Eine Forderung kann durch Übereinkunft ganz oder zum Teil auch dann formlos aufgehoben werden, wenn zur Eingehung der Verbindlichkeit eine Form erforderlich oder von den Vertragschliessenden gewählt war.
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Die Aufhebung (Remission, Verzicht) einer Forderung nach Art. 115 OR ist ein zweiseitiges, in der Regel formfreies Übereinkommen, durch das Gläubiger und Schuldner die Forderung ganz oder teilweise erlöschen lassen. Es setzt Einigkeit über die wesentlichen Punkte voraus; eine Aufhebung kann ausdrücklich oder auch durch schlüssiges Verhalten erfolgen. Die Rechtsprechung verlangt jedoch zurückhaltend, dass die Wille des Gläubigers, ganz oder teilweise definitiv zu verzichten, klar erkennbar ist.
“Secondo la giurisprudenza e la dottrina maggioritaria la rinuncia a un credito è possibile solo attraverso un accordo di risoluzione (Aepli, in Zürcher Kommentar, Das Erlöschen der Obligationen, Art. 114-126 OR, n. 5 ad art. 115 CO e riferimenti; Göksu in: Präjudizienbuch OR, Die Rechtsprechung des Bundesgerichts (1875 – 2020), 10a ed., 2021, n. 1 ad art. 115 CO e riferimenti). L'annullamento del credito mediante convenzione giusta l'art. 115 CO costituisce un contratto bilaterale non formale con cui il creditore e il debitore si accordano per estinguere un credito o un rapporto giuridico. Esso presuppone l’accordo delle parti su tutti i punti essenziali, da determinarsi secondo i criteri abituali di interpretazione (art. 18 CO). Esso può anche risultare da atti concludenti, interpretati secondo il principio della buona fede. Il giudice riconoscerà con la più grande circospezione una tale convenzione d'annullamento, la volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito dovendo risultare chiaramente (DTF 109 II 327 consid. 2b), ritenuto che in generale e salvo circostanze particolari nessuno rinuncia senza controprestazione a una pretesa (sentenza del Tribunale federale 4A-373/2020 dell’11 febbraio 2022, consid. 3.3.1 e riferimenti). La rinuncia al credito da parte del creditore può quindi essere ritenuta solo se il suo atteggiamento, interpretato secondo il principio della buona fede, può essere inteso nel caso specifico come una chiara manifestazione della sua volontà di rinunciare definitivamente a tutto o parte del suo credito (DTF 110 II 344 consid.”
“2 Constitue une reconnaissance de dette au sens de cette disposition, en particulier, l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1). 3.1.3 Le bail résilié ne vaut plus titre de mainlevée pour les créances postérieures à l'expiration du contrat ( ). En cas de restitution anticipée de la chose louée par le locataire sans présentation d'un nouveau locataire qui satisfasse aux exigences posées par l'art. 264 al. 1 CO, le contrat de bail reste un titre de mainlevée provisoire (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 163 ad art. 82 LP). D'un commun accord, le bailleur et le locataire peuvent décider de mettre fin au bail, qu'il soit d'une durée déterminée ou de durée indéterminée. La fin consensuelle du bail peut intervenir pour n'importe quelle date. L'accord par lequel les parties mettent fin au contrat n'est soumis à aucune forme particulière. On applique par analogie l'art. 115 CO, relatif à la remise de dette. L'accord peut être passé oralement, même lorsque les parties avaient conclu un bail écrit (lachat, Le bail à loyer, Lausanne 2019, p. 788 et 789). 3.1.4 La remise de dette (art. 115 CO) peut résulter d'un acte exprès mais également d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO). Le juge de la mainlevée ne doit toutefois admettre qu'avec retenue l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier. La renonciation du créancier à sa créance ne peut être admise que si son attitude, interprétée à la lumière de la théorie de la confiance, révèle une volonté manifeste de renoncer dans le cas particulier définitivement à tout ou partie de la créance (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 130 ad art. 82 LP). 3.1.5 Le juge de la mainlevée n'a pas à revoir ou à interpréter le titre qui lui est produit (art. 18 CO); il ne lui appartient pas non plus de trancher de délicates questions de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir d'appréciation joue un rôle important, la décision sur de telles questions étant réservée au juge du fond (Abbet/Veuillet, op.”
Ein formloser Forderungsverzicht kann zur Aufhebung der Forderung und damit zu einem Schaden führen. Fehlt eine gültige Rechtsgrundlage für den Erlass, kommt ein Anspruch auf Rückerstattung wegen ungerechtfertigter Bereicherung in Betracht. Die Natur des Erlasses (kausal oder abstrakt) ist in der Lehre und Rechtsprechung umstritten.
“Der zu beurteilende Fall ist insofern anders und besonders gelagert, als nicht durch eine rechtswidrige Handlung die Einbringlichkeit einer - im Vermögen verbleibenden - Forderung erschwert wurde oder durch eine unrechtmässige staatliche Leistung ein uneinbringlicher Rückforderungsanspruch entstand. Es verhält sich vielmehr so, dass die Forderungen auf Rückerstattung der Kontenbezüge aufgrund des widerrechtlichen Verhaltens bzw. der Vereinbarung vom 21. Dezember 2001 durch Aufhebung erloschen sind (vgl. Art. 115 OR). Darin besteht der dem Bund aufgrund seiner Zustimmung vorzuwerfende Handlungsschwerpunkt. Die zufolge ausgebliebener Rechtsverfolgung ungewisse Einbringlichkeit der Forderungen kann wohl, anders als die Beschwerdeführerin rügt, auch in dieser Konstellation nicht irrelevant für die Frage des Schadens sein; dieser wäre mit Blick auf die soeben erwähnte Rechtsprechung kaum zu bejahen, stünde fest, dass ein Vorgehen gegen C.______ - auch nur für einen Teil der Forderungen - unzumutbar war. Anders liegt hingegen die Frage der Beweislast. Wie es sich allgemein mit der Beweislast für die Einbringlichkeit von Forderungen im Bereich der Staatshaftung verhält, muss nicht entschieden werden. Für den konkreten Fall ist jedoch hervorzuheben, dass ein Schaden grundsätzlich aufgrund des vereinbarten Forderungsverzichts entstand, weil sich dadurch die Aktiven der Beschwerdeführerin im Umfang der gerichtlich durchsetzbaren Rückerstattungsansprüche gegen C.______ (nominell) reduzierten. Während in den vorgenannten Fallkonstellationen die Uneinbringlichkeit bzw.”
“1 CO, le contrat est nul s’il a pour objet une chose impossible, illicite ou contraire aux mœurs. La nullité du contrat déploie un effet ex tunc (ATF 97 II 108 cons. 4 ; arrêt du TF du 21.09.2018 [5A_69/2018] cons. 3.3). Les prestations déjà fournies doivent être restituées selon les règles de la revendication ou de l'enrichissement illégitime (ATF 134 III 438 cons. 2.4, qui concerne un cas de nullité). Il est fait exception à la caducité du contrat ex tunc pour les contrats de durée partiellement ou entièrement exécutés : pour ces contrats, il faut admettre, par généralisation et application par analogie de l'article 320 al. 3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art.”
Bei einvernehmlicher Aufhebung eines Werkvertrags (analog Art. 115 OR) bestimmen primär die Parteien die Folgen. Fehlt eine ausdrückliche Entschädigungsregelung, ist nach der zitierten Literatur und Rechtsprechung davon auszugehen, dass die Bestellerin die Vergütung für bereits geleistete Arbeit schuldet, die Unternehmerin jedoch keinen Anspruch auf volle Schadloshaltung für den nicht ausgeführten Vertragsteil hat.
“Aufhebungsvereinbarung Obwohl nicht explizit in Art. 363 ff. OR und Art. 1 ff. SIA-Norm 118 vorgesehen, steht es den Parteien eines Werkvertrags jederzeit frei, diesen – in analoger An- wendung von Art. 115 OR – durch gegenseitig übereinstimmende Willenserklärun- gen ganz oder teilweise aufzulösen (Urteil des Bundesgerichts 4A_49/2008 vom 9. April 2008, E. 2.1). Die Folgen einer solchen (einvernehmlichen) Vertragsauflö- sung ergeben sich in erster Linie nach der getroffenen – gegebenenfalls ausle- gungsbedürftigen – Aufhebungsvereinbarung (GAUCH, a.a.O., N. 564). Wird keine Entschädigungsregelung getroffen, ist mangels anderer Anhaltspunkte anzuneh- men, dass die Bestellerin eine Vergütung für die geleistete Arbeit und die einge- gangen Verpflichtungen der Unternehmerin schuldet, letztere aber kein Anspruch auf volle Schadloshaltung auf dem nicht ausgeführten Vertragsteil hat (GAUCH, a.a.O., N. 564; SPIESS/HUSER, SHK SIA Norm 118, 2. Aufl., Bern 2023, N. 8 zu Art. 184).”
Konkludente (stillschweigende) Renunziation: Ein formloses Aufgeben einer Forderung bzw. eines Rechts kann nur in Ausnahmefällen durch konkludentes Verhalten angenommen werden. Allein der Nichtgebrauch reicht grundsätzlich nicht zur Aufhebung; in sehr seltenen und besonderen Umständen kann Nichtausübung jedoch als tacite Renunziation/konkludente Renunziation gewertet werden, wenn sich daraus der eindeutige und manifeste Wille zur Aufgabe ergibt. Die Anforderungen an eine solche Willensäusserung sind hoch.
“La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina per quanto riguarda l’usufrutto (cfr. Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea 2016, ad art. 748 n. 8), in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a A. Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II, Basilea 2016 ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il diritto d’abitazione non si estingue semplicemente a seguito del mancato esercizio (cfr. A. Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14.). Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù (cfr. Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch II ad art. 776 n. 39). Se, tuttavia, è stabilito che il beneficiario non è (definitivamente) più in grado di esercitarlo (ad esempio perché ha dovuto essere trasferito in una casa per anziani), il proprietario può domandare la relativa radiazione dal Registro fondiario secondo gli art. 736 o 976 CC. È, tuttavia, pure possibile che il fatto di non esercitare più il diritto di abitazione permetta di dedurre una rinuncia al medesimo per atti concludenti (cfr.”
“La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù. Il mancato utilizzo può, in casi rari e particolari, essere ritenuto quale rinuncia tacita al diritto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 15). Le condizioni per ammettere una tale rinuncia (e quindi la volontà di volontà di rinunciare) sono tuttavia molto severe siccome è necessario che la volontà di rinunciare al diritto sia manifesta (in tema di diritto d’abitazione si veda la STF 123 III 461). Se ammessa una tale volontà, il nudo proprietario può ottenere la radiazione dell'usufrutto facendo capo all'art.”
Die Aufhebung einer Forderung ist ein zweiseitiger Akt: sie beruht auf dem Angebot des Gläubigers und der Annahme durch den Schuldner (auch konkludent oder durch Schweigen). Die Verzichtserklärung wird erst wirksam, nachdem der Schuldner die Mitteilung des Gläubigers erhalten hat.
“La rinuncia a un credito (o a una sua parte) è però un atto bilaterale (cfr. titolo marginale dell’art. 115 CO), che risulta dall’incontro di un’offerta del creditore e dall’accettazione del debitore, anche per atti concludenti o silenzio (art. 1 cpv. 2 e 6 CO), interpretati secondo il principio dell’affidamento (sentenza del Tribunale federale 9C_472/ 2012 del 31 ottobre 2012 consid. 5.2, relativo alla questione della rinuncia agli interessi di mora). La rinuncia non diventa efficace prima che il debitore abbia ricevuto la comunicazione del creditore (cfr. art. 10 cpv. 2 CO e Morin in: Commentaire romand, Code des obligations I, 2a ed. 2012, n. 14 e 15 ad art. 6 CO).”
Das blosse Unterlassen einer Verrechnung (z. B. Nichtabzug von geleisteten Vorauszahlungen) begründet nicht ohne Weiteres eine formlos konkludente Renunziation im Sinne von Art. 115 OR. Aus einer solchen Unterlassung kann nicht zwingend geschlossen werden, dass der Gläubiger die betreffenden Beträge offeriert oder aufgegeben hat; für eine Renunziation müssen aus den konkreten Umständen schlüssige Hinweise auf ein entsprechendes Angebot oder auf eine willentliche Rechtsaufgabe ersichtlich sein.
“Comme vu précédemment, la question doit être clairement tranchée par l’affirmative. On relèvera enfin que l’art. 323 al. 4 CO qui prévoit des avances dans la mesure du travail déjà exécuté ne fait pas de différences entre les différentes rémunérations qui auraient pu être convenues entre employeur et employé. Partant, les avances sur rémunération faites par l’employeur doivent, par équité à tout le moins, être prises en compte et déduites de toute rémunération encore due. Ainsi on ne saurait, car les avances auraient été faites pour des commissions futures, refuser de les prendre en compte lorsque l’employeur est débiteur d’autres montants, notamment le salaire de base. 7.2.2.4 L’intimé invoque également que « si par impossible il fallait retenir que les commissions pour l’année 2016 ne lui étaient pas dues, l’absence de déduction des commissions 2016 sur les commissions des années suivantes par l’employeur doit être considérée comme une renonciation par actes concluants au sens de l’art. 115 CO. » Aux termes de cette disposition, il n’est besoin d’aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, alors même que, d’après la loi ou la volonté des parties, l’obligation n’a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. En l’espèce, comme on l’a vu, « les commissions pour l’année 2016 » ne sont pas établies outre celles constatées dans le décompte de juin 2017 et prises en compte dans le jugement entrepris. Reste la question de savoir si le fait pour l’appelante de n’avoir pas déduit les montants payés en 2016 sur les commissions ensuite dues devrait être considéré comme un abandon de ces montants. En l’occurrence et comme vu précédemment, on ne peut retenir comme établi que l’appelante n’aurait pas déduit les avances faites en 2016 des montants dus ensuite. Au surplus, on ne saurait déduire d’une telle absence de déduction, fût-elle établie – ce qu’elle n’est pas – que l’appelante aurait offert ces montants à l’intimé.”
Haben die Parteien die Schriftform gewählt, schliesst dies abweichende mündliche oder konkludente Vereinbarungen nicht aus. Solche abweichenden Willensäusserungen oder spätere Vertragsänderungen müssen jedoch von der sie geltend machenden Partei konkret behauptet und, soweit erforderlich, bewiesen werden; ohne entsprechende Behauptungen leitet das Gericht kein Beweisverfahren ein.
“1 OR), sind stets konkrete Indizien zu behaupten, aus denen eine Seite auf einen solchen erklärten Willen schliessen zu können glaubt ([zur Publ. best.] BGE - 9 - 4A_337/2022 v. 24.10.2023 E. 2.2). Die gleichen Regeln gelten auch für Vertrags- änderungen. Haben die Parteien für den Vertrag die Schriftform gewählt, schliesst dies zwar weder abweichende mündliche oder konkludente Vereinbarungen noch spätere Vertragsanpassungen aus. Weil es aber nach dem Gesagten beim objektivierten Sinn des unbestrittenermassen Erklärten bleibt, liegt es im Streitfall an derjenigen Partei, abweichende Willensäusserungen der Parteien, ein konkretes übereinstim- mendes Verständnis derselben oder eine spätere Vertragsanpassung zu behaup- ten und zu beweisen, welche daraus Rechte ableitet (vgl. Art. 8 ZGB). Einem sol- chen Nachweis kann zwar nicht entgegengehalten werden, der schriftliche Vertrag enthalte eine Klausel, gemäss welcher alles Vereinbarte schriftlich festgehalten worden und für jede Änderung die Schriftform vorgesehen ist: Art. 115 OR ermög- licht es explizit, dass auch auf einen in Schriftform festgehaltenen Schriftformvor- behalt für Vertragsänderungen wieder zurückgekommen werden kann, ohne dass dafür die Beachtung der Schriftform erforderlich ist (BSK OR I-LOACKER, Art. 115 N 4; BGer 4A.49/2008 v. 9.4.2008 E. 2.1). Dies ändert jedoch nichts daran, dass es letztlich beim objektivierten Sinn des schriftlich Festgehaltenen und unbestritte- nermassen mündlich Geäusserten bleibt, soweit die betroffene Partei keine über- einstimmend verstandenen abweichenden Willensäusserungen und keine spätere Vertragsänderung behauptet und beweist. Ohne entsprechende Behauptungen führt das Gericht kein Beweisverfahren durch (Art. 55 Abs. 1 und 150 Abs. 1 ZPO). Dies gilt auch unter der Herrschaft der sozi- alen Untersuchungsmaxime, allerdings mit der Einschränkung, dass das Gericht besonders bei nicht anwaltlich vertretenen Parteien nach Art. 247 Abs. 1 sowie Abs. 2 ZPO durch entsprechende Fragen darauf hinzuwirken hat, dass die Par- teien ungenügende Angaben zum Sachverhalt ergänzen und Beweismittel be- zeichnen.”
Einvernehmliche Aufhebungsvereinbarungen über Forderungen bzw. dingliche Rechte (z. B. Nutzniessung, Wohnrecht) unterfallen grundsätzlich der Formfreiheit von Art. 115 OR und können formlos getroffen werden. Bei im Grundbuch eingetragenen Rechten ist jedoch zu beachten, dass die Löschung im Grundbuch eine schriftliche Requisition gemäss Art. 964 ZGB erfordert. Eine einseitige (unilaterale) Renunziation ist ebenfalls als Beendigungsgrund genannt; stillschweigender Verzicht kommt nur unter sehr strengen Voraussetzungen in Betracht.
“2 L’usufruitier a la possession, l’usage et la jouissance de la chose. Il en a aussi la gestion (art. 755 al. 1 et 2 CC). Il peut ainsi faire des actes juridiques, par exemple conclure des baux (Steinauer, Les droits réels - Tome III, Servitudes personnelles/charges foncières/droits de gage immobiliers/droits de gage mobiliers, 5e éd., Berne 2021, p. 76). La renonciation à un usufruit immobilier exige la radiation de l'inscription au registre foncier (art. 748 al. 2 CC; arrêt du Tribunal fédéral 4C.235/2005 du 24 octobre 2005 consid. 3.2). Le nu-propriétaire et l’usufruitier peuvent mettre fin à l’usufruit d’un commun accord. Une telle hypothèse peut se produire lorsque le nu-propriétaire veut racheter l’usufruit pour vendre l’immeuble libre de toute charge. Le cas échéant, le nu-propriétaire et l’usufruitier devront passer un contrat par lequel ils mettent fin à l’usufruit. Ensuite, sur la base de ce contrat, l’usufruitier requerra la radiation de l’usufruit, s’il porte sur un immeuble. La validité du contrat n’est soumise à aucune forme (art. 115 CO). La forme écrite est toutefois nécessaire pour requérir la radiation en vertu de l’art. 964 al. 1 CC. Dans la mesure où elle constitue l’extinction de l’engagement pris par l’usufruitier, la radiation a un effet extinctif (Farine Fabbro, Commentaire romand CC II, 2017, n. 12-13 ad art. 748 CC). Dans l’hypothèse où un contrat de bail a été passé entre un usufruitier et un tiers et que l’usufruit s’éteint, le bailleur-usufruitier perd le pouvoir de céder l’exercice du droit de jouissance attaché à son usufruit. Ce pouvoir revient au nu-propriétaire, qui est sur ce plan placé dans une situation semblable à celle d’un acquéreur de la chose, si bien que l'art. 261 CO est applicable par analogie (Steinauer, op. cit., p. 81). Le bail passe à l’acquéreur à dater de la réquisition de transfert de propriété au registre foncier (inscription au journal) sans effets rétroactifs (Lachat/Bohnet, Commentaire romand CO I, 2021, n. 3 ad art. 261 CO). 3.2 En l'occurrence, il n'est pas contesté que les parties se sont liées par un contrat de vente d'immeuble au sens des art.”
