33 commentaries
Es obliegt dem Geschäftsführer bzw. dem Mitglied der Geschäftsleitung, für die Führung der Buchhaltung zu sorgen oder sicherzustellen, dass eine solche geführt wird. Art. 957a OR legt die Anforderungen an eine regelmässige Buchführung fest; das beharrliche Unterlassen der Führung oder der Aufbewahrung der Bücher kann — sofern die weiteren Tatbestandsvoraussetzungen erfüllt sind (vgl. Art. 166 StGB) — strafrechtliche Konsequenzen nach sich ziehen.
“Le prévenu conteste sa culpabilité pour cette infraction, faisant valoir que la condition de l’intention n’est pas réalisée. Lors de la séance devant la Cour, il a expliqué en substance qu’il avait mandaté un certain P.________ pour gérer la comptabilité de son entreprise et qu’il lui avait fourni tous les documents utiles, mais que le précité avait ensuite disparu dans la nature avec ses documents (PV de la séance du 30 août 2024, p. 6). 4.2. A teneur de l'art. 166 CP, le débiteur qui contrevient à l'obligation légale de tenir régulièrement ou de conserver ses livres de comptabilité, ou de dresser un bilan, de façon qu'il devient impossible d'établir sa situation ou de l'établir complètement, est, s'il est déclaré en faillite ou si un acte de défaut de biens est dressé contre lui à la suite d'une saisie pratiquée en vertu de l'art. 43 de la loi fédérale du 11 avril 1889 sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP), puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire. La notion de régularité de la comptabilité est prévue à l'art. 957a CO, selon lequel celle-ci englobe l'obligation d'effectuer l'enregistrement intégral, fidèle et systématique des transactions et des autres faits nécessaires au sens de l'art. 957a al. 1 CO, la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable, la clarté, l'adaptation à la nature et à la taille de l'entreprise ainsi que la traçabilité des enregistrements comptables. 4.3. En l’espèce, il incombait au prévenu, en sa qualité d’associé-gérant de G.________ Sàrl, de tenir une comptabilité pour sa société ou, à tout le moins, de s’assurer qu’une comptabilité était tenue (cf. art. 810 al. 2 CO). Or, il n’a tenu aucune comptabilité pour G.________ Sàrl pour les années 2015, 2017, 2018 et 2019. Seul un semblant de comptabilité pour la période du 1er octobre 2015 au 31 décembre 2016 a été tenue (cl. 4, pces 13190 ss). Alors que l’Office des faillites l’a invité à plusieurs reprises à lui remettre toute la comptabilité et toutes les pièces justificatives (y compris les dossiers relatifs aux salaires et aux charges sociales ; cl.”
Bei konzerninternen Verrechnungen und Sammelabschlüssen werden Verteilungsschlüssel oft nach indirekten Kriterien gebildet; sie sind daher nicht notwendigerweise ein objektiver Beleg für die tatsächlichen Kosten und Erträge einzelner Zweigstellen.
“La chiave di riparto non segue elementi analitici, ma criteri indiretti. Per questa ragione, quindi il riparto non rappresenta un elemento oggettivo per interpretare i costi ed i ricavi effettivi delle varie succursali”. 7.5. 7.5.1. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 7.5.2. Ora, la Camera ha esaminato il conto consolidato della __________, che è basato sui bilanci al 31.12. (dei vari periodi fiscali) delle succursali di __________ e __________ nonché della sede principale di __________. Dallo stesso si possono facilmente verificare per esempio i costi legati ai salari dei dipendenti nonché ai costi di gestione.”
“La chiave di riparto non segue elementi analitici, ma criteri indiretti. Per questa ragione, quindi il riparto non rappresenta un elemento oggettivo per interpretare i costi ed i ricavi effettivi delle varie succursali”. 7.5. 7.5.1. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 7.5.2. Ora, la Camera ha esaminato il conto consolidato della __________, che è basato sui bilanci al 31.12. (dei vari periodi fiscali) delle succursali di __________ e __________ nonché della sede principale di __________. Dallo stesso si possono facilmente verificare per esempio i costi legati ai salari dei dipendenti nonché ai costi di gestione.”
Nach Art. 957a Abs. 3 OR sind als Buchungsbelege schriftliche Aufzeichnungen auf Papier, elektronisch oder in gleichwertiger Form zu verstehen, die die Nachvollziehbarkeit des der Buchung zugrunde liegenden Geschäftsvorfalls ermöglichen. Gemäss Lehre und Rechtsprechung müssen solche Belege typischerweise den Belegtext (libellé), den Betrag, die Identifikation des Ausstellers sowie das Ausstellungsdatum aufweisen.
“3.1). L'autorité du bilan commercial tombe en revanche lorsque des normes impératives du droit commercial sont violées ou que des normes fiscales correctrices l'exigent (ATF 137 II 353 et arrêt du TF du 26.11.2020 [2C_132/2020]). L'article 58 al. 1 let. b LIFD fait partie de ces règles fiscales correctrices (cf. arrêts du TF du 28.12.2015 [2C_520/2015] cons. 3.1, du 31.08.2015 [2C_768/2014] cons. 11.1 et du 20.02.2015 [2C_508/2014] cons. 5.3.1). En principe, on ne peut se fonder sur la comptabilité du contribuable que si l'exactitude des faits qui y sont consignés est garantie. b) La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in : Noël/Aubry Girardin, Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2017, ad art. 57, 58 no 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (Manuel suisse d'audit, Tome « Tenue de la comptabilité et présentation des comptes » [MSA], 2014, p.”
“57 et 58 LIFD que le droit fiscal renvoie au droit comptable pour déterminer le bénéfice net imposable et que les comptes établis conformément aux règles du droit comptable lient les autorités fiscales (principe de l'autorité du bilan commercial ou de déterminance; "Massgeblichkeitsprinzip"; voir notamment ATF 141 II 83 consid. 3.1, 137 II 353 consid. 6.2 et 136 II 88 consid. 3.1). Le respect du droit comptable, qui résulte des art. 957 ss CO, est donc une condition préalable nécessaire, mais non suffisante, de la justification commerciale d'une dépense, les règles fiscales correctrices devant également être respectées, ce dont doit s'assurer l'autorité fiscale (arrêt TF 2C_733/2022 du 13 décembre 2022 consid. 6.2). La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 57, 58 n. 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (arrêt TC FR 604 2021 118 précité consid.”
“2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). Wenn die Steuerbehörde Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von Aufwendungen zu begründen vermögen, ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zur Art. 123 DBG). 5. Streitgegenstand Festzuhalten ist vorab, dass der Beschwerdegegner keine Ermessensveranlagung nach Art. 177 StG und Art. 132 DBG als Folge eines Untersuchungsnotstands vorgenommen hat. Vielmehr wurde für die Besteuerung grundsätzlich auf die Jahresrechnungen 2013 und 2014 der Beschwerdeführerin abgestellt, auch wenn diese in einzelnen Punkten bemängelt wurde (negativer Kassasaldo, fehlende oder mangelhafte Belege).”
Nach bundesgerichtlicher Praxis begründet eine formell mangelhafte Buchführung die Vermutung, dass die Jahresrechnung materiell nicht richtig ist. Entsprechend kann eine Buchhaltung mit (insbesondere) schwerwiegenden formellen Mängeln die Verlässlichkeit der Aufzeichnungen so erschüttern, dass die Vermutung der materiellen Richtigkeit entfällt.
“Im Veranlagungsverfahren findet die Feststellung der Steuerforderung durch ein gesetzmässig geordnetes Zusammenwirken der Steuerbehörde und des Pflichtigen statt (Richner et al., § 132 StG N. 4; Richner et al., Art. 123 DBG N. 9). Gemäss § 134 Abs. 2 StG bzw. Art. 125 Abs. 2 DBG haben juristische Personen zudem die unterzeichneten Jahresrechnungen (Erfolgsrechnungen und Bilanzen) der Steuerperiode beizulegen. Weil die Jahresrechnung auf formell und materiell ordnungsgemässen Geschäftsbüchern beruhen muss (Art. 957a OR), ist die Verletzung der obligationenrechtlichen Buchführungsgrundsätze zugleich als nicht gehörige Erfüllung der Pflicht zur Beilage der Jahresrechnung zu würdigen. Die der steuerpflichtigen juristischen Person überbundene Pflicht zur ordnungsgemässen Buchführung obliegt ihr somit zugleich auch als steuerrechtliche Verfahrenspflicht (RB 1963 Nr. 71; 1977 Nr. 72; 1988 Nr. 33). Der bundesgerichtlichen Praxis zufolge gilt eine formell richtige Buchhaltung vermutungsweise auch materiell richtig (BGr, 8. Januar 2019, 2C_1113/2018, E. 2.2.2). Umgekehrt ist bei einer formell mangelhaften Buchhaltung deren materielle Unrichtigkeit zu vermuten. Anlässlich der Buchprüfung vom 21. Februar 2014 wurde festgestellt, dass die Buchhaltung der Pflichtigen schwerwiegende formelle Mängel aufwies, zumal sie nicht ordnungsgemäss geführt wurde sowie unvollständig war, indem sie diverse auf ihren Namen lautende Konten nicht aufführte und damit gegen die Vorschriften von Art. 957a OR verstiess. So fehlten zudem wesentliche Buchungsbelege sowie ein lückenlos geführtes Kassabuch des Bargeldflusses für die hohen Bargeldentnahmen von den Schwarzkonten inklusive deren Buchungen sowie Belege.”
