzustützen (Botschaft des Bundesrates zur Änderung des Obligationenrechts [Revisionspflicht im Gesellschaftsrecht] sowie zum Bundesgesetz über die Zulassung und Beaufsichtigung der Revisorinnen und Revisoren vom 23.”
Bei Anwendung von Art. 820 Abs. 1 OR auf die Gesellschaft mit beschränkter Haftung gilt Art. 725 ff. OR. Überschuldung liegt vor, wenn das soziale Vermögen geringer ist als die Fremdmittel bzw. wenn die Verluste 100 % der Eigenmittel übersteigen. Bestehen ernsthafte Anhaltspunkte dafür, wird ein Zwischenbilanzverfahren mit Prüfung durch einen Revisor angeordnet; ergibt diese Zwischenbilanz, dass die Verbindlichkeiten weder zum Fortführungs- noch zum Liquidationswert gedeckt sind, hat der Verwaltungsrat das Gericht zu informieren, worauf die Konkursdeklaration erfolgen kann (Art. 725 ff. OR).
“Conformément à l'art. 174 al. 1 LP, la décision du juge de la faillite peut, dans les dix jours, faire l'objet d'un recours au sens du CPC. En l’espèce, le recours ayant été déposé moins de dix jours après le prononcé de la décision, le délai a à l’évidence été respecté. 1.2. Le recours est recevable pour violation du droit et pour constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC), les parties pouvant toutefois faire valoir, selon l'art. 174 LP, des pseudo-nova (al. 1) ainsi que, à certaines conditions, de vrais nova (al. 2). 1.3. En application de l'art. 327 al. 2 CPC, la Cour statue sur pièces. 2. 2.1. La recourante demande sa mise en faillite en produisant son bilan au 31 décembre 2019 ainsi que le compte de pertes et profits pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2019. 2.2. La faillite est prononcée d’office sans poursuite préalable dans les cas prévus par la loi (art. 192 LP). Aux termes de l’art. 725 al. 2 CO, applicable à la société à responsabilité limitée par renvoi de l’art. 820 al. 1 CO, s’il existe des raisons sérieuses d’admettre que la société est surendettée, un bilan intermédiaire est dressé et soumis à la vérification d’un réviseur agréé; s’il résulte de ce bilan que les dettes sociales ne sont couvertes ni lorsque les biens sont estimés à leur valeur d’exploitation, ni lorsqu’ils le sont à leur valeur de liquidation, le conseil d’administration en avise le tribunal, à moins que des créanciers de la société n’acceptent que leur créance soit placée à un rang inférieur à celui de toutes les autres créances de la société dans la mesure de cette insuffisance de l’actif. Au vu de l’avis de surendettement, le tribunal déclare la faillite (art. 725a al. 1 CO). Il y a surendettement au sens de l’art. 725 al. 2 CO lorsque l’actif social est inférieur aux fonds étrangers, c’est-à-dire lorsque les fonds propres ont été entièrement consommés par les pertes (arrêt TF 5A_950/2015 du 29 septembre 2016 consid. 8.1). En d’autres termes, la limite de l’art. 725 al. 2 CO est dépassée dès lors que la société réalise l’une des deux équations suivantes, dont le résultat est par définition identique: les pertes sont supérieures à 100 % des fonds propres, ou la différence entre l’actif social et les fonds étrangers est inférieure à zéro (Peter/Cavadini, in Commentaire romand, Code des obligations II, 2e éd.”
Eine nach Art. 820 Abs. 1 OR i.V.m. Art. 725 Abs. 2 OR erstellte Zwischenbilanz, die einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt wurde, ist nach der zitierten Rechtsprechung so zu erstellen, dass sie die finanzielle Lage am Stichtag wahrheitsgemäss wiedergibt. Das Konkursgericht darf auf ihre Richtigkeit in der Regel vertrauen; eine derart geprüfte Zwischenbilanz geniesst daher erhöhte Glaubwürdigkeit und eignet sich als beweiskräftige Urkunde zur Feststellung einer Überschuldung.