“1 CCS), la decorrenza del termine previsto per la sua validità o la rinuncia. Per l’estinzione dell’usufrutto occorre il sussistere di un titolo d’estinzione, ossia una causa, e una operazione d’estinzione (la richiesta di cancellazione e la cancellazione medesima a RF). Tra le cause della cessazione della servitù vi sono la perdita totale del bene gravato, come indicato la scadenza del termine di durata dell’usufrutto se specificatamente pattuito, rispettivamente la morte del beneficiario. La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù.”
“La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù. Il mancato utilizzo può, in casi rari e particolari, essere ritenuto quale rinuncia tacita al diritto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 15). Le condizioni per ammettere una tale rinuncia (e quindi la volontà di volontà di rinunciare) sono tuttavia molto severe siccome è necessario che la volontà di rinunciare al diritto sia manifesta (in tema di diritto d’abitazione si veda la STF 123 III 461). Se ammessa una tale volontà, il nudo proprietario può ottenere la radiazione dell'usufrutto facendo capo all'art.”
Ein Verzicht im Sinne von Art. 115 OR setzt eine deutliche Willensäusserung des Gläubigers voraus. Die Vereinbarung kann zwar formfrei auch ausdrücklich oder durch konkludentes Verhalten zustande kommen, doch erkennt der Richter einen solchen Verzicht mit besonderer Zurückhaltung an. Ein rein passives oder längeres schlüssiges Verhalten des Gläubigers begründet in der Regel keinen endgültigen Verzicht, soweit dies die Rechtsprechung betrifft.
“Esso può anche risultare dall'offerta e dall'accettazione per atti concludenti o tacita, ma va riconosciuto dal giudice con la più grande circospezione poiché, in generale e salvo circostanze particolari, nessuno rinuncia senza controprestazione a una prestazione. La volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito deve risultare chiaramente (sentenza 4A_373/2020 dell'11 febbraio 2022 consid. 3.3.1; DTF 109 II 327 consid. 2b). Ciò vale in particolare riguardo alla soppressione di un contributo in favore dell'ex coniuge stabilito in una convenzione di divorzio omologata dal giudice: in tale specifico contesto, la giurisprudenza ha stabilito che un semplice atteggiamento passivo della parte creditrice del contributo non può, da solo, costituire una definitiva rinuncia al contributo nemmeno quando dura per lungo tempo (sentenza 5C.170/2006 citata consid. 4 con rinvii alle sentenze 5C.46/1997 del 24 aprile 1997 consid. 3 e 5C.184/1997 del 16 dicembre 1997 consid. 3; per la dottrina v. SPYCHER, op. cit., pag. 675 seg. n. 94). 5.3. L'interpretazione di una convenzione di annullamento ai sensi dell'art. 115 CO avviene come per le altre dichiarazioni di volontà, ossia secondo la vera e concorde volontà delle parti (art. 18 cpv. 1 CO; interpretazione soggettiva); essa rileva dei fatti e vincola pertanto il Tribunale federale (art. 105 cpv. 1 LTF). Se questa non può essere stabilita, il contratto va interpretato secondo il principio dell'affidamento, ossia determinando il senso che, secondo le regole della buona fede, ognuna delle parti poteva ragionevolmente dare alle dichiarazioni di volontà dell'altra nella situazione concreta in cui si trovavano, anche in base al testo e al contesto delle dichiarazioni, nonché all'insieme delle circostanze (interpretazione oggettiva; DTF 144 III 43 consid. 3.3 con rinvii; 142 III 239 consid. 5.2.1 con rinvii). Il principio dell'affidamento non presuppone necessariamente che il dichiarante abbia avuto la volontà interna (o effettiva) di obbligarsi; è sufficiente che il senso oggettivo della sua dichiarazione o del suo comportamento abbia permesso all'altra parte di dedurre, in buona fede, una sua volontà di obbligarsi.”
“Secondo la giurisprudenza e la dottrina maggioritaria la rinuncia a un credito è possibile solo attraverso un accordo di risoluzione (Aepli, in Zürcher Kommentar, Das Erlöschen der Obligationen, Art. 114-126 OR, n. 5 ad art. 115 CO e riferimenti; Göksu in: Präjudizienbuch OR, Die Rechtsprechung des Bundesgerichts (1875 – 2020), 10a ed., 2021, n. 1 ad art. 115 CO e riferimenti). L'annullamento del credito mediante convenzione giusta l'art. 115 CO costituisce un contratto bilaterale non formale con cui il creditore e il debitore si accordano per estinguere un credito o un rapporto giuridico. Esso presuppone l’accordo delle parti su tutti i punti essenziali, da determinarsi secondo i criteri abituali di interpretazione (art. 18 CO). Esso può anche risultare da atti concludenti, interpretati secondo il principio della buona fede. Il giudice riconoscerà con la più grande circospezione una tale convenzione d'annullamento, la volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito dovendo risultare chiaramente (DTF 109 II 327 consid. 2b), ritenuto che in generale e salvo circostanze particolari nessuno rinuncia senza controprestazione a una pretesa (sentenza del Tribunale federale 4A-373/2020 dell’11 febbraio 2022, consid.”
“La dottrina ammette tale possibilità anche per quanto attiene ai contributi di mantenimento stabiliti in favore del coniuge in una procedura a protezione dell'unione coniugale secondo il diritto vigente, precisando che il creditore può validamente rinunciare senza la ratifica da parte del giudice a contributi scaduti, ma non al diritto al mantenimento durante la vita separata in quanto tale (HAUSHEER/REUSSER/GEISER, Berner Kommentar, 2a ed. 1999, n. 7a ad art. 179 CC e n. 21 delle osservazioni preliminari agli art. 159 segg. CC; ANNETTE SPYCHER, in Handbuch des Unterhaltsrechts, 3a ed. 2023, pag. 678 n. 100; cfr. anche FRANÇOIS CHAIX, in Commentaire romand, Code Civil, vol. I, 2010, n. 1 ad art. 179 CC; DESCHENAUX/STEINAUER/BADDELEY, Les effets du mariage, 3a ed. 2017, pag. 479 n. 740; NICOLAS PELLATON, in Commentaire pratique, Droit matrimonial, 2015, n. 12 ad art. 179 CC; Jann Six, Eheschutz: Ein Handbuch für die Praxis, 2a ed. 2014, pag. 175 n. 4.01; ALDO STAUB, Die Abänderung familienrechtlicher Entscheide, 2022, pag. 54 n. 156). In tal caso, la soppressione del contributo mediante accordo segue la regola generale dell'art. 115 CO (sentenza 5C.170/2006 citata consid. 4). 5.2. L'annullamento mediante convenzione ai sensi dell'art. 115 CO costituisce un contratto bilaterale non formale con cui il creditore e il debitore si accordano per estinguere un credito o un rapporto giuridico. Esso può anche risultare dall'offerta e dall'accettazione per atti concludenti o tacita, ma va riconosciuto dal giudice con la più grande circospezione poiché, in generale e salvo circostanze particolari, nessuno rinuncia senza controprestazione a una prestazione. La volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito deve risultare chiaramente (sentenza 4A_373/2020 dell'11 febbraio 2022 consid. 3.3.1; DTF 109 II 327 consid. 2b). Ciò vale in particolare riguardo alla soppressione di un contributo in favore dell'ex coniuge stabilito in una convenzione di divorzio omologata dal giudice: in tale specifico contesto, la giurisprudenza ha stabilito che un semplice atteggiamento passivo della parte creditrice del contributo non può, da solo, costituire una definitiva rinuncia al contributo nemmeno quando dura per lungo tempo (sentenza 5C.170/2006 citata consid.”
Nach Art. 115 OR ist eine konventionelle Schuldbefreiung formfrei möglich. Sie kann auch durch Angebot und dessen Annahme infolge schlüssigen Verhaltens oder Schweigens entstehen. Die Rechtsprechung verlangt jedoch, die Annahme einer solchen Willensbetätigung des Gläubigers aus schlüssigem Verhalten oder Schweigen mit grösster Zurückhaltung zu prüfen.
“L'intimée ayant effectivement procédé à cette imputation, et n'ayant ensuite requis la poursuite du recourant que pour les loyers échus dès le mois de novembre 2021, il n'y a ainsi pas lieu de considérer qu'une partie de la dette déduite en poursuite aurait été payée, contrairement à ce que soutient le recourant. Pas plus que les précédents, ce motif ne saurait donc faire obstacle au prononcé de la mainlevée litigieuse. Le recourant ne soulevant pas d'autre grief concernant les loyers réclamés, le recours sera rejeté en tant qu'il concerne la poursuite correspondante (poursuite n° 1______). 9. Le recourant reproche enfin au Tribunal d'avoir prononcé la mainlevée dans la poursuite relative au paiement de la garantie de loyer requise par l'intimée (poursuite n. 2______). Il soutient que par son inaction, l'intimée aurait renoncé à exiger des locataires la fourniture d'une telle garantie. 9.1.1 L'art. 257e CO prévoit que certaines garanties peuvent être remises par le locataire au bailleur pour garantir le paiement des créances découlant du contrat de bail. Le locataire n'est tenu de fournir des sûretés que si la convention le prévoit et en fixe le montant (Lachat/Bohnet, in Commentaire romand, Code des obligations I, n. 4 ad art. 257e CO). 9.1.2 Selon l'art. 115 CO, il n'est besoin d'aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, lors même que, d'après la loi ou la volonté des parties, l'obligation n'a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. La remise conventionnelle de dette prévue par l'art. 115 CO constitue un contrat bilatéral, qui n'exige le respect d'aucune forme, par lequel le créancier et le débiteur conviennent d'éteindre une créance ou un rapport juridique (ATF 131 III 586 consid. 4.2.3.4; arrêt du Tribunal fédéral 4C.437/2006 du 13 mars 2007 consid. 2.3.2, non publié in ATF 133 III 356). Elle peut résulter d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO; ATF 110 II 344 consid. 2b). Le juge ne doit toutefois admettre qu'avec la plus grande circonspection l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier (ATF 109 II 327 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_125/2009 du 2 juin 2009 consid.”
“1d ; ATF 105 II 183 consid. 4a ; CACI 8 février 2017/114 et réf. cit.). La présence d’une reconnaissance de dette a ainsi pour effet de renverser le fardeau de la preuve. Le créancier n'a pas à prouver la cause de sa créance ni la réalisation d'autres conditions que celles qui sont indiquées dans l'acte. Il appartient au débiteur qui conteste la dette d'établir que la cause de l'obligation mentionnée dans la reconnaissance de dette n'est pas valable, par exemple parce que le rapport juridique à la base de la reconnaissance est inexistant, nul (art. 19 et 20 CO), simulé (art. 18 al. 1 CO) ou qu'il a été invalidé (art. 31 CO). Plus généralement, le débiteur peut se prévaloir de toutes les objections et exceptions – exécution, remise de dette, exception d'inexécution, prescription, etc. – qui sont dirigées contre la dette reconnue (TF 4A_17/2009 du 14 avril 2009 consid. 3.2 ; ATF 131 III 268 consid. 3.2 et réf. cit. ; CACI du 8 juin 2017/265 consid. 3.2 et réf. cit.). La remise de dette (art. 115 CO) constitue un contrat bilatéral non formel, par lequel le créancier et le débiteur conviennent d'éteindre une créance ou un rapport juridique (ATF 131 III 586 consid. 4.2.3.4). Elle peut donc résulter de l'offre et de l'acceptation par actes concluants ou le silence (art. 1 al. 2 et art. 6 CO), considérés selon le principe de la confiance (ATF 110 II 344 consid. 2b; 52 II 215 consid. 5). L'art. 6 CO – qui prévoit que lorsque l'auteur de l'offre ne devait pas s'attendre à une acceptation expresse, le contrat est réputé conclu si l'offre n'a pas été refusée dans un délai convenable – ne doit toutefois pas être isolé du contexte légal. Savoir si un contrat a été conclu ou non est régi en première ligne par l'art. 1 CO. S'il est possible d'établir - ce qui relève du fait - une réelle et commune intention des parties, la question est réglée; ce n'est que si une volonté commune ne peut pas être établie ou que la volonté des parties était divergente que l'on doit faire appel au principe de la confiance (ou de la bonne foi) - ce qui constitue une question de droit dans laquelle peut intervenir l'art.”
“Si les parties se sont exprimées de manière concordante, mais que l'une ou les deux n'ont pas compris la volonté interne de l'autre, ce dont elles n'étaient pas conscientes dès le début, il y a désaccord latent (versteckter Dissens) et le contrat est conclu dans le sens objectif que l'on peut donner à leurs déclarations de volonté selon le principe de la confiance; en pareil cas, l'accord est de droit (ou normatif) (ATF 144 III 93 consid. 5.2.1; 123 III 35 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_643/2020 du 22 octobre 2021 consid. 4.1). En effet, même si une partie, en son for intérieur, n'a pas voulu le contrat, celui-ci doit être considéré comme conclu lorsque le destinataire pouvait comprendre de bonne foi, au regard de toutes les circonstances concrètes, la déclaration de cette partie comme voulant conclure le contrat (arrêt du Tribunal fédéral 4A_643/2020 du 22 octobre 2021 consid. 4.2.4). 3.1.4 Selon l'art. 115 CO, il n'est besoin d'aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, lors même que, d'après la loi ou la volonté des parties, l'obligation n'a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. La remise conventionnelle de dette prévue par l'art. 115 CO constitue un contrat bilatéral, qui n'exige le respect d'aucune forme, par lequel le créancier et le débiteur conviennent d'éteindre une créance ou un rapport juridique (ATF 131 III 586 consid. 4.2.3.4; arrêt du Tribunal fédéral 4C.437/2006 du 13 mars 2007 consid. 2.3.2, non publié in ATF 133 III 356). Elle peut résulter d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO; ATF 110 II 344 consid. 2b). Le juge ne doit toutefois admettre qu'avec la plus grande circonspection l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier (ATF 109 II 327 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_125/2009 du 2 juin 2009 consid. 3.3). 3.2 En l'espèce, il n'est pas contesté que les parties ont été liées par un contrat de mandat conclu à titre onéreux (cf. art. 394 al. 3 CO). Le montant total des honoraires (i.e. le nombre d'heures effectuées et le tarif horaire) n'est pas davantage contesté par l'appelante, de sorte que la Cour ne reviendra pas sur ces points.”
Der Schuldenerlass nach Art. 115 OR ist ein Verfügungsgeschäft, das die Verfügungsmacht des Erlassenden im Zeitpunkt des Abschlusses voraussetzt. Mit einem wirksamen Erlassvertrag geht die Forderung unmittelbar unter; dies gilt nach den zitierten Entscheiden auch für erst in Zukunft fällig werdende Forderungen und kann gegenüber Betreibungs‑ bzw. Pfändungsmassnahmen wirksam sein, wenn die Vereinbarung vor der Pfändung bzw. vor der Anordnung der Zwangsverwaltung zustande gekommen ist. Dass schriftliche Nachträge tatsächlich unterzeichnet wurden, ist zu beweisen, wenn ihre Wirksamkeit strittig ist.
“1 bis 5 gültig und die damit vereinbarten Mietzinsreduktionen sowie Stundungs- und Erlassabreden hätten auch Wirkung für die Zeit nach der Pfändung bzw. Anordnung der Zwangs- verwaltung am 6. Oktober 2021 (act. 56 Rz. 45, act. 72 Rz. 30). Die Nachträge Nr.1 bis 5 könnten lediglich mit der paulianischen Anfechtungsklage gestützt auf Art. 285 ff. SchKG angefochten werden (act. 72 Rz. 30). Weiter handle es sich bei der Stundung um einen Vertrag, durch den die Leistungspflicht des Schuldners nachträglich aufgeschoben werde. Die Fällig- keitsverlegung werde mit dem Abschluss der Vereinbarung wirksam. Dies gelte auch bei der Stundung von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen (act. 56 Rz. 46, act. 72 Rz. 31). Mit dem Abschluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin vereinbarten Stundungsabreden wirksam geworden, weshalb die Pfän- dung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die ge- stundeten Mietzinse keinen Einfluss mehr gehabt haben könne (act. 56 Rz. 46). Der Schuldenerlass sei in Art. 115 OR geregelt und stelle ein Verfügungsgeschäft dar. Als solches setze er die Verfügungsmacht des Erlassenden im Zeitpunkt des Abschlusses des Erlassvertrages voraus. Sodann bewirke der Aufhebungsvertrag den unmittelbaren Untergang der Forderung, dies gelte auch für den Erlass von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen (act. 56 Rz.46, act. 72 Rz. 31). Mit dem Abschluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin erlassenen Miet- zinse ohne weiteres untergegangen, weshalb die Pfändung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die erlassenen Mietzinse keinen Einfluss mehr gehabt haben könne (act. 56 Rz. 46). Die Nachträge Nr. 1 bis 5 seien vor der Pfändung bzw. vor dem Eintritt der betreibungsrechtlichen Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 schriftlich abge- schlossen worden, wofür diverse Beweismittel offeriert worden seien. Erweise sich, dass diese Nachträge tatsächlich an den in ihnen angegebenen Daten unter- zeichnet worden und zustande gekommen seien, so würde der in der Kündi- gungsandrohung vom 19.”
“Die Nachträge Nr.1 bis 5 könnten lediglich mit der pau- lianischen Anfechtungsklage gestützt auf Art. 285 ff. SchKG angefochten werden. Weiter handle es sich bei der Stundung um einen Vertrag, durch den die Leistungspflicht des Schuldners nachträglich aufgeschoben werde. Die Fälligkeits- verlegung werde mit dem Abschluss der Vereinbarung wirksam. Dies gelte auch bei der Stundung von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen. Mit dem Ab- schluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin vereinbarten Stundungs- abreden wirksam geworden, weshalb die Pfändung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die gestundeten Mietzinse keinen Ein- fluss mehr gehabt haben könne. Der Schulderlass sei in Art. 115 OR geregelt und stelle ein Verfügungsgeschäft dar. Als solches setze er die Verfügungsmacht des Erlassenden im Zeitpunkt des Abschlusses des Erlassvertrages voraus. Sodann bewirke der Aufhebungsvertrag den unmittelbaren Untergang der Forderung, dies gelte auch für den Erlass von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen. Mit dem Abschluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin erlassenen Miet- zinse ohne weiteres untergegangen, weshalb die Pfändung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die erlassenen Mietzinse keinen Einfluss mehr gehabt haben könne. Die Nachträge Nr. 1 bis 5 seien vor der Pfändung bzw. vor dem Eintritt der betreibungsrechtlichen Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 schriftlich abge- schlossen worden, wofür diverse Beweismittel offeriert worden seien. Erweise - 37 - sich, dass diese Nachträge tatsächlich an den in ihnen angegebenen Daten unter- zeichnet worden und zustande gekommen seien, so würde der in der Kündigungs- androhung vom 19.”
Praxis: Behauptet eine Partei formlose spätere Abweichungen von einem schriftlich festgehaltenen Vertrag, so trägt sie die Darlegungs- und Beweislast für übereinstimmende abweichende Willensäusserungen oder für eine spätere Vertragsanpassung. Das Gericht leitet ein Beweisverfahren nur, wenn solche Behauptungen vorgebracht werden; im Prozess kann es nach den Regeln der ZPO, namentlich durch entsprechende Fragen gemäss Art. 247 ZPO, die Parteien zur Ergänzung ungenügender Tatsachenangaben auffordern.