“Weil die Jahresrechnung auf formell und materiell ordnungsgemässen Geschäftsbüchern beruhen muss (Art. 957a OR), ist die Verletzung der obligationenrechtlichen Buchführungsgrundsätze zugleich als nicht gehörige Erfüllung der Pflicht zur Beilage der Jahresrechnung zu würdigen. Die der steuerpflichtigen juristischen Person überbundene Pflicht zur ordnungsgemässen Buchführung obliegt ihr somit zugleich auch als steuerrechtliche Verfahrenspflicht (RB 1963 Nr. 71; 1977 Nr. 72; 1988 Nr. 33). Der bundesgerichtlichen Praxis zufolge gilt eine formell richtige Buchhaltung vermutungsweise auch materiell richtig (BGr, 8. Januar 2019, 2C_1113/2018, E. 2.2.2). Umgekehrt ist bei einer formell mangelhaften Buchhaltung deren materielle Unrichtigkeit zu vermuten. Anlässlich der Buchprüfung vom 21. Februar 2014 wurde festgestellt, dass die Buchhaltung der Pflichtigen schwerwiegende formelle Mängel aufwies, zumal sie nicht ordnungsgemäss geführt wurde sowie unvollständig war, indem sie diverse auf ihren Namen lautende Konten nicht aufführte und damit gegen die Vorschriften von Art. 957a OR verstiess. So fehlten zudem wesentliche Buchungsbelege sowie ein lückenlos geführtes Kassabuch des Bargeldflusses für die hohen Bargeldentnahmen von den Schwarzkonten inklusive deren Buchungen sowie Belege. Insoweit verstiess die Buchhaltung der Pflichtigen gegen die formelle Regel der Buchführung, weshalb sie vermutungsweise auch materiell nicht richtig erscheint.”
In bargeldintensiven Branchen (z. B. Bau) kann die Führung eines Kassabuchs erforderlich sein. Fehlt ein solches und lassen Rechnungen/Quittungen die Nachprüfbarkeit nicht zu, können Barzahlungen von den Steuerbehörden als nicht belegt bzw. nicht nachprüfbar angesehen werden, was Zweifel an der Ordnungsmässigkeit der Buchführung nach Art. 957a Abs. 2 OR begründen kann.
“Gemäss Vorinstanz genügten weder die meisten Quittungen bzw. Rechnungen noch die Vereinbarung oder der Beratervertrag den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR, denn sie erfassten weder systematisch den Geschäftsvorfall noch den Sachverhalt und seien ebenfalls unklar. Dadurch seien sie für die Steuerbehörden nicht überprüfbar. Insbesondere fehle ein ordnungsgemässes Kassabuch zur Erfassung der Zahlungen in bar an C.________ und die Buchhaltung der Beschwerdeführerin sei insgesamt nicht ordnungsgemäss.”
“Allerdings genügen die beiden weiteren Rechnungen der C.__ GmbH vom 12. November 2016 und 10. Dezember 2016 den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht, denn sie erfassen weder systematisch den Geschäftsvorfall noch den Sachverhalt noch sind sie klar. Hinzu kommt, dass sie (für die Steuerbehörden) nicht nachprüfbar sind. Da diese Folgerechnungen der C.__ GmbH den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht entsprechen, muss im Rahmen des Gesamtkontextes auch der Inhalt der Rechnung vom 5. Juli 2016 ohne Weiteres angezweifelt werden. Im Zusammenhang mit der Rechnung der B.__ GmbH 3. Juni 2016 hat das Treuhandbüro der Beschwerdeführerin mit Schreiben vom 29. März 2019 ein Foto in Aussicht gestellt (vgl. act. 14/6/14), welches jedoch – soweit ersichtlich – nie eingereicht wurde. Somit lässt sich auch nicht feststellen, ob die Rechnung vom 3. Juni 2016 den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR genügt. Entgegen der Auffassung der Beschwerdeführerin sind die Barzahlungen an die C.__ GmbH sowie an die B.__ GmbH damit keineswegs belegt und ebenso wenig korrekt verbucht. Würde überdies der Behauptung der Beschwerdeführerin gefolgt, wonach in der Baubranche Bargeldzahlungen üblich seien, wäre sie zudem gehalten gewesen, ein Kassabuch zu führen. Auf ein solches wurde aber gemäss eigenen Aussagen mit der Begründung verzichtet, dass ausschliesslich der Geschäftsführer das Bargeld verwalte (vgl.”
“Entscheid Verwaltungsgericht, 30.11.2020 Steuerrecht; Art. 82 Abs. 1, Art. 84 Abs. 1 StG; Art. 24 Abs. 1 lit. a StHG; Art. 58 Abs. 1 DBG. Streitig ist in materieller Hinsicht, ob der Beschwerdegegner zu Recht von der Beschwerdeführerin im Jahr 2016 verbuchte Barzahlungen in der Höhe von insgesamt CHF 104'500 mangels Nachweises der geschäftsmässigen Begründetheit dem Reingewinn zurechnete. Aufgrund der vorhandenen Rechnungen/Quittungen lässt sich vorliegend nicht feststellen, ob die Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR erfüllt sind. Die Beschwerdeführerin verzichtete zudem auf die Führung eines Kassabuchs. Würde jedoch ihre Behauptung zutreffen, wonach in der Baubranche Bargeldzahlungen üblich seien, wäre sie gehalten gewesen, ein solches zu führen. Schliesslich liegen keine detaillierten Baubeschreibungen, Pläne und dergleichen vor, weshalb der Beschwerdeführerin die Berufung auf Art. 373 OR ebenfalls nicht weiterhilft. Der Beschwerdeführerin ist es daher nicht gelungen, die Zweifel des Beschwerdegegners auszuräumen und den Nachweis zu erbringen, dass die geltend gemachten Fremdleistungen im Jahr 2016 geschäftsmässig begründet gewesen seien, weshalb gegen die vorgenommene Aufrechnung nichts einzuwenden ist (E. 4). Praxisänderung betr. Ansetzung von Rechtsmittel-Nachfristen in Steuerverfahren ab 1. März 2021 (E. 3). Die bis anhin grosszügige Praxis des Verwaltungsgerichts bei der Gewährung von Nachfristen zur Ergänzung fristgerecht erhobener Beschwerden im Bereich des Steuerrechts lässt sich nicht mehr aufrecht halten.”
Buchungsbelege müssen die Nachprüfbarkeit und Rückverfolgbarkeit der erfassten Geschäftsvorfälle und der Verarbeitungsprozesse gewährleisten. Als Belege gelten dabei schriftliche Aufzeichnungen auf Papier oder elektronischem bzw. gleichwertigem Datenträger, die eine Überprüfung des zugrunde liegenden Sachverhalts ermöglichen; nach Lehre und Rechtsprechung sollten sie insbesondere Belegtext, Buchungsbetrag, Aussteller und Ausstellungsdatum enthalten.
“3.1). L'autorité du bilan commercial tombe en revanche lorsque des normes impératives du droit commercial sont violées ou que des normes fiscales correctrices l'exigent (ATF 137 II 353 et arrêt du TF du 26.11.2020 [2C_132/2020]). L'article 58 al. 1 let. b LIFD fait partie de ces règles fiscales correctrices (cf. arrêts du TF du 28.12.2015 [2C_520/2015] cons. 3.1, du 31.08.2015 [2C_768/2014] cons. 11.1 et du 20.02.2015 [2C_508/2014] cons. 5.3.1). En principe, on ne peut se fonder sur la comptabilité du contribuable que si l'exactitude des faits qui y sont consignés est garantie. b) La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in : Noël/Aubry Girardin, Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2017, ad art. 57, 58 no 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (Manuel suisse d'audit, Tome « Tenue de la comptabilité et présentation des comptes » [MSA], 2014, p.”
“57 et 58 LIFD que le droit fiscal renvoie au droit comptable pour déterminer le bénéfice net imposable et que les comptes établis conformément aux règles du droit comptable lient les autorités fiscales (principe de l'autorité du bilan commercial ou de déterminance; "Massgeblichkeitsprinzip"; voir notamment ATF 141 II 83 consid. 3.1, 137 II 353 consid. 6.2 et 136 II 88 consid. 3.1). Le respect du droit comptable, qui résulte des art. 957 ss CO, est donc une condition préalable nécessaire, mais non suffisante, de la justification commerciale d'une dépense, les règles fiscales correctrices devant également être respectées, ce dont doit s'assurer l'autorité fiscale (arrêt TF 2C_733/2022 du 13 décembre 2022 consid. 6.2). La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 57, 58 n. 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (arrêt TC FR 604 2021 118 précité consid.”
“2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). Wenn die Steuerbehörde Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von Aufwendungen zu begründen vermögen, ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zur Art. 123 DBG). 5. Streitgegenstand Festzuhalten ist vorab, dass der Beschwerdegegner keine Ermessensveranlagung nach Art. 177 StG und Art. 132 DBG als Folge eines Untersuchungsnotstands vorgenommen hat. Vielmehr wurde für die Besteuerung grundsätzlich auf die Jahresrechnungen 2013 und 2014 der Beschwerdeführerin abgestellt, auch wenn diese in einzelnen Punkten bemängelt wurde (negativer Kassasaldo, fehlende oder mangelhafte Belege).”