“Wenn bei einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht, muss von Gesetzes wegen eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungsnoch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat die Geschäftsführung das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten (aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR). Eine Zwischenbilanz ist nach denselben Prinzipien wie der Jahresabschluss zu erstellen und muss die finanzielle Lage des Unternehmens am betreffenden Stichtag wahrheitsgemäss wiedergeben. Demnach darf das Konkursgericht auf dessen Richtigkeit vertrauen. Einer im Rahmen einer Überschuldungsanzeige nach aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR dem Konkursgericht eingereichten Zwischenbilanz ist folglich eine erhöhte Glaubwürdigkeit zuzusprechen. (ii) Subjektiver Tatbestand”
“GmbH unterstand zwar gemäss Erklärung der Geschäftsführung vom 27. März 2008 keiner ordentlichen Revision und verzichtete auf eine eingeschränkte Revision (act. AA 40.01.001). Wie bereits in Erwägung II/B/BC/b dargelegt, musste gleichwohl die Zwischenbilanz der D. GmbH per 6. Oktober 2015 einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorlegt werden. B. hat als Revisor in dem mit Schreiben vom 12. November 2015 an das Zivilkreisgericht Basel-Landschaft Ost eingereichten Zwischenbilanz der D. GmbH per 6. Oktober 2015 festgestellt, dass die vorgenannte Gesellschaft Aktiven zu Veräusserungswerten von Fr. 20'725.− ([Guthaben auf Bankkonten] bei der E. bank und F. bank von Fr. 5'660.−, Guthaben gegenüber Dritten von Fr. 4'582.− und E. -Anteilscheine [im Wert] von Fr. 10'483.−), Passiven von Fr. 368'076.− (Schulden gegenüber Dritten von Fr. 18'076.− und noch nicht veranlagte Steuerschulden von ca. Fr. 350'000.−) und einen Passivenüberschuss von zirka Fr. 350'000.− aufgewiesen hat. Diese Bestätigung entspricht einer nach den Regeln von aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 Satz 1 OR von einem Revisor geprüften Zwischenbilanz. Diese geniesst im Rechtsverkehr spezielles Vertrauen und erhöhte Glaubwürdigkeit, da das Gericht als Adressatin auf die fachkundig erstellte Bescheinigung in aller Regel ohne Weiteres vertrauen darf. B. ist ausserdem als Aussteller der Bestätigung als Garant der Erklärung aus dem besagten Schreiben ersichtlich. Damit ist die Zwischenbilanz per 6. Oktober 2015 bestimmt und geeignet, rechtserhebliche Tatsachen zu beweisen, und bildet daher eine Urkunde im Sinne des Gesetzes. Daran vermag auch nichts zu ändern, dass B. seine Einschätzung wegen der noch nicht veranlagten Nach- und Strafsteuern als provisorischen Status der D. GmbH zu Veräusserungswerten per 6. Oktober 2015 bezeichnete. In der Zwischenbilanz der D. GmbH per 6. Oktober 2015 stellte B. unter den Passiven den Posten „Steuer-schulden noch nicht veranlagt“ mit zirka Fr. 350'000.− ein und bildete damit faktisch eine Rückstellung für die fraglichen Steuerforderungen.”
Bei der Sàrl findet nach ständiger Rechtsprechung die auf die Aktiengesellschaft bezogene Rechtsprechung zur eigenständigen Rechts- und Vermögenspersönlichkeit und zum Schutz der Gläubiger Anwendung; die Bestimmungen der AG sind insbesondere bei Organisationsmängeln sowie bei drohender Zahlungsunfähigkeit, Kapitalverlust und Überschuldung entsprechend anwendbar (vgl. Art. 779, Art. 819 und Art. 820 OR).
“Son patrimoine n'est pas seulement propre à l'égard de l'extérieur, mais également par rapport aux organes de la société, cela même dans le cas d'une société anonyme unipersonnelle. Une telle société est également une autre personne vis-à-vis de l'actionnaire unique qui la dirige en tant que seul administrateur. Cette distinction des sujets de droit ainsi que le caractère propre du patrimoine de chaque sujet de droit par rapport à l'autre sont également fondamentaux en droit pénal (ATF 141 IV 104 consid. 3.2, JdT 2015 IV 247 ; ATF 117 précité). Ainsi, à défaut de prendre en considération la protection des actionnaires, il reste celle de ses employés et de ses créanciers actuels ou futurs (cf. ATF 117 précité consid. 5a). Cette jurisprudence s’applique de la même manière à la Sàrl, qui dispose également d’une personnalité juridique propre (art. 779 CO) et qui est donc tout autant titulaire autonome de son patrimoine ; les dispositions de la société anonyme sont par ailleurs applicables en matière de carences dans l’organisation de la société (art. 819 CO) et en matière de menace d’insolvabilité, perte de capital et surendettement (art. 820 CO). Ainsi, les agissements des trois appelants constituent clairement une violation caractérisée des devoirs inhérents à leur qualité d’associés-gérants, et il est établi qu’ils ont agi ainsi pour financer à tout prix leur train de vie, de sorte que le dessein d’enrichissement est manifeste. On relèvera encore que l’infraction prévue à l’art. 158 ch. 1 al. 3 CP se poursuit d’office, de sorte qu’il importe peu qu’aucun créancier n’ait déposé de plainte. Il s’ensuit que la condamnation de P.________, Z.________ et H.________ pour gestion déloyale qualifiée doit être confirmée. 6. 6.1 6.1.1 Au terme du jugement entrepris, l’appelant Z.________ a été condamné pour abus de confiance. Les faits exposés au chiffre 4 de l’acte d’accusation étaient les suivants : « A Yverdon-les-Bains, Chaussée de [...], au siège de la société L.________, depuis le 27 juin 2017, Z.________, P.________ et H.________, associés-gérants de la société susmentionnée dont ils n’ignoraient pas qu’elle avait de graves problèmes financiers, ont utilisé à d’autres fins que celles initialement prévues – à savoir le paiement des divers intervenants sur le chantier – la somme de 570'000 fr.”
