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Das Gericht kann, statt selbst die Generalversammlung einzuberufen, anordnen, dass die Gesellschaft eine neue Generalversammlung mit den beantragten Traktanden einberuft, sofern sichergestellt ist, dass dadurch die Aktionärsrechte gewahrt werden und eine weniger einschneidende Massnahme ausreicht (insbesondere wenn keine Gefahr in Verzug besteht).
“Notar oder Revisionsstelle) anweisen, eine GV einzuberufen, sondern die GV auch gleich selbst einberufen; dies jedenfalls dann, wenn Gefahr in Verzug ist und durch ein weiteres Verzögern der GV gesellschaftliche Aktivitäten völlig blockiert würden, respektive wenn ein sofortiges Abhalten der GV für das Überleben der Gesellschaft entscheidend ist (BGE 132 III 555 E. 3.4.3.2; BGer 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 5.10; 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 7; von der Crone/Baum, Aktienrechtliche Verfahren: Klagemöglichkeiten und Klagerisiken, in: GesKR 3/2016 S. 278, 284; BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 19). Der Berufungskläger äussert sich sowohl im erstinstanzlichen Verfahren als auch im Berufungsverfahren nicht darüber und es liegen auch keine Anzeichen vor, dass ohne eine richterliche Anweisung an die Berufungsbeklagte, die anbegehrte Generalversammlung einzuberufen, die Gefahr einer vollständigen Blockierung der Gesellschaftsaktivitäten während einer gewissen Zeit bestehen oder gar das Überleben der Gesellschaft gefährdet sein würde. Die mit dem Gesuch vom 3. August 2020 gestellten Begehren können daher nicht entsprechend dem ausdrücklich geäusserten Willen des Berufungsklägers gutgeheissen werden. Der Sinn und Zweck von Art. 699 Abs. 4 OR, welcher die Aktionärsrechte schützen und namentlich die richterliche Durchsetzung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines bedeutenden Teils des Aktionariats als ultima ratio gewährleisten soll, gebietet es aber, dass vorliegend das Gericht von seinem bundesgerichtlich zugestandenen Entscheidungsspielraum Gebrauch macht und die Berufungsbeklagte anweist, eine neue Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 mit den Traktandierungsanträgen und den formellen Anträgen gemäss dem Gesuch vom 3. August 2020 einzuberufen. Dies umso mehr, als sich aus den Rechtsbegehren im Gesuch vom 3. August 2020 a maiore minus auch diese gleichgerichtete, aber weniger einschneidende Massnahme, ableiten lässt (vgl. dazu BGer 4A_551/2008 vom 12. Mai 2009 E. 2.3; Sutter-Somm/Seiler, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger, ZPO Komm., 3. Aufl., 2016, Art. 58 N 10 m.w.H.).”
Erfolgt die Einberufung zusätzlich durch Veröffentlichung in der FOSC, kann dies die Einberufung trotz formeller Mängel als wirksam erscheinen lassen; eine solche Publikation kann damit die Ordnungsmässigkeit der Einberufung stützen. Eine Nichtigkeit der Beschlüsse ist nicht automatisch gegeben, vielmehr ist die Nichtigkeit zurückhaltend nur bei schwerwiegenden Verstössen anzunehmen.
“3 Conformément au principe de la sécurité du droit, la nullité ne doit être admise qu'avec retenue, en cas d'atteintes graves aux principes fondamentaux, écrits ou non écrits, du droit des sociétés (ATF 138 III 204 consid. 4.1; 137 III 460 consid. 3.3.2; 115 II 468 consid. 3b). 4.2 En l'espèce, l'appelant soutient que les décisions litigieuses seraient nulles à plusieurs titres. 4.2.1 En premier lieu, il se prévaut du fait que I______ et J______ n'étaient pas actionnaires, de sorte qu'ils n'étaient pas habilités à préparer et convoquer les assemblées générales, ni à être présents lors desdites assemblées, ni encore à voter ou à être élus. Se fondant sur l'ATF 137 III 503, l'appelant soutient que ces éléments constituent des vices graves qui n'exigent pas la preuve d'un lien de causalité entre le vice et le résultat. Comme l'a à juste titre relevé le Tribunal, les convocations aux assemblées générales de 2015 ont également été publiées dans la FOSC, conformément aux statuts, ce que l'appelant passe entièrement sous silence. Les assemblées ont ainsi été valablement convoquées par ce biais. Par ailleurs, la convocation relève de la compétence du Conseil d'administration (art. 699 CO) et a, en l'occurrence, été adressée et signée par E______ et I______, tous deux élus administrateurs en 2014 sans que ces décisions n'aient été annulées ou déclarées nulles au terme de la procédure C/4______/2014. En tout état, la qualité d'administratrice et actionnaire de E______ n'est pas remise en cause. Dite convocation émane ainsi de l'organe compétent. Enfin, il sied de relever que l'appelant a effectivement été convoqué aux assemblées du 23 novembre 2015 puisqu'il s'y est rendu et y a de ce fait pris part. Au vu de ces circonstances, il n'y a aucun motif de nullité à constater. Concernant la présence de I______ et J______, ces derniers ont été élus administrateurs en 2014 et la décision d'élection a été validée par l'arrêt du Tribunal fédéral du 28 août 2017. Leur présence était dès lors justifiée. La question de savoir s'ils pouvaient valablement être nommés administrateurs alors que les statuts réservent cette possibilité aux actionnaires peut demeurer indécise dans la mesure où l'éventuelle violation d’une norme statutaire n’a pas pour conséquence la nullité d’une décision de l’assemblée générale.”
“3 Conformément au principe de la sécurité du droit, la nullité ne doit être admise qu'avec retenue, en cas d'atteintes graves aux principes fondamentaux, écrits ou non écrits, du droit des sociétés (ATF 138 III 204 consid. 4.1; 137 III 460 consid. 3.3.2; 115 II 468 consid. 3b). 4.2 En l'espèce, l'appelant soutient que les décisions litigieuses seraient nulles à plusieurs titres. 4.2.1 En premier lieu, il se prévaut du fait que I______ et J______ n'étaient pas actionnaires, de sorte qu'ils n'étaient pas habilités à préparer et convoquer les assemblées générales, ni à être présents lors desdites assemblées, ni encore à voter ou à être élus. Se fondant sur l'ATF 137 III 503, l'appelant soutient que ces éléments constituent des vices graves qui n'exigent pas la preuve d'un lien de causalité entre le vice et le résultat. Comme l'a à juste titre relevé le Tribunal, les convocations aux assemblées générales de 2015 ont également été publiées dans la FOSC, conformément aux statuts, ce que l'appelant passe entièrement sous silence. Les assemblées ont ainsi été valablement convoquées par ce biais. Par ailleurs, la convocation relève de la compétence du Conseil d'administration (art. 699 CO) et a, en l'occurrence, été adressée et signée par E______ et I______, tous deux élus administrateurs en 2014 sans que ces décisions n'aient été annulées ou déclarées nulles au terme de la procédure C/4______/2014. En tout état, la qualité d'administratrice et actionnaire de E______ n'est pas remise en cause. Dite convocation émane ainsi de l'organe compétent. Enfin, il sied de relever que l'appelant a effectivement été convoqué aux assemblées du 23 novembre 2015 puisqu'il s'y est rendu et y a de ce fait pris part. Au vu de ces circonstances, il n'y a aucun motif de nullité à constater. Concernant la présence de I______ et J______, ces derniers ont été élus administrateurs en 2014 et la décision d'élection a été validée par l'arrêt du Tribunal fédéral du 28 août 2017. Leur présence était dès lors justifiée. La question de savoir s'ils pouvaient valablement être nommés administrateurs alors que les statuts réservent cette possibilité aux actionnaires peut demeurer indécise dans la mesure où l'éventuelle violation d’une norme statutaire n’a pas pour conséquence la nullité d’une décision de l’assemblée générale.”
Bei formellen Unsicherheiten (z. B. widersprüchliche oder nicht aktualisierte Eintragungen im Aktienbuch oder ältere Aktientitel) kann die glaubhafte Darstellung des Besitzes bzw. der Aktionärsstellung genügen, um die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR zu erfüllen. Die Eintragung im Aktienbuch ist hierfür nicht zwingend erforderlich.
“____ AG, welche Gegenstand des strafrechtlichen Untersuchungsverfahrens bilden und A.____ je nach Version nicht als Aktionär aufführen würden, seien im zivilkreisgerichtlichen Verfahren irrelevant. Denn die B.____ AG habe die Eigentumsverhältnisse ihrer Aktien gekannt und es sei nicht ersichtlich, warum sie in ihrem nach 23 Jahren neu erstellten Aktienbuch vom 1. Januar 2020 nur D.____ als Aktionärin und Eigentümerin des Aktienzertifikats Nr. 3 der B.____ AG eingetragen habe. Für eine Veräusserung der von A.____ gehaltenen Aktien hätten keinerlei Hinweise bestanden. Für die Glaubhaftmachung der Aktionärseigenschaft würden selbst verfrüht ausgegebene Aktientitel genügen, weshalb hier die Frage der Nichtigkeit der im Jahre 1997 ausgegebenen Aktien der B.____ AG nicht geklärt werden müsse. A.____ habe glaubhaft gemacht, dass er Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG sei und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen könne, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt seien. Nachdem jedoch am xy. August 2020 statutenkonform zu einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 öffentlich eingeladen worden sei und diese GV am 19. September 2020 stattgefunden habe, fehle es A.____ an einem Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung für das Jahr 2019 zu verlangen. Gestützt darauf trat das Zivilkreisgerichtspräsidium auf das Gesuch von A.____ vom 3. August 2020 nicht ein. Die Gerichtsgebühr von CHF 1'000.00 auferlegte es indes den Parteien je zur Hälfte und jede Partei sollte für ihre eigenen Parteikosten aufkommen, da A.____ nach Ansicht des Zivilkreisgerichtspräsidiums bei Einreichung seines Gesuchs vom 3. August 2020 in guten Treuen zur Prozessführung verlasst gewesen sei. Die B.____ AG hätte A.____ persönlich anschreiben und zur GV vom 19. September 2020 einladen können. Zumindest hätte sie A.____ nach Zustellung seines Gesuchs vom 3. August 2020 über die am 19. September 2020 stattfindende Generalversammlung informieren können.”
“Der Berufungskläger wehrt sich im Berufungsverfahren gegen das ihm abgesprochene Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 mit den von ihm beantragten Traktandierungsbegehren verlangen zu können. Er bezeichnet die Einberufung der ordentlichen GV zum Geschäftsjahr 2019 mittels Publikation im SHAB am xy. August 2020 als rechtswidrig und die gestützt hierauf am 19. September 2020 durchgeführte GV der B.____ AG als nichtig, da sein Traktandierungsrecht verletzt und ihm die Ausübung seiner Aktionärsrechte verunmöglicht worden sei. Wie bereits erwähnt (vgl. vorstehende E. 2.1) ist nachfolgend zu prüfen, ob dem Berufungskläger gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR neben dem Einberufungsrecht auch das von ihm geforderte Traktandierungsrecht zukommt sowie, gegebenenfalls, welche Rechtsfolgen eine Verletzung dieses Traktandierungsrechts auslösen würde. Im angefochtenen Entscheid vom 29. März 2021 hat sich die Erstinstanz zum Traktandierungsrecht des Berufungsklägers nicht explizit geäussert. Sie hat aber richtigerweise die Aktionärseigenschaft des Berufungsklägers bestätigt und festgehalten, dass der Berufungskläger zu Unrecht nicht im neu erstellten Aktienbuch vom 1. Januar 2020 als Aktionär der B.____ AG eingetragen wurde. Die Vorinstanz hat zudem erwogen, dass der Berufungskläger Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG ist und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen kann, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind (vgl. Erwägungen 12 und 13 des angefochtenen Entscheids). Diese Beurteilung der Vorinstanz ist nicht zu beanstanden.”
“2 sowie die unterschiedlichen Aktienbücher der B.____ AG, welche Gegenstand des strafrechtlichen Untersuchungsverfahrens bilden und A.____ je nach Version nicht als Aktionär aufführen würden, seien im zivilkreisgerichtlichen Verfahren irrelevant. Denn die B.____ AG habe die Eigentumsverhältnisse ihrer Aktien gekannt und es sei nicht ersichtlich, warum sie in ihrem nach 23 Jahren neu erstellten Aktienbuch nur Frau D.____ als Eigentümerin des Aktienzertifikats Nr. 3 der B.____ AG eingetragen habe. Für eine Veräusserung der von A.____ gehaltenen Aktien hätten keinerlei Hinweise bestanden. Für die Glaubhaftmachung der Aktionärseigenschaft würden selbst verfrüht ausgegebene Aktientitel genügen, weshalb hier die Frage der Nichtigkeit der im Jahre 1997 ausgegebenen Aktien der B.____ AG nicht geklärt werden müsse. A.____ habe glaubhaft gemacht, dass er Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG sei und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen könne, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt seien. Nachdem jedoch am xx. August 2020 statutenkonform zu einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 öffentlich eingeladen worden sei und diese GV am 19. September 2020 stattgefunden habe, fehle es A.____ an einem Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung für das Jahr 2019 zu verlangen. Gestützt darauf trat die Zivilkreisgerichtspräsidentin auf das Gesuch von A.____ vom 3. August 2020 nicht ein. Die Gerichtsgebühr von CHF 1'000.00 auferlegte sie indes den Parteien je zur Hälfte und jede Partei sollte für ihre eigenen Parteikosten aufkommen, da A.____ nach Ansicht der Vorinstanz bei Einreichung seines Gesuchs vom 3. August 2020 in guten Treuen zur Prozessführung verlasst gewesen sei. Die B.____ AG hätte A.____ persönlich anschreiben und zur GV vom 19. September 2020 einladen können. Zumindest hätte sie A.____ nach Zustellung seines Gesuchs vom 3. August 2020 über die am 19. September 2020 stattfindende Generalversammlung informieren können.”
“Bei einer Aufhebung des vorinstanzlichen Entscheids kann die Berufungsinstanz nach Art. 318 Abs. 1 ZPO in der Sache neu entscheiden oder diese an die Vorinstanz zur Neubeurteilung zurückweisen. Das Gerichtspräsidium der Abteilung Zivilrecht des Kantonsgerichts erachtet vorliegend die Voraussetzungen für einen eigenen Entscheid in der Sache als erfüllt (vgl. u.a. KGer BL 400 16 300 vom 25. Oktober 2016 E. 3 m.w.H.), so dass von einer Rückweisung an die Vorinstanz zur Neubeurteilung abgesehen wird. Im Rahmen der Neubeurteilung ist zunächst festzuhalten, dass der Berufungskläger die formellen Voraussetzungen für sein Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR glaubhaft gemacht hat. Ebenso hat er dargelegt, dass die Berufungsbeklagte bzw. ihr Verwaltungsrat seinem Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vom 4. Juni 2020 nicht innert einer angemessenen Frist nachgekommen ist. Der Berufungskläger ist daher gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR berechtigt, vom Richter die Einberufung der ordentlichen Generalversammlung der B.____ AG zum Geschäftsjahr 2019 mit den beantragten Traktanden zu verlangen. Die Berufungsbeklagte vertritt allerdings die Auffassung, dass das Gesuch vom 3. August 2020 aufgrund der Dispositionsmaxime nicht vollumfänglich gutgeheissen werden könne, weil der Richter selbst keine GV einberufe, sondern eine solche nur anordnen könne. Ausserordentliche Umstände, welche ausnahmsweise die direkte Einberufung durch den Richter gestatten könnten, habe der Berufungskläger nicht geltend gemacht.”
Das wiederholte Unterlassen der jährlichen ordentlichen Generalversammlung innerhalb der in Art. 699 Abs. 2 OR vorgeschriebenen Frist kann in der Praxis als Verletzung der Pflichten der verantwortlichen Organe bzw. als Pflichtverletzung der beteiligten Aktionäre gewertet werden.
“________ signés en 2021 par ces deux administrateurs-employés, alors qu’il n’approuvait pas le montant des rémunérations alors fixées. Il a également admis ne pas avoir entrepris de démarche particulière concernant les tableaux de rémunération qu’il ne comprenait pas, ne pas avoir demandé à voir les décomptes des salaires mensuels, ne prendre connaissance qu’occasionnellement du compte bancaire de la société intimée et avoir seulement « entendu parler » du contrat de prêt octroyé à C.________. Les faits devant faire l’objet d’un contrôle spécial selon la requérante, étaient donc déjà connus ou pouvaient l’être par le biais de P.________, qu’il s’agisse des conditions des contrats de travail des employés de l’intimée ou des comptes de celle-ci notamment. Dans ces conditions, on ne peut pas considérer que l’actionnaire a respecté ses incombances. bb) Certes, comme l’a plaidé la requérante, l’intimée n’a pas respecté la loi, ni ses statuts, à plusieurs occasions. i) Premièrement, aucune assemblée générale n’a été tenue en 2019 ni en 2020, alors que l’art. 699 al. 2 CO et les statuts de l’intimée prévoient que l’assemblée générale est convoquée en séance ordinaire une fois par année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice (art. 13). Les administrateurs F.________ et C.________ ont justifié ce manquement par le fait qu’il existait un différend avec la requérante. Quant à P.________, alors président du conseil d’administration de l’intimée, il a simplement expliqué qu’il ne savait pas que cette obligation existait. ii) Deuxièmement, alors que les statuts de l’intimée prévoient que les exercices comptables sont annuels (art. 25 et 26) et que les art. 957 ss CO prônent notamment le principe de régularité de la comptabilité, il n’est pas établi que les comptes aient été présentés annuellement, ni qu’ils aient été établis conformément à ces dispositions légales. En effet, il ressort de l’état de fait que les rapports de gestion et les comptes statutaires de la société pour les exercices 2018 à 2021 ont été mis à disposition des actionnaires dès le 26 août 2022 seulement et présentés lors de l’assemblée générale du 20 septembre 2022.”
Die in Art. 699 Abs. 5 OR vorgesehene Frist von 60 Tagen ist als Maximalfrist zu verstehen. Bei Gesellschaften mit wenigen Aktionären und wenig komplexen Traktanden darf die Verwaltungsratspflicht, innert angemessener Frist zu reagieren, nicht grundsätzlich erst am Ende dieser Maximalfrist erfüllt werden.
“Was den zeitlichen Aspekt im Besonderen anbelangt, verging zwischen der am 30. Oktober 2023 erfolgten Zustellung des ersten Schreibens an die Ge- suchsgegnerin und der am 6. Dezember 2023 erfolgten Einreichung des vorlie- gend zu beurteilenden Gesuchs über ein Monat. Die in Art. 699 Abs. 5 OR vorge- sehene Frist von 60 Tagen ist eine Maximalfrist. Geht es, wie vorliegend, um eine Gesellschaft mit wenigen Aktionären und um eine Generalversammlung mit wenig komplexen Themen, wie beispielsweise Wahlen, kann grundsätzlich nicht diese - 6 - Maximalfrist beansprucht werden (BSK OR II-D UBS/TRUFFER, Art. 699 N 38). Im vorliegenden Fall ist vielmehr davon auszugehen, dass der Verwaltungsrat dem Einberufungsersuchen der Aktionäre nicht innert angemessener Frist entsprochen hat, indem er über einen Monat nicht auf das Schreiben vom 27. Oktober 2023 reagiert hat. Umso mehr gilt dies, als der Verwaltungsrat weder in diesem Verfah- ren noch – soweit ersichtlich – in vorprozessualer Korrespondenz Gründe darge- tan hat, warum ihm eine Einberufung innert kurzer Frist nicht möglich sein sollte.”
Das Einberufungsbegehren nach Art. 699 Abs. 4 OR unterliegt dem summarischen Verfahren. Der Antragsteller muss seine Aktionärseigenschaft und die relevanten formellen Voraussetzungen lediglich glaubhaft machen bzw. als wahrscheinlich darlegen; ein strenger materieller Beweis ist nicht erforderlich.
“Verfahrensart Für Gesuche im Zusammenhang mit Organisationsmängeln (Art. 731b OR) und in Bezug auf die Einberufung einer Generalversammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) gilt das summarische Verfahren (Art. 250 lit. c Ziff. 6 und Ziff. 9 ZPO).”
“Nach Ansicht der Rechtsmittelinstanz ist zunächst festzuhalten, dass der Berufungskläger ein rechtlich geschütztes Interesse daran hat, im vorliegenden Einberufungsverfahren die Verletzung seines Einberufungs- und Trakandierungsrechts feststellen zu lassen, respektive die formell korrekte Einberufung einer ordentlichen GV der B.____ AG für das Geschäftsjahr 2019 sowie die Berücksichtigung seiner Traktandierungsanträge zu fordern. Entgegen der Meinung der Berufungsbeklagten wird das vorliegende Einberufungsverfahren gemäss Art. 699 Abs. 3 OR mit der rechtzeitigen Erhebung der Anfechtungsklage gemäss Art. 706 OR gegen die Beschlüsse der B.____ AG vom 19. September 2020 nicht automatisch gegenstandslos, da es sich um zwei verschiedene Verfahren mit unterschiedlichen Zielsetzungen handelt. Anders als im Anfechtungsverfahren nach Art. 706 OR kommen im Einberufungsverfahren gemäss Art. 699 Abs. 4 OR die Prozessvorschriften des summarischen Verfahrens zur Anwendung (Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO), was eine beförderliche Erledigung ermöglichen soll. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung hat der Antragsteller im Einberufungsverfahren seine Aktionärseigenschaft nicht zu beweisen, sondern lediglich glaubhaft zu machen (BGE 102 Ia 209 E. 2; bei Inhaberaktien gilt der Inhaber als zur Einberufung legitimiert), weil die strittigen Fragen an der GV erneut verhandelt werden können. Der richterliche Entscheid hat danach bloss vorsorglichen Charakter und bindet weder die GV, noch den Richter anlässlich einer späteren Anfechtungsklage (BGE 112 II 145 E. 2; BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 17). Im summarischen Einberufungsverfahren ist daher das Einberufungs- und Traktandierungsrecht eines Aktionärs zu beurteilen, selbst wenn nach der Einberufungsklage das Anfechtungsverfahren eingeleitet wurde.”
“Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6).”
Aktionäre, die mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten, können die Einberufung der Generalversammlung verlangen; kommt der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens 60 Tage, nach, können die Gesuchsteller das Gericht beantragen, die Einberufung anzuordnen.
“Aktionäre, die mindestens zehn Prozent des Aktienkapitals vertreten, kön- nen schriftlich unter Angabe der Verhandlungsgegenstände und Anträge die Ein- - 5 - berufung einer Generalversammlung verlangen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 und Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, hat das Gericht auf Antrag der Gesuchstel- ler die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR).”
Bei Klagen nach Art. 699 Abs. 4 OR ist für die Festsetzung des Streitwerts auf den Nominalwert der vom Gesuchsteller gehaltenen Aktien abzustellen. Daraus ergeben sich prozessuale Folgen, namentlich für die sachliche Zuständigkeit (z. B. Handelsgericht bei Erreichen der jeweiligen Streitwertgrenzen) und für die Zulässigkeit von Rechtsmitteln (Schwellenwerte für Berufung/Beschwerde).
“Erwägungen werden die Begründungen der Parteianträge zusammengefasst wiedergegeben, soweit sie für den Berufungsentscheid rechtserheblich sind. Erwägungen 1. Erstinstanzliche Endentscheide sind gemäss Art. 308 Abs. 1 lit. a ZPO mit Berufung anfechtbar, wobei in vermögensrechtlichen Angelegenheiten die Berufung gemäss Art. 308 Abs. 2 ZPO nur zulässig ist, wenn der Streitwert der zuletzt aufrechterhaltenen Rechtsbegehren mindestens CHF 10'000.00 beträgt. Der Streitwert wird durch das Rechtsbegehren bestimmt (Art. 91 Abs. 1 ZPO). Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung zum Einberufungs- und Traktandierungsrecht der Aktionäre zielen Klagen gemäss Art. 699 Abs. 4 OR darauf ab, den Kapitalanteil des gesuchstellenden Anteilseigners zu erhalten, weshalb bei der Streitwertermittlung auf den Nominalwert der von ihm gehaltenen Aktien abzustellen ist, selbst wenn lediglich eine Teilliberierung vorliegt (BGer 4A_529/2017 vom 21. Februar 2018 E. 1.1.3; HGer ZH HE190184-O vom 17. Juli 2019 E. 3; der von der Berufungsbeklagten zitierte Bundesgerichtsentscheid 4C_47/2016 vom 30. Mai 2006, welcher die Anfechtung von Generalversammlungsbeschlüssen nach Art. 706 ff. OR zum Gegenstand hat, ist hier nicht einschlägig). Der Berufungskläger macht geltend, Eigentümer des Aktienzertifikates Nr. 1 der B.____ AG mit einem Nominalwert von CHF 59'000.00 zu sein. Er behauptet zudem, Eigentümer des an ihn indossierten Aktienzertifikates Nr. 2 der B.____ AG mit einem Nominalwert von CHF 1'000.00 zu sein. Der Streitwert beträgt demnach CHF 60'000.00, womit der angefochtene Entscheid vom 29. März 2021 der Berufung unterliegt. Der Berufungskläger ist als Adressat des angefochtenen zivilkreisgerichtlichen Entscheids vom 29.”
“Beim angefochtenen Entscheid handelt es sich um einen verfahrensabschliessenden Rechtsmittelentscheid eines oberen kantonalen Gerichts (Art. 90 BGG i.V.m. Art. 75 BGG), der ein Gesuch um Einberufung einer Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 4 OR abweist. Derartige Entscheide sind nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts der Beschwerde in Zivilsachen zugänglich (Urteil des Bundesgerichts 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 2.1.1 mit Hinweis), jedenfalls sofern die Streitwertgrenze von Fr. 30'000.-- erreicht wird (Art. 74 Abs. 1 lit. b BGG). Massgebend für die Berechnung des Streitwerts ist grundsätzlich der Nominalwert des Anteils der Partei, welche die Generalversammlung einberufen möchte (Urteil des Bundesgerichts 4A_184/2019 vom 15. Juli 2019 E. 1.1). Die Aktionärsstellung der Beschwerdeführer war im Zeitpunkt, als der angefochtene Entscheid erging, insoweit in der Schwebe (zit. Urteil 4A_260/2018 E. 2.2.2 f.), als der Kaufvertrag, mit dem sie ihre Aktien verkauft haben, schwebend unwirksam war. Der Nominalwert des Aktienanteils, der ohne den Verkauf, der schwebend unwirksam ist, auf die Beschwerdeführer fallen würde, übersteigt die Streitwertgrenze. Ob die Art der Berechtigung den Beschwerdeführern erlaubt, die Einberufung der Generalversammlung zu verlangen, bildet die Streitfrage.”
“Für die gerichtliche Einberufung einer Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 4 OR ist das Summarverfahren vorgesehen (Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO). Sachlich zuständig für eine solche Angelegenheit aus dem Recht der Handelsgesellschaft (Art. 6 Abs. 4 lit. b ZPO) ist das Einzelgericht am Handelsge- richt, wenn der Streitwert mindestens CHF 30'000.00 beträgt (§ 45 lit. c GOG). Der Gesuchsteller beziffert den Streitwert auf CHF 200'000.00 (act. 1 Rz. 10). Die Gesuchsgegnerin nimmt Bezug auf ein Bewertungsgutachten der G._____ AG vom 22. Januar 2021, welches den Wert der Aktien mit Null beziffert, woraus sie schliesst, dass der Streitwert für die Beurteilung der Streitigkeit des Handelsge- richts nicht erreicht sei (act. 7 Rz. 4 mit Hinweis auf act. 9/2). Dieser Auffassung kann nicht gefolgt werden. Die Gesuchsgegnerin ist eine Aktiengesellschaft mit einem Aktienkapital von CHF 330'000.00. Klagen im Sinne von Art. 699 Abs. 4 OR bezwecken den Erhalt des Kapitalanteils des gesuchstellenden Anteilseig- ners, weshalb für die Streitwertbestimmung auf den Nominalwert der von diesem gehaltenen Aktien abzustellen ist (BGer 4A_507/2014, 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 2.1.2). Der Nominalwert der vom Gesuchsteller gehaltenen Aktien beträgt CHF 121'000.00 (440 Aktien zu CHF 275.00). Zudem beträgt das Eigenkapital - 5 - gemäss Bilanz per 31. Dezember 2019 CHF 442'899.55 (act. 9/2). Die Annahme der Gesuchsgegnerin, die Aktien des Gesuchstellers seien wertlos, begründet sie mit einer speziellen Berechnungsmethode im Aktionärbindungsvertrag. Prozess- gegenstand des vorliegenden Verfahrens ist jedoch nicht die Übernahme der Ak- tien des Gesuchstellers, sondern die Einberufung einer ausserordentlichen Gene- ralversammlung einer Gesellschaft mit einem nominellen Aktienkapital von CHF 330'000.00 und einem bilanzierten Eigenkapital von CHF 442'899.55. Die sachliche Zuständigkeit des Einzelgerichts ist zu bejahen.”
“Subsidiairement encore, ils ont conclu à ce que cette injonction soit assortie de la peine et menace de l'article 292 CP et de la menace d'une amende de 1'000 fr. par jour d'inexécution. o. Le 15 mai 2020, A______ SA a conclu au rejet de la requête. Elle a fait valoir que les conclusions de ses parties adverses étaient trop vagues et que celles-ci n'avaient pas d'intérêt digne de protection, la société A______ SA étant une holding et n'ayant plus d'activités depuis plusieurs années. Elle a notamment produit le rapport de révision sur les comptes de la société au 31 mars 2016 ainsi que les comptes 2017, 2018 et 2019. p. La cause a été gardée à juger par le Tribunal le 6 juin 2020. EN DROIT 1. 1.1 Selon l'art. 308 al. 1 let. a CPC, l'appel est recevable contre les décisions finales et les décisions incidentes de première instance. Dans les affaires patrimoniales, l'appel est recevable si la valeur litigieuse au dernier état des conclusions est de 10'000 fr. au moins (al. 2). Le droit de requérir du juge la convocation d'une assemblée générale (art. 699 al. 4 CO) tend à protéger les intérêts patrimoniaux de l'actionnaire, de sorte qu'un différend à ce sujet est de nature pécuniaire (arrêts du Tribunal fédéral 4A_350/2011 du 13 octobre 2011 consid. 1.1, 4A_36/2010 du 20 avril 2010, consid. 1.1). En l'espèce, vu le nombre et la valeur des actions de A______ SA détenues par les intimés, à savoir 60% du capital social de 600'000 fr., la valeur litigieuse est supérieure à 10'000 fr., de sorte que la voie de l'appel est ouverte. Par ailleurs, interjeté selon la forme prescrite par la loi et dans le délai légal de dix jours, dans une cause relevant de la juridiction gracieuse et soumise à la procédure sommaire (art. 248 let. e, 250 let. c ch. 9, 311 et 314 al. 1 CPC), l'appel est recevable, sous réserve de la certains griefs, dont la recevabilité sera examinée ci-dessous. 1.2 La procédure sommaire atypique s'applique aux actes de la juridiction gracieuse. La cognition du juge n'est pas limitée à la vraisemblance et la décision rendue est définitive, c'est-à-dire qu'elle est revêtue de l'autorité de la chose jugée (arrêt du Tribunal fédéral 4A_143/2013 du 30 septembre 2013 consid.”
Die Sechsmonatsfrist nach Art. 699 Abs. 2 OR führt nicht zum Erlöschen des Amts der Revisionsstelle. Nach herrschender Lehre und Rechtsprechung verlängert sich das Mandat der Revisionsstelle, wenn die ordentliche Generalversammlung nicht stattfindet, stillschweigend und so lange weiter, bis wieder eine Generalversammlung abgehalten wird; damit unterscheidet sich die Amtsdauer der Revisionsstelle vom Ablauf der Amtsdauer der Verwaltungsratsmitglieder.
“Was der Gesuchsteller dagegen einwendet, vermag nicht zu überzeugen. Art. 730a Abs. 1 OR hält fest, dass die Amtszeit der Revisionsstelle mit der Abnahme der letzten Jahresrechnung ihrer Amtsperiode endet. Das Bundesgericht entschied bereits unter dem Aktienrecht von 1936, dass die Amtszeit der Revisionsstelle, falls die (ordentliche) Generalversammlung nicht stattfindet, nicht ablaufen kann, sondern sich automatisch verlängert und solange weiterdauert, bis wieder eine Generalversammlung abgehalten wird (BGE 86 II 171 E. 1). Es entspricht weiter auch der herrschenden Lehre, dass die Amtszeit der Revisionsstelle im Gegensatz zu jener der Verwaltungsratsmitglieder nach Ablauf der Sechsmonatsfrist von Art. 699 Abs. 2 OR nicht ausläuft (HÄUSERMANN/MÜLLER, a.a.O., S. 283; THOMAS U. REUTTER in: B asler Kommentar, Obligationenrecht, Band II, 6. Aufl. 2024, N. 4 zu Art. 730a OR; EBERLE/LENGAUER, Zürcher Kommentar, 2016, N. 10 f. zu Art. 730a OR; HÄNNI/LJUBICI, in: Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, 4. Aufl. 2023, N. 4 zu Art. 730a OR; KILCHMANN, a.a.O, S. 506). Entgegen dem Gesuchsteller kann auch aus BGE 148 III 69 E. 3 nicht abgeleitet werden, das Bundesgericht habe die Frage einer stillschweigenden Verlängerung des Mandats für die Mitglieder des Verwaltungsrats einerseits und die Revisionsstelle andererseits nicht unterschiedlich behandeln wollen. In BGE 148 III 69 wurde die Frage der Amtsdauer der Revisionsstelle bei fehlender Abnahme der Jahresrechnung nicht thematisiert. Eine analoge Anwendung von BGE 148 III 69 auf die Revisionsstelle ist abzulehnen. Der Wortlaut von Art. 730a OR lässt keinen Zweifel daran, wann das Amt der Revisionsstelle endet. Zudem ist die Revisionsstelle im Gegensatz zum Verwaltungsrat, der zum Handeln für eine bestimmte Periode gewählt ist, grundsätzlich in erster Linie für eine bestimmte Handlung gewählt, nämlich die Prüfung der Jahresrechnung (HÄNNI/LJUBICI, a.”
Die Frist von 60 Tagen ist als Höchstfrist für die Einberufung der Generalversammlung zu verstehen. Die tatsächliche Durchführung der Versammlung kann auch nach Ablauf dieser Frist liegen. Eine darüber hinausgehende, übermässige Verzögerung durch den Verwaltungsrat kann als missbräuchlich gewertet werden.
“Die in Art. 699 Abs. 5 OR vorgesehene Maximalfrist von 60 Tagen verlangt vom Verwaltungsrat nur die Einberufung der Generalversammlung. Die Durchfüh- rung der Generalversammlung kann auch erst nach Ablauf der Frist erfolgen. Aller- dings ist es missbräuchlich, wenn der Verwaltungsrat die Durchführung der Gene- ralversammlung über das übliche Mass hinaus verzögert (CHK OR-TANNER, Art. 699 N 18; FORSTMOSER/KÜCHLER, Schweizerisches Aktienrecht 2020, Art. 699 N 16). Vorliegend erfolgte zwar umgehend nach Erhalt des Ersuchens der Gesuchstellerin eine Einberufung einer Generalversammlung. Unklar ist bei dieser aber bereits, wann sie stattfinden soll, wird in der Einladung doch keine Jahresan- gabe gemacht. Gemeint ist wohl eine Durchführung am 9. November”
Das Traktandierungsveranlassungsrecht nach Art. 699 Abs. 3 OR kann bereits vor einer förmlichen Einberufung durch rechtzeitige, schriftliche Geltendmachung der Verhandlungsgegenstände und Anträge ausgeübt werden. Macht ein Aktionär derart formgerecht Gebrauch von seinem Recht, hat die Gesellschaft darauf zu reagieren und die Anliegen bei der Vorbereitung der Generalversammlung zu berücksichtigen; ein Unterlassen kann als Verletzung des Traktandierungsrechts gewertet werden.
“Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 15). Diese exaktere Bezeichnung verwendet auch die Berufungsbeklagte in ihrer Berufungsantwort, die im Übrigen von einem Einberufungs«veranlassungs»recht des Berufungsklägers spricht, wobei hier mangels praktischer Relevanz nicht weiter auf diese begrifflichen Unterscheidungen einzugehen ist. Entgegen den Ausführungen der Berufungsbeklagten hat der Berufungskläger mit seinem Gesuch vom 3. August 2020 zweifellos sowohl sein Einberufungsrecht als auch sein Traktandierungsrecht geltend gemacht. In der Geltendmachung dieses Traktandierungsrechts ist kein treuwidriges Verhalten des Berufungsklägers zu erblicken. Schon vor Einleitung des Einberufungsverfahrens, nämlich mit dem Schreiben an die Berufungsbeklagte vom 4. Juni 2020, hatte der Berufungskläger von seinem Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR Gebrauch gemacht und zum Verhandlungsgegenstand «Wahlen Verwaltungsrat» die Abberufung von D.____ aus dem Verwaltungsrat sowie die Neuwahl von E.____ in den Verwaltungsrat der B.____ AG beantragt. Damit hatte er sein Traktandierungsrecht formgerecht im Sinne von Art. 699 Abs. 3 OR ausgeübt und die Berufungsbeklagte hatte ausreichend Zeit, um seine Anträge bei der Vorbereitung der Versammlung vom 19. September 2020 zu berücksichtigen. Indem die Berufungsbeklagte auf das Schreiben des Berufungsklägers vom 4. Juni 2020 nicht reagiert bzw. seine Anträge nicht in die Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 aufgenommen hat, hat sie das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verletzt. 2.6 Die Berufungsbeklagte ist der Ansicht, nicht gegen das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verstossen zu haben, denn in der publizierten Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 sei unter Ziffer 6 das Traktandum «Wahlen» bereits erfasst und eine nochmalige Traktandierung sei nicht erforderlich gewesen.”
“Diese exaktere Bezeichnung verwendet auch die Berufungsbeklagte in ihrer Berufungsantwort, wobei hier mangels praktischer Relevanz nicht weiter auf diese begriffliche Unterscheidung einzugehen ist. Entgegen den Ausführungen der Berufungsbeklagten hat der Berufungskläger mit seinem Gesuch vom 3. August 2020 zweifellos sowohl sein Einberufungsrecht als auch sein Traktandierungsrecht geltend gemacht. In der Geltendmachung dieses Traktandierungsrechts ist kein treuwidriges Verhalten des Berufungsklägers zu erblicken. Schon vor Einleitung des Einberufungsverfahrens, nämlich mit dem Schreiben an die Berufungsbeklagte vom 4. Juni 2020, hatte der Berufungskläger von seinem Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR Gebrauch gemacht und zum Verhandlungsgegenstand «Wahlen Verwaltungsrat» die Abberufung von Frau D.____ aus dem Verwaltungsrat sowie die Neuwahl von Herrn E.____ in den Verwaltungsrat der B.____ AG beantragt. Damit hatte er sein Traktandierungsrecht formgerecht im Sinne von Art. 699 Abs. 3 OR ausgeübt und die Berufungsbeklagte hatte ausreichend Zeit, um seine Anträge bei der Vorbereitung der Versammlung vom 19. September 2020 zu berücksichtigen. Indem die Berufungsbeklagte auf das Schreiben des Berufungsklägers vom 4. Juni 2020 nicht reagiert bzw. seine Anträge nicht in die Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 aufgenommen hat, hat sie das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verletzt. 4.3 Die Berufungsbeklagte ist der Ansicht, nicht gegen das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verstossen zu haben, denn in der publizierten Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 sei unter Ziffer 6 das Traktandum «Wahlen» bereits erfasst und eine nochmalige Traktandierung sei nicht erforderlich gewesen. Dem Berufungskläger wäre es offen gestanden, anlässlich der GV vom 19. September 2020 seine Anträge gemäss Art. 700 Abs. 4 OR einzubringen. Diesem Einwand der Berufungsbeklagten ist entgegenzuhalten, dass nach Art. 700 Abs. 2 OR die Verhandlungsgegenstände sowie Anträge des Verwaltungsrates und der Aktionäre bei der Einberufung der Generalversammlung bekanntzugeben sind.”
Als spätestmöglicher Zeitpunkt für die Berücksichtigung wertaufhellender Tatsachen gilt die Genehmigung der Jahresrechnung durch die Generalversammlung; dies gilt unabhängig davon, ob die Genehmigung innerhalb der in Art. 699 Abs. 2 OR genannten Sechsmonatsfrist erfolgt.
“mit Hinweisen; Markus Berger, a.a.O. S. 545; Peter Böckli, Rechnungslegung, Rz. 1018). Als spätestmöglicher Zeitpunkt für die Berücksichtigung wertaufhellender Tatsachen gilt dabei die Genehmigung der Jahresrechnung durch die Generalversammlung; und zwar unabhängig davon, ob diese innert der in Art. 699 Abs. 2 OR festgeschriebenen Sechsmonatsfrist nach Abschluss des Geschäftsjahrs erfolgt (vgl. BGer 2C_102/2018 vom 15.11.2018, in StE 2019 B”
Kommt der Verwaltungsrat dem schriftlichen Begehren der Aktionäre nicht innert der im Gesetz genannten Frist bzw. in angemessener Zeit nach, können die Gesuchsteller gemäss Art. 699 OR das Gericht anrufen; die Praxis bestätigt, dass Gerichte in solchen Fällen die Einberufung anordnen können.
“________ a sollicité la tenue d'une nouvelle assemblée générale ainsi que la production des comptes pour les exercices 2010 et 2011. En l'absence de réponse, il lui a adressé des courriers de rappel les 9, 18 et 22 janvier 2013, le dernier pli contenant par ailleurs les huit objets qu'il entendait porter à l'ordre du jour de l'assemblée générale. B.d.d. Le 28 janvier 2013, la notaire E.________ a refusé de donner suite à la requête de C.________ tendant à la déconsignation des certificats d'actions. Elle a précisé que, s'il existait un accord entre les parties sur le fait que les actionnaires étaient uniquement "C.________ et/ou B.________", rien ne s'opposait à la tenue d'une assemblée générale puisqu'elle n'était que la dépositaire des actions et qu'elle ne disposait en aucun cas de l'exercice des droits sociaux. Préalablement, elle avait indiqué à B.________ que "compte tenu de l'aspect litigieux du dossier, il [lui] semblerait adéquat de consigner les actions auprès du Juge de paix du lieu du siège de la société". B.d.e. Le 29 janvier 2013, C.________, se fondant sur l'art. 699 CO, a déposé auprès du Tribunal du district de Sion une requête en convocation d'une assemblée générale de A.________ SA, demandant que les points énumérés dans son du 22 janvier 2013 soient inscrits à l'ordre du jour. B.d.f. B.________ a finalement convoqué une assemblée générale pour le 28 février 2013. À cette date, l'assemblée générale s'est tenue, à Sion, en présence notamment du conseil de C.________ et de B.________. Ce dernier a constaté que le conseil de C.________ - représentant celui-ci - ne pouvait pas attester de sa légitimité de porteur des certificats d'actions. Il a donc clos l'assemblée générale. B.d.g. À cette suite, C.________ a informé le Tribunal du district de Sion qu'il maintenait sa requête en convocation d'une assemblée générale. Par décision du 29 octobre 2013, le juge du district de Sion a admis cette requête et a donné l'ordre à I.________, notaire à Sion, de convoquer et de présider l'assemblée générale de A.________ SA, au siège de la société, dans un délai de 60 jours dès l'entrée en force de la décision, avec inscription de l'ordre du jour présenté par C.”
“Par courrier du 2 mai 2022, A______ et B______, ont rappelé à D______ SA qu'une assemblée générale devait être convoquée en séance ordinaire une fois par année, dans les six mois suivant la clôture de l'exercice, afin de procéder à toutes opérations légales et statutaires, notamment se prononcer sur la gestion du conseil d'administration et sur les comptes de l'exercice. Ils ont requis la convocation d'une assemblée générale ordinaire dans les quinze jours et la remise, au moins vingt jours avant la date de l'assemblée, du rapport de gestion, des comptes annuels et du rapport de révision pour les exercices comptables des années 2018, 2019, 2020, 2021. Ils soulignaient qu'aucune assemblée générale ordinaire de la société n'avait été tenue depuis sa constitution. g. Le 4 août 2022 A______, B______ et C______ ont déposé par devant le Tribunal une requête en convocation de l'assemblée générale ordinaire de la société, prenant les mêmes conclusions que celles figurant dans leur appel à l'exception de celle tendant à ce que la présentation du rapport de révision de l'exercice 2021 figure à l'ordre du jour de l'assemblée générale sollicitée. Ils ont fait valoir qu'ils étaient en droit de demander une convocation de l'assemblée générale en application de l'art. 699 CO. L'art. 731b CO permettait en outre à tout actionnaire de requérir du juge qu'il remédie à l'omission par le conseil d'administration de convoquer l'assemblée générale dans le délai prévu par l'art. 699 al. 2 CO. h. Par courrier du 31 octobre 2022, le conseil d'administration de D______ SA a convoqué les actionnaires à une assemblée générale ordinaire le 1er décembre 2022. L'ordre du jour comportait notamment les points suivants : présentation et approbation du rapport de gestion 2021, approbation des comptes 2021, décharge au conseil d'administration et élections à ce dernier. Il était précisé que, par décision du 31 janvier 2018, la société avait renoncé à un contrôle restreint et donc au rapport de révision. Le rapport de gestion du conseil d'administration pouvait être consulté au siège de la société. i. Par courrier du 17 novembre 2022, A______, B______ et C______ ont exigé de D______ SA la nomination d'un organe chargé de la révision restreinte, précisant qu'ils contestaient le rapport de gestion 2021.”
