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Art. 54

721.80LFHFederal Act1 janv. 1918Source originale
  1. Toute concession doit indiquer:
    1. la personne du concessionnaire;
    2. l’étendue du droit d’utilisation concédé, le débit utilisable et le débit de dotation par seconde, ainsi que le mode d’utilisation;
    3. les débits résiduels par seconde à respecter, ainsi que le lieu et le mode d’enregistrement, s’il y a dérivation et accumulation;
    4. les autres conditions et charges fixées sur la base d’autres lois fédérales;
    5. la durée de la concession;
    6. les prestations économiques imposées au concessionnaire, telles que la redevance hydraulique annuelle, la redevance sur les aménagements de pompage-turbinage, la fourniture d’eau ou d’énergie électrique et toutes les autres prestations qui, en vertu de prescriptions spéciales, résultent de l’utilisation de la force hydraulique;
    7. la participation du concessionnaire à l’entretien et à la correction du cours d’eau;
    8. les délais fixés pour le commencement des travaux et la mise en service;
    9. les éventuels droits de retour et de rachat;
    10. le sort des installations à la fin de la concession;
    11. le sort des prestations compensatoires dues à d’autres concessionnaires, à la fin de leur concession.
  2. Pour les projets d’importance nationale, les avenants à la concession sont autorisés en lieu et place d’une nouvelle concession. L’avenant à la concession n’influence pas la concession principale jusqu’à l’expiration de la concession. Dans l’avenant à la concession, la communauté investie du droit de disposition peut notamment prévoir des dispositions différentes de celles de la concession principale, comme:
    1. l’utilisation de l’eau d’un autre cours d’eau;
    2. l’augmentation de la quantité d’eau concédée;
    3. l’augmentation de la hauteur de chute brute concédée;
    4. la modification du type d’utilisation;
    5. la surélévation du barrage ou la construction de nouveaux barrages.1
  3. La durée de l’avenant à la concession est généralement identique à celle de la concession principale. Si l’avenant à la concession a des incidences dans le domaine des éclusées, les exigences formulées à l’art. 39a LEaux2ne doivent être remplies que dans le cadre des mesures d’assainissement visées à l’art. 83a LEaux.3

Footnotes

  1. Introduit par l’annexe ch. 3 de la LF du 26 sept. 2025, en vigueur depuis le 1eravr. 2026 (RO 2026 99;FF 2023 1602).

  2. RS 814.20

  3. Introduit par l’annexe ch. 3 de la LF du 26 sept. 2025, en vigueur depuis le 1eravr. 2026 (RO 2026 99;FF 2023 1602).

1 commentary

N1.Kantonal verschärfte Konzessionspflichten für Hochwasserschutz

Konzessionen können dem Konzessionär kantonal restriktivere, konzessionsrechtliche Pflichten auferlegen, insbesondere umfassende Planung, Umsetzung und Finanzierung des baulichen Hochwasserschutzes nach dem Verursacherprinzip.

Dies gebiete im Übrigen auch das im Umweltrecht verankerte Verursacherprinzip: Gestützt auf den Kausalzusammenhang zwischen der Wasserkraftnutzung durch die Beschwerdeführerin und des dadurch entstehenden Hochwasserrisikos trage die Beschwerdeführerin auch nach dem Verursacherprinzip die Kostenpflicht im Bereich des baulichen Hochwasserschutzes. Da die Konzession den gesetzlichen Vorgaben vorgehe, finde § 19 WBauG vorliegend keine Anwendung. Abschliessend sei somit festzuhalten, dass die Beschwerdeführerin als Konzessionsnehmerin zur Planung, Umsetzung und umfassenden Finanzierung des baulichen Hochwasserschutzes verpflichtet sei. 4.3.1. In Art. 54 WRG legt das Bundesrecht fest, welche Bestimmungen eine Konzession enthalten muss (obligatorischer Inhalt der Konzession). Dies sind unter anderem die einzuhaltende Restwassermenge, die Dauer der Konzession, die dem Konzessionär auferlegten wirtschaftlichen Leistungen (Wasserzins, Pumpwerkabgabe, Abgabe von Wasser oder elektrischer Energie und andere Leistungen), weitere Bedingung und Auflagen, die gestützt auf andere Bundesgesetze festgelegt werden, und das Schicksal der Anlagen beim Ende der Konzession. Die kantonale Gesetzgebung hat diesem Anforderungsprofil von Art. 54 WRG zu genügen, kann aber auch restriktivere Regelungen vorsehen (Michael Merker, Wasserkraft und Wasserkraftnutzung, in: Biaggini/Häner/Saxer/Schott [Hrsg.], Fachhandbuch Verwaltungsrecht, Zürich/ Basel/Genf 2015, Rz 11.21 f.). Mit der Konzessionserteilung gehen regelmässig Bau-, Unterhalts- und Betriebspflicht einher (Merker, a.a.O., Rz 11.28). Im Rahmen des Betriebs einer Wasserkraftanlage erwachsen den Konzessionären von Bundesrechts wegen zahlreiche weitere Pflichten. So müssen die Werkbesitzer z.B. zum Schutz der Fischerei die geeigneten Einrichtungen erstellen und "überhaupt alle zweckmässigen Massnahmen" treffen (Art. 23 WRG). Der Konzessionär hat auch die Sicherheit der Stauanlage zu gewährleisten (Merker, a.a.O., Rz 11.32 f.). Das Wasserrechtsgesetz sieht die wirtschaftlichen Leistungen des Konzessionärs vor, nämlich Gebühren, Wasserzins, Lieferung von Wasser, Lieferung von Energie und Beteiligung des Gemeinwesens am Gewinn (Art. 48 WRG). Ferner werden den Konzessionären regelmässig Infrastrukturleistungen auferlegt, wie die Instandhaltung von Strassen (Merker, a.