“1 OR), sind stets konkrete Indizien zu behaupten, aus denen eine Seite auf einen solchen erklärten Willen schliessen zu können glaubt ([zur Publ. best.] BGE - 9 - 4A_337/2022 v. 24.10.2023 E. 2.2). Die gleichen Regeln gelten auch für Vertrags- änderungen. Haben die Parteien für den Vertrag die Schriftform gewählt, schliesst dies zwar weder abweichende mündliche oder konkludente Vereinbarungen noch spätere Vertragsanpassungen aus. Weil es aber nach dem Gesagten beim objektivierten Sinn des unbestrittenermassen Erklärten bleibt, liegt es im Streitfall an derjenigen Partei, abweichende Willensäusserungen der Parteien, ein konkretes übereinstim- mendes Verständnis derselben oder eine spätere Vertragsanpassung zu behaup- ten und zu beweisen, welche daraus Rechte ableitet (vgl. Art. 8 ZGB). Einem sol- chen Nachweis kann zwar nicht entgegengehalten werden, der schriftliche Vertrag enthalte eine Klausel, gemäss welcher alles Vereinbarte schriftlich festgehalten worden und für jede Änderung die Schriftform vorgesehen ist: Art. 115 OR ermög- licht es explizit, dass auch auf einen in Schriftform festgehaltenen Schriftformvor- behalt für Vertragsänderungen wieder zurückgekommen werden kann, ohne dass dafür die Beachtung der Schriftform erforderlich ist (BSK OR I-LOACKER, Art. 115 N 4; BGer 4A.49/2008 v. 9.4.2008 E. 2.1). Dies ändert jedoch nichts daran, dass es letztlich beim objektivierten Sinn des schriftlich Festgehaltenen und unbestritte- nermassen mündlich Geäusserten bleibt, soweit die betroffene Partei keine über- einstimmend verstandenen abweichenden Willensäusserungen und keine spätere Vertragsänderung behauptet und beweist. Ohne entsprechende Behauptungen führt das Gericht kein Beweisverfahren durch (Art. 55 Abs. 1 und 150 Abs. 1 ZPO). Dies gilt auch unter der Herrschaft der sozi- alen Untersuchungsmaxime, allerdings mit der Einschränkung, dass das Gericht besonders bei nicht anwaltlich vertretenen Parteien nach Art. 247 Abs. 1 sowie Abs. 2 ZPO durch entsprechende Fragen darauf hinzuwirken hat, dass die Par- teien ungenügende Angaben zum Sachverhalt ergänzen und Beweismittel be- zeichnen.”
Die Saldoquittung ist eine negative Schuldanerkennung; bei einer tatsächlich bestehenden Schuld kann sie als Schulderlass verstanden werden, meist jedoch bei strittigen oder unsicheren Forderungen als materielle Renunziation (eventuelle Schulderlass). Solche Klauseln verfolgen einen liquidatorischen Zweck. Sie können wegen Willensmängeln angefochten werden; dabei ist zu beachten, dass ein Irrtum nicht die strittigen oder unsicheren Forderungen betreffen kann, welche durch die Saldoquittung liquidiert werden sollen.
“1 De son côté, l’appelante 2 soutient qu’aucun montant ne serait dû au titre de dommage relatif à la déclaration fiscale 2014. Dans un premier moyen, elle soutient que la convention conclue par les parties le 16 février 2017 contenait une clause pour solde de tout compte, laquelle n’a jamais été invalidée, ce qui exclurait toute prétention découlant du mandat litigieux. 4.3.2 La transaction judiciaire peut inclure une quittance pour solde de compte (« Saldoquittung ») (TF 4A_191/2013 du 5 août 2013 consid. 3.1 ; cf. à ce propos : ATF 127 III 444 consid. 1a). La quittance pour solde de compte contient une reconnaissance négative de dette, soit une déclaration de volonté par laquelle une personne reconnaît n’avoir pas ou plus de prétention à faire valoir relativement à une créance ou à un rapport de droit (ATF 127 III 444 consid. 1a ; TF 4A_97/2007 du 10 octobre 2007 consid. 3.2). La reconnaissance négative de dette peut porter sur une dette existante ; elle s’analyse alors comme une remise de dette (cf. art. 115 CO [Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220]). Le plus souvent toutefois, la dette en cause est incertaine, parce qu’elle est contestée ou simplement considérée comme possible par les parties ; la reconnaissance négative de dette emporte alors une renonciation matérielle à une prétention, que d’aucuns qualifient de remise de dette éventuelle (TF 4A_191/2013 précité consid. 3.1). La transaction, comme la clause pour solde de tout compte qu’elle contient, poursuivent toutes deux un même but liquidatoire (Schmidt, Les clauses pour solde de tout compte, thèse Genève, 2019, n. 444). Selon le Tribunal fédéral, la renonciation pour solde de tout compte a pour fonction de « confirmer », voire de concrétiser, le but liquidatoire poursuivi par la transaction (TF 4A_288/2014 du 6 août 2014 consid. 3.2). La clause pour solde de tout compte peut être invalidée pour vices de consentement, étant précisé que l’erreur ne peut porter que sur des éléments certains, les prétentions litigieuses ou incertaines destinées à être liquidées par la voie d’une renonciation pour solde de tout compte en étant exclues (Schmidt, op.”
Die Verzichtserklärung ist ein zweiseitiger Akt: Sie beruht auf dem Angebot des Gläubigers und der Annahme durch den Schuldner, auch durch konkludente Handlungen oder durch Schweigen (Art. 1 Abs. 2 und 6 OR). Wirksam wird die Erklärung erst mit dem Empfang der Mitteilung des Gläubigers durch den Schuldner (vgl. Art. 10 Abs. 2 OR).
“La rinuncia a un credito (o a una sua parte) è però un atto bilaterale (cfr. titolo marginale dell’art. 115 CO), che risulta dall’incontro di un’offerta del creditore e dall’accettazione del debitore, anche per atti concludenti o silenzio (art. 1 cpv. 2 e 6 CO), interpretati secondo il principio dell’affidamento (sentenza del Tribunale federale 9C_472/ 2012 del 31 ottobre 2012 consid. 5.2, relativo alla questione della rinuncia agli interessi di mora). La rinuncia non diventa efficace prima che il debitore abbia ricevuto la comunicazione del creditore (cfr. art. 10 cpv. 2 CO e Morin in: Commentaire romand, Code des obligations I, 2a ed. 2012, n. 14 e 15 ad art. 6 CO).”
Auch wenn eine Forderung oder sonstige Verbindlichkeit nach Art. 115 OR formfrei aufgehoben werden kann, gilt für die Löschung einer im Grundbuch eingetragenen Belastung: Die Requisition beim Grundbuchamt muss schriftlich erfolgen (Art. 964 ZGB). Das Grundbuchvollzugserfordernis bleibt somit zu beachten.
“2 L’usufruitier a la possession, l’usage et la jouissance de la chose. Il en a aussi la gestion (art. 755 al. 1 et 2 CC). Il peut ainsi faire des actes juridiques, par exemple conclure des baux (Steinauer, Les droits réels - Tome III, Servitudes personnelles/charges foncières/droits de gage immobiliers/droits de gage mobiliers, 5e éd., Berne 2021, p. 76). La renonciation à un usufruit immobilier exige la radiation de l'inscription au registre foncier (art. 748 al. 2 CC; arrêt du Tribunal fédéral 4C.235/2005 du 24 octobre 2005 consid. 3.2). Le nu-propriétaire et l’usufruitier peuvent mettre fin à l’usufruit d’un commun accord. Une telle hypothèse peut se produire lorsque le nu-propriétaire veut racheter l’usufruit pour vendre l’immeuble libre de toute charge. Le cas échéant, le nu-propriétaire et l’usufruitier devront passer un contrat par lequel ils mettent fin à l’usufruit. Ensuite, sur la base de ce contrat, l’usufruitier requerra la radiation de l’usufruit, s’il porte sur un immeuble. La validité du contrat n’est soumise à aucune forme (art. 115 CO). La forme écrite est toutefois nécessaire pour requérir la radiation en vertu de l’art. 964 al. 1 CC. Dans la mesure où elle constitue l’extinction de l’engagement pris par l’usufruitier, la radiation a un effet extinctif (Farine Fabbro, Commentaire romand CC II, 2017, n. 12-13 ad art. 748 CC). Dans l’hypothèse où un contrat de bail a été passé entre un usufruitier et un tiers et que l’usufruit s’éteint, le bailleur-usufruitier perd le pouvoir de céder l’exercice du droit de jouissance attaché à son usufruit. Ce pouvoir revient au nu-propriétaire, qui est sur ce plan placé dans une situation semblable à celle d’un acquéreur de la chose, si bien que l'art. 261 CO est applicable par analogie (Steinauer, op. cit., p. 81). Le bail passe à l’acquéreur à dater de la réquisition de transfert de propriété au registre foncier (inscription au journal) sans effets rétroactifs (Lachat/Bohnet, Commentaire romand CO I, 2021, n. 3 ad art. 261 CO). 3.2 En l'occurrence, il n'est pas contesté que les parties se sont liées par un contrat de vente d'immeuble au sens des art.”
“1 CCS), la decorrenza del termine previsto per la sua validità o la rinuncia. Per l’estinzione dell’usufrutto occorre il sussistere di un titolo d’estinzione, ossia una causa, e una operazione d’estinzione (la richiesta di cancellazione e la cancellazione medesima a RF). Tra le cause della cessazione della servitù vi sono la perdita totale del bene gravato, come indicato la scadenza del termine di durata dell’usufrutto se specificatamente pattuito, rispettivamente la morte del beneficiario. La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù.”
“2; Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch II, ad art. 778 n. 2 segg.; P.-H. Steinauer, op.cit., n. 2508). Il diritto di abitazione si estingue per le stesse cause dell’usufrutto (cfr. art. 776 cpv. 3 CC; 748-749 CC). In particolare esso cessa con la morte del beneficiario (cfr. art. 749 cpv. 1 CC). Il medesimo può essere, in ogni caso, estinto tramite la cancellazione dell’iscrizione a Registro fondiario (cfr. art. 748 cpv. 1 CC). La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina per quanto riguarda l’usufrutto (cfr. Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea 2016, ad art. 748 n. 8), in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a A. Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II, Basilea 2016 ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il diritto d’abitazione non si estingue semplicemente a seguito del mancato esercizio (cfr. A. Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14.). Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù (cfr. Basler Kommentar, Zivilgesetzbuch II ad art. 776 n.”
Die Aufhebung einer Forderung durch Vereinbarung (remise conventionnelle) setzt das Mitwirken bzw. die Zustimmung des Gläubigers voraus; der Gläubiger kann diese Zustimmung verweigern.
“1.3 Selon l'art. 175 al. 1 CO, la promesse faite à un débiteur de reprendre sa dette oblige le reprenant à le libérer soit en payant le créancier, soit en se chargeant de la dette du consentement de celui-ci. La reprise de dette interne au sens de l'art. 175 al. 1 CO est un contrat entre le débiteur et le reprenant, par lequel ce dernier promet de libérer le débiteur de sa dette envers le créancier; il s'agit donc d'une reprise de l'exécution d'une obligation (arrêt du Tribunal fédéral 5A_60/2012 du 13 juillet 2012 consid. 4.2). Puisque le créancier n'est pas lié par ce contrat conclu entre le débiteur et le reprenant, son consentement n'est pas requis (Probst, in CR CO I, 2021, n. 1 ad art. 175 CO et les réf. citées). Pour libérer le débiteur de sa dette, le reprenant peut exécuter la prestation due (par ex. paiement de la somme due). Il peut aussi procéder à la libération du débiteur par d'autres moyens, tels que la reprise de dette externe (art. 176 CO), la remise conventionnelle (art. 115 CO), la compensation ou la novation. Toutefois, tous ces moyens d'exécution présupposent le concours du créancier que celui-ci peut refuser (PROBST, op. cit., n. 4 ad art. 175 CO et les réf. citées). 2.1.4 A teneur de l'art. 176 CO, le remplacement de l'ancien débiteur et sa libération s'opèrent par un contrat entre le reprenant et le créancier (al. 1). L'offre de conclure ce contrat peut résulter de la communication faite au créancier par le reprenant ou, avec l'autorisation de celui-ci, par l'ancien débiteur, de la convention intervenue entre eux (al. 2). Le consentement du créancier peut être exprès ou résulter des circonstances; il se présume lorsque, sans faire de réserves, le créancier accepte un paiement ou consent à quelque autre acte accompli par le reprenant à titre de débiteur (al. 3). La reprise de dette externe, soit le contrat conclu entre le reprenant et le créancier (art. 176 al. 1 CO), a pour effet de libérer l'ancien débiteur, le reprenant devenant le nouveau débiteur de la dette qui demeure la même.”
Die Remission (Schulderlass) gilt als Vertrag der Verfügung, ihre Einordnung als kausal oder abstrakt ist in der Lehre umstritten. Diese Qualifikation hat praktische Folgen für die Wirksamkeit der Aufhebung und für allfällige Ansprüche aus ungerechtfertigter Bereicherung. Bis zur dogmatischen Klärung sind sowohl vertrags- als auch bereicherungsrechtliche Gesichtspunkte zu prüfen.
“3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art. 67 al. 2 CO). Contrat et enrichissement illégitime s'excluent l'un l'autre, puisqu'un contrat représente une cause juridique, et qu'une prétention découlant de l'enrichissement illégitime suppose précisément qu'il n'y ait pas de cause juridique. Aussi longtemps que l'on peut faire valoir une créance découlant d'un contrat, les règles de l'enrichissement illégitime ne peuvent être appliquées. C'est pourquoi il faut examiner si la partie demanderesse à une telle action a effectué des prestations découlant d'un contrat et si elle peut également en réclamer la restitution sur la base de ce contrat. La grande différence entre les prétentions contractuelles et celles qui résultent de l'enrichissement illégitime est la divergence des délais de prescription applicables (ATF 135 III 289 cons.”
Durch einen vereinbarten Forderungsverzicht kann ein Schaden entstehen, weil dadurch die Aktiven der geschädigten Partei im Umfang der gerichtlich durchsetzbaren Rückerstattungsansprüche (nominell) reduziert werden. Dies wirkt sich auf die Schadensbemessung aus und kann zudem beweisrechtliche Fragen, namentlich zur Einbringlichkeit der Forderungen und zur Beweislast, aufwerfen.
“Der zu beurteilende Fall ist insofern anders und besonders gelagert, als nicht durch eine rechtswidrige Handlung die Einbringlichkeit einer - im Vermögen verbleibenden - Forderung erschwert wurde oder durch eine unrechtmässige staatliche Leistung ein uneinbringlicher Rückforderungsanspruch entstand. Es verhält sich vielmehr so, dass die Forderungen auf Rückerstattung der Kontenbezüge aufgrund des widerrechtlichen Verhaltens bzw. der Vereinbarung vom 21. Dezember 2001 durch Aufhebung erloschen sind (vgl. Art. 115 OR). Darin besteht der dem Bund aufgrund seiner Zustimmung vorzuwerfende Handlungsschwerpunkt. Die zufolge ausgebliebener Rechtsverfolgung ungewisse Einbringlichkeit der Forderungen kann wohl, anders als die Beschwerdeführerin rügt, auch in dieser Konstellation nicht irrelevant für die Frage des Schadens sein; dieser wäre mit Blick auf die soeben erwähnte Rechtsprechung kaum zu bejahen, stünde fest, dass ein Vorgehen gegen C.______ - auch nur für einen Teil der Forderungen - unzumutbar war. Anders liegt hingegen die Frage der Beweislast. Wie es sich allgemein mit der Beweislast für die Einbringlichkeit von Forderungen im Bereich der Staatshaftung verhält, muss nicht entschieden werden. Für den konkreten Fall ist jedoch hervorzuheben, dass ein Schaden grundsätzlich aufgrund des vereinbarten Forderungsverzichts entstand, weil sich dadurch die Aktiven der Beschwerdeführerin im Umfang der gerichtlich durchsetzbaren Rückerstattungsansprüche gegen C.______ (nominell) reduzierten. Während in den vorgenannten Fallkonstellationen die Uneinbringlichkeit bzw.”
Die Schuldaufhebung gemäss Art. 115 OR wird grundsätzlich durch den übereinstimmenden Willen der Parteien wirksam. Die Zustimmung Dritter ist nur ausnahmsweise erforderlich, namentlich bei der Remission einer Unterhaltspflicht oder deren Änderung im Sinne von Art. 287 ZGB.
“La remissione del debito è un contratto, mediante il quale le parti estinguono, in tutto o in parte, un’obbligazione (art. 115 CO). Perché il contratto sia vincolante, di regola è sufficiente solo il consenso delle parti (Piotet in: Commentaire romand, Code des obligations I/1, 3a ed. 2021, n. 22 ad art. 115 CO; Loacker in: Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7a ed. 2020, n. 8 ad art. 115 CO); è eccezionalmente necessario inoltre il consenso di terzi, in particolare in caso di remissione dell’obbligo di mantenimento stabilito in una convenzione di mantenimento o di modifica della stessa giusta l’art. 287 cpv. 1 CC (DTF 113 II 116 consid. 4; Piotet, op. cit., n. 11 ad art. 115).”
“La remissione del debito è un contratto, mediante il quale le parti estinguono, in tutto o in parte, un’obbligazione (art. 115 CO). Perché il contratto sia vincolante, di regola è sufficiente solo il consenso delle parti (Piotet in: Commentaire romand, Code des obligations I/1, 3a ed. 2021, n. 22 ad art. 115 CO; Loacker in: Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7a ed. 2020, n. 8 ad art. 115 CO); è eccezionalmente necessario inoltre il consenso di terzi, in particolare in caso di remissione dell’obbligo di mantenimento stabilito in una convenzione di mantenimento o di modifica della stessa giusta l’art. 287 cpv. 1 CC (DTF 113 II 116 consid. 4; Piotet, op. cit., n. 11 ad art. 115).”
“La remissione del debito è un contratto, mediante il quale le parti estinguono, in tutto o in parte, un’obbligazione (art. 115 CO). Perché il contratto sia vincolante, di regola è sufficiente solo il consenso delle parti (Piotet in: Commentaire romand, Code des obligations I/1, 3a ed. 2021, n. 22 ad art. 115 CO; Loacker in: Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7a ed. 2020, n. 8 ad art. 115 CO); è eccezionalmente necessario inoltre il consenso di terzi, in particolare in caso di remissione dell’obbligo di mantenimento stabilito in una convenzione di mantenimento o di modifica della stessa giusta l’art. 287 cpv. 1 CC (DTF 113 II 116 consid. 4; Piotet, op. cit., n. 11 ad art. 115).”
“La remissione del debito è un contratto, mediante il quale le parti estinguono, in tutto o in parte, un’obbligazione (art. 115 CO). Perché il contratto sia vincolante, di regola è sufficiente solo il consenso delle parti (Piotet in: Commentaire romand, Code des obligations I/1, 3a ed. 2021, n. 22 ad art. 115 CO; Loacker in: Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7a ed. 2020, n. 8 ad art. 115 CO); è eccezionalmente necessario inoltre il consenso di terzi, in particolare in caso di remissione dell’obbligo di mantenimento stabilito in una convenzione di mantenimento o di modifica della stessa giusta l’art. 287 cpv. 1 CC (DTF 113 II 116 consid. 4; Piotet, op. cit., n. 11 ad art. 115).”
Wer geltend macht, der Gläubiger habe auf Rückgriffsrechte verzichtet oder seien vertraglich Rechte endgültig gelöscht worden, hat dies darzulegen und zu beweisen; blosse Vermutungen oder unbewiesene Behauptungen genügen hierfür nicht.
“Le paiement excédentaire non dû effectué par erreur en dehors de ce qui est contractuellement prévu est soumis à remboursement selon les règles de l'enrichissement illégitime: le contrat ne peut pas être interprété comme comportant un engagement accessoire de rembourser le trop-perçu (ATF 127 III 421 consid. 3 c/cc; arrêt du Tribunal fédéral 4A_242/2014 du 4 février 2015 consid. 2 non publié in ATF 141 IV 71; Chappuis, Commentaire romand, Code des obligations I, 3ème éd. 2021, n. 51 ad art. 62 CO). 7.2 En l'espèce, le résultat de l'examen de la validité du contrat de cautionnement n'a pas d'impact sur l'issue du litige, le cédant ayant en tout état un droit de recours contre l'appelant fondé sur l'action en enrichissement illégitime (art. 62 ss CO). Ainsi, selon l'art. 110 CO applicable au nantissement, le cédant, en payant, a été légalement subrogé aux droits de la banque contre l'appelant. Ce dernier n'a pas allégué ni a fortiori démontré que le cédant aurait renoncé à son droit de recours contre lui (l'art. 110 CO étant de droit dispositif; cf. également art. 115 CO). Et comme vu ci-dessus, il n'a pas non plus établi que la créance réclamée constituerait la contrepartie financière des services rendus au cédant au fil des ans ou qu'il s'agirait d'une donation. Il n'a au surplus pas fait valoir à l'endroit du cédant d'autres exceptions ou objections. Le droit de recours se base sur la réelle et commune intention de l'appelant et du cédant, ressortant du contrat de cautionnement et confirmée par les enquêtes, selon laquelle il était convenu que l'appelant rembourse le montant du prêt à l'appelant dans le cas où ce dernier "devrait exercer sa garantie". En effet, l'appelant s'est engagé dans le contrat de cautionnement à rembourser au cédant toutes les sommes qu'il pourrait être amené à verser en vertu du cautionnement. Or, l'appelant n'a précisément pas démontré que leur réelle et commune intention se serait modifiée par la suite sur la question du droit de recours du cédant, de sorte qu'elle ressort toujours du contrat de cautionnement. Cet engagement est au surplus confirmé par les enquêtes.”