Art. 820 Abs. 1 OR begründet eine Hinweispflicht im Zusammenhang mit Überverschuldung; dies kann bei der Beurteilung von Folgen der Insolvenz — etwa der Beendigung laufender Verträge (im angeführten Fall ein als Pacht/Bewirtschaftungsvertrag qualifiziertes Gärtnereiverhältnis) — zu berücksichtigen sein. Die Eröffnung der Konkursbetreibung kann grundsätzlich zur Beendigung solcher Verträge führen, weshalb die nach Art. 820 Abs. 1 OR relevanten Offenlegungs‑/Hinweispflichten Bedeutung erlangen.
“Les constatations factuelles opérées par la Cour de justice excluent de retenir que l'intimé aurait été débiteur des fermages, que ce soit en vertu du contrat de gérance puisqu'il n'y était pas partie, ou à la suite d'une reprise de dette. Une volonté de l'intimé en ce sens n'a pas été établie, et ne saurait lui être imputée en vertu du principe de la confiance, vu les considérations qui précèdent. De même, le recourant esquisse vainement la thèse d'un acte analogue à une transaction, ou d'un règlement de compte global, laquelle ne peut trouver aucune assise sérieuse sur la base des faits qui lient la cour de céans; encore une fois, on ne discerne pas d'éléments permettant d'inférer - le cas échéant selon le principe de la confiance - une volonté de l'intimé d'assumer des obligations nouvellement créées dans le contexte de la fin d'exploitation de la discothèque. On relèvera au passage que le recourant fait grand cas de la concession qu'il aurait faite en acceptant que le contrat de gérance cesse au 30 novembre 2010 plutôt qu'à la prétendue échéance du 31 décembre 2011; c'est oublier qu'il existe un devoir d'avis au juge en cas de surendettement de la Sàrl (art. 820 al. 1 CO), et que l'ouverture de la faillite mettait en principe fin au contrat de gérance, dont la qualification de bail à ferme n'est pas litigieuse (cf. art. 297a al. 1 CO). On ne voit au demeurant guère quel pouvait être l'intérêt de maintenir un tel contrat alors que l'entreprise était déficitaire et la société "insolvable", selon des constatations non remises en cause.”
Besteht begründete Besorgnis einer Überschuldung, hat die Geschäftsführung eine Zwischenbilanz zu erstellen und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen. Ergibt die Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungswerten noch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, ist das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht die Gesellschaftsgläubiger im Umfang dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten.
“Die Geschäftsführung einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung muss gemäss aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 Satz 1 OR eine Zwischenbilanz erstellen und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorlegen, wenn begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungsnoch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat die Geschäftsführung das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten (aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 Satz 2 und 3 OR). Eine Überschuldung im Sinne von aArt. 820 Abs. 1 OR i.V.m. i.V.m. aArt. 725 Abs. 2 OR liegt vor, wenn die Zwischenbilanz ergibt, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungsnoch zu Veräusserungswerten gedeckt sind (BGE 131 II 306 E. 4.3.1).”
Wertberichtigungen im Zusammenhang mit Rangrücktritt sind handelsrechtlich grundsätzlich zulässig. Für die steuerliche Anerkennung müssen sie einem Drittvergleich standhalten; im entschiedenen Fall hielt eine auf gemeinsamen Beteiligungsverhältnissen beruhende Wertberichtigung dem Drittvergleich nicht stand und wurde dem steuerbaren Gewinn hinzugerechnet.
“Entscheid Verwaltungsrekurskommission, 23. August 2021 Art. 81, Art. 82 Abs. 1 lit. a und b StG (sGS 811.1), Art. 58, Art. 63 Abs. 1 DBG (SR 642.11), Art. 725 Abs. 2, Art. 820 Abs. 1 OR (SR 220). Im Zusammenhang mit einem Rangrücktritt nahm die Steuerpflichtige in der Bilanz eine Wertberichtigung vor. Aus handels- und steuerrechtlicher Sicht ist diese Wertberichtigung grundsätzlich nicht zu beanstanden. Da sie jedoch auf gemeinsamen Beteiligungsverhältnissen der Gesellschafter beruhte, hält sie einem Drittvergleich nicht stand und ist dem steuerbaren Gewinn hinzuzurechnen (Verwaltungsrekurskommission, Abteilung I/1, 23. August 2021, I/1-2020/166, 167). Präsident Urs Gmünder, Richter Markus Frei und Richterin Barbara Steinbacher, Gerichtsschreiber Philipp Lenz X, Rekurrentin und Beschwerdeführerin, vertreten durch ks treuhandexperten ag, Bahnhofstrasse 14, 9450 Altstätten, gegen Kantonales Steueramt, Davidstrasse 41, 9001 St. Gallen, Vorinstanz, und Eidgenössische Steuerverwaltung, Hauptabteilung Direkte Bundessteuer, Eigerstrasse 65, 3003 Bern, Beschwerdebeteiligte, betreffend Kantonssteuern und direkte Bundessteuer aufgrund des Rech-nungsabschlusses per 31. Dezember 2018”
Besteht begründete Besorgnis einer Überschuldung, ist nach Art. 820 Abs. 1 OR eine Zwischenbilanz zu erstellen und einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorzulegen. Der Revisionsbericht hat eine entscheidende Bedeutung für die Beurteilung der finanziellen Lage und kann die Pflicht zur Anzeige an das Gericht auslösen. Zwischenbilanzen und der Revisionsbericht gelten in der Rechtsprechung grundsätzlich als unerlässliche Unterlagen für das Verfahren zur Stellungnahme über eine Überschuldung.