Für jede für die Rechnungslegung wesentliche Buchung ist eine Beleggrundlage zu haben. Als Buchungsbeleg im Sinne von Art. 957a Abs. 3 OR gelten schriftliche Aufzeichnungen (auch elektronisch), die den Geschäftsvorfall nachvollziehbar machen; der Beleg sollte jedenfalls den Belegtext (Art der Buchung), den Betrag, den Aussteller bzw. eine Ausstellerreferenz und das Ausstellungsdatum enthalten.
“3.1). L'autorité du bilan commercial tombe en revanche lorsque des normes impératives du droit commercial sont violées ou que des normes fiscales correctrices l'exigent (ATF 137 II 353 et arrêt du TF du 26.11.2020 [2C_132/2020]). L'article 58 al. 1 let. b LIFD fait partie de ces règles fiscales correctrices (cf. arrêts du TF du 28.12.2015 [2C_520/2015] cons. 3.1, du 31.08.2015 [2C_768/2014] cons. 11.1 et du 20.02.2015 [2C_508/2014] cons. 5.3.1). En principe, on ne peut se fonder sur la comptabilité du contribuable que si l'exactitude des faits qui y sont consignés est garantie. b) La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in : Noël/Aubry Girardin, Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2017, ad art. 57, 58 no 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (Manuel suisse d'audit, Tome « Tenue de la comptabilité et présentation des comptes » [MSA], 2014, p.”
“57 et 58 LIFD que le droit fiscal renvoie au droit comptable pour déterminer le bénéfice net imposable et que les comptes établis conformément aux règles du droit comptable lient les autorités fiscales (principe de l'autorité du bilan commercial ou de déterminance; "Massgeblichkeitsprinzip"; voir notamment ATF 141 II 83 consid. 3.1, 137 II 353 consid. 6.2 et 136 II 88 consid. 3.1). Le respect du droit comptable, qui résulte des art. 957 ss CO, est donc une condition préalable nécessaire, mais non suffisante, de la justification commerciale d'une dépense, les règles fiscales correctrices devant également être respectées, ce dont doit s'assurer l'autorité fiscale (arrêt TF 2C_733/2022 du 13 décembre 2022 consid. 6.2). La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 57, 58 n. 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (arrêt TC FR 604 2021 118 précité consid.”
“2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). Wenn die Steuerbehörde Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von Aufwendungen zu begründen vermögen, ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zur Art. 123 DBG). 5. Streitgegenstand Festzuhalten ist vorab, dass der Beschwerdegegner keine Ermessensveranlagung nach Art. 177 StG und Art. 132 DBG als Folge eines Untersuchungsnotstands vorgenommen hat. Vielmehr wurde für die Besteuerung grundsätzlich auf die Jahresrechnungen 2013 und 2014 der Beschwerdeführerin abgestellt, auch wenn diese in einzelnen Punkten bemängelt wurde (negativer Kassasaldo, fehlende oder mangelhafte Belege).”
Fehlende oder nicht nachprüfbare Belege können die Verwertbarkeit der Buchführung beeinträchtigen. Nach Art. 957a Abs. 3 OR gehört zur Regelmässigkeit der Buchführung, dass jede bedeutende Buchung durch einen schriftlichen Beleg (Papier, elektronisch oder gleichwertig) gerechtfertigt ist; wird diese Dokumentation nicht erbracht, kann dies dazu führen, dass die Buchführung für steuerliche Zwecke nicht anerkannt und korrigierende steuerliche Massnahmen ergriffen werden.
“662a du code des obligations du 30 mars 1911; CO; RS 220) tombe en revanche lorsque des normes impératives du droit commercial sont violées ou que des normes fiscales correctrices l'exigent. L'art. 58 al. 1 let. b LIFD fait partie de ces règles fiscales correctrices (voir arrêts TF 2C_520/2015 du 28 décembre 2015 consid. 3.1, 2C_768/2014 du 31 août 2015 consid. 11.1 et 2C_508/2014 du 20 février 2015 consid. 5.3.1; arrêt TC FR 604 2018 65 du 24 mai 2018 consid. 2). En principe, on ne peut se fonder sur la comptabilité du contribuable que si l'exactitude des faits qui y sont consignés est garantie. La comptabilité est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (art. 957a al. 2 ch. 2 CO). On entend par pièce comptable tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l'objet de l'enregistrement (art. 957a al. 3 CO). Cette exigence de la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable (principe de justification/de documentation) commande de documenter chaque opération significative par une pièce comptable reflétant l'élément de fait concerné. La pièce justificative doit porter le libellé de l'écriture, son montant, les références de l'émetteur et la date de son établissement (Danon, in Commentaire romand, Impôt fédéral direct, 2e éd. 2017, art. 57, 58 n. 21). Afin de contrôler l'exactitude de la saisie et du traitement des opérations, il est nécessaire d'en garantir la traçabilité à partir de justificatifs. Le principe de justification ou documentation commande, pour chaque opération significative pour la comptabilité, le « document » reflétant le fait économique (= pièce de base). La réalisation de l'exigence d'une documentation est une condition indispensable au bon fonctionnement des procédures comptables dans la mesure où un justificatif (comptable) présente le résultat du processus de sélection sans lequel aucune opération comptable n'est autorisée (Manuel suisse d'audit, Tome "Tenue de la comptabilité et présentation des comptes" [MSA], 2014, p.”
Die Vermischung privater und geschäftlicher Ausgaben führt dazu, dass die vorgelegten Unterlagen den Prinzipien der Bilanzwahrheit und -klarheit gemäss Art. 957a Abs. 2 OR nicht genügen.
“18 1182 ff.). Bei sämtlichen eingereichten Unterlagen handelt es sich nur um provisorische Abschlüsse (pag. 18 1315, Z. 37 ff.). Diese werfen einige Fragen auf. Im Lohnaufwandskonto für das Jahr 2021 sind zahlreiche private Aufwendungen verbucht (pag. 18 1197 f.). Per Ende 2021 betrugen die privaten Bezüge rund CHF 100'000.00 (pag. 18 1197), was sogar das ausgewiesene Eigenkapital der GmbH übersteigt. Der Beschuldigte tätigt mithin Rückzahlungen an (private) Gläubiger, Unterhaltszahlungen an seine Exfrau (pag. 18 1213) und private Steuerzahlungen (pag. 18 1220; pag. 18 1316, Z. 9) über das Geschäftskonto. Undurchsichtig ist sodann die uneinheitliche Handhabung des Raumaufwands in der privat und geschäftlich genutzten Wohnung (vgl. pag. 18 1184 und pag. 18 1192; pag. 18 1317, Z. 14 ff.) sowie das Verbuchen von Reparaturen am privat eingelösten Auto als Fahrzeugaufwand (vgl. pag. 18 1320, Z. 34; pag. 18 1321, Z. 4 ff.; pag. 18 1184). Den Prinzipien der Bilanzwahrheit und Bilanzklarheit gemäss Art. 957a Abs. 2 OR werden diese Unterlagen nicht gerecht. Die Erklärung des Beschuldigten, er habe die Abschlüsse auf Aufforderung der Kammer kurzfristig erstellen müssen (pag. 18 1315, Z. 37 ff.), stimmt dabei offensichtlich nicht. Schon in den Akten des WSG befindet sich ein provisorischer Abschluss für das erste, überlange Geschäftsjahr 20/21 (pag. 18 345 ff.). Da die Buchhaltung das Hauptbetätigungsfeld der lukrativen GmbH sein soll (pag. 18 1314, Z. 10), bestehen Zweifel am Erfolg des Geschäftsmodells. Dass der Beschuldigte nicht auch im Immobiliengeschäft tätig sei, deckt sich nicht mit dem Gesellschaftszweck. Die Verhältnisse zwischen privatem und geschäftlichem Vermögen und Auslagen sind völlig intransparent, was bei einer Verurteilung wegen Misswirtschaft und qualifizierter ungetreuer Geschäftsbesorgung gelinde gesagt als suboptimal zu bezeichnen ist. Dass der Beschuldigte nicht einsieht, was für Probleme die Vermischung von geschäftlichen und privaten Ausgaben nach sich ziehen kann, ist nicht gut.”
Fehlende Buchungsbelege sind bei einer GmbH besonders nachteilig. Die Rechtsprechung betont, dass eine GmbH aufgrund ihrer Buchführungs-, Dokumentations- und Aufbewahrungspflichten sowie der Revisionsdokumentation in der Regel über die betreffenden Unterlagen verfügen muss; fehlt dies, hat sie die daraus entstehenden Konsequenzen zu tragen. Vor Gericht besteht zudem eine Mitwirkungs- und Substantiierungspflicht der Klägerin, sodass das Unterlassen der Vorlage relevanter Belege zu nachteiligen Folgen führen kann.