Unabhängig von den Quoren gemäss Art. 699 Abs. 3 OR steht jeder Aktionärin/jedem Aktionär das individuelle Antragsrecht zu: Im Rahmen der angekündigten Verhandlungsgegenstände können Anträge schriftlich oder mündlich vor der Generalversammlung oder mündlich während der Generalversammlung gestellt werden (Art. 700 Abs. 4 OR).
“Unabhängig von den Quoren nach Art. 699 Abs. 3 OR steht jeder Aktionärin - ungeachtet ihrer Kapitalbeteiligung - das Recht zu, im Rahmen der angekündigten Verhandlungsgegenstände schriftlich oder mündlich vor der Generalversammlung oder dann mündlich während der Generalversammlung Anträge zu stellen (sog. "individuelles Antragsrecht"; siehe Art. 700 Abs. 4 OR und statt vieler PETER BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl. 2009, § 12 Rz. 71 und 180; DUBS/ TRUFFER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht II, 5. Aufl. 2016, N. 18-19 zu Art. 700 OR; ferner BGE 121 III 420 E. 2a und 2b; Botschaft vom 23. Februar 1983 über die Revision des Aktienrechts, BBl 1983 II 915 zu Art. 700 OR; siehe bereits die Vorgängerbestimmung Art. 646 Abs. 3 aOR/1881).”
“Unabhängig von den Quoren nach Art. 699 Abs. 3 OR steht jeder Aktionärin - ungeachtet ihrer Kapitalbeteiligung - das Recht zu, im Rahmen der angekündigten Verhandlungsgegenstände schriftlich oder mündlich vor der Generalversammlung oder dann mündlich während der Generalversammlung Anträge zu stellen (sog. "individuelles Antragsrecht"; siehe Art. 700 Abs. 4 OR und statt vieler PETER BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl. 2009, § 12 Rz. 71 und 180; DUBS/ TRUFFER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht II, 5. Aufl. 2016, N. 18-19 zu Art. 700 OR; ferner BGE 121 III 420 E. 2a und 2b; Botschaft vom 23. Februar 1983 über die Revision des Aktienrechts, BBl 1983 II 915 zu Art. 700 OR; siehe bereits die Vorgängerbestimmung Art. 646 Abs. 3 aOR/1881).”
Das Einberufungsbegehren nach Art. 699 Abs. 4 OR kann schriftlich gestellt und wiederholt werden. In den vorliegenden Entscheidungsakten wurde das Begehren schriftlich geltend gemacht und danach nochmals wiederholt; der Verwaltungsrat hat trotzdem keine ausserordentliche Generalversammlung einberufen.
“Die Gesuchsteller haben mit einer Beteiligung von gemeinsam 66.67% des Aktienkapitals das Recht, gestützt auf Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR die Einberufung einer Generalversammlung der Gesuchsgegnerin zu verlangen. Mit Schreiben vom 27. Oktober 2023 haben die Gesuchsteller dieses Recht in einer Art. 699 Abs. 4 OR entsprechenden Weise geltend gemacht, mithin vom Verwaltungsrat schriftlich unter Angabe von Verhandlungsgegenstand und Antrag die Einberu- fung einer Generalversammlung verlangt. Mit Schreiben vom 29. November 2023 haben sie dieses Ersuchen wiederholt. Nichtsdestotrotz hat der Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin keine ausserordentliche Generalversammlung einberufen.”
“Die Gesuchsteller haben mit einer Beteiligung von gemeinsam 66.67% des Aktienkapitals das Recht, gestützt auf Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR die Einberufung einer Generalversammlung der Gesuchsgegnerin zu verlangen. Mit Schreiben vom 27. Oktober 2023 haben die Gesuchsteller dieses Recht in einer Art. 699 Abs. 4 OR entsprechenden Weise geltend gemacht, mithin vom Verwaltungsrat schriftlich unter Angabe von Verhandlungsgegenstand und Antrag die Einberu- fung einer Generalversammlung verlangt. Mit Schreiben vom 29. November 2023 haben sie dieses Ersuchen wiederholt. Nichtsdestotrotz hat der Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin keine ausserordentliche Generalversammlung einberufen.”
Aktionäre, deren Namenaktien zusammen einen Nennwert von mindestens einer Million Franken ausmachen, können die Aufnahme eines Traktandums verlangen. Die Begehren müssen schriftlich erfolgen und die Gegenstände der Diskussion sowie die Anträge angeben. Gibt der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innerhalb einer angemessenen Frist statt, können die Antragsteller gemäss Art. 699 Abs. 4 OR die gerichtliche Anordnung der Einberufung beantragen; das Gericht prüft dabei ausschliesslich formell die Voraussetzungen des Art. 699 Abs. 3 OR.
“Des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (art. 699 al. 2, 2ème phrase, CO). Un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent aussi requérir la convocation de l'assemblée générale. Des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale d'un million de francs peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (art. 699 al. 3 CO). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le tribunal, à la demande des requérants (art. 699 al. 4 CO). Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration. Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_558/2021 du 28 février 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1). 2.1.2 L'exercice du droit à la convocation d'une assemblée et à l'inscription d'un objet à l'ordre du jour est soumis à l'art. 2 al. 2 CC, aux termes duquel l'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.”
Ein Aktionär kann nach Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung der Generalversammlung gerichtlich verlangen. In der Praxis kann ein solches Verfahren vorübergehend sistiert werden, wenn gleichzeitig strafrechtliche Abklärungen laufen (z.B. zur Gültigkeit eines Aktienzertifikats oder des Aktienbuchs), wie im zugrunde liegenden Entscheid verfahrensrechtlich angeordnet wurde.
“Juni 2019 gab der Kläger seinen sofortigen Rücktritt aus dem Verwaltungsrat der Beklagten bekannt. B. B.a. Am 3. August 2020 gelangte der Kläger an das Zivilkreisgericht Basel-Landschaft West und beantragte: " Es sei für die Beklagte [...] eine ordentliche Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 einzuberufen mit den Traktanden: 1. Wahlen Verwaltungsrat a) Antrag 1: Abberufung von Frau D.________ b) Antrag 2: Neuwahl von Herrn E.________ [...] 2. Die ordentliche Generalversammlung sei direkt durch das Gericht mittels ein geschriebenem Brief einzuberufen auf einen Termin, der frühestens 20 Tage nach der Versandeinladung und spätestens 30 Tage nach dem Versand stattfindet. Als Ort für die Generalversammlung sei der Sitz der Gesellschaft, [...], zu bestimmen. Die Einladung sei den beiden Aktionären B.________ [...] und D.________ [...] zuzustellen. 3. [Kosten und Entschädigungsfolgen]". Der Kläger machte geltend, er sei (nach Erwerb des Aktienzertifikats Nr. 2 von C.________) Eigentümer von 60 % der Namenaktien der Beklagten und nach aArt. 699 Abs. 3 OR berechtigt, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung (nachfolgend: GV) zu verlangen. Da die Beklagte auf sein Schreiben vom 4. Juni 2020 (Antrag auf Einberufung einer GV einschliesslich konkretem Beschlussantrag) nicht reagiert habe, sei er gezwungen, die Einberufung der ordentlichen GV durch den Richter zu verlangen. B.b. Mit Gesuchsantwort vom 27./28. September 2020 beantragte die Beklagte die kostenfällige Abweisung des Gesuchs, soweit auf dieses eingetreten werden könne. Eventualiter sei das Verfahren zu sistieren, solange strafrechtlich nicht untersucht sei, ob das Aktienzertifikat Nr. 2, mit Indossament lautend auf den Kläger, oder das Aktienbuch der Beklagten, als falsche Urkunde zu gelten habe. B.c. Nach Eingang einer freiwilligen Replik des Klägers vom 21. Oktober 2020 ordnete die Gerichtspräsidentin des Zivilkreisgerichts Basel-Landschaft West mit Verfügung vom 22. Oktober 2020 die Sistierung des Verfahrens an, vorerst bis zum Abschluss der strafrechtlichen Untersuchung durch die Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft.”
“Juni 2019 gab der Kläger seinen sofortigen Rücktritt aus dem Verwaltungsrat der Beklagten bekannt. B. B.a. Am 3. August 2020 gelangte der Kläger an das Zivilkreisgericht Basel-Landschaft West und beantragte: " Es sei für die Beklagte [...] eine ordentliche Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 einzuberufen mit den Traktanden: 1. Wahlen Verwaltungsrat a) Antrag 1: Abberufung von Frau D.________ b) Antrag 2: Neuwahl von Herrn E.________ [...] 2. Die ordentliche Generalversammlung sei direkt durch das Gericht mittels ein geschriebenem Brief einzuberufen auf einen Termin, der frühestens 20 Tage nach der Versandeinladung und spätestens 30 Tage nach dem Versand stattfindet. Als Ort für die Generalversammlung sei der Sitz der Gesellschaft, [...], zu bestimmen. Die Einladung sei den beiden Aktionären B.________ [...] und D.________ [...] zuzustellen. 3. [Kosten und Entschädigungsfolgen]". Der Kläger machte geltend, er sei (nach Erwerb des Aktienzertifikats Nr. 2 von C.________) Eigentümer von 60 % der Namenaktien der Beklagten und nach aArt. 699 Abs. 3 OR berechtigt, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung (nachfolgend: GV) zu verlangen. Da die Beklagte auf sein Schreiben vom 4. Juni 2020 (Antrag auf Einberufung einer GV einschliesslich konkretem Beschlussantrag) nicht reagiert habe, sei er gezwungen, die Einberufung der ordentlichen GV durch den Richter zu verlangen. B.b. Mit Gesuchsantwort vom 27./28. September 2020 beantragte die Beklagte die kostenfällige Abweisung des Gesuchs, soweit auf dieses eingetreten werden könne. Eventualiter sei das Verfahren zu sistieren, solange strafrechtlich nicht untersucht sei, ob das Aktienzertifikat Nr. 2, mit Indossament lautend auf den Kläger, oder das Aktienbuch der Beklagten, als falsche Urkunde zu gelten habe. B.c. Nach Eingang einer freiwilligen Replik des Klägers vom 21. Oktober 2020 ordnete die Gerichtspräsidentin des Zivilkreisgerichts Basel-Landschaft West mit Verfügung vom 22. Oktober 2020 die Sistierung des Verfahrens an, vorerst bis zum Abschluss der strafrechtlichen Untersuchung durch die Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft.”
Aktionäre, die zusammen mindestens 10 % des Aktienkapitals oder der Stimmen vertreten und die Einberufung schriftlich unter Angabe der Verhandlungsgegenstände und Anträge verlangt haben, können beim Ausbleiben einer Reaktion des Verwaltungsrats innerhalb einer angemessenen Frist (längstens 60 Tage) das Gericht beantragen, die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen.
“Aktionäre, die zusammen mindestens zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen einer Gesellschaft, deren Aktien nicht an einer Börse kotiert sind, ver- treten, können schriftlich unter Angabe der Verhandlungsgegenstände und Anträge die Einberufung einer Generalversammlung verlangen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 und Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemesse- ner Frist, längstens aber innert 60 Tagen, hat das Gericht auf Antrag der Gesuch- steller die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR).”
“Aktionäre, die zusammen mindestens zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen einer Gesellschaft, deren Aktien nicht an einer Börse kotiert sind, vertreten, können schriftlich unter Angabe der Verhandlungsgegenstände und An- träge die Einberufung einer Generalversammlung verlangen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 und Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, hat das Gericht auf Antrag der Gesuchsteller die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR).”
“Die Generalversammlung wird durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen. Das Einberufungsrecht steht auch den Liquidatoren und den Vertretern der Anleihensgläubiger zu (Art. 699 Abs. 1 OR). Aktionäre nicht kotierter Aktiengesellschaften können die Einberufung einer Generalversammlung verlangen, sofern sie zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen verfügen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR). Sie müssen die Einberufung schriftlich verlangen und die Verhandlungsgegenstände und Anträge müssen im Begehren enthalten sein (Art. 699 Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, so können die Gesuchsteller dem Gericht beantragen, die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR). Sodann können die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien, falls kein Widerspruch erhoben wird, eine Generalversammlung ohne Einhaltung der für die Einberufung geltenden Vorschriften abhalten (Art. 701 Abs. 1 OR). In dieser Universalversammlung kann über alle in den Geschäftskreis der Generalversammlung fallenden Gegenstände gültig verhandelt und Beschluss gefasst werden, solange die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien daran teilnehmen (Art. 701 Abs. 2 OR).”
Die Ruhensstellung von Mitwirkungsrechten (etwa wegen Verletzung der Meldepflichten nach Art. 697j ff. OR) kann das Recht nach Art. 699 Abs. 3 OR, die Einberufung einer Generalversammlung zu verlangen, unmittelbar berühren. In der Rechtsprechung wird deshalb die Frage aufgeworfen, ob das Gericht im weitgehend aktenbasierten Einberufungsverfahren von Amtes wegen die Legitimation des Gesuchstellers bzw. das Ruhen der Mitwirkungsrechte zu prüfen hat; unterbleibe eine solche Prüfung, bestünde für im Handelsregister oder Aktienbuch Eingetragene die Gefahr, trotz ruhender Rechte die Einberufung durchzusetzen, weil die Gesellschaft das Gegenteil im vorgerichtlichen Verfahren häufig nicht mit Urkundenbeweis werde darlegen können.
“Gesellschafterversammlung in neuem Licht erscheinen, weil der Gesetzgeber bei Verletzung der Meldepflichten durch den Gesellschafter eine Beschränkung der Mitwirkungsrechte des Gesellschafters eingeführt habe. Nach den seit 1. Juli 2015 geltenden Bestimmungen seien die Aktionäre nach Art. 697j Abs. 1 OR insbesondere verpflichtet, der Gesellschaft innert Monatsfrist den Vor- und den Nachnamen und die Adresse der natürlichen Person zu melden, für die sie letztendlich handeln (wirtschaftlich berechtigte Person), wenn sie allein oder in gemeinsamer Absprache mit Dritten Aktien einer Gesellschaft erwerben und der Grenzwert von 25 % des Aktienkapitals oder der Stimmen überschritten wird. Solange der Aktionär diesen Meldepflichten nicht nachgekommen sei, ruhten gemäss Art. 697m Abs. 1 OR seine Mitgliedschaftsrechte. Analoges gelte gestützt auf Art. 790a OR für die Gesellschafter einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung. Die Beschränkung der Mitwirkungsrechte wirke sich demnach unmittelbar auf das Recht des Gesellschafters aus, gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung resp. gestützt auf Art. 805 Abs. 5 Ziff. 2 OR die Einberufung einer Gesellschafterversammlung zu verlangen. Entfalle die richterliche Pflicht zur Überprüfung der Mitwirkungsrechte im rein formellen und weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung, werde die Gesellschaft regelmässig auch nicht in der Lage sein, die Legitimation eines Gesellschafters zur Stellung des Gesuchs mit Urkundenbeweis zu widerlegen; erst anlässlich der Versammlung habe die Gesellschaft die Möglichkeit, dem Gesuchsteller die Mitwirkung zu verweigern, indem sie ihm in der Versammlung das Stimmrecht aberkenne. Die Frage, ob das Gericht schon im weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung von Amtes wegen zu prüfen habe, ob der Gesellschafter zur Stellung des Gesuchs um Einberufung legitimiert sei oder die Mitwirkungsrechte ruhten, sei von grundsätzlicher Bedeutung. Entfalle diese Pflicht, werde es dem im Handelsregister oder Aktienbuch eingetragenen Gesellschafter - wie im vorliegenden Fall - contra legem regelmässig möglich sein, trotz Ruhens seiner Legitimation die Einberufung einer General- oder Gesellschafterversammlung durchzusetzen.”
“Gesellschafterversammlung in neuem Licht erscheinen, weil der Gesetzgeber bei Verletzung der Meldepflichten durch den Gesellschafter eine Beschränkung der Mitwirkungsrechte des Gesellschafters eingeführt habe. Nach den seit 1. Juli 2015 geltenden Bestimmungen seien die Aktionäre nach Art. 697j Abs. 1 OR insbesondere verpflichtet, der Gesellschaft innert Monatsfrist den Vor- und den Nachnamen und die Adresse der natürlichen Person zu melden, für die sie letztendlich handeln (wirtschaftlich berechtigte Person), wenn sie allein oder in gemeinsamer Absprache mit Dritten Aktien einer Gesellschaft erwerben und der Grenzwert von 25 % des Aktienkapitals oder der Stimmen überschritten wird. Solange der Aktionär diesen Meldepflichten nicht nachgekommen sei, ruhten gemäss Art. 697m Abs. 1 OR seine Mitgliedschaftsrechte. Analoges gelte gestützt auf Art. 790a OR für die Gesellschafter einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung. Die Beschränkung der Mitwirkungsrechte wirke sich demnach unmittelbar auf das Recht des Gesellschafters aus, gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung resp. gestützt auf Art. 805 Abs. 5 Ziff. 2 OR die Einberufung einer Gesellschafterversammlung zu verlangen. Entfalle die richterliche Pflicht zur Überprüfung der Mitwirkungsrechte im rein formellen und weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung, werde die Gesellschaft regelmässig auch nicht in der Lage sein, die Legitimation eines Gesellschafters zur Stellung des Gesuchs mit Urkundenbeweis zu widerlegen; erst anlässlich der Versammlung habe die Gesellschaft die Möglichkeit, dem Gesuchsteller die Mitwirkung zu verweigern, indem sie ihm in der Versammlung das Stimmrecht aberkenne. Die Frage, ob das Gericht schon im weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung von Amtes wegen zu prüfen habe, ob der Gesellschafter zur Stellung des Gesuchs um Einberufung legitimiert sei oder die Mitwirkungsrechte ruhten, sei von grundsätzlicher Bedeutung. Entfalle diese Pflicht, werde es dem im Handelsregister oder Aktienbuch eingetragenen Gesellschafter - wie im vorliegenden Fall - contra legem regelmässig möglich sein, trotz Ruhens seiner Legitimation die Einberufung einer General- oder Gesellschafterversammlung durchzusetzen.”
Zuständig zur Einberufung ist der Verwaltungsrat als Kollektivorgan; einzelne Verwaltungsratsmitglieder verfügen nicht über ein eigenes Einberufungsrecht. Praktisch kann die Einladung jedoch durch den Vorsitzenden oder ein anderes Mitglied des Verwaltungsrats unterzeichnet werden; die fehlende Unterschrift aller Verwaltungsratsmitglieder steht der Gültigkeit der Beschlüsse nicht zwingend entgegen. Ergibt sich indessen, dass die Einberufung tatsächlich von einem unzuständigen Organ erfolgt ist oder ohne Abstimmung mit den übrigen Verwaltungsratsmitgliedern vorgenommen wurde, können daraus Nichtigkeitsgründe für die gefassten Beschlüsse entstehen.
“Allerdings geht der Gesuchsgegner von der Nichtigkeit der Gene- ralversammlungsbeschlüsse vom 31. März 2022 und damit seiner Abwahl aus. Gemäss dem Gesuchsgegner sei die Generalversammlung vom 31. März 2022 durch D._____ einberufen worden, der dazu gar nicht berechtigt gewesen sei (act. 8 Rz. 27). Hierbei ist zu beachten, dass die Einberufung der Generalver- sammlung durch den Verwaltungsrat erfolgt (Art. 699 Abs. 1 OR). Erfolgt die Ein- berufung durch ein unzuständiges Organ, sind die an der entsprechenden Gene- ralversammlung gefassten Beschlüsse nichtig (H ANS CASPAR VON DER CRONE, Ak- tienrecht, 2. Aufl., Bern 2020, N 979; BRIGITTE TANNER, in: HANDSCHIN [Hrsg.], Zür- cher Kommentar, Die Aktiengesellschaft, Art. 698-726 und 731b OR, 3. Aufl., Zü- rich 2018, N 12 zu Art. 699 OR). Zuständig für die Einberufung ist der Verwal- tungsrat als Kollektivorgan, einzelne Mitglieder haben dagegen kein Einberu- fungsrecht ( VON DER CRONE, a.a.O., N 978 f.; TANNER, a.a.O., N 30 zu Art. 699 OR). Die Einladung zur Generalversammlung vom 31. März 2022 wurde alleine durch D._____ unterzeichnet (act. 10/14). Die eigentliche Einladung kann indes- sen durchaus durch den Vorsitzenden oder ein anderes Mitglied des Verwaltungs- rats erfolgen, eine Unterzeichnung aller Verwaltungsräte oder eine Einhaltung der Unterschriftsberechtigung für die Vertretung der Gesellschaft ist nicht zwingend (D IETER DUBS/ROLAND TRUFFER ̧ in: HONSELL/VOGT/WATTER [Hrsg.], Basler Kom- mentar Obligationenrecht II, 5. Aufl., Basel 2016, N 2 zu Art. 699 OR). Dies kann folglich einem gültigen Beschluss für sich alleine nicht entgegen stehen. Aller- dings wird seitens des Gesuchsgegners explizit geltend gemacht, dass D._____ - 7 - ohne Absprache mit den übrigen Verwaltungsratsmitgliedern (damals E._____ und der Gesuchsgegner) gehandelt habe. Dies erscheint glaubhaft, zumal der Gesuchsgegner bereits mit E-Mail vom 11. März 2022 und erneut mit E-Mail vom 31.”
“Erfolgt die Ein- berufung durch ein unzuständiges Organ, sind die an der entsprechenden Gene- ralversammlung gefassten Beschlüsse nichtig (H ANS CASPAR VON DER CRONE, Ak- tienrecht, 2. Aufl., Bern 2020, N 979; BRIGITTE TANNER, in: HANDSCHIN [Hrsg.], Zür- cher Kommentar, Die Aktiengesellschaft, Art. 698-726 und 731b OR, 3. Aufl., Zü- rich 2018, N 12 zu Art. 699 OR). Zuständig für die Einberufung ist der Verwal- tungsrat als Kollektivorgan, einzelne Mitglieder haben dagegen kein Einberu- fungsrecht ( VON DER CRONE, a.a.O., N 978 f.; TANNER, a.a.O., N 30 zu Art. 699 OR). Die Einladung zur Generalversammlung vom 31. März 2022 wurde alleine durch D._____ unterzeichnet (act. 10/14). Die eigentliche Einladung kann indes- sen durchaus durch den Vorsitzenden oder ein anderes Mitglied des Verwaltungs- rats erfolgen, eine Unterzeichnung aller Verwaltungsräte oder eine Einhaltung der Unterschriftsberechtigung für die Vertretung der Gesellschaft ist nicht zwingend (D IETER DUBS/ROLAND TRUFFER ̧ in: HONSELL/VOGT/WATTER [Hrsg.], Basler Kom- mentar Obligationenrecht II, 5. Aufl., Basel 2016, N 2 zu Art. 699 OR). Dies kann folglich einem gültigen Beschluss für sich alleine nicht entgegen stehen. Aller- dings wird seitens des Gesuchsgegners explizit geltend gemacht, dass D._____ - 7 - ohne Absprache mit den übrigen Verwaltungsratsmitgliedern (damals E._____ und der Gesuchsgegner) gehandelt habe. Dies erscheint glaubhaft, zumal der Gesuchsgegner bereits mit E-Mail vom 11. März 2022 und erneut mit E-Mail vom 31. März 2022 an RA Z._____, als Rechtsvertreter von D._____ (act. 8 Rz. 30), gegen die Einberufung und Durchführung der Generalversammlung protestiert hat (act. 10/14+15). Die Gesuchstellerin stützt sich für die Frage der Gültigkeit der Generalver- sammlungsbeschlüsse auf den Entscheid des Kantonsgerichts Zug vom 6. April 2022 (act. 1 Rz. 6). Dabei verkennt sie, dass das Kantonsgericht Zug zur Frage der ordnungsgemässen Einladung keine Aussage gemacht hat. Vielmehr hat es festgehalten, dass die Einladung für die Generalversammlung vom 31.”
“3/3a) vertreten waren und dass der Gesuchsgegner mit 51 Stimmen (entspricht 51% der Aktien) aus dem Verwal- tungsrat abgewählt wurde (act. 4). Entsprechend erscheint im Grundsatz auch glaubhaft, dass der Gesuchsgegner nicht mehr zur Vertretung der Gesuchstellerin berechtigt ist. Allerdings geht der Gesuchsgegner von der Nichtigkeit der Gene- ralversammlungsbeschlüsse vom 31. März 2022 und damit seiner Abwahl aus. Gemäss dem Gesuchsgegner sei die Generalversammlung vom 31. März 2022 durch D._____ einberufen worden, der dazu gar nicht berechtigt gewesen sei (act. 8 Rz. 27). Hierbei ist zu beachten, dass die Einberufung der Generalver- sammlung durch den Verwaltungsrat erfolgt (Art. 699 Abs. 1 OR). Erfolgt die Ein- berufung durch ein unzuständiges Organ, sind die an der entsprechenden Gene- ralversammlung gefassten Beschlüsse nichtig (H ANS CASPAR VON DER CRONE, Ak- tienrecht, 2. Aufl., Bern 2020, N 979; BRIGITTE TANNER, in: HANDSCHIN [Hrsg.], Zür- cher Kommentar, Die Aktiengesellschaft, Art. 698-726 und 731b OR, 3. Aufl., Zü- rich 2018, N 12 zu Art. 699 OR). Zuständig für die Einberufung ist der Verwal- tungsrat als Kollektivorgan, einzelne Mitglieder haben dagegen kein Einberu- fungsrecht ( VON DER CRONE, a.a.O., N 978 f.; TANNER, a.a.O., N 30 zu Art. 699 OR). Die Einladung zur Generalversammlung vom 31. März 2022 wurde alleine durch D._____ unterzeichnet (act. 10/14). Die eigentliche Einladung kann indes- sen durchaus durch den Vorsitzenden oder ein anderes Mitglied des Verwaltungs- rats erfolgen, eine Unterzeichnung aller Verwaltungsräte oder eine Einhaltung der Unterschriftsberechtigung für die Vertretung der Gesellschaft ist nicht zwingend (D IETER DUBS/ROLAND TRUFFER ̧ in: HONSELL/VOGT/WATTER [Hrsg.], Basler Kom- mentar Obligationenrecht II, 5. Aufl., Basel 2016, N 2 zu Art. 699 OR). Dies kann folglich einem gültigen Beschluss für sich alleine nicht entgegen stehen. Aller- dings wird seitens des Gesuchsgegners explizit geltend gemacht, dass D._____ - 7 - ohne Absprache mit den übrigen Verwaltungsratsmitgliedern (damals E.”
Die Frist von sechs Monaten für die Durchführung der ordentlichen Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR wird in der Praxis als angemessener Zeitraum angesehen, innerhalb dessen Aufsichtsbehörden bzw. zuständige Stellen die Jahresunterlagen bzw. den Jahresabschluss zu beschaffen bzw. einzufordern haben. Bei Ausbleiben der Generalversammlung läuft die Amtszeit der Revisionsstelle nach der herrschenden Rechtsprechung und Lehre nicht automatisch ab, sondern verlängert sich in der Regel, bis wieder eine Generalversammlung stattfindet.
“Was der Gesuchsteller dagegen einwendet, vermag nicht zu überzeugen. Art. 730a Abs. 1 OR hält fest, dass die Amtszeit der Revisionsstelle mit der Abnahme der letzten Jahresrechnung ihrer Amtsperiode endet. Das Bundesgericht entschied bereits unter dem Aktienrecht von 1936, dass die Amtszeit der Revisionsstelle, falls die (ordentliche) Generalversammlung nicht stattfindet, nicht ablaufen kann, sondern sich automatisch verlängert und solange weiterdauert, bis wieder eine Generalversammlung abgehalten wird (BGE 86 II 171 E. 1). Es entspricht weiter auch der herrschenden Lehre, dass die Amtszeit der Revisionsstelle im Gegensatz zu jener der Verwaltungsratsmitglieder nach Ablauf der Sechsmonatsfrist von Art. 699 Abs. 2 OR nicht ausläuft (HÄUSERMANN/MÜLLER, a.a.O., S. 283; THOMAS U. REUTTER in: B asler Kommentar, Obligationenrecht, Band II, 6. Aufl. 2024, N. 4 zu Art. 730a OR; EBERLE/LENGAUER, Zürcher Kommentar, 2016, N. 10 f. zu Art. 730a OR; HÄNNI/LJUBICI, in: Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, 4. Aufl. 2023, N. 4 zu Art. 730a OR; KILCHMANN, a.a.O, S. 506). Entgegen dem Gesuchsteller kann auch aus BGE 148 III 69 E. 3 nicht abgeleitet werden, das Bundesgericht habe die Frage einer stillschweigenden Verlängerung des Mandats für die Mitglieder des Verwaltungsrats einerseits und die Revisionsstelle andererseits nicht unterschiedlich behandeln wollen. In BGE 148 III 69 wurde die Frage der Amtsdauer der Revisionsstelle bei fehlender Abnahme der Jahresrechnung nicht thematisiert. Eine analoge Anwendung von BGE 148 III 69 auf die Revisionsstelle ist abzulehnen. Der Wortlaut von Art. 730a OR lässt keinen Zweifel daran, wann das Amt der Revisionsstelle endet. Zudem ist die Revisionsstelle im Gegensatz zum Verwaltungsrat, der zum Handeln für eine bestimmte Periode gewählt ist, grundsätzlich in erster Linie für eine bestimmte Handlung gewählt, nämlich die Prüfung der Jahresrechnung (HÄNNI/LJUBICI, a.”
“l’intervention d’office ou sur réquisition, sous forme de directions, d’ordre, d’envoi de rappel et d’avertissement à l’organe suprême ou à tout autre intervenant ; 3 bis. la mise sous séquestre de valeurs et la conservation en lieu sûr des archives et des dossiers; 3 ter. la dénonciation, s’il y a lieu aux autorités de la justice pénale; 3 quater. la nomination d’un curateur, la destitution d’organes défaillants et la nomination de nouveaux administrateurs ou de liquidateurs, etc.; 4. la dénonciation au juge pénal en application de l’article 292 CPS; 5. l’amende; 6. l’examen des plaintes, sous réserve de l’article 73 LPP." L’activité de surveillance reposant en grande partie sur les comptes et les rapports d’organe de contrôle, il est essentiel que l’autorité veille à obtenir ces documents dans un délai adéquat, une fois l’exercice annuel clos ; un délai de six mois doit être considéré comme approprié (voir notamment Christina Ruggli, in Commentaire LPP et LFLP, op. cit., n° 10 ad art. 62 LPP ; voir également art. 699 al. 2 CO). Si nécessaire, l’autorité doit intervenir de son propre chef pour obtenir ces documents en temps utiles (Ruggli, in Commentaire LPP et LFLP, op. cit., n° 11 ad art. 62 LPP). Notamment, si elle constate des erreurs dans ces documents, elle doit les éclaircir et, le cas échéant, faire procéder à des corrections ou prendre d’autres mesures (Ruggli, in Commentaire LPP et LFLP, op. cit., n° 15 ad art. 62 LPP). c) L’autorité de surveillance viole ses devoirs lorsqu’elle remplit mal, insuffisamment ou pas du tout les tâches qui lui incombent dans le cadre de sa mission. Compte tenu de son devoir général de surveillance, l’inactivité constitue déjà une violation de ses devoirs (Eisenring, op. cit., p. 231 ; Vetter-Schreiber, thèse op. cit., p. 153). Il faut préciser, à cet égard, que l’autorité de surveillance ne doit intervenir que si les organes de la fondation outrepassent leur marge d’appréciation ou en abusent ; autrement dit, lorsqu’une décision est indéfendable parce qu’elle repose sur des critères inadéquats ou ignore des critères applicables.”
Verpasst der Verwaltungsrat die ordentliche Generalversammlung innerhalb der Sechsmonatsfrist von Art. 699 Abs. 2 OR, können einzelne Verwaltungsratsmitglieder nach Art. 754 Abs. 1 OR für daraus entstandene Prozess- und Vertretungskosten haftbar gemacht werden, sofern diese Kosten adäquat und schuldhaft durch das Unterlassen verursacht wurden. In den zitierten Entscheidungen wurde zudem verneint, dass die Einberufungsklage rechtsmissbräuchlich erhoben worden sei.
“Gleiches gilt für die weiteren Willkürvorwürfe. Die Vorinstanz bejahte mit der Erstinstanz sämtliche Haftungsvoraussetzungen nach Art. 754 Abs. 1 OR. Konkret habe der Beschwerdeführer seine gesetzliche Pflicht als Verwaltungsratspräsident der D.________ AG verletzt, weil er es versäumt habe, die ordentliche Generalversammlung innert der sechsmonatigen Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR rechtzeitig einzuberufen bzw. abzuhalten. Da er auch nach Aufforderung der Beschwerdegegnerin innert angemessener Frist keine Einladung verschickt habe, habe mit der Einberufungsklage und deren Gutheissung gerechnet werden müssen. Die vor Handelsgericht entstandenen und der Gesellschaft auferlegten Prozesskosten sowie deren Vertretungskosten seien durch sein pflichtwidriges Versäumnis adäquat und schuldhaft verursacht worden. Sodann verneinte sie mit der Erstinstanz, dass die Beschwerdegegnerin die Einberufungsklage rechtsmissbräuchlich erhoben hätte. Diese in Verwerfung der Berufung schlüssig begründete Erkenntnis der Vorinstanz weist der Beschwerdeführer nicht als willkürlich aus, indem er einmal mehr eine rechtsmissbräuchliche Klageerhebung durch die Beschwerdegegnerin moniert und bemängelt, dass nicht geprüft worden sei, ob der Geschäftsentscheid, sich gegen eine solche rechtsmissbräuchliche Klageerhebung zur Wehr zu setzen, vertretbar gewesen sei. Die Vorinstanz erachtete den Missbrauchsvorwurf als nicht überzeugend.”
“Gleiches gilt für die weiteren Willkürvorwürfe. Die Vorinstanz bejahte mit der Erstinstanz sämtliche Haftungsvoraussetzungen nach Art. 754 Abs. 1 OR. Konkret habe der Beschwerdeführer seine gesetzliche Pflicht als Verwaltungsratspräsident der D.________ AG verletzt, weil er es versäumt habe, die ordentliche Generalversammlung innert der sechsmonatigen Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR rechtzeitig einzuberufen bzw. abzuhalten. Da er auch nach Aufforderung der Beschwerdegegnerin innert angemessener Frist keine Einladung verschickt habe, habe mit der Einberufungsklage und deren Gutheissung gerechnet werden müssen. Die vor Handelsgericht entstandenen und der Gesellschaft auferlegten Prozesskosten sowie deren Vertretungskosten seien durch sein pflichtwidriges Versäumnis adäquat und schuldhaft verursacht worden. Sodann verneinte sie mit der Erstinstanz, dass die Beschwerdegegnerin die Einberufungsklage rechtsmissbräuchlich erhoben hätte. Diese in Verwerfung der Berufung schlüssig begründete Erkenntnis der Vorinstanz weist der Beschwerdeführer nicht als willkürlich aus, indem er einmal mehr eine rechtsmissbräuchliche Klageerhebung durch die Beschwerdegegnerin moniert und bemängelt, dass nicht geprüft worden sei, ob der Geschäftsentscheid, sich gegen eine solche rechtsmissbräuchliche Klageerhebung zur Wehr zu setzen, vertretbar gewesen sei. Die Vorinstanz erachtete den Missbrauchsvorwurf als nicht überzeugend.”
Aktionäre, die zusammen mindestens 10% des Aktienkapitals oder Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. vertreten, können gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung verlangen. Die Rechtsprechung hat zudem klargestellt, dass die 10%-Schwelle auch dazu befähigt, die Traktandierung von Verhandlungsgegenständen zu veranlassen, obwohl der Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nur die Nennwertgrenze nennt.
“Die Generalversammlung wird grundsätzlich durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen (Art. 699 Abs. 1 Satz 1 OR). Vertreten ein oder mehrere Aktionäre mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals respektive Aktien im Nennwert von Fr. 1 Mio., können auch diese die Einberufung einer Generalversammlung beziehungsweise die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangen (Art. 699 Abs. 3 OR; dazu BGE 142 III 16 E. 2.3). In der Einberufung sind die Verhandlungsgegenstände ("Traktanden") sowie die Anträge des Verwaltungsrats und der Aktionäre bekanntzugeben, welche die Durchführung einer Generalversammlung oder die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangt haben (Art. 700 Abs. 2 OR).”
“Die Generalversammlung wird grundsätzlich durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen (Art. 699 Abs. 1 Satz 1 OR). Vertreten ein oder mehrere Aktionäre mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals respektive Aktien im Nennwert von Fr. 1 Mio., können auch diese die Einberufung einer Generalversammlung beziehungsweise die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangen (Art. 699 Abs. 3 OR; dazu BGE 142 III 16 E. 2.3). In der Einberufung sind die Verhandlungsgegenstände ("Traktanden") sowie die Anträge des Verwaltungsrats und der Aktionäre bekanntzugeben, welche die Durchführung einer Generalversammlung oder die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangt haben (Art. 700 Abs. 2 OR).”
“3 OR neben dem Einberufungsrecht auch das von ihm geforderte Traktandierungsrecht zukommt sowie, gegebenenfalls, welche Rechtsfolgen eine Verletzung dieses Traktandierungsrechts auslösen würde. Im angefochtenen Entscheid vom 29. März 2021 hat sich die Erstinstanz zum Traktandierungsrecht des Berufungsklägers nicht explizit geäussert. Sie hat aber richtigerweise die Aktionärseigenschaft des Berufungsklägers bestätigt und festgehalten, dass der Berufungskläger zu Unrecht nicht im neu erstellten Aktienbuch vom 1. Januar 2020 als Aktionär der B.____ AG eingetragen wurde. Die Vorinstanz hat zudem erwogen, dass der Berufungskläger Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG ist und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen kann, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind (vgl. Erwägungen 12 und 13 des angefochtenen Entscheids). Diese Beurteilung der Vorinstanz ist nicht zu beanstanden. 2.5 Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 2 hat das Bundesgericht festgehalten, dass das Traktandierungsrecht entgegen dem Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nicht nur Aktionären zusteht, die über Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. verfügen, sondern auch solchen, welche mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten. Die Rechtslehre ist sich ebenfalls weitgehend einig, dass den einberufungsberechtigten Aktionären auch ein Traktandierungsrecht zusteht, zumal das Einberufungsbegehren zwingend einen Verhandlungsgegenstand mit Beschlussantrag enthalten muss, um rechtsgültig zu sein (BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 13, 23 f.; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 73; Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl., 2009, § 12 Rz. 60 ff.; Forstmoser/Meier-Hayoz/Nobel, Schweizerisches Aktienrecht, 1996, § 23 Rz. 27, 32). Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5.”
“Selon l'art. 699 al. 3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art.”
“1 Der Berufungskläger wehrt sich im Berufungsverfahren gegen das ihm abgesprochene Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 mit den von ihm beantragten Traktandierungsbegehren verlangen zu können. Er erachtet die mittels Publikation im Schweizerischen Handelsamtsblatt am xx. August 2020 einberufene und am 19. September 2020 durchgeführte GV der B.____ AG als rechtswidrig, da sein Traktandierungsrecht verletzt worden sei und ihm die Ausübung seiner Aktionärsrechte verunmöglicht werde. Nachfolgend ist zu prüfen, ob dem Berufungskläger gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR neben dem Einberufungsrecht auch das von ihm geforderte Traktandierungsrecht zukommt sowie, gegebenenfalls, welche Rechtsfolgen eine Verletzung dieses Traktandierungsrechts auslösen würde. Im angefochtenen Entscheid vom 29. März 2021 hat sich die Vorinstanz zum Traktandierungsrecht des Berufungsklägers nicht explizit geäussert. 4.2 Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 2 hat das Bundesgericht festgehalten, dass das Traktandierungsrecht entgegen dem Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nicht nur Aktionären zusteht, die über Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. verfügen, sondern auch solchen, welche mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten. Die Rechtslehre ist sich ebenfalls weitgehend einig, dass den einberufungsberechtigten Aktionären auch ein Traktandierungsrecht zusteht, zumal das Einberufungsbegehren zwingend einen Verhandlungsgegenstand mit Beschlussantrag enthalten muss, um rechtsgültig zu sein (BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 13, 23 f.; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 73; Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl., 2009, § 12 Rz. 60 ff.; Forstmoser/Meier-Hayoz/Nobel, Schweizerisches Aktienrecht, 1996, § 23 Rz. 27, 32). Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5.”
Die Sechsmonatsfrist nach Art. 699 Abs. 2 OR kann für steuer- und verfahrensrechtliche Fragen entscheidend sein. Entscheide zeigen, dass steuerliche Tatbestände (z. B. Verrechnungssteuerhinterziehung) erst mit Ablauf der nach dieser Vorschrift massgeblichen Frist bewirkt worden sein können, was Auswirkungen darauf hat, wer zum Tatzeitpunkt verantwortlich ist. Ferner können sich aus dem Fristablauf prozessuale Folgen ergeben, etwa dass Fristen für Rechtsbehelfe (z. B. Revisionsgesuch) bereits verstrichen sind.
“f.). Wie eingangs dargelegt, wurde in Bezug auf das Steuerjahr 2012 die Verrechnungssteuerhinterziehung im Sinne von Art. 61 lit. a aVStG erst dadurch bewirkt, dass die geschuldete Verrechnungssteuer aufgrund der im genannten Steuerjahr erfolgten steuerbaren Leistungen 30 Tage nach dem gemäss Art. 699 Abs. 2 OR spätesten Termin für die ordentliche Generalver- sammlung (d.h. sechs Monate nach Schluss des Geschäftsjahres) nicht deklariert bzw. entrichtet wurde (vgl. dazu vorstehend unter E. II.1.6.3. f.). Die Tat wurde folglich erst am 30. Juli 2013 bewirkt. Da die Beschuldigte indes bereits am 19. Februar 2013 aus dem Verwaltungsrat austrat, kann sie für die unterlassene Deklaration das Geschäftsjahr 2012 betreffend nicht verantwortlich gemacht wer- den. Soweit die ESTV suggeriert, die Beschuldigte habe ihren Nachfolger vor vollendete Tatsache gestellt, indem sie es unterlassen habe, den Mittelabfluss buchhalterisch festzuhalten bzw. dies in Auftrag zu geben (Urk. 35 S. 3), ist ihr entgegenzuhalten, dass keine Anhaltspunkte für eine solche Annahme bestehen. Ihr diesbezüglicher Standpunkt geht nicht über reine Spekulationen hinaus.”
“Es kann offenbleiben, ob das Revisionsgesuch an Art. 51 Abs. 2 StHG zu scheitern hätte, da der Revision als ausserordentlichem Rechtsmittel lediglich subsidiärer Charakter zukommt (vorne E. 2.3.4). Das Revisionsgesuch war so oder anders abzuweisen: Die Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2012 hatte gemäss Art. 699 Abs. 2 OR spätestens am 30. Juni 2013 stattzufinden (vorne E. 3.4.3). Bis dahin musste der Steuerpflichtigen klar sein, dass das Geschäftsjahr 2012 mit einem operativen Verlust abgeschlossen hatte und dass sie in der Steuerperiode 2013 im Kanton Zürich nicht mehr steuerpflichtig sein würde, was einer künftigen Verlustverrechnung im Kanton Zürich entgegenstehen musste (vorne E. 3.2). Mithin hätte sie spätestens mit dem Einreichen der ordentlichen Steuererklärung um Revision der Grundstückgewinnsteuerveranlagung ersuchen müssen. Wann sie die Steuererklärung einreichte, kann dem angefochtenen Entscheid nicht entnommen werden. Vorinstanzlich festgestellt ist immerhin, dass die Veranlagungsverfügung des KStA/ZH am 27. Oktober 2014 erging (Sachverhalt, lit. 1), was darauf schliessen lässt, dass die Steuererklärung bis dahin vorgelegt worden war. Die Steuerpflichtige erhob das Revisionsgesuch erst am 20. April 2016 (Sachverhalt, lit. D). Zu diesem Zeitpunkt war die 90-tägige Frist zur Einreichung des Revisionsgesuchs längst verstrichen (Art.”