Art. 115 OR: Aufhebungs‑ und Erlassvereinbarungen können formfrei zustande kommen; sie sind schriftlich, mündlich oder konkludent möglich. Für das Vorliegen und die Auslegung solcher Vereinbarungen sind die üblichen Auslegungsregeln anzuwenden.
“1 CO, lorsque la résiliation immédiate du contrat est injustifiée, le travailleur a droit à ce qu’il aurait gagné si les rapports de travail avaient pris fin à l’expiration du délai de congé ou à la cessation du contrat conclu pour une durée déterminée. Selon l'art. 341 al. 1 CO, le travailleur ne peut pas renoncer, pendant la durée du contrat et durant le mois qui suit la fin de celui-ci, aux créances résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective. Selon la jurisprudence, cette norme prohibe la renonciation unilatérale du travailleur, mais elle n'interdit pas aux parties de rompre en tout temps le contrat d'un commun accord, pour autant qu'elles ne cherchent pas, par ce biais, à détourner une disposition impérative de la loi (ATF 119 II 449 consid. 2a; 118 II 58 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2). Pour être valable, un accord de résiliation doit être librement consenti. La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc être donnée par écrit, oralement ou même tacitement. Les règles usuelles d'interprétation des conventions sont applicables (ATF 133 III 675 consid. 3.3; arrêts du Tribunal fédéral 4A_474/2008 du 13 février 2009 consid. 3.1 et 4A_362/2015 précité consid. 3.2; Wyler/Heinzer, op. cit., p. 648-649). La validité d'une transaction entre les parties est subordonnée à une équivalence appropriée de leurs concessions réciproques (136 III 467 consid. 4.5). 4.1.4 Lorsque l'employeur résilie immédiatement le contrat de travail sans justes motifs, le juge peut condamner celui-ci à verser au travailleur une indemnité dont il fixera librement le montant, compte tenu de toutes les circonstances; cette indemnité ne peut toutefois dépasser le montant correspondant à six mois de salaire du travailleur (art. 337c al. 3 CO). En principe, cette indemnité couvre le tort moral subi par le travailleur (ATF 135 III 405 consid. 3.1). Sauf cas exceptionnel, elle doit être versée pour tout licenciement immédiat dénué de justes motifs (ATF 133 III 657 consid.”
“b LPGA notamment), le recours est recevable. c) Vu la valeur litigieuse inférieure à 30'000 fr., la cause est de la compétence du juge unique (art. 94 al. 1 let. a LPA-VD). 2. Le litige porte sur le point de savoir si la caisse intimée était fondée, par sa décision sur opposition du 20 octobre 2023, à différer le début du droit à l’indemnité de chômage au 2 octobre 2023, motif pris que le recourant ne subissait pas, jusqu'à cette date, une perte de travail à prendre en considération, dans la mesure où l’indemnité versée par l’employeur couvrait, pour la période s’étendant du 1er août 2023 au 1er octobre 2023, la perte de revenu découlant de la résiliation des rapports de travail. 3. a) Selon la jurisprudence, les parties ont la faculté de rompre en tout temps le contrat de travail d’un commun accord, pour autant qu’elles ne cherchent pas, par ce biais, à détourner une disposition impérative de la loi (ATF 119 II 449 consid. 2a ; 118 II 58 consid. 2a). Cette résiliation conventionnelle n’est soumise à aucune forme particulière (art. 115 CO [code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220]) et peut donc être donnée par écrit, oralement ou même tacitement. Pour savoir si un tel accord a été conclu, il convient d’interpréter les déclarations des parties en application de l’art. 18 CO (TF 4C.397/2004 du 15 mars 2005 consid. 2.1). b) Certes, la jurisprudence et la doctrine ont posé des cautèles quant à la possibilité pour les parties de résilier conventionnellement le contrat de travail, pour tenir compte, à juste titre, des conséquences d’un tel accord pour le travailleur, dès lors que celui-ci renonce par ce biais à la protection légale contre le congé (cf. art. 336 ss CO), restreint ses prétentions futures de chômage (cf. art. 30 al. 1 let. a LACI) et perd une partie de son salaire lorsque la fin des rapports de travail convenue intervient avant l’expiration ordinaire du contrat. La pratique considère que l’employeur ne peut conclure trop facilement que le salarié accepte de mettre fin conventionnellement au rapport de travail.”
“2 Constitue une reconnaissance de dette au sens de cette disposition, en particulier, l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1). 3.1.3 Le bail résilié ne vaut plus titre de mainlevée pour les créances postérieures à l'expiration du contrat ( ). En cas de restitution anticipée de la chose louée par le locataire sans présentation d'un nouveau locataire qui satisfasse aux exigences posées par l'art. 264 al. 1 CO, le contrat de bail reste un titre de mainlevée provisoire (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 163 ad art. 82 LP). D'un commun accord, le bailleur et le locataire peuvent décider de mettre fin au bail, qu'il soit d'une durée déterminée ou de durée indéterminée. La fin consensuelle du bail peut intervenir pour n'importe quelle date. L'accord par lequel les parties mettent fin au contrat n'est soumis à aucune forme particulière. On applique par analogie l'art. 115 CO, relatif à la remise de dette. L'accord peut être passé oralement, même lorsque les parties avaient conclu un bail écrit (lachat, Le bail à loyer, Lausanne 2019, p. 788 et 789). 3.1.4 La remise de dette (art. 115 CO) peut résulter d'un acte exprès mais également d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO). Le juge de la mainlevée ne doit toutefois admettre qu'avec retenue l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier. La renonciation du créancier à sa créance ne peut être admise que si son attitude, interprétée à la lumière de la théorie de la confiance, révèle une volonté manifeste de renoncer dans le cas particulier définitivement à tout ou partie de la créance (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 130 ad art. 82 LP). 3.1.5 Le juge de la mainlevée n'a pas à revoir ou à interpréter le titre qui lui est produit (art. 18 CO); il ne lui appartient pas non plus de trancher de délicates questions de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir d'appréciation joue un rôle important, la décision sur de telles questions étant réservée au juge du fond (Abbet/Veuillet, op.”
“Par conséquent, le montant alloué à l'intimé au titre de solde salaire, soit la différence entre le salaire dû et les montants effectivement perçus, n'étant, dans sa quotité, pas contesté, il sera confirmé. 3. L'appelante estime que les rapports de travail se sont terminés le 30 avril 2018, et non le 31 mai 2018, ainsi que l'a retenu le Tribunal. 3.1 3.1.1 Aux termes de l'art. 341 al. 1 CO, le travailleur ne peut pas renoncer, pendant la durée du contrat et durant le mois qui suit la fin de celui-ci, aux créances résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective. Selon la jurisprudence, cette norme prohibe la renonciation unilatérale du travailleur, mais elle n'interdit pas aux parties de rompre en tout temps le contrat d'un commun accord, pour autant qu'elles ne cherchent pas, par ce biais, à détourner une disposition impérative de la loi (ATF 119 II 449 consid. 2a; 118 II 58 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2). La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc être donnée par écrit, oralement ou même tacitement. Les règles usuelles d'interprétation des conventions sont applicables (arrêts du Tribunal fédéral 4A_474/2008 du 13 février 2009 consid. 3.1 et 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2; ATF 133 III 675 consid. 3.3). 3.1.2 Aux termes de l'art. 5 al. 1 CO, lorsqu'une offre a été faite sans fixation de délai à une personne non présente, l'auteur de l'offre reste lié jusqu'au moment où il peut s'attendre à l'arrivée d'une réponse expédiée à temps et régulièrement. La durée de l'effet obligatoire d'une offre entre absents sans délai pour accepter dépend des circonstances du cas d'espèce (ATF 134 II 97 consid. 4.3.1 = JdT 2009 I 720). Il y a notamment lieu de tenir compte du temps nécessaire à la réception de l'offre et à la transmission d'une réponse ainsi que du temps dont le destinataire de l'offre a raisonnablement besoin pour se déterminer sur celle-ci, au vu notamment du contenu et de l'importance de l'offre, des usages retenus dans la branche, de l'intérêt reconnaissable de l'auteur de l'offre à une réponse rapide et des circonstances personnelles du destinataire que le pollicitant connaît ou doit connaître (Morin, Commentaire romand - CO I, 2ème éd.”
Eine Saldoquittung (quittance pour solde de compte) kann auch unsichere oder bestrittene Forderungen liquidieren. Sie ist regelmässig als materielle Verzichtserklärung bzw. als (eventuelle) Remission zu qualifizieren. Eine solche Erklärung kann jedoch wegen Willensmängeln angefochten werden.
“1 De son côté, l’appelante 2 soutient qu’aucun montant ne serait dû au titre de dommage relatif à la déclaration fiscale 2014. Dans un premier moyen, elle soutient que la convention conclue par les parties le 16 février 2017 contenait une clause pour solde de tout compte, laquelle n’a jamais été invalidée, ce qui exclurait toute prétention découlant du mandat litigieux. 4.3.2 La transaction judiciaire peut inclure une quittance pour solde de compte (« Saldoquittung ») (TF 4A_191/2013 du 5 août 2013 consid. 3.1 ; cf. à ce propos : ATF 127 III 444 consid. 1a). La quittance pour solde de compte contient une reconnaissance négative de dette, soit une déclaration de volonté par laquelle une personne reconnaît n’avoir pas ou plus de prétention à faire valoir relativement à une créance ou à un rapport de droit (ATF 127 III 444 consid. 1a ; TF 4A_97/2007 du 10 octobre 2007 consid. 3.2). La reconnaissance négative de dette peut porter sur une dette existante ; elle s’analyse alors comme une remise de dette (cf. art. 115 CO [Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220]). Le plus souvent toutefois, la dette en cause est incertaine, parce qu’elle est contestée ou simplement considérée comme possible par les parties ; la reconnaissance négative de dette emporte alors une renonciation matérielle à une prétention, que d’aucuns qualifient de remise de dette éventuelle (TF 4A_191/2013 précité consid. 3.1). La transaction, comme la clause pour solde de tout compte qu’elle contient, poursuivent toutes deux un même but liquidatoire (Schmidt, Les clauses pour solde de tout compte, thèse Genève, 2019, n. 444). Selon le Tribunal fédéral, la renonciation pour solde de tout compte a pour fonction de « confirmer », voire de concrétiser, le but liquidatoire poursuivi par la transaction (TF 4A_288/2014 du 6 août 2014 consid. 3.2). La clause pour solde de tout compte peut être invalidée pour vices de consentement, étant précisé que l’erreur ne peut porter que sur des éléments certains, les prétentions litigieuses ou incertaines destinées à être liquidées par la voie d’une renonciation pour solde de tout compte en étant exclues (Schmidt, op.”
Die Vereinbarung zur Aufhebung dinglicher Rechte (z.B. Niessbrauch) ist in ihrer Wirksamkeit nicht an eine besondere Form gebunden (Art. 115 OR). Für die Löschung der Eintragung im Grundbuch ist hingegen das schriftliche Löschungsbegehren gemäss Art. 964 ZGB erforderlich.
“2 L’usufruitier a la possession, l’usage et la jouissance de la chose. Il en a aussi la gestion (art. 755 al. 1 et 2 CC). Il peut ainsi faire des actes juridiques, par exemple conclure des baux (Steinauer, Les droits réels - Tome III, Servitudes personnelles/charges foncières/droits de gage immobiliers/droits de gage mobiliers, 5e éd., Berne 2021, p. 76). La renonciation à un usufruit immobilier exige la radiation de l'inscription au registre foncier (art. 748 al. 2 CC; arrêt du Tribunal fédéral 4C.235/2005 du 24 octobre 2005 consid. 3.2). Le nu-propriétaire et l’usufruitier peuvent mettre fin à l’usufruit d’un commun accord. Une telle hypothèse peut se produire lorsque le nu-propriétaire veut racheter l’usufruit pour vendre l’immeuble libre de toute charge. Le cas échéant, le nu-propriétaire et l’usufruitier devront passer un contrat par lequel ils mettent fin à l’usufruit. Ensuite, sur la base de ce contrat, l’usufruitier requerra la radiation de l’usufruit, s’il porte sur un immeuble. La validité du contrat n’est soumise à aucune forme (art. 115 CO). La forme écrite est toutefois nécessaire pour requérir la radiation en vertu de l’art. 964 al. 1 CC. Dans la mesure où elle constitue l’extinction de l’engagement pris par l’usufruitier, la radiation a un effet extinctif (Farine Fabbro, Commentaire romand CC II, 2017, n. 12-13 ad art. 748 CC). Dans l’hypothèse où un contrat de bail a été passé entre un usufruitier et un tiers et que l’usufruit s’éteint, le bailleur-usufruitier perd le pouvoir de céder l’exercice du droit de jouissance attaché à son usufruit. Ce pouvoir revient au nu-propriétaire, qui est sur ce plan placé dans une situation semblable à celle d’un acquéreur de la chose, si bien que l'art. 261 CO est applicable par analogie (Steinauer, op. cit., p. 81). Le bail passe à l’acquéreur à dater de la réquisition de transfert de propriété au registre foncier (inscription au journal) sans effets rétroactifs (Lachat/Bohnet, Commentaire romand CO I, 2021, n. 3 ad art. 261 CO). 3.2 En l'occurrence, il n'est pas contesté que les parties se sont liées par un contrat de vente d'immeuble au sens des art.”
“La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù. Il mancato utilizzo può, in casi rari e particolari, essere ritenuto quale rinuncia tacita al diritto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 15). Le condizioni per ammettere una tale rinuncia (e quindi la volontà di volontà di rinunciare) sono tuttavia molto severe siccome è necessario che la volontà di rinunciare al diritto sia manifesta (in tema di diritto d’abitazione si veda la STF 123 III 461). Se ammessa una tale volontà, il nudo proprietario può ottenere la radiazione dell'usufrutto facendo capo all'art.”
“La rinuncia costituisce una causa di cessazione (art. 748 cpv. 2 CCS), e può essere unilaterale. Come ricorda la dottrina (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 8) in materia immobiliare l’usufruttuario può trasmettere al “conservateur du registre foncier une réquisition de radiation”, la ragione può essere la perdita d’interesse alla servitù. Non occorre il rispetto di una particolare forma (art. 115 CO) ma, per quanto impone l’art. 964 CCS, è necessario rivolgere l’istanza al RF in forma scritta. La rinuncia unilaterale ha effetto estintivo (su questi aspetti si faccia riferimento a Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 10). È pure conosciuto, quale causa d’estinzione di un usufrutto, la convenzione estintiva del diritto pattuita e concordata tra nudo proprietario e beneficiario della servitù, anche in questo caso una forma particolare per l’accordo non è imposta (art. 115 CO), ma la richiesta a RF dovrà avvenire in forma scritta (art. 964 cpv. 1 CCS). Il mancato esercizio del diritto non pone termine all’usufrutto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 14), il beneficiario della servitù non può vedersi imporre l’esercizio del diritto. Il diritto svizzero non conosce la prescrizione estintiva in caso di mancato uso da parte del beneficiario di una servitù. Il mancato utilizzo può, in casi rari e particolari, essere ritenuto quale rinuncia tacita al diritto (Alexandra Farine Fabbro, in: Commentaire romand, CC II Helbing Lichtenhahn Verlag, Basilea, 2016, ad art. 748 n. 15). Le condizioni per ammettere una tale rinuncia (e quindi la volontà di volontà di rinunciare) sono tuttavia molto severe siccome è necessario che la volontà di rinunciare al diritto sia manifesta (in tema di diritto d’abitazione si veda la STF 123 III 461). Se ammessa una tale volontà, il nudo proprietario può ottenere la radiazione dell'usufrutto facendo capo all'art.”
Ist ein Forderungsverzicht tatsächlich vollzogen, kann der Schulderlass formfrei wirksam sein; für die Wirksamkeit des tatsächlich vorgenommenen Erlasses ist demnach kein zuvor formgültiges Schenkungsversprechen erforderlich. Unter den im Entscheid dargelegten Umständen kann die nachträgliche Berufung auf die Formbedürftigkeit eines allenfalls bestehenden Schenkungsversprechens als rechtsmissbräuchlich erscheinen.
“deren damaliger alleinzeichnungsberechtigter Verwaltungsratspräsident) der Gesuchs- gegnerin die Darlehensforderung von Fr. 100'000.-- tatsächlich erlassen hat. Ein Forderungsverzicht bzw. -erlass ohne entsprechende Gegenleistung stellt eine Schenkung dar. Entsprechend sind darauf die Vorschriften über die - 5 - Schenkung (Art. 239 ff. OR) anwendbar. Für ein verbindliches (rechtlich durch- setzbares) Schenkungsversprechen ist Schriftlichkeit erforderlich (Art. 243 Abs. 1 OR). Wenn aber eine – auch formlos – versprochene Schenkung einmal vollzo- gen ist, wird die Schenkung als solche von Hand zu Hand behandelt (Art. 243 Abs. 3 OR) und ist grundsätzlich formlos gültig (Art. 242 OR). Auch ein Forde- rungsverzicht bzw. -erlass kommt durch formlose Übereinkunft gültig zustande (Art. 115 OR). Nachdem vorliegend von einer tatsächlich vollzogenen Schenkung in Form eines Forderungsverzichts auszugehen ist (vgl. BSK-OR Vogt/Vogt, N 9 zu Art. 115 OR), bleibt letztlich ohne Bedeutung, ob für die tatsächlich vollzogene Schenkung ein gültiges Schenkungsversprechen vorlag oder nicht, denn die Gül- tigkeit des tatsächlich erfolgten Schulderlasses setzt kein gültiges Schenkungs- versprechen voraus. Damit gehen auch die Beschwerdevorbringen zur Zulässig- keit der Berufung auf eine Formungültigkeit eines allfälligen Schenkungsversprechens ins Leere.”
“-- als Schenkung verbucht seien. Sie habe diesen Betrag zwar als Schenkung von C._____ und nicht von der Gesuchstellerin ausgewiesen. Doch anerkenne auch die Gesuchstellerin, dass es denkbar sei, dass die Gesuchsgegnerin keinen Überblick darüber gehabt habe, ob C._____ jeweils als Privatperson oder als Verwaltungsratspräsident der Gesuchstellerin aufgetreten sei. Aus der Buchhal- tung des Wohn- und Pflegeheims "uf em wäg" der Jahre 2015 bis 2018 sei so- dann ersichtlich, dass die Gesuchsgegnerin das Darlehen von Fr. 100'000.-- in den Jahren 2016 und 2017 als Fremdkapital verbucht habe, im Jahr 2018 statt- dessen aufgrund Schenkung von C._____ als ausserordentlichen Ertrag. Auf- grund dieser Dokumente erscheine es glaubhaft, dass die Gesuchstellerin auf die Rückzahlung des Darlehens verzichtet habe. Vorliegend sei zu prüfen, ob die Bestimmungen zur Schenkung (Art. 239 ff. OR) oder zum Forderungserlass (Art. 115 OR) Anwendung finden würden. Das Versprechen, eine Schuld zu er- lassen, sei ein formbedürftiges Schenkungsversprechen; der Erlass einer Forde- rung sei dagegen ein Verfügungsgeschäft. Fraglich sei, ob zwischen den Parteien tatsächlich ein Erlassvertrag entstanden sei. Zum Erlass der Forderung würde es eines formbedürftigen Schenkungsversprechens bedürfen. Ein solches liege zwar nicht vor. Sich nun aber nachträglich auf die Formbedürftigkeit des Schenkungs- versprechens zu berufen, erscheine unter den vorliegenden Umständen als rechtsmissbräuchlich. Das Rechtsöffnungsgesuch sei deshalb abzuweisen (Urk. 18 S. 2 ff.). - 4 -”
Die Aufhebung einer Forderung bzw. ein Aufhebungsvertrag im Sinne von Art. 115 OR unterliegt keiner Formpflicht. Er kann schriftlich, mündlich oder durch konkludentes Verhalten zustande kommen; das Verhalten der Gegenpartei kann als Annahme einer Aufhebungsofferte gewertet werden.