“Il n'est ainsi pas possible d'invoquer que, dans le délai de recours, l'état de surendettement a été éliminé, qu'un nouvel organe de révision est arrivé à la conclusion qu'il n'y a pas de surendettement ou encore qu'une postposition de créance nouvellement consentie rend superflu l'avis au juge (arrêts du Tribunal fédéral 5A_252/2020 et 5A_264/2020 du 18 juin 2020, consid. 4.1.2; 5A_243/2019 du 17 mai 2019 consid. 3.1 et les références, publié in SJ 2019 I p. 376). 1.3.2 En l'espèce, conformément à ce qui précède, les pièces nouvelles produites par la recourante et les allégations y relatives sont irrecevables en tant qu'elles visent des faits postérieurs au 6 septembre 2021, date du prononcé du jugement. 2. La recourante sollicite l'annulation du jugement ordonnant sa mise en faillite. Elle fait grief au Tribunal d'avoir pris sa décision sans tenir d'audience et sans l'en avertir préalablement. 2.1 L'art. 192 LP prévoit que la faillite est prononcée d'office sans poursuite préalable dans les cas prévus par la loi, soit en particulier les art. 725 et 725a CO (arrêt du Tribunal fédéral 5A_269/2010 du 3 septembre 2010 consid. 3). 2.2.1 Selon l'art. 725 al. 2 CO, applicable par le renvoi de l'art. 820 al. 1 CO, s'il existe des raisons sérieuses d'admettre que la société est surendettée, un bilan intermédiaire est dressé et soumis à la vérification d'un réviseur agréé. S'il résulte de ce bilan que les dettes sociales ne sont couvertes ni lorsque les biens sont estimés à leur valeur d'exploitation, ni lorsqu'ils le sont à leur valeur de liquidation, le conseil d'administration en avise le juge, à moins que des créanciers de la société n'acceptent que leur créance soit placée à un rang inférieur à celui de toutes les autres créances de la société dans la mesure de cette insuffisance de l'actif. Un avis de surendettement, accompagné de deux bilans intermédiaires (valeur d'exploitation/valeur de liquidation) ainsi que d'un rapport de vérification de l'organe de révision sont en principe indispensables pour le "dépôt de bilan". Selon le Tribunal fédéral, ce dernier document a en effet une portée décisive pour connaître de la situation financière de la société (ATF 120 II 425 consid. 2). Cette exigence tend notamment à éviter que, sous couvert d'un surendettement en réalité inexistant, le conseil d'administration puisse obtenir la faillite de la société (c'est-à-dire sa dissolution) en contrevenant au principe fondamental selon lequel la compétence de décider la dissolution d'une SA appartient exclusivement à l'assemblée générale des actionnaires (CJ GE, BISchK 1999, 192, 194; Peter/Cavadini, Commentaire romand, Code des obligations II, n.”
“Art. 725 Abs. 2 OR (SR 220) regelt die Anzeigepflichten des Verwaltungsrats einer AG, die sinngemäss auch für die Organe einer GmbH gelten (Art. 820 Abs. 1 OR). Danach muss eine Zwischenbilanz erstellt und diese einem zugelassenen Revisor zur Prüfung vorgelegt werden, wenn begründete Besorgnis einer Überschuldung besteht. Ergibt sich aus der Zwischenbilanz, dass die Forderungen der Gesellschaftsgläubiger weder zu Fortführungs- noch zu Veräusserungswerten gedeckt sind, so hat der Verwaltungsrat das Gericht zu benachrichtigen, sofern nicht Gesellschaftsgläubiger im Ausmass dieser Unterdeckung im Rang hinter alle anderen Gesellschaftsgläubiger zurücktreten. Ein solcher Rangrücktritt stellt ein zweiseitiges Rechtsgeschäft dar, in welchem der zurücktretende Gläubiger suspensiv bedingt verzichtet, falls die übrigen Gläubiger im Konkurs nicht befriedigt würden. Die Leistung erfolgt zudem im Zeitpunkt des Vertragsabschlusses zugunsten Dritter, und zwar der restlichen Gläubiger. Für das Steuerrecht stellt sich die Frage, ob mit dem Abschluss der Rangrücktrittsvereinbarung bezüglich der direkt und/oder indirekt betroffenen Personen nicht vermögensrechtliche Dispositionen getroffen werden, die fiskalische Konsequenzen haben (B.”