Nach h.M. und gestützt auf die zitierte Rechtsprechung ist Art. 699 Abs. 4 OR teleologisch dahin auszulegen, dass das Gericht auf Antrag nicht nur den Verwaltungsrat oder eine Drittperson anweisen, sondern in Ausnahmefällen selbst die Generalversammlung einberufen kann. Dies kommt nach den Entscheidungen insbesondere in Frage, wenn Gefahr in Verzug besteht oder ein weiteres Verzögern die Gesellschaftsaktivitäten erheblich blockieren bzw. das Überleben der Gesellschaft gefährden würde.
“Der Berufungsbeklagten ist zuzustimmen, dass vorliegend die Dispositionsmaxime anwendbar ist, nach welcher das Gericht einer Partei nicht mehr und nichts anderes zugesprochen werden kann, als sie verlangt, und nicht weniger, als die Gegenpartei anerkannt hat (Art. 58 Abs. 1 ZPO). Der erste Teilsatz der Rechtsbegehren sowie das Rechtsbegehren Ziffer 2 im Gesuch vom 3. August 2020 zielen eindeutig darauf ab, dass die Einberufung der GV einschliesslich Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der Anträge direkt vom urteilenden Richter erfolgt. Der Formulierung von Art. 699 Abs. 4 OR, wonach «der Richter auf Antrag der Gesuchsteller die Einberufung anzuordnen» hat, lassen sich zwar keine Anhaltspunkte entnehmen, dass das Gericht selbst die Einberufung und Traktandierung vornehmen darf. Gestützt auf eine teleologische Auslegung nach dem Sinn und Zweck dieser Bestimmung gewährt das Bundesgericht und die überwiegende Rechtslehre dem Gericht jedoch einen gewissen Spielraum, welches Vorgehen hier sachlich gerechtfertigt bzw. verhältnismässig erscheint. Demnach kann das Gericht nicht nur den Verwaltungsrat der Gesellschaft oder eine Drittperson (z.B. Notar oder Revisionsstelle) anweisen, eine GV einzuberufen, sondern die GV auch gleich selbst einberufen; dies jedenfalls dann, wenn Gefahr in Verzug ist und durch ein weiteres Verzögern der GV gesellschaftliche Aktivitäten völlig blockiert würden, respektive wenn ein sofortiges Abhalten der GV für das Überleben der Gesellschaft entscheidend ist (BGE 132 III 555 E. 3.4.3.2; BGer 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E.”
“Notar oder Revisionsstelle) anweisen, eine GV einzuberufen, sondern die GV auch gleich selbst einberufen; dies jedenfalls dann, wenn Gefahr in Verzug ist und durch ein weiteres Verzögern der GV gesellschaftliche Aktivitäten völlig blockiert würden, respektive wenn ein sofortiges Abhalten der GV für das Überleben der Gesellschaft entscheidend ist (BGE 132 III 555 E. 3.4.3.2; BGer 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 5.10; 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 7; von der Crone/Baum, Aktienrechtliche Verfahren: Klagemöglichkeiten und Klagerisiken, in: GesKR 3/2016 S. 278, 284; BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 19). Der Berufungskläger äussert sich sowohl im erstinstanzlichen Verfahren als auch im Berufungsverfahren nicht darüber und es liegen auch keine Anzeichen vor, dass bei einer richterlichen Anweisung an die Berufungsbeklagte, die anbegehrte Generalversammlung einzuberufen, die Gefahr einer vollständigen Blockierung der Gesellschaftsaktivitäten während einer gewissen Zeit bestehen oder gar das Überleben der Gesellschaft gefährdet sein würde. Die mit dem Gesuch vom 3. August 2020 gestellten Begehren können daher nicht entsprechend dem ausdrücklich geäusserten Willen des Berufungsklägers gutgeheissen werden. Der Sinn und Zweck von Art. 699 Abs. 4 OR, welcher die Aktionärsrechte schützen und namentlich die richterliche Durchsetzung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines bedeutenden Teils des Aktionariats als ultima ratio gewährleisten soll, gebietet es aber, dass vorliegend das Gericht von seinem bundesgerichtlich zugestandenen Entscheidungsspielraum Gebrauch macht und die Berufungsbeklagte anweist, eine neue Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 mit den Traktandierungsanträgen und den formellen Anträgen gemäss dem Gesuch vom 3. August 2020 einzuberufen. Dies umso mehr, als sich aus den Rechtsbegehren im Gesuch vom 3. August 2020 a maiore minus auch diese gleichgerichtete, aber weniger einschneidende Massnahme, ableiten lässt (vgl. dazu BGer 4A_551/2008 vom 12. Mai 2009 E. 2.3; Sutter-Somm/Seiler, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger, ZPO Komm., 3. Aufl., 2016, Art. 58 N 10 m.w.H.).”
Das Begehren zur Einberufung oder Traktandierung muss klar und vollständig angeben, welche Gegenstände und welche Anträge verlangt werden; die Vorschläge müssen hinreichend präzisiert sein. Das Gericht kann prüfen, ob eine Begehrensstellung missbräuchliche bzw. chicaneristische Motive verfolgt und dies bei seiner Entscheidung berücksichtigen.
“La requête des intimés poursuivait un but chicanier, compte tenu de la composition de l'actionnariat de l'appelante, de la nature du litige entre actionnaires, de l'existence d'un modus vivendi et de la convention d'actionnaires. 2.1.1 Selon l'art. 699 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (al. 3 première et troisième phrases). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à la requête des actionnaires dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants (al. 4). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2008, n° 17 ad art. 699 CO). Selon le Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes, l'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (FF 1983 II 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne. Le degré de précision des propositions doit être suffisant.”
Wurden Anwälte ausdrücklich im Namen und für die Gesellschaft mandatiert (z. B. zur gerichtlichen Beantragung der Einberufung einer Generalversammlung nach Art. 699 OR), können die dafür anfallenden Anwaltskosten der Gesellschaft zugerechnet werden. Einzelne Tätigkeiten, die offensichtlich privatem Charakter sind, müssen hingegen gesondert geprüft werden.
“En l'espèce, la recourante soutient que le mandat confié à des avocats par le mis en cause au nom de celle-ci ne visait en réalité qu'à soutenir sa position à lui, mais non à défendre les intérêts de la personne morale, distincte : la majorité des actionnaires était unie contre lui et exprimait donc la volonté sociale. Ce raisonnement ne peut être suivi. Le mandat a été clairement confié aux avocats au nom de la société et pour son compte. La recourante ne démontre pas, outre les considérations générales résumées ci-dessus et les prestations isolées qui vont être évoquées ci-après, que les services rendus ne l'auraient pas été en faveur de la société. Dans le cadre du conflit entre actionnaires qui s'est fait jour au sein de la recourante, seul le mis en cause était habilité, en tant que membre unique du conseil d'administration, à exprimer la volonté sociale à l'époque litigieuse. De plus, la requête judiciaire de convocation d'une assemblée générale est formulée à l'encontre de la société (cf. P. TERCIER / M. AMSTUTZ / R. TRIGO TRINDADE, Commentaire Romand - Code des obligations II, 2ème éd. 2017, n. 17 ad art. 699 CO). Il est donc prévisible que la requête de convocation d'une assemblée générale, telle que formulée jadis par l'actionnariat majoritaire, donne lieu à des frais d'avocat à la charge de la société. Par conséquent, aucune gestion déloyale n'a été commise lorsque le mis en cause a mandaté des avocats au nom de la recourante. Reste à examiner les quelques prestations effectuées par les avocats et ayant un rapport avec des aspects de droit de la famille. La recourante fait grief au Ministère public de n'avoir pas retenu que le mis en cause avait mandaté des avocats pour s'occuper, en substance, de son propre divorce, mais à ses frais à elle. Certes, quelques prestations fournies par les avocats se rapportent vraisemblablement à la situation propre du mis en cause, soit un différend de nature matrimoniale. La simple mention d'allocations familiales dans l'un des relevés des avocats ne signifie pas qu'il s'agisse forcément de la situation privée du mis en cause : la recourante payait plusieurs employés et il apparaît crédible et conforme à l'intérêt de la société d'avoir consulté des avocats en lien avec les allocations familiales versées à son personnel, comme l'a déclaré le mis en cause.”
“En l'espèce, la recourante soutient que le mandat confié à des avocats par le mis en cause au nom de celle-ci ne visait en réalité qu'à soutenir sa position à lui, mais non à défendre les intérêts de la personne morale, distincte : la majorité des actionnaires était unie contre lui et exprimait donc la volonté sociale. Ce raisonnement ne peut être suivi. Le mandat a été clairement confié aux avocats au nom de la société et pour son compte. La recourante ne démontre pas, outre les considérations générales résumées ci-dessus et les prestations isolées qui vont être évoquées ci-après, que les services rendus ne l'auraient pas été en faveur de la société. Dans le cadre du conflit entre actionnaires qui s'est fait jour au sein de la recourante, seul le mis en cause était habilité, en tant que membre unique du conseil d'administration, à exprimer la volonté sociale à l'époque litigieuse. De plus, la requête judiciaire de convocation d'une assemblée générale est formulée à l'encontre de la société (cf. P. TERCIER / M. AMSTUTZ / R. TRIGO TRINDADE, Commentaire Romand - Code des obligations II, 2ème éd. 2017, n. 17 ad art. 699 CO). Il est donc prévisible que la requête de convocation d'une assemblée générale, telle que formulée jadis par l'actionnariat majoritaire, donne lieu à des frais d'avocat à la charge de la société. Par conséquent, aucune gestion déloyale n'a été commise lorsque le mis en cause a mandaté des avocats au nom de la recourante. Reste à examiner les quelques prestations effectuées par les avocats et ayant un rapport avec des aspects de droit de la famille. La recourante fait grief au Ministère public de n'avoir pas retenu que le mis en cause avait mandaté des avocats pour s'occuper, en substance, de son propre divorce, mais à ses frais à elle. Certes, quelques prestations fournies par les avocats se rapportent vraisemblablement à la situation propre du mis en cause, soit un différend de nature matrimoniale. La simple mention d'allocations familiales dans l'un des relevés des avocats ne signifie pas qu'il s'agisse forcément de la situation privée du mis en cause : la recourante payait plusieurs employés et il apparaît crédible et conforme à l'intérêt de la société d'avoir consulté des avocats en lien avec les allocations familiales versées à son personnel, comme l'a déclaré le mis en cause.”
Fehlt eine statutenkonforme Einberufung und Durchführung einer ordentlichen Generalversammlung nicht mehr (z. B. weil frist- und formgerecht mittels SHAB publiziert wurde und die GV bereits stattgefunden hat), kann es dem Traktandierenden an einem aktuellen Rechtsschutzinteresse fehlen, das Begehren nach Art. 699 Abs. 3 OR durchzusetzen. Die genannten Entscheide bestätigen, dass das Bestehen einer bereits durchgeführten, formkonformen ordentlichen GV die Klagebefugnis bzw. das Rechtsschutzinteresse entfallen lassen kann; dies schliesst jedoch nicht aus, dass im Zeitpunkt der Gesuchseinreichung ein in guten Treuen begründetes Interesse bestanden haben kann (was bei Kostenentscheidungen berücksichtigt werden kann).
“2, mit Indossament lautend auf den Kläger, oder das Aktienbuch der Beklagten, als falsche Urkunde zu gelten habe. B.c. Nach Eingang einer freiwilligen Replik des Klägers vom 21. Oktober 2020 ordnete die Gerichtspräsidentin des Zivilkreisgerichts Basel-Landschaft West mit Verfügung vom 22. Oktober 2020 die Sistierung des Verfahrens an, vorerst bis zum Abschluss der strafrechtlichen Untersuchung durch die Staatsanwaltschaft Basel-Landschaft. B.d. Eine dagegen gerichtete Beschwerde des Klägers hiess das Kantonsgericht Basel-Landschaft, Abteilung Zivilrecht, mit Entscheid vom 8. Januar 2021 gut. Es wies die Zivilgerichtspräsidentin an, das erstinstanzliche Verfahren weiterzuführen. B.e. Mit Entscheid vom 29. März 2021 trat die Zivilgerichtspräsidentin auf das Gesuch des Klägers mangels Rechtsschutzinteresses nicht ein. Die Gerichtsgebühr auferlegte sie den Parteien zur Hälfte und schlug die Parteikosten wett. Sie erwog, der Kläger habe zwar glaubhaft gemacht, dass die formellen Voraussetzungen von aArt. 699 Abs. 3 OR erfüllt seien. Allerdings sei am 28. August 2020 statutenkonform zu einer ordentlichen GV der Beklagten zum Geschäftsjahr 2019 eingeladen worden, die am 19. September 2020 stattgefunden habe. Damit fehle es an einem Rechtsschutzinteresse des Klägers, die Einberufung einer ordentlichen GV für das Geschäftsjahr 2019 zu verlangen. Dieser sei aber bei Einreichung seines Gesuchs in guten Treuen zur Prozessführung veranlasst gewesen, was bei der Verteilung der Kosten zu berücksichtigen sei. B.f. Dagegen erhob der Kläger am 7. April 2021 Berufung beim Kantonsgericht Basel-Landschaft. B.g. Mit Entscheid vom 1. Juni 2021 hiess das Kantonsgericht die Berufung des Klägers teilweise gut. Es hob den erstinstanzlichen Entscheid auf und wies die Beklagte an, eine ordentliche GV für das Geschäftsjahr 2019 einzuberufen, mit den Traktanden gemäss dem Gesuch des Klägers (Dispositivziff. 1 und 2). Zudem stellte es die Nichtigkeit der Beschlüsse der ordentlichen GV der Beklagten vom 19. September 2020 fest (Dispositivziff.”
“festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der damit zusammenhängenden Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Erstinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels SHAB-Publikation am xy. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten in der Fassung vom 17. Oktober 2007 sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
“2 sowie die unterschiedlichen Aktienbücher der B.____ AG, welche Gegenstand des strafrechtlichen Untersuchungsverfahrens bilden und A.____ je nach Version nicht als Aktionär aufführen würden, seien im zivilkreisgerichtlichen Verfahren irrelevant. Denn die B.____ AG habe die Eigentumsverhältnisse ihrer Aktien gekannt und es sei nicht ersichtlich, warum sie in ihrem nach 23 Jahren neu erstellten Aktienbuch nur Frau D.____ als Eigentümerin des Aktienzertifikats Nr. 3 der B.____ AG eingetragen habe. Für eine Veräusserung der von A.____ gehaltenen Aktien hätten keinerlei Hinweise bestanden. Für die Glaubhaftmachung der Aktionärseigenschaft würden selbst verfrüht ausgegebene Aktientitel genügen, weshalb hier die Frage der Nichtigkeit der im Jahre 1997 ausgegebenen Aktien der B.____ AG nicht geklärt werden müsse. A.____ habe glaubhaft gemacht, dass er Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG sei und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen könne, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt seien. Nachdem jedoch am xx. August 2020 statutenkonform zu einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 öffentlich eingeladen worden sei und diese GV am 19. September 2020 stattgefunden habe, fehle es A.____ an einem Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung für das Jahr 2019 zu verlangen. Gestützt darauf trat die Zivilkreisgerichtspräsidentin auf das Gesuch von A.____ vom 3. August 2020 nicht ein. Die Gerichtsgebühr von CHF 1'000.00 auferlegte sie indes den Parteien je zur Hälfte und jede Partei sollte für ihre eigenen Parteikosten aufkommen, da A.____ nach Ansicht der Vorinstanz bei Einreichung seines Gesuchs vom 3. August 2020 in guten Treuen zur Prozessführung verlasst gewesen sei. Die B.____ AG hätte A.____ persönlich anschreiben und zur GV vom 19. September 2020 einladen können. Zumindest hätte sie A.____ nach Zustellung seines Gesuchs vom 3. August 2020 über die am 19. September 2020 stattfindende Generalversammlung informieren können.”
Praxis: Meist genügt im Einberufungsverfahren der glaubhafte Nachweis der Aktionärseigenschaft und der erforderlichen Beteiligung (z. B. mindestens 10%), wobei die Eintragung im Aktienbuch häufig als ausreichend angesehen wird. Zu beachten ist jedoch, dass bei Ruhen der Mitwirkungsrechte (etwa wegen Verletzung der Meldepflichten nach Art. 697j ff. OR) die Legitimation des Gesuchstellers zur Verlangung der Einberufung in Frage stehen kann und gegebenenfalls vertieft zu prüfen ist.
“Der Berufungskläger wehrt sich im Berufungsverfahren gegen das ihm abgesprochene Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 mit den von ihm beantragten Traktandierungsbegehren verlangen zu können. Er bezeichnet die Einberufung der ordentlichen GV zum Geschäftsjahr 2019 mittels Publikation im SHAB am xy. August 2020 als rechtswidrig und die gestützt hierauf am 19. September 2020 durchgeführte GV der B.____ AG als nichtig, da sein Traktandierungsrecht verletzt und ihm die Ausübung seiner Aktionärsrechte verunmöglicht worden sei. Wie bereits erwähnt (vgl. vorstehende E. 2.1) ist nachfolgend zu prüfen, ob dem Berufungskläger gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR neben dem Einberufungsrecht auch das von ihm geforderte Traktandierungsrecht zukommt sowie, gegebenenfalls, welche Rechtsfolgen eine Verletzung dieses Traktandierungsrechts auslösen würde. Im angefochtenen Entscheid vom 29. März 2021 hat sich die Erstinstanz zum Traktandierungsrecht des Berufungsklägers nicht explizit geäussert. Sie hat aber richtigerweise die Aktionärseigenschaft des Berufungsklägers bestätigt und festgehalten, dass der Berufungskläger zu Unrecht nicht im neu erstellten Aktienbuch vom 1. Januar 2020 als Aktionär der B.____ AG eingetragen wurde. Die Vorinstanz hat zudem erwogen, dass der Berufungskläger Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG ist und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen kann, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind (vgl. Erwägungen 12 und 13 des angefochtenen Entscheids). Diese Beurteilung der Vorinstanz ist nicht zu beanstanden.”
“Gesellschafterversammlung in neuem Licht erscheinen, weil der Gesetzgeber bei Verletzung der Meldepflichten durch den Gesellschafter eine Beschränkung der Mitwirkungsrechte des Gesellschafters eingeführt habe. Nach den seit 1. Juli 2015 geltenden Bestimmungen seien die Aktionäre nach Art. 697j Abs. 1 OR insbesondere verpflichtet, der Gesellschaft innert Monatsfrist den Vor- und den Nachnamen und die Adresse der natürlichen Person zu melden, für die sie letztendlich handeln (wirtschaftlich berechtigte Person), wenn sie allein oder in gemeinsamer Absprache mit Dritten Aktien einer Gesellschaft erwerben und der Grenzwert von 25 % des Aktienkapitals oder der Stimmen überschritten wird. Solange der Aktionär diesen Meldepflichten nicht nachgekommen sei, ruhten gemäss Art. 697m Abs. 1 OR seine Mitgliedschaftsrechte. Analoges gelte gestützt auf Art. 790a OR für die Gesellschafter einer Gesellschaft mit beschränkter Haftung. Die Beschränkung der Mitwirkungsrechte wirke sich demnach unmittelbar auf das Recht des Gesellschafters aus, gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung resp. gestützt auf Art. 805 Abs. 5 Ziff. 2 OR die Einberufung einer Gesellschafterversammlung zu verlangen. Entfalle die richterliche Pflicht zur Überprüfung der Mitwirkungsrechte im rein formellen und weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung, werde die Gesellschaft regelmässig auch nicht in der Lage sein, die Legitimation eines Gesellschafters zur Stellung des Gesuchs mit Urkundenbeweis zu widerlegen; erst anlässlich der Versammlung habe die Gesellschaft die Möglichkeit, dem Gesuchsteller die Mitwirkung zu verweigern, indem sie ihm in der Versammlung das Stimmrecht aberkenne. Die Frage, ob das Gericht schon im weitgehend aktenbasierten Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung von Amtes wegen zu prüfen habe, ob der Gesellschafter zur Stellung des Gesuchs um Einberufung legitimiert sei oder die Mitwirkungsrechte ruhten, sei von grundsätzlicher Bedeutung. Entfalle diese Pflicht, werde es dem im Handelsregister oder Aktienbuch eingetragenen Gesellschafter - wie im vorliegenden Fall - contra legem regelmässig möglich sein, trotz Ruhens seiner Legitimation die Einberufung einer General- oder Gesellschafterversammlung durchzusetzen.”
Wer als Aktionär Traktandierungsrechte nach Art. 699 Abs. 3 OR geltend macht, muss seine Anträge bei der Einberufung der Generalversammlung hinreichend bekanntgeben. Werden Traktandierungsanträge nicht rechtzeitig oder nicht formgerecht in der Einberufung bekanntgegeben (z. B. nicht in der Traktandenliste aufgeführt oder nicht ausdrücklich genannt), können über solche Anträge gefasste Beschlüsse anfechtbar sein; das Traktandierungsrecht ist insofern formell zu prüfen.
“Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine gültige Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xy. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen grundsätzlich nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können - bzw. wären diese anfechtbar gewesen -, selbst wenn der Berufungskläger an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR anlässlich der GV gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden.”
“4 OR steht nur innerhalb der traktandierten Gegenstände zu (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 700 N 74). Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau M. D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xx. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können, selbst wenn dieser an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden.”
“Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 15). Diese exaktere Bezeichnung verwendet auch die Berufungsbeklagte in ihrer Berufungsantwort, wobei hier mangels praktischer Relevanz nicht weiter auf diese begriffliche Unterscheidung einzugehen ist. Entgegen den Ausführungen der Berufungsbeklagten hat der Berufungskläger mit seinem Gesuch vom 3. August 2020 zweifellos sowohl sein Einberufungsrecht als auch sein Traktandierungsrecht geltend gemacht. In der Geltendmachung dieses Traktandierungsrechts ist kein treuwidriges Verhalten des Berufungsklägers zu erblicken. Schon vor Einleitung des Einberufungsverfahrens, nämlich mit dem Schreiben an die Berufungsbeklagte vom 4. Juni 2020, hatte der Berufungskläger von seinem Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR Gebrauch gemacht und zum Verhandlungsgegenstand «Wahlen Verwaltungsrat» die Abberufung von Frau D.____ aus dem Verwaltungsrat sowie die Neuwahl von Herrn E.____ in den Verwaltungsrat der B.____ AG beantragt. Damit hatte er sein Traktandierungsrecht formgerecht im Sinne von Art. 699 Abs. 3 OR ausgeübt und die Berufungsbeklagte hatte ausreichend Zeit, um seine Anträge bei der Vorbereitung der Versammlung vom 19. September 2020 zu berücksichtigen. Indem die Berufungsbeklagte auf das Schreiben des Berufungsklägers vom 4. Juni 2020 nicht reagiert bzw. seine Anträge nicht in die Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 aufgenommen hat, hat sie das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verletzt. 4.3 Die Berufungsbeklagte ist der Ansicht, nicht gegen das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verstossen zu haben, denn in der publizierten Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 sei unter Ziffer 6 das Traktandum «Wahlen» bereits erfasst und eine nochmalige Traktandierung sei nicht erforderlich gewesen.”
“Diese exaktere Bezeichnung verwendet auch die Berufungsbeklagte in ihrer Berufungsantwort, die im Übrigen von einem Einberufungs«veranlassungs»recht des Berufungsklägers spricht, wobei hier mangels praktischer Relevanz nicht weiter auf diese begrifflichen Unterscheidungen einzugehen ist. Entgegen den Ausführungen der Berufungsbeklagten hat der Berufungskläger mit seinem Gesuch vom 3. August 2020 zweifellos sowohl sein Einberufungsrecht als auch sein Traktandierungsrecht geltend gemacht. In der Geltendmachung dieses Traktandierungsrechts ist kein treuwidriges Verhalten des Berufungsklägers zu erblicken. Schon vor Einleitung des Einberufungsverfahrens, nämlich mit dem Schreiben an die Berufungsbeklagte vom 4. Juni 2020, hatte der Berufungskläger von seinem Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR Gebrauch gemacht und zum Verhandlungsgegenstand «Wahlen Verwaltungsrat» die Abberufung von D.____ aus dem Verwaltungsrat sowie die Neuwahl von E.____ in den Verwaltungsrat der B.____ AG beantragt. Damit hatte er sein Traktandierungsrecht formgerecht im Sinne von Art. 699 Abs. 3 OR ausgeübt und die Berufungsbeklagte hatte ausreichend Zeit, um seine Anträge bei der Vorbereitung der Versammlung vom 19. September 2020 zu berücksichtigen. Indem die Berufungsbeklagte auf das Schreiben des Berufungsklägers vom 4. Juni 2020 nicht reagiert bzw. seine Anträge nicht in die Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 aufgenommen hat, hat sie das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verletzt. 2.6 Die Berufungsbeklagte ist der Ansicht, nicht gegen das Traktandierungsrecht des Berufungsklägers verstossen zu haben, denn in der publizierten Traktandenliste zur GV vom 19. September 2020 sei unter Ziffer 6 das Traktandum «Wahlen» bereits erfasst und eine nochmalige Traktandierung sei nicht erforderlich gewesen. Dem Berufungskläger wäre es offen gestanden, anlässlich der GV vom 19. September 2020 seine Anträge gemäss Art. 700 Abs. 4 OR einzubringen. Diesem Einwand der Berufungsbeklagten ist entgegenzuhalten, dass nach Art. 700 Abs. 2 OR die Verhandlungsgegenstände sowie Anträge des Verwaltungsrates und der Aktionäre bei der Einberufung der Generalversammlung bekanntzugeben sind.”
Bei Gesellschaften mit nur zwei Aktionären kann die unterbliebene form- und fristgerechte Einladung eines Aktionärs die Beschlussfassung angreifbar machen. Dass der andere Aktionär von den Traktanden Kenntnis hatte, beseitigt den Einberufungsmangel nicht notwendigerweise; Verstösse gegen Einberufungsformalitäten bleiben für Anfechtungen und das Rechtsschutzinteresse relevant.
“8 Selbst wenn argumentiert würde, dass im vorliegenden Fall die strengen Gesetzesvorschriften zu den Einberufungs- und Traktandierungsformalien anders als in den vorstehenden Erwägungen auszulegen wären, da die B.____ AG lediglich aus zwei Aktionären bestehe und die Minderheitsaktionärin (Verwaltungsrätin D.____) über die Verhandlungs- und Traktandierungsanträge des Mehrheitsaktionärs (A.____) im Vorfeld der ordentlichen GV vom 19. September 2020 Kenntnis erlangt habe mit der Folge, dass an der GV vom 19. September 2020 auch über die Anträge des Mehrheitsaktionärs rechtsgültig hätte beschlossen werden können, so würde dieses Argument zwar allenfalls gegen eine Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers sprechen; die Verletzung der Einberufungsformalitäten würde aber mangels korrekter Einladung des Mehrheitsaktionärs zur ordentlichen GV vom 19. September 2020 bestehen bleiben (vgl. dazu nachfolgende Erwägungen 3.3 ff.). 3.1 Die in den vorstehenden Erwägungen 2.4 bis 2.7 festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der damit zusammenhängenden Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Erstinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels SHAB-Publikation am xy. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten in der Fassung vom 17. Oktober 2007 sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
Ein Aktionär, der mindestens 10 % des Aktienkapitals vertritt, kann schriftlich vom Verwaltungsrat die Einberufung einer Generalversammlung samt Traktandierung konkreter Traktanden verlangen. Kommt der Verwaltungsrat dem Begehren nicht in angemessener Frist nach, kann der Richter die Einberufung anordnen. Bei der gerichtlichen Prüfung sind insoweit nur formelle Voraussetzungen zu prüfen.
“Ein Aktionär, der mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals vertritt, kann schriftlich vom Verwaltungsrat die Einberufung einer Generalversammlung ver- langen (Art. 699 Abs. 3 OR). Dabei besteht nicht nur ein Recht auf Einberufung, sondern auch ein Recht auf Traktandierung (BGE 142 III 16 E. 2 S. 18 ff.). Wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht, so hat der Richter auf Antrag des Gesuchstellers die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 4 OR). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs sind nur formelle Fragen zu prüfen, nämlich ob der Gesuchsteller Aktionär ist (vgl. dazu E. 3.2.), ob die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 erfüllt sind (vgl. dazu E. 3.3.) und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwal- tungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (vgl. dazu E. 3.4.) (BGE 142 III 16 E. 3 S. 20 ff.).”
“Würdigung Die Gesuchstellerin hat ihre Aktionärseigenschaft glaubhaft gemacht (vgl. act. 3/3-3a). Mit einer Beteiligung von 46% an der Gesuchsgegnerin ist sie befugt, die Einberufung einer Generalversammlung zu verlangen (vgl. Art. 699 Abs. 3 OR). Mit Schreiben vom 30. Juni 2023 (act. 3/5) hat die Gesuchstellerin ein Gesuch um Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung samt Traktanden an den - 6 - Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin gestellt. Seit Eingang des Schreibens bei der Gesuchsgegnerin bis zur Einreichung des Gesuchs beim hiesigen Gericht am 13. September 2023 sind mehr als 60 Tage vergangen. Gemäss unbestrittener Darstellung der Gesuchstellerin hat der Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin je- doch keine Generalversammlung einberufen. Folglich sind die formellen Voraus- setzungen zur Durchsetzung des Einberufungsrechts durch gerichtliche Anord- nung gegeben. Anzeichen für ein offensichtlich missbräuchliches Begehren sind keine ersichtlich. Das Gesuch ist somit gutzuheissen.”
“____ könne auch deshalb nicht gewählt werden, weil statutengemäss nur Aktionäre als Verwaltungsräte wählbar seien. Die GV entscheide nicht über das Zeichnungsrecht eines Verwaltungsrates. Wäre die Berufungsbeklagte dem Ansinnen des Berufungsklägers gefolgt, hätte dieses zu einem Organisationsmangel geführt, da die Berufungsbeklagte ohne Organe dagestanden wäre und E.____ nicht hätte gewählt werden können. 2.4 Der Berufungskläger wehrt sich im Berufungsverfahren gegen das ihm abgesprochene Rechtsschutzinteresse, die Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 mit den von ihm beantragten Traktandierungsbegehren verlangen zu können. Er bezeichnet die Einberufung der ordentlichen GV zum Geschäftsjahr 2019 mittels Publikation im SHAB am xy. August 2020 als rechtswidrig und die gestützt hierauf am 19. September 2020 durchgeführte GV der B.____ AG als nichtig, da sein Traktandierungsrecht verletzt und ihm die Ausübung seiner Aktionärsrechte verunmöglicht worden sei. Wie bereits erwähnt (vgl. vorstehende E. 2.1) ist nachfolgend zu prüfen, ob dem Berufungskläger gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR neben dem Einberufungsrecht auch das von ihm geforderte Traktandierungsrecht zukommt sowie, gegebenenfalls, welche Rechtsfolgen eine Verletzung dieses Traktandierungsrechts auslösen würde. Im angefochtenen Entscheid vom 29. März 2021 hat sich die Erstinstanz zum Traktandierungsrecht des Berufungsklägers nicht explizit geäussert. Sie hat aber richtigerweise die Aktionärseigenschaft des Berufungsklägers bestätigt und festgehalten, dass der Berufungskläger zu Unrecht nicht im neu erstellten Aktienbuch vom 1. Januar 2020 als Aktionär der B.____ AG eingetragen wurde. Die Vorinstanz hat zudem erwogen, dass der Berufungskläger Eigentümer von mindestens 10% des Aktienkapitals der B.____ AG ist und mit mindestens einer Stimme an der Generalversammlung teilnehmen kann, womit die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind (vgl. Erwägungen 12 und 13 des angefochtenen Entscheids). Diese Beurteilung der Vorinstanz ist nicht zu beanstanden. 2.5 Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E.”
Für Gesuche nach Art. 699 Abs. 4 OR kommt das summarische Verfahren zur Anwendung. Liegt der Streitwert über CHF 30'000, ist nach den zitierten Entscheiden sachlich das Einzelgericht des Handelsgerichts zuständig.
“Das Einzelgericht des Handelsgericht ist für Gesuche betreffend Einberu- fung einer Generalversammlung einer Aktiengesellschaft gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sachlich zuständig, zumal der Streitwert der vorliegenden Angelegen- heit CHF 30'000.00 übersteigt (Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO i.V.m. § 45 lit c. GOG und - 8 - Art. 6 Ab. 4 lit. b ZPO). Auch die sachliche Zuständigkeit ist unbestritten (act. 1 Rz. 3 ff. [Gesuchstellerin] und act. 7 Rz. 88 [Gesuchsgegnerin]).”
“Für Gesuche im Zusammenhang mit Organisationsmängeln (Art. 731b OR) und in Bezug auf die Einberufung einer Generalversammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) gilt das summarische Verfahren (Art. 250 lit. c Ziff. 6 und Ziff. 9 ZPO). Da der Streitwert CHF 30'000.00 übersteigt, ist das Einzelgericht am Handelsgericht sachlich zuständig (§ 45 lit. c GOG). Auch die sachliche Zuständigkeit des Einzel- gerichts des Handelsgerichts ist unbestritten (act. 1 Rz. 4 und 6 ff. [Gesuchstelle- rin], act. 9 Rz. 8 [Gesuchsgegnerin]).”
“Das Einzelgericht des Handelsgericht ist für Gesuche betreffend Einberu- fung einer Generalversammlung einer Aktiengesellschaft gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sachlich zuständig, zumal der Streitwert der vorliegenden Angelegen- heit CHF 30'000 übersteigt (Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO i.V.m. § 45 lit c. GOG und Art. 6 Abs. 4 lit. b ZPO). - 4 -”
Die Neufassung von Art. 699 OR (in Kraft 1.1.2023) ist gemäss Art. 805 Abs. 5 OR sinngemäss auf die GmbH anwendbar. Einberufungsbegehren sind schriftlich zu stellen und müssen die Verhandlungsgegenstände sowie die Anträge enthalten. Reagiert der Verwaltungsrat nicht innerhalb einer angemessenen Frist, längstens 60 Tage, können die Gesuchsteller das Gericht zur Anordnung der Einberufung anrufen.
“Le Tribunal a retenu que l'intimée avait la légitimité active puisqu'elle était inscrite au Registre du commerce comme titulaire des toutes les parts sociales de l'appelante. Le fait que l'intimée agisse à titre fiduciaire, comme l'alléguait l'appelante, n'était pas déterminant à ce stade. L'appelante n'avait pas donné suite aux demandes de convocation de l'assemblée des associés formulées par l'intimée et les objets proposés pour l'ordre du jour étaient de la compétence de ladite assemblée, de sorte qu'il devait être fait droit à la requête. L'appelante fait valoir que c'est à tort que le Tribunal lui a ordonné de convoquer l'assemblée requise par l'intimée car la demande de convocation n'indiquait pas les propositions de celle-ci quant aux objets qu'elle souhaitait voir portés à l'ordre du jour. Le premier juge avait de plus statué ultra petita en lui ordonnant de convoquer l'assemblée alors que l'intimée avait conclu à ce que celle-ci soit convoquée par le Tribunal. 2.1.1 La requête de l'intimée ayant été déposée le 18 janvier 2023, celle-ci est régie par l'art. 699 CO dans sa nouvelle teneur entrée en vigueur au 1er janvier 2023 (art. 1 des dispositions transitoires de la modification du 19 juin 2020, RO 2020 4061; art. 1 du Titre final du Code civil), applicable par analogie aux sociétés à responsabilité limitée en vertu du renvoi de l'art. 805 al. 5 CO (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2017, n° 17 ad art. 805 CO). Selon l'art. 699 al. 1 CO, l’assemblée générale est convoquée notamment par le conseil d’administration. L’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice (al. 2). Des actionnaires peuvent requérir la convocation de l’assemblée générale s’ils détiennent ensemble au moins 10 % du capital-actions ou des voix (al. 3). La convocation d’une assemblée générale doit être requise par écrit. Les objets de l’ordre du jour et les propositions doivent être mentionnés dans la requête (al. 4). Si le conseil d’administration ne donne pas suite à la requête dans un délai raisonnable, mais au plus tard dans les 60 jours, les requérants peuvent demander au tribunal d’ordonner la convocation de l’assemblée générale (al.”
Bei Einberufungs- und Traktandierungsbegehren nach Art. 699 Abs. 3 OR beschränkt sich die gerichtliche Prüfung auf formelle Voraussetzungen: Es ist zu prüfen, ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die gesetzlichen Voraussetzungen des Art. 699 Abs. 3 OR vorliegen und dem Verwaltungsrat ein rechtsgenügendes Begehren gestellt wurde, dem nicht innert angemessener Frist entsprochen wurde. Eine materielle Prüfung der Rechtmässigkeit oder der Erfolgsaussichten der beantragten Beschlüsse findet das Gericht nicht statt; diese Fragen sind gegebenenfalls erst in einer Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage nach Art. 706 ff. OR zu klären. Eine Ausnahme besteht bei offensichtlich missbräuchlichen bzw. schikanösen Begehren (Art. 2 ZGB).
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind und ein rechtsgenügli- ches Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde. Das Gericht unterzieht das Einbe- rufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Die gerichtli- - 5 - che Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR ist eine rein formelle Massnah- me, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch das Gericht bindet, das über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche An- ordnung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind. Das Gericht hat da- her bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Gene- ralversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefassten Beschlüsse zu prüfen. Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmiss- brauchsverbot nach Art.”
“4 OR steht nur innerhalb der traktandierten Gegenstände zu (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 700 N 74). Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau M. D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xx. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können, selbst wenn dieser an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden. 4.4 Soweit die Berufungsbeklagte vorbringt, die Anträge des Berufungsklägers seien viel zu eng formuliert oder würden gegen die geltenden Gesellschaftsstatuten verstossen, übergeht sie, dass im Rahmen des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines Aktionärs gemäss Art. 699 Abs. 3 und 4 OR lediglich eine formelle Prüfung der geltend gemachten Aktionärsrechte vorzunehmen ist. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung handelt es sich bei der richterlichen Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR um eine rein formelle Massnahme, bei welcher nicht richterlich zu beurteilen ist, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse tatsächlich Gültigkeit erlangen werden. Solche Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- und Nichtigkeitsklage nach Art. 706 ff. OR zu beurteilen, es sei denn, es liegt ein offensichtlich missbräuchliches oder schikanöses Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vor, dem gestützt auf Art. 2 Abs. 2 ZGB nicht stattzugeben wäre (BGer 4A_296/2015 vom 27.”
Ergibt sich das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren als offensichtlich rechtsmissbräuchlich oder schikanös, ist dem Gesuch durch den Einberufungsrichter nicht stattzugeben. Das Einberufungsrecht besteht zwar grundsätzlich, kann aber bei fehlendem redlichen Rechtsgebrauch keine Anwendung finden.
“Der Einberufungsrichter hat mithin einem Einberufungs- und Traktandie- rungsbegehren nicht stattzugeben, wenn sich dieses als offensichtlich miss- bräuchlich und schickanös herausstellt (BGE 142 III 16 E. 3.1 S. 21). b. Im vorliegenden Fall ist das Einberufungs- und Traktandierungsrecht des Gesuchstellers grundsätzlich ausgewiesen. Bereits im Urteil vom 17. März 2021 im ersten Einberufungsprozess (HE210034) wurde dies dargelegt (E. 3.2 - E. 3.4), so dass grundsätzlich darauf verwiesen werden kann. Der Gesuchsteller ist Akti- onär. Er hält 36.67% des Aktienkapitals, womit die von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR verlangte 10%-Schwelle überschritten wird. Und er hat mit Schreiben vom 20. Juli 2021/3. August 2021 sein Einberufungs- und Traktandierungsrecht gegenüber dem Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin wahrgenommen (act. 3/5 und act. 3/9). Die Gesuchsgegnerin wäre somit verpflichtet gewesen, entsprechend dem Be- gehren des Gesuchstellers eine Generalversammlung einzuberufen. c. Fraglich kann somit nur sein, ob das Einberufungs- und Traktandierungs- recht nach Art. 699 Abs. 4 OR offensichtlich rechtsmissbräuchlich geltend ge- macht wird.”
“August 2021 als Verwaltungsrat gewählt wurde und in dieser Eigenschaft viel weitergehende Informationsrechts gehabt hätte (Art. 715a OR). Wenn er von seiner selbst beantragten Wahl als Verwaltungsrat (17. August 2021) schon wenige Tage nichts mehr wissen wollte und vom Amt des Verwaltungsrates sogleich wieder zurücktrat (28. August 2021) und damit auch die weitgehenden Informationsrechte eines Verwaltungsrates preisgab, hat er sich das selbst zuzuschreiben. Insgesamt erweckt das Vorgehen des Gesuchstellers den Eindruck, dass er es vorzieht, mit dem Gesuch vom 11. Oktober 2021 ein aufwändiges Verfahren - 15 - loszutreten, anstatt die Informationsrechte des Aktionärs (Art. 697 Abs. 1 OR) o- der Verwaltungsrates (Art. 715a OR) bei den sich bietenden Gelegenheiten wahr- zunehmen. Ein solches Vorgehen ist missbräuchlich und verdient keinen Rechts- schutz, weshalb das Gesuch um Einberufung einer ausserordentlichen General- versammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) abzuweisen ist.”
Fehlt die ordentliche Generalversammlung innerhalb der Frist des Art. 699 Abs. 2 OR oder ist die Wahl des Verwaltungsrats nicht zum Traktandum gemacht worden, endet das Mandat der Verwaltungsräte mit dem Ablauf des sechsten Monats nach Schluss des betreffenden Geschäftsjahres. Eine stillschweigende Fortdauer oder automatische Verlängerung des Mandats ist nicht vorgesehen. Verwaltungsräte, die nach diesem Zeitpunkt weiterhin handeln, sind als Organe de facto zu qualifizieren.
“Zusammenfassend ist somit festzuhalten: Das Amt des Verwaltungsrates endet mit Ablauf des sechsten Monats nach Schluss des betreffenden Geschäftsjahres, wenn keine Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR durchgeführt oder die Wahl des Verwaltungsrates nicht traktandiert wurde.”
“3; 4A_412/2020 du 16 septembre 2020 consid. 4.3.2; 4A_717/2014 du 29 juin 2015 consid. 2.5.2). 4.1.3 Selon la jurisprudence, il est exclu, en cas d'absence d'assemblée générale ou d'élection du conseil d'administration que le mandat d'administrateur se poursuive ou se prolonge tacitement. Une disposition statutaire prévoyant une réélection automatique des administrateurs pour éviter une éventuelle situation de blocage au sein de l'actionnariat est en contradiction avec le droit inaliénable de l'assemblée générale d'élire les membres du conseil d'administration (art. 698 al. 2 ch. 2 CO) et cette compétence inaliénable de l'assemblée générale serait contournée si le conseil d'administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l'assemblée générale (ATF 148 III 69 consid. 3.3; 140 III 349 consid. 2.6). Ainsi, le mandat du conseil d'administration prend fin à l'expiration du sixième mois suivant la clôture de l'exercice concerné, si aucune assemblée générale n'a été organisée conformément à l'art. 699 al. 2 CO ou si l'élection du conseil d'administration n'a pas été portée à l'ordre du jour (ATF 148 III 69 consid. 3.5; 140 III 349 consid. 2.6). Les ex-administrateurs qui poursuivraient néanmoins leur activité agiraient en qualité d'organe de fait (art. 754 CO; ATF 148 III 69 consid. 3.4). Une situation de blocage a été admise dans le cas de deux actionnaires et administrateurs d'une société, lesquels, en raison de leurs conflits réciproques, empêchaient le fonctionnement du conseil d'administration de la société et n'avaient plus convoqué d'assemblées générales, étant précisé que leurs mandats étaient échus depuis longtemps (arrêt du Tribunal fédéral 4A_380/2020 du 25 août 2020 consid. 5 et 6). Ainsi, il y a blocage lorsque l'assemblée générale est dans l'impossibilité de procéder à une élection du conseil d'administration, faute du nombre de voix nécessaires (ATF 148 III 69 consid. 2.8). 4.2 En l'espèce, le recourant soutient que les chances de succès de son action en carence auraient dû être examinées au moment du dépôt de sa requête d'assistance juridique, le 29 mars 2023, sans que soit prise en considération la tenue de l'assemblée générale du 21 avril 2023.”