“» Weshalb sich die fraglichen Dokumente bei der genannten Drittgesellschaft befinden und die Klägerin nicht darauf zugreifen können soll, begründet sie nicht. Auch hätte sie genügend Zeit gehabt, die Unterlagen herauszuverlangen, und es ist nicht belegt, dass sie dies getan und erforderlichenfalls insistiert hätte. Ebensowenig erläutert sie, warum sie nicht zumindest über entsprechende Duplikate verfügt. Bei der Klägerin handelt es sich um eine Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH). Als solche unterliegt sie der gesetzlichen Pflicht zur Buchführung und zur Rechnungslegung (Art. 957 OR). Dabei sind gemäss Art. 957a Abs. 2 OR die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung zu beachten, welche sich namentlich auf die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1) sowie den Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2) erstrecken. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Die Geschäftsbücher und die Buchungsbelege sowie der Geschäftsbericht und der Revisionsbericht sind während zehn Jahren aufzubewahren; die Aufbewahrungsfrist beginnt mit dem Ablauf des Geschäftsjahres (Art. 958f Abs. 1 OR). Ferner muss die Revisionsstelle der GmbH gemäss Art. 818 Abs. 1 i.V.m. Art. 730c OR (Dokumentation und Aufbewahrung) sämtliche Revisionsdienstleistungen dokumentieren und Revisionsberichte sowie alle wesentlichen Unterlagen mindestens während zehn Jahren aufbewahren; elektronische Daten müssen während der gleichen Zeitperiode wieder lesbar gemacht werden können (Abs. 1). Die Unterlagen müssen es ermöglichen, die Einhaltung der gesetzlichen Vorschriften in effizienter Weise zu prüfen (Abs. 2). Angesichts dieser Buchführungs-, Dokumentations- und Aufbewahrungspflichten müsste die Klägerin über entsprechende Unterlagen verfügen. Falls sie sich ihrer entledigte, hat sie die daraus resultierenden Konsequenzen zu tragen. Im Übrigen trifft die Klägerin vor Bundesverwaltungsgericht eine Mitwirkungs- und Substantiierungspflicht, welche zwar durch den Untersuchungsgrundsatz gemildert wird, aufgrund der Besonderheiten des Klageverfahrens gegenüber dem Beschwerdeverfahren jedoch stärker ausgeprägt ist.”
Bei Zahlungen ins Ausland verlangt die Praxis aufgrund der schwieriger prüfbaren Verhältnisse besonders strenge Beweiserfordernisse. Zur Nachvollziehbarkeit des zugrunde liegenden Geschäftsvorfalls im Sinn von Art. 957a Abs. 3 OR sind in solchen Fällen insbesondere die Verträge der jeweiligen Grundgeschäfte, allfällige schriftliche Provisionsvereinbarungen sowie die lückenlos dokumentierte Korrespondenz mit den Zahlungsempfängern und den allenfalls involvierten Banken vorzulegen; ferner sind die gesamten Umstände darzulegen, damit die geschäftsmässige Begründetheit überprüfbar ist.
“Beweisbelastet für diese steuermindernden Tatsachen ist gemäss der allgemeinen Beweislastregel die steuerpflichtige Person (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., Art. 123 DBG N 77). Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Die Steuerpflichtige erbringt den Beweis für grundsätzlich steuermindernde Aufwendungen (geschäftsmässige Begründetheit von Ausgaben usw.) durch die Vorlage einer Erfolgsrechnung, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., Art. 123 DBG N 85). Nach dem Belegprinzip müssen unter anderem nachprüfbare Belegnachweise für die einzelnen Buchungsvorgänge vorhanden sein (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 2 und 5 OR). Als Buchungsbeleg gelten schriftliche Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Wenn es um internationale Geschäfts- und Rechtsbeziehungen geht, sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung besonders strenge Beweiserfordernisse zu beachten, weil sich die Verhältnisse des ausländischen Leistungsempfängers der Kontrolle durch die inländischen Steuerbehörden entziehen. Die geschäftsmässige Begründetheit muss auch in diesen Fällen derart nachgewiesen werden, dass sich die Steuerbehörde vergewissern kann, dass geschäftliche Gründe und nicht die engen persönlichen und wirtschaftlichen Beziehungen für die geldwerte Leistung ausschlaggebend waren. Dies gilt selbst in Zeiten der internationalen Amtshilfe in Steuersachen. Bei Zahlungen ins Ausland ist somit nicht nur der Empfänger zu nennen, sondern es sind die gesamten Umstände darzulegen, die im konkreten Fall zu ihrer Ausrichtung geführt haben. Es sind die Verträge der jeweiligen Grundgeschäfte vorzuweisen sowie allfällige schriftliche Provisionsvereinbarungen, ferner die lückenlos dokumentierte Korrespondenz mit den Zahlungsempfängern und den allenfalls involvierten Banken (BGer 2C_797/2012, 2C_798/2012 vom 31.”
“Beweisbelastet für diese steuermindernden Tatsachen ist gemäss der allgemeinen Beweislastregel die steuerpflichtige Person (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., Art. 123 DBG N 77). Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Die Steuerpflichtige erbringt den Beweis für grundsätzlich steuermindernde Aufwendungen (geschäftsmässige Begründetheit von Ausgaben usw.) durch die Vorlage einer Erfolgsrechnung, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., Art. 123 DBG N 85). Nach dem Belegprinzip müssen unter anderem nachprüfbare Belegnachweise für die einzelnen Buchungsvorgänge vorhanden sein (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 2 und 5 OR). Als Buchungsbeleg gelten schriftliche Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Wenn es um internationale Geschäfts- und Rechtsbeziehungen geht, sind nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung besonders strenge Beweiserfordernisse zu beachten, weil sich die Verhältnisse des ausländischen Leistungsempfängers der Kontrolle durch die inländischen Steuerbehörden entziehen. Die geschäftsmässige Begründetheit muss auch in diesen Fällen derart nachgewiesen werden, dass sich die Steuerbehörde vergewissern kann, dass geschäftliche Gründe und nicht die engen persönlichen und wirtschaftlichen Beziehungen für die geldwerte Leistung ausschlaggebend waren. Dies gilt selbst in Zeiten der internationalen Amtshilfe in Steuersachen. Bei Zahlungen ins Ausland ist somit nicht nur der Empfänger zu nennen, sondern es sind die gesamten Umstände darzulegen, die im konkreten Fall zu ihrer Ausrichtung geführt haben. Es sind die Verträge der jeweiligen Grundgeschäfte vorzuweisen sowie allfällige schriftliche Provisionsvereinbarungen, ferner die lückenlos dokumentierte Korrespondenz mit den Zahlungsempfängern und den allenfalls involvierten Banken (BGer 2C_797/2012, 2C_798/2012 vom 31.”
Fehlende oder nicht nachprüfbare Belege können dazu führen, dass die Prüf- oder Steuerbehörde die entsprechenden Aufwendungen nicht anerkennt bzw. streicht. Dies entspricht dem aus Art. 957a Abs. 2 OR abgeleiteten Prinzip der ordnungsmässigen Buchführung, das die Begründung jeder Buchung durch eine Belegunterlage verlangt.
“L'autorité intimée a repris dans le bénéfice de la recourante, sous le chiffre 1.10, les factures de sous-traitants et de fournisseurs, pour lesquelles aucune pièce justificative n'a été fournie, celles qui ont fait l'objet d'une comptabilisation à double, ou celles pour lesquelles le paiement effectif n'a pas pu être établi. D'emblée, on relèvera en l'occurrence que la recourante n'a manifestement pas été en mesure de justifier et documenter toutes les charges qu'elle a comptabilisées dans les comptes 3000 (achats, respectivement factures fournisseurs), 3010 (sous-traitants), 3020 (élimination déchets), 3050 (sous-traitant soumis), 3051 (sous-traitant non soumis). Elle n'a ainsi pas satisfait au principe de régularité, qui se déduit de l'art. 957a al. 2 CO (respectivement de l'art. 957 CO avant le 1er janvier 2013), et qui comprend notamment l’enregistrement intégral, fidèle et systématique des transactions et des autres faits nécessaires au sens de l’al. 1 (ch. 1), la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable, par quoi il faut entendre tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l’objet de l’enregistrement (ch. 2 en relation avec l'art. 957a al. 3 CO) et la traçabilité des enregistrements comptables (ch. 5). La recourante a expressément reconnu dans le cadre de ses déterminations du 15 mai 2023 qu'un nombre important de documents et de pièces justificatives n'étaient pas disponibles, pour des raisons qu'elle ignorait, et que la comptabilité était lacunaire. Bien que la recourante n'ait pas été en mesure de prouver la réalité et la justification commerciale de plusieurs dépenses comptabilisées, l'autorité intimée a admis la justification commerciale des dépenses pour lesquelles les relevés bancaires faisaient mention du chantier concerné.”
Das völlige Fehlen eines Journalbuchs und von Einzelaufzeichnungen bzw. sonstiger systematischer Aufzeichnungen erfüllt nach der Rechtsprechung die Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht; die vorgelegten Unterlagen genügen nicht einmal den Anforderungen einer vereinfachten Buchführung (insbesondere fehlen Belege zu Einnahmen/Ausgaben sowie Angaben zu privaten Entnahmen und Einlagen). Vor diesem Hintergrund ist die Nachweispflicht in der Praxis von Bedeutung.
“Les documents produits à la demande du tribunal ne répondent manifestement pas à ces exigences. Il n'y a en particulier manifestement aucun journal comptable, ni enregistrement de chaque opération, en violation du principe de régularité (art. 957a al. 2 CO). Les documents produits ne répondent même pas aux exigences d'une comptabilité simplifiée, dans la mesure où il n'y a, ni relevé des recettes et des dépenses, ni détail des prélèvements et apports privés.”
Wer vollständig auf die Buchführung verzichtet, verletzt nach der zitierten Rechtspraxis die gesetzlichen Buchführungspflichten im Sinne von Art. 957a Abs. 1 OR fortlaufend. Jeder relevante Geschäftsvorfall stellt demnach ein wiederholtes Unterlassen dar, sodass das Unterlassungsdelikt als Dauerdelikt anzusehen ist. Für die Verjährung ist folglich der Zeitpunkt massgebend, an dem die Handlungspflicht entfällt oder der Pflichtige aus seiner Pflichtenstellung ausscheidet.