Die Liberierung des Aktienkapitals mittels eines Darlehens ist nach Gesetzeslage unzulässig. Die Parteien hatten die einschlägigen Kapitalvorschriften zu beachten; die Gegenpartei war angesichts der Umstände nicht verpflichtet, ohne Anhaltspunkte weitergehende Auskünfte zur finanziellen Lage des Darlehensgebers zu verlangen. Im konkreten Fall ergab sich aus den bekannten Umständen keine Verpflichtung der Beschwerdegegner, den vereinbarten Verwendungszweck der Gelder als offensichtlich nicht eingehalten zu erkennen.
“Oktober 2015 - anders als in der E-Mail des Beschwerdeführers vom 22. Dezember 2015 - entgegen der Vorinstanz (vgl. angefochtenes Urteil S. 22) keine Rede von einem "Sperrkonto". Die Behauptung des Beschwerdeführers, die D.________ GmbH verfüge über (Fremd-) Kapital von Fr. 2 Mio., deckte sich jedoch insofern mit dem Schreiben von G.________ vom 6. Oktober 2015, als dieser darin bestätigte, dass die Finanzierung des Projekts "Schweden" im Umfang von Fr. 2 Mio. bereits "sichergestellt" sei. Damit, dass der Beschwerdeführer mit dem Darlehen offene Schulden und laufende Auslagen begleichen und das Aktienkapital der E.________ AG in Gründung liberieren und danach verbrauchen würde, mussten die Beschwerdegegner auch angesichts der vereinbarten anderweitigen Verwendung und des besonderen Vertrauensverhältnisses - welches der Beschwerdeführer nicht infrage stellt - nicht rechnen. Hinzu kommt, dass der Beschwerdeführer die gesetzlichen Kapitalvorschriften zu beachten hatte (vgl. Art. 725b Abs. 2 bzw. aArt. 725 Abs. 2 und Art. 820 Abs. 1 OR) und die Liberierung des Aktienkapitals mittels eines Darlehens wie dargelegt von Gesetzes wegen unzulässig ist. Den Beschwerdegegnern kann daher nicht zum Vorwurf gemacht werden, sie hätten grundlegendste Vorsichtsmassnahmen nicht beachtet, indem sie vom Beschwerdeführer keine weiteren Informationen zur finanziellen Lage der D.________ GmbH verlangten. Zumindest zeigt der Beschwerdeführer nicht auf, weshalb die Beschwerdegegner in der konkreten Situation mit ihren Kenntnissen und Fähigkeiten ohne Weiteres in der Lage gewesen wären zu erkennen, dass er die Fr. 290'000.-- nicht wie vereinbart verwenden würde, und ihr Verhalten daher geradezu leichtfertig war.”
Die aktienrechtlichen Regeln zur Feststellung der Überschuldung sind nach Art. 820 OR entsprechend auf die GmbH anwendbar. Wird das Surendettement bestritten, hat das Konkursgericht die Frage sorgfältig zu instruieren und die Beweismittel abzuklären.
“1.3.3 Le courrier du 18 octobre 2024 invite, à ses chiffres 1 à 5, la recourante a fournir divers documents. Dans son recours, celle-ci fait valoir qu’elle n’est pas en état de surendettement, mais n’allègue ni ne démontre en quoi la demande de production des documents mentionnés dans le courrier attaqué l’exposerait à un préjudice difficilement réparable, alors que cette démonstration lui incombait (CREC 22 juin 2021/178). La voie du recours de l’art. 319 let. b ch. 2 CPC n’est donc pas ouverte. Au demeurant, lorsque le surendettement annoncé par l’organe de révision est contesté par la société pour des motifs qui n’apparaissent pas dépourvus de pertinence, le juge de la faillite doit instruire attentivement la question (Rouiller et al. (éd.) La société anonyme suisse, 3e éd., 2022, n° 173j, p. 138). Ces considérations relatives à la société anonyme sont applicables par analogie à la société à responsabilité limitée en vertu renvoi de l’art. 820 CO (Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 202) L’argumentation de la recourante ne saurait donc priver d’utilité les mesures d’instruction ordonnées. 2. Le recours est en conséquence irrecevable. Le présent arrêt est rendu sans frais. Par ces motifs, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal, statuant à huis clos en sa qualité d'autorité de recours en matière sommaire de poursuites et de faillite, prononce : I. Le recours est irrecevable. II. L’arrêt, rendu sans frais, est exécutoire Le président : Le greffier : Du L'arrêt qui précède, dont la rédaction a été approuvée à huis clos, est notifié, par l'envoi de photocopies, à : ‑ N.________ Sàrl, Le présent arrêt peut faire l'objet d'un recours en matière civile devant le Tribunal fédéral au sens des art. 72 ss LTF (loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral – RS 173.”