“Cette qualité doit exister au moment de l'introduction de l'action. La légitimation passive appartient à la société (PETER/CAVADINI, in CR CO II, 2ème éd. 2017, n. 5 et 6b ad art. 731bCO). Dans la procédure au fond, le juge doit déterminer les mesures à prendre sur la base de l'art. 731b CO, notamment décider si un commissaire doit être nommé pour gérer les affaires sociales. Au préalable, il s'agit de définir qui peut s'exprimer pour la société, et partant, si elle ne possède pas de représentant, de lui désigner un commissaire pour la procédure. En effet, pour ester en justice, la société - qui est directement visée dans ses droits - doit pouvoir être valablement représentée et exercer son droit d'être entendue (art. 29 Cst.). En l'absence de tout représentant, le juge doit, préalablement, lui nommer un commissaire, par une décision incidente (ATF 138 III 213 consid. 2.1 et 2.3; arrêt du Tribunal fédéral du 24 septembre 2012 consid. 1.2; ACJC/1471/2023 du 1er novembre 2023 consid. 2). 2.2.2 Selon l'art. 699 al. 2 CO, l'assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire. A teneur de l'art. 710 al. 1 CO, les membres du conseil d'administration sont élus pour trois ans, sauf disposition contraire des statuts. La fonction d'administrateur prend automatiquement fin à l'échéance de la durée légale ou statutaire du mandat. Cette échéance correspond en général à la date de l'assemblée générale ordinaire qui suit le dernier exercice social couvert par le mandat (PETER/CAVADINI, op. cit., n. 9 ad art. 710 CO). Selon la jurisprudence du Tribunal fédéral, le mandat du conseil d'administration prend fin à l'expiration du sixième mois suivant la clôture de l'exercice concerné si aucune assemblée générale n'a été organisée conformément à l'art. 699 al. 2 CO ou si l'élection du conseil d'administration n'a pas été portée à l'ordre du jour (ATF 148 III 69 consid. 3.5, JdT 2022 II 226).”
Die in den Einberufungsbegehren enthaltenen Anträge müssen so konkret gefasst sein, dass sie von der Generalversammlung durch einen Beschluss umgesetzt werden können; der erforderliche Genauigkeitsgrad muss erkennbar ausreichend sein. Ein Antrag kann – je nach Ausgestaltung – auch in Form eines Konzepts vorgebracht werden, sofern daraus klar hervorgeht, was beschlossen werden soll.
“Des actionnaires peuvent requérir la convocation de l’assemblée générale s’ils détiennent ensemble au moins 10 % du capital-actions ou des voix (al. 3). La convocation d’une assemblée générale doit être requise par écrit. Les objets de l’ordre du jour et les propositions doivent être mentionnés dans la requête (al. 4). Si le conseil d’administration ne donne pas suite à la requête dans un délai raisonnable, mais au plus tard dans les 60 jours, les requérants peuvent demander au tribunal d’ordonner la convocation de l’assemblée générale (al. 5). La requête est formulée à l'encontre de la société. Elle doit notamment contenir l'ordre du jour désiré, ainsi que les propositions formulées par les actionnaires qui présentent la requête. Les objets portés à l'ordre du jour doivent pouvoir être concrétisés par une décision de l'assemblée générale. Le juge est tenu de vérifier si les conditions formelles et matérielles de la requête sont satisfaites (Peter/Cavadini, op. cit., n° 17 et 24 ad art. 699 CO). Selon le Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes, l'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (FF 1983 II 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne. Le degré de précision des propositions doit être suffisant.”
“La requête des intimés poursuivait un but chicanier, compte tenu de la composition de l'actionnariat de l'appelante, de la nature du litige entre actionnaires, de l'existence d'un modus vivendi et de la convention d'actionnaires. 2.1.1 Selon l'art. 699 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (al. 3 première et troisième phrases). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à la requête des actionnaires dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants (al. 4). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2008, n° 17 ad art. 699 CO). Selon le Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes, l'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (FF 1983 II 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne. Le degré de précision des propositions doit être suffisant.”
Eine mit konkretem Datum bezeichnete Aufforderung (z.B. «Einladung bis 31. Juli») kann als «angemessene Frist» i.S.v. Art. 699 Abs. 4 OR gelten.
“Im vorliegenden Fall ist das Einberufungs- und Traktandierungsrecht der Gesuchstellerin grundsätzlich ausgewiesen. Die Gesuchsteller halten gemeinsam unbestritten 68'000 von 102'000 der Aktien der Gesuchsgegnerin, womit die von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR verlangte 10%-Schwelle überschritten wird. Ferner ha- ben die Gesuchsteller mit Schreiben vom 8. Juli 2022 das Einberufungs- und Traktandierungsrecht gegenüber D._____, dem einzigen Verwaltungsrat der Ge- suchsgegnerin, wahrgenommen (act. 3/7). Mit der Aufforderung, die Einladung bis am 31. Juli 2022 zu versenden, wurde auch eine "angemessene Frist" im Sinn von Art. 699 Abs. 4 OR angesetzt. Die Gesuchsgegnerin wäre somit verpflichtet gewesen, entsprechend dem Begehren der Gesuchsteller eine ausserordentliche Generalversammlung einzuberufen und das erwähnte Wahlgeschäft zu traktan- dieren.”
Der Richter prüft die Voraussetzungen nach Art. 699 Abs. 4 OR nur formell. Es genügt, die Glaubhaftmachung der Aktionärsqualität, gegebenenfalls des erforderlichen Mindestanteils (10 % bzw. des genannten Nominalwerts) und dass eine vorherige Forderung an den Verwaltungsrat erfolglos geblieben ist. Der Richter hat insbesondere nicht über die materielle Gültigkeit von Beschlüssen zu entscheiden, die infolge der angeordneten Einberufung getroffen werden könnten.
“699 al. 1, 1ère phrase, CO, l'assemblée générale est convoquée par le conseil d'administration et, au besoin, par les réviseurs. Des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (art. 699 al. 2, 2ème phrase, CO). Un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent aussi requérir la convocation de l'assemblée générale. Des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale d'un million de francs peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (art. 699 al. 3 CO). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le tribunal, à la demande des requérants (art. 699 al. 4 CO). Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration. Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_558/2021 du 28 février 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1). 2.1.2 L'exercice du droit à la convocation d'une assemblée et à l'inscription d'un objet à l'ordre du jour est soumis à l'art.”
“Selon l'art. 699 al. 3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre simplement vraisemblable sa qualité d'actionnaire, le fait qu'il détient au moins le 10 % du capital-actions et qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 3.2; 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1; 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6 et 5.6.2). Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art.”
Ein oder mehrere Aktionäre, die zusammen mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten, können die Einberufung der Generalversammlung verlangen (Art. 699 Abs. 3 OR). Die Rechtsprechung hat klargestellt, dass diese 10%-Schwelle – entgegen dem Wortlaut, der alternativ einen Nennwert von Fr. 1 Mio. nennt – praktisch als gleichwertige Voraussetzung gilt; die Aktionärseigenschaft zusammen mit der Mindestbeteiligung genügt zur Ausübung des Einberufungsrechts. Dieses Einberufungsbegehren enthält in der Praxis regelmässig auch Verhandlungsgegenstände mit Anträgen, weshalb den einberufungsberechtigten Aktionären in der Regel ein Traktandierungsveranlassungsrecht zukommt.
“Die Generalversammlung wird grundsätzlich durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen (Art. 699 Abs. 1 Satz 1 OR). Vertreten ein oder mehrere Aktionäre mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals respektive Aktien im Nennwert von Fr. 1 Mio., können auch diese die Einberufung einer Generalversammlung beziehungsweise die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangen (Art. 699 Abs. 3 OR; dazu BGE 142 III 16 E. 2.3). In der Einberufung sind die Verhandlungsgegenstände ("Traktanden") sowie die Anträge des Verwaltungsrats und der Aktionäre bekanntzugeben, welche die Durchführung einer Generalversammlung oder die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands verlangt haben (Art. 700 Abs. 2 OR).”
“Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 2 hat das Bundesgericht festgehalten, dass das Traktandierungsrecht entgegen dem Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nicht nur Aktionären zusteht, die über Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. verfügen, sondern auch solchen, welche mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten. Die Rechtslehre ist sich ebenfalls weitgehend einig, dass den einberufungsberechtigten Aktionären auch ein Traktandierungsrecht zusteht, zumal das Einberufungsbegehren zwingend einen Verhandlungsgegenstand mit Beschlussantrag enthalten muss, um rechtsgültig zu sein (BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 13, 23 f.; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 73; Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl., 2009, § 12 Rz. 60 ff.; Forstmoser/Meier-Hayoz/Nobel, Schweizerisches Aktienrecht, 1996, § 23 Rz. 27, 32). Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5.”
“Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 2 hat das Bundesgericht festgehalten, dass das Traktandierungsrecht entgegen dem Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nicht nur Aktionären zusteht, die über Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. verfügen, sondern auch solchen, welche mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten. Die Rechtslehre ist sich ebenfalls weitgehend einig, dass den einberufungsberechtigten Aktionären auch ein Traktandierungsrecht zusteht, zumal das Einberufungsbegehren zwingend einen Verhandlungsgegenstand mit Beschlussantrag enthalten muss, um rechtsgültig zu sein (BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 13, 23 f.; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 73; Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl., 2009, § 12 Rz. 60 ff.; Forstmoser/Meier-Hayoz/Nobel, Schweizerisches Aktienrecht, 1996, § 23 Rz. 27, 32). Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5.”
“Die Einberufung einer Generalversammlung kann von einem oder mehreren Aktionären, die zusammen mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals vertreten, verlangt werden (Art. 699 Abs. 3 OR). Gemäss Art. 699 Abs. 4 OR hat das Gericht auf Antrag der Aktionäre, die das Gesuch stellen, die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat ihrem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht.”
Ist der Verwaltungsrat nicht innert der in Art. 699 Abs. 2 OR vorgesehenen Frist von sechs Monaten nach Schluss des Geschäftsjahres zur Einberufung der ordentlichen Generalversammlung tätig geworden, ist die Revisionsstelle befugt, die Generalversammlung einzuberufen. Nach der zitierten Rechtsprechung ist eine auf dieser Grundlage einberufene Generalversammlung zulässig, und die während dieser Versammlung gefassten Beschlüsse werden grundsätzlich als gültig angesehen.
“3 Dans le présent cas, il est constant que l'appelant est actionnaire de l'intimée, que les comptes de l'exercice 2021 de l'intimée ont été clôturés au 31 décembre 2021 et qu'aucune assemblée générale ordinaire ne s'est tenue avant le 30 juin 2022. Le Tribunal a considéré que dans la mesure où le conseil d'administration de l'intimée n'avait pas convoqué l'assemblée générale ordinaire dans les six mois suivant la clôture des comptes au 31 décembre 2021, l'organe de révision avait été fondé à la convoquer. A teneur des statuts de la société, les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire qui avait suivi l'expiration de leur mandat. L'assemblée générale avait ainsi été valablement convoquée et les décisions prises lors de celle-ci valablement adoptées. L'appelant reproche au premier juge d'avoir retenu que les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire (du 13 septembre 2022) qui avait suivi l'expiration de leur mandat, conformément à l'art. 21 al. 4 des statuts, et non à l'échéance du délai de six mois prévu par l'art. 699 al. 2 CO, et qu'il en allait de même de l'organe de révision. Ce grief est infondé. Certes, la jurisprudence récente du Tribunal fédéral a retenu qu'une réélection tacite d'un administrateur à la fin de son mandat n'est pas admissible. Tel n'est toutefois pas le cas en l'espèce. Une première assemblée générale a été convoquée le 14 juillet 2022 pour le 3 août 2022, laquelle n'a finalement pas eu lieu, l'appelant ayant fait valoir que la convocation de ladite assemblée n'était pas valable. L'assemblée a été ensuite convoquée le 15 août 2022 pour le 13 septembre 2022. A cette occasion, les administrateurs ont été élus, de même qu'un organe de révision. Il n'est ainsi pas question ici d'une reconduction automatique des fonctions d'administrateurs prévue par les statuts ou d'une reconduction tacite. On peine par ailleurs à comprendre l'intérêt de l'appelant à requérir des mesures provisionnelles, dès lors que les dividendes décidés à l'occasion de l'assemblée générale du 13 septembre 2022, ont été portés en déduction des montants faisant l'objet de la procédure de recouvrement initiée par l'intimée à son encontre.”
“Elle a plaidé et persisté dans ses conclusions. Le Tribunal a gardé la cause à juger à l'issue de l'audience. t. Par ordonnance OTPI/748/2022 rendue le 14 novembre 2022, le Tribunal a déclaré irrecevables les conclusions formulées par A______ le 7 novembre 2022 (ch. 1 du dispositif), a rejeté la requête (de mesures provisionnelles) (ch. 2), a révoqué en conséquence l'ordonnance sur mesures superprovisionnelles rendue le 23 septembre 2022 (ch. 3), a statué sur les frais et dépens (ch. 4 et 5) et a débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 6). Le Tribunal a notamment retenu que dans la mesure où le conseil d'administration de B______ SA n'avait pas convoqué l'assemblée générale ordinaire dans les six mois suivant la clôture des comptes au 31 décembre 2021, l'organe de révision avait été fondé à la convoquer. A teneur des statuts de la société, les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire qui avait suivi l'expiration de leur mandat. Le délai de six mois prévu par l'art. 699 al. 2 CO était un simple délai d'ordre. L'assemblée générale avait ainsi été valablement convoquée et les décisions prises lors de celle-ci valablement adoptées. A______ n'avait pas rendu vraisemblable l'irrégularité de la convocation de l'assemblée générale du 13 septembre 2022 et partant sa prétention en nullité des décisions adoptées à cette occasion. B. a. Par acte du 25 novembre 2022 à la Cour de justice, A______ a formé appel de cette ordonnance, sollicitant son annulation. Il a conclu à ce que la Cour, sous suite de frais, fasse interdiction à B______ SA, sous la menace de la peine prévue par l'art. 292 CP, de mettre en œuvre les décisions prises sous chiffres 1 à 8 de l'ordre du jour pour l'assemblée générale ordinaire tenue le 13 septembre 2022. b. La requête de suspension du caractère exécutoire de la décision entreprise a été rejetée par arrêt ACJC/1628/2022 du 9 décembre 2022. c. Dans sa réponse du 15 décembre 2022, B______ SA a conclu, sous suite de frais judiciaires et dépens, à la confirmation de l'ordonnance querellée.”
“Elle a plaidé et persisté dans ses conclusions. Le Tribunal a gardé la cause à juger à l'issue de l'audience. t. Par ordonnance OTPI/748/2022 rendue le 14 novembre 2022, le Tribunal a déclaré irrecevables les conclusions formulées par A______ le 7 novembre 2022 (ch. 1 du dispositif), a rejeté la requête (de mesures provisionnelles) (ch. 2), a révoqué en conséquence l'ordonnance sur mesures superprovisionnelles rendue le 23 septembre 2022 (ch. 3), a statué sur les frais et dépens (ch. 4 et 5) et a débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 6). Le Tribunal a notamment retenu que dans la mesure où le conseil d'administration de B______ SA n'avait pas convoqué l'assemblée générale ordinaire dans les six mois suivant la clôture des comptes au 31 décembre 2021, l'organe de révision avait été fondé à la convoquer. A teneur des statuts de la société, les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire qui avait suivi l'expiration de leur mandat. Le délai de six mois prévu par l'art. 699 al. 2 CO était un simple délai d'ordre. L'assemblée générale avait ainsi été valablement convoquée et les décisions prises lors de celle-ci valablement adoptées. A______ n'avait pas rendu vraisemblable l'irrégularité de la convocation de l'assemblée générale du 13 septembre 2022 et partant sa prétention en nullité des décisions adoptées à cette occasion. B. a. Par acte du 25 novembre 2022 à la Cour de justice, A______ a formé appel de cette ordonnance, sollicitant son annulation. Il a conclu à ce que la Cour, sous suite de frais, fasse interdiction à B______ SA, sous la menace de la peine prévue par l'art. 292 CP, de mettre en œuvre les décisions prises sous chiffres 1 à 8 de l'ordre du jour pour l'assemblée générale ordinaire tenue le 13 septembre 2022. b. La requête de suspension du caractère exécutoire de la décision entreprise a été rejetée par arrêt ACJC/1628/2022 du 9 décembre 2022. c. Dans sa réponse du 15 décembre 2022, B______ SA a conclu, sous suite de frais judiciaires et dépens, à la confirmation de l'ordonnance querellée.”
“Le Tribunal fédéral a souligné que la compétence inaliénable de l'assemblée générale serait contournée si le conseil d'administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l'assemblée générale. Cela serait d'autant plus choquant dans le cas où l'élection n'était pas simplement oubliée, mais empêchée dans le but de conserver le mandat. Dans l'ATF 140 III 349, le Tribunal fédéral a accordé une grande importance à la prise en compte de la volonté exprimée par l'assemblée générale en mettant fin au mandat si l'élection n'a pas eu lieu en raison d'une situation de blocage. Dans le même sens, il faut exiger que l'assemblée générale puisse exercer son droit de nomination en exprimant explicitement sa volonté, et donc que la poursuite du mandat d'administrateur ne s'applique qu'en cas d'expression positive de sa volonté (ATF 148 III 69 ibid). Le mandat du conseil d'administration prend fin à l'expiration du sixième mois suivant la clôture de l'exercice concerné, si aucune assemblée générale n'a été organisée conformément à l'art. 699 al. 2 CO ou si l'élection du conseil d'administration n'a pas été inscrite à l'ordre du jour (ATF 148 III 69 ibid; cf. Peter/Cavadini, op. cit., n. 9 ad art.710 CO). 3.3 Dans le présent cas, il est constant que l'appelant est actionnaire de l'intimée, que les comptes de l'exercice 2021 de l'intimée ont été clôturés au 31 décembre 2021 et qu'aucune assemblée générale ordinaire ne s'est tenue avant le 30 juin 2022. Le Tribunal a considéré que dans la mesure où le conseil d'administration de l'intimée n'avait pas convoqué l'assemblée générale ordinaire dans les six mois suivant la clôture des comptes au 31 décembre 2021, l'organe de révision avait été fondé à la convoquer. A teneur des statuts de la société, les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire qui avait suivi l'expiration de leur mandat. L'assemblée générale avait ainsi été valablement convoquée et les décisions prises lors de celle-ci valablement adoptées. L'appelant reproche au premier juge d'avoir retenu que les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire (du 13 septembre 2022) qui avait suivi l'expiration de leur mandat, conformément à l'art.”
Aktionäre, die zusammen die nach Art. 699 Abs. 3 OR erforderliche qualifizierte Minderheitsbeteiligung erreichen (nach der Rechtsprechung jedenfalls mindestens 10% des Aktienkapitals; im konkret dokumentierten Fall 46%), können die Einberufung einer Generalversammlung verlangen. Ist der Verwaltungsrat trotz Aufforderung untätig, kann die Einberufung gerichtlich durchgesetzt werden.
“Würdigung Die Gesuchstellerin hat ihre Aktionärseigenschaft glaubhaft gemacht (vgl. act. 3/3-3a). Mit einer Beteiligung von 46% an der Gesuchsgegnerin ist sie befugt, die Einberufung einer Generalversammlung zu verlangen (vgl. Art. 699 Abs. 3 OR). Mit Schreiben vom 30. Juni 2023 (act. 3/5) hat die Gesuchstellerin ein Gesuch um Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung samt Traktanden an den - 6 - Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin gestellt. Seit Eingang des Schreibens bei der Gesuchsgegnerin bis zur Einreichung des Gesuchs beim hiesigen Gericht am 13. September 2023 sind mehr als 60 Tage vergangen. Gemäss unbestrittener Darstellung der Gesuchstellerin hat der Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin je- doch keine Generalversammlung einberufen. Folglich sind die formellen Voraus- setzungen zur Durchsetzung des Einberufungsrechts durch gerichtliche Anord- nung gegeben. Anzeichen für ein offensichtlich missbräuchliches Begehren sind keine ersichtlich. Das Gesuch ist somit gutzuheissen.”
“Im Entscheid 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 2 hat das Bundesgericht festgehalten, dass das Traktandierungsrecht entgegen dem Wortlaut von Art. 699 Abs. 3 OR nicht nur Aktionären zusteht, die über Aktien im Nennwert von CHF 1 Mio. verfügen, sondern auch solchen, welche mindestens 10% des Aktienkapitals vertreten. Die Rechtslehre ist sich ebenfalls weitgehend einig, dass den einberufungsberechtigten Aktionären auch ein Traktandierungsrecht zusteht, zumal das Einberufungsbegehren zwingend einen Verhandlungsgegenstand mit Beschlussantrag enthalten muss, um rechtsgültig zu sein (BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 13, 23 f.; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 73; Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl., 2009, § 12 Rz. 60 ff.; Forstmoser/Meier-Hayoz/Nobel, Schweizerisches Aktienrecht, 1996, § 23 Rz. 27, 32). Tanner weist zwar darauf hin, dass es sich genauer gesagt um ein Traktandierungs«veranlassungs»recht der Aktionäre handelt, da die eigentliche Traktandierung der beantragten Verhandlungsgegenstände von der Gesellschaft bzw. ihren Organen vorgenommen wird (ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 70 ff.; vgl. auch BSK OR II-Dubs/Truffer, 5.”
“Die Gesuchstellerin habe schliesslich auf die Aus- übung ihres Rechts auch in keiner Weise verzichtet. Folglich seien nach dem Vergleich vom 19. Juni 2018 keine Tatsachen eingetreten, welche den Wegfall der Handlungspflicht der Gesuchsgegner begründen würden. Entsprechend seien die Gesuchsgegner zu verpflichten, bei der Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG in Liquidation anlässlich der nächs- - 7 - ten ordentlichen oder ausserordentlichen Generalversammlung ihre Zustimmung zu erteilen. Dies unter Strafandrohung nach Art. 292 StGB. Was den Antrag der Gesuchstellerin betreffe, die Gesuchsgegner seien darüber hinaus zur Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung zu ver- pflichten, fehle es hierfür im Vergleich vom 19. Juni 2018 an einer entsprechen- den Grundlage. Es sei denn auch gar nicht nötig gewesen, eine solche Pflicht festzuhalten, da die Gesuchstellerin als qualifizierte Minderheitsaktionärin gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung verlangen könne. Der entsprechende Antrag (der hilfsweise geltend gemacht worden sei) sei entsprechend abzuweisen (Urk. 38 S. 11 ff.).”
Beschränkte richterliche Prüfung und Missbrauchsverbot: Bei einer gerichtlichen Anordnung der Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR prüft der Richter nach den ständigen Entscheiden primär die formellen Voraussetzungen gemäss Art. 699 Abs. 3 OR (Aktionärseigenschaft, erforderlicher Umfang, erfolgte Gesuchstellung, Fristfragen). Die materielle Rechtmässigkeit künftiger Beschlüsse der Generalversammlung ist dagegen nicht Teil dieser formellen Kontrolle, sondern gegebenenfalls in Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklagen nach Art. 706 ff. OR zu klären. Offensichtlich missbräuchliche oder schikanöse Einberufungs- und Traktandierungsbegehren sind jedoch nach Art. 2 Abs. 2 ZGB nicht schutzwürdig und können zurückgewiesen werden.
“Des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (art. 699 al. 2, 2ème phrase, CO). Un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent aussi requérir la convocation de l'assemblée générale. Des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale d'un million de francs peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (art. 699 al. 3 CO). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le tribunal, à la demande des requérants (art. 699 al. 4 CO). Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration. Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_558/2021 du 28 février 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1). 2.1.2 L'exercice du droit à la convocation d'une assemblée et à l'inscription d'un objet à l'ordre du jour est soumis à l'art. 2 al. 2 CC, aux termes duquel l'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.”
“Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine gültige Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xy. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen grundsätzlich nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können - bzw. wären diese anfechtbar gewesen -, selbst wenn der Berufungskläger an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR anlässlich der GV gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden. 2.7 Soweit die Berufungsbeklagte vorbringt, die Anträge des Berufungsklägers seien viel zu eng formuliert oder würden gegen die geltenden Gesellschaftsstatuten verstossen, übergeht sie, dass im Rahmen des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines Aktionärs gemäss Art. 699 Abs. 3 und 4 OR lediglich eine formelle Prüfung der geltend gemachten Aktionärsrechte vorzunehmen ist. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung handelt es sich bei der richterlichen Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR um eine rein formelle Massnahme, bei welcher nicht richterlich zu beurteilen ist, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse tatsächlich Gültigkeit erlangen werden. Solche Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- und Nichtigkeitsklage nach Art. 706 ff. OR zu beurteilen, es sei denn, es liegt ein offensichtlich missbräuchliches oder schikanöses Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vor, dem gestützt auf Art. 2 Abs. 2 ZGB nicht stattzugeben wäre (BGer 4A_296/2015 vom 27.”
“699 N 17a; ZK OR-Tanner, 3. Aufl., 2018, Art. 699 N 66). Die Berufungsbeklagte behauptet kein rechtsmissbräuchliches Verhalten des Berufungsklägers. Auch ihr Vorbringen, dass die vom Berufungskläger beantragte «Wahl seines Strohmannes und Geschäftsführer der direkten Konkurrentin» als neuen Verwaltungsrat bereits daran scheitere, weil gemäss den geltenden Statuten als Verwaltungsrat nur wählbar sei, wer Aktionär der Berufungsbeklagten sei, lässt den beantragten Verhandlungsgegenstand des Berufungsklägers sowie seine diesbezüglichen Anträge nicht als offensichtlich rechtsmissbräuchlich oder schikanös erscheinen, zumal allfällige gesetzes- oder statutenwidrige Versammlungsbeschlüsse nach Art. 706 ff. OR anfechtbar sind. Dasselbe gilt für die Behauptung der Berufungsbeklagten, dass die Gesellschaft organlos werden könnte, falls die Anträge des Berufungsklägers angenommen würden. 5.1 Die in den vorstehenden Erwägungen 4.2 f. festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands einschliesslich der Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Vorinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels Publikation im Schweizerischen Handelsamtsblatts am xx. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
Der Verwaltungsrat hat die ordentliche Generalversammlung fristgerecht durchzuführen; unterbleibt dies, können Gesellschafter gerichtliche Schritte zur Durchsetzung der Einberufung verlangen. Dass das Mandat nach Ablauf von sechs Monaten seit Schluss des Geschäftsjahres endet, lässt sich nach Rechtsprechung nicht dadurch rechtfertigen, dass andernfalls eine angebliche Handlungsunfähigkeit der Gesellschaft entstünde.
“Ils ont requis la convocation d'une assemblée générale ordinaire dans les quinze jours et la remise, au moins vingt jours avant la date de l'assemblée, du rapport de gestion, des comptes annuels et du rapport de révision pour les exercices comptables des années 2018, 2019, 2020, 2021. Ils soulignaient qu'aucune assemblée générale ordinaire de la société n'avait été tenue depuis sa constitution. g. Le 4 août 2022 A______, B______ et C______ ont déposé par devant le Tribunal une requête en convocation de l'assemblée générale ordinaire de la société, prenant les mêmes conclusions que celles figurant dans leur appel à l'exception de celle tendant à ce que la présentation du rapport de révision de l'exercice 2021 figure à l'ordre du jour de l'assemblée générale sollicitée. Ils ont fait valoir qu'ils étaient en droit de demander une convocation de l'assemblée générale en application de l'art. 699 CO. L'art. 731b CO permettait en outre à tout actionnaire de requérir du juge qu'il remédie à l'omission par le conseil d'administration de convoquer l'assemblée générale dans le délai prévu par l'art. 699 al. 2 CO. h. Par courrier du 31 octobre 2022, le conseil d'administration de D______ SA a convoqué les actionnaires à une assemblée générale ordinaire le 1er décembre 2022. L'ordre du jour comportait notamment les points suivants : présentation et approbation du rapport de gestion 2021, approbation des comptes 2021, décharge au conseil d'administration et élections à ce dernier. Il était précisé que, par décision du 31 janvier 2018, la société avait renoncé à un contrôle restreint et donc au rapport de révision. Le rapport de gestion du conseil d'administration pouvait être consulté au siège de la société. i. Par courrier du 17 novembre 2022, A______, B______ et C______ ont exigé de D______ SA la nomination d'un organe chargé de la révision restreinte, précisant qu'ils contestaient le rapport de gestion 2021. i. Par réponse du 21 novembre 2022 D______ SA a conclu à ce que le Tribunal constate que la requête du 2 août 2022 était devenue sans objet et à ce qu'il raye la cause du rôle. j. Par courrier du 22 novembre 2022 A______, B______ et C______ ont formulé différentes critiques à l'encontre du rapport de gestion qui leur avait été remis, relevant qu'il ne comprenait en particulier pas les états financiers de la société.”
“) anführen und auf die sich die Beschwerdeführerin für die gegenteilige Meinung stützt, erheischen keine andere Beurteilung: So ist der gute Glaube Dritter in den Handelsregistereintrag nicht gefährdet. Sie dürfen grundsätzlich auf den Handelsregistereintrag BGE 148 III 69 S. 76 vertrauen, soweit ihnen nicht positiv bekannt ist, dass die Amtszeit der eingetragenen Mitglieder geendet hat (Art. 936b Abs. 3 OR). Ebenso bleiben die Gesellschaft, Aktionäre und Gesellschaftsgläubiger geschützt, weil die Verantwortlichkeit nach Art. 754 OR auch für als faktische Organe (vgl. BGE 146 III 37 E. 6.1; BGE 128 III 29 E. 3a) handelnde Verwaltungsräte fortbesteht. Die Beschwerdeführerin befürchtet, dass bei Beendigung des Mandats nach Ablauf von sechs Monaten seit Schluss des Geschäftsjahres die Gesellschaft in einer Vielzahl von Fällen handlungsunfähig würde. Deshalb müsse sich das Mandat verlängern. Dem kann nicht gefolgt werden. Zum einen ist weder notorisch noch dargetan, dass effektiv eine grosse Zahl von Aktiengesellschaften die Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR nicht durchführt oder die Wahl nicht traktandiert. Zum andern haben es die Verwaltungsräte in der Hand, dieser Folge durch ordnungsgemässe Durchführung der Generalversammlung vorzubeugen. Im Konfliktfall bleibt der Gang zum Gericht möglich. Schliesslich ist zu diesem Argument in grundsätzlicher Hinsicht zu bemerken, dass eine unliebsame Konsequenz einer regelwidrigen Situation (i.c. Nichtdurchführung der ordentlichen Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR) dieselbe nicht zu legitimieren vermag, sondern vielmehr durch Beachtung der gesetzlichen Vorschriften zu verhindern ist.”
In Situationen wie blockierter Geschäftsführung oder sonstigem Organisationsmangel kann das nach Art. 699 Abs. 3 OR bestehende Verlangen zur Einberufung einer Generalversammlung praktische Bedeutung erlangen. Nach den zitierten Entscheiden gewähren Aktionäre mit insgesamt mindestens 10% jedoch kein unmittelbares Recht zur Selbst‑Einberufung, sondern nur das Veranlassungs‑/Antragsrecht gegenüber dem Verwaltungsrat. Wie sich dieses Verlangen verhält, wenn der Verwaltungsrat nicht ordnungsgemäss besetzt ist, bleibt offen.
“Was das Vorbringen Gesuchsteller anbelangt, C._____ habe ihm mit Schreiben vom 25. Mai 2022 seine Mitwirkung verweigert und ihm beschieden, er solle sich an D._____ halten, als er diesem am 13. Mai 2022 mitgeteilt habe, dass die Geschäftsführung aufgrund der Überschuldung der Gesuchsgegnerin eine - 5 - Zwischenbilanz zu erstellen und einen Beschluss über die Benachrichtigung des Richters zu fassen habe, ist einerseits zu sagen, dass diese Behauptung hinsicht- lich der Reaktion von C._____ ebenfalls unbelegt ist. Das entsprechende, beim Gesuchsteller anscheinend physisch vorhandene Schreiben von C._____ vom 25. Mai 2022 wurde nicht eingereicht. Der Gesuchsteller präsentiert somit den Sach- verhalt in einem weiteren, nun entscheidenderen Punkt selektiv, womit er den An- forderungen an die Glaubhaftmachung nicht genügt. Aus seinem Gesuch und den Beilagen geht auch nicht hervor, dass er als Gesellschafter der Gesuchsgegnerin mit einem Anteil von 25% des Stammkapitals gemäss Art. 805 Abs. 5 Ziff. 2 in Verbindung mit Art. 699 Abs. 3 OR ausdrücklich die Einberufung einer ausseror- dentlichen Gesellschafterversammlung mit dem Traktandum Erstellung einer Zwi- schenbilanz und Erstattung Überschuldungsanzeige nach Art. 820 in Verbindung mit Art. 725 Abs. 2 OR verlangt hätte, wie es gesetzlich eigentlich vorgesehen und ihm somit möglich gewesen wäre. Abgesehen davon kann von einer andau- ernden Pattsituation, die im vorher beschriebenen Sinn einen Organisationsman- gel darstellen könnte, aufgrund der Vorbringen im Gesuch und den Beilagen aber ohnehin keine Rede sein. Auch insofern ist das Vorliegen eines Organisations- mangels somit zu verneinen. Im Übrigen ist unklar, worauf der Gesuchsteller mit seiner Bemerkung, er könne "diesbezüglich" – d.h. anscheinend bezüglich Erstellung einer Zwischenbilanz und Beschlussfassung über die Benachrichtigung des Richters – nicht allein, sondern nur zusammen mit den anderen Geschäftsführern entscheiden (act. 1 Rz. 29 und 31), genau hinaus will. Er stützt sich bei diesem Vorbringen auf Art.”
“_____, bereits vor mehreren Jahren, nämlich spätestens mit Ablauf des sechs- ten Monats nach Ende des ersten Geschäftsjahres der Gesuchstellerin, also per 30. Juni 2013 (Art. 699 Abs. 2 OR; vgl. Urteil des Bundesgerichts 4A_496/2021 vom 3. Dezember 2021, E. 3.5). Seither verfügt die Gesuchsgegnerin somit über keinen ordnungsgemäss besetzten Verwaltungsrat mehr. Es liegt ein Organisati- onsmangel gemäss Art. 731 b Abs. 1 OR vor, über welchen nicht einfach hinweg- gesehen werden kann, wie die Gesuchsgegnerin anscheinend meint; vielmehr sind Massnahmen erforderlich. Dass die Gesuchstellerin ihr Gesuch heute stellt, nachdem sie in den vergangenen Jahren nichts gegen diesen Zustand unter- nommen hat, mag zwar aussergewöhnlich sein, stellt indes keinen Rechtsmiss- brauch und insbesondere keinen Grund, den Zustand der Gesuchsgegnerin nun so zu belassen, dar. Nicht zutreffend ist der Einwand der Gesuchsgegnerin, die Gesuchstellerin hätte als Aktionärin mit einer Beteiligung von 50% das Recht ge- habt, eine Generalversammlung einzuberufen, von diesem Recht aber nie Ge- brauch gemacht (act. 7 Rz 27). Gemäss der von ihr zitierten Bestimmung Art. 699 Abs. 3 OR haben Aktionäre mit einer Beteiligung von (insgesamt) mindestens 10% kein Recht, selber eine Generalversammlung einzuberufen, sondern ledig- lich die Möglichkeit, mittelbar vom Verwaltungsrat die Einberufung der General- versammlung und Traktandierung zu verlangen (BSK OR II-Dubs/Truffer, Art. 699 Rz 15). Wie es sich damit bei einem nicht mehr ordnungsgemäss besetzten Ver- waltungsrat verhält, kann hier offen bleiben. Ebenso wenig vermöchte eine Klä- rung, welches der beiden Mitglieder des Aktionariats die Durchführung einer Ge- neralversammlung an sachfremde Kriterien knüpfen wollte, etwas zu ändern. All dies vermag die Tatsache des Vorliegens eines Organisationsmangels bei der Gesuchsgegnerin nicht aus der Welt zu schaffen. - 8 -”
Bei einem Einberufungsgesuch nach Art. 699 Abs. 5 OR prüft das Gericht nur die formellen Voraussetzungen (z. B. Aktionärseigenschaft der Gesuchsteller, Erfüllung von Art. 699 Abs. 3 OR, rechtsgenügliches Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat und Fristablauf). Das gerichtliche Vorgehen unterzieht Traktandierungs- oder Einberufungsbegehren keiner materiellen Prüfung; die materielle Gültigkeit von an der richterlich einberufenen Generalversammlung gefassten Beschlüssen ist erst in allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklagen (Art. 706 ff. OR) zu überprüfen. Soweit einschlägig, ist jedoch das Verbot des Rechtsmissbrauchs (Art. 2 Abs. 2 ZGB) zu beachten; ein offensichtlich missbräuchliches oder schikanöses Einberufungs- oder Traktandierungsbegehren ist abzuweisen.
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind und ein rechtsgenügliches Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemes- sener Frist nicht entsprochen wurde. Das Gericht unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Die gerichtliche Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR ist eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich we- der die Generalversammlung noch das Gericht bindet, das über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind. Das Gericht hat daher bei einem Einberufungs- gesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefass- ten Beschlüsse zu prüfen. Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art. 2 Abs. 2 ZGB zu beachten, denn der offenbare Missbrauch dieses Rechts findet keinen Rechts- schutz. Das Gericht hat somit einem Einberufungs- und Traktandierungsbegehren nicht stattzugeben, wenn dieses offensichtlich missbräuchlich oder schikanös ist (zum Ganzen BGE 142 III 16 E. 3.1).”
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind und ob tatsäch- lich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist (längstens 60 Tage) nicht entsprochen wurde. Das Einberu- fungsgericht unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Bei der richterlichen Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch das Gericht bindet, das über die Anfechtung von Be- schlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Ver- sammlung gefasst worden sind. Das Einberufungsgericht hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art.”
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind und ob tatsäch- lich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist (längstens 60 Tage) nicht entsprochen wurde. Das Einberu- fungsgericht unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Bei der richterlichen Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch das Gericht bindet, das über die Anfechtung von Be- schlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Ver- sammlung gefasst worden sind. Das Einberufungsgericht hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) ge- gen die gefassten Beschlüsse zu prüfen. Immerhin ist bei der Ausübung des Ein- berufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art. 2 Abs. 2 ZGB zu beachten, denn der offenbare Missbrauch dieses Rechts findet keinen Rechtsschutz. Das Einberufungsgericht hat somit einem Einberufungs- und Traktandierungsbegehren nicht stattzugeben, wenn sich dieses als offen- sichtlich missbräuchlich und schikanös herausstellt (zum Ganzen: BGE 142 III 16, E.”
Das Gericht kann auf Begehren die Einberufung der Generalversammlung und die Anmeldung der Bestellung eines Experten prüfen. Nach der Rechtsprechung spricht allein das Vorbringen erheblicher Kosten nicht zwingend gegen die Anordnung einer Expertise; über die Ernennung eines Experten und dessen Auftrag entscheidet sodann die Generalversammlung.
“Dans son jugement, le Tribunal a retenu que les conditions pour solliciter la convocation d'une assemblée générale et inscrire à l'ordre du jour la nomination d'un expert afin de contrôler la gestion de C______ SA étaient remplies et que la A______ n'abusait pas de son droit puisque le fait qu'elle ait, par le passé, choisi de mettre en œuvre un contrôle spécial ne la privait pas de la possibilité de mettre en œuvre un expert. Le seul motif découlant des coûts importants qu'engendrerait une expertise n'était pas suffisant pour retenir que la mesure serait contraire aux intérêts de la société. Il appartenait à l'assemblée générale de choisir ou non de nommer un expert puis de se prononcer sur sa mission et au conseil d'administration de faire voter indépendamment les divers points soumis à l'ordre du jour en fonction des majorités requises par la loi. Dans la mesure où aucun élément du dossier ne permettait de retenir que le conseil d'administration de C______ SA ne se conformerait pas à la décision, il n'y avait pas de motifs pour désigner un notaire. EN DROIT 1. Par économie de procédure, les deux appels seront traités dans le même arrêt (cf. art. 125 CPC). 1.1 Le droit de requérir du juge la convocation d'une assemblée générale (art. 699 al. 4 CO) tend à protéger les intérêts patrimoniaux de l'actionnaire, de sorte qu'un différend à ce sujet est de nature pécuniaire (arrêts du Tribunal fédéral 4A_350/2011 du 13 octobre 2011 consid. 1.1; 4A_36/2010 du 20 avril 2010 consid. 1.1). En l'espèce, vu le nombre et la valeur des actions de C______ SA détenues par A______, à savoir 1'700 actions de 1'300 fr. et 454 actions de 50 fr., la valeur litigieuse est supérieure à 10'000 fr., de sorte que la voie de l'appel est ouverte. 1.2 Interjetés selon la forme prescrite par la loi et dans le délai légal de dix jours, dans une cause relevant de la juridiction gracieuse et soumise à la procédure sommaire (art. 130, 131, 142 al. 1, 248 let. e, 250 let. c ch. 9, 311 et 314 al. 1 CPC; Haldy, in Commentaire romand, Code de procédure civile, 2ème éd. 2019, n° 4 ad art. 19 CPC), les appels sont recevables. Par souci de simplification, C______ SA sera désignée en qualité d'appelante et la A______ en qualité d'intimée. 1.3 La procédure sommaire atypique s'applique aux actes de la juridiction gracieuse.”
“Pour les points e), f) et g) – révocation du conseil d'administration des administrateurs C______ et D______; nomination de E______, comme président, avec signature individuelle et nomination de F______, comme secrétaire, avec signature collective à deux – leur formulation était claire et complète. Enfin, le point h) – soit la modification des statuts afin de convertir les actions au porteur en actions nominatives – était conforme aux exigences légales devant être remplies d'ici au 30 avril 2021, si bien qu'il fallait y donner suite. Partant, le Tribunal a ordonné la convocation d'une assemblée générale de A______ SA avec inscription à l'ordre du jour des points c) à h) dans un délai de vingt jours à compter de l'entrée en force du jugement. EN DROIT 1. 1.1 L'appel est recevable contre les décisions finales de première instance, dans les causes non patrimoniales ou dont la valeur litigieuse, au dernier état des conclusions devant l'autorité inférieure, est supérieure à 10'000 fr. (art. 308 al. 1 let. a et al. 2 CPC). Le droit de requérir du juge la convocation d'une assemblée générale (art. 699 al. 4 CO) tend à protéger les intérêts patrimoniaux de l'actionnaire, de sorte qu'un différend à ce sujet est de nature pécuniaire (arrêts du Tribunal fédéral 4A_350/2011 du 13 octobre 2011 consid. 1.1; 4A_36/2010 du 20 avril 2010 consid. 1.1). En l'espèce, vu le nombre et la valeur des actions de A______ SA supposément détenues par l'intimée, à savoir 120 actions de 1'000 fr., la valeur litigieuse est supérieure à 10'000 fr., de sorte que la voie de l'appel est ouverte. 1.2 Interjeté selon la forme prescrite par la loi et dans le délai légal de dix jours, dans une cause relevant de la juridiction gracieuse et soumise à la procédure sommaire (art. 130, 131, 142 al. 1 et 3, 248 let. e, 250 let. c ch. 9, 311 et 314 al. 1 CPC; Haldy, in Code de procédure civile commenté, 2ème éd., 2019, n. 4 ad art. 19 CPC), l'appel est recevable. 1.3 La procédure sommaire atypique s'applique aux actes de la juridiction gracieuse. La cognition du juge n'est pas limitée à la vraisemblance et la décision rendue est définitive, c'est-à-dire qu'elle est revêtue de l'autorité de la chose jugée (arrêt du Tribunal fédéral 4A_143/2013 du 30 septembre 2013 consid.”
Bei Einberufungs‑ und Traktandierungsbegehren gestützt auf Art. 699 Abs. 3 ff. OR prüft das Gericht im summarischen Verfahren grundsätzlich nur die formellen Voraussetzungen (z. B. Aktionärseigenschaft, Glaubhaftmachen der erforderlichen Beteiligung und ein erfolgloses Einberufungsbegehren gegenüber dem Verwaltungsrat). Eine materielle Prüfung der Begründetheit der Traktanden oder der späteren Gültigkeit von Beschlüssen findet nicht statt; diese Fragen bleiben für allfällige Anfechtungs‑ oder Nichtigkeitsklagen nach Art. 706 ff. OR vorbehalten. Eine Ausnahme besteht, wenn das Begehren offensichtlich missbräuchlich oder schikanös ist, sodass dem Gesuch aus Rechtsmissbrauchsgründen nicht stattzugeben wäre.
“5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff. 2.1.25). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf aArt. 699 Abs. 4 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 5 OR) sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung jedenfalls nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von aArt. 699 Abs. 3 Satz 1 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 3 OR) erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a; 102 Ia 209 E. 2; Urteil 4A_605/2014 vom 5. Februar 2015 E. 2.1.2). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Denn bei der richterlichen Einberufung handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufenen Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a). Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der GV zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefassten Beschlüsse zu prüfen (BGE 142 III 16 E.”
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchsteller Aktionäre sind, die Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR erfüllt sind und ein rechtsgenügliches Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemes- sener Frist nicht entsprochen wurde. Das Gericht unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Die gerichtliche Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 5 OR ist eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich we- der die Generalversammlung noch das Gericht bindet, das über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind. Das Gericht hat daher bei einem Einberufungs- gesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefass- ten Beschlüsse zu prüfen. Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art.”
“Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine gültige Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xy. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen grundsätzlich nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können - bzw. wären diese anfechtbar gewesen -, selbst wenn der Berufungskläger an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR anlässlich der GV gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden. 2.7 Soweit die Berufungsbeklagte vorbringt, die Anträge des Berufungsklägers seien viel zu eng formuliert oder würden gegen die geltenden Gesellschaftsstatuten verstossen, übergeht sie, dass im Rahmen des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines Aktionärs gemäss Art. 699 Abs. 3 und 4 OR lediglich eine formelle Prüfung der geltend gemachten Aktionärsrechte vorzunehmen ist. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung handelt es sich bei der richterlichen Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR um eine rein formelle Massnahme, bei welcher nicht richterlich zu beurteilen ist, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse tatsächlich Gültigkeit erlangen werden. Solche Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- und Nichtigkeitsklage nach Art. 706 ff. OR zu beurteilen, es sei denn, es liegt ein offensichtlich missbräuchliches oder schikanöses Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vor, dem gestützt auf Art. 2 Abs. 2 ZGB nicht stattzugeben wäre (BGer 4A_296/2015 vom 27.”
Die Einberufung der Generalversammlung fällt in die unübertragbare und unentziehbare Zuständigkeit des Verwaltungsrats. Soweit die Statuten nichts anderes vorsehen, ist der Beschluss über die Einberufung mit der Mehrheit der abgegebenen Stimmen zu fassen. Fehlt ein protokollierter Verwaltungsratsbeschluss, kann dies die Ordnungsmässigkeit der Einberufung in Frage stellen (vgl. die zitierte Praxis).
“Gemäss Art. 699 Abs. 1 OR wird die Generalversammlung grundsätzlich durch den Verwaltungsrat einberufen. Es handelt sich dabei um eine unübertragbare und unentziehbare Aufgabe des Verwaltungsrats (Art. 716a Abs. 1 Ziff. 6 OR). Sofern die Staututen nichts anders vorsehen, hat der Verwaltungsratsbeschluss über die Einberufung der Generalversammlung mit der Mehrheit der abgegebenen Stimmen zu erfolgen (Dubs/Truffer, in: Honsell et al. [Hrsg.], Basler Kommentar, Obligationenrecht II, 5. Aufl. 2016, Art. 699 N 2). Gemäss Art. 20 der Statuten der C.________ AG vom ________ (Datum) (GB 9) ist über die Beschlüsse des Verwaltungsrats ein Protokoll zu führen. Vorliegend liegt kein protokollierter Verwaltungsratsbeschluss in den Akten, der eine Generalversammlung für den 30. Juli 2020 vorgesehen hätte.”
Der Richter prüft formell und materiell, ob das Begehren die gesetzlichen Voraussetzungen erfüllt. Die in der schriftlichen Anfrage enthaltenen Traktanden und Anträge müssen so hinreichend bestimmt sein, dass sie durch die Generalversammlung entschieden werden können; es besteht zudem ein erkennbarer Zusammenhang zwischen Antrag und betreffendem Traktandum.
“Des actionnaires peuvent requérir la convocation de l’assemblée générale s’ils détiennent ensemble au moins 10 % du capital-actions ou des voix (al. 3). La convocation d’une assemblée générale doit être requise par écrit. Les objets de l’ordre du jour et les propositions doivent être mentionnés dans la requête (al. 4). Si le conseil d’administration ne donne pas suite à la requête dans un délai raisonnable, mais au plus tard dans les 60 jours, les requérants peuvent demander au tribunal d’ordonner la convocation de l’assemblée générale (al. 5). La requête est formulée à l'encontre de la société. Elle doit notamment contenir l'ordre du jour désiré, ainsi que les propositions formulées par les actionnaires qui présentent la requête. Les objets portés à l'ordre du jour doivent pouvoir être concrétisés par une décision de l'assemblée générale. Le juge est tenu de vérifier si les conditions formelles et matérielles de la requête sont satisfaites (Peter/Cavadini, op. cit., n° 17 et 24 ad art. 699 CO). Selon le Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes, l'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (FF 1983 II 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne. Le degré de précision des propositions doit être suffisant.”
“La requête des intimés poursuivait un but chicanier, compte tenu de la composition de l'actionnariat de l'appelante, de la nature du litige entre actionnaires, de l'existence d'un modus vivendi et de la convention d'actionnaires. 2.1.1 Selon l'art. 699 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (al. 3 première et troisième phrases). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à la requête des actionnaires dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants (al. 4). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2008, n° 17 ad art. 699 CO). Selon le Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes, l'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (FF 1983 II 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne. Le degré de précision des propositions doit être suffisant.”
Die Pflicht zur jährlichen Durchführung der ordentlichen Generalversammlung innerhalb von sechs Monaten nach Schluss des Geschäftsjahres ist relativ zwingend und schützt die Aktionäre. Die Frist kann statutarisch verkürzt, nicht aber verlängert werden. Es handelt sich um eine Ordnungsvorschrift; ihre Verletzung begründet für sich genommen keine automatische Sanktion.
“Remédier à une carence dans l’organisation est dans l’intérêt du bon fonctionnement des relations juridiques et peut impacter celui de parties prenantes qui ne participent pas à la procédure de l’art. 731b CO, comme les travailleurs, créanciers et actionnaires (ATF 138 III 294, JdT 2013 II 365 consid. 3.1.3). 3.1.2 Dans la mesure où la requête a été déposée le 1er juillet 2022, la présente cause est régie par le droit de la SA en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022 (art. 1 des dispositions transitoires de la modification du 19 juin 2020, RO 2020 4061; art. 1 du Titre final du Code civil). Selon l’art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu’il est nécessaire. Cette norme est de nature relativement impérative et a pour but de protéger les actionnaires. Il en résulte que le délai concerné peut être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s’agit toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comporte, en tant que telle, aucune sanction (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2017, n. 19 ad art. 699 CO ; arrêts du Tribunal fédéral 4A_646/2014 du 14 avril 2015, consid. 4.2 ; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4). A teneur de l’art. 710 al. 1 CO, les membres du conseil d’administration sont élus pour trois ans, sauf disposition contraire des statuts. La fonction d’administrateur prend automatiquement fin à l’échéance de la durée légale ou statutaire du mandat. Cette échéance correspond en général à la date de l’assemblée générale ordinaire qui suit le dernier exercice social couvert par le mandat (Peter/Cavadini, op. cit., n. 9 ad art. 710 CO). Dans un ATF 148 III 69, JdT 2022 II 226, le Tribunal fédéral a tranché la question, controversée en doctrine, de savoir si les membres du conseil d’administration restent en fonction six mois après le dernier exercice de leur mandat lorsque, contrairement à ce que prévoit l’art. 699 al. 2 CO, aucune assemblée générale n’a été convoquée dans ce délai de six mois ou que l’élection du conseil d’administration n’a pas été portée à l’ordre du jour.”
Eine verspätete oder unterlassene Durchführung der ordentlichen Generalversammlung gemäss Art. 699 Abs. 2 OR kann die Fristen für steuerliche Rechtsbehelfe beeinflussen. Im entschiedenen Fall führte die Pflicht zur Generalversammlung spätestens am 30. Juni 2013 dazu, dass die Steuerpflichtige spätestens bei Einreichung der ordentlichen Steuererklärung um Revision hätte ersuchen müssen; das Revisionsgesuch wurde jedoch erst nach Ablauf der 90-Tage-Frist eingereicht und war daher abzuweisen.
“Es kann offenbleiben, ob das Revisionsgesuch an Art. 51 Abs. 2 StHG zu scheitern hätte, da der Revision als ausserordentlichem Rechtsmittel lediglich subsidiärer Charakter zukommt (vorne E. 2.3.4). Das Revisionsgesuch war so oder anders abzuweisen: Die Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2012 hatte gemäss Art. 699 Abs. 2 OR spätestens am 30. Juni 2013 stattzufinden (vorne E. 3.4.3). Bis dahin musste der Steuerpflichtigen klar sein, dass das Geschäftsjahr 2012 mit einem operativen Verlust abgeschlossen hatte und dass sie in der Steuerperiode 2013 im Kanton Zürich nicht mehr steuerpflichtig sein würde, was einer künftigen Verlustverrechnung im Kanton Zürich entgegenstehen musste (vorne E. 3.2). Mithin hätte sie spätestens mit dem Einreichen der ordentlichen Steuererklärung um Revision der Grundstückgewinnsteuerveranlagung ersuchen müssen. Wann sie die Steuererklärung einreichte, kann dem angefochtenen Entscheid nicht entnommen werden. Vorinstanzlich festgestellt ist immerhin, dass die Veranlagungsverfügung des KStA/ZH am 27. Oktober 2014 erging (Sachverhalt, lit. 1), was darauf schliessen lässt, dass die Steuererklärung bis dahin vorgelegt worden war. Die Steuerpflichtige erhob das Revisionsgesuch erst am 20. April 2016 (Sachverhalt, lit. D). Zu diesem Zeitpunkt war die 90-tägige Frist zur Einreichung des Revisionsgesuchs längst verstrichen (Art.”
“Es kann offenbleiben, ob das Revisionsgesuch an Art. 51 Abs. 2 StHG zu scheitern hätte, da der Revision als ausserordentlichem Rechtsmittel lediglich subsidiärer Charakter zukommt (vorne E. 2.3.4). Das Revisionsgesuch war so oder anders abzuweisen: Die Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2012 hatte gemäss Art. 699 Abs. 2 OR spätestens am 30. Juni 2013 stattzufinden (vorne E. 3.4.3). Bis dahin musste der Steuerpflichtigen klar sein, dass das Geschäftsjahr 2012 mit einem operativen Verlust abgeschlossen hatte und dass sie in der Steuerperiode 2013 im Kanton Zürich nicht mehr steuerpflichtig sein würde, was einer künftigen Verlustverrechnung im Kanton Zürich entgegenstehen musste (vorne E. 3.2). Mithin hätte sie spätestens mit dem Einreichen der ordentlichen Steuererklärung um Revision der Grundstückgewinnsteuerveranlagung ersuchen müssen. Wann sie die Steuererklärung einreichte, kann dem angefochtenen Entscheid nicht entnommen werden. Vorinstanzlich festgestellt ist immerhin, dass die Veranlagungsverfügung des KStA/ZH am 27. Oktober 2014 erging (Sachverhalt, lit. 1), was darauf schliessen lässt, dass die Steuererklärung bis dahin vorgelegt worden war. Die Steuerpflichtige erhob das Revisionsgesuch erst am 20. April 2016 (Sachverhalt, lit. D). Zu diesem Zeitpunkt war die 90-tägige Frist zur Einreichung des Revisionsgesuchs längst verstrichen (Art.”
Die unterlassene Einberufung der ordentlichen Generalversammlung innert der Frist gemäss Art. 699 Abs. 2 OR kann praktische Folgen haben: Fehlt die Wiederwahl des Verwaltungsrats, schliesst die bundesgerichtliche Praxis eine stillschweigende Verlängerung des Mandats aus, sodass ein Organisationsmangel i.S.v. Art. 731b OR entstehen kann (vgl. Quelle [0]). Ferner kann in Einzelfällen eine persönliche Haftung von Verwaltungsratsmitgliedern in Betracht kommen, wenn ihnen eine Pflichtverletzung nachgewiesen wird und hieraus adäquat verursachte Schäden oder Kosten folgen (vgl. Quelle [1]).
“Die Darstellungen der Prozessparteien stimmen sodann insofern über- ein, als beide Seiten ausführen, dass während der ganzen Existenz der Gesuchs- gegnerin keine einzige Generalversammlung stattgefunden habe. Folglich gab es nie eine Wiederwahl von C._____ oder sonst wie eine Neuwahl eines Verwal- tungsrates der Gesuchsgegnerin. Unterbleibt die Wahl bzw. die Wiederwahl des Verwaltungsrates einer Aktienge- sellschaft, weil von der Durchführung der hierfür erforderlichen Generalversamm- lung(en) abgesehen wird oder weil die Wahl an keiner Generalversammlung trak- - 7 - tandiert wurde und läuft daher die Amtszeit des gewählten Verwaltungsrates aus, ist gemäss nunmehr klarer bundesgerichtlicher Rechtsprechung eine Fortdauer bzw. eine stillschweigende Verlängerung des Verwaltungsratsmandates ausge- schlossen (Urteil des Bundesgerichts 4A_496/2021 vom 3. Dezember 2021, E. 3.2. ff.). Mithin endete die Amtsdauer des einzigen Verwaltungsrates der Gesuchstellerin, C._____, bereits vor mehreren Jahren, nämlich spätestens mit Ablauf des sechs- ten Monats nach Ende des ersten Geschäftsjahres der Gesuchstellerin, also per 30. Juni 2013 (Art. 699 Abs. 2 OR; vgl. Urteil des Bundesgerichts 4A_496/2021 vom 3. Dezember 2021, E. 3.5). Seither verfügt die Gesuchsgegnerin somit über keinen ordnungsgemäss besetzten Verwaltungsrat mehr. Es liegt ein Organisati- onsmangel gemäss Art. 731 b Abs. 1 OR vor, über welchen nicht einfach hinweg- gesehen werden kann, wie die Gesuchsgegnerin anscheinend meint; vielmehr sind Massnahmen erforderlich. Dass die Gesuchstellerin ihr Gesuch heute stellt, nachdem sie in den vergangenen Jahren nichts gegen diesen Zustand unter- nommen hat, mag zwar aussergewöhnlich sein, stellt indes keinen Rechtsmiss- brauch und insbesondere keinen Grund, den Zustand der Gesuchsgegnerin nun so zu belassen, dar. Nicht zutreffend ist der Einwand der Gesuchsgegnerin, die Gesuchstellerin hätte als Aktionärin mit einer Beteiligung von 50% das Recht ge- habt, eine Generalversammlung einzuberufen, von diesem Recht aber nie Ge- brauch gemacht (act. 7 Rz 27). Gemäss der von ihr zitierten Bestimmung Art. 699 Abs. 3 OR haben Aktionäre mit einer Beteiligung von (insgesamt) mindestens 10% kein Recht, selber eine Generalversammlung einzuberufen, sondern ledig- lich die Möglichkeit, mittelbar vom Verwaltungsrat die Einberufung der General- versammlung und Traktandierung zu verlangen (BSK OR II-Dubs/Truffer, Art.”
“Gleiches gilt für die weiteren Willkürvorwürfe. Die Vorinstanz bejahte mit der Erstinstanz sämtliche Haftungsvoraussetzungen nach Art. 754 Abs. 1 OR. Konkret habe der Beschwerdeführer seine gesetzliche Pflicht als Verwaltungsratspräsident der D.________ AG verletzt, weil er es versäumt habe, die ordentliche Generalversammlung innert der sechsmonatigen Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR rechtzeitig einzuberufen bzw. abzuhalten. Da er auch nach Aufforderung der Beschwerdegegnerin innert angemessener Frist keine Einladung verschickt habe, habe mit der Einberufungsklage und deren Gutheissung gerechnet werden müssen. Die vor Handelsgericht entstandenen und der Gesellschaft auferlegten Prozesskosten sowie deren Vertretungskosten seien durch sein pflichtwidriges Versäumnis adäquat und schuldhaft verursacht worden. Sodann verneinte sie mit der Erstinstanz, dass die Beschwerdegegnerin die Einberufungsklage rechtsmissbräuchlich erhoben hätte. Diese in Verwerfung der Berufung schlüssig begründete Erkenntnis der Vorinstanz weist der Beschwerdeführer nicht als willkürlich aus, indem er einmal mehr eine rechtsmissbräuchliche Klageerhebung durch die Beschwerdegegnerin moniert und bemängelt, dass nicht geprüft worden sei, ob der Geschäftsentscheid, sich gegen eine solche rechtsmissbräuchliche Klageerhebung zur Wehr zu setzen, vertretbar gewesen sei. Die Vorinstanz erachtete den Missbrauchsvorwurf als nicht überzeugend.”
Als qualifizierte Minderheitsaktionärin kann die Aktionärin nach Art. 699 Abs. 3 OR selbst die Einberufung einer Generalversammlung verlangen bzw. eine ausserordentliche Generalversammlung einberufen. Vor diesem Hintergrund ist ein gerichtliches Begehren, die Gegenpartei zur Einberufung zu verpflichten, subsidiär, soweit der Minderheitsaktionär die Einberufung kraft Gesetzes selbst herbeiführen kann.
“_____ auch später (trotz gehöriger Traktandierung) nie in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG gewählt wurde (Urk. 3/6 S. 4 f.; Urk. 3/11), hiess die Vo- rinstanz das Vollstreckungsbegehren der Gesuchstellerin somit richtigerweise gut und verpflichtete die Gesuchsgegner, bei der Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG in Liquidation, anlässlich der nächsten ordentlichen oder ausserordentlichen Generalversammlung ihre Zu- stimmung als Aktionäre der Gesellschaft abzugeben (Urk. 38 S. 13, Dispositivzif- fer 1). Lediglich am Rand ist zu bemerken, dass die Ablehnung des Antrages der Ge- suchstellerin, die Gesuchsgegner zwecks Vollstreckung zur Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung zu verpflichten (Urk. 38 S. 12 f.), seitens der Gesuchstellerin zu Recht unangefochten blieb, nachdem es ihr als Minder- - 13 - heitsaktionärin frei steht, selbst eine solche ausserordentliche Generalversamm- lung einzuberufen (Art. 699 Abs. 3 OR). Nicht zu beanstanden ist schliesslich, dass die Vorinstanz die Gesuchsgegner im Rahmen der Vollstreckung des Vergleichs konkret zur Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ verpflichtete, nachdem aufgrund des Vergleichswortlauts klar von einem freien Zuwahlrecht der Gesuchstellerin (ausgenommen lediglich sie selbst und ihr Ehegatte G._____) auszugehen ist (vgl. dazu zutreffend: Urk. 38 S. 11 f.), die Ge- suchstellerin ihre Wahl getroffen hat und ihr Vollstreckungsbegehren entspre- chend formulierte (Urk. 1 S. 2). Im Übrigen stellen die Gesuchsgegner die grund- sätzliche Eignung von Rechtsanwalt D._____ nicht in Abrede (Urk. 37 S. 9 Rz. 26).”
“Die Gesuchstellerin habe schliesslich auf die Aus- übung ihres Rechts auch in keiner Weise verzichtet. Folglich seien nach dem Vergleich vom 19. Juni 2018 keine Tatsachen eingetreten, welche den Wegfall der Handlungspflicht der Gesuchsgegner begründen würden. Entsprechend seien die Gesuchsgegner zu verpflichten, bei der Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG in Liquidation anlässlich der nächs- - 7 - ten ordentlichen oder ausserordentlichen Generalversammlung ihre Zustimmung zu erteilen. Dies unter Strafandrohung nach Art. 292 StGB. Was den Antrag der Gesuchstellerin betreffe, die Gesuchsgegner seien darüber hinaus zur Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung zu ver- pflichten, fehle es hierfür im Vergleich vom 19. Juni 2018 an einer entsprechen- den Grundlage. Es sei denn auch gar nicht nötig gewesen, eine solche Pflicht festzuhalten, da die Gesuchstellerin als qualifizierte Minderheitsaktionärin gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung verlangen könne. Der entsprechende Antrag (der hilfsweise geltend gemacht worden sei) sei entsprechend abzuweisen (Urk. 38 S. 11 ff.).”
Wenn die gesuchstellende Partei zum Zeitpunkt der Generalversammlung nicht mehr Aktionärin ist, fehlt ihr in der Regel das schutzwürdige Rechtsschutzinteresse an einem Begehren nach Art. 699 Abs. 4 OR.
“Die von der Vorinstanz entschiedene Frage behält Bedeutung, falls das Bundesgericht das Urteil des Verwaltungsgerichts aufheben und die Sache an dieses zu neuer Entscheidung zurückweisen sollte, oder aber wenn den gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts hängigen Beschwerden doch noch die aufschiebende Wirkung zuerkannt würde (Art. 103 Abs. 3 BGG). Geschähe dies und wäre über die Bewilligung im Zeitpunkt der Generalversammlung noch nicht entschieden, könnte den Beschwerdeführern die Gutheissung der vorliegenden Beschwerde von praktischem Nutzen sein. Ansonsten ist ein solcher schwer erkennbar, da die Beschwerdeführer bei der Durchführung der Generalversammlung im jetzigen Zeitpunkt (das Verwaltungsgericht hat die Bewilligung erteilt, das Rechtsmittelverfahren gegen diesen Entscheid ist ohne Gewährung der aufschiebenden Wirkung hängig) nach ihren eigenen Vorbringen nicht mehr als Eigentümer der Aktien anzusehen wären und daher an der abzuhaltenden Generalversammlung vom Verwaltungsrat nicht zur Vertretung der Aktien zuzulassen wären (vgl. zum fehlenden Rechtsschutzinteresse an der Einberufung einer Generalversammlung im Sinne von Art. 699 Abs. 4 OR, wenn die gesuchstellende Partei nicht mehr Aktionärin ist: Urteil des Bundesgerichts 4F_7/2020 vom 22. Februar 2021 E. 5.2.1 mit Hinweis). Ein allfälliger praktischer Nutzen wäre zurzeit aber jedenfalls nicht aktuell. Würde ihrem Begehren stattgegeben und jetzt eine Generalversammlung durchgeführt, nützte dies den Beschwerdeführern nichts, und sie müssten, selbst wenn die Frage in einem späteren Zeitpunkt erneut aktuell werden sollte, ein neues Gesuch stellen.”
“Die von der Vorinstanz entschiedene Frage behält Bedeutung, falls das Bundesgericht das Urteil des Verwaltungsgerichts aufheben und die Sache an dieses zu neuer Entscheidung zurückweisen sollte, oder aber wenn den gegen das Urteil des Verwaltungsgerichts hängigen Beschwerden doch noch die aufschiebende Wirkung zuerkannt würde (Art. 103 Abs. 3 BGG). Geschähe dies und wäre über die Bewilligung im Zeitpunkt der Generalversammlung noch nicht entschieden, könnte den Beschwerdeführern die Gutheissung der vorliegenden Beschwerde von praktischem Nutzen sein. Ansonsten ist ein solcher schwer erkennbar, da die Beschwerdeführer bei der Durchführung der Generalversammlung im jetzigen Zeitpunkt (das Verwaltungsgericht hat die Bewilligung erteilt, das Rechtsmittelverfahren gegen diesen Entscheid ist ohne Gewährung der aufschiebenden Wirkung hängig) nach ihren eigenen Vorbringen nicht mehr als Eigentümer der Aktien anzusehen wären und daher an der abzuhaltenden Generalversammlung vom Verwaltungsrat nicht zur Vertretung der Aktien zuzulassen wären (vgl. zum fehlenden Rechtsschutzinteresse an der Einberufung einer Generalversammlung im Sinne von Art. 699 Abs. 4 OR, wenn die gesuchstellende Partei nicht mehr Aktionärin ist: Urteil des Bundesgerichts 4F_7/2020 vom 22. Februar 2021 E. 5.2.1 mit Hinweis). Ein allfälliger praktischer Nutzen wäre zurzeit aber jedenfalls nicht aktuell. Würde ihrem Begehren stattgegeben und jetzt eine Generalversammlung durchgeführt, nützte dies den Beschwerdeführern nichts, und sie müssten, selbst wenn die Frage in einem späteren Zeitpunkt erneut aktuell werden sollte, ein neues Gesuch stellen.”
Neben dem Verwaltungsrat kann die Generalversammlung — gegebenenfalls — auch durch die Revisionsstelle einberufen werden; ferner steht dieses Einberufungsrecht den Liquidatoren und den Vertretern der Anleihensgläubiger zu.
“Ainsi, la requête de mesures provisionnelles risque d'être rejetée si le tribunal arrive à la conclusion qu'une procédure ordinaire introduite à temps aurait abouti à un jugement au fond dans des délais équivalents (Colombini, Code de procédure civile, condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, p. 825, ch. 6.1; Bohnet, op. cit., n. 12 ad art. 261 CPC). Un fait est rendu vraisemblable si le juge, en se basant sur des éléments objectifs, a l'impression que le fait invoqué s'est produit, sans pour autant devoir exclure la possibilité qu'il ait pu se dérouler autrement; le juge peut en outre se limiter à un examen sommaire des questions de droit (ATF 139 III 86 consid. 4.2). 3.2.1 Au sein de l'assemblée générale, l'actionnaire exerce ses droits, notamment ceux qui concernent la désignation des organes, l'approbation du rapport de gestion et la décision concernant l'emploi du bénéfice (art. 689 al. 1 CO). L'assemblée générale est convoquée par le conseil d'administration et, au besoin, par les réviseurs; les liquidateurs et les représentants des obligataires ont également le droit de la convoquer (art. 699 al. 1 CO). Selon l'article 699 al. 2 CO, l'assemblée générale a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice comptable. Par ailleurs, le rapport du réviseur doit être mis à la disposition des actionnaires vingt jours au moins avant l'assemblée générale ordinaire (art. 696 al. 1 CO). 3.2.2 Le conseil d'administration et chaque actionnaire peuvent attaquer en justice les décisions de l'assemblée générale qui violent la loi ou les statuts; l'action est dirigée contre la société (art. 706 al. 1 CO). L'action formatrice prévue par l'art. 706 CO est dirigée contre la société (art. 706 al. 1 CO) et tend à l'annulation rétroactive de la décision de l'assemblée générale qui est attaquée. Le jugement qui l'admet est opposable à tous les actionnaires, chacun d'eux pouvant s'en prévaloir (art. 706 al. 5 CO; ATF 136 III 345 consid. 2.2.2, in SJ 2010 I 529; ATF 122 III 279 consid. 2; arrêt du Tribunal fédéral 4A_404/2011 du 7 novembre 2011 consid. 5.1). Celui qui intente l'action doit posséder un intérêt juridique personnel à l'annulation de la décision litigieuse, en ce sens que la constatation ou la modification demandée doit lui être utile.”
“Ainsi, la requête de mesures provisionnelles risque d'être rejetée si le tribunal arrive à la conclusion qu'une procédure ordinaire introduite à temps aurait abouti à un jugement au fond dans des délais équivalents (Colombini, Code de procédure civile, condensé de la jurisprudence fédérale et vaudoise, 2018, p. 825, ch. 6.1; Bohnet, op. cit., n. 12 ad art. 261 CPC). Un fait est rendu vraisemblable si le juge, en se basant sur des éléments objectifs, a l'impression que le fait invoqué s'est produit, sans pour autant devoir exclure la possibilité qu'il ait pu se dérouler autrement; le juge peut en outre se limiter à un examen sommaire des questions de droit (ATF 139 III 86 consid. 4.2). 3.2.1 Au sein de l'assemblée générale, l'actionnaire exerce ses droits, notamment ceux qui concernent la désignation des organes, l'approbation du rapport de gestion et la décision concernant l'emploi du bénéfice (art. 689 al. 1 CO). L'assemblée générale est convoquée par le conseil d'administration et, au besoin, par les réviseurs; les liquidateurs et les représentants des obligataires ont également le droit de la convoquer (art. 699 al. 1 CO). Selon l'article 699 al. 2 CO, l'assemblée générale a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice comptable. Par ailleurs, le rapport du réviseur doit être mis à la disposition des actionnaires vingt jours au moins avant l'assemblée générale ordinaire (art. 696 al. 1 CO). 3.2.2 Le conseil d'administration et chaque actionnaire peuvent attaquer en justice les décisions de l'assemblée générale qui violent la loi ou les statuts; l'action est dirigée contre la société (art. 706 al. 1 CO). L'action formatrice prévue par l'art. 706 CO est dirigée contre la société (art. 706 al. 1 CO) et tend à l'annulation rétroactive de la décision de l'assemblée générale qui est attaquée. Le jugement qui l'admet est opposable à tous les actionnaires, chacun d'eux pouvant s'en prévaloir (art. 706 al. 5 CO; ATF 136 III 345 consid. 2.2.2, in SJ 2010 I 529; ATF 122 III 279 consid. 2; arrêt du Tribunal fédéral 4A_404/2011 du 7 novembre 2011 consid. 5.1). Celui qui intente l'action doit posséder un intérêt juridique personnel à l'annulation de la décision litigieuse, en ce sens que la constatation ou la modification demandée doit lui être utile.”
Die Sechsmonatsfrist kann im Prozess von Bedeutung sein, weil mit ihrem Ablauf das Verwaltungsratsmandat zu enden vermögen. Das Bundesgericht hat diese Frage in BGE 148 III 69 entschieden und eine stillschweigende Verlängerung des Mandats verneint; die Lösung war zuvor in der Lehre umstritten.
“Ebenso wenig ist das Berufungsgericht gehalten, bei ungenügenden Rechtsbegehren oder ungenügender Begründung die Berufung zur Verbesserung zurückzuweisen. Dabei handelt es sich nicht um verbesserliche Mängel im Sinne von Art. 132 Abs. 1 ZPO (BGE 137 III 617 E. 6.4; Urteile 4A_375/2015 vom 26. Januar 2016 E. 7.2, nicht publ. in BGE 142 III 102; 4A_258/2015 vom 21. Oktober 2015 E. 2.4.1; je mit Hinweisen). Neue Tatsachen und Beweismittel können in der Berufung nach Art. 317 Abs. 1 ZPO nur noch berücksichtigt werden, wenn sie ohne Verzug vorgebracht werden und trotz zumutbarer Sorgfalt nicht schon vor erster Instanz vorgebracht werden konnten. Der Beschwerdeführer anerkennt selbst, dass er die Behauptung, seit 1. Juli 2021 sei kein Verwaltungsrat mehr vorhanden, erst nach Eingabe der Berufungsschrift und der Berufungsantwort erhoben hat, im Nachgang zu einem Urteil des Bundesgerichts vom 3. Dezember 2021 (BGE 148 III 69), in dem sich dieses entgegen einem Grossteil der Lehre für die Beendigung des Verwaltungsratsmandats nach Ablauf der sechsmonatigen Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR und gegen eine stillschweigende Verlängerung ausgesprochen habe. Mit diesem Vorbringen stellt der Beschwerdeführer nicht in Abrede, dass die Frage in der Lehre umstritten war und sich auch bedeutende Lehrmeinungen für die vom Bundesgericht schliesslich angenommene Lösung ausgesprochen hatten (BGE 148 III 69 E. 3.1.2). Damit hätte bereits erstinstanzlich Anlass bestanden, diese Frage aufzuwerfen, wenn sie der Beschwerdeführer zum Prozessthema machen wollte, und die entsprechenden Behauptungen aufzustellen.”
“Ebenso bleiben die Gesellschaft, Aktionäre und Gesellschaftsgläubiger geschützt, weil die Verantwortlichkeit nach Art. 754 OR auch für als faktische Organe (vgl. BGE 146 III 37 E. 6.1; BGE 128 III 29 E. 3a) handelnde Verwaltungsräte fortbesteht. Die Beschwerdeführerin befürchtet, dass bei Beendigung des Mandats nach Ablauf von sechs Monaten seit Schluss des Geschäftsjahres die Gesellschaft in einer Vielzahl von Fällen handlungsunfähig würde. Deshalb müsse sich das Mandat verlängern. Dem kann nicht gefolgt werden. Zum einen ist weder notorisch noch dargetan, dass effektiv eine grosse Zahl von Aktiengesellschaften die Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR nicht durchführt oder die Wahl nicht traktandiert. Zum andern haben es die Verwaltungsräte in der Hand, dieser Folge durch ordnungsgemässe Durchführung der Generalversammlung vorzubeugen. Im Konfliktfall bleibt der Gang zum Gericht möglich. Schliesslich ist zu diesem Argument in grundsätzlicher Hinsicht zu bemerken, dass eine unliebsame Konsequenz einer regelwidrigen Situation (i.c. Nichtdurchführung der ordentlichen Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 2 OR) dieselbe nicht zu legitimieren vermag, sondern vielmehr durch Beachtung der gesetzlichen Vorschriften zu verhindern ist.”
Wären Generalversammlungen ausschliesslich schriftlich durchgeführt worden, hätten Aktionäre, die nicht die in Art. 699 Abs. 3 OR vorausgesetzte Mindestbeteiligung innehatten, nach den zitierten Entscheiden de facto keine Möglichkeit gehabt, Anträge zu stellen. In diesem Sinn wäre das individuelle Antragsrecht für diese Aktionäre faktisch ausser Kraft gesetzt gewesen.
“Im Kern geht ihr Standpunkt dahin, dass sie das Antragsrecht der Aktionärin ("le droit de proposition"; "il diritto di proposta") zwingend an die physische Teilnahme der Aktionäre an der Generalversammlung koppeln will. Wenn also eine Gesellschaft ihre Generalversammlungen in Anwendung der Covid-19-Verordnungen auf schriftlichem Weg durchführte, hätten die Aktionäre nach dieser Konzeption keinerlei Möglichkeit gehabt, Anträge zu stellen (sofern sie nicht über bestimmte Kapitalanteile gemäss aArt. 699 Abs. 3 OR verfügten und gestützt darauf die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands [samt dazugehörigem Antrag] verlangen konnten). Das individuelle Antragsrecht wäre ausser Kraft gesetzt worden. Ein derartiger Eingriff in die Aktionärsrechte kann nicht Gehalt von aArt. 6b Covid-19-Verordnung 2 respektive aArt. 27 Covid-19-Verordnung 3 gewesen sein. Mit diesen Verordnungen sollte vordringlich das Risiko einer Übertragung des Coronavirus vermindert werden (vgl. Art. 1 Abs. 1 Covid-19-Verordnung 2). Darunter können einzig Massnahmen und Einschränkungen fallen, welche im Dienst der Verhinderung der Virusverbreitung oder sonstwie der Bekämpfung und Bewältigung der Covid-19-Pandemie standen. Dies bedeutet in Bezug auf Generalversammlungen in erster Linie, dass zwecks Kontaktminimierung die physische Anwesenheit der Aktionäre entfallen musste. Inwiefern es zur Bewältigung der Pandemie hätte notwendig oder auch bloss hilfreich sein sollen, den Aktionären a priori zu verbieten, Anträge zu den traktandierten Verhandlungsgegenständen auf schriftlichem Weg zu stellen, ist nicht erkennbar und könnte sich jedenfalls nicht auf den Schutzgedanken der Covid-19-Verordnungen stützen.”
“Im Kern geht ihr Standpunkt dahin, dass sie das Antragsrecht der Aktionärin ("le droit de proposition"; "il diritto di proposta") zwingend an die physische Teilnahme der Aktionäre an der Generalversammlung koppeln will. Wenn also eine Gesellschaft ihre Generalversammlungen in Anwendung der Covid-19-Verordnungen auf schriftlichem Weg durchführte, hätten die Aktionäre nach dieser Konzeption keinerlei Möglichkeit gehabt, Anträge zu stellen (sofern sie nicht über bestimmte Kapitalanteile gemäss aArt. 699 Abs. 3 OR verfügten und gestützt darauf die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands [samt dazugehörigem Antrag] verlangen konnten). Das individuelle Antragsrecht wäre ausser Kraft gesetzt worden. Ein derartiger Eingriff in die Aktionärsrechte kann nicht Gehalt von aArt. 6b Covid-19-Verordnung 2 respektive aArt. 27 Covid-19-Verordnung 3 gewesen sein. Mit diesen Verordnungen sollte vordringlich das Risiko einer Übertragung des Coronavirus vermindert werden (vgl. Art. 1 Abs. 1 Covid-19-Verordnung 2). Darunter können einzig Massnahmen und Einschränkungen fallen, welche im Dienst der Verhinderung der Virusverbreitung oder sonstwie der Bekämpfung und Bewältigung der Covid-19-Pandemie standen. Dies bedeutet in Bezug auf Generalversammlungen in erster Linie, dass zwecks Kontaktminimierung die physische Anwesenheit der Aktionäre entfallen musste. Inwiefern es zur Bewältigung der Pandemie hätte notwendig oder auch bloss hilfreich sein sollen, den Aktionären a priori zu verbieten, Anträge zu den traktandierten Verhandlungsgegenständen auf schriftlichem Weg zu stellen, ist nicht erkennbar und könnte sich jedenfalls nicht auf den Schutzgedanken der Covid-19-Verordnungen stützen.”
“Im Kern geht der Standpunkt der Beschwerdeführerin dahin, dass sie das Antragsrecht der Aktionärin ("le droit de proposition"; "il diritto di proposta") zwingend an die physische Teilnahme der Aktionäre an der Generalversammlung koppeln will. Wenn also eine Gesellschaft ihre Generalversammlungen in Anwendung der Covid-19-Verordnungen auf schriftlichem Weg durchführte, hätten die Aktionäre nach dieser Konzeption keinerlei Möglichkeit gehabt, BGE 149 III 1 S. 7 Anträge zu stellen (sofern sie nicht über bestimmte Kapitalanteile gemäss aArt. 699 Abs. 3 OR verfügten und gestützt darauf die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands [samt dazugehörigem Antrag] verlangen konnten). Das individuelle Antragsrecht wäre ausser Kraft gesetzt worden. Ein derartiger Eingriff in die Aktionärsrechte kann nicht Gehalt von aArt. 6b Covid-19-Verordnung 2 respektive aArt. 27 Covid-19-Verordnung 3 gewesen sein. Mit diesen Verordnungen sollte vordringlich das Risiko einer Übertragung des Coronavirus vermindert werden (vgl. Art. 1 Abs. 1 Covid-19-Verordnung 2). Darunter können einzig Massnahmen und Einschränkungen fallen, welche im Dienst der Verhinderung der Virusverbreitung oder sonstwie der Bekämpfung und Bewältigung der Covid-19-Pandemie standen. Dies bedeutet in Bezug auf Generalversammlungen in erster Linie, dass zwecks Kontaktminimierung die physische Anwesenheit der Aktionäre entfallen musste. Inwiefern es zur Bewältigung der Pandemie hätte notwendig oder auch bloss hilfreich sein sollen, den Aktionären a priori zu verbieten, Anträge zu den traktandierten Verhandlungsgegenständen auf schriftlichem Weg zu stellen, ist nicht erkennbar und könnte sich jedenfalls nicht auf den Schutzgedanken der Covid-19-Verordnungen stützen.”
“Im Kern geht ihr Standpunkt dahin, dass sie das Antragsrecht der Aktionärin ("le droit de proposition"; "il diritto di proposta") zwingend an die physische Teilnahme der Aktionäre an der Generalversammlung koppeln will. Wenn also eine Gesellschaft ihre Generalversammlungen in Anwendung der Covid-19-Verordnungen auf schriftlichem Weg durchführte, hätten die Aktionäre nach dieser Konzeption keinerlei Möglichkeit gehabt, Anträge zu stellen (sofern sie nicht über bestimmte Kapitalanteile gemäss aArt. 699 Abs. 3 OR verfügten und gestützt darauf die Traktandierung eines Verhandlungsgegenstands [samt dazugehörigem Antrag] verlangen konnten). Das individuelle Antragsrecht wäre ausser Kraft gesetzt worden. Ein derartiger Eingriff in die Aktionärsrechte kann nicht Gehalt von aArt. 6b Covid-19-Verordnung 2 respektive aArt. 27 Covid-19-Verordnung 3 gewesen sein. Mit diesen Verordnungen sollte vordringlich das Risiko einer Übertragung des Coronavirus vermindert werden (vgl. Art. 1 Abs. 1 Covid-19-Verordnung 2). Darunter können einzig Massnahmen und Einschränkungen fallen, welche im Dienst der Verhinderung der Virusverbreitung oder sonstwie der Bekämpfung und Bewältigung der Covid-19-Pandemie standen. Dies bedeutet in Bezug auf Generalversammlungen in erster Linie, dass zwecks Kontaktminimierung die physische Anwesenheit der Aktionäre entfallen musste. Inwiefern es zur Bewältigung der Pandemie hätte notwendig oder auch bloss hilfreich sein sollen, den Aktionären a priori zu verbieten, Anträge zu den traktandierten Verhandlungsgegenständen auf schriftlichem Weg zu stellen, ist nicht erkennbar und könnte sich jedenfalls nicht auf den Schutzgedanken der Covid-19-Verordnungen stützen.”
Kommt der Verwaltungsrat einem form- und fristgerecht gestellten Einberufungs- und Traktandierungsersuchen nicht binnen angemessener Frist nach, kann der Richter auf Antrag die Einberufung der Generalversammlung anordnen. Bei der gerichtlichen Prüfung steht vorrangig die formelle Kontrolle im Vordergrund (Aktionärseigenschaft, Erfüllung der formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 OR sowie das tatsächlich gestellte und unbeantwortete Einberufungsbegehren).
“Ein Aktionär, der mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals vertritt, kann schriftlich vom Verwaltungsrat die Einberufung einer Generalversammlung ver- langen (Art. 699 Abs. 3 OR). Dabei besteht nicht nur ein Recht auf Einberufung, sondern auch ein Recht auf Traktandierung (BGE 142 III 16 E. 2 S. 18 ff.). Wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht, so hat der Richter auf Antrag des Gesuchstellers die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 4 OR). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs sind nur formelle Fragen zu prüfen, nämlich ob der Gesuchsteller Aktionär ist (vgl. dazu E. 3.2.), ob die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 erfüllt sind (vgl. dazu E. 3.3.) und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwal- tungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (vgl. dazu E. 3.4.) (BGE 142 III 16 E. 3 S. 20 ff.).”
“Bei einer Aufhebung des vorinstanzlichen Entscheids kann die Berufungsinstanz nach Art. 318 Abs. 1 ZPO in der Sache neu entscheiden oder diese an die Vorinstanz zur Neubeurteilung zurückweisen. Das Gerichtspräsidium der Abteilung Zivilrecht des Kantonsgerichts erachtet vorliegend die Voraussetzungen für einen eigenen Entscheid in der Sache als erfüllt (vgl. u.a. KGer BL 400 16 300 vom 25. Oktober 2016 E. 3 m.w.H.), so dass von einer Rückweisung an die Vorinstanz zur Neubeurteilung abgesehen wird. Im Rahmen der Neubeurteilung ist zunächst festzuhalten, dass der Berufungskläger die formellen Voraussetzungen für sein Einberufungs- und Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR glaubhaft gemacht hat. Ebenso hat er dargelegt, dass die Berufungsbeklagte bzw. ihr Verwaltungsrat seinem Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vom 4. Juni 2020 nicht innert einer angemessenen Frist nachgekommen ist. Der Berufungskläger ist daher gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR berechtigt, vom Richter die Einberufung der ordentlichen Generalversammlung der B.____ AG zum Geschäftsjahr 2019 mit den beantragten Traktanden zu verlangen. Die Berufungsbeklagte vertritt allerdings die Auffassung, dass das Gesuch vom 3. August 2020 aufgrund der Dispositionsmaxime nicht vollumfänglich gutgeheissen werden könne, weil der Richter selbst keine GV einberufe, sondern eine solche nur anordnen könne. Ausserordentliche Umstände, welche ausnahmsweise die direkte Einberufung durch den Richter gestatten könnten, habe der Berufungskläger nicht geltend gemacht.”
“Würdigung Die Gesuchstellerin hat ihre Aktionärseigenschaft glaubhaft gemacht (vgl. act. 3/3-3a). Mit einer Beteiligung von 46% an der Gesuchsgegnerin ist sie befugt, die Einberufung einer Generalversammlung zu verlangen (vgl. Art. 699 Abs. 3 OR). Mit Schreiben vom 30. Juni 2023 (act. 3/5) hat die Gesuchstellerin ein Gesuch um Einberufung einer ordentlichen Generalversammlung samt Traktanden an den - 6 - Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin gestellt. Seit Eingang des Schreibens bei der Gesuchsgegnerin bis zur Einreichung des Gesuchs beim hiesigen Gericht am 13. September 2023 sind mehr als 60 Tage vergangen. Gemäss unbestrittener Darstellung der Gesuchstellerin hat der Verwaltungsrat der Gesuchsgegnerin je- doch keine Generalversammlung einberufen. Folglich sind die formellen Voraus- setzungen zur Durchsetzung des Einberufungsrechts durch gerichtliche Anord- nung gegeben. Anzeichen für ein offensichtlich missbräuchliches Begehren sind keine ersichtlich. Das Gesuch ist somit gutzuheissen.”
Für das Begehren nach Art. 699 Abs. 4 OR genügt es, wenn der Gesuchsteller dem Gericht glaubhaft macht, dass er Aktionär ist; ein strikter Beweis der Aktionärseigenschaft ist nicht erforderlich.