“Vorliegend sind die dem Beschuldigten vorgeworfenen und vorliegend zur Disposition stehenden Delikte der Unterlassung der Buchführung im Sinne von Art. 166 StGB als Dauerdelikte zu qualifizieren. Die gesetzliche Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern beinhaltet die kaufmännische Buchführung im Sinne von Art. 957a OR. Gemäss Art. 1 Abs. 2 lit. b Verordnung über die Führung und Aufbewahrung der Geschäftsbü- cher muss unter anderem ein Journal als chronologische Erfassung aller verbuch- ten Geschäftsvorfälle geführt werden. Wer vollständig auf die Buchführung ver- zichtet, missachtet die gesetzlichen Buchführungspflichten somit mit jedem rel e- vanten Geschäftsvorgang (vgl. Art. 957a Abs. 1 OR). Das deliktische Verhalten besteht demnach nicht einzig darin, dass jeweils Ende Jahr auf die Erstellung ei- nes Geschäftsberichts im Sinne von Art. 958 Abs. 2 OR verzichtet wird. Vielmehr handelt es sich um ein während der gesamten Geschäftstätigkeit dauerndes Un- terlassen. Somit ist für die Verjährung gemäss Art. 98 lit. c StGB der Tag mass- gebend, an welchem das strafbare Verhalten aufhört, das heisst, wenn die Pflicht zum Handeln entfällt oder wenn der Handlungspflichtige aus seiner Pflichten- stellung ausscheidet (vgl. in diesem Sinne auch Urteile des Bundesgerichts 6B_51/2007 vom 3. September 2007, E.”
Die handelsrechtliche Jahresrechnung ist grundsätzlich massgeblich für die Steuerbemessung; das steuerbare Ergebnis richtet sich in der Regel nach der Handelsbilanz. Dies gilt jedoch unter dem Vorbehalt der steuerrechtlichen Korrekturen sowie zwingender handelsrechtlicher Vorschriften, die eine Abweichung rechtfertigen können.
“Gli accantonamenti ammessi negli anni precedenti sono aggiunti all'utile imponibile nella misura in cui non sono più giustificati (art. 72 cpv. 2 LT e art. 63 cpv. 2 LIFD). 4.3. 4.3.1. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 4.3.2 In base al principio di contabilizzazione, che fa parte del Massgeblichkeitsprinzip, gli accantonamenti possono essere presi in considerazione ai fini fiscali solo se sono riconosciuti nel bilancio annuale in base al diritto commerciale. In base al Massgeblichkeitsprinzip, l’utile imponibile viene determinato in base del saldo del conto economico commerciale (art.”
“i dividendi, le quote di utili, le eccedenze di liquidazione come pure le prestazioni valutabili in denaro provenienti da partecipazioni di qualsiasi genere (comprese le azioni gratuite, gli aumenti gratuiti del valore nominale, ecc.). 3.4. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28.12.2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF n. 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24 p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/ Bortolotto, La fiscalità dell’azienda, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DBG, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/ meuter, Handkommentar zum DBG, 2ª ediz., Zurigo 2009, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 713). 3.5. Secondo la giurisprudenza, vi è distribuzione dissimulata di utili quando sono adempiute cumulativamente le quattro condizioni seguenti: 1) la società fa una prestazione senza ottenere una controprestazione corrispondente; 2) tale prestazione è concessa ad un azionista o ad una persona vicina; 3) tale prestazione non sarebbe stata concessa ad un terzo alle stesse condizioni; 4) la sproporzione tra la prestazione e la controprestazione è tanto palese che gli organi della società avrebbero potuto rendersi conto del vantaggio che concedevano (sentenza TF 2C_11/2018 del 10.”
“a), a cui vengono in particolare aggiunti i prelevamenti fatti prima del calcolo del saldo del conto profitti e perdite e non destinati alla copertura di spese giustificate e riconosciute dall’uso commerciale, tra cui gli ammortamenti ed accantonamenti non giustificati dall’uso commerciale (lett. b) (cfr. sentenza TF 2C_520/2015 del 28.12.2015, consid. 3.1.). 6.3. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 6.4. Secondo il principio di periodicità valido nel diritto fiscale svizzero, un’azienda deve essere tassata in un determinato anno fiscale sull’utile realizzato nel corrispondente periodo. I risultati dei differenti esercizi annuali non devono perciò venir compensati tra loro, aumentando o diminuendo quelli di un determinato periodo a favore o a carico di un altro.”
Fehlende Belege führen nicht zwangsläufig zum Ausschluss der Anerkennung von Ausgaben: Die Behörde kann Ausgaben anerkennen, wenn beispielsweise Bankauszüge den konkreten Baustellen- bzw. Verwendungszweck ausweisen oder Zahlungen durch Abgleiche mit anderer Buchhaltung nachvollzogen werden können. Anerkannte Ausgaben blieben jedoch auf die Zahlungen beschränkt, für die entsprechende Hinweise oder Reconciliation vorgelegt wurden.
“10, les factures de sous-traitants et de fournisseurs, pour lesquelles aucune pièce justificative n'a été fournie, celles qui ont fait l'objet d'une comptabilisation à double, ou celles pour lesquelles le paiement effectif n'a pas pu être établi. D'emblée, on relèvera en l'occurrence que la recourante n'a manifestement pas été en mesure de justifier et documenter toutes les charges qu'elle a comptabilisées dans les comptes 3000 (achats, respectivement factures fournisseurs), 3010 (sous-traitants), 3020 (élimination déchets), 3050 (sous-traitant soumis), 3051 (sous-traitant non soumis). Elle n'a ainsi pas satisfait au principe de régularité, qui se déduit de l'art. 957a al. 2 CO (respectivement de l'art. 957 CO avant le 1er janvier 2013), et qui comprend notamment l’enregistrement intégral, fidèle et systématique des transactions et des autres faits nécessaires au sens de l’al. 1 (ch. 1), la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable, par quoi il faut entendre tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l’objet de l’enregistrement (ch. 2 en relation avec l'art. 957a al. 3 CO) et la traçabilité des enregistrements comptables (ch. 5). La recourante a expressément reconnu dans le cadre de ses déterminations du 15 mai 2023 qu'un nombre important de documents et de pièces justificatives n'étaient pas disponibles, pour des raisons qu'elle ignorait, et que la comptabilité était lacunaire. Bien que la recourante n'ait pas été en mesure de prouver la réalité et la justification commerciale de plusieurs dépenses comptabilisées, l'autorité intimée a admis la justification commerciale des dépenses pour lesquelles les relevés bancaires faisaient mention du chantier concerné. Elle a également pu réconcilier certains paiements avec la comptabilité d'autres sous-traitants. Les reprises qui demeurent litigieuses concernent par conséquent uniquement des dépenses pour lesquelles aucune justification n'a été fournie par la recourante. La recourante a certes transmis, dans le cadre de la procédure, l'attestation de E.________ du 21 décembre 2020, qui confirme avoir reçu divers paiements de la recourante.”
“10, les factures de sous-traitants et de fournisseurs, pour lesquelles aucune pièce justificative n'a été fournie, celles qui ont fait l'objet d'une comptabilisation à double, ou celles pour lesquelles le paiement effectif n'a pas pu être établi. D'emblée, on relèvera en l'occurrence que la recourante n'a manifestement pas été en mesure de justifier et documenter toutes les charges qu'elle a comptabilisées dans les comptes 3000 (achats, respectivement factures fournisseurs), 3010 (sous-traitants), 3020 (élimination déchets), 3050 (sous-traitant soumis), 3051 (sous-traitant non soumis). Elle n'a ainsi pas satisfait au principe de régularité, qui se déduit de l'art. 957a al. 2 CO (respectivement de l'art. 957 CO avant le 1er janvier 2013), et qui comprend notamment l’enregistrement intégral, fidèle et systématique des transactions et des autres faits nécessaires au sens de l’al. 1 (ch. 1), la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable, par quoi il faut entendre tout document écrit, établi sur support papier, sur support électronique ou sous toute forme équivalente, qui permet la vérification de la transaction ou du fait qui est l’objet de l’enregistrement (ch. 2 en relation avec l'art. 957a al. 3 CO) et la traçabilité des enregistrements comptables (ch. 5). La recourante a expressément reconnu dans le cadre de ses déterminations du 15 mai 2023 qu'un nombre important de documents et de pièces justificatives n'étaient pas disponibles, pour des raisons qu'elle ignorait, et que la comptabilité était lacunaire. Bien que la recourante n'ait pas été en mesure de prouver la réalité et la justification commerciale de plusieurs dépenses comptabilisées, l'autorité intimée a admis la justification commerciale des dépenses pour lesquelles les relevés bancaires faisaient mention du chantier concerné. Elle a également pu réconcilier certains paiements avec la comptabilité d'autres sous-traitants. Les reprises qui demeurent litigieuses concernent par conséquent uniquement des dépenses pour lesquelles aucune justification n'a été fournie par la recourante. La recourante a certes transmis, dans le cadre de la procédure, l'attestation de E.________ du 21 décembre 2020, qui confirme avoir reçu divers paiements de la recourante.”