“La vente par acomptes, dans laquelle une partie du prix est payable par versements successifs, est un cas particulier de la vente à crédit (Venturi/Zen-Ruffinen, Commentaire romand, CO I, 2021, n° 19 ad intro articles 184-215 CO, Tercier/Bieri/Carron, Les contrats spéciaux, 2019, n. 494 et 496, p. 71). 4.1.3 Les signataires d'un contrat peuvent y mettre fin, sans respecter les préavis et les échéances conventionnels, par un accord de résiliation (Aufhebungsvertrag) (art. 115 CO). Il faut alors que l'offre d'une partie de résilier le contrat pour un terme précis puisse être considérée comme acceptée par l'autre partie au vu du comportement qu'elle a adopté, analysé objectivement, dénotant une volonté claire de renoncer définitivement au contrat conclu précédemment (arrêt du Tribunal fédéral 4A_145/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3.2 et les références citées). Dans cette hypothèse, la décision émane conjointement des deux parties, et non d'une seule d'entre elles comme en cas de résiliation (cf. Lachat, Le bail à loyer, 2019, p. 788). La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc intervenir par écrit, oralement ou encore par actes concluants (arrêts du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2; 4A_145/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3.2 et les références citées; 4C.167/2002 du 8 octobre 2002 consid. 2.4.2). 4.1.4 Il incombe au juge de compléter les contrats valablement conclus qui ne prévoient pas de solution aux difficultés survenues entre les parties. En l'absence de règles juridiques de substitution, la seule manière de procéder à l'achèvement est de tenter de déterminer ce que les parties auraient convenu si elles avaient prévu l'hypothèse non réglementée; à cette fin, le juge examine l'économie du contrat et son but, et tient compte de toutes les circonstances (ATF 115 II 484 consid. 4b, avec les références doctrinales et jurisprudentielles citées). Les mêmes principes s'appliquent à l'exécution des contrats innommés ou complexes (BGE 107 II 144 consid. 3, et références doctrinales). En d'autres termes, lorsque, au cours de son exécution, un contrat est déficient parce que les parties sont confrontées à un problème nouveau, imprévu ou non expressément réglé, qui exige une solution pour sa bonne exécution, le juge doit combler la lacune comme l'auraient fait des contractants raisonnables (ATF 111 II 260 consid.”
“La vente par acomptes, dans laquelle une partie du prix est payable par versements successifs, est un cas particulier de la vente à crédit (Venturi/Zen-Ruffinen, Commentaire romand, CO I, 2021, n° 19 ad intro articles 184-215 CO, Tercier/Bieri/Carron, Les contrats spéciaux, 2019, n. 494 et 496, p. 71). 4.1.3 Les signataires d'un contrat peuvent y mettre fin, sans respecter les préavis et les échéances conventionnels, par un accord de résiliation (Aufhebungsvertrag) (art. 115 CO). Il faut alors que l'offre d'une partie de résilier le contrat pour un terme précis puisse être considérée comme acceptée par l'autre partie au vu du comportement qu'elle a adopté, analysé objectivement, dénotant une volonté claire de renoncer définitivement au contrat conclu précédemment (arrêt du Tribunal fédéral 4A_145/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3.2 et les références citées). Dans cette hypothèse, la décision émane conjointement des deux parties, et non d'une seule d'entre elles comme en cas de résiliation (cf. Lachat, Le bail à loyer, 2019, p. 788). La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc intervenir par écrit, oralement ou encore par actes concluants (arrêts du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2; 4A_145/2016 du 19 juillet 2016 consid. 3.2 et les références citées; 4C.167/2002 du 8 octobre 2002 consid. 2.4.2). 4.1.4 Il incombe au juge de compléter les contrats valablement conclus qui ne prévoient pas de solution aux difficultés survenues entre les parties. En l'absence de règles juridiques de substitution, la seule manière de procéder à l'achèvement est de tenter de déterminer ce que les parties auraient convenu si elles avaient prévu l'hypothèse non réglementée; à cette fin, le juge examine l'économie du contrat et son but, et tient compte de toutes les circonstances (ATF 115 II 484 consid. 4b, avec les références doctrinales et jurisprudentielles citées). Les mêmes principes s'appliquent à l'exécution des contrats innommés ou complexes (BGE 107 II 144 consid. 3, et références doctrinales). En d'autres termes, lorsque, au cours de son exécution, un contrat est déficient parce que les parties sont confrontées à un problème nouveau, imprévu ou non expressément réglé, qui exige une solution pour sa bonne exécution, le juge doit combler la lacune comme l'auraient fait des contractants raisonnables (ATF 111 II 260 consid.”
“März 2020 erbrachte die Klägerin die zweimal täglich verein- barten Fahrten nicht mehr, wobei der Einstellung der Fahrten durch die Klägerin eine im Wortlaut nicht näher bekannte E-Mail der Beklagten vorausgegangen war (Prot. Vi S. 7). Während die Klägerin ab dem 13. März 2020 die zwei Fahrten täg- lich nicht mehr ausführte, leistete die Beklagte ab dem 1. April 2020 die vereinbar- te Zahlung von Fr. 1'500.– monatlich nicht mehr. Da die Beklagte während der restlichen Vertragsdauer bis Ende Dezember 2020 weder die ausbleibende Zah- lung rügte noch tägliche Fahrten anbot, ging die Vorinstanz zu Recht davon aus, dass zumindest ein konkludenter Wille der Klägerin zur Auflösung des Vertrages vorlag. Aufgrund des zumindest konkludent geäusserten Parteiwillens, den Ver- trag aufzuheben, erübrigt es sich zu prüfen, ob die Voraussetzungen für eine Ver- tragsanpassung nach dem Grundsatz der sog. clausula rebus sic stantibus vorge- legen wären. Nach dem Gesagten ging die Vorinstanz zutreffend von einem zu- mindest konkludent zustande gekommenen Aufhebungsvertrag im Sinne von Art. 115 OR aus.”
“Par conséquent, le montant alloué à l'intimé au titre de solde salaire, soit la différence entre le salaire dû et les montants effectivement perçus, n'étant, dans sa quotité, pas contesté, il sera confirmé. 3. L'appelante estime que les rapports de travail se sont terminés le 30 avril 2018, et non le 31 mai 2018, ainsi que l'a retenu le Tribunal. 3.1 3.1.1 Aux termes de l'art. 341 al. 1 CO, le travailleur ne peut pas renoncer, pendant la durée du contrat et durant le mois qui suit la fin de celui-ci, aux créances résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective. Selon la jurisprudence, cette norme prohibe la renonciation unilatérale du travailleur, mais elle n'interdit pas aux parties de rompre en tout temps le contrat d'un commun accord, pour autant qu'elles ne cherchent pas, par ce biais, à détourner une disposition impérative de la loi (ATF 119 II 449 consid. 2a; 118 II 58 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2). La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc être donnée par écrit, oralement ou même tacitement. Les règles usuelles d'interprétation des conventions sont applicables (arrêts du Tribunal fédéral 4A_474/2008 du 13 février 2009 consid. 3.1 et 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2; ATF 133 III 675 consid. 3.3). 3.1.2 Aux termes de l'art. 5 al. 1 CO, lorsqu'une offre a été faite sans fixation de délai à une personne non présente, l'auteur de l'offre reste lié jusqu'au moment où il peut s'attendre à l'arrivée d'une réponse expédiée à temps et régulièrement. La durée de l'effet obligatoire d'une offre entre absents sans délai pour accepter dépend des circonstances du cas d'espèce (ATF 134 II 97 consid. 4.3.1 = JdT 2009 I 720). Il y a notamment lieu de tenir compte du temps nécessaire à la réception de l'offre et à la transmission d'une réponse ainsi que du temps dont le destinataire de l'offre a raisonnablement besoin pour se déterminer sur celle-ci, au vu notamment du contenu et de l'importance de l'offre, des usages retenus dans la branche, de l'intérêt reconnaissable de l'auteur de l'offre à une réponse rapide et des circonstances personnelles du destinataire que le pollicitant connaît ou doit connaître (Morin, Commentaire romand - CO I, 2ème éd.”
Ein Aufhebungs- bzw. Erlassvertrag i.S.v. Art. 115 OR führt regelmässig zum endgültigen und unmittelbaren Erlöschen der betroffenen Forderungen; bereits erbrachte Leistungen können im Anschluss Gegenstand einer vertraglichen Rückabwicklung werden.
“Die Klägerin macht geltend, die Luzerner Urkunde vom 19. Januar 2007 ha- be zu einer grundsätzlichen Aufhebung des Gesellschafts- und Schenkungsver- trags geführt. Indessen habe sie nicht, wie vom Beklagten behauptet, den rück- wirkenden Wegfall ex tunc bewirkt. Vielmehr hätten die Parteien ein Rückabwick- lungsverhältnis vereinbart, das in der Folge noch zu vollziehen gewesen sei. Mit der Luzerner Urkunde seien einzig die noch nicht erfüllten, gegenseitigen vertrag- lichen Ansprüche auf Übertragung der Gesellschaftsanteile erloschen, soweit die- se überhaupt gültig und vollstreckbar bestanden hätten (Urk. 146 S. 15). Der Aufhebungs- oder Erlassvertrag i.S.v. Art. 115 OR bewirkt den endgültigen und unmittelbaren Untergang der Forderung. Die Aufhebung stellt einen Erlö- schungsgrund der Obligationen aus diesem Vertrag i.S.v. Art. 115 OR durch Übereinkunft dar (BSK OR I-Loacker, Art. 115 N 21). Durch den Erlassvertrag wird die Rechtsstellung der Parteien dauerhaft und unwiderruflich geändert (Huguenin, Obligationenrecht AT und BT, 3. Aufl., Zürich 2019, Rz 732). Die Wir- kung eines Aufhebungsvertrages besteht zunächst darin, dass die gegenseitigen Forderungen erlöschen und bereits erbrachte Leistungen Gegenstand einer ver- traglichen Rückabwicklung bilden (BGer 4C.286/2005 vom 18. Januar 2006 E. 2.1). Gemäss Rechtsprechung ist der in Art. 109 OR geregelte Fall bei ver- zugsbedingtem Rücktritt vergleichbar mit der Situation, in welcher die Parteien durch den Abschluss eines Aufhebungsvertrages ebenfalls ein vertragliches - 26 - Rückabwicklungsverhältnis herbeigeführt haben (BGer 4C.286/2005 vom”
“Aufhebungsvereinbarung Obwohl nicht explizit in Art. 363 ff. OR und Art. 1 ff. SIA-Norm 118 vorgesehen, steht es den Parteien eines Werkvertrags jederzeit frei, diesen – in analoger An- wendung von Art. 115 OR – durch gegenseitig übereinstimmende Willenserklärun- gen ganz oder teilweise aufzulösen (Urteil des Bundesgerichts 4A_49/2008 vom 9. April 2008, E. 2.1). Die Folgen einer solchen (einvernehmlichen) Vertragsauflö- sung ergeben sich in erster Linie nach der getroffenen – gegebenenfalls ausle- gungsbedürftigen – Aufhebungsvereinbarung (GAUCH, a.a.O., N. 564). Wird keine Entschädigungsregelung getroffen, ist mangels anderer Anhaltspunkte anzuneh- men, dass die Bestellerin eine Vergütung für die geleistete Arbeit und die einge- gangen Verpflichtungen der Unternehmerin schuldet, letztere aber kein Anspruch auf volle Schadloshaltung auf dem nicht ausgeführten Vertragsteil hat (GAUCH, a.a.O., N. 564; SPIESS/HUSER, SHK SIA Norm 118, 2. Aufl., Bern 2023, N. 8 zu Art. 184).”
Das blosse Unterlassen von Verrechnungen bzw. Abzügen begründet nicht ohne Weiteres einen konkludenten Verzicht nach Art. 115 OR. Für eine derartige Auslegung sind konkrete Feststellungen und Beweise sowie — neben dem passiven Verhalten — zusätzliche Umstände erforderlich; eine fehlende Buchung oder längeres Zuwarten allein genügt regelmässig nicht.
“Comme vu précédemment, la question doit être clairement tranchée par l’affirmative. On relèvera enfin que l’art. 323 al. 4 CO qui prévoit des avances dans la mesure du travail déjà exécuté ne fait pas de différences entre les différentes rémunérations qui auraient pu être convenues entre employeur et employé. Partant, les avances sur rémunération faites par l’employeur doivent, par équité à tout le moins, être prises en compte et déduites de toute rémunération encore due. Ainsi on ne saurait, car les avances auraient été faites pour des commissions futures, refuser de les prendre en compte lorsque l’employeur est débiteur d’autres montants, notamment le salaire de base. 7.2.2.4 L’intimé invoque également que « si par impossible il fallait retenir que les commissions pour l’année 2016 ne lui étaient pas dues, l’absence de déduction des commissions 2016 sur les commissions des années suivantes par l’employeur doit être considérée comme une renonciation par actes concluants au sens de l’art. 115 CO. » Aux termes de cette disposition, il n’est besoin d’aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, alors même que, d’après la loi ou la volonté des parties, l’obligation n’a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. En l’espèce, comme on l’a vu, « les commissions pour l’année 2016 » ne sont pas établies outre celles constatées dans le décompte de juin 2017 et prises en compte dans le jugement entrepris. Reste la question de savoir si le fait pour l’appelante de n’avoir pas déduit les montants payés en 2016 sur les commissions ensuite dues devrait être considéré comme un abandon de ces montants. En l’occurrence et comme vu précédemment, on ne peut retenir comme établi que l’appelante n’aurait pas déduit les avances faites en 2016 des montants dus ensuite. Au surplus, on ne saurait déduire d’une telle absence de déduction, fût-elle établie – ce qu’elle n’est pas – que l’appelante aurait offert ces montants à l’intimé.”
“Dass die Forderung gegen die Beklagte unter diesen Umständen auch keinen Eingang in die Buchführung und Jahres- rechnung der Klägerin gefunden hat, wäre folgerichtig. Die Beklagte könnte aus diesem Umstand indessen nicht mehr ableiten als aus der unterlassenen Rech- nungsstellung an sich. Sie behauptet selbst nicht, dass sie das Fehlen entspre- chender Buchungen resp. Positionen in der Jahresrechnung der Klägerin tatsäch- lich zur Kenntnis nahm und als konkludenten Antrag verstand. Das allfällige Feh- len entsprechender Buchungen sowohl auf Seiten der Klägerin als auch auf Sei- ten der Beklagten trüge deshalb nichts Zusätzliches zu der bereits festgestellten Konstellation bei, dass die Klägerin ihre Tätigkeit aufnahm, ohne den Eingang der Vergütung für das erste Quartal (Juli - September 2010) abzuwarten (vgl. oben - 11 - Ziff. 2.3.3). Auf die Frage, was daraus für die vertraglich vereinbarte Vorleistungs- pflicht abzuleiten ist, wird noch einzugehen sein (Ziff. 2.7.3). 2.3.4.3. Die Beklagte verweist unter Bezugnahme auf den Zürcher Kommentar (A EPLI, N 37 zu Art. 115 OR) darauf, dass gemäss Rechtsprechung und Lehre das Zuwarten von 5 Jahren mit der Geltendmachung eines Anspruchs unter Kauf- leuten an sich als ein besonderer Umstand anzusehen sei, der als ein konkluden- ter Antrag qualifiziert werde (act. 36 S. 23). In dieser allgemeinen Form ist dem nicht zuzustimmen. Wie bereits eingangs dargelegt, ist erforderlich, dass zum bloss passiven Verhalten des Gläubigers während längerer Zeit zusätzliche be- sondere Umstände hinzutreten. Es trifft nicht zu, dass unter Kaufleuten bzw. im kaufmännischen Verkehr grundsätzlich anderes gilt, denn auch dort leitet das Ge- setz aus der Nichtgeltendmachung eines Anspruches während längerer Zeit nur die Verjährung ab. Selbst wenn im Einzelfall gestützt auf den Grundsatz von Treu und Glauben als Verzicht gewertet wurde, dass eine Partei einen von der Gegen- partei bestrittenen Anspruch während weiteren fünf Jahren in der Schwebe gelas- sen hatte (ZR 27 [1928] Nr. 191 und dort wiedergegebener Entscheid des Bun- desgerichts), so liegen die Verhältnisse vorliegend insofern anders, als die Kläge- rin weiterhin ihre vertraglichen Dienste erbrachte (nachfolgend Ziff.”
“__ AG aus dem Jahr 2010 eingereicht hat, obgleich er nach dem Gesagten die vom Beschwerdegegner behauptete geldwerte Leistung detailliert und umfassend mit entsprechenden Belegen hätte bestreiten müssen. Dies ist umso ungewöhnlicher, als die von der K.__ AG bzw. mittelbar vom Vater des Beschwerdeführers wirtschaftlich beherrschte C.__ AG noch am 25. Juni 2010 über genügend finanzielle Mittel verfügte, um eine Teilzahlung von CHF 100'000 an die B.__ AG zu leisten, und der Beschwerdeführer seiner Darstellung nach wegen der Untersuchung der ASU seit 2009 mit seinem mittlerweile verstorbenen Vater im Jahr 2010 zerstritten war. Der Beschwerdeführer hat auf einkommenssteuerlicher Ebene auch vor Verwaltungsgericht weder entsprechende Geschäftsdokumente der B.__ AG zugänglich gemacht noch in anderer Weise nachgewiesen, weshalb der vom Verwaltungsgericht Aargau daraus auf Ebene der Gesellschaft gezogene Schluss unrichtig gewesen sein sollte, wonach es sich um einen Quasi-Forderungsverzichts der B.__ AG zugunsten der dieser nahestehenden C.__ AG in der Höhe von CHF 270'820.30 handle (siehe dazu auch Art. 115 OR und BGer 4C_363/2001 vom 7. Juli 2003 E. 3, mit Hinweisen, nicht publiziert in BGE 129 III 422). Vielmehr begnügt er sich mit einer pauschalen Bestreitung mit Hinweis auf angeblich bereits im Jahr 2010 bestehende, allerdings von ihm nicht belegte Risiken eines allfälligen späteren Zivilprozesses gegen die C.__ AG. Hätte der Beschwerdeführer als Organ und Alleinaktionär wie ein unabhängiger Dritter im Interesse der B.__ AG gehandelt, hätte er es nicht bei der von ihm geltend gemachten mündlichen Aussage von H.__ bewenden lassen dürfen, wonach die C.__ AG der B.__ AG so oder anders nichts mehr bezahlen werde und auch nichts bezahlen könne. Dies hätte nicht einmal dann ausgereicht, wenn H.__ nicht bereits am 20. Juli 2010 aus dem Verwaltungsrat der C.__ AG ausgeschieden wäre (https://www.zefix.admin.ch, Stand: 4. März 2024). Trotz anderslautender Darstellung des Beschwerdeführers konnte für die B.__ AG im Jahr 2010 bei üblichem Geschäftsgebaren mangels diesbezüglicher Geschäftskorrespondenz nicht absehbar gewesen sein, dass sie für die Eintreibung der Restforderung in der Höhe von CHF 270'820.”
Art. 115 OR umfasst als Gründe der Erlöschung der Forderung nicht nur die Zahlung, sondern auch etwa die Verrechnung oder den Schuldenerlass. In einem Handhebungs-/Rechtsöffnungsverfahren muss der Verfolgte die Erlöschung durch Titel nachweisen; für die definitive Handhebung ist dieser Nachweis streng, und bei teilweiser Erlöschung müssen sowohl die Ursache als auch der genaue Betrag der Tilgung durch Titel festgestellt sein.