“Eine Rechtsverletzung sieht die Beschwerdeführerin weiter darin, dass die Vorinstanz die Vorfrage der Gültigkeit der Statuten 2013 nicht geprüft und stattdessen allein auf ein "eingeschränktes" Beweismass abgestellt habe, um daraus herzuleiten, die Statuten 2013 seien hinreichend nachgewiesen und urkundlich dokumentiert. Die Beschwerdeführerin vermag nicht darzutun, dass die Vorinstanz Bundesrecht verletzt hätte, indem sie erwog, der Beschwerdegegner habe die Gültigkeit der Statuten 2013 hinreichend dargelegt und es sei bis auf Weiteres von deren Gültigkeit auszugehen. Für das Begehren um Einberufung einer GV im Sinne von aArt. 699 Abs. 4 OR genügt es, wenn die gesuchstellende Person dem Gericht glaubhaft macht, dass sie Aktionärin ist (BGE 102 Ia 209 E. 2; Urteile 4A_134/2020 vom 15. Juni 2020 E. 3.3; 4A_508/2020 vom 25. März 2021 E. 3.2; 4A_184/2019 vom 15. Juli 2019 E. 2.1; 4A_507/2014 vom 15. April 2015 E. 5.6; vgl. zuletzt: Urteil 4A_335/2022 vom 19. Dezember 2022 E. 3). Dies muss grundsätzlich auch gelten, soweit es vorliegend im Zusammenhang mit den Einberufungsvorschriften um die Gültigkeit der Statuten 2013 geht, die im Handelsregister als aktuelle Statuten der Beschwerdeführerin eingetragen sind. Das Beweismass der Glaubhaftmachung ist - wie bei der Aktionärseigenschaft - damit gerechtfertigt, dass die Entscheidung des Richters keine Bindungswirkung betreffend eine mögliche Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage hinsichtlich eines GV-Beschlusses hat (vgl. zit. Urteil 4A_335/2022 E. 3 mit Hinweisen). Die Vorinstanz verletzt jedenfalls kein Bundesrecht, wenn sie zum Ergebnis gelangt, der Beschwerdegegner habe die Gültigkeit der Statuten 2013 hinreichend dargelegt und sie habe im Verfahren betreffend die Einberufung einer ordentlichen GV nicht abschliessend (im Sinne eines strikten Beweises) über die Gültigkeit der GV-Beschlüsse vom 6.”
“Für das Begehren um Einberufung einer Generalversammlung im Sinne von Art. 699 Abs. 4 OR genügt es, wenn der Gesuchsteller dem Gericht glaubhaft macht, dass er Aktionär ist (BGE 102 Ia 209 E. 2 S. 210; Urteil des Bundesgerichts 4A_134/2020 vom 15. Juni 2020 E. 3.3; zit. Urteile 4A_184/2019 E. 2.1; 4A_507/2014 E. 5.6). Glaubhaft gemacht ist eine Tatsache schon dann, wenn für deren Vorhandensein gewisse Elemente sprechen, selbst wenn das Gericht noch mit der Möglichkeit rechnet, dass sie sich nicht verwirklicht haben könnte (vgl. BGE 130 III 321 E. 3.3 S. 325; 120 II 393 E. 4c S. 398; 104 Ia 408 E. 4 S. 413; 88 I 11 E. 5a S. 14).”
Kann die Einberufung und Durchführung einer Generalversammlung praktisch nicht gewahrt werden (z. B. kein Verwaltungsrat, unklare Adressen von Aktionären, ungeeignete frühere Organe), erweist sich eine richterliche Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR im Einzelfall als nicht zielführend. In solchen Fällen kann die Einsetzung eines Sachwalters (Art. 731b OR) in Betracht fallen.
“In dieser Situation wäre es theoretisch denkbar, dass das Gericht die Einberufung und Durchführung einer Generalversammlung anordnet. Gegen eine solche Anordnung sprechen jedoch mehrere Gründe: Erstens verfügt die Gesuchsgegnerin wie mehrfach erwähnt über keinen Verwaltungsrat, der eine Generalversammlung durchführen könnte. Zweitens wäre es zwar theoretisch möglich, aber sachlich nicht angezeigt, den früheren Verwaltungsratspräsident G._____ mit der Durchführung einer General- versammlung zu betrauen, da unklar ist , ob dieser dazu befähigt und willens ist sowie das nötige Vertrauen der Gesuchstellerin geniesst, die als Eigentümerin von 51'000 von 100'000 Namenaktien Mehrheitsaktionärin ist. Drittens ist zu be- rücksichtigen, dass die korrekte Einberufung der Generalversammlung an- spruchsvoll sein dürfte, da die Adresse des Gründungsaktionärs D._____ nicht bekannt ist. Aus diesen Gründen drängt sich die Einsetzung eines Sachwalters auf (Art. 731b OR). Die gerichtliche Einberufung einer Generalversammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) ist im vorliegenden Fall nicht zielführend.”
Art. 699 Abs. 2 OR ist nach der herrschenden Rechtsprechung relativ zwingend: Die in der Norm genannte Frist kann statutarisch verkürzt, nicht aber verlängert werden. Es handelt sich um eine Ordnungsfrist; ihre Verletzung zieht für sich genommen keine unmittelbare Sanktion nach sich. In der Praxis kann ein systematisches Ausbleiben der Einberufung jedoch Organisationsmängel begründen, die gerichtliche Eingriffe rechtfertigen (z. B. Einsetzung eines Kommissars zur Einberufung).
“La compétence inaliénable de l’assemblée générale de nommer les membres du conseil d’administration (art. 698 al. 2 ch. 2 CO) serait contournée si le conseil d’administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l’assemblée générale. Cela serait d’autant plus choquant dans le cas où l’élection n’était pas seulement oubliée, mais empêchée dans le but de conserver le mandat. Il n'y avait pas de prolongation tacite (consid. 3.3). Dans le cas soumis au Tribunal fédéral, la dernière assemblée générale s'était tenue en avril 2019, et plus aucune assemblée générale n’avait été convoquée par la suite, nonobstant la demande qui en avait été faite par l'un des coactionnaires. Il a donc été admis que la société souffrait d'une carence dans son organisation et que c'est à bon droit que le juge, suite à la requête d'un actionnaire en 2021, avait désigné un commissaire notamment pour convoquer une assemblée générale. Dans l'arrêt 4A_508/2023 du 9 juillet 2024, le Tribunal fédéral a retenu que l'art. 699 al. 2 CO (convocation de l'assemblée générale) était de nature relativement impérative et avait pour but de protéger les actionnaires. Il en résultait que le délai concerné pouvait être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s'agissait toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comportait, en tant que telle, aucune sanction (arrêts du Tribunal fédéral 4A_4A_508/2023 du 9 juillet 2024 consid. 3.4.1; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4; 4A_646/2014 du 14 avril 2015 consid. 4.2; ACJC/1187/2023 du 14.09.2023 consid. 3.1.2). Dans le cas soumis au Tribunal fédéral, l'art. 22 des statuts stipulait que la société est administrée par un conseil d'administration composé d'un ou plusieurs membres, nommés par l'assemblée générale pour la période s'écoulant jusqu'à la prochaine assemblée générale ordinaire et l'art. 13 prévoyait que l'assemblée générale se réunit chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice social. L'interprétation des statuts conduisait à considérer que le mandat des administrateurs élus lors de l'assemblée générale du 5 novembre 2021 se poursuivait jusqu'au 5 novembre 2022 au plus tard ou jusqu'à la date de la prochaine assemblée générale ordinaire, laquelle était intervenue le 20 septembre 2022 et lors de laquelle le conseil d'administration avait été réélu.”
“727 CO), le manque de qualification ou d'indépendance requise (art. 727b ss CO), le non-respect des règles concernant le domicile (art. 718 al. 4 et art. 730 al. 4 CO), l'incapacité civile d'un organe, ou un blocage persistant au sein de l'actionnariat ou du conseil d'administration, qui empêche l'élection d'un organe ou la conduite des affaires (arrêt du Tribunal fédéral 4A_630/2011 du 7 mars 2012 consid. 2.3). Remédier à une carence dans l’organisation est dans l’intérêt du bon fonctionnement des relations juridiques et peut impacter celui de parties prenantes qui ne participent pas à la procédure de l’art. 731b CO, comme les travailleurs, créanciers et actionnaires (ATF 138 III 294, JdT 2013 II 365 consid. 3.1.3). 3.1.2 Dans la mesure où la requête a été déposée le 1er juillet 2022, la présente cause est régie par le droit de la SA en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022 (art. 1 des dispositions transitoires de la modification du 19 juin 2020, RO 2020 4061; art. 1 du Titre final du Code civil). Selon l’art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu’il est nécessaire. Cette norme est de nature relativement impérative et a pour but de protéger les actionnaires. Il en résulte que le délai concerné peut être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s’agit toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comporte, en tant que telle, aucune sanction (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2017, n. 19 ad art. 699 CO ; arrêts du Tribunal fédéral 4A_646/2014 du 14 avril 2015, consid. 4.2 ; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4). A teneur de l’art. 710 al. 1 CO, les membres du conseil d’administration sont élus pour trois ans, sauf disposition contraire des statuts. La fonction d’administrateur prend automatiquement fin à l’échéance de la durée légale ou statutaire du mandat. Cette échéance correspond en général à la date de l’assemblée générale ordinaire qui suit le dernier exercice social couvert par le mandat (Peter/Cavadini, op.”
Qualifizierte Minderheitsaktionäre können nach Art. 699 Abs. 3 OR selbst eine ausserordentliche Generalversammlung einberufen; die Vorinstanz hat dies im betreffenden Fall entsprechend angenommen.
“Die Gesuchstellerin habe schliesslich auf die Aus- übung ihres Rechts auch in keiner Weise verzichtet. Folglich seien nach dem Vergleich vom 19. Juni 2018 keine Tatsachen eingetreten, welche den Wegfall der Handlungspflicht der Gesuchsgegner begründen würden. Entsprechend seien die Gesuchsgegner zu verpflichten, bei der Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG in Liquidation anlässlich der nächs- - 7 - ten ordentlichen oder ausserordentlichen Generalversammlung ihre Zustimmung zu erteilen. Dies unter Strafandrohung nach Art. 292 StGB. Was den Antrag der Gesuchstellerin betreffe, die Gesuchsgegner seien darüber hinaus zur Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung zu ver- pflichten, fehle es hierfür im Vergleich vom 19. Juni 2018 an einer entsprechen- den Grundlage. Es sei denn auch gar nicht nötig gewesen, eine solche Pflicht festzuhalten, da die Gesuchstellerin als qualifizierte Minderheitsaktionärin gestützt auf Art. 699 Abs. 3 OR die Einberufung einer Generalversammlung verlangen könne. Der entsprechende Antrag (der hilfsweise geltend gemacht worden sei) sei entsprechend abzuweisen (Urk. 38 S. 11 ff.).”
“_____ auch später (trotz gehöriger Traktandierung) nie in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG gewählt wurde (Urk. 3/6 S. 4 f.; Urk. 3/11), hiess die Vo- rinstanz das Vollstreckungsbegehren der Gesuchstellerin somit richtigerweise gut und verpflichtete die Gesuchsgegner, bei der Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ in den Verwaltungsrat der E1._____ Holding AG in Liquidation, anlässlich der nächsten ordentlichen oder ausserordentlichen Generalversammlung ihre Zu- stimmung als Aktionäre der Gesellschaft abzugeben (Urk. 38 S. 13, Dispositivzif- fer 1). Lediglich am Rand ist zu bemerken, dass die Ablehnung des Antrages der Ge- suchstellerin, die Gesuchsgegner zwecks Vollstreckung zur Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung zu verpflichten (Urk. 38 S. 12 f.), seitens der Gesuchstellerin zu Recht unangefochten blieb, nachdem es ihr als Minder- - 13 - heitsaktionärin frei steht, selbst eine solche ausserordentliche Generalversamm- lung einzuberufen (Art. 699 Abs. 3 OR). Nicht zu beanstanden ist schliesslich, dass die Vorinstanz die Gesuchsgegner im Rahmen der Vollstreckung des Vergleichs konkret zur Zuwahl von Rechtsanwalt D._____ verpflichtete, nachdem aufgrund des Vergleichswortlauts klar von einem freien Zuwahlrecht der Gesuchstellerin (ausgenommen lediglich sie selbst und ihr Ehegatte G._____) auszugehen ist (vgl. dazu zutreffend: Urk. 38 S. 11 f.), die Ge- suchstellerin ihre Wahl getroffen hat und ihr Vollstreckungsbegehren entspre- chend formulierte (Urk. 1 S. 2). Im Übrigen stellen die Gesuchsgegner die grund- sätzliche Eignung von Rechtsanwalt D._____ nicht in Abrede (Urk. 37 S. 9 Rz. 26).”
Die ordentliche Generalversammlung muss jährlich innerhalb von sechs Monaten nach Schluss des Geschäftsjahres stattfinden. Die Vorschrift ist von relativ zwingender Natur und bezweckt, möglichst rasch klare Verhältnisse zu schaffen und die Aktionäre zu schützen. Die Frist kann statutarisch verkürzt, jedoch nicht verlängert werden; es handelt sich dabei um eine Ordnungsregel, deren Verletzung nicht ausdrücklich mit einer speziellen Sanktion verbunden ist.
“Die ordentliche Generalversammlung einer Aktiengesellschaft findet jährlich innerhalb von sechs Monaten nach Abschluss des Geschäftsjahrs statt (Art. 699 Abs. 2 OR). Diese Vorschrift ist zwingender Natur. Sie ist darauf gerichtet, dass möglichst rasch klare Verhältnisse geschaffen werden (BGE 107 II 246 E. 1; siehe auch BGE 148 III 69 E. 3.4). Der Generalversammlung steht die unübertragbare Befugnis zu, die Jahresrechnung zu genehmigen (Art. 698 Abs. 2 Ziff. 4 OR). Dementsprechend schreibt Art. 958 Abs. 3 Satz 1 OR vor, dass der Geschäftsbericht samt Jahresrechnung innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahrs erstellt und der Generalversammlung zur Genehmigung vorgelegt werden muss. Art. 699a Abs. 1 Satz 1 OR präzisiert, dass der Geschäftsbericht den Aktionären mindestens 20 Tage vor der Generalversammlung zugänglich zu machen ist. Art. 962a Abs. 4 OR hält expressis BGE 150 III 174 S. 183 verbis fest, dass der Abschluss nach einem anerkannten Standard der Generalversammlung anlässlich der Genehmigung der Jahresrechnung vorgelegt werden muss, mithin ebenfalls innert sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahrs. Auch er ist den Aktionären mindestens 20 Tage vor der Generalversammlung zugänglich zu machen (BÖCKLI, Rechnungslegung, a.”
“Die ordentliche Generalversammlung einer Aktiengesellschaft findet jährlich innerhalb von sechs Monaten nach Abschluss des Geschäftsjahrs statt (Art. 699 Abs. 2 OR). Diese Vorschrift ist zwingender Natur. Sie ist darauf gerichtet, dass möglichst rasch klare Verhältnisse geschaffen werden (BGE 107 II 246 E. 1; siehe auch BGE 148 III 69 E. 3.4). Der Generalversammlung steht die unübertragbare Befugnis zu, die Jahresrechnung zu genehmigen (Art. 698 Abs. 2 Ziff. 4 OR). Dementsprechend schreibt Art. 958 Abs. 3 Satz 1 OR vor, dass der Geschäftsbericht samt Jahresrechnung innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahrs erstellt und der Generalversammlung zur Genehmigung vorgelegt werden muss. Art. 699a Abs. 1 Satz 1 OR präzisiert, dass der Geschäftsbericht den Aktionären mindestens 20 Tage vor der Generalversammlung zugänglich zu machen ist. Art. 962a Abs. 4 OR hält expressis BGE 150 III 174 S. 183 verbis fest, dass der Abschluss nach einem anerkannten Standard der Generalversammlung anlässlich der Genehmigung der Jahresrechnung vorgelegt werden muss, mithin ebenfalls innert sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahrs. Auch er ist den Aktionären mindestens 20 Tage vor der Generalversammlung zugänglich zu machen (BÖCKLI, Rechnungslegung, a.”
“727 CO), le manque de qualification ou d'indépendance requise (art. 727b ss CO), le non-respect des règles concernant le domicile (art. 718 al. 4 et art. 730 al. 4 CO), l'incapacité civile d'un organe, ou un blocage persistant au sein de l'actionnariat ou du conseil d'administration, qui empêche l'élection d'un organe ou la conduite des affaires (arrêt du Tribunal fédéral 4A_630/2011 du 7 mars 2012 consid. 2.3). Remédier à une carence dans l’organisation est dans l’intérêt du bon fonctionnement des relations juridiques et peut impacter celui de parties prenantes qui ne participent pas à la procédure de l’art. 731b CO, comme les travailleurs, créanciers et actionnaires (ATF 138 III 294, JdT 2013 II 365 consid. 3.1.3). 3.1.2 Dans la mesure où la requête a été déposée le 1er juillet 2022, la présente cause est régie par le droit de la SA en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022 (art. 1 des dispositions transitoires de la modification du 19 juin 2020, RO 2020 4061; art. 1 du Titre final du Code civil). Selon l’art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu’il est nécessaire. Cette norme est de nature relativement impérative et a pour but de protéger les actionnaires. Il en résulte que le délai concerné peut être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s’agit toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comporte, en tant que telle, aucune sanction (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2017, n. 19 ad art. 699 CO ; arrêts du Tribunal fédéral 4A_646/2014 du 14 avril 2015, consid. 4.2 ; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4). A teneur de l’art. 710 al. 1 CO, les membres du conseil d’administration sont élus pour trois ans, sauf disposition contraire des statuts. La fonction d’administrateur prend automatiquement fin à l’échéance de la durée légale ou statutaire du mandat. Cette échéance correspond en général à la date de l’assemblée générale ordinaire qui suit le dernier exercice social couvert par le mandat (Peter/Cavadini, op.”
Wenn das Gesuch von Aktionären nach Art. 699 OR stattgegeben wird, ordnet das Gericht grundsätzlich an, dass der Verwaltungsrat die Generalversammlung einberuft. Wenn die Organe nicht folgen, kann das Gericht die Einberufung durch einen neutralen Dritten (z. B. einen Notar) anordnen. In besonderen, insbesondere dringlichen Fällen (»péril en la demeure«) kann das Gericht die Einberufung selbst anordnen, wenn von vornherein ersichtlich ist, dass der Verwaltungsrat seine Pflicht nicht erfüllen wird.
“L'intimée, dans son appel joint, critique le fait que le Tribunal n'ait pas nommé un notaire pour convoquer l'assemblée générale, compte tenu du fait que le conseil d'administration de l'appelante soutiendrait systématiquement les décisions de l'actionnaire majoritaire, au mépris de la loi ou des statuts de l'appelante, et ferait tout son possible pour empêcher la nomination de l'expert ou modifier la mission que l'intimée propose de confier à celui-ci. 3.1 S'il admet la requête présentée par l'actionnaire, le juge va en principe ordonner au conseil d'administration de convoquer (et de tenir) l'assemblée générale (ATF 132 III 555 consid. 3.4.3 in SJ 2006 I 524). Si les administrateurs n'obtempèrent pas, le juge peut ordonner la convocation (et la tenue) par un tiers neutre, par exemple un notaire. S'il résulte d'emblée de l'attitude de l'administrateur qu'il n'assumera pas son obligation de convoquer (et de tenir) l'assemblée générale, le juge peut désigner directement un tiers neutre, qui pourra alors préparer et tenir l'assemblée générale en toute indépendance (arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.7; Peter/Cavadini, Commentaire romand, Code des obligations II, 2ème éd., 2017, n. 16a ad art. 699 CO; Bettschart, Convocation de l'assemblée générale et abus de droit, GesKR 2015 p. 429 ss, p. 433). Dans des circonstances particulières, singulièrement s'il y a péril en la demeure, le juge est également habilité à ordonner lui-même la convocation de l'assemblée générale extraordinaire, sans plus passer par le conseil d'administration ou un tiers neutre. Cela sera notamment le cas lorsque le conseil d'administration cherche à s'assurer des avantages financiers ou le simple maintien de ses attributs et qu'il se refuse à donner suite à l'ordre de convoquer une assemblée générale émanant du juge valablement saisi par des actionnaires; dans cette hypothèse, on assiste à un complet blocage des activités sociales pour une période pouvant s'avérer cruciale pour la survie de la société anonyme (ATF 132 III 555 consid. 3.4.3.2 in SJ 2006 I 524). S'il apparaît que le conseil d'administration restera inactif et ne tiendra pas l'assemblée générale alors convoquée par le juge, celui-ci procédera directement à la désignation d'un tiers neutre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid.”
“L'intimée, dans son appel joint, critique le fait que le Tribunal n'ait pas nommé un notaire pour convoquer l'assemblée générale, compte tenu du fait que le conseil d'administration de l'appelante soutiendrait systématiquement les décisions de l'actionnaire majoritaire, au mépris de la loi ou des statuts de l'appelante, et ferait tout son possible pour empêcher la nomination de l'expert ou modifier la mission que l'intimée propose de confier à celui-ci. 3.1 S'il admet la requête présentée par l'actionnaire, le juge va en principe ordonner au conseil d'administration de convoquer (et de tenir) l'assemblée générale (ATF 132 III 555 consid. 3.4.3 in SJ 2006 I 524). Si les administrateurs n'obtempèrent pas, le juge peut ordonner la convocation (et la tenue) par un tiers neutre, par exemple un notaire. S'il résulte d'emblée de l'attitude de l'administrateur qu'il n'assumera pas son obligation de convoquer (et de tenir) l'assemblée générale, le juge peut désigner directement un tiers neutre, qui pourra alors préparer et tenir l'assemblée générale en toute indépendance (arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.7; Peter/Cavadini, Commentaire romand, Code des obligations II, 2ème éd., 2017, n. 16a ad art. 699 CO; Bettschart, Convocation de l'assemblée générale et abus de droit, GesKR 2015 p. 429 ss, p. 433). Dans des circonstances particulières, singulièrement s'il y a péril en la demeure, le juge est également habilité à ordonner lui-même la convocation de l'assemblée générale extraordinaire, sans plus passer par le conseil d'administration ou un tiers neutre. Cela sera notamment le cas lorsque le conseil d'administration cherche à s'assurer des avantages financiers ou le simple maintien de ses attributs et qu'il se refuse à donner suite à l'ordre de convoquer une assemblée générale émanant du juge valablement saisi par des actionnaires; dans cette hypothèse, on assiste à un complet blocage des activités sociales pour une période pouvant s'avérer cruciale pour la survie de la société anonyme (ATF 132 III 555 consid. 3.4.3.2 in SJ 2006 I 524). S'il apparaît que le conseil d'administration restera inactif et ne tiendra pas l'assemblée générale alors convoquée par le juge, celui-ci procédera directement à la désignation d'un tiers neutre (arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid.”
Die Vorinstanz hat nicht automatisch eine Haftung des Verwaltungsrats wegen Nichteinhaltung der Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR bejaht. Sie prüfte im Einzelfall, ob die Voraussetzungen der Verantwortlichkeit nach Art. 754 OR erfüllt sind, und wandte dabei die dazu ergangene Rechtsprechung an.
“Der Beschwerdeführer macht geltend, es stelle sich folgende Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung: Führt die Nichteinhaltung der sechsmonatigen Einberufungsfrist gemäss Art. 699 Abs. 2 OR automatisch zu einer Verantwortlichkeit des Verwaltungsrates und besteht damit diesbezüglich eine Kausalhaftung? Das scheitert bereits daran, dass sich eine solche Frage gar nicht stellt. Weder hat die Vorinstanz bei Nichteinhaltung der sechsmonatigen Einberufungsfrist gemäss Art. 699 Abs. 2 OR "automatisch" eine Verantwortlichkeit angenommen, geschweige denn eine Kausalhaftung begründet. Vielmehr beurteilte sie im Einzelfall, ob die Voraussetzungen einer Verantwortlichkeit nach Art. 754 OR erfüllt sind oder nicht. Dabei wendete sie die dazu ergangene Rechtsprechung auf den Einzelfall an. Damit stellt sich keine Rechtsfrage von grundsätzlicher Bedeutung, und die Voraussetzung nach Art. 74 Abs. 2 lit. a BGG ist nicht erfüllt, weshalb auf die Beschwerde in Zivilsachen nicht einzutreten ist. Zu behandeln ist die ebenfalls erhobene subsidiäre Verfassungsbeschwerde (Art. 113 BGG).”
Bei einem Einberufungs- oder Traktandierungsbegehren nach Art. 699 Abs. 4 OR prüft das Gericht grundsätzlich nur die formellen Voraussetzungen (z. B. Qualität und Schwellenhöhe der Gesuchsteller, Schriftlichkeit des Begehrens, Angabe der Verhandlungsgegenstände und Anträge sowie das vorherige, erfolglose Ersuchen an den Verwaltungsrat). Eine materielle Prüfung der Rechtmässigkeit oder Gültigkeit der beantragten Beschlüsse erfolgt nicht; dies ist Sache einer späteren Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage. Allerdings ist das Rechtsmissbrauchsverbot zu beachten: Offensichtlich missbräuchliche oder schikanöse Begehren sind nicht zu gewähren.
“4 OR hatte der Richter auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der GV anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist entsprach. Mit (vollständigem) Inkrafttreten der Aktienrechtsrevision vom 19. Juni 2020 am 1. Januar 2023 bestimmt Art. 699 Abs. 5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff. 2.1.25). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf aArt. 699 Abs. 4 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 5 OR) sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung jedenfalls nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von aArt. 699 Abs. 3 Satz 1 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 3 OR) erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a; 102 Ia 209 E. 2; Urteil 4A_605/2014 vom 5. Februar 2015 E. 2.1.2). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Denn bei der richterlichen Einberufung handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufenen Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a). Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der GV zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art.”
“Selon l'art. 699 al. 3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre simplement vraisemblable sa qualité d'actionnaire, le fait qu'il détient au moins le 10 % du capital-actions et qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 3.2; 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1; 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6 et 5.6.2). Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art.”
“Gemäss Art. 699 Abs. 4 OR hat der Richter auf Antrag der Gesuchsteller die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht. Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a; 102 Ia 209 E. 2). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Denn bei der richterlichen Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufenen Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E.”
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchstellerin Aktionärin ist, die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde. Das Einberufungsgericht un- terzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prü- fung. Bei der richterlichen Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversamm- lung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entschei- det, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind. Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Be- schlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer all- fälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefassten Beschlüsse zu prüfen. Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art. 2 Abs. 2 ZGB zu beachten, denn der offenbare Missbrauch dieses Rechts findet keinen Rechts- schutz. Der Einberufungsrichter hat somit einem Einberufungs- und Traktandie- rungsbegehren nicht stattzugeben, wenn sich dieses als offensichtlich miss- bräuchlich und schikanös herausstellt (zum Ganzen: BGE 142 III 16 E.”
“Gemäss Art. 699 Abs. 4 OR hat der Richter auf Antrag des Gesuchstellers die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht. a. Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der Gesuchsteller Aktionär ist, die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR erfüllt sind und ob tat- sächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1 S. 20- 21). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungs- begehren keiner materiellen Prüfung, denn bei der richterlichen Einberufung ge- - 11 - stützt auf Art. 699 Abs. 4 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anord- nung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1 S. 21). Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden, denn diese Fragen ist erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefassten Beschlüsse zu prüfen (BGE 142 III 16 E. 3.1 S. 21). Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art. 2 Abs. 2 ZGB zu beachten, denn der offenbare Missbrauch dieses Rechts findet keinen Rechts- schutz. Der Einberufungsrichter hat mithin einem Einberufungs- und Traktandie- rungsbegehren nicht stattzugeben, wenn sich dieses als offensichtlich miss- bräuchlich und schickanös herausstellt (BGE 142 III 16 E.”
“Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR sind nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob die Gesuchstellerin Aktionärin ist, - 9 - die formellen Voraussetzungen von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt wurde, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Bei der richterlichen Einberufung gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufene Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1.). Der Einberufungsrich- ter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtig- keitsklage (Art. 706 ff. OR) gegen die gefassten Beschlüsse zu prüfen (BGE 142 III 16 E. 3.1.). Immerhin ist bei der Ausübung des Einberufungs- und Traktandie- rungsrechts das Rechtsmissbrauchsverbot nach Art. 2 Abs. 2 ZGB zu beachten, denn der offenbare Missbrauch dieses Rechts findet keinen Rechtsschutz. Der Einberufungsrichter hat somit einem Einberufungs- und Traktandierungsbegehren nicht stattzugeben, wenn sich dieses als offensichtlich missbräuchlich und schi- kanös herausstellt (BGE 142 III 16 E.”
“Le juge de la convocation ne procède ainsi à aucun examen matériel des requêtes de convocation et d'inscription à l'ordre du jour, car la convocation judiciaire est une pure mesure formelle dont le contenu ne lie ni l'assemblée générale, ni le juge saisi d'une action en contestation des décisions prises lors de l'assemblée générale convoquée judiciairement. Le juge saisi ne doit pas non plus décider si les décisions pour lesquelles l'assemblée est convoquée seront valables; ces questions ne seront au contraire examinées que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité (art. 706 ss CO) ouverte contre les décisions prises lors de l'assemblée (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_605/2014 du 5 février 2015 consid. 2.1.2 et 4A_529/2017 du 21 février 2018, consid. 3.2). 2.2 En l'espèce, l'appelante fait valoir à juste titre que la demande de convocation de l'assemblée générale déposée par l'intimée ne contient pas ses propositions concernant les objets portés à l'ordre du jour. Dans cette mesure, la requête de l'intimée ne respecte pas les exigences formelles prévues par l'art. 699 al. 4 CO. Le fait que l'intimée allègue ne pas pouvoir émettre des propositions, à défaut de disposer des éléments utiles, notamment concernant la situation financière de l'appelante n'est pas déterminant. Au besoin, elle a la possibilité d'obtenir les informations nécessaires par la voie du droit aux renseignements et à la consultation prévu par l'art. 802 CO. L'action en convocation de l'assemblée générale n'a quant à elle pas pour but de permettre aux associés d'obtenir des renseignements puisque les objets portés à l'ordre du jour doivent pouvoir être concrétisés par une décision. C'est par conséquent à tort que le Tribunal a fait droit à la requête de l’intimée. Le jugement querellé sera dès lors annulé et l'intimée déboutée de ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé du second grief soulevé par l'appelante. 3. Les frais des deux instances seront mis à la charge de l'intimée qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). Les frais judiciaires de première instance seront arrêtés à 600 fr.”
Die Generalversammlung ist nach Art. 699 Abs. 1 OR grundsätzlich durch den Verwaltungsrat einzuberufen. Diese Einberufungspflicht gilt als unübertragbare und unentziehbare Aufgabe des Verwaltungsrats; es handelt sich um eine Zuständigkeit des Kollektivorgans, einzelne Verwaltungsratsmitglieder verfügen grundsätzlich nicht über ein eigenständiges Einberufungsrecht. Die Einladung kann jedoch etwa durch den Vorsitzenden unterzeichnet werden. Besteht keine protokollierte Grundlage für einen Einberufungsbeschluss, kann dies — je nach den Umständen — ein Indiz dafür sein, dass die formell korrekte Einberufung nicht erfolgt ist; eine Einberufung durch ein unzuständiges Organ kann zur Nichtigkeit der gefassten Beschlüsse führen.
“Gemäss Art. 699 Abs. 1 OR wird die Generalversammlung grundsätzlich durch den Verwaltungsrat einberufen. Es handelt sich dabei um eine unübertragbare und unentziehbare Aufgabe des Verwaltungsrats (Art. 716a Abs. 1 Ziff. 6 OR). Sofern die Staututen nichts anders vorsehen, hat der Verwaltungsratsbeschluss über die Einberufung der Generalversammlung mit der Mehrheit der abgegebenen Stimmen zu erfolgen (Dubs/Truffer, in: Honsell et al. [Hrsg.], Basler Kommentar, Obligationenrecht II, 5. Aufl. 2016, Art. 699 N 2). Gemäss Art. 20 der Statuten der C.________ AG vom ________ (Datum) (GB 9) ist über die Beschlüsse des Verwaltungsrats ein Protokoll zu führen. Vorliegend liegt kein protokollierter Verwaltungsratsbeschluss in den Akten, der eine Generalversammlung für den 30. Juli 2020 vorgesehen hätte.”
“März 2022, mit welchem der Gesuchsgegner als Sekretär des Verwaltungsrats abgewählt worden sei. Unbestritten ist soweit, dass diese Generalversammlung stattfand, dass anlässlich derselben mit C._____ und D._____ die Mehrheit der Aktionäre gemäss Aktienbuch vom 7. Januar 2021 (act. 3/3a) vertreten waren und dass der Gesuchsgegner mit 51 Stimmen (entspricht 51% der Aktien) aus dem Verwal- tungsrat abgewählt wurde (act. 4). Entsprechend erscheint im Grundsatz auch glaubhaft, dass der Gesuchsgegner nicht mehr zur Vertretung der Gesuchstellerin berechtigt ist. Allerdings geht der Gesuchsgegner von der Nichtigkeit der Gene- ralversammlungsbeschlüsse vom 31. März 2022 und damit seiner Abwahl aus. Gemäss dem Gesuchsgegner sei die Generalversammlung vom 31. März 2022 durch D._____ einberufen worden, der dazu gar nicht berechtigt gewesen sei (act. 8 Rz. 27). Hierbei ist zu beachten, dass die Einberufung der Generalver- sammlung durch den Verwaltungsrat erfolgt (Art. 699 Abs. 1 OR). Erfolgt die Ein- berufung durch ein unzuständiges Organ, sind die an der entsprechenden Gene- ralversammlung gefassten Beschlüsse nichtig (H ANS CASPAR VON DER CRONE, Ak- tienrecht, 2. Aufl., Bern 2020, N 979; BRIGITTE TANNER, in: HANDSCHIN [Hrsg.], Zür- cher Kommentar, Die Aktiengesellschaft, Art. 698-726 und 731b OR, 3. Aufl., Zü- rich 2018, N 12 zu Art. 699 OR). Zuständig für die Einberufung ist der Verwal- tungsrat als Kollektivorgan, einzelne Mitglieder haben dagegen kein Einberu- fungsrecht ( VON DER CRONE, a.a.O., N 978 f.; TANNER, a.a.O., N 30 zu Art. 699 OR). Die Einladung zur Generalversammlung vom 31. März 2022 wurde alleine durch D._____ unterzeichnet (act. 10/14). Die eigentliche Einladung kann indes- sen durchaus durch den Vorsitzenden oder ein anderes Mitglied des Verwaltungs- rats erfolgen, eine Unterzeichnung aller Verwaltungsräte oder eine Einhaltung der Unterschriftsberechtigung für die Vertretung der Gesellschaft ist nicht zwingend (D IETER DUBS/ROLAND TRUFFER ̧ in: HONSELL/VOGT/WATTER [Hrsg.”
Im Verfahren nach Art. 699 Abs. 4 OR unterliegt die Begehrenserhebung einer formellen Prüfung durch den Richter. Es genügt, die formellen Voraussetzungen des Art. 699 Abs. 3 OR glaubhaft zu machen: die Aktionärsqualität des/der Antragstellenden, das Erreichen der gesetzlichen Beteiligungsschwelle (z. B. 10 % bzw. die genannte Nennwerthürde) und dass das Begehren beim Verwaltungsrat ohne Erfolg geblieben bzw. dieser nicht in zumutbarer Frist tätig geworden ist. Der Richter hat nicht über die materielle Gültigkeit späterer Generalversammlungsentscheide zu entscheiden.
“Des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (art. 699 al. 2, 2ème phrase, CO). Un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent aussi requérir la convocation de l'assemblée générale. Des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale d'un million de francs peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (art. 699 al. 3 CO). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le tribunal, à la demande des requérants (art. 699 al. 4 CO). Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration. Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_558/2021 du 28 février 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1). 2.1.2 L'exercice du droit à la convocation d'une assemblée et à l'inscription d'un objet à l'ordre du jour est soumis à l'art. 2 al. 2 CC, aux termes duquel l'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.”
“Selon l'art. 699 al. 3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art.”
“3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre simplement vraisemblable sa qualité d'actionnaire, le fait qu'il détient au moins le 10 % du capital-actions et qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 3.2; 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1; 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6 et 5.6.2). Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts précités 4A_508/2020 consid. 3.1 et 4A_184/2019 consid. 2.1).”
“Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêt du Tribunal fédéral 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6).”
Unabhängig von den in Art. 699 Abs. 3 OR erwähnten Einberufungsquoren steht jeder Aktionärin bzw. jedem Aktionär ein individuelles Antragsrecht in der Generalversammlung zu. Anträge können schriftlich oder mündlich im Rahmen der angekündigten Verhandlungsgegenstände vorbehältlich der gesetzlichen Voraussetzungen eingebracht werden.
“Unabhängig von den Quoren nach Art. 699 Abs. 3 OR steht jeder Aktionärin - ungeachtet ihrer Kapitalbeteiligung - das Recht zu, im Rahmen der angekündigten Verhandlungsgegenstände schriftlich oder mündlich vor der Generalversammlung oder dann mündlich während der Generalversammlung Anträge zu stellen (sog. "individuelles Antragsrecht"; siehe Art. 700 Abs. 4 OR und statt vieler PETER BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl. 2009, § 12 Rz. 71 und 180; DUBS/TRUFFER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, Bd. II, 5. Aufl. 2016, N. 18-19 zu Art. 700 OR; ferner BGE 121 III 420 E. 2a und 2b; Botschaft vom 23. Februar 1983 über die Revision des BGE 149 III 1 S. 5 Aktienrechts, BBl 1983 II 915 zu Art. 700 OR; siehe bereits die Vorgängerbestimmung Art. 646 Abs. 3 aOR/1881).”
Die 60‑Tage‑Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer Generalversammlung und wird durch die Zustellung der Einberufung gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, kann das Gericht die Einberufung anordnen und entscheidet im summarischen Verfahren. Dabei prüft der Einberufungsrichter nach der Rechtsprechung nur formelle Voraussetzungen (z.B. Aktionärseigenschaft und Erfüllung der formellen Voraussetzungen des Einberufungsbegehrens), nicht die materielle Rechtmässigkeit der Traktanden oder der künftig zu fassenden Beschlüsse.
“Gemäss aArt. 699 Abs. 4 OR hatte der Richter auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der GV anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist entsprach. Mit (vollständigem) Inkrafttreten der Aktienrechtsrevision vom 19. Juni 2020 am 1. Januar 2023 bestimmt Art. 699 Abs. 5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff. 2.1.25). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf aArt. 699 Abs. 4 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 5 OR) sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung jedenfalls nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von aArt.”
“4 OR hatte der Richter auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der GV anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist entsprach. Mit (vollständigem) Inkrafttreten der Aktienrechtsrevision vom 19. Juni 2020 am 1. Januar 2023 bestimmt Art. 699 Abs. 5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff. 2.1.25). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf aArt. 699 Abs. 4 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 5 OR) sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung jedenfalls nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von aArt. 699 Abs. 3 Satz 1 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 3 OR) erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a; 102 Ia 209 E. 2; Urteil 4A_605/2014 vom 5. Februar 2015 E. 2.1.2). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Denn bei der richterlichen Einberufung handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufenen Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a). Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der GV zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art.”
“4 OR hatte der Richter auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der GV anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist entsprach. Mit (vollständigem) Inkrafttreten der Aktienrechtsrevision vom 19. Juni 2020 am 1. Januar 2023 bestimmt Art. 699 Abs. 5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff. 2.1.25). Bei der Beurteilung eines Einberufungsgesuchs gestützt auf aArt. 699 Abs. 4 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 5 OR) sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung jedenfalls nur formelle Fragen zu prüfen, d.h. ob der oder die Gesuchsteller Aktionäre sind, die formellen Voraussetzungen von aArt. 699 Abs. 3 Satz 1 OR (bzw. nArt. 699 Abs. 3 OR) erfüllt sind und ob tatsächlich ein Einberufungsbegehren an den Verwaltungsrat gestellt, dem innert angemessener Frist nicht entsprochen wurde (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a; 102 Ia 209 E. 2; Urteil 4A_605/2014 vom 5. Februar 2015 E. 2.1.2). Der Einberufungsrichter unterzieht das Einberufungs- und Traktandierungsbegehren keiner materiellen Prüfung. Denn bei der richterlichen Einberufung handelt es sich um eine rein formelle Massnahme, die inhaltlich weder die Generalversammlung noch den Richter bindet, der über die Anfechtung von Beschlüssen entscheidet, die an der auf richterliche Anordnung hin einberufenen Versammlung gefasst worden sind (BGE 142 III 16 E. 3.1; 112 II 145 E. 2a). Der Einberufungsrichter hat daher bei einem Einberufungsgesuch auch nicht zu beurteilen, ob die an der GV zu fassenden Beschlüsse gültig sein werden; diese Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsklage (Art.”
Bei Verletzung des Traktandierungsrechts gestattet Art. 699 Abs. 4 OR, beim Richter die Anordnung der Einberufung der Generalversammlung sowie die Traktandierung des Verhandlungsgegenstands nebst Anträgen zu beantragen. Ob ein Rechtsschutzinteresse besteht, wenn bereits eine Versammlung stattgefunden hat, ist nicht aus Art. 699 Abs. 4 OR selbst zu entnehmen und kann im Einzelfall bestritten werden (im entschiedenen Fall erwog die Vorinstanz fehlendes Rechtsschutzinteresse trotz des gerügten Traktandierungsfehlers).
“Die Berufungsbeklagte behauptet kein rechtsmissbräuchliches Verhalten des Berufungsklägers. Auch ihr Vorbringen, dass die vom Berufungskläger beantragte «Wahl seines Strohmannes und Geschäftsführer der direkten Konkurrentin» als neuen Verwaltungsrat bereits daran scheitere, weil gemäss den geltenden Statuten als Verwaltungsrat nur wählbar sei, wer Aktionär der Berufungsbeklagten sei, lässt den beantragten Verhandlungsgegenstand des Berufungsklägers sowie seine diesbezüglichen Anträge nicht als offensichtlich rechtsmissbräuchlich oder schikanös erscheinen, zumal allfällige gesetzes- oder statutenwidrige Versammlungsbeschlüsse nach Art. 706 ff. OR anfechtbar sind. Dasselbe gilt für die Behauptung der Berufungsbeklagten, dass die Gesellschaft organlos werden könnte, falls die Anträge des Berufungsklägers angenommen würden. 5.1 Die in den vorstehenden Erwägungen 4.2 f. festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands einschliesslich der Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Vorinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels Publikation im Schweizerischen Handelsamtsblatts am xx. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
“Die Berufungsbeklagte behauptet kein rechtsmissbräuchliches Verhalten des Berufungsklägers. Auch ihr Vorbringen, dass die vom Berufungskläger beantragte «Wahl seines Strohmannes und Geschäftsführer der direkten Konkurrentin» als neuen Verwaltungsrat bereits daran scheitere, weil gemäss den geltenden Statuten als Verwaltungsrat nur wählbar sei, wer Aktionär der Berufungsbeklagten sei, lässt den beantragten Verhandlungsgegenstand des Berufungsklägers sowie seine diesbezüglichen Anträge nicht als offensichtlich rechtsmissbräuchlich oder schikanös erscheinen, zumal allfällige gesetzes- oder statutenwidrige Versammlungsbeschlüsse nach Art. 706 ff. OR anfechtbar sind. Dasselbe gilt für die Behauptung der Berufungsbeklagten, dass die Gesellschaft organlos werden könnte, falls die Anträge des Berufungsklägers angenommen würden. 5.1 Die in den vorstehenden Erwägungen 4.2 f. festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands einschliesslich der Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Vorinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels Publikation im Schweizerischen Handelsamtsblatts am xx. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
Kommt der Verwaltungsrat einem schriftlichen Einberufungsbegehren nicht innerhalb einer angemessenen Frist (höchstens 60 Tage) nach, können die Gesuchsteller beim Gericht die Anordnung der Einberufung der Generalversammlung beantragen (gerichtliche Durchsetzung der Einberufung).
“Die Generalversammlung wird durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen. Das Einberufungsrecht steht auch den Liquidatoren und den Vertretern der Anleihensgläubiger zu (Art. 699 Abs. 1 OR). Aktionäre nicht kotierter Aktiengesellschaften können die Einberufung einer Generalversammlung verlangen, sofern sie zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen verfügen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR). Sie müssen die Einberufung schriftlich verlangen und die Verhandlungsgegenstände und Anträge müssen im Begehren enthalten sein (Art. 699 Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, so können die Gesuchsteller dem Gericht beantragen, die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR). Sodann können die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien, falls kein Widerspruch erhoben wird, eine Generalversammlung ohne Einhaltung der für die Einberufung geltenden Vorschriften abhalten (Art. 701 Abs. 1 OR). In dieser Universalversammlung kann über alle in den Geschäftskreis der Generalversammlung fallenden Gegenstände gültig verhandelt und Beschluss gefasst werden, solange die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien daran teilnehmen (Art. 701 Abs. 2 OR).”