Rechnungen und Barquittungen müssen den Geschäftsvorfall systematisch, nachvollziehbar und klar dokumentieren. Fehlen z. B. konkrete Angaben zu Baustellen/Projekten, bestehen Unstimmigkeiten (etwa abweichende Adressen) oder sind Barzahlungen bzw. Rechnungen unplausibel bzw. nicht durch Stundenrapporte oder ähnliche Belege überzeugend belegt, erfüllen sie Art. 957a Abs. 2 OR nicht. Das blosse Empfangen und anschliessende bar Bezahlen solcher, nach eigenen Angaben „teilweise ungenauen“ Unterlagen ohne gründliche Überprüfung bzw. Plausibilisierung kann beanstandet werden; es besteht die Obliegenheit, bei Zweifeln aussagekräftigere Unterlagen anzufordern.
“August 2017 und somit zwei Tage bevor die ausgewiesenen Arbeitsstunden des Unterakkordanten gemäss dem beigelegten Stundenplan August bekannt waren. Die Baustellen und die Bauprojekte wurden zudem weder auf den Rechnungen noch auf den Stundenplänen explizit erwähnt. Zudem fällt auf, dass alle Rechnungen an die X GmbH in S adressiert sind. Die X GmbH hatte jedoch ihren Firmensitz per Dezember 2016 bis September 2020 in R. Auch die vorgelegten Rechnungen/Barquittungen und Stundenrapporte der Unterakkordanten B GmbH, D GmbH sowie C GmbH für das Jahr 2018 (vgl. Beilagen 4a, 4b, 4c und 5 zu act. 4/IV, 1) vermögen die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit dieser Aufwendungen nicht auszuräumen. So sind die gestützt auf die eingereichten Stundenrapporte erstellten Rechnungen der B GmbH und der C GmbH nicht nachvollziehbar. Die Rechnungen der B GmbH und der D GmbH sind zudem ebenfalls an die X GmbH in S adressiert, obwohl der Firmensitz per Dezember 2016 in R war. Somit genügen die Rechnungen/Barquittungen der Unterakkordanten den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht, denn sie erfassen weder systematisch den Geschäftsvorfall und den Sachverhalt noch sind sie klar. Daran vermögen auch die mit den Rechnungen/Barquittungen eingereichten Stundenpläne, -rapporte und –zettel nichts zu ändern. Wie die Steuerpflichtige ausführte, habe sie nicht zu verantworten, dass die Rechnungen der Unterakkordanten teilweise etwas ungenau erschienen, da sie nicht Verfasserin dieser Rechnungen gewesen sei, sondern nur Empfängerin. Dass die Steuerpflichtige die gemäss eigenen Worten "teilweise etwas ungenauen" Rechnungen der Unterakkordanten in solchen Grössenordnungen in der Folge jedoch ohne gründliche Überprüfung und Plausibilisierung bar bezahlte, scheint wenig glaubwürdig. Im Hinblick auf die spätere Erstellung einer korrekten Buchhaltung, wäre sie geradezu verpflichtet gewesen, detailliertere und aussagekräftigere Unterlagen anzufordern, was sie aber nicht getan hat.”
Der Verwaltungsrat hat für die Ausgestaltung des Rechnungswesens sowie für Finanzkontrolle und -planung zu sorgen. Er darf die Durchführung der Buchführung delegieren; die Endverantwortung verbleibt jedoch beim Verwaltungsrat. Die Mitglieder müssen diese Pflichten mit der gesetzlich geforderten Sorgfalt erfüllen.
“Zur Pflichtverletzung 9.2.1.1. Zu den unübertragbaren und unentziehbaren Aufgaben des Verwaltungs- rats gehört gemäss Art. 716a Abs. 1 Ziff. 3 OR die Ausgestaltung des Rech- nungswesens, der Finanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesellschaft notwendig ist; gemäss Ziff. 6 derselben Bestimmung ist er zudem zur Erstellung des Geschäftsberichts, der insbesondere die Jahres- rechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang (vgl. aArt. 662 bzw. Art. 958 Abs. 2 OR), umfasst, sowie zur Vorbereitung der Generalversamm- lung und Ausführung ihrer Beschlüsse verpflichtet. Nach aArt. 662, aArt. 957 - 49 - Abs. 1 Ziff. 1 und aArt. 958 Abs. 1 bzw. Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 und Art. 957a Abs. 1 OR muss jede Aktiengesellschaft eine kaufmännische Buchhaltung nach den Bestimmungen des Obligationenrechts führen, die Grundlage der Rech- nungslegung bildet. Die Verwaltungsratsmitglieder dürfen die Buchführungstätig- keit delegieren; die Endverantwortung verbleibt jedoch beim Gesamtverwaltungs- rat. 9.2.1.2. Nach Art. 717 Abs. 1 OR müssen die Mitglieder des Verwaltungsrats und mit der Geschäftsführung befasste Dritte ihre Aufgaben mit aller Sorgfalt erfüllen. Die Sorgfaltspflicht ist ein Mindeststandard für die Erfüllung der gesetzlich über- tragenen Aufgaben (B ÖCKLI, Schweizer Aktienrecht, 5. Aufl. 2022, § 16 Rz. 280). Für die Sorgfalt, die bei der Führung der Geschäfte anzuwenden ist , gilt ein objek- tiver Massstab. Mithin sind die betreffenden Personen zu aller Sorgfalt verpflichtet und nicht nur zur Vorsicht, die sie in eigenen Geschäften anzuwenden pflegen. Ihr Verhalten wird deshalb mit demjenigen verglichen, das billigerweise von einer abstrakt vorgestellten, ordnungsgemäss handelnden Person in einer vergleichba- ren Situation erwartet werden kann (BGE 139 III 24 E.”
“Zu den unübertragbaren und unentziehbaren Aufgaben des Verwaltungs- rats gehört gemäss Art. 716a Abs. 1 Ziff. 3 OR die Ausgestaltung des Rech- nungswesens, der Finanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesellschaft notwendig ist; gemäss Ziff. 6 derselben Bestimmung obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäftsberichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR). Nach Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR muss jede Aktiengesell- schaft eine kaufmännische Buchhaltung nach den Bestimmungen des Obligatio- nenrechts führen. Die Buchhaltung bildet die Grundlage der Rechnungslegung (Art. 957a Abs. 1 OR). Die Verwaltungsratsmitglieder dürfen die Buchführungstä- tigkeit delegieren; die Endverantwortung verbleibt jedoch beim Verwaltungsrat. Nach Art. 717 OR müssen die Mitglieder des Verwaltungsrates sowie Dritte, die mit der Geschäftsführung befasst sind, ihre Aufgaben mit aller Sorgfalt erfüllen und die Interessen der Gesellschaft in guten Treuen wahren. Gemäss der soge- nannten "Business Judgment Rule" haben sich die Gerichte im Hinblick auf die Beurteilung von Verletzungen der Sorgfaltspflicht durch ein Organ gemäss Art. 717 Abs. 1 OR Zurückhaltung aufzuerlegen bei der nachträglichen Beurtei- lung von Geschäftsentscheiden, die in einem einwandfreien, auf einer angemes- senen Informationsbasis beruhenden und von Interessenkonflikten freien Ent- scheidprozess zustande gekommen sind (BGE 139 III 24 E. 3.2 mit Hinweisen). Sind diese Voraussetzungen erfüllt, prüft das Gericht den Geschäftsentscheid in inhaltlicher Hinsicht lediglich darauf, ob er als vertretbar erscheint. Diese Regel - 15 - findet jedoch Anwendung nur auf eigentliche unternehmerische Entscheide; ande- re Aufgaben des Verwaltungsrats, namentlich Kontroll- und Organisationsaufga- ben, sind nach der Rechtsprechung des Bundesgerichts hingegen einer justiz- mässigen Nachkontrolle zugänglich (Urteil 4A_623/2018 vom 31.”
Fehlende oder unzureichende Buchungsbelege können zu steuerlichen Beanstandungen führen. Kann die Steuerbehörde Umstände darlegen, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von Aufwendungen begründen (z. B. Barzahlungen ohne Führung eines Kassabuchs, fehlende Angaben auf Belegen), obliegt es der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel durch geeignete Nachweise auszuräumen.
“2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). Wenn die Steuerbehörde Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von Aufwendungen zu begründen vermögen, ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zur Art. 123 DBG). 5. Streitgegenstand Festzuhalten ist vorab, dass der Beschwerdegegner keine Ermessensveranlagung nach Art. 177 StG und Art. 132 DBG als Folge eines Untersuchungsnotstands vorgenommen hat. Vielmehr wurde für die Besteuerung grundsätzlich auf die Jahresrechnungen 2013 und 2014 der Beschwerdeführerin abgestellt, auch wenn diese in einzelnen Punkten bemängelt wurde (negativer Kassasaldo, fehlende oder mangelhafte Belege).”