“Selon la jurisprudence, les décisions relatives aux frais judiciaires et aux dépens constituent des jugements au sens de l'art. 80 al. 1 LP (ATF 97 I 235 consid. 5; ATF 67 I 6 consid. 2; ATF 54 I 172 consid. 4; TF 5P.458/2000 du 11 juin 2001 consid. 2; P.1721/1987 du 5 février 1988; Abbet, op. cit., n° 45 s. ad art. 80 LP et les références). Le juge de la mainlevée doit également vérifier d'office la question du caractère exécutoire du jugement, la preuve de celui-ci devant être apportée par le poursuivant (ATF 141 I 97 consid. 7.1; Abbet, op. cit., n° 73 ss ad art. 80 LP). bb) Selon l’art. 81 al. 1 in fine LP, le poursuivi peut se libérer dans la procédure de mainlevée définitive en établissant par titre que la dette a été éteinte ou qu’il a obtenu un sursis, postérieurement au jugement, ou qu’il ne se prévale de la prescription. Par extinction de la dette, l’art. 81 al. 1 LP ne vise pas seulement le paiement, mais aussi tout autre cause de droit civil telle la compensation ou la remise de dette (art. 115 CO ; ATF 124 III 501 consid. 3b, JdT 1999 II 136 ; ATF 115 III 97, JT 1991 II 47 ; Gilliéron, Poursuite pour dette, faillite et concordat, 5e éd., Bâle 2012, p. 193). Contrairement à ce qui vaut pour la mainlevée provisoire (art. 82 al. 2 LP), le poursuivi ne peut se contenter de rendre vraisemblable sa libération, mais doit en apporter la preuve stricte (ATF 136 III 624 consid. 4.2.1 et les références). En cas d'extinction partielle, le juge ne peut refuser la mainlevée définitive pour la partie éteinte de la dette que si la cause de cette extinction et le montant correspondant sont établis, à défaut de quoi il doit prononcer la mainlevée définitive à concurrence de l'entier de la dette ; pour empêcher cela, le débiteur doit donc établir par titre à la fois la cause de l'extinction partielle et le montant exact à concurrence duquel la dette est éteinte ; au regard de la loi et de la jurisprudence, il n'incombe ni au juge de la mainlevée ni au créancier de déterminer cette somme (ATF 124 III 501 consid.”
In der Lehre ist umstritten, ob die Remission (Schulderlass) als Verfügungsgeschäft kausal oder abstrakt wirkt. Diese Kontroverse betrifft insbesondere die Frage, ob bei fehlender oder unwirksamer Ursache vertragliche Ansprüche fortbestehen können (kausale Sicht) oder ob in diesem Fall lediglich bereicherungsrechtliche Ansprüche in Betracht kommen (abstrakte Sicht).
“3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art. 67 al. 2 CO). Contrat et enrichissement illégitime s'excluent l'un l'autre, puisqu'un contrat représente une cause juridique, et qu'une prétention découlant de l'enrichissement illégitime suppose précisément qu'il n'y ait pas de cause juridique. Aussi longtemps que l'on peut faire valoir une créance découlant d'un contrat, les règles de l'enrichissement illégitime ne peuvent être appliquées. C'est pourquoi il faut examiner si la partie demanderesse à une telle action a effectué des prestations découlant d'un contrat et si elle peut également en réclamer la restitution sur la base de ce contrat. La grande différence entre les prétentions contractuelles et celles qui résultent de l'enrichissement illégitime est la divergence des délais de prescription applicables (ATF 135 III 289 cons.”
“3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art. 67 al. 2 CO). Contrat et enrichissement illégitime s'excluent l'un l'autre, puisqu'un contrat représente une cause juridique, et qu'une prétention découlant de l'enrichissement illégitime suppose précisément qu'il n'y ait pas de cause juridique. Aussi longtemps que l'on peut faire valoir une créance découlant d'un contrat, les règles de l'enrichissement illégitime ne peuvent être appliquées. C'est pourquoi il faut examiner si la partie demanderesse à une telle action a effectué des prestations découlant d'un contrat et si elle peut également en réclamer la restitution sur la base de ce contrat. La grande différence entre les prétentions contractuelles et celles qui résultent de l'enrichissement illégitime est la divergence des délais de prescription applicables (ATF 135 III 289 cons.”
Art. 115 OR betrifft den Erlass bereits entstandener Forderungen. Vereinbarungen über Stundung oder Erlass von noch nicht entstandenen (künftigen) Forderungen werden erst mit der Entstehung der jeweiligen Forderung wirksam und können gegenüber Pfändungsgläubigern keine Gültigkeit beanspruchen.
“Jedoch hätten die behaupteten Stundungs- und Erlassabreden gerade nicht dazu geführt, dass der Mietvertrag als solcher angepasst worden wäre, son- dern es wäre nur über gewisse künftige Mietzinsforderungen verfügt geworden. Diese Verfügungen könnten bezüglich künftiger Forderungen, welche überhaupt erst nach der Pfändung entstehen, keine Gültigkeit mehr gegenüber den Pfän- dungsgläubigern beanspruchen (so sinngemäss auch JAEGER/WALDER/KULL, a.a.O., Art. 102 Rz. 8 in fine). Schliesslich ist festzuhalten, dass sowohl die Stundung als auch der Erlass einer noch nicht entstandenen Forderung (davon zu unterscheiden ist eine bereits entstandene, aber noch nicht fällige Forderung) anders als von der Berufungsklä- gerin ausgeführt nicht sofort mit Abschluss der Stundungs- bzw. Erlassabrede wirksam wird, sondern eben erst mit Entstehung der Forderung (vgl. oben E. 3.3.5.). Wie vorgehend ausgeführt setzt dies jedoch im Zeitpunkt der Entste- hung der Forderung die Verfügungsmacht voraus. Sodann bezieht sich Art. 115 OR auf den Forderungserlass, mit welchem der Gläubiger gegenüber dem Schuldner eine bereits entstandene Forderung endgültig und unmittelbar aufgibt. Art. 115 OR und die damit einhergehenden Rechtsfolgen des unmittelbaren For- derungsuntergangs beziehen sich damit auf den Erlass einer Forderung nach der Entstehung, nicht jedoch auf noch nicht entstandene Forderungen (BSK OR-LOA- CKER, a.a.O, Art. 115 Rz. 10; GAUCH/SCHLUEP/EMMENEGGER, a.a.O., Rz. 3135). Gegenteiliges lässt sich auch aus den von der Berufungsklägerin aufgeführten Zi- tatstellen nicht entnehmen (vgl. act. 56 Rz. 46).”
“Diese Verfügungen könnten bezüglich künftiger Forderungen, welche überhaupt erst nach der Pfändung entstehen, keine Gültigkeit mehr gegenüber den Pfän- dungsgläubigern beanspruchen (so sinngemäss auch JAEGER/WALDER/KULL, a.a.O., Art. 102 Rz. 8 in fine). Schliesslich ist festzuhalten, dass sowohl die Stundung als auch der Erlass einer noch nicht entstandenen Forderung (davon zu unterscheiden ist eine bereits entstandene, aber noch nicht fällige Forderung) anders als von der Berufungsklä- gerin ausgeführt nicht sofort mit Abschluss der Stundungs- bzw. Erlassabrede wirksam wird, sondern eben erst mit Entstehung der Forderung (vgl. oben E. 3.3.5.). Wie vorgehend ausgeführt setzt dies jedoch im Zeitpunkt der Entste- hung der Forderung die Verfügungsmacht voraus. Sodann bezieht sich Art. 115 OR auf den Forderungserlass, mit welchem der Gläubiger gegenüber dem Schuld- ner eine bereits entstandene Forderung endgültig und unmittelbar aufgibt. Art. 115 OR und die damit einhergehenden Rechtsfolgen des unmittelbaren Forderungs- untergangs beziehen sich damit auf den Erlass einer Forderung nach der Entste- hung, nicht jedoch auf noch nicht entstandene Forderungen (BSK OR-LOACKER, a.a.O, Art. 115 Rz. 10; GAUCH/SCHLUEP/EMMENEGGER, a.a.O., Rz. 3135). Gegen- teiliges lässt sich auch aus den von der Berufungsklägerin aufgeführten Zitatstel- len nicht entnehmen.”
Ein formloser Schuldenerlass nach Art. 115 OR ist grundsätzlich möglich und kann sowohl durch ausdrückliche als auch durch konkludente Willenserklärungen (gegebenenfalls auch durch Schweigen, nach dem Vertrauensprinzip) zustande kommen. Die Verwirklichung eines solchen Verzichts setzt jedoch eine klar erkennbare Willensmanifestation des Gläubigers voraus; der Richter darf das Vorliegen eines Verzichts nur mit grösster Zurückhaltung annehmen und hat die Handlungen des Gläubigers nach Treu und Glauben auszulegen.
“Si les parties se sont exprimées de manière concordante, mais que l'une ou les deux n'ont pas compris la volonté interne de l'autre, ce dont elles n'étaient pas conscientes dès le début, il y a désaccord latent (versteckter Dissens) et le contrat est conclu dans le sens objectif que l'on peut donner à leurs déclarations de volonté selon le principe de la confiance; en pareil cas, l'accord est de droit (ou normatif) (ATF 144 III 93 consid. 5.2.1; 123 III 35 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_643/2020 du 22 octobre 2021 consid. 4.1). En effet, même si une partie, en son for intérieur, n'a pas voulu le contrat, celui-ci doit être considéré comme conclu lorsque le destinataire pouvait comprendre de bonne foi, au regard de toutes les circonstances concrètes, la déclaration de cette partie comme voulant conclure le contrat (arrêt du Tribunal fédéral 4A_643/2020 du 22 octobre 2021 consid. 4.2.4). 3.1.4 Selon l'art. 115 CO, il n'est besoin d'aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, lors même que, d'après la loi ou la volonté des parties, l'obligation n'a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. La remise conventionnelle de dette prévue par l'art. 115 CO constitue un contrat bilatéral, qui n'exige le respect d'aucune forme, par lequel le créancier et le débiteur conviennent d'éteindre une créance ou un rapport juridique (ATF 131 III 586 consid. 4.2.3.4; arrêt du Tribunal fédéral 4C.437/2006 du 13 mars 2007 consid. 2.3.2, non publié in ATF 133 III 356). Elle peut résulter d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO; ATF 110 II 344 consid. 2b). Le juge ne doit toutefois admettre qu'avec la plus grande circonspection l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier (ATF 109 II 327 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_125/2009 du 2 juin 2009 consid. 3.3). 3.2 En l'espèce, il n'est pas contesté que les parties ont été liées par un contrat de mandat conclu à titre onéreux (cf. art. 394 al. 3 CO). Le montant total des honoraires (i.e. le nombre d'heures effectuées et le tarif horaire) n'est pas davantage contesté par l'appelante, de sorte que la Cour ne reviendra pas sur ces points.”
“Secondo la giurisprudenza e la dottrina maggioritaria la rinuncia a un credito è possibile solo attraverso un accordo di risoluzione (Aepli, in Zürcher Kommentar, Das Erlöschen der Obligationen, Art. 114-126 OR, n. 5 ad art. 115 CO e riferimenti; Göksu in: Präjudizienbuch OR, Die Rechtsprechung des Bundesgerichts (1875 – 2020), 10a ed., 2021, n. 1 ad art. 115 CO e riferimenti). L'annullamento del credito mediante convenzione giusta l'art. 115 CO costituisce un contratto bilaterale non formale con cui il creditore e il debitore si accordano per estinguere un credito o un rapporto giuridico. Esso presuppone l’accordo delle parti su tutti i punti essenziali, da determinarsi secondo i criteri abituali di interpretazione (art. 18 CO). Esso può anche risultare da atti concludenti, interpretati secondo il principio della buona fede. Il giudice riconoscerà con la più grande circospezione una tale convenzione d'annullamento, la volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito dovendo risultare chiaramente (DTF 109 II 327 consid. 2b), ritenuto che in generale e salvo circostanze particolari nessuno rinuncia senza controprestazione a una pretesa (sentenza del Tribunale federale 4A-373/2020 dell’11 febbraio 2022, consid. 3.3.1 e riferimenti). La rinuncia al credito da parte del creditore può quindi essere ritenuta solo se il suo atteggiamento, interpretato secondo il principio della buona fede, può essere inteso nel caso specifico come una chiara manifestazione della sua volontà di rinunciare definitivamente a tutto o parte del suo credito (DTF 110 II 344 consid.”
“2 Constitue une reconnaissance de dette au sens de cette disposition, en particulier, l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1). 3.1.3 Le bail résilié ne vaut plus titre de mainlevée pour les créances postérieures à l'expiration du contrat ( ). En cas de restitution anticipée de la chose louée par le locataire sans présentation d'un nouveau locataire qui satisfasse aux exigences posées par l'art. 264 al. 1 CO, le contrat de bail reste un titre de mainlevée provisoire (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 163 ad art. 82 LP). D'un commun accord, le bailleur et le locataire peuvent décider de mettre fin au bail, qu'il soit d'une durée déterminée ou de durée indéterminée. La fin consensuelle du bail peut intervenir pour n'importe quelle date. L'accord par lequel les parties mettent fin au contrat n'est soumis à aucune forme particulière. On applique par analogie l'art. 115 CO, relatif à la remise de dette. L'accord peut être passé oralement, même lorsque les parties avaient conclu un bail écrit (lachat, Le bail à loyer, Lausanne 2019, p. 788 et 789). 3.1.4 La remise de dette (art. 115 CO) peut résulter d'un acte exprès mais également d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO). Le juge de la mainlevée ne doit toutefois admettre qu'avec retenue l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier. La renonciation du créancier à sa créance ne peut être admise que si son attitude, interprétée à la lumière de la théorie de la confiance, révèle une volonté manifeste de renoncer dans le cas particulier définitivement à tout ou partie de la créance (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 130 ad art. 82 LP). 3.1.5 Le juge de la mainlevée n'a pas à revoir ou à interpréter le titre qui lui est produit (art. 18 CO); il ne lui appartient pas non plus de trancher de délicates questions de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir d'appréciation joue un rôle important, la décision sur de telles questions étant réservée au juge du fond (Abbet/Veuillet, op.”
“Ein Vertrag kann durch übereinstimmende gegenseitige Willensäusserung abgeschlossen werden, wobei dies ausdrücklich oder stillschweigend erfolgen kann (Art. 1 OR). In gleicher Weise kann ein Vertrag auch wieder aufgehoben werden (vgl. BGE 4A_193/2019 vom 23. September 2019, E. 5.2 mit Hinweisen; vgl. auch L OACKER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, 7. Aufl. 2020, N 4 zu Art. 115 OR). Ein Aufhebungsvertrag kann folglich durch einen konkludenten An- trag und dessen stillschweigende Annahme durch die andere Partei zustande kommen. Nach der Rechtsprechung ist von einem konkludenten Antrag auf Ab- schluss eines Aufhebungsvertrags mit Forderungsverzicht auszugehen, wenn das Verhalten der Gläubigerin nach der allgemeinen Lebenserfahrung und Verkehrs- anschauung den Schluss auf einen Verzichtswillen begründet erscheinen lässt, wobei auf einen solchen Willen nicht leichthin geschlossen werden darf. So ge- nügt weder das blosse Verjährenlassen einer Forderung noch die gelegentliche Nichtausübung eines Rechts oder die Nichtgeltendmachung einer Forderung während längerer Zeit ohne zusätzliche besondere Umstände, die zum bloss pas- siven Verhalten des Gläubigers hinzutreten (BGer 4C.363/2001 E. 3 (nicht publi- ziert in BGE 129 III 422) mit weiteren Hinweisen; vgl. auch 4C.437/2006 E. 2.3.2). Entgegen der Ansicht der Beklagten (act. 36 S. 16) ist es nicht an der Klägerin, den Bestand des unbestrittenermassen abgeschlossenen "Mandate Agreement" zu beweisen, sondern es obliegt der Beklagten, dessen Nichtbestand zufolge Aufhebung oder Widerruf substantiiert zu behaupten und nachzuweisen.”
Die Natur der Schuldaufhebung (Remission) ist in der Lehre umstritten (kausal vs. abstrakt). Wird ihre Wirksamkeit bestritten oder fehlt eine gültige Rechtsgrundlage, sind die bereicherungsrechtlichen Rückerstattungsansprüche (Art. 67 ff. OR) massgeblich.
“1 CO, le contrat est nul s’il a pour objet une chose impossible, illicite ou contraire aux mœurs. La nullité du contrat déploie un effet ex tunc (ATF 97 II 108 cons. 4 ; arrêt du TF du 21.09.2018 [5A_69/2018] cons. 3.3). Les prestations déjà fournies doivent être restituées selon les règles de la revendication ou de l'enrichissement illégitime (ATF 134 III 438 cons. 2.4, qui concerne un cas de nullité). Il est fait exception à la caducité du contrat ex tunc pour les contrats de durée partiellement ou entièrement exécutés : pour ces contrats, il faut admettre, par généralisation et application par analogie de l'article 320 al. 3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art.”
“1 CO, le contrat est nul s’il a pour objet une chose impossible, illicite ou contraire aux mœurs. La nullité du contrat déploie un effet ex tunc (ATF 97 II 108 cons. 4 ; arrêt du TF du 21.09.2018 [5A_69/2018] cons. 3.3). Les prestations déjà fournies doivent être restituées selon les règles de la revendication ou de l'enrichissement illégitime (ATF 134 III 438 cons. 2.4, qui concerne un cas de nullité). Il est fait exception à la caducité du contrat ex tunc pour les contrats de durée partiellement ou entièrement exécutés : pour ces contrats, il faut admettre, par généralisation et application par analogie de l'article 320 al. 3 CO, qu'il y a en quelque sorte une résiliation extraordinaire avec effet ex nunc : pour la partie exécutée, l'accord des parties n'est pas modifié et est valable jusqu'à la déclaration d'invalidation, ce qui rend superflue la construction d'un accord de fait, qui aboutit au même résultat (ATF 137 III 243 cons. 4.4.4 et 129 III 320 cons. 7.1.2-7.1.3 ; arrêt du TF du 09.05.2019 [4A_335/2018] cons. 5.2.1). b) La remise de dette (cf. art. 115 CO) est un contrat de disposition, dont la nature causale ou abstraite est controversée. Faire dépendre son efficacité d’une cause valable permet au remettant, en l’absence de celle-ci, de prétendre à l’exercice de sa créance, de fait jamais valablement éteinte ; inversement, une nature abstraite ne justifierait que l’exercice de prétentions fondées sur l’enrichissement sans cause (Piotet, in : CR CO I, 3e éd., 2021, n. 12 ad art. 115, qui est favorable à une nature causale, tout comme Koller, OR AT, 3e éd., 2017, n. 63.15 ; Engel, Traité des obligations en droit suisse, 2e éd., 2007, p. 765 ; pour une nature abstraite : Loacker, in : BSK OR I, 7e éd., 2020, n. 8 ad art. 115 ; Schwenzer, Schweizerisches Obligationenrecht, 7e éd., 2016, n. 79.03 ; Aepli, Zürcher Kommentar, 1991, n. 44 ad art. 115 CO). c) Celui qui, sans cause légitime, s’est enrichi aux dépens d’autrui, est tenu à restitution (art. 67 al. 1 CO). La restitution est due, en particulier, de ce qui a été reçu sans cause valable, en vertu d’une cause qui ne s’est pas réalisée ou d’une cause qui a cessé d’exister (art.”
Der Erlassvertrag ist ein Verfügungsgeschäft, das die Verfügungsmacht des Erlassenden zum Zeitpunkt des Abschlusses voraussetzt; er bewirkt den unmittelbaren Untergang der Forderung. Nach der zitierten Rechtsprechung gilt dies auch für erst in Zukunft fällig werdende Forderungen.