“Die Generalversammlung wird durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen. Das Einberufungsrecht steht auch den Liquidatoren und den Vertretern der Anleihensgläubiger zu (Art. 699 Abs. 1 OR). Aktionäre nicht kotierter Aktiengesellschaften können die Einberufung einer Generalversammlung verlangen, sofern sie zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen verfügen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR). Sie müssen die Einberufung schriftlich verlangen und die Verhandlungsgegenstände und Anträge müssen im Begehren enthalten sein (Art. 699 Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, so können die Gesuchsteller dem Gericht beantragen, die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR). Sodann können die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien, falls kein Widerspruch erhoben wird, eine Generalversammlung ohne Einhaltung der für die Einberufung geltenden Vorschriften abhalten (Art. 701 Abs. 1 OR). In dieser Universalversammlung kann über alle in den Geschäftskreis der Generalversammlung fallenden Gegenstände gültig verhandelt und Beschluss gefasst werden, solange die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien daran teilnehmen (Art. 701 Abs. 2 OR).”
Bleibt die ordentliche Generalversammlung innerhalb der in Art. 699 Abs. 2 OR vorgesehenen Frist aus, kann dies als Organisationsmangel der Gesellschaft angesehen werden. Die Rechtsprechung bestätigt, dass das Gericht auf Begehren eines Aktionärs einen Richterkommissar bestellen kann, insbesondere mit der Aufgabe, die Generalversammlung einzuberufen. Ferner hat das Bundesgericht ausgeführt, dass eine stillschweigende Verlängerung der Mandate nicht angenommen wird und dass die in Art. 699 Abs. 2 geregelte Einberufungsfrist relativ zwingenden Charakter hat (sie darf statutarisch verkürzt, nicht jedoch verlängert werden).
“706b CO, sont nulles en particulier les décisions de l'assemblée générale qui négligent les structures de base de la société anonyme ou portent atteinte aux dispositions de protection du capital (ch. 3). La nullité doit rester l'exception (Peter/Birchler, CR CO II, n. 2 ad. art. 706b). Sont notamment nulles les décisions qui sont prises par une assemblée générale convoquée par une personne dénuée de la compétence pour ce faire (Peter/Birchler, op. cit., n. 12 ad. art. 706b). A teneur de l'art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice. 4.1.3 Contrairement aux sociétés dont les actions sont cotées en bourse (art. 710 al. 1 CO), le législateur n’a pas prévu pour les sociétés dont les actions ne sont pas cotées que le mandat s’achève à la fin de chaque assemblée générale ordinaire. Dans l'ATF 148 III 69 (JdT 2022 II 226) consid. 3.5, le Tribunal fédéral a tranché par la négative la question débattue en doctrine de savoir si les membres du conseil d'administration restent en fonction six mois après le dernier exercice de leur mandat, lorsque, contrairement à ce que prévoit l'art. 699 al. 2 CO, aucune assemblée générale n'a été convoquée dans ce délai de six mois ou que l'élection du conseil d'administration n'a pas été portée à l'ordre du jour. La compétence inaliénable de l’assemblée générale de nommer les membres du conseil d’administration (art. 698 al. 2 ch. 2 CO) serait contournée si le conseil d’administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l’assemblée générale. Cela serait d’autant plus choquant dans le cas où l’élection n’était pas seulement oubliée, mais empêchée dans le but de conserver le mandat. Il n'y avait pas de prolongation tacite (consid. 3.3). Dans le cas soumis au Tribunal fédéral, la dernière assemblée générale s'était tenue en avril 2019, et plus aucune assemblée générale n’avait été convoquée par la suite, nonobstant la demande qui en avait été faite par l'un des coactionnaires. Il a donc été admis que la société souffrait d'une carence dans son organisation et que c'est à bon droit que le juge, suite à la requête d'un actionnaire en 2021, avait désigné un commissaire notamment pour convoquer une assemblée générale.”
“La compétence inaliénable de l’assemblée générale de nommer les membres du conseil d’administration (art. 698 al. 2 ch. 2 CO) serait contournée si le conseil d’administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l’assemblée générale. Cela serait d’autant plus choquant dans le cas où l’élection n’était pas seulement oubliée, mais empêchée dans le but de conserver le mandat. Il n'y avait pas de prolongation tacite (consid. 3.3). Dans le cas soumis au Tribunal fédéral, la dernière assemblée générale s'était tenue en avril 2019, et plus aucune assemblée générale n’avait été convoquée par la suite, nonobstant la demande qui en avait été faite par l'un des coactionnaires. Il a donc été admis que la société souffrait d'une carence dans son organisation et que c'est à bon droit que le juge, suite à la requête d'un actionnaire en 2021, avait désigné un commissaire notamment pour convoquer une assemblée générale. Dans l'arrêt 4A_508/2023 du 9 juillet 2024, le Tribunal fédéral a retenu que l'art. 699 al. 2 CO (convocation de l'assemblée générale) était de nature relativement impérative et avait pour but de protéger les actionnaires. Il en résultait que le délai concerné pouvait être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s'agissait toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comportait, en tant que telle, aucune sanction (arrêts du Tribunal fédéral 4A_4A_508/2023 du 9 juillet 2024 consid. 3.4.1; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4; 4A_646/2014 du 14 avril 2015 consid. 4.2; ACJC/1187/2023 du 14.09.2023 consid. 3.1.2). Dans le cas soumis au Tribunal fédéral, l'art. 22 des statuts stipulait que la société est administrée par un conseil d'administration composé d'un ou plusieurs membres, nommés par l'assemblée générale pour la période s'écoulant jusqu'à la prochaine assemblée générale ordinaire et l'art. 13 prévoyait que l'assemblée générale se réunit chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice social. L'interprétation des statuts conduisait à considérer que le mandat des administrateurs élus lors de l'assemblée générale du 5 novembre 2021 se poursuivait jusqu'au 5 novembre 2022 au plus tard ou jusqu'à la date de la prochaine assemblée générale ordinaire, laquelle était intervenue le 20 septembre 2022 et lors de laquelle le conseil d'administration avait été réélu.”
Bei Inhaberaktien besteht die gesetzliche Vermutung, dass der Inhaber die erforderliche Aktionärsqualität für das Begehren nach Art. 699 Abs. 3–4 OR (mind. 10 %) hat. Die Gesellschaft kann diese Vermutung widerlegen; die Beweislast dafür liegt bei der Gesellschaft.
“5. Giusta l'art. 699 cpv. 3 e 4 CO, per quanto qui interessa, uno o più azionisti che rappresentano insieme almeno il 10 per cento del capitale azionario possono chiedere per scritto la convocazione dell'assemblea generale indicando le proposte dell’ordine del giorno (cfr. DTF 142 III 16 consid. 2.3), ritenuto che, qualora il consiglio d'amministrazione non dia seguito entro un congruo termine a siffatta domanda, la convocazione sarà ordinata dal giudice ad istanza dei richiedenti. Per poter chiedere la convocazione di un'assemblea generale ai sensi della norma, il richiedente deve innanzitutto rendere verosimile al giudice la sua qualità d'azionista in ragione di almeno il 10 per cento del capitale azionario, ritenuto che in caso di azioni al portatore vi è la presunzione che il portatore abbia la qualità di chiedere la convocazione, anche se la società può addurre la prova del contrario (cfr. Dubs/Truffer, Basler Kommentar, 5a ed., n. 17 ad art. 699 CO; DTF 102 Ia 209 consid. 2; II CCA 30 gennaio 2003 inc. n. 12.2002.122, 16 novembre 2010 inc. n. 12.2010.155). Egli deve poi rendere verosimile di aver in precedenza formulato, invano, una tale richiesta al consiglio d’amministrazione (cfr. DTF 142 III 16 consid. 3.1; TF 4A_605/2014 del 5 febbraio 2015 consid. 2.1.2, 4A_441/2021 del 28 dicembre 2021 consid. 1.1). 6. Nel caso di specie, come si dirà, è incontestabile che gli istanti, che hanno dimostrato di aver chiesto al consiglio d’amministrazione la convocazione dell'assemblea generale (cfr. doc. G), hanno pure reso verosimile di essere insieme proprietari di almeno 10 azioni (ossia di almeno il 10% del capitale azionario) della convenuta e di poter con ciò pretendere, ai sensi dell’art. 699 cpv. 3 e 4 CO, la convocazione dell’assemblea generale con l’ordine del giorno da essi formulato, la convenuta non essendo stata in grado di addurre la prova del contrario. 7.”
“5. Giusta l'art. 699 cpv. 3 e 4 CO, per quanto qui interessa, uno o più azionisti che rappresentano insieme almeno il 10 per cento del capitale azionario possono chiedere per scritto la convocazione dell'assemblea generale indicando le proposte dell’ordine del giorno (cfr. DTF 142 III 16 consid. 2.3), ritenuto che, qualora il consiglio d'amministrazione non dia seguito entro un congruo termine a siffatta domanda, la convocazione sarà ordinata dal giudice ad istanza dei richiedenti. Per poter chiedere la convocazione di un'assemblea generale ai sensi della norma, il richiedente deve innanzitutto rendere verosimile al giudice la sua qualità d'azionista in ragione di almeno il 10 per cento del capitale azionario, ritenuto che in caso di azioni al portatore vi è la presunzione che il portatore abbia la qualità di chiedere la convocazione, anche se la società può addurre la prova del contrario (cfr. Dubs/Truffer, Basler Kommentar, 5a ed., n. 17 ad art. 699 CO; DTF 102 Ia 209 consid. 2; II CCA 30 gennaio 2003 inc. n. 12.2002.122, 16 novembre 2010 inc. n. 12.2010.155). Egli deve poi rendere verosimile di aver in precedenza formulato, invano, una tale richiesta al consiglio d’amministrazione (cfr. DTF 142 III 16 consid. 3.1; TF 4A_605/2014 del 5 febbraio 2015 consid. 2.1.2, 4A_441/2021 del 28 dicembre 2021 consid. 1.1). 6. Nel caso di specie, come si dirà, è incontestabile che gli istanti, che hanno dimostrato di aver chiesto al consiglio d’amministrazione la convocazione dell'assemblea generale (cfr. doc. G), hanno pure reso verosimile di essere insieme proprietari di almeno 10 azioni (ossia di almeno il 10% del capitale azionario) della convenuta e di poter con ciò pretendere, ai sensi dell’art. 699 cpv. 3 e 4 CO, la convocazione dell’assemblea generale con l’ordine del giorno da essi formulato, la convenuta non essendo stata in grado di addurre la prova del contrario. 7.”
Wurde die Einladung frist- und formgerecht vorgenommen (z. B. Publikation im SHAB entsprechend den Statuten) und hat bereits eine ordentliche Generalversammlung stattgefunden, kann dem Begehren nach Art. 699 Abs. 4 OR mangels überwiegendem Rechtsschutzinteresse die Abweisung erfolgen.
“8 Selbst wenn argumentiert würde, dass im vorliegenden Fall die strengen Gesetzesvorschriften zu den Einberufungs- und Traktandierungsformalien anders als in den vorstehenden Erwägungen auszulegen wären, da die B.____ AG lediglich aus zwei Aktionären bestehe und die Minderheitsaktionärin (Verwaltungsrätin D.____) über die Verhandlungs- und Traktandierungsanträge des Mehrheitsaktionärs (A.____) im Vorfeld der ordentlichen GV vom 19. September 2020 Kenntnis erlangt habe mit der Folge, dass an der GV vom 19. September 2020 auch über die Anträge des Mehrheitsaktionärs rechtsgültig hätte beschlossen werden können, so würde dieses Argument zwar allenfalls gegen eine Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers sprechen; die Verletzung der Einberufungsformalitäten würde aber mangels korrekter Einladung des Mehrheitsaktionärs zur ordentlichen GV vom 19. September 2020 bestehen bleiben (vgl. dazu nachfolgende Erwägungen 3.3 ff.). 3.1 Die in den vorstehenden Erwägungen 2.4 bis 2.7 festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der damit zusammenhängenden Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Erstinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels SHAB-Publikation am xy. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten in der Fassung vom 17. Oktober 2007 sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
“festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der damit zusammenhängenden Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Erstinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels SHAB-Publikation am xy. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten in der Fassung vom 17. Oktober 2007 sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
Das Gericht prüft die gesetzlichen Voraussetzungen der Einberufung in rechtlicher Hinsicht von Amtes wegen (iura novit). Im summarischen Verfahren erfolgt diese Prüfung jedoch nur formell; es genügt die Glaubhaftmachung der erforderlichen formellen Voraussetzungen (z. B. Aktionärsqualität, Erfüllung der Quoren und vorgängige erfolglose Anfrage an den Verwaltungsrat).
“Es ist demnach nicht ersichtlich, inwiefern die Beantwortung der vorgelegten Rechtsfrage den Ausgang des vorliegenden Verfahrens zu beeinflussen vermöchte, das einzig die korrekte Anwendung der Begründungsanforderungen im Berufungsverfahren betrifft. Abgesehen davon ist nicht erkennbar, inwiefern die in der Beschwerde formulierte Frage, ob das Gericht im Verfahren betreffend Einberufung der Gesellschafterversammlung von Amtes wegen zu prüfen habe, ob der Gesellschafter zur Stellung des Gesuchs um Einberufung legitimiert sei oder die Mitwirkungsrechte ruhten, umstritten sein soll. Soweit damit eine Anwendung des Untersuchungsgrundsatzes gemeint ist, erscheint klar, dass kein Anwendungsfall von Art. 255 ZPO in Verbindung mit Art. 55 Abs. 2 ZPO vorliegt, sondern im (summarischen) Verfahren betreffend die Einberufung einer Gesellschafterversammlung (Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) der Verhandlungsgrundsatz (Art. 55 Abs. 1 ZPO) gilt. Ebenso wenig ist umstritten, dass das Gericht die gesetzlichen Voraussetzungen einer solchen Einberufung durch einen Gesellschafter (Art. 805 Abs. 5 Ziff. 2 i.V.m. Art. 699 Abs. 4 OR) in rechtlicher Hinsicht nach Art. 57 ZPO von Amtes wegen zu prüfen hat ( iura novit curia). Eine umstrittene Rechtsfrage liegt insoweit nicht vor.”
“Selon l'art. 699 al. 3 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10 % au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale; des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale de 1 million de francs ou 10 % au moins du capital-actions (ATF 142 III 16 consid. 2) peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour; la convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions. Conformément à l'art. 699 al. 4 CO, si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants. L'action prévue à l'art. 699 al. 4 CO fournit à l'actionnaire requérant, qui pâtit du comportement (passif) de l'administrateur, un instrument efficace pour défendre ses intérêts. Le juge saisi sur la base de cet article ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la simple vraisemblance ( Glaubhaftmachen) des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre simplement vraisemblable sa qualité d'actionnaire, le fait qu'il détient au moins le 10 % du capital-actions et qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 3.2; 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1; 4A_507/2014 du 15 avril 2015 consid. 5.6 et 5.6.2). Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art.”
Die gerichtliche Anordnung der Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR beschränkt sich auf die Prüfung formeller Voraussetzungen (Aktienhalterstellung, Einhaltung der formellen Anforderungen von Art. 699 und fruchtloses Ansprechen des Verwaltungsrats). Eine materielle Prüfung der beantragten Traktanden oder deren Rechtmässigkeit findet der Einberufungsrichter nicht statt; die materielle Gültigkeit von Beschlüssen ist vielmehr in allfälligen Anfechtungs- oder Nichtigkeitsverfahren zu klären.
“Cette opinion se fonde sur le fait que l'assemblée générale doit être mise face à une alternative simple et compréhensible : accepter ou refuser la proposition. Le refus d'une proposition par hypothèse négative ne signifie en effet pas nécessairement l'acceptation de son contraire. Par exemple, lorsqu'un groupe d'actionnaires propose de refuser la décharge, le refus de la proposition ne signifie pas que la décharge est donnée aux membres du conseil d'administration. La question qui doit être posée est donc de savoir si (oui ou non) la décharge est accordée (Peter/Cavadini, op. cit., n° 17 à 18a ad art. 700 CO). Si un objet porté à l'ordre au jour n'est pas énoncé de façon suffisamment claire, la décision de l'assemblée générale est sujette à annulation (Peter/Cavadini, op. cit., n° 16 ad art. 700 CO). 2.1.2 Le bien-fondé d'une requête en convocation au sens de l'art. 699 al. 4 CO ne s'apprécie qu'en examinant des questions formelles, c'est-à-dire celles de savoir si le requérant est actionnaire, s'il satisfait aux conditions formelles de l'art. 699 CO et si une demande de convocation a été effectivement adressée au conseil d'administration, à laquelle il n'a pas été donné suite dans un délai convenable. Le juge de la convocation ne procède ainsi à aucun examen matériel des requêtes de convocation et d'inscription à l'ordre du jour, car la convocation judiciaire est une pure mesure formelle dont le contenu ne lie ni l'assemblée générale, ni le juge saisi d'une action en contestation des décisions prises lors de l'assemblée générale convoquée judiciairement. Le juge saisi ne doit pas non plus décider si les décisions pour lesquelles l'assemblée est convoquée seront valables; ces questions ne seront au contraire examinées que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité (art. 706 ss CO) ouverte contre les décisions prises lors de l'assemblée (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_605/2014 du 5 février 2015 consid. 2.1.2 et 4A_529/2017 du 21 février 2018, consid. 3.2). 2.2 En l'espèce, l'appelante fait valoir à juste titre que la demande de convocation de l'assemblée générale déposée par l'intimée ne contient pas ses propositions concernant les objets portés à l'ordre du jour.”
“Par exemple, lorsqu'un groupe d'actionnaires propose de refuser la décharge, le refus de la proposition ne signifie pas que la décharge est donnée aux membres du conseil d'administration. La question qui doit être posée est donc de savoir si (oui ou non) la décharge est accordée (Peter/Cavadini, op. cit., n° 17 à 18a ad art. 700 CO). Il n'est cependant pas nécessaire d'annoncer à l'avance les délibérations qui ne doivent pas être suivies d'un vote (art. 700 al. 4 CO). Il s'agit en effet généralement là de discussions à l'occasion desquelles les actionnaires échangent leurs points de vue à propos de certaines questions, notamment d'ordre stratégique (Peter/Cavadini, op. cit., n° 25 ad art. 700 CO). Si un objet porté à l'ordre au jour n'est pas énoncé de façon suffisamment claire, la décision de l'assemblée générale est sujette à annulation (Peter/Cavadini, op. cit., n° 16 ad art. 700 CO). 2.1.2 La requête de convocation adressée au juge par les actionnaires est formulée contre la société (Peter/Cavadini, op. cit., n° 15 et 25a ad art. 699 CO). 2.1.3 Le bien-fondé d'une requête en convocation au sens de l'art. 699 al. 4 CO ne s'apprécie qu'en examinant des questions formelles, c'est-à-dire celles de savoir si le requérant est actionnaire, s'il satisfait aux conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO et si une demande de convocation a été effectivement adressée au conseil d'administration, à laquelle il n'a pas été donné suite dans un délai convenable. Le juge de la convocation ne procède ainsi à aucun examen matériel des requêtes de convocation et d'inscription à l'ordre du jour, car la convocation judiciaire au sens de l'art. 699 al. 4 CO est une pure mesure formelle dont le contenu ne lie ni l'assemblée générale, ni le juge saisi d'une action en contestation des décisions prises lors de l'assemblée générale convoquée judiciairement. Le juge saisi ne doit pas non plus décider si les décisions pour lesquelles l'assemblée est convoquée seront valables; ces questions ne seront au contraire examinées que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité (art.”
Für Gesuchsteller, die zusammen mindestens 10 % des Aktienkapitals vertreten, genügt vor Gericht der einfache Grad der Wahrscheinlichkeit (einfache Veroscheinlichkeit). Sie müssen damit glaubhaft machen, dass sie die Parteien sind, die die erforderliche Beteiligung halten, und dass sie den Verwaltungsrat vergeblich um die Einberufung der Generalversammlung ersucht haben.
“Essa deve spiegare in maniera chiara e circostanziata in che modo queste condizioni sarebbero soddisfatte (DTF 140 III 16 consid. 1.3.1, con rinvii). Critiche appellatorie sono inammissibili (DTF 148 I 104 consid. 1.5). Se vuole completare la fattispecie deve dimostrare, con precisi rinvii agli atti della causa, di aver già presentato alle istanze inferiori, rispettando le regole della procedura, i relativi fatti giuridicamente pertinenti e le prove adeguate (DTF 140 III 86 consid. 2). Se la critica non soddisfa queste esigenze, le allegazioni relative a una fattispecie diversa da quella accertata non possono essere prese in considerazione (DTF 140 III 16 consid. 1.3.1). Ne discende che, nella misura in cui la ricorrente completa liberamente la fattispecie riportata nella sentenza impugnata, il ricorso si rivela di primo acchito inammissibile, atteso che essa ha tralasciato di dimostrare nel gravame all'esame - con precisi rinvii agli atti di causa - di avere presentato alle istanze inferiori, rispettando le regole della procedura, i relativi fatti giuridicamente pertinenti. 3. Giusta l'art. 699 CO uno o più azionisti, che rappresentano insieme almeno il 10 % del capitale azionario possono chiedere per scritto la convocazione dell'assemblea generale e l'iscrizione all'ordine del giorno di un oggetto (cpv. 3; DTF 142 III 16 consid. 2.3); qualora il consiglio di amministrazione non dia seguito entro un congruo termine a siffatta domanda, la convocazione sarà ordinata dal giudice ad istanza dei richiedenti (cpv. 4). Il grado di prova richiesto è quello della verosimiglianza semplice: gli istanti devono quindi rendere verosimile di avere invano chiesto al consiglio di amministrazione la predetta convocazione e di detenere almeno il 10 % del capitale azionario (sentenze 4A_558/2021 del 28 febbraio 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 del 25 marzo 2021 consid. 3.2; DTF 102 Ia 209 consid. 2). Il grado della prova della verosimiglianza semplice è raggiunto quando il tribunale, basandosi su elementi oggettivi, ha l'impressione che i fatti pertinenti allegati si siano prodotti con una certa probabilità, senza che possa però escludere che essi si siano svolti diversamente (DTF 144 II 65 consid.”
In der Praxis wird der als «angemessene Frist» zu beurteilende Zeitraum für kleine Gesellschaften meist auf vier bis sechs Wochen geschätzt; bei grösseren Gesellschaften kann eine längere, vernünftige Frist in Betracht fallen. Der Bundesrat hat in seinem Entwurf eine klare Frist von 60 Tagen vorgeschlagen; nach diesem Vorschlag würde die Frist ab Empfang der Anfrage durch die Gesellschaft laufen und mit der Zustellung der Einladung erlöschen. Die Anfrage an den Verwaltungsrat muss die zu traktandierenden Gegenstände sowie die entsprechenden Anträge hinreichend konkret bezeichnen; diese können als Konzept oder in ausgearbeiteter Form gestellt werden; die Forderung nach Vollständigkeit der Anträge ist gefordert.
“Il est estimé que pour les petites sociétés, ce délai est de quatre à six semaines, et peut être plus long dans la mesure du raisonnable pour les grandes sociétés (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n.° 9 ad art. 699 CO). Dans son projet du 23 novembre 2016, le Conseil fédéral propose de remplacer la notion de "délai convenable" par un délai de 60 jours (cf. Message du Conseil fédéral concernant la modification du Code des obligations (Droit de la société anonyme) du 23 novembre 2016, FF 2017 353, p. 497). Le délai fixé court à compter de la réception de la requête par la société et il s'éteint avec la remise de la convocation (idem, p. 498). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n. 17 ad art. 699 CO). L'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes du 23 février 1983, FF 1983 II 757, p. 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne.”
“Selon l'art. 699 CO, un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent requérir la convocation de l'assemblée générale. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (al. 3 première et troisième phrases). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à la requête des actionnaires dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le juge, à la demande des requérants (al. 4). Le caractère convenable du délai est une question d'appréciation (ATF 142 III 16 consid. 3.1 et les références citées). Il est estimé que pour les petites sociétés, ce délai est de quatre à six semaines, et peut être plus long dans la mesure du raisonnable pour les grandes sociétés (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n.° 9 ad art. 699 CO). Dans son projet du 23 novembre 2016, le Conseil fédéral propose de remplacer la notion de "délai convenable" par un délai de 60 jours (cf. Message du Conseil fédéral concernant la modification du Code des obligations (Droit de la société anonyme) du 23 novembre 2016, FF 2017 353, p. 497). Le délai fixé court à compter de la réception de la requête par la société et il s'éteint avec la remise de la convocation (idem, p. 498). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n. 17 ad art. 699 CO). L'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière.”
“Il est estimé que pour les petites sociétés, ce délai est de quatre à six semaines, et peut être plus long dans la mesure du raisonnable pour les grandes sociétés (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n.° 9 ad art. 699 CO). Dans son projet du 23 novembre 2016, le Conseil fédéral propose de remplacer la notion de "délai convenable" par un délai de 60 jours (cf. Message du Conseil fédéral concernant la modification du Code des obligations (Droit de la société anonyme) du 23 novembre 2016, FF 2017 353, p. 497). Le délai fixé court à compter de la réception de la requête par la société et il s'éteint avec la remise de la convocation (idem, p. 498). La requête adressée au conseil d'administration doit indiquer clairement quels sont les objets qui doivent être soumis à l'assemblée générale. Ceux-ci peuvent être exprimés sous forme de concept, ou présentés sous forme rédigée. La requête doit par ailleurs être complète et comporter la proposition concernant l'objet de l'ordre du jour dont l'inscription est requise (Peter/Cavadini, Commentaire romand CO II, 2ème éd., 2017, n. 17 ad art. 699 CO). L'exigence de l'indication des propositions que veulent faire à l'assemblée générale les actionnaires qui en demandent la convocation est motivée par le fait qu'il incombe à celui qui veut déclencher la procédure de convocation et la tenue d'une assemblée générale de savoir auparavant exactement ce qu'il attend de cette dernière. Il doit en outre le faire connaître aux autres actionnaires, au conseil d'administration et aux organes de gestion, en l'annonçant dans sa demande de convocation (Message du Conseil fédéral concernant la révision du droit des sociétés anonymes du 23 février 1983, FF 1983 II 757, p. 941). Aux termes de l'art. 700 al. 2 CO, sont mentionnés dans la convocation de l'assemblée générale les objets portés à l'ordre du jour, ainsi que les propositions des actionnaires qui ont demandé la convocation de l'assemblée ou l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La proposition des actionnaires doit présenter un lien évident avec le point de l'ordre du jour qu'elle concerne.”
Die Sechsmonatsfrist des Art. 699 Abs. 2 OR gilt als Frist d’ordre. Ihre Überschreitung zieht nicht automatisch eine Sanktion nach sich; eine Fristverletzung begründet nicht von sich aus die Nichtigkeit der Beschlüsse der Generalversammlung.
“727 CO), le manque de qualification ou d'indépendance requise (art. 727b ss CO), le non-respect des règles concernant le domicile (art. 718 al. 4 et art. 730 al. 4 CO), l'incapacité civile d'un organe, ou un blocage persistant au sein de l'actionnariat ou du conseil d'administration, qui empêche l'élection d'un organe ou la conduite des affaires (arrêt du Tribunal fédéral 4A_630/2011 du 7 mars 2012 consid. 2.3). Remédier à une carence dans l’organisation est dans l’intérêt du bon fonctionnement des relations juridiques et peut impacter celui de parties prenantes qui ne participent pas à la procédure de l’art. 731b CO, comme les travailleurs, créanciers et actionnaires (ATF 138 III 294, JdT 2013 II 365 consid. 3.1.3). 3.1.2 Dans la mesure où la requête a été déposée le 1er juillet 2022, la présente cause est régie par le droit de la SA en vigueur jusqu’au 31 décembre 2022 (art. 1 des dispositions transitoires de la modification du 19 juin 2020, RO 2020 4061; art. 1 du Titre final du Code civil). Selon l’art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu’il est nécessaire. Cette norme est de nature relativement impérative et a pour but de protéger les actionnaires. Il en résulte que le délai concerné peut être raccourci statutairement, mais pas prolongé. Il s’agit toutefois d’un simple délai d’ordre, en ce sens que sa violation ne comporte, en tant que telle, aucune sanction (Peter/Cavadini, Commentaire romand, 2017, n. 19 ad art. 699 CO ; arrêts du Tribunal fédéral 4A_646/2014 du 14 avril 2015, consid. 4.2 ; 4A_441/2021 du 28 décembre 2021 consid. 2.4). A teneur de l’art. 710 al. 1 CO, les membres du conseil d’administration sont élus pour trois ans, sauf disposition contraire des statuts. La fonction d’administrateur prend automatiquement fin à l’échéance de la durée légale ou statutaire du mandat. Cette échéance correspond en général à la date de l’assemblée générale ordinaire qui suit le dernier exercice social couvert par le mandat (Peter/Cavadini, op.”
“Le Tribunal a d'abord retenu que l'exercice du droit à la réplique (et à la duplique) en la forme écrite n'était pas garanti en procédure sommaire. Il avait tenu une audience pour garantir l'exercice de ce droit. La réplique était irrecevable, mais les pièces qui étaient jointes admises aux débats, soit jusqu'à la fin de l'administration des preuves. Il a pour le surplus notamment considéré qu'il résultait de l'interprétation de l'art. 21 des statuts de la société, sous l'angle de la vraisemblance, que les fondateurs de celle-ci n'avaient pas voulu que le mandat des administrateurs prenne fin automatiquement à l'expiration d'un délai d'un an, mais entendaient que celui-ci se prolonge jusqu'à la tenue de la prochaine assemblée générale ordinaire; la tenue de ladite assemblée n'avait pas été empêchée par les administrateurs dans le but de leur permettre de conserver leurs mandats respectifs, mais avait été retardée dans l'attente du rapport de l'organe de révision, lequel avait été établi le 16 juillet 2024. Dans la mesure où le délai de six mois prévu par l'art. 699 al. 2 CO pour tenir l'assemblée générale après la fin de l'exercice était un délai d'ordre, le fait que l'assemblée ordinaire ait eu lieu après cette date était dépourvu de sanction. Ainsi, sous l'angle de la vraisemblance, l'assemblée générale avait été régulièrement convoquée, le mandat des administrateurs n'étant pas échu à cette date. En conséquence, A______ n'avait pas rendu vraisemblable la nullité des décisions prises lors de l'assemblée tenue le 3 septembre 2024. En tout état, il n'avait pas rendu vraisemblable risquer de subir un préjudice difficilement réparable, son éviction du conseil d'administration ne permettant pas de retenir que la société ne serait pas correctement gérée par ce conseil d'administration, dont il ne faisait plus partie. C. a. Par acte du 25 octobre 2024, A______ a formé appel de cette ordonnance. Il a conclu, "sur le fond", sur mesures superprovisionnelles avant audition des parties, et sur mesures provisionnelles après audition des parties, à ce que la Cour octroie "l'effet suspensif au présent appel, respectivement ordonne le maintien" de l'ordonnance de mesures superprovisionnelles rendue le 3 septembre 2024 par le Tribunal.”
“Elle a plaidé et persisté dans ses conclusions. Le Tribunal a gardé la cause à juger à l'issue de l'audience. t. Par ordonnance OTPI/748/2022 rendue le 14 novembre 2022, le Tribunal a déclaré irrecevables les conclusions formulées par A______ le 7 novembre 2022 (ch. 1 du dispositif), a rejeté la requête (de mesures provisionnelles) (ch. 2), a révoqué en conséquence l'ordonnance sur mesures superprovisionnelles rendue le 23 septembre 2022 (ch. 3), a statué sur les frais et dépens (ch. 4 et 5) et a débouté les parties de toutes autres conclusions (ch. 6). Le Tribunal a notamment retenu que dans la mesure où le conseil d'administration de B______ SA n'avait pas convoqué l'assemblée générale ordinaire dans les six mois suivant la clôture des comptes au 31 décembre 2021, l'organe de révision avait été fondé à la convoquer. A teneur des statuts de la société, les fonctions des administrateurs avaient pris fin lors de l'assemblée générale ordinaire qui avait suivi l'expiration de leur mandat. Le délai de six mois prévu par l'art. 699 al. 2 CO était un simple délai d'ordre. L'assemblée générale avait ainsi été valablement convoquée et les décisions prises lors de celle-ci valablement adoptées. A______ n'avait pas rendu vraisemblable l'irrégularité de la convocation de l'assemblée générale du 13 septembre 2022 et partant sa prétention en nullité des décisions adoptées à cette occasion. B. a. Par acte du 25 novembre 2022 à la Cour de justice, A______ a formé appel de cette ordonnance, sollicitant son annulation. Il a conclu à ce que la Cour, sous suite de frais, fasse interdiction à B______ SA, sous la menace de la peine prévue par l'art. 292 CP, de mettre en œuvre les décisions prises sous chiffres 1 à 8 de l'ordre du jour pour l'assemblée générale ordinaire tenue le 13 septembre 2022. b. La requête de suspension du caractère exécutoire de la décision entreprise a été rejetée par arrêt ACJC/1628/2022 du 9 décembre 2022. c. Dans sa réponse du 15 décembre 2022, B______ SA a conclu, sous suite de frais judiciaires et dépens, à la confirmation de l'ordonnance querellée.”
Bei Nichtwiederwahl endet das Mandat des Verwaltungsrats mit Ablauf der laufenden Amtsperiode; eine stillschweigende Verlängerung ist nicht vorgesehen. Soweit die Rechtsprechung ausgeführt hat, ist dies mit Blick auf Art. 699 Abs. 2 OR ebenso zu behandeln wie bei der Nichtwiederwahl der Revisionsstelle.
“Andrerseits ist zu berücksichtigen, dass das Amt einer Revisionsstelle bei einer Nichtwiederwahl durch die Generalversammlung auto- matisch mit der Abnahme der letzten Jahresrechnung und damit unmittelbar nach der Generalversammlung endet (Art. 730a Abs. 1 OR). Eine stillschweigende Ver- längerung ist nicht vorgesehen. Dass bei einer Nichtwiederwahl eines Verwal- - 15 - tungsrates etwas anderes gelten sollte als bei der Nichtwiederwahl der Revisions- stelle, ist nicht einzusehen, zumal beide Wahlgeschäfte eine der zentralen und unentziehbaren Aufgaben der Generalversammlung sind (Trautmann/von der Crone, a.a.O., S. 465). f. Zusammenfassung: Als Zwischenergebnis ist festzuhalten, dass die Ge- suchsgegnerin ihre letzte Generalversammlung am 16. April 2019 abgehalten hat. Die statutarische Amtszeit der damals bestätigten und zwischenzeitlich nicht zu- rückgetretenen Verwaltungsräte G._____ und C._____ lief am 31. Dezember 2019 ab und das Verwaltungsratsmandat endete unter Berücksichtigung von Art. 699 Abs. 2 OR am 30. Juni”
Sofern ein Sachwalter nach Art. 731b OR einzusetzen ist oder eingesetzt wird, kann ein Antrag auf gerichtliche Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR in der Praxis obsolet werden, da der Sachwalter die Einberufung vornimmt. In solchen Fällen erachtet das Gericht die Anordnung einer Einberufung häufig als nicht zielführend.
“Zum Antrag auf Einberufung einer Generalversammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) Sofern die Gesuchstellerin einen Antrag auf Einberufung einer Generalversamm- lung nach Art. 699 Abs. 4 OR gestellt haben sollte, ist dieser obsolet geworden, weil - wie ausführlich begründet - ein Sachwalter nach Art. 731b OR einzusetzen ist, der eine Generalversammlung einzuberufen haben wird. Die gerichtliche Ein- berufung einer Generalversammlung nach Art. 699 Abs. 4 OR wäre aus den oben erwähnten Gründen nicht zielführend (vgl. E. 3.5.b a.E.)”
“In dieser Situation wäre es theoretisch denkbar, dass das Gericht die Einberufung und Durchführung einer Generalversammlung anordnet. Gegen eine solche Anordnung sprechen jedoch mehrere Gründe: Erstens verfügt die Gesuchsgegnerin wie mehrfach erwähnt über keinen Verwaltungsrat, der eine Generalversammlung durchführen könnte. Zweitens wäre es zwar theoretisch möglich, aber sachlich nicht angezeigt, den früheren Verwaltungsratspräsident G._____ mit der Durchführung einer General- versammlung zu betrauen, da unklar ist , ob dieser dazu befähigt und willens ist sowie das nötige Vertrauen der Gesuchstellerin geniesst, die als Eigentümerin von 51'000 von 100'000 Namenaktien Mehrheitsaktionärin ist. Drittens ist zu be- rücksichtigen, dass die korrekte Einberufung der Generalversammlung an- spruchsvoll sein dürfte, da die Adresse des Gründungsaktionärs D._____ nicht bekannt ist. Aus diesen Gründen drängt sich die Einsetzung eines Sachwalters auf (Art. 731b OR). Die gerichtliche Einberufung einer Generalversammlung (Art. 699 Abs. 4 OR) ist im vorliegenden Fall nicht zielführend.”
Spätestens nach Ablauf der Sechsmonatsfrist muss der Gesellschaft bekannt sein, ob und in welcher Höhe im betreffenden Geschäftsjahr Gewinn oder Verlust angefallen ist. Eine jahrelang verzögerte Genehmigung der Jahresrechnung ist formell handelsrechtswidrig und kann nicht als ordnungsgemässe Einhaltung der handelsrechtlichen Frist gelten.
“Dementsprechend ist folgendes von Bedeutung: Die ordentliche Generalversammlung einer Aktiengesellschaft hat innerhalb von sechs Monaten nach Abschluss des Geschäftsjahres stattzufinden (Art. 699 Abs. 2 OR). Anschliessend besteht eine vom kantonalen Recht zu bestimmende Frist, innerhalb welcher die Steuererklärung einzureichen ist. Im Kanton Zürich scheint es der Praxis (des Regierungsrates) zu entsprechen, dass die juristischen Personen ihre Steuererklärung bis zum 30. September des auf das Geschäftsjahr folgenden Jahres einzureichen haben (RICHNER/FREI/KAUFMANN/MEUTER, a.a.O., N. 29 zu § 33 StG/ZH). Spätestens nach Ablauf der handelsrechtlichen Frist von sechs Monaten seit Ablauf des Geschäftsjahrs muss einer Aktiengesellschaft bekannt sein, ob und in welcher Höhe in diesem Geschäftsjahr ein Gewinn oder Verlust angefallen ist.”
“Die Verrechnungssteuer wird nicht für eine bestimmte Periode erhoben, sondern auf einzelnen Leistungen. Dementsprechend ist die Entstehung und Fälligkeit der Steuerforderung auch nicht vom Abschluss eines Steuerjahres abhängig, sondern grundsätzlich von der Fälligkeit ebendieser fraglichen Leistung (vorne, E. 2.6; vgl. Urteil des BGer 2C_450/2018 vom 1. Mai 2020 E. 1.1.3). Einzig im subsidiären Falle, dass anstelle der (zivilrechtlich bestimmten) Fälligkeit der Leistung die Genehmigung der Jahresrechnung als Leistungsdatum zum Zuge käme, spielt in der Form des Rechnungsjahres eine gewisse Periodisierung eine Rolle (vorne, E. 2.6.3). Dabei wird indessen auf die ordnungsgemässe Buchführung abgestellt (vorne, E. 2.5.2). Diese hat zum einen bestimmten buchhalterischen Grundsätzen zu genügen, die unter anderem eine ordnungsgemässe Bewertung und zeitliche Abgrenzung miteinschliessen. Zum andern ist die Jahresrechnung durch das zuständige Organ - die Generalversammlung - ordentlicherweise innert sechs Monaten nach Abschluss des Geschäftsjahres zu genehmigen (Art. 698 Abs. Ziff. 4 und Art. 699 Abs. 2 OR). Wenn die beschwerdeführerische Jahresrechnung des Jahres 2011 erst Jahre später abgeschlossen und genehmigt wurde, ist dies formell handelsrechtswidrig und damit nicht ordnungsgemäss. Die Darstellung, es habe wegen der im Jahr 2015 erfolgten Forderungsverzichte im Jahr 2011 gar keine Entreicherung gegeben, lässt sich mit den Grundsätzen der zeitlichen Abgrenzung ohnehin nicht vereinbaren; die Zulässigkeit eines solchen Vorgehens mit dem langjährig verzögerten Abschluss der eigenen Jahresrechnung begründen zu wollen, ist rechtsmissbräuchlich (vgl. den auf Art. 5 Abs. 3 BV und Art. 2 Abs. 2 ZGB gestützten gemeinrechtlichen Grundsatz «Nemo auditur propriam turpitudinem allegans» [«niemand wird gehört, wenn er sich auf seine eigene Sittenwidrigkeit beruft»], der als allgemeiner Rechtsgrundsatz auch im öffentlichen Recht Anwendung findet, vgl. BGE 143 II 8 E. 7.6; 109 II 20 E. 2b)”
Bei behaupteten Abweichungen zwischen Gesuch und Einladung darf das Gericht das Begehren insoweit mit der Einladung vergleichen, als es die gerügten formellen Abweichungen zu überprüfen hat. Daraus folgt jedoch nicht, dass das Gericht damit eine materielle Prüfung des Begehrens vornimmt.
“Der Beschwerdeführer moniert unter Bezugnahme auf BGE 142 III 16 eine Verletzung von Art. 699 Abs. 4 OR bzw. der "Prüfungstiefe" im summarischen Verfahren nach Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO, weil die Vorinstanz sein Gesuch inhaltlich geprüft habe. Er übersieht mit dieser Kritik, dass die Vorinstanz sein Gesuch nicht etwa abgewiesen hat, weil sie dieses als inhaltlich unzulässig oder materiell unbegründet erachtete. Die Vorinstanz musste das Gesuch vielmehr einzig deshalb inhaltlich anschauen, weil der Beschwerdeführer behauptete, die Einladung vom 1. Juli 2021 "korrespondiere" nicht mit seinem Gesuch, insbesondere seien das von ihm beantragte Traktandum 1 unvollständig und seine Anträge nicht aufgenommen worden. Die Vorinstanz antwortete auf diese Beanstandung und hatte dazu das Gesuch inhaltlich mit der Einladung zu vergleichen. Sie nahm aber nicht losgelöst davon eine materielle Prüfung des Gesuchs vor. Der Vorwurf des Beschwerdeführers, die Vorinstanz habe den richterlichen Prüfungsumfang missachtet, geht daher an der Sache vorbei.”
Weigert sich der Verwaltungsrat, die Generalversammlung einzuberufen, können die Aktionäre — sofern sie die dafür erforderliche Beteiligung erreichen — die Einberufung gerichtlich durchsetzen, damit das Wahl‑ und Stimmrecht der Generalversammlung gewahrt bleibt.
“2 OR), widerspricht, genauso würde diese unentziehbare Kompetenz der Generalversammlung unterlaufen, wenn der Verwaltungsrat sein Mandat durch Nichteinberufung der Generalversammlung verlängern könnte. Dies wäre umso stossender, wenn die Wahl nicht bloss vergessen, sondern mit dem Ziel, das Amt zu behalten, verhindert wird. In BGE 140 III 349 hat das Bundesgericht grossen Wert darauf gelegt, dass der Willenskundgebung der Generalversammlung Rechnung getragen wird, indem das Amt endet, wenn die Wahl wegen einer Pattsituation nicht zustande kommt (E. 2.6). Im gleichen Sinne muss gefordert werden, dass die Generalversammlung ihr Wahlrecht durch explizite Willenskundgebung wahrnehmen kann, und somit eine Fortsetzung des Verwaltungsratsmandats nur bei positiver Willensäusserung greift. Wie der vorliegende Fall aufzeigt, können andernfalls die Aktionäre ihr Wahlrecht nicht ausüben, wenn der Verwaltungsrat sich weigert, eine Generalversammlung einzuberufen, bzw. sie müssen den Gang zum Gericht nehmen, sofern sie die erforderliche Beteiligung aufweisen (Art. 699 Abs. 4 OR).”
Hat der Verwaltungsrat dem Einberufungsbegehren nicht binnen angemessener Frist entsprochen, hat der Richter auf Antrag die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen.
“Gemäss aArt. 699 Abs. 4 OR hatte der Richter auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der GV anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht innert angemessener Frist entsprach. Mit (vollständigem) Inkrafttreten der Aktienrechtsrevision vom 19. Juni 2020 am 1. Januar 2023 bestimmt Art. 699 Abs. 5 OR neu, dass die Gesuchsteller dem Gericht beantragen können, die Einberufung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, entspricht. Dadurch soll (für die Einberufung einer ausserordentlichen Generalversammlung) Rechtssicherheit geschaffen werden. Die Frist beginnt mit dem Eingang des Gesuchs um Durchführung einer GV zu laufen und wird durch die Zustellung der Einberufung der GV gewahrt. Bleibt der Verwaltungsrat untätig, so erfolgt die Einberufung wie bisher durch das Gericht, das im summarischen Verfahren (vgl. Art. 250 lit. c Ziff. 9 ZPO) entscheidet (Botschaft vom 23. November 2016 zur Änderung des Obligationenrechts [Aktienrecht], BBl 2017 399, 549 Ziff.”