“Die Steuerpflichtige erbringt den Beweis für grundsätzlich steuermindernde Aufwendungen (geschäftsmässige Begründetheit von Ausgaben usw.) durch die Vorlage einer Erfolgsrechnung, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3. Aufl. 2016, N 85 zu Art. 123 DBG). Nach dem Belegprinzip müssen unter anderem nachprüfbare Belegnachweise für die einzelnen Buchungsvorgänge vorhanden sein (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 2 und 5 des Obligationenrechts, SR 202, OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3. Aufl. 2017, N 37 zu Art. 58). Als Buchungsbelege gelten schriftliche Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Darüber hinaus ist bei einer ordnungsgemässen Buchhaltung der Grundsatz der Klarheit zu beachten (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 3 OR). Kann die Steuerbehörde den Hauptbeweis der buchführenden steuerpflichtigen Person erschüttern (indem sie z.B. Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von gewissen Aufwendungen aufkommen lassen), ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). In der Jahresrechnung 2016 weist die Beschwerdeführerin Leistungen an Subunternehmer von CHF 87'500 und für Liegenschaftsunterhalt von CHF 21'828 aus (act. 14/6/1). In der Buchhaltung wurden dabei auf dem Konto 4040 "Subunternehmer" sieben Zahlungen an die C.__ GmbH in der Gesamthöhe von CHF 87'500 und auf dem Konto 8211 "Liegenschafsunterhalt" unter anderem eine Zahlung an die B.__ GmbH in der Höhe von CHF 17'800 verbucht (vgl. act. 14/6/6) und auf dem Konto 1000 "Kasse" als Barzahlungen ausgewiesen, wobei gemäss den Ausführungen der Beschwerdeführerin auf die Führung eines Kassabuchs verzichtet worden sei (vgl.”
Aufgrund der in der Rechtsprechung hervorgehobenen Buchführungs-, Dokumentations- und Aufbewahrungspflichten ist unter Umständen erwartbar, dass relevante Buchungsbelege vorhanden sind. Kann eine GmbH Unterlagen nicht vorlegen, so kann dies – insbesondere wenn nicht dargelegt wird, dass sie die Unterlagen bei Dritten angefordert oder Duplikate geprüft hat – zu ihren Lasten gehen. Vor dem Bundesverwaltungsgericht trifft die klagende Partei eine ausgeprägte Mitwirkungs- und Substantiierungspflicht; mangelnde Mitwirkung oder fehlende Substantiation kann negativ gewertet werden.
“» Weshalb sich die fraglichen Dokumente bei der genannten Drittgesellschaft befinden und die Klägerin nicht darauf zugreifen können soll, begründet sie nicht. Auch hätte sie genügend Zeit gehabt, die Unterlagen herauszuverlangen, und es ist nicht belegt, dass sie dies getan und erforderlichenfalls insistiert hätte. Ebensowenig erläutert sie, warum sie nicht zumindest über entsprechende Duplikate verfügt. Bei der Klägerin handelt es sich um eine Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH). Als solche unterliegt sie der gesetzlichen Pflicht zur Buchführung und zur Rechnungslegung (Art. 957 OR). Dabei sind gemäss Art. 957a Abs. 2 OR die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung zu beachten, welche sich namentlich auf die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1) sowie den Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2) erstrecken. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Die Geschäftsbücher und die Buchungsbelege sowie der Geschäftsbericht und der Revisionsbericht sind während zehn Jahren aufzubewahren; die Aufbewahrungsfrist beginnt mit dem Ablauf des Geschäftsjahres (Art. 958f Abs. 1 OR). Ferner muss die Revisionsstelle der GmbH gemäss Art. 818 Abs. 1 i.V.m. Art. 730c OR (Dokumentation und Aufbewahrung) sämtliche Revisionsdienstleistungen dokumentieren und Revisionsberichte sowie alle wesentlichen Unterlagen mindestens während zehn Jahren aufbewahren; elektronische Daten müssen während der gleichen Zeitperiode wieder lesbar gemacht werden können (Abs. 1). Die Unterlagen müssen es ermöglichen, die Einhaltung der gesetzlichen Vorschriften in effizienter Weise zu prüfen (Abs. 2). Angesichts dieser Buchführungs-, Dokumentations- und Aufbewahrungspflichten müsste die Klägerin über entsprechende Unterlagen verfügen. Falls sie sich ihrer entledigte, hat sie die daraus resultierenden Konsequenzen zu tragen. Im Übrigen trifft die Klägerin vor Bundesverwaltungsgericht eine Mitwirkungs- und Substantiierungspflicht, welche zwar durch den Untersuchungsgrundsatz gemildert wird, aufgrund der Besonderheiten des Klageverfahrens gegenüber dem Beschwerdeverfahren jedoch stärker ausgeprägt ist.”
Bei Kleinstunternehmen, für die die vereinfachte Einnahmen-/Ausgabenrechnung genügt, gelten die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung sinngemäss (Art. 957a Abs. 2). Zur vollständigen und wahrheitsgetreuen Erfassung der Vermögenslage ist der Bargeldverkehr in der Regel fortlaufend, lückenlos und zeitnah im Kassabuch zu erfassen und durch regelmässige Kassenstürze mit dem Kassenbestand abzugleichen.
“Nach neuem Buchführungs- und Rechnungslegungsrecht, in Kraft getreten am 1. Januar 2013, sind sämtliche Unternehmen buchführungspflichtig (Art. 957 des Schweizerischen Obligationenrechts [OR; SR 220]). Für Einzelunternehmen mit weniger als Fr. 500'000.-- Umsatzerlös im letzten Geschäftsjahr genügt eine Buchhaltung, welche die Einnahmen und Ausgaben erfasst sowie die Vermögenslage wiedergibt (Art. 957 Abs. 2 Ziff. 1 OR). Die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung gelten dabei sinngemäss (Art. 957 Abs. 3 i.V.m. Art. 957a Abs. 2 OR). Um die Vermögenslage vollständig und wahrheitsgetreu zu erfassen (Art. 957a Abs. 2 Ziff. 1 OR), ist der Bargeldverkehr grundsätzlich fortlaufend, lückenlos und zeitnah in einem Kassabuch aufzuzeichnen und durch Kassenstürze regelmässig mit dem Kassenbestand abzugleichen (vgl. Greter/Zihler, in Pfaff/Glanz/Stenz/Zihler [Hrsg.], Rechnungslegung nach Obligationenrecht, veb.ch Praxiskommentar, 2. Aufl. 2019, Art. 957 N. 54; Peter Böckli, OR-Rechnungslegung, 2. Aufl. 2019, Rz. 303; Marco Greter, Abschied vom Milchbüchlein, in Der Schweizer Treuhänder 2014 S. 172 ff., 174). Damit soll insbesondere die Nachprüfbarkeit der Buchführung gewährleistet werden (vgl. Art. 957 Abs. 3 i.V.m. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 5 OR; Marco Greter, a.a.O., S. 176; Greter/Zihler, a.a.O., Art. 957 N. 53 a.E.).”
Bei buchführungspflichtigen Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz gegenüber der Steuerbilanz.
“Nach Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw.”
Erscheint die Einstellung ganz oder eines Teils der Tätigkeit innerhalb von zwölf Monaten nach dem Bilanzstichtag vorgesehen oder unvermeidlich, sind die betroffenen Teile der Rechnungslegung auf Liquidationswerte zu stützen und Rückstellungen für die durch Einstellung oder Reduktion entstehenden Aufwendungen zu bilden.
“Selon l'art. 957 al. 1 ch. 2 du code des obligations du 30 mars 1911 (CO; RS 220), les personnes morales doivent tenir une comptabilité et présenter des comptes. A teneur de l'art. 957a al. 1 CO, la comptabilité constitue la base de l’établissement des comptes; elle enregistre les transactions et les autres faits nécessaires à la présentation du patrimoine, de la situation financière et des résultats de l’entreprise (situation économique). L'art. 958 CO dispose que les comptes doivent présenter la situation économique de l'entreprise de façon qu'un tiers puisse s'en faire une opinion fondée (al. 1). Les comptes sont présentés dans le rapport de gestion qui contient les comptes annuels individuels (comptes annuels) qui se composent du bilan, du compte de résultat et de l’annexe (al. 2). Selon l'art. 958a CO, les comptes sont établis selon l’hypothèse que l’entreprise poursuivra ses activités dans un avenir prévisible (al. 1). Si la cessation de tout ou partie de l’activité de l’entreprise est envisagée ou paraît inévitable dans les douze mois qui suivent la date du bilan, les comptes sont dressés sur la base des valeurs de liquidation pour les parties concernées de l’entreprise et des provisions sont constituées au titre des charges induites par la cessation ou la réduction de l’activité (al.”
Bei buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz: Die Erfolgsrechnung, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht, dient zum Nachweis steuermindernder Aufwände bzw. deren geschäftsmässiger Begründetheit.
“Nach Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.”
Fehlende Originalbelege können sich nachteilig auswirken, wenn nicht dargelegt wird, weshalb auf sie nicht zugegriffen werden kann. Die GmbH hätte darlegen müssen, dass sie erforderlichenfalls Duplikate beschafft oder ein Herausgabeverlangen gestellt und dies verfolgt hat. Dies folgt aus den in Art. 957a Abs. 2 und Abs. 3 OR sowie Art. 958f OR bzw. den Dokumentations‑ und Aufbewahrungspflichten der Revisionsstelle genannten Anforderungen an den Belegnachweis und die Aufbewahrung.