“Die Nachträge Nr.1 bis 5 könnten lediglich mit der pau- lianischen Anfechtungsklage gestützt auf Art. 285 ff. SchKG angefochten werden. Weiter handle es sich bei der Stundung um einen Vertrag, durch den die Leistungspflicht des Schuldners nachträglich aufgeschoben werde. Die Fälligkeits- verlegung werde mit dem Abschluss der Vereinbarung wirksam. Dies gelte auch bei der Stundung von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen. Mit dem Ab- schluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin vereinbarten Stundungs- abreden wirksam geworden, weshalb die Pfändung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die gestundeten Mietzinse keinen Ein- fluss mehr gehabt haben könne. Der Schulderlass sei in Art. 115 OR geregelt und stelle ein Verfügungsgeschäft dar. Als solches setze er die Verfügungsmacht des Erlassenden im Zeitpunkt des Abschlusses des Erlassvertrages voraus. Sodann bewirke der Aufhebungsvertrag den unmittelbaren Untergang der Forderung, dies gelte auch für den Erlass von erst in Zukunft fällig werdenden Forderungen. Mit dem Abschluss der Nachträge Nr. 1 bis 5 seien damit alle darin erlassenen Miet- zinse ohne weiteres untergegangen, weshalb die Pfändung bzw. die Anordnung der Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 auf die erlassenen Mietzinse keinen Einfluss mehr gehabt haben könne. Die Nachträge Nr. 1 bis 5 seien vor der Pfändung bzw. vor dem Eintritt der betreibungsrechtlichen Zwangsverwaltung am 6. Oktober 2021 schriftlich abge- schlossen worden, wofür diverse Beweismittel offeriert worden seien. Erweise - 37 - sich, dass diese Nachträge tatsächlich an den in ihnen angegebenen Daten unter- zeichnet worden und zustande gekommen seien, so würde der in der Kündigungs- androhung vom 19.”
Im Mietverhältnis kann Untätigkeit oder Schweigen des Vermieters unter bestimmten Umständen als schlüssiger Verzicht bzw. als formlose Aufhebung einer Forderung i.S.v. Art. 115 OR gewertet werden. Die Rechtsprechung lässt Remission auch durch schlüssiges Verhalten oder Schweigen zu, verlangt aber vom Richter grosse Zurückhaltung bei der Annahme einer solchen Willenswirkung. In konkreten Fällen (z.B. anhaltende, umfassende Nichtgeltendmachung einer Kaution) kann die Partei in gutem Glauben von einem Verzicht ausgehen.
“Le recourant ne soulevant pas d'autre grief concernant les loyers réclamés, le recours sera rejeté en tant qu'il concerne la poursuite correspondante (poursuite n° 1______). 9. Le recourant reproche enfin au Tribunal d'avoir prononcé la mainlevée dans la poursuite relative au paiement de la garantie de loyer requise par l'intimée (poursuite n. 2______). Il soutient que par son inaction, l'intimée aurait renoncé à exiger des locataires la fourniture d'une telle garantie. 9.1.1 L'art. 257e CO prévoit que certaines garanties peuvent être remises par le locataire au bailleur pour garantir le paiement des créances découlant du contrat de bail. Le locataire n'est tenu de fournir des sûretés que si la convention le prévoit et en fixe le montant (Lachat/Bohnet, in Commentaire romand, Code des obligations I, n. 4 ad art. 257e CO). 9.1.2 Selon l'art. 115 CO, il n'est besoin d'aucune forme spéciale pour annuler ou réduire conventionnellement une créance, lors même que, d'après la loi ou la volonté des parties, l'obligation n'a pu prendre naissance que sous certaines conditions de forme. La remise conventionnelle de dette prévue par l'art. 115 CO constitue un contrat bilatéral, qui n'exige le respect d'aucune forme, par lequel le créancier et le débiteur conviennent d'éteindre une créance ou un rapport juridique (ATF 131 III 586 consid. 4.2.3.4; arrêt du Tribunal fédéral 4C.437/2006 du 13 mars 2007 consid. 2.3.2, non publié in ATF 133 III 356). Elle peut résulter d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO; ATF 110 II 344 consid. 2b). Le juge ne doit toutefois admettre qu'avec la plus grande circonspection l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier (ATF 109 II 327 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_125/2009 du 2 juin 2009 consid. 3.3). 9.2 En l'espèce, le contrat de bail du 1er avril 2021 prévoyait expressément l'obligation pour les locataires de fournir à la bailleresse une garantie de loyer d'un montant de 289'232 fr. 50. Le contrat précisait que cette garantie devait être fournie à la signature du contrat.”
“- a titolo di garanzia d’affitto, richieste a cui quest’ultimo non ha mai dato seguito (testi __________ S__________, verbale 30 novembre 2018, pag. 6, __________ G__________, verbale 12 marzo 2019, pag. 11). Dagli atti non risulta che il locatore abbia autorizzato la conduttrice ad aprire un conto in suo nome, rispettivamente a scegliere un istituto bancario, né che abbia intrapreso alcunché per permettere alla conduttrice di adempiere al suo obbligo. A fronte dello scopo della garanzia d’affitto, che mira alla tutela del locatore dai rischi inerenti l’uso del bene locato, ci si può in buona fede aspettare che quest’ultimo comunichi al conduttore, in assenza di pattuizioni contrarie, le indicazioni necessarie affinché possa adempiere al suo obbligo di versare la garanzia e, nel caso di mancato pagamento, che faccia valere senza indugio la sua pretesa. Tenuto conto delle circostanze del caso concreto, a fronte dell’atteggiamento di totale disinteresse manifestato dal locatore, la conduttrice poteva in buona fede ritenere che egli avesse rinunciato al versamento della garanzia di affitto conformemente all’art. 115 CO. Ne discende che alla conduttrice non può essere imputata alcuna violazione del contratto di locazione.”
“Concernant les dettes de loyers, les colocataires sont tenus solidairement dès lors qu'ils appartiennent à une communauté. Il convient de retenir le principe de manière générale pour tous les colocataires (Bohnet/Dietschy, in: Droit du bail à loyer, BOHNET/MONTINI, 2017, n. 26 ad art. 253 CO). Selon l'art. 144 CO, le créancier peut, à son choix, exiger de tous les débiteurs solidaires ou de l'un d'eux l'exécution intégrale ou partielle de l'obligation (al. 1). Les débiteurs demeurent tous obligés jusqu'à l'extinction totale de la dette (al. 2). Celui des débiteurs solidaires dont le paiement ou la compensation éteint la dette en totalité ou en partie libère les autres jusqu'à concurrence de la portion éteinte (art. 147 al. 1 CO). Le colocataire qui, en cours de bail, quitte les locaux loués reste solidairement lié par le contrat. Sur le plan externe, il demeure débiteur du loyer, et de la remise en état des locaux, par exemple. Le bailleur peut libérer le colocataire qui a quitté les lieux, moyennant l'accord du colocataire restant. Cet accord (remise de dette conventionnelle : art. 115 CO) peut parfois résulter d'actes concluants. Toutefois, le seul silence du bailleur opposé à une demande des colocataires suggérant que le bail se poursuive avec un seul d'entre eux ne suffit pas, en règle générale (Lachat/Grobet Thores/Rubli/Stastny, Le bail à loyer, 2019, p. 104). La colocation prend fin en cas de divorce ou dissolution du partenariat enregistré ; dans cette hypothèse, les époux résilient ensemble le bail commun et, si le conjoint restant le souhaite, convainquent le bailleur de conclure avec lui seul un nouveau bail ; un des époux peut aussi demander au juge de lui transférer le bail du logement familial (art. 121 CC) (Lachat/Grobet Thores/Rubli/Stastny, op. cit., p. 106). 4.1.3 Lorsque la poursuite tend au recouvrement de prestations périodiques (contributions d'entretien, salaires, loyers, etc.), la jurisprudence exige que la réquisition de poursuite indique avec précision les périodes pour lesquelles ces prestations sont réclamées; même si elles dérivent d'une même cause juridique ("Rechtsgrund"), elles ne sont pas moins des créances distinctes, soumises à leur propre sort (ATF 141 III 173 consid.”
Teilweiser Schuldenerlass nach Art. 115 OR kann durch Vereinbarung erfolgen und wurde im entschiedenen Fall entsprechend qualifiziert. Die Parteien können eine auflösende Bedingung vereinbaren (z. B. Verzug einer einzelnen Teilzahlung); das Gericht wertete den Eintritt der Bedingung als Erlöschen der Abrede. Die Vereinbarung wurde nicht als Novation des ursprünglichen Vertrags angesehen, und die Bedingung wurde nicht als von vornherein nichtig oder missbräuchlich erachtet.
“Il primo giudice ha al riguardo spiegato che la metodologia da lui applicata, “descritta nei manuali di mediazione con il termine anglosassone di caucus”, è stata preventivamente concordata con le parti e non ha in alcun modo incrinato la sua imparzialità, di modo che il rimprovero mossogli dal convenuto appariva finanche lesivo della buona fede processuale. Egli ha altresì ricordato che ai sensi dell’art. 124 cpv. 3 CPC il giudice può optare per gli strumenti conciliativi che ritiene più efficaci, a maggior ragione se gli stessi sono stati condivisi con le parti, e concluso che a ogni modo in virtù dell’art. 47 cpv. 2 lett. b CPC l’esperimento di un tentativo di conciliazione non costituisce motivo di ricusazione. Nel merito il Pretore aggiunto, ritenuta pacifica l’esistenza dell’accordo concernente la riduzione della pigione, ha respinto la tesi del conduttore, secondo cui essa sarebbe da ricondurre a difetti dell’ente locato. Sulla base degli atti, del comportamento del conduttore e del chiaro tenore della clausola risolutiva contenuta in tale accordo, il primo giudice ha concluso che anch’essa era stata accettata dal convenuto. Egli ha qualificato l’accordo come un contratto di annullamento parziale del debito ai sensi dell’art. 115 CO, senza effetto novatorio sull’originario rapporto di locazione, assortito da una condizione risolutiva, secondo la quale in caso di ritardo nel pagamento di una singola pigione (dimezzata), l’accordo sarebbe divenuto caduco. In tale condizione risolutiva il primo giudice non ha ravvisato alcun elemento di nullità o abusività. Accertato il ritardo nel pagamento della pigione da parte del conduttore, il Pretore aggiunto ha considerato la condizione realizzata e ha quindi accolto la pretesa volta all’incasso degli importi scoperti per il periodo novembre 2018 – agosto 2019 per complessivi fr. 10'200.-. Il primo giudice ha invece respinto la pretesa di fr. 2'250.-, il contratto sottoscritto con i nuovi conduttori non costituendo un subingresso in senso proprio bensì un nuovo contratto di locazione che ha posto fine al rapporto in vigore con il convenuto.”
“anche il rimprovero di carente motivazione della pronuncia pretorile sollevato dall’appellante nei confronti del primo giudice per non avere esaminato il comportamento del locatore dal profilo dell’abuso di diritto è infondato. Nel caso concreto, pur essendo vero che il Pretore aggiunto non ha esaminato espressamente la contestazione sollevata dal conduttore, secondo cui il comportamento del locatore sarebbe stato lesivo della buona fede, è altrettanto vero che egli ha spiegato chiaramente i motivi che lo hanno indotto a riconoscere la sua pretesa. Egli ha in particolare qualificato l’accordo di riduzione della pigione quale contratto di annullamento parziale del debito ai sensi dell’art. 115 CO, senza effetto novatorio sull’originario rapporto di locazione, assortito da una condizione risolutiva secondo l’art. 154 CO in base alla quale in caso di ritardo nel pagamento di una singola pigione ridotta, l’accordo sarebbe divenuto caduco. Accertata la realizzazione della condizione, ovvero il mancato pagamento nei termini, il primo giudice ha quindi accolto la pretesa del locatore. La motivazione pretorile permetteva dunque alle parti di capire la portata della sua decisione e di proporre i rimedi giuridici adeguati con la necessaria cognizione di causa.”
Eine vom Arbeitnehmenden einseitig unterzeichnete Saldoquittung während der Schutzfrist des Art. 341 Abs. 1 OR stellt für Forderungen aus zwingenden gesetzlichen Bestimmungen oder aus einem Gesamtarbeitsvertrag grundsätzlich keinen Schulderlass i.S.v. Art. 115 OR dar. Eine solche einseitig erklärte Verzichtserklärung ist demnach nicht wirksam, es sei denn, es liegt eine echte Transaktion bzw. ein Abkommen mit wechselseitigen (gegenseitigen) Zugeständnissen vor.
“Le juge du fait possède un large pouvoir d'appréciation tant en ce qui concerne le principe que l'ampleur de l'indemnisation prévue à l'art. 337c al. 3 CO (art. 4 CC). 5.1.2 Aux termes de l'art. 341 al. 1 CO, le travailleur ne peut pas renoncer, pendant la durée du contrat et durant le mois qui suit la fin de celui-ci, aux créances résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective. Selon la jurisprudence, cette norme prohibe la renonciation unilatérale du travailleur, mais ne s'oppose pas à un arrangement comportant des concessions réciproques – d'importance comparable –, pour autant qu'il s'agisse nettement d'un cas de transaction (Aufhebungsvertrag; ATF 136 III 467 consid. 4.5; 118 II 58 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_563/2011 du 19 janvier 2012 consid. 4.1). Une quittance pour solde de comptes, en tant que reconnaissance négative de dette, est une déclaration unilatérale de volonté; si elle est signée par le travailleur dans la période de protection de l'art. 341 al. 1 CO, elle ne vaut pas remise de dette (art. 115 CO) pour les prétentions résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective, sous réserve du cas de transaction cité ci-dessus (arrêt du Tribunal fédéral 4A_96/2017 du 14 décembre 2017 consid. 3.1). Parmi les dispositions visées à l'art. 341 al. 1 CO, on compte les dispositions énumérées aux art. 361 et 362 CO (absolument ou relativement impératives), mais cette énumération n'est pas exhaustive (arrêt du Tribunal fédéral 4A_96/2017 du 14 décembre 2017 consid. 4). L'art. 337c al. 3 CO n'est pas mentionné à l'art. 362 CO, contrairement à l'art. 337c al. 1 CO, car il s'adresse au juge et non aux parties, mais il faut tout de même considérer qu'il est de nature relativement impérative (arrêt du Tribunal fédéral 4A_474/2010 du 12 janvier 2011 consid. 2.3; Wyler/Heinzer/Witzig, Droit du travail 2024, p. 841). 5.2 En l'espèce, il y a tout d'abord lieu de constater que le document signé par l'intimé le 20 décembre 2022 et comprenant la notion de "solde de tout compte", a été signé par l'employé quand il était encore dans la période de protection, puisque le délai d'un mois après la fin des rapports de travail n'était pas encore échu.”
Bei unbestimmten Stundungsvereinbarungen (z. B. «bis auf weiteres») kann die Stundung - mangels gegenteiliger Indizien - vom Gläubiger grundsätzlich einseitig beendet werden. Für die Auslegung einer solchen Stundungsvereinbarung gelten die allgemeinen Regeln der Vertragsauslegung und des Treu und Glaubens.
“ZMP 2023 Nr. 13 Art. 1 und 18 OR; Art. 75 OR; Art. 115 OR Art. 310 OR. Vertragsschluss bzw. -auslegung: Nachträglicher Einbezug der Geschäftsführerin der mietenden GmbH in den Mietvertrag? Widerruf einer Stundung «bis auf weiteres». Sowohl die Ermittlung eines etwaigen tatsächlichen übereinstimmenden Verständ- nisses der Parteien als auch die objektivierte Auslegung ihres Verhaltens bei den Verhandlungen erfordert eine Würdigung aller Umstände. Nachträglicher Einbe- zug der (neuen) Geschäftsführerin einer GmbH in den Mietvertrag als Mitmieterin verneint. Auch bei der Auslegung einer Stundungsvereinbarung gelten die gleichen Regeln. Eine Stundung «bis auf weiteres» kann und darf von der Schuldnerin im Zweifel nicht so verstanden werden, dass die Stundung nur einvernehmlich beendet wer- den kann, denn die gegenteilige Annahme liefe im Ergebnis auf eine Schenkungs- absicht des Gläubigers hinaus. Die Stundung auf unbestimmte Dauer liegt viel- mehr näher bei der Gebrauchsleihe zu unbestimmtem Gebrauch und kann daher ohne gegenteilige Indizien vom Gläubiger jederzeit einseitig beendet werden, z.”
Trotz Art. 115 OR sind bei der Aufhebung von Forderungen bestimmte Formvorschriften einzuhalten. Zum Abschluss des Aufhebungsvertrags bedarf es einer übereinstimmenden gegenseitigen Willensäusserung, die sich auf alle wesentlichen Vertragspunkte sowie den Abschlusswillen erstreckt.
“Gemäss Art. 115 OR kann eine Forderung durch Übereinkunft ganz oder zum Teil auch dann formlos aufgehoben werden, wenn zur Eingehung der Ver- bindlichkeit eine Form erforderlich oder von den Vertragsschliessenden gewählt war. Vom Vertrag über die Aufhebung einer Obligation ist die Vereinbarung über die Aufhebung eines ganzen Vertragsverhältnisses abzugrenzen. Auf diese findet Art. 115 OR analog Anwendung. Bestimmte Formvorschriften sind einzuhalten (CHK OR-Killias/Wiget,, Art. 115 N 2). Zum Abschluss des Aufhebungsvertrages ist die übereinstimmende gegenseitige Willensäusserung der Parteien erforderlich (Art. 1 Abs. 1 OR). Dabei hat sich die übereinstimmende Willenserklärung auf alle wesentlichen Vertragspunkte sowie den Abschlusswillen zu erstrecken (Art. 2 Abs. 1 OR; Gauch/Schluep/Schmid, OR AT I, N 308 und N 341).”
Die Aufhebung einer Forderung durch den Gläubiger ist nach praxis- und doktrinengemässer Auffassung grundsätzlich möglich, wird vom Gericht jedoch mit grösster Zurückhaltung anerkannt. Eine definitive, auch teilweise, Verzichtserklärung muss sich klar aus dem Verhalten oder einer Vereinbarung der Parteien ergeben; konkludente Erklärungen sind nur nach Auslegung nach Treu und Glauben zu bejahen, wenn im konkreten Fall die Willensäusserung des Gläubigers eindeutig erkennbar ist.
“Secondo la giurisprudenza e la dottrina maggioritaria la rinuncia a un credito è possibile solo attraverso un accordo di risoluzione (Aepli, in Zürcher Kommentar, Das Erlöschen der Obligationen, Art. 114-126 OR, n. 5 ad art. 115 CO e riferimenti; Göksu in: Präjudizienbuch OR, Die Rechtsprechung des Bundesgerichts (1875 – 2020), 10a ed., 2021, n. 1 ad art. 115 CO e riferimenti). L'annullamento del credito mediante convenzione giusta l'art. 115 CO costituisce un contratto bilaterale non formale con cui il creditore e il debitore si accordano per estinguere un credito o un rapporto giuridico. Esso presuppone l’accordo delle parti su tutti i punti essenziali, da determinarsi secondo i criteri abituali di interpretazione (art. 18 CO). Esso può anche risultare da atti concludenti, interpretati secondo il principio della buona fede. Il giudice riconoscerà con la più grande circospezione una tale convenzione d'annullamento, la volontà di rinunciare in tutto o in parte a un credito dovendo risultare chiaramente (DTF 109 II 327 consid. 2b), ritenuto che in generale e salvo circostanze particolari nessuno rinuncia senza controprestazione a una pretesa (sentenza del Tribunale federale 4A-373/2020 dell’11 febbraio 2022, consid. 3.3.1 e riferimenti). La rinuncia al credito da parte del creditore può quindi essere ritenuta solo se il suo atteggiamento, interpretato secondo il principio della buona fede, può essere inteso nel caso specifico come una chiara manifestazione della sua volontà di rinunciare definitivamente a tutto o parte del suo credito (DTF 110 II 344 consid.”