“Gemäss Art. 699 Abs. 4 OR hat das Gericht auf Antrag der Gesuchstellerin die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat diesem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht.”
“Die Einberufung einer Generalversammlung kann von einem oder mehreren Aktionären, die zusammen mindestens 10 Prozent des Aktienkapitals vertreten, verlangt werden (Art. 699 Abs. 3 OR). Gemäss Art. 699 Abs. 4 OR hat das Gericht auf Antrag der Aktionäre, die das Gesuch stellen, die Einberufung der Generalversammlung anzuordnen, wenn der Verwaltungsrat ihrem Begehren nicht binnen angemessener Frist entspricht.”
Das gesetzlich geforderte Mindestquorum von 10% nach Art. 699 Abs. 3 OR wurde gerichtlich überprüft; in der zitierten Entscheidung führte eine Vertretung von lediglich 7% des Aktienkapitals zur Abweisung des Einberufungsbegehrens (neben weiteren Mängeln betreffend die Traktandierung).
“Cette conclusion est dès lors irrecevable. Les courriels produits par les appelants et datés des 6 et 14 février 2023 sont recevables car ils sont postérieurs au 17 janvier 2023, date à laquelle la cause a été gardée à juger par le Tribunal. La réquisition d'inscription de l'intimée avec "opting out" du 31 janvier 2018 déposée par l'intimée pour la première fois en appel est irrecevable car elle aurait pu être produite devant le Tribunal. L'intimée explique qu'elle n'a pu obtenir le procès-verbal en la forme authentique de l'assemblée générale du 30 décembre 2022 de la part de la notaire en charge que le 14 mars 2023. Cette explication est crédible de sorte que cette pièce, produite sans retard, est recevable. Les autres pièces nouvelles déposées par l'intimée sont recevables, car postérieures au 17 janvier 2023. 3. Le Tribunal a considéré que la requête de convocation de l'assemblée générale n'avait été signée que par A______ et B______, lesquels représentaient 7% du capital action alors que l'art. 699 al. 3 CO exigeait un minimum de 10%. De plus, cette requête n'indiquait pas précisément quels objets devaient figurer à l'ordre du jour, ni les propositions y relatives, de sorte qu'elle devait être rejetée. A cela s'ajoutait que la requête était devenue sans objet en raison du fait que deux assemblées générales avaient été convoquées, en date des 1er et 30 décembre 2022. L'affirmation des appelants, selon laquelle ils gardaient un intérêt à l'action en raison du fait qu'aucune convocation visant spécifiquement l'approbation des comptes 2021 n'était intervenue, n'était pas décisive car ce point avait été porté à l'ordre du jour et il n'appartenait pas au juge de la convocation d'examiner si l'assemblée pouvait ou non prendre une décision valable sur cette question, car celui-ci ne procédait à aucun examen matériel des requêtes en convocation. Les appelants font valoir que, contrairement à ce qu'a retenu le Tribunal, leur requête n'est pas devenue sans objet car la convocation "proposait d'emblée de reporter l'approbation des comptes 2021 à une date à fixer après réception du rapport de révision restreinte".”
Die in Art. 699 Abs. 5 OR genannte Frist von 60 Tagen ist als Maximalfrist zu verstehen. Bei Gesellschaften mit wenigen Aktionären und wenig komplexen Traktanden kann eine kürzere «angemessene» Frist verlangt werden; ein komplettes Ausnutzen der 60 Tage ist in solchen Fällen nicht zwingend. Im entschiedenen Fall ging das Gericht davon aus, dass der Verwaltungsrat nicht innert angemessener Frist gehandelt hatte, weil er über einen Monat auf das Gesuch nicht reagierte.
“Was den zeitlichen Aspekt im Besonderen anbelangt, verging zwischen der am 30. Oktober 2023 erfolgten Zustellung des ersten Schreibens an die Ge- suchsgegnerin und der am 6. Dezember 2023 erfolgten Einreichung des vorlie- gend zu beurteilenden Gesuchs über ein Monat. Die in Art. 699 Abs. 5 OR vorge- sehene Frist von 60 Tagen ist eine Maximalfrist. Geht es, wie vorliegend, um eine Gesellschaft mit wenigen Aktionären und um eine Generalversammlung mit wenig komplexen Themen, wie beispielsweise Wahlen, kann grundsätzlich nicht diese - 6 - Maximalfrist beansprucht werden (BSK OR II-D UBS/TRUFFER, Art. 699 N 38). Im vorliegenden Fall ist vielmehr davon auszugehen, dass der Verwaltungsrat dem Einberufungsersuchen der Aktionäre nicht innert angemessener Frist entsprochen hat, indem er über einen Monat nicht auf das Schreiben vom 27. Oktober 2023 reagiert hat. Umso mehr gilt dies, als der Verwaltungsrat weder in diesem Verfah- ren noch – soweit ersichtlich – in vorprozessualer Korrespondenz Gründe darge- tan hat, warum ihm eine Einberufung innert kurzer Frist nicht möglich sein sollte.”
Die gesetzliche Einberufungsfrist nach Art. 699 OR ist als zwingende Formvorschrift zu qualifizieren und kann nicht durch Statuten abgeändert werden.
“Eine solche erblickt er zum einen darin, dass die Vorinstanz die Tragweite seines Einwands "volenti non fit iniuria" verkannt habe. Er habe damit nämlich geltend machen wollen, dass, solange der Verwaltungsrat im Einvernehmen aller Aktionäre den Termin für die Generalversammlung verschoben habe, er deswegen infolge Zustimmung aller Betroffenen keinem Rückgriffsrecht ausgesetzt sei. Das Vorbringen entbehrt bereits der notwendigen tatsächlichen Feststellungen im angefochtenen Urteil. Die Vorinstanz hielt das Vorbringen nicht nur für ungenügend begründet, sie verwarf es sodann in der Erwägung, dass es sich bei der gesetzlichen Einberufungsfrist nach Art. 699 OR um eine zwingend zu beachtende Formvorschrift handle, die nicht einmal statutarisch abgeändert werden könne. Inwiefern sie mit dieser zutreffenden rechtlichen Erwägung in eine "willkürliche Würdigung des Sachverhalts" verfallen wäre, wird nicht aufgezeigt.”
Der Verwaltungsrat kann sein Mandat nicht dadurch verlängern, dass er die Einberufung der ordentlichen Generalversammlung unterlässt; eine solche Vorgehensweise würde die unübertragbare Zuständigkeit der Generalversammlung für die Wahl der Verwaltungsratsmitglieder umgehen (vgl. BGE 148 III 69).
“1 ch. 6 CO) et de prendre les mesures nécessaires pour constater le droit de vote des actionnaires. A teneur de l'art. 706 al. 1 CO, le conseil d'administration et chaque actionnaire peuvent attaquer en justice les décisions de l'assemblée générale qui violent la loi ou les statuts. L'action est dirigée contre la société. L'action formatrice prévue par cette disposition tend à l'annulation rétroactive de la décision de l'assemblée générale qui est attaquée (ATF 122 III 279 consid. 2). Selon l'art. 706b CO, sont nulles en particulier les décisions de l'assemblée générale qui négligent les structures de base de la société anonyme ou portent atteinte aux dispositions de protection du capital (ch. 3). La nullité doit rester l'exception (Peter/Birchler, CR CO II, n. 2 ad. art. 706b). Sont notamment nulles les décisions qui sont prises par une assemblée générale convoquée par une personne dénuée de la compétence pour ce faire (Peter/Birchler, op. cit., n. 12 ad. art. 706b). A teneur de l'art. 699 al. 2 CO, l’assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l’exercice. 4.1.3 Contrairement aux sociétés dont les actions sont cotées en bourse (art. 710 al. 1 CO), le législateur n’a pas prévu pour les sociétés dont les actions ne sont pas cotées que le mandat s’achève à la fin de chaque assemblée générale ordinaire. Dans l'ATF 148 III 69 (JdT 2022 II 226) consid. 3.5, le Tribunal fédéral a tranché par la négative la question débattue en doctrine de savoir si les membres du conseil d'administration restent en fonction six mois après le dernier exercice de leur mandat, lorsque, contrairement à ce que prévoit l'art. 699 al. 2 CO, aucune assemblée générale n'a été convoquée dans ce délai de six mois ou que l'élection du conseil d'administration n'a pas été portée à l'ordre du jour. La compétence inaliénable de l’assemblée générale de nommer les membres du conseil d’administration (art. 698 al. 2 ch. 2 CO) serait contournée si le conseil d’administration pouvait prolonger son mandat en ne convoquant pas l’assemblée générale.”
“Die Vorinstanz erwog, mit BGE 148 III 69 E. 3 habe das Bundesgericht die in der Doktrin bis anhin umstrittene Frage geklärt, ob Verwaltungsräte nach Ablauf von sechs Monaten nach dem letzten Geschäftsjahr ihrer Amtszeit weiter im Amt blieben, wenn entgegen Art. 699 Abs. 2 OR innert sechs Monate keine Generalversammlung durchgeführt worden sei. Seit diesem Urteil bestehe Klarheit, dass der Verwaltungsrat sein Mandat nicht durch Nichteinberufung der ordentlichen Generalversammlung verlängern könne. Die Einberufung zur ordentlichen Generalversammlung vom 31. Mai 2022 sei durch die Nebenintervenientin 1 zeitlich nach dem genannten Bundesgerichtsentscheid erfolgt. Wie die Gesuchsgegnerin im erstinstanzlichen Verfahren vorgebracht habe, habe der Gesuchsteller am 19. Mai 2022 den Erhalt der Einladung zwar bestätigt. Im gleichen Schreiben habe er jedoch ausgeführt, er betrachte die Einladung zu einer Generalversammlung als nicht rechtsgültig und würde auch eine entsprechend durchgeführte Versammlung nicht als rechtsgültig erachten. Damit habe er - entgegen der erstinstanzlichen Sachverhaltsfeststellung - bereits im Vorfeld zur Generalversammlung vom 31. Mai 2022 die Einberufungsbefugnisse der Nebenintervenientin 1 bestritten. Diese Bestreitung sei kurze Zeit nach dem genannten Bundesgerichtsentscheid erfolgt.”
Die Sechsmonatsfrist nach Art. 699 Abs. 2 OR ist als Ordnungsvorschrift zu qualifizieren. Wird sie nicht eingehalten, berührt dies nicht das tatsächliche Wissen eines Beteiligten über das Datum der ordentlichen Generalversammlung.
“Somit ist mit der Vorinstanz anzunehmen, der Beschwerdeführer habe gewusst oder zumindest wissen müssen, dass die ordentliche Generalversammlung auf den 17. August 2021 geplant war. Wenn die Vorinstanz anfügte, daran ändere auch der Umstand nichts, dass durch das auf den 17. August 2021 angesetzte Datum für die ordentliche Generalversammlung die Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR nicht eingehalten werde, zumal es sich dabei um eine Ordnungsvorschrift handle, ist entgegen dem Beschwerdeführer nicht erkennbar, inwiefern sie mit dieser Erwägung Art. 699 Abs. 2 OR verletzt haben soll. In der Tat ändert sich am Wissen des Beschwerdeführers um die auf den 17. August 2021 angesetzte Generalversammlung nichts, wenn die Ordnungsvorschrift von Art. 699 Abs. 2 OR nicht eingehalten ist.”
Findet keine ordentliche Generalversammlung statt, beginnt die Frist für das Entstehen steuerlicher Wirkungen bzw. die Verjährungsfrist 30 Tage nach dem gemäss Art. 699 Abs. 2 OR zuletzt möglichen Termin für die ordentliche Generalversammlung (d. h. sechs Monate nach Schluss des Geschäftsjahres).
“Dem Wesen der Verrechnungssteuer als Selbstveranlagungssteuer entsprechend ist im Bereich von Art. 61 lit. a VStG für die Tatbegehung darauf abzustellen, wann die Gesellschaft ihre Deklarationspflicht verletzt hat. Dies ist nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung der Tag, an dem die Gesellschaft ihre Jahresrechnung eingereicht hat, in welcher die geldwerte Leistung nicht verbucht ist. Die Verjährungsfrist beginnt am nächsten Tag. Reicht die Gesellschaft der ESTV keine Jahresrechnung ein, ist für den Beginn der Verjährung nach VStrR auf den Ablauf der 30-tägigen Deklarationsfrist gemäss Art. 21 Abs. 1 VStV abzustellen. Hält die Gesellschaft keine Generalversammlung ab, welche die Jahresrechnung genehmigen könnte, beginnt die Verjährungsfrist 30 Tage nach dem gemäss Art. 699 Abs. 2 OR (für die AG) bzw. Art. 805 Abs. 2 OR (für die GmbH) spätesten Termin für die ordentliche Generalversammlung - sechs Monate nach Ende des Geschäftsjahres - zu laufen (vgl. Urteil 6B_1005/2021 vom 29. Januar 2024, zur Publikation vorgesehen, E. 1.2.3 mit zahlreichen Hinweisen).”
“Dem Wesen der Verrechnungssteuer als Selbstveranlagungssteuer entsprechend ist im Bereich von Art. 61 lit. a VStG für die Tatbegehung darauf abzustellen, wann die Gesellschaft ihre Deklarationspflicht verletzt hat. Dies ist nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung der Tag, an dem die Gesellschaft ihre Jahresrechnung eingereicht hat, in welcher die geldwerte Leistung nicht verbucht ist. Die Verjährungsfrist beginnt am nächsten Tag. Reicht die Gesellschaft der ESTV keine Jahresrechnung ein, ist für den Beginn der Verjährung nach VStrR auf den Ablauf der 30-tägigen Deklarationsfrist gemäss Art. 21 Abs. 1 VStV abzustellen. Hält die Gesellschaft keine Generalversammlung ab, welche die Jahresrechnung genehmigen könnte, beginnt die Verjährungsfrist 30 Tage nach dem gemäss Art. 699 Abs. 2 OR (für die AG) bzw. Art. 805 Abs. 2 OR (für die GmbH) spätesten Termin für die ordentliche BGE 150 II 437 S. 443 Generalversammlung - sechs Monate nach Ende des Geschäftsjahres - zu laufen (vgl. Urteil 6B_1005/2021 vom 29. Januar 2024 E. 1.2.3 mit zahlreichen Hinweisen, nicht publ. in: BGE 150 IV 57).”
“a VStG, welches durch die Nichtdeklaration und die ausgebliebene Leistung des Steuerbetrags in die Wege geleitet worden ist, erst dadurch bewirkt, dass der ESTV eine unrichtige Jahresrechnung eingereicht wird , welche die frag- lichen, die Steuer auslösenden Vorgänge nicht abbildet oder sonst keine Anhalts- punkte hierfür enthaltet. Die Verfolgungsverjährung beginnt somit nach Auffas- sung des Bundesgerichts erst mit der Einreichung einer solchen Jahresrechnung bei der ESTV zu laufen (Urteil des Bundesgerichts 2C_1154/2015 vom 31. März 2017 E. 4.6.). Wird die Jahresrechnung in Missachtung von Art. 21 Abs. 1 lit. c VStV der ESTV indes gar nicht eingereicht, beginnt die Frist von sieben Jahren mit Ablauf der in Art. 21 Abs. 1 VStV vorgesehenen Frist von 30 Tagen nach Ge- nehmigung der Jahresrechnung zu laufen. Falls gar keine Generalversammlung stattgefunden hat, an welcher die Jahresrechnung abgenommen wurde, beginnt die Frist folgerichtig 30 Tage nach dem gemäss Art. 699 Abs. 2 OR spätesten Termin für die ordentliche Generalversammlung (d.h. sechs Monate nach Schluss des Geschäftsjahres) zu laufen (vgl. dazu Rechtsanwalt Stefan Oesterhelt, Ver- jährung der Verrechnungssteuer, Erweiterung von fünf auf sieben Jahre durch Art. 12 VStrR, erschienen in: Expert Focus, Ausgabe 2017 | 8 S. 536 f.).”
Der Richter kann in geeigneten Fällen die Einberufung einer Generalversammlung anordnen und die Aufnahme konkreter Traktanden in die Tagesordnung verfügen.
“Pour les points e), f) et g) – révocation du conseil d'administration des administrateurs C______ et D______; nomination de E______, comme président, avec signature individuelle et nomination de F______, comme secrétaire, avec signature collective à deux – leur formulation était claire et complète. Enfin, le point h) – soit la modification des statuts afin de convertir les actions au porteur en actions nominatives – était conforme aux exigences légales devant être remplies d'ici au 30 avril 2021, si bien qu'il fallait y donner suite. Partant, le Tribunal a ordonné la convocation d'une assemblée générale de A______ SA avec inscription à l'ordre du jour des points c) à h) dans un délai de vingt jours à compter de l'entrée en force du jugement. EN DROIT 1. 1.1 L'appel est recevable contre les décisions finales de première instance, dans les causes non patrimoniales ou dont la valeur litigieuse, au dernier état des conclusions devant l'autorité inférieure, est supérieure à 10'000 fr. (art. 308 al. 1 let. a et al. 2 CPC). Le droit de requérir du juge la convocation d'une assemblée générale (art. 699 al. 4 CO) tend à protéger les intérêts patrimoniaux de l'actionnaire, de sorte qu'un différend à ce sujet est de nature pécuniaire (arrêts du Tribunal fédéral 4A_350/2011 du 13 octobre 2011 consid. 1.1; 4A_36/2010 du 20 avril 2010 consid. 1.1). En l'espèce, vu le nombre et la valeur des actions de A______ SA supposément détenues par l'intimée, à savoir 120 actions de 1'000 fr., la valeur litigieuse est supérieure à 10'000 fr., de sorte que la voie de l'appel est ouverte. 1.2 Interjeté selon la forme prescrite par la loi et dans le délai légal de dix jours, dans une cause relevant de la juridiction gracieuse et soumise à la procédure sommaire (art. 130, 131, 142 al. 1 et 3, 248 let. e, 250 let. c ch. 9, 311 et 314 al. 1 CPC; Haldy, in Code de procédure civile commenté, 2ème éd., 2019, n. 4 ad art. 19 CPC), l'appel est recevable. 1.3 La procédure sommaire atypique s'applique aux actes de la juridiction gracieuse. La cognition du juge n'est pas limitée à la vraisemblance et la décision rendue est définitive, c'est-à-dire qu'elle est revêtue de l'autorité de la chose jugée (arrêt du Tribunal fédéral 4A_143/2013 du 30 septembre 2013 consid.”
Ein Traktandumsbegehren, das offensichtlich Unmögliches verlangt oder sich auf Nichtexistierendes bezieht, begründet kein Rechtsschutzinteresse im Sinne von Art. 699 Abs. 4 OR. Der Einberufungsrichter ist nicht verpflichtet, solche offensichtlich nichtigen Begehren stattzugeben; ein dadurch gegenstandslos gewordenes Einberufungsverfahren kann entsprechend abgeschrieben werden.
“Ein Traktandumsbegehren, das Unmögliches bzw. Nichtexistierendes verlangt, kann nicht ein im Übrigen gegenstandslos gewordenes Einberufungsgesuch rechtfertigen. So wenig wie der Einberufungsrichter gehalten ist, offensichtlich nichtigen Traktandierungsbegehren, die auch der Verwaltungsrat zurückweisen könnte, stattzugeben (so Christian Leisinger, Einberufung einer GV auf Verlangen von Minderheitsaktionären: Berechtigte und gerichtlicher Prüfungsumfang, GesKR 1/2016, S. 116 ff., S. 119 mit Hinweisen; Peter Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl. 2009, § 12 Rz. 71d, S. 1361), so wenig muss er ein ansonsten gegenstandslos gewordenes Einberufungsverfahren fortsetzen, weil ein Traktandum, das Nichtexistierendes thematisieren will bzw. worüber an der Generalversammlung nicht Beschluss gefasst werden könnte, von der Traktandenliste der erfolgten Einladung des Verwaltungsrates zur Generalversammlung nicht erfasst ist. An solchen Traktandierungsbegehren besteht kein Rechtsschutzinteresse. Die Rüge der Verletzung von Art. 699 Abs. 4 OR und von Art. 700 Abs. 2 OR, weil die Vorinstanz das Verfahren als gegenstandslos abgeschrieben hat, verfängt daher nicht.”
Fehlt ein schutzwürdiges Rechtsschutzinteresse, ist ein Begehren nach Art. 699 Abs. 4 OR unzulässig. Dies trifft insbesondere zu, wenn das begehrte Traktandum offensichtlich nichtig oder nichtexistent ist oder das Einberufungsgesuch insgesamt gegenstandslos geworden ist (z. B. weil die Generalversammlung bereits frist- und formgerecht durchgeführt worden ist).
“festgestellte Verletzung des Traktandierungsrechts des Berufungsklägers gemäss Art. 699 Abs. 3 OR hat zur Folge, dass dieser gestützt auf Art. 699 Abs. 4 OR beim Richter beantragen kann, die Einberufung der Generalversammlung und Traktandierung des Verhandlungsgegenstands und der damit zusammenhängenden Anträge anzuordnen. Im angefochtenen Urteil erwog die Erstinstanz jedoch, dass es dem Berufungskläger an einem entsprechenden Rechtsschutzinteresse fehle, nachdem am 19. September 2020 eine ordentliche Generalversammlung zum Geschäftsjahr 2019 durchgeführt worden und die Einladung zu dieser Versammlung mittels SHAB-Publikation am xy. August 2020 frist- und formgerecht erfolgt sei. Artikel 37 Absatz 1 der Statuten der Berufungsbeklagten in der Fassung vom 17. Oktober 2007 sehe gleichwertig die Mitteilung an die Aktionäre durch einfachen Brief oder im Publikationsorgan vor und gemäss Absatz 2 dieser Statutenbestimmung sei das Publikationsorgan das Schweizerische Handelsamtsblatt. Der Berufungskläger begründet sein Rechtsschutzinteresse zum einen mit der Verletzung seines Traktandierungsrechts und der sich daraus ergebenden rechtswidrigen Einberufung und Durchführung der Generalversammlung vom 19.”
“Ein Traktandumsbegehren, das Unmögliches bzw. Nichtexistierendes verlangt, kann nicht ein im Übrigen gegenstandslos gewordenes Einberufungsgesuch rechtfertigen. So wenig wie der Einberufungsrichter gehalten ist, offensichtlich nichtigen Traktandierungsbegehren, die auch der Verwaltungsrat zurückweisen könnte, stattzugeben (so Christian Leisinger, Einberufung einer GV auf Verlangen von Minderheitsaktionären: Berechtigte und gerichtlicher Prüfungsumfang, GesKR 1/2016, S. 116 ff., S. 119 mit Hinweisen; Peter Böckli, Schweizer Aktienrecht, 4. Aufl. 2009, § 12 Rz. 71d, S. 1361), so wenig muss er ein ansonsten gegenstandslos gewordenes Einberufungsverfahren fortsetzen, weil ein Traktandum, das Nichtexistierendes thematisieren will bzw. worüber an der Generalversammlung nicht Beschluss gefasst werden könnte, von der Traktandenliste der erfolgten Einladung des Verwaltungsrates zur Generalversammlung nicht erfasst ist. An solchen Traktandierungsbegehren besteht kein Rechtsschutzinteresse. Die Rüge der Verletzung von Art. 699 Abs. 4 OR und von Art. 700 Abs. 2 OR, weil die Vorinstanz das Verfahren als gegenstandslos abgeschrieben hat, verfängt daher nicht.”
Die Einberufung der Generalversammlung obliegt dem Verwaltungsrat. In der Praxis wird diese Zuständigkeit häufig dem Präsidenten des Verwaltungsrats übertragen.
“Dans une telle hypothèse, pour engager la société, plusieurs représentants autorisés doivent agir ensemble, en apposant collectivement leur signature (arrêt du Tribunal fédéral 9C_446/2014 du 2 septembre 2014 consid. 3.1; Henry PETER/ Francesca CAVADINI, Commentaire romand CO II, 2008, n. 21 ad art. 718a CO). Le nom des personnes habilitées à représenter la société doit être inscrit au Registre du commerce (art. 720 CO et 45 al. 1 let. o de l’ordonnance sur le registre du commerce du 17 octobre 2007 - ORC - RS 221.411). 3.4 Selon l'art. 698 CO, l'assemblée générale des actionnaires est le pouvoir suprême de la société (al. 1). Elle a le droit intransmissible : 1. d'adopter et de modifier les statuts ; 2. de nommer les membres du conseil d'administration et de l'organe de révision ; 3. d'approuver le rapport annuel et les comptes de groupe ; 4. d'approuver les comptes annuels et de déterminer l'emploi du bénéfice résultant du bilan, en particulier de fixer le dividende et les tantièmes ; 5. de donner décharge aux membres du conseil d'administration ; 6. de prendre toutes les décisions qui lui sont réservées par la loi ou les statuts (al. 2). 3.5 A teneur de l'art. 699 CO, l'assemblée générale est convoquée par le conseil d'administration et, au besoin, par les réviseurs ; les liquidateurs et les représentants des obligataires ont également le droit de la convoquer (al. 1). L'assemblée générale ordinaire a lieu chaque année dans les six mois qui suivent la clôture de l'exercice; des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (al. 2). 3.6 Le conseil d'administration de la société se compose d'un ou de plusieurs membres (art. 707 al. 1 CO). Le conseil d'administration a la compétence intransmissible et inaliénable de préparer l'assemblée générale ; la convocation de celle-ci est également considérée comme faisant partie de ses compétences intransmissibles et inaliénables. La décision du conseil d'administration de convoquer l'assemblée générale est prise à la majorité simple de ses membres, à moins que les statuts n'en disposent autrement. Il n'est pas rare que cette compétence soit conférée au président du conseil (Henry PETER/ Francesca CAVADINI, op.”
Hält ein Gesuch nach Ablauf der Frist gemäss Art. 699 Abs. 2 OR an Bedeutung verlorenen, weil die ordentliche Generalversammlung bereits angesetzt bzw. eingeladen ist, kann das weitere Festhalten am Verfahren als unnötig beurteilt werden. Vorinstanzen dürfen unter diesen Umständen beim Kostenentscheid primär das Verursacherprinzip anwenden.
“Schliesslich wirft der Beschwerdeführer der Vorinstanz eine Verletzung von Art. 2 ZGB vor, weil sie es angesichts besagten Wissens bzw. Wissenmüssens für nicht leicht verständlich hielt, warum der Beschwerdeführer ein unnötiges Verfahren der vorliegenden Dimension eingeleitet und seinen Standpunkt noch zu einem Zeitpunkt verfochten habe, als dieser nicht mehr haltbar gewesen sei. Der Beschwerdeführer weist den so begründeten Vorhalt des Verstosses gegen das Gebot der schonenden Rechtsausübung als nicht nachvollziehbar zurück. Er habe korrekt von seinem Klagerecht nach Art. 699 OR Gebrauch gemacht, nachdem die Frist von Art. 699 Abs. 2 OR verstrichen sei, und die Beschwerdegegnerin auf seine Aufforderung vom 5. Mai 2021 nicht reagiert habe. Damit zeigt er keine Verletzung von Art. 2 ZGB auf. Die Vorinstanz sprach ihm nicht grundsätzlich das Recht ab, gemäss Art. 699 Abs. 4 OR gerichtlich die Einberufung der ordentlichen Generalversammlung zu verlangen. Indessen ist es durchaus nachvollziehbar und nicht rechtswidrig, wenn sie befand, angesichts des Wissens bzw. Wissenmüssens um die auf den 17. August 2021 angesetzte Generalversammlung erscheine das Gesuch und vor allem das Festhalten daran, als die Einladung vom 1. Juli 2021 erging, unnötig. Indem sie davon sprach, "das Verfahren - oder zumindest in dieser Dimension -" hätte sich vermeiden lassen, gibt sie zum Ausdruck, dass es weniger das Einreichen des Gesuchs als vielmehr das Festhalten an demselben ist, das sie als unnötig erachtete. Denn in der Tat ergaben sich deshalb trotz Gegenstandslosigkeit nicht unerhebliche Weiterungen. Unter diesen Umständen ist es nicht zu beanstanden, wenn die Vorinstanz beim Kostenentscheid primär das Verursacherprinzip heranzog.”
Ist das Datum der ordentlichen Generalversammlung den Beteiligten bekannt oder hätten sie es kennen müssen, bleibt dieses Wissen trotz einer formellen Nichteinhaltung der Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR massgeblich. Die Nichtbeachtung der Ordnungsvorschrift ändert in einem solchen Fall nicht das Wissen bzw. Wissenmüssen der Beteiligten über das GV-Datum.
“Somit ist mit der Vorinstanz anzunehmen, der Beschwerdeführer habe gewusst oder zumindest wissen müssen, dass die ordentliche Generalversammlung auf den 17. August 2021 geplant war. Wenn die Vorinstanz anfügte, daran ändere auch der Umstand nichts, dass durch das auf den 17. August 2021 angesetzte Datum für die ordentliche Generalversammlung die Frist nach Art. 699 Abs. 2 OR nicht eingehalten werde, zumal es sich dabei um eine Ordnungsvorschrift handle, ist entgegen dem Beschwerdeführer nicht erkennbar, inwiefern sie mit dieser Erwägung Art. 699 Abs. 2 OR verletzt haben soll. In der Tat ändert sich am Wissen des Beschwerdeführers um die auf den 17. August 2021 angesetzte Generalversammlung nichts, wenn die Ordnungsvorschrift von Art. 699 Abs. 2 OR nicht eingehalten ist.”
Das Gesuch ist schriftlich zu stellen und muss die zu traktandierenden Gegenstände sowie die konkreten Anträge angeben. Fehlen präzise Angaben zu einzelnen Anträgen oder sind diese nicht unter dem entsprechenden Traktandum aufgeführt, kann dadurch das Traktandierungsrecht verletzt werden. Die gerichtliche Durchsetzung nach Art. 699 Abs. 4 OR erfolgt nur einer formellen Prüfung; ein insoweit offensichtlich missbräuchliches Begehren kann jedoch nicht durchgesetzt werden.
“Des assemblées générales extraordinaires sont convoquées aussi souvent qu'il est nécessaire (art. 699 al. 2, 2ème phrase, CO). Un ou plusieurs actionnaires représentant ensemble 10% au moins du capital-actions peuvent aussi requérir la convocation de l'assemblée générale. Des actionnaires qui représentent des actions totalisant une valeur nominale d'un million de francs peuvent requérir l'inscription d'un objet à l'ordre du jour. La convocation et l'inscription d'un objet à l'ordre du jour doivent être requises par écrit en indiquant les objets de discussion et les propositions (art. 699 al. 3 CO). Si le conseil d'administration ne donne pas suite à cette requête dans un délai convenable, la convocation est ordonnée par le tribunal, à la demande des requérants (art. 699 al. 4 CO). Le juge saisi d'une action en convocation d'une assemblée générale sur la base de l'art. 699 al. 4 CO ne soumet la requête qu'à un examen formel; sa décision ne reconnaît que la vraisemblance des conditions formelles de l'art. 699 al. 3 CO. Ainsi, dans cette procédure, le requérant peut se limiter à rendre vraisemblable sa qualité d'actionnaire habilité à requérir la convocation et le fait qu'il a déjà sollicité sans succès une telle convocation auprès du conseil d'administration. Le juge n'a, en particulier, pas à se prononcer sur la validité des décisions que l'assemblée générale sera amenée à prendre à la suite de la convocation et inscription à l'ordre du jour; cette question ne doit être examinée que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité des décisions prises par l'assemblée générale selon les art. 706 ss CO (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_558/2021 du 28 février 2022 consid. 5.1; 4A_508/2020 du 25 mars 2021 consid. 3.1 et 4A_184/2019 du 15 juillet 2019 consid. 2.1). 2.1.2 L'exercice du droit à la convocation d'une assemblée et à l'inscription d'un objet à l'ordre du jour est soumis à l'art. 2 al. 2 CC, aux termes duquel l'abus manifeste d'un droit n'est pas protégé par la loi.”
“Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine gültige Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xy. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen grundsätzlich nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können - bzw. wären diese anfechtbar gewesen -, selbst wenn der Berufungskläger an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR anlässlich der GV gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden. 2.7 Soweit die Berufungsbeklagte vorbringt, die Anträge des Berufungsklägers seien viel zu eng formuliert oder würden gegen die geltenden Gesellschaftsstatuten verstossen, übergeht sie, dass im Rahmen des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines Aktionärs gemäss Art. 699 Abs. 3 und 4 OR lediglich eine formelle Prüfung der geltend gemachten Aktionärsrechte vorzunehmen ist. Nach der bundesgerichtlichen Rechtsprechung handelt es sich bei der richterlichen Einberufung nach Art. 699 Abs. 4 OR um eine rein formelle Massnahme, bei welcher nicht richterlich zu beurteilen ist, ob die an der Generalversammlung zu fassenden Beschlüsse tatsächlich Gültigkeit erlangen werden. Solche Fragen sind vielmehr erst im Rahmen einer allfälligen Anfechtungs- und Nichtigkeitsklage nach Art. 706 ff. OR zu beurteilen, es sei denn, es liegt ein offensichtlich missbräuchliches oder schikanöses Einberufungs- und Traktandierungsbegehren vor, dem gestützt auf Art. 2 Abs. 2 ZGB nicht stattzugeben wäre (BGer 4A_296/2015 vom 27.”
“Daraus ergibt sich für den vorliegenden Fall, dass das Traktandum Ziffer 6 «Wahlen» mit dem einzigen Antrag des Verwaltungsrates auf «Wiederwahl und Bestätigung der bisherigen VR, Frau D.____» offensichtlich nicht auch die Anträge des Berufungsklägers auf «Abberufung von Frau D.____» und «Neuwahl von Herrn E.____ (…)» umfasst. Die Anträge des Berufungsklägers hätten folglich auf die Traktandenliste gesetzt werden müssen, um darüber eine gültige Beschlussfassung zu ermöglichen, und zwar entweder als zusätzliches Traktandum oder zumindest durch ausdrückliche Angabe seiner Anträge unter dem bestehenden Traktandum «Wahlen». Gestützt auf die am xy. August 2020 publizierte Traktandenliste hätte hingegen grundsätzlich nicht rechtsgültig über die Anträge des Berufungsklägers beschlossen werden können - bzw. wären diese anfechtbar gewesen -, selbst wenn der Berufungskläger an der GV vom 19. September 2020 teilgenommen und seine Anträge in Anwendung von Art. 700 Abs. 4 OR anlässlich der GV gestellt hätte. Sein Traktandierungsrecht gemäss Art. 699 Abs. 3 OR ist daher wie erwähnt verletzt worden.”
Das Gericht verfügt über einen Ermessensspielraum: Es kann anordnen, dass die Gesellschaft bzw. Verantwortliche die Generalversammlung neu einberuft (weniger einschneidende Massnahme). Nur wenn Gefahr in Verzug besteht, kann das Gericht die GV selbst einberufen.
“Notar oder Revisionsstelle) anweisen, eine GV einzuberufen, sondern die GV auch gleich selbst einberufen; dies jedenfalls dann, wenn Gefahr in Verzug ist und durch ein weiteres Verzögern der GV gesellschaftliche Aktivitäten völlig blockiert würden, respektive wenn ein sofortiges Abhalten der GV für das Überleben der Gesellschaft entscheidend ist (BGE 132 III 555 E. 3.4.3.2; BGer 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 5.10; 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 7; von der Crone/Baum, Aktienrechtliche Verfahren: Klagemöglichkeiten und Klagerisiken, in: GesKR 3/2016 S. 278, 284; BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 19). Der Berufungskläger äussert sich sowohl im erstinstanzlichen Verfahren als auch im Berufungsverfahren nicht darüber und es liegen auch keine Anzeichen vor, dass ohne eine richterliche Anweisung an die Berufungsbeklagte, die anbegehrte Generalversammlung einzuberufen, die Gefahr einer vollständigen Blockierung der Gesellschaftsaktivitäten während einer gewissen Zeit bestehen oder gar das Überleben der Gesellschaft gefährdet sein würde. Die mit dem Gesuch vom 3. August 2020 gestellten Begehren können daher nicht entsprechend dem ausdrücklich geäusserten Willen des Berufungsklägers gutgeheissen werden. Der Sinn und Zweck von Art. 699 Abs. 4 OR, welcher die Aktionärsrechte schützen und namentlich die richterliche Durchsetzung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines bedeutenden Teils des Aktionariats als ultima ratio gewährleisten soll, gebietet es aber, dass vorliegend das Gericht von seinem bundesgerichtlich zugestandenen Entscheidungsspielraum Gebrauch macht und die Berufungsbeklagte anweist, eine neue Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 mit den Traktandierungsanträgen und den formellen Anträgen gemäss dem Gesuch vom 3. August 2020 einzuberufen. Dies umso mehr, als sich aus den Rechtsbegehren im Gesuch vom 3. August 2020 a maiore minus auch diese gleichgerichtete, aber weniger einschneidende Massnahme, ableiten lässt (vgl. dazu BGer 4A_551/2008 vom 12. Mai 2009 E. 2.3; Sutter-Somm/Seiler, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger, ZPO Komm., 3. Aufl., 2016, Art. 58 N 10 m.w.H.).”
“Notar oder Revisionsstelle) anweisen, eine GV einzuberufen, sondern die GV auch gleich selbst einberufen; dies jedenfalls dann, wenn Gefahr in Verzug ist und durch ein weiteres Verzögern der GV gesellschaftliche Aktivitäten völlig blockiert würden, respektive wenn ein sofortiges Abhalten der GV für das Überleben der Gesellschaft entscheidend ist (BGE 132 III 555 E. 3.4.3.2; BGer 4A_507/2014 und 4D_73/2014 vom 15. April 2015 E. 5.10; 4A_296/2015 vom 27. November 2015 E. 7; von der Crone/Baum, Aktienrechtliche Verfahren: Klagemöglichkeiten und Klagerisiken, in: GesKR 3/2016 S. 278, 284; BSK OR II-Dubs/Truffer, 5. Aufl., 2016, Art. 699 N 19). Der Berufungskläger äussert sich sowohl im erstinstanzlichen Verfahren als auch im Berufungsverfahren nicht darüber und es liegen auch keine Anzeichen vor, dass bei einer richterlichen Anweisung an die Berufungsbeklagte, die anbegehrte Generalversammlung einzuberufen, die Gefahr einer vollständigen Blockierung der Gesellschaftsaktivitäten während einer gewissen Zeit bestehen oder gar das Überleben der Gesellschaft gefährdet sein würde. Die mit dem Gesuch vom 3. August 2020 gestellten Begehren können daher nicht entsprechend dem ausdrücklich geäusserten Willen des Berufungsklägers gutgeheissen werden. Der Sinn und Zweck von Art. 699 Abs. 4 OR, welcher die Aktionärsrechte schützen und namentlich die richterliche Durchsetzung des Einberufungs- und Traktandierungsrechts eines bedeutenden Teils des Aktionariats als ultima ratio gewährleisten soll, gebietet es aber, dass vorliegend das Gericht von seinem bundesgerichtlich zugestandenen Entscheidungsspielraum Gebrauch macht und die Berufungsbeklagte anweist, eine neue Generalversammlung für das Geschäftsjahr 2019 mit den Traktandierungsanträgen und den formellen Anträgen gemäss dem Gesuch vom 3. August 2020 einzuberufen. Dies umso mehr, als sich aus den Rechtsbegehren im Gesuch vom 3. August 2020 a maiore minus auch diese gleichgerichtete, aber weniger einschneidende Massnahme, ableiten lässt (vgl. dazu BGer 4A_551/2008 vom 12. Mai 2009 E. 2.3; Sutter-Somm/Seiler, in: Sutter-Somm/Hasenböhler/Leuenberger, ZPO Komm., 3. Aufl., 2016, Art. 58 N 10 m.w.H.).”
Das schriftliche Einberufungsbegehren muss die Verhandlungsgegenstände und die dazugehörigen Anträge konkret angeben; das Begehren genügt formell nicht, wenn die Anträge fehlen. Fehlt diese Konkretisierung, kann das Einberufungsbegehren zurückgewiesen oder abgewiesen werden.
“Die Generalversammlung wird durch den Verwaltungsrat, nötigenfalls durch die Revisionsstelle einberufen. Das Einberufungsrecht steht auch den Liquidatoren und den Vertretern der Anleihensgläubiger zu (Art. 699 Abs. 1 OR). Aktionäre nicht kotierter Aktiengesellschaften können die Einberufung einer Generalversammlung verlangen, sofern sie zehn Prozent des Aktienkapitals oder der Stimmen verfügen (Art. 699 Abs. 3 Ziff. 2 OR). Sie müssen die Einberufung schriftlich verlangen und die Verhandlungsgegenstände und Anträge müssen im Begehren enthalten sein (Art. 699 Abs. 4 OR). Entspricht der Verwaltungsrat dem Begehren nicht innert angemessener Frist, längstens aber innert 60 Tagen, so können die Gesuchsteller dem Gericht beantragen, die Einberufung anzuordnen (Art. 699 Abs. 5 OR). Sodann können die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien, falls kein Widerspruch erhoben wird, eine Generalversammlung ohne Einhaltung der für die Einberufung geltenden Vorschriften abhalten (Art. 701 Abs. 1 OR). In dieser Universalversammlung kann über alle in den Geschäftskreis der Generalversammlung fallenden Gegenstände gültig verhandelt und Beschluss gefasst werden, solange die Eigentümer oder Vertreter sämtlicher Aktien daran teilnehmen (Art. 701 Abs. 2 OR).”
“Le juge de la convocation ne procède ainsi à aucun examen matériel des requêtes de convocation et d'inscription à l'ordre du jour, car la convocation judiciaire est une pure mesure formelle dont le contenu ne lie ni l'assemblée générale, ni le juge saisi d'une action en contestation des décisions prises lors de l'assemblée générale convoquée judiciairement. Le juge saisi ne doit pas non plus décider si les décisions pour lesquelles l'assemblée est convoquée seront valables; ces questions ne seront au contraire examinées que dans le cadre d'une éventuelle action en annulation ou en nullité (art. 706 ss CO) ouverte contre les décisions prises lors de l'assemblée (ATF 142 III 16 consid. 3.1; arrêts du Tribunal fédéral 4A_605/2014 du 5 février 2015 consid. 2.1.2 et 4A_529/2017 du 21 février 2018, consid. 3.2). 2.2 En l'espèce, l'appelante fait valoir à juste titre que la demande de convocation de l'assemblée générale déposée par l'intimée ne contient pas ses propositions concernant les objets portés à l'ordre du jour. Dans cette mesure, la requête de l'intimée ne respecte pas les exigences formelles prévues par l'art. 699 al. 4 CO. Le fait que l'intimée allègue ne pas pouvoir émettre des propositions, à défaut de disposer des éléments utiles, notamment concernant la situation financière de l'appelante n'est pas déterminant. Au besoin, elle a la possibilité d'obtenir les informations nécessaires par la voie du droit aux renseignements et à la consultation prévu par l'art. 802 CO. L'action en convocation de l'assemblée générale n'a quant à elle pas pour but de permettre aux associés d'obtenir des renseignements puisque les objets portés à l'ordre du jour doivent pouvoir être concrétisés par une décision. C'est par conséquent à tort que le Tribunal a fait droit à la requête de l’intimée. Le jugement querellé sera dès lors annulé et l'intimée déboutée de ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé du second grief soulevé par l'appelante. 3. Les frais des deux instances seront mis à la charge de l'intimée qui succombe (art. 106 al. 1 CPC). Les frais judiciaires de première instance seront arrêtés à 600 fr.”
“Im vorliegenden Fall ist das Einberufungs- und Traktandierungsrecht der Gesuchstellerin grundsätzlich ausgewiesen. Die Gesuchsteller halten gemeinsam unbestritten 68'000 von 102'000 der Aktien der Gesuchsgegnerin, womit die von Art. 699 Abs. 3 Satz 1 OR verlangte 10%-Schwelle überschritten wird. Ferner ha- ben die Gesuchsteller mit Schreiben vom 8. Juli 2022 das Einberufungs- und Traktandierungsrecht gegenüber D._____, dem einzigen Verwaltungsrat der Ge- suchsgegnerin, wahrgenommen (act. 3/7). Mit der Aufforderung, die Einladung bis am 31. Juli 2022 zu versenden, wurde auch eine "angemessene Frist" im Sinn von Art. 699 Abs. 4 OR angesetzt. Die Gesuchsgegnerin wäre somit verpflichtet gewesen, entsprechend dem Begehren der Gesuchsteller eine ausserordentliche Generalversammlung einzuberufen und das erwähnte Wahlgeschäft zu traktan- dieren.”
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