“Die Klägerin habe keinen Zugriff darauf, zumal X._______ keine Verwaltungsratsfunktionen für dieses Unternehmen mehr ausübe und sein Arbeitsverhältnis zudem gekündigt sei. Entsprechend hatte die Klägerin in ihrer Replik vom 6. November 2023 folgende Beweisofferte formuliert: «Bankbelege betreffend Zahlung folgender Positionen Warenlager [...], alle zur Edition bei der E._______ [...] AG.» Weshalb sich die fraglichen Dokumente bei der genannten Drittgesellschaft befinden und die Klägerin nicht darauf zugreifen können soll, begründet sie nicht. Auch hätte sie genügend Zeit gehabt, die Unterlagen herauszuverlangen, und es ist nicht belegt, dass sie dies getan und erforderlichenfalls insistiert hätte. Ebensowenig erläutert sie, warum sie nicht zumindest über entsprechende Duplikate verfügt. Bei der Klägerin handelt es sich um eine Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH). Als solche unterliegt sie der gesetzlichen Pflicht zur Buchführung und zur Rechnungslegung (Art. 957 OR). Dabei sind gemäss Art. 957a Abs. 2 OR die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung zu beachten, welche sich namentlich auf die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1) sowie den Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2) erstrecken. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Die Geschäftsbücher und die Buchungsbelege sowie der Geschäftsbericht und der Revisionsbericht sind während zehn Jahren aufzubewahren; die Aufbewahrungsfrist beginnt mit dem Ablauf des Geschäftsjahres (Art. 958f Abs. 1 OR). Ferner muss die Revisionsstelle der GmbH gemäss Art. 818 Abs. 1 i.V.m. Art. 730c OR (Dokumentation und Aufbewahrung) sämtliche Revisionsdienstleistungen dokumentieren und Revisionsberichte sowie alle wesentlichen Unterlagen mindestens während zehn Jahren aufbewahren; elektronische Daten müssen während der gleichen Zeitperiode wieder lesbar gemacht werden können (Abs.”
“Die Klägerin habe keinen Zugriff darauf, zumal X._______ keine Verwaltungsratsfunktionen für dieses Unternehmen mehr ausübe und sein Arbeitsverhältnis zudem gekündigt sei. Entsprechend hatte die Klägerin in ihrer Replik vom 6. November 2023 folgende Beweisofferte formuliert: «Bankbelege betreffend Zahlung folgender Positionen Warenlager [...], alle zur Edition bei der E._______ [...] AG.» Weshalb sich die fraglichen Dokumente bei der genannten Drittgesellschaft befinden und die Klägerin nicht darauf zugreifen können soll, begründet sie nicht. Auch hätte sie genügend Zeit gehabt, die Unterlagen herauszuverlangen, und es ist nicht belegt, dass sie dies getan und erforderlichenfalls insistiert hätte. Ebensowenig erläutert sie, warum sie nicht zumindest über entsprechende Duplikate verfügt. Bei der Klägerin handelt es sich um eine Gesellschaft mit beschränkter Haftung (GmbH). Als solche unterliegt sie der gesetzlichen Pflicht zur Buchführung und zur Rechnungslegung (Art. 957 OR). Dabei sind gemäss Art. 957a Abs. 2 OR die Grundsätze ordnungsmässiger Buchführung zu beachten, welche sich namentlich auf die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1) sowie den Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2) erstrecken. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Die Geschäftsbücher und die Buchungsbelege sowie der Geschäftsbericht und der Revisionsbericht sind während zehn Jahren aufzubewahren; die Aufbewahrungsfrist beginnt mit dem Ablauf des Geschäftsjahres (Art. 958f Abs. 1 OR). Ferner muss die Revisionsstelle der GmbH gemäss Art. 818 Abs. 1 i.V.m. Art. 730c OR (Dokumentation und Aufbewahrung) sämtliche Revisionsdienstleistungen dokumentieren und Revisionsberichte sowie alle wesentlichen Unterlagen mindestens während zehn Jahren aufbewahren; elektronische Daten müssen während der gleichen Zeitperiode wieder lesbar gemacht werden können (Abs.”
Das vorsätzliche oder pflichtwidrige Unterlassen der Buchführung kann dazu führen, dass die Vermögenslage einer Gesellschaft zum Zeitpunkt eines Verkaufs nicht ermittelbar ist und somit verschleiert wird.
“Der Beschuldigte war vom tt.mm.2006 bis zum Verkauf der Gesellschaft an H._____ am tt.mm.2014 unbestrittenermassen einziger Verwaltungsrat und damit Organ der E'._____ AG. Es traf ihn im genannten Zeitraum demnach eine obliga- tionenrechtliche Pflicht zur kaufmännischen Buchführung (Art. 957 Abs. 1 OR). Er unterliess es nachweislich, die Buchhaltung der E'._____ AG von April 2014 bis zum tt.mm.2014 zu führen, indem er seinem Treuhänder, O._____, keine Quar- talsabrechnungen per Ende Juni 2014 und per Ende September 2014 vorlegte. Der Treuhänder resp. Buchhalter kann nur erfassen, was ihm geliefert wird. Man- gels pflichtgemäss nachgeführter Buchhaltung oder Zwischenbilanz war es nicht möglich, die wirtschaftlichen Verhältnisse der E'._____ AG – wozu die Vermö- - 41 - gens-, Finanzierung- und Ertragslage zählen (vgl. Art. 957a OR) – per Verkaufs- datum am tt.mm.2014 zu ermitteln. Indem der Beschuldigte ab April 2014 keine Buchhaltung für die E'._____ AG nachführen liess, verletzte er seine Buchführungspflicht als Verwaltungsrat nach Art. 957 Abs. 1 OR. Als Folge davon war der Vermögensstand der E'._____ AG im genannten Zeitraum, insbesondere im Zeitpunkt des Verkaufs an H._____ am tt.mm.2014, nicht eruierbar. Als langjähriger Verwaltungsrat und Geschäftsführer der E'._____ AG handelte der Beschuldigte in Kenntnis seiner obligationenrechtli- chen Buchführungspflichten. Er musste zumindest in Kauf nehmen, dass eine Un- terlassung der Buchführung zu einer Verschleierung der Vermögenslage der E'._____ AG führen würde. Auch die objektive Strafbarkeitsbedingung der Kon- kurseröffnung über die E'._____ AG resp. die Nachfolgegesellschaft E._____ AG ist gegeben (Konkurseröffnung vom 30. Juni 2015, Urk. 10/1/2; vgl. auch vorne Erw. III. 2.6). Der strafrechtliche Schutz nach Art.”
Zu beachten sind insbesondere: die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte; der Belegnachweis für einzelne Buchungsvorgänge; die Klarheit der Darstellung; die Zweckmässigkeit der Buchführung in Bezug auf Art und Grösse des Unternehmens; sowie die Nachprüfbarkeit der Aufzeichnungen.
“Nach Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 des Obligationenrechts (SR 220, OR) unterliegen juristische Personen uneingeschränkt der Pflicht zur Buchführung und Rechnungslegung. Die Buchführung bildet die Grundlage der Rechnungslegung. Sie erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Sie folgt den Grundsätzen ordnungsgemässer Buchführung, wobei nach Art. 957a Abs. 2 OR namentlich die vollständige, wahrheitsgetreue und systematische Erfassung der Geschäftsvorfälle und Sachverhalte (Ziff. 1), der Belegnachweis für die einzelnen Buchungsvorgänge (Ziff. 2), die Klarheit (Ziff. 3), die Zweckmässigkeit mit Blick auf die Art und Grösse des Unternehmens (Ziff. 4) und die Nachprüfbarkeit (Ziff. 5) zu beachten sind. Bei einer buchführenden Steuerpflichtigen gilt der Massgeblichkeitsgrundsatz. Als Buchungsbeleg gelten alle schriftlichen Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, a.a.O., N 37 zu Art. 58). Die steuerpflichtige Person muss im Rahmen ihrer Buchführungspflicht den Beweis für steuermindernde Aufwände bzw. deren geschäftsmässige Begründetheit durch Vorlage einer Erfolgsrechnung erbringen, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.”
Gemäss dem Massgeblichkeitsprinzip richtet sich die steuerliche Gewinnermittlung nach dem Handelsbilanzabschluss. Handelsrechtlich gebildete Rückstellungen bzw. Aufwendungen können steuerlich nur dann berücksichtigt werden, wenn sie im Jahresabschluss nach Handelsrecht ausgewiesen bzw. anerkannt sind.
“Gli accantonamenti ammessi negli anni precedenti sono aggiunti all'utile imponibile nella misura in cui non sono più giustificati (art. 72 cpv. 2 LT e art. 63 cpv. 2 LIFD). 2.3. 2.3.1. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 2.3.2 In base al principio di contabilizzazione, che fa parte del Massgeblichkeitsprinzip, gli accantonamenti possono essere presi in considerazione ai fini fiscali solo se sono riconosciuti nel bilancio annuale in base al diritto commerciale. In base al Massgeblichkeitsprinzip, l’utile imponibile viene determinato in base del saldo del conto economico commerciale (art.”
“Gli accantonamenti ammessi negli anni precedenti sono aggiunti all'utile imponibile nella misura in cui non sono più giustificati (art. 72 cpv. 2 LT e art. 63 cpv. 2 LIFD). 2.3. 2.3.1. Il diritto fiscale si basa sul bilancio commerciale. Se stabilito nel rispetto delle norme legali applicabili, esso è infatti determinante anche per la definizione dell’utile imponibile (Massgeblichkeitsprinzip), fatta eccezione unicamente per le disposizioni correttive proprie al diritto tributario (sentenza TF 2C_520/2015 del 28 dicembre 2015, consid. 3.1; DTF 132 I 175 consid. 2.2, con riferimento a: Behnisch, Zur Massgeblichkeit der Handelsbilanz für die Steuerbilanz, in: Aktienrecht 1992-1997: Versuch einer Bilanz, p. 21 ss.). In altri termini, il carattere