“2 Constitue une reconnaissance de dette au sens de cette disposition, en particulier, l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1). 3.1.3 Le bail résilié ne vaut plus titre de mainlevée pour les créances postérieures à l'expiration du contrat ( ). En cas de restitution anticipée de la chose louée par le locataire sans présentation d'un nouveau locataire qui satisfasse aux exigences posées par l'art. 264 al. 1 CO, le contrat de bail reste un titre de mainlevée provisoire (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 163 ad art. 82 LP). D'un commun accord, le bailleur et le locataire peuvent décider de mettre fin au bail, qu'il soit d'une durée déterminée ou de durée indéterminée. La fin consensuelle du bail peut intervenir pour n'importe quelle date. L'accord par lequel les parties mettent fin au contrat n'est soumis à aucune forme particulière. On applique par analogie l'art. 115 CO, relatif à la remise de dette. L'accord peut être passé oralement, même lorsque les parties avaient conclu un bail écrit (lachat, Le bail à loyer, Lausanne 2019, p. 788 et 789). 3.1.4 La remise de dette (art. 115 CO) peut résulter d'un acte exprès mais également d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO). Le juge de la mainlevée ne doit toutefois admettre qu'avec retenue l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier. La renonciation du créancier à sa créance ne peut être admise que si son attitude, interprétée à la lumière de la théorie de la confiance, révèle une volonté manifeste de renoncer dans le cas particulier définitivement à tout ou partie de la créance (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 130 ad art. 82 LP). 3.1.5 Le juge de la mainlevée n'a pas à revoir ou à interpréter le titre qui lui est produit (art. 18 CO); il ne lui appartient pas non plus de trancher de délicates questions de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir d'appréciation joue un rôle important, la décision sur de telles questions étant réservée au juge du fond (Abbet/Veuillet, op.”
Bei Beendigung des Arbeitsverhältnisses kann das Verhalten des Arbeitgebers — insbesondere sein Schweigen oder das Unterlassen, gegenüber dem Arbeitnehmer bekannte Ansprüche vor den abschliessenden Austrittsakten (z.B. Auszahlung der letzten Lohnansprüche, Regelung von Vorsorgeleistungen, Ausstellung des Arbeitszeugnisses) geltend zu machen — unter den Grundsätzen von Treu und Glauben als konkludente Renunziation an diese Forderungen im Sinne von Art. 115 OR verstanden werden. Eine solche Annahme setzt voraus, dass das Gesamtverhalten der Parteien objektiv so zu verstehen ist, dass von einer konventionellen Aufhebung der Forderung auszugehen ist.
“Ladite somme sera prise donc en compte à due concurrence dans le décompte final. 10. Au vu des motifs qui précèdent, le total des sommes brutes dues à l'intimée s'élève à 200'198 fr. 17 (soit 146'385 fr. 80 à titre de solde de salaire, 31'766 fr. 41 au titre des heures supplémentaires, 16'152 fr. 36 pour les dimanches et jours fériés et 5'893 fr. 60 pour les heures de veille). Il reste à examiner les montants qui doivent être portées en déduction de ces sommes brutes. Les appelants contestent la quotité de certains d'entre eux, reprochant notamment au Tribunal de ne pas avoir admis que l'intimée restait leur devoir certaines sommes d'impôt dont ils s'étaient acquittés pour son compte. 10.1 Selon la jurisprudence, une renonciation de l'employeur à une créance contre un travailleur ne peut être admise que si, en application des principes généraux sur la formation des contrats, l'attitude des parties, interprétée selon la théorie de la confiance, peut être comprise dans le cas particulier comme une remise de dette conventionnelle (art. 115 CO; ATF 110 II 344 consid. 2b). Une manifestation de volonté, même si elle n'est exprimée que par actes concluants, doit être comprise selon le sens que de bonne foi son destinataire doit lui attribuer (ATF 109 II 329, ATF 108 II 317, ATF 105 II 18 et les arrêts cités). Dans le cadre du contrat de travail, les partenaires se doivent des égards réciproques, au respect desquels ils peuvent s'attendre l'un et l'autre. Aussi le travailleur qui arrive au terme de son contrat peut-il compter que, si l'employeur a des prétentions connues - dans leur quotité ou leur principe - à faire valoir contre lui, il le lui fera connaître avant d'accomplir les actes accompagnant la fin des relations de travail, tels que paiement du dernier salaire ou autre règlement de compte, formalités éventuelles relatives aux prestations de prévoyance, établissement d'un certificat de travail, cérémonie d'adieu. En règle générale, le silence de l'employeur à ce sujet peut être compris par le travailleur comme une renonciation à une telle prétention, exprimée par actes concluants; l'acceptation d'une telle offre par le travailleur se présume (art.”
“Premesso ciò, la legge non prevede termini entro i quali il datore di lavoro deve far valere eventuali pretese di risarcimento danni nei confronti del suo dipendente. In particolare il diritto federale non prevede norme particolari sulla prescrizione di tali pretese, per cui vale il termine generale di dieci anni per le violazioni contrattuali (art. 127 CO). Tuttavia, ove il datore di lavoro ometta di far valere nei confronti del lavoratore, prima della fine del rapporto di lavoro, pretese di cui conosca l'entità o il fondamento, egli perde ogni diritto alle stesse (perenzione del credito del datore di lavoro per risarcimento di danni: DTF 110 II 345 consid. 2; più di recente: sentenza del Tribunale federale 4A_257/2019 del 6 novembre 2019 consid. 4.4.2). Una rinuncia del datore di lavoro a chiedere un risarcimento danni può segnatamente essere ammessa se il comportamento delle parti – interpretato secondo il principio dell'affidamento – permette nel caso concreto di dedurre l'esistenza di un annullamento convenzionale del debito ai sensi dell'art. 115 CO (cfr. Trezzini in: Commentario pratico al contratto di lavoro, Lugano 2022, n. 8 ad art. 321e CO). In questo contesto, la natura del contratto di lavoro esige che alla fine del contratto il lavoratore possa contare sul fatto che il datore di lavoro abbia a rendergli note eventuali pretese nei suoi confronti prima di compiere gli atti che normalmente accompagnano la fine del rapporto di lavoro, come il pagamento delle ultime spettanze, il regolamento delle prestazioni di previdenza e l'allestimento di un certificato di lavoro (CCC sentenza inc.”
“Per completezza va osservato che in casu non trova applicazione il principio da tempo sancito dalla giurisprudenza (DTF 110 II 344 consid. 2b) per il quale si deve riconoscere una rinuncia del datore di lavoro a chiedere un risarcimento danni al lavoratore se il comportamento delle parti, interpretato secondo il principio dell’affidamento, consente di stabilire che esse hanno convenzionalmente annullato il debito ai sensi dell’art. 115 CO. Situazione che si verifica quando il datore di lavoro che vanta delle pretese risarcitorie nei confronti del dipendente, di cui conosce la portata o il principio, non gliele ha notificate - anche solo nella forma della semplice riserva non quantificata - prima di compiere quegli atti che accompagnano la fine delle relazioni fondate sul contratto di lavoro, come il pagamento delle ultime spettanze salariali, il regolamento delle prestazioni di previdenza e l’allestimento del certificato di lavoro (DTF 110 II 344 consid. 2; STF 4A_351/2011 del 5 settembre 2011 consid. 2.2). Di principio, in caso di silenzio, il lavoratore può ritenere che il datore di lavoro abbia rinunciato per atti concludenti a far valere le sue eventuali pretese e la sua accettazione a tale offerta può ritenersi presunta (Streiff/von Kaenel, Arbeitsvertrag, 6ª edizione, n. 14 ad art. 321e CO). In effetti se al momento del licenziamento in tronco del 27 settembre 2016 già era noto il fatto che la società aveva subito dei danni ingenti dovuti al modo di agire di AP 1, come emerge dal testo della disdetta (doc.”
“Par conséquent, le montant alloué à l'intimé au titre de solde salaire, soit la différence entre le salaire dû et les montants effectivement perçus, n'étant, dans sa quotité, pas contesté, il sera confirmé. 3. L'appelante estime que les rapports de travail se sont terminés le 30 avril 2018, et non le 31 mai 2018, ainsi que l'a retenu le Tribunal. 3.1 3.1.1 Aux termes de l'art. 341 al. 1 CO, le travailleur ne peut pas renoncer, pendant la durée du contrat et durant le mois qui suit la fin de celui-ci, aux créances résultant de dispositions impératives de la loi ou d'une convention collective. Selon la jurisprudence, cette norme prohibe la renonciation unilatérale du travailleur, mais elle n'interdit pas aux parties de rompre en tout temps le contrat d'un commun accord, pour autant qu'elles ne cherchent pas, par ce biais, à détourner une disposition impérative de la loi (ATF 119 II 449 consid. 2a; 118 II 58 consid. 2b; arrêt du Tribunal fédéral 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2). La résiliation conventionnelle n'est soumise à aucune exigence de forme (cf. art. 115 CO) et peut donc être donnée par écrit, oralement ou même tacitement. Les règles usuelles d'interprétation des conventions sont applicables (arrêts du Tribunal fédéral 4A_474/2008 du 13 février 2009 consid. 3.1 et 4A_362/2015 du 1er décembre 2015 consid. 3.2; ATF 133 III 675 consid. 3.3). 3.1.2 Aux termes de l'art. 5 al. 1 CO, lorsqu'une offre a été faite sans fixation de délai à une personne non présente, l'auteur de l'offre reste lié jusqu'au moment où il peut s'attendre à l'arrivée d'une réponse expédiée à temps et régulièrement. La durée de l'effet obligatoire d'une offre entre absents sans délai pour accepter dépend des circonstances du cas d'espèce (ATF 134 II 97 consid. 4.3.1 = JdT 2009 I 720). Il y a notamment lieu de tenir compte du temps nécessaire à la réception de l'offre et à la transmission d'une réponse ainsi que du temps dont le destinataire de l'offre a raisonnablement besoin pour se déterminer sur celle-ci, au vu notamment du contenu et de l'importance de l'offre, des usages retenus dans la branche, de l'intérêt reconnaissable de l'auteur de l'offre à une réponse rapide et des circonstances personnelles du destinataire que le pollicitant connaît ou doit connaître (Morin, Commentaire romand - CO I, 2ème éd.”
Ein Verzicht kann auch konkludent erfolgen. Schweigen, langfristiges Nichtreagieren oder das Einstellen von Zahlungen können nach dem Grundsatz von Treu und Glauben (Vertrauensprinzip) als Verzicht ausgelegt werden, sofern das Verhalten objektiv so zu verstehen war, dass der Gläubiger endgültig auf die Forderung verzichtet haben wollte. Bei der Annahme eines solchen konkludenten Verzichts ist jedoch Zurückhaltung geboten: Es bedarf in concreto einer Manifestation, die nach Treu und Glauben für den Schuldner gutgläubig als endgültige Verzichtserklärung verstanden werden durfte.
“Il principio dell'affidamento non presuppone necessariamente che il dichiarante abbia avuto la volontà interna (o effettiva) di obbligarsi; è sufficiente che il senso oggettivo della sua dichiarazione o del suo comportamento abbia permesso all'altra parte di dedurre, in buona fede, una sua volontà di obbligarsi. Ad esempio, una volontà di donare può, in certe circostanze, essere attribuita a chi ha trasferito una somma di denaro, anche se ciò non corrisponde alla sua volontà effettiva (DTF 144 III 93 consid. 5.2.3; 130 III 417 consid. 3.2; sentenza 8C_646/2022 del 23 agosto 2023 consid. 4.1.2, destinato alla pubblicazione). La determinazione della volontà oggettiva delle parti secondo il principio dell'affidamento è una questione di diritto che il Tribunale federale esamina liberamente essendo tuttavia vincolato alle conclusioni del giudice cantonale in relazione alle circostanze esterne nonché alla coscienza e volontà delle parti coinvolte, le quali rilevano del fatto (DTF 144 III 93 consid. 5.2.3; 142 III 671 consid. 3.3; 138 III 659 consid. 4.2.1). 6. 6.1. Nel concreto caso, la precedente istanza ha impostato la propria argomentazione attorno alla questione dell'esistenza di una convenzione di annullamento ai sensi dell'art. 115 CO; ha innanzitutto constatato di non poter determinare la volontà vera e concorde delle parti (ammettendo che "in base ad un'interpretazione soggettiva [la mancata reazione della moglie al momento della comunicazione del marito e dell'interruzione del versamento] non è ancora sufficiente per poter dedurre che a quel momento essa avesse rinunciato definitivamente al suo credito") ed ha quindi interpretato la loro volontà secondo il principio dell'affidamento sulla base dell'accertamento delle seguenti circostanze di fatto, alle quali il Tribunale federale è di principio vincolato (v. supra consid. 5.3) : l'annuncio telefonico nel quale il marito comunicava alla moglie che, a seguito della sua nuova attività professionale, non riteneva più corretto versare il contributo in suo favore, la mancata reazione della moglie, l'interruzione effettiva del pagamento dal mese di settembre 2010 e l'assenza di una qualsiasi manifestazione di dissenso o di rivendicazione nel corso dei successivi otto anni.”
“- a titolo di garanzia d’affitto, richieste a cui quest’ultimo non ha mai dato seguito (testi __________ S__________, verbale 30 novembre 2018, pag. 6, __________ G__________, verbale 12 marzo 2019, pag. 11). Dagli atti non risulta che il locatore abbia autorizzato la conduttrice ad aprire un conto in suo nome, rispettivamente a scegliere un istituto bancario, né che abbia intrapreso alcunché per permettere alla conduttrice di adempiere al suo obbligo. A fronte dello scopo della garanzia d’affitto, che mira alla tutela del locatore dai rischi inerenti l’uso del bene locato, ci si può in buona fede aspettare che quest’ultimo comunichi al conduttore, in assenza di pattuizioni contrarie, le indicazioni necessarie affinché possa adempiere al suo obbligo di versare la garanzia e, nel caso di mancato pagamento, che faccia valere senza indugio la sua pretesa. Tenuto conto delle circostanze del caso concreto, a fronte dell’atteggiamento di totale disinteresse manifestato dal locatore, la conduttrice poteva in buona fede ritenere che egli avesse rinunciato al versamento della garanzia di affitto conformemente all’art. 115 CO. Ne discende che alla conduttrice non può essere imputata alcuna violazione del contratto di locazione.”
“2 Constitue une reconnaissance de dette au sens de cette disposition, en particulier, l'acte sous seing privé, signé par le poursuivi ou son représentant, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1). 3.1.3 Le bail résilié ne vaut plus titre de mainlevée pour les créances postérieures à l'expiration du contrat ( ). En cas de restitution anticipée de la chose louée par le locataire sans présentation d'un nouveau locataire qui satisfasse aux exigences posées par l'art. 264 al. 1 CO, le contrat de bail reste un titre de mainlevée provisoire (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 163 ad art. 82 LP). D'un commun accord, le bailleur et le locataire peuvent décider de mettre fin au bail, qu'il soit d'une durée déterminée ou de durée indéterminée. La fin consensuelle du bail peut intervenir pour n'importe quelle date. L'accord par lequel les parties mettent fin au contrat n'est soumis à aucune forme particulière. On applique par analogie l'art. 115 CO, relatif à la remise de dette. L'accord peut être passé oralement, même lorsque les parties avaient conclu un bail écrit (lachat, Le bail à loyer, Lausanne 2019, p. 788 et 789). 3.1.4 La remise de dette (art. 115 CO) peut résulter d'un acte exprès mais également d'une offre et de son acceptation par des actes concluants ou par le silence, considérés selon le principe de la confiance (art. 1 al. 2 et art. 6 CO). Le juge de la mainlevée ne doit toutefois admettre qu'avec retenue l'existence d'une volonté de remettre par actes concluants de la part du créancier. La renonciation du créancier à sa créance ne peut être admise que si son attitude, interprétée à la lumière de la théorie de la confiance, révèle une volonté manifeste de renoncer dans le cas particulier définitivement à tout ou partie de la créance (Abbet/Veuillet, op. cit., n. 130 ad art. 82 LP). 3.1.5 Le juge de la mainlevée n'a pas à revoir ou à interpréter le titre qui lui est produit (art. 18 CO); il ne lui appartient pas non plus de trancher de délicates questions de droit matériel ou pour la solution desquelles le pouvoir d'appréciation joue un rôle important, la décision sur de telles questions étant réservée au juge du fond (Abbet/Veuillet, op.”
Der Erlass einer Forderung wird wirksam erst mit der Entstehung der betreffenden Forderung. Voraussetzung hierfür ist, dass der Erlassende im Zeitpunkt der Entstehung über die Verfügungsmacht über die Forderung verfügt; Art. 115 OR betrifft somit den Erlass bereits entstandener Forderungen.
“Jedoch hätten die behaupteten Stundungs- und Erlassabreden gerade nicht dazu geführt, dass der Mietvertrag als solcher angepasst worden wäre, son- dern es wäre nur über gewisse künftige Mietzinsforderungen verfügt geworden. Diese Verfügungen könnten bezüglich künftiger Forderungen, welche überhaupt erst nach der Pfändung entstehen, keine Gültigkeit mehr gegenüber den Pfän- dungsgläubigern beanspruchen (so sinngemäss auch JAEGER/WALDER/KULL, a.a.O., Art. 102 Rz. 8 in fine). Schliesslich ist festzuhalten, dass sowohl die Stundung als auch der Erlass einer noch nicht entstandenen Forderung (davon zu unterscheiden ist eine bereits entstandene, aber noch nicht fällige Forderung) anders als von der Berufungsklä- gerin ausgeführt nicht sofort mit Abschluss der Stundungs- bzw. Erlassabrede wirksam wird, sondern eben erst mit Entstehung der Forderung (vgl. oben E. 3.3.5.). Wie vorgehend ausgeführt setzt dies jedoch im Zeitpunkt der Entste- hung der Forderung die Verfügungsmacht voraus. Sodann bezieht sich Art. 115 OR auf den Forderungserlass, mit welchem der Gläubiger gegenüber dem Schuldner eine bereits entstandene Forderung endgültig und unmittelbar aufgibt. Art. 115 OR und die damit einhergehenden Rechtsfolgen des unmittelbaren For- derungsuntergangs beziehen sich damit auf den Erlass einer Forderung nach der Entstehung, nicht jedoch auf noch nicht entstandene Forderungen (BSK OR-LOA- CKER, a.a.O, Art. 115 Rz. 10; GAUCH/SCHLUEP/EMMENEGGER, a.a.O., Rz. 3135). Gegenteiliges lässt sich auch aus den von der Berufungsklägerin aufgeführten Zi- tatstellen nicht entnehmen (vgl. act. 56 Rz. 46).”
“Diese Verfügungen könnten bezüglich künftiger Forderungen, welche überhaupt erst nach der Pfändung entstehen, keine Gültigkeit mehr gegenüber den Pfän- dungsgläubigern beanspruchen (so sinngemäss auch JAEGER/WALDER/KULL, a.a.O., Art. 102 Rz. 8 in fine). Schliesslich ist festzuhalten, dass sowohl die Stundung als auch der Erlass einer noch nicht entstandenen Forderung (davon zu unterscheiden ist eine bereits entstandene, aber noch nicht fällige Forderung) anders als von der Berufungsklä- gerin ausgeführt nicht sofort mit Abschluss der Stundungs- bzw. Erlassabrede wirksam wird, sondern eben erst mit Entstehung der Forderung (vgl. oben E. 3.3.5.). Wie vorgehend ausgeführt setzt dies jedoch im Zeitpunkt der Entste- hung der Forderung die Verfügungsmacht voraus. Sodann bezieht sich Art. 115 OR auf den Forderungserlass, mit welchem der Gläubiger gegenüber dem Schuld- ner eine bereits entstandene Forderung endgültig und unmittelbar aufgibt. Art. 115 OR und die damit einhergehenden Rechtsfolgen des unmittelbaren Forderungs- untergangs beziehen sich damit auf den Erlass einer Forderung nach der Entste- hung, nicht jedoch auf noch nicht entstandene Forderungen (BSK OR-LOACKER, a.a.O, Art. 115 Rz. 10; GAUCH/SCHLUEP/EMMENEGGER, a.a.O., Rz. 3135). Gegen- teiliges lässt sich auch aus den von der Berufungsklägerin aufgeführten Zitatstel- len nicht entnehmen.”
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