“Im Unterschied zum Urteil I 553/01 vom 28. Juni 2002, wo die zur Rückerstattung verpflichtete Arbeitgeberin ihrem Arbeitnehmer kulanterweise Vorschussleistungen erbracht hatte, aus welchen ihr keinerlei Vorteile erwuchsen, stehen hier Zahlungen zur Diskussion, welche die A. GmbH für ihre Inhaber bzw. ihre Arbeitnehmenden in arbeitgeberähnlicher Stellung (B. und C.) erhalten hatte, womit der für sie daraus resultierende Vorteil offensichtlich ist. Der hier zu beurteilende Sachverhalt weist insofern keine Parallelen zu dem am 28. Juni 2002 beurteilten auf. Auch anderweitig sind keine speziellen Umstände ersichtlich, welche ausnahmsweise für eine mildere Betrachtung sprechen könnten. Damit gilt für die Beurteilung der grossen Härte der (grundsätzlich anwendbare) strenge Massstab. Mit anderen Worten kann die entsprechende Erlassvoraussetzung nur bejaht werden, wenn eine Überschuldung eingetreten ist oder unmittelbar droht. Eine solche liegt bei einer GmbH gemäss Art. 725 in Verbindung mit Art. 820 OR (je in der hier anwendbaren, bis 31. Dezember 2022 in Kraft gewesenen Fassung) vor, wenn durch Kapitalverluste das gesamte Eigenkapital und sogar ein Teil des Fremdkapitals nicht mehr gedeckt sind, weder zu Fortführungs- noch zu Liquidationswerten.”
Eine konkrete Bilanzprüfung kann ergeben, dass zum betreffenden Bilanzstichtag keine Überschuldung im Sinne von Art. 725 OR (analog gemäss Art. 820 OR) vorlag. Dies enthebt Organe jedoch nicht automatisch der Haftung, wenn daneben sonstige pflichtwidrige Handlungen vorliegen.
“b) Cela constaté, se pose la question de savoir si la recourante peut être tenue responsable du dommage causé à l’intimée, du fait du non-paiement des cotisations sociales afférentes à l’année 2013. Pour admettre la responsabilité de la recourante, il ne suffit pas de se limiter à la constatation que les cotisations n’ont pas été payées, encore faut-il établir que l’intéressée a, d’une part, violé intentionnellement ou par négligence grave ses devoirs et, d’autre part, qu’il existe un lien de causalité adéquate entre le manquement qui lui est imputable et le préjudice causé. La recourante soutient qu’elle n’a fait que tenter de redresser une situation déjà critique et que la société était déjà surendettée au moment de son entrée en fonction de sorte que sa faillite était inévitable. aa) A l’examen du bilan final de l’exercice 2011, soit le dernier bilan avant l’entrée en fonction de la recourante, la société I.________ Sàrl n’était pas en situation de surendettement au sens de l’art. 725 CO – applicable par analogie en vertu de l’art. 820 CO –, quand bien même il existait déjà un arriéré de cotisations. La recourante ne peut donc se dégager de sa responsabilité sur la base de la jurisprudence relative au surendettement (cf. considérant 4d ci-dessus), d’autant plus que l’exercice 2011 était bénéficiaire nonobstant l’arriéré de cotisations. En l’espèce, le décompte de cotisations de la société, inscrite au registre du commerce depuis le 21 septembre 2010, présentait déjà un solde débiteur de 18’607 fr. 50 au 1er janvier 2012. Il atteignait 20'489 fr. 05 à l’entrée en fonction de la recourante, n’a cessé de croître jusqu’au 12 mars 2014 (58'397 fr. 35) avant de régresser. Il paraît ressortir du relevé de compte des arriérés qu’il n’existait plus d’activité salariée depuis 2015. En effet, le décompte de cotisations pour le quatrième trimestre de l’année 2014 fait encore état d’un montant de 6'229 fr. 15 à ce titre, alors que ces mêmes décomptes pour les mois de juin 2015 et juin 2016 indiquent un montant nul, ce que confirme le compte 20993 AVS.”
Bei begründeter Annahme von Überschuldung ist nach der auf Art. 820 Abs. 1 OR verweisenden Rechtsprechung ein Zwischenbilanz zu erstellen, wobei die Aktiven sowohl zum Fortführungs- als auch zum Liquidationswert zu schätzen sind; diese Zwischenbilanz ist der Prüfung durch einen zugelassenen Revisor zu unterbreiten. Soweit die Schulden unter beiden Schätzungen nicht gedeckt sind, bildet dieses Dossier die Grundlage für die Mitteilung an das Gericht und allenfalls die Einleitung des Konkursverfahrens.
“Il ressort de cette pièce que les actifs sociaux s'élèvent à 86'701,17 fr., pour des dettes d'un montant total de 440'231,88 francs. Même en déduisant de cette valeur les deux créances postposées (d'une valeur de respectivement 38'980,25 fr. et 56'976,01 fr.), la situation de surendettement paraît manifeste sur la base des valeurs d'exploitation. Le surendettement a en outre perduré à tout le moins jusqu'en fin d'année 2020, dès lors que l'actif social s'élevait à 77'639,51 fr., pour des dettes d'un montant total de 634'110,62 francs. A la lecture des pièces produites, l'autorité intimée pouvait mettre en doute la rentabilité et la viabilité de la recourante, ce d'autant plus que cette dernière accumulait des pertes depuis sa création. Dans une telle hypothèse, il ressort de la seconde partie de l'art. 6 al. 2 let. f arrêté CR que l'entreprise doit démontrer avoir pris les mesures nécessaires, au sens de l'article 725 alinéa 2 CO, de l'article 903 al. 2 et 3 CO ou de l'article 84a alinéas 1, 2 et 3 CO. De ces dispositions, dont on peut rapprocher l'art. 820 al. 1 CO concernant la société à responsabilité, il ressort que l'entreprise doit notamment établir un bilan intermédiaire soumis à la vérification d'un réviseur agréé, en estimant les biens à leur valeur d'exploitation et de liquidation. Ce n'est que dans l'hypothèse où les dettes sociales ne sont pas couvertes dans le cadre de ces deux estimations qu'il convient d'aviser le juge, sous réserve d'une éventuelle postposition des créances dans la mesure de l'insuffisance de l'actif.”
“Il n'est ainsi pas possible d'invoquer que, dans le délai de recours, l'état de surendettement a été éliminé, qu'un nouvel organe de révision est arrivé à la conclusion qu'il n'y a pas de surendettement ou encore qu'une postposition de créance nouvellement consentie rend superflu l'avis au juge (arrêts du Tribunal fédéral 5A_252/2020 et 5A_264/2020 du 18 juin 2020, consid. 4.1.2; 5A_243/2019 du 17 mai 2019 consid. 3.1 et les références, publié in SJ 2019 I p. 376). 1.3.2 En l'espèce, conformément à ce qui précède, les pièces nouvelles produites par la recourante et les allégations y relatives sont irrecevables en tant qu'elles visent des faits postérieurs au 6 septembre 2021, date du prononcé du jugement. 2. La recourante sollicite l'annulation du jugement ordonnant sa mise en faillite. Elle fait grief au Tribunal d'avoir pris sa décision sans tenir d'audience et sans l'en avertir préalablement. 2.1 L'art. 192 LP prévoit que la faillite est prononcée d'office sans poursuite préalable dans les cas prévus par la loi, soit en particulier les art. 725 et 725a CO (arrêt du Tribunal fédéral 5A_269/2010 du 3 septembre 2010 consid. 3). 2.2.1 Selon l'art. 725 al. 2 CO, applicable par le renvoi de l'art. 820 al. 1 CO, s'il existe des raisons sérieuses d'admettre que la société est surendettée, un bilan intermédiaire est dressé et soumis à la vérification d'un réviseur agréé. S'il résulte de ce bilan que les dettes sociales ne sont couvertes ni lorsque les biens sont estimés à leur valeur d'exploitation, ni lorsqu'ils le sont à leur valeur de liquidation, le conseil d'administration en avise le juge, à moins que des créanciers de la société n'acceptent que leur créance soit placée à un rang inférieur à celui de toutes les autres créances de la société dans la mesure de cette insuffisance de l'actif. Un avis de surendettement, accompagné de deux bilans intermédiaires (valeur d'exploitation/valeur de liquidation) ainsi que d'un rapport de vérification de l'organe de révision sont en principe indispensables pour le "dépôt de bilan". Selon le Tribunal fédéral, ce dernier document a en effet une portée décisive pour connaître de la situation financière de la société (ATF 120 II 425 consid. 2). Cette exigence tend notamment à éviter que, sous couvert d'un surendettement en réalité inexistant, le conseil d'administration puisse obtenir la faillite de la société (c'est-à-dire sa dissolution) en contrevenant au principe fondamental selon lequel la compétence de décider la dissolution d'une SA appartient exclusivement à l'assemblée générale des actionnaires (CJ GE, BISchK 1999, 192, 194; Peter/Cavadini, Commentaire romand, Code des obligations II, n.”
“Conformément à l'art. 174 al. 1 LP, la décision du juge de la faillite peut, dans les dix jours, faire l'objet d'un recours au sens du CPC. En l’espèce, le recours ayant été déposé moins de dix jours après le prononcé de la décision, le délai a à l’évidence été respecté. 1.2. Le recours est recevable pour violation du droit et pour constatation manifestement inexacte des faits (art. 320 CPC), les parties pouvant toutefois faire valoir, selon l'art. 174 LP, des pseudo-nova (al. 1) ainsi que, à certaines conditions, de vrais nova (al. 2). 1.3. En application de l'art. 327 al. 2 CPC, la Cour statue sur pièces. 2. 2.1. La recourante demande sa mise en faillite en produisant son bilan au 31 décembre 2019 ainsi que le compte de pertes et profits pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2019. 2.2. La faillite est prononcée d’office sans poursuite préalable dans les cas prévus par la loi (art. 192 LP). Aux termes de l’art. 725 al. 2 CO, applicable à la société à responsabilité limitée par renvoi de l’art. 820 al. 1 CO, s’il existe des raisons sérieuses d’admettre que la société est surendettée, un bilan intermédiaire est dressé et soumis à la vérification d’un réviseur agréé; s’il résulte de ce bilan que les dettes sociales ne sont couvertes ni lorsque les biens sont estimés à leur valeur d’exploitation, ni lorsqu’ils le sont à leur valeur de liquidation, le conseil d’administration en avise le tribunal, à moins que des créanciers de la société n’acceptent que leur créance soit placée à un rang inférieur à celui de toutes les autres créances de la société dans la mesure de cette insuffisance de l’actif. Au vu de l’avis de surendettement, le tribunal déclare la faillite (art. 725a al. 1 CO). Il y a surendettement au sens de l’art. 725 al. 2 CO lorsque l’actif social est inférieur aux fonds étrangers, c’est-à-dire lorsque les fonds propres ont été entièrement consommés par les pertes (arrêt TF 5A_950/2015 du 29 septembre 2016 consid. 8.1). En d’autres termes, la limite de l’art. 725 al. 2 CO est dépassée dès lors que la société réalise l’une des deux équations suivantes, dont le résultat est par définition identique: les pertes sont supérieures à 100 % des fonds propres, ou la différence entre l’actif social et les fonds étrangers est inférieure à zéro (Peter/Cavadini, in Commentaire romand, Code des obligations II, 2e éd.”
Konkretisierend: Will die Behörde im Verfahren Anhaltspunkte für Überschuldung oder fehlende Tragfähigkeit der Gesellschaft aus den vorhandenen Unterlagen herleiten oder dem Schuldner mangelnde Kooperation vorwerfen, muss sie ihn zuvor ausdrücklich auffordern, den Zwischenabschluss (bilan intermédiaire) vorzulegen. Nur auf der Grundlage einer solchen expliziten Aufforderung und der dann eingereichten Unterlagen kann Art. 820 Abs. 2 OR mit Blick auf ein allfälliges Ajournement oder das Offenlegen der Überschuldung beurteilt werden.
“L'autorité intimée a motivé sa décision en retenant implicitement que la recourante avait renoncé à collaborer à la procédure qui aurait permis d'établir sa situation financière et qu'il fallait donc présumer que la condition de rentabilité et de viabilité n'était pas satisfaite. On cherche toutefois en vain l'interpellation de l'autorité intimée en ce sens. Si elle entendait reprocher à la recourante un manque de collaboration, il appartenait à l'autorité intimée d'inviter la recourante à produire le bilan intermédiaire, intégrant notamment l'évaluation de ses actifs à la valeur de liquidation. Un email du 3 juin 2021 de la cheffe du SPEI mentionne certes l'existence d'une situation de surendettement de la recourante. Dans le cadre de cet envoi, le SPEI n'a toutefois pas expressément requis de la recourante la production d'un bilan intermédiaire, qui permettrait d'établir le surendettement de la recourante, lorsque ses actifs sont évalués tant aux valeurs d'exploitation que de liquidation. C'est en effet seulement sur le base de telles circonstances qu'il convient de retenir que la recourante devait annoncer son surendettement au juge, étant en outre précisé qu'à ce stade, l'art. 820 al. 2 CO autorise le tribunal à ajourner la faillite à la requête des gérants ou d’un créancier, notamment si les versements supplémentaires encore dus sont opérés sans délai et si l’assainissement de la société paraît possible. L'autorité intimée partait en l'occurrence du principe que la recourante se trouvait en situation de surendettement et qu'il lui incombait d'apporter la preuve de sa levée. A la lecture de l'email du 3 juin 2021, la recourante ne pouvait toutefois pas comprendre quelles étaient les attentes de l'autorité intimée, lui permettant d'apporter les compléments et clarifications nécessaires au traitement de la demande, comme l'exige l'art. 13 al. 4 arrêté CR. Le dossier ne contient pour le surplus pas de trace des échanges mentionnés dans ce courriel, en lien avec l'établissement de la situation financière de la recourante. L'autorité intimée ne pouvait par conséquent pas considérer, sur la base des seules pièces du dossier et sans avoir expressément requis de la recourante qu'elle produise le bilan intermédiaire mentionné à l'art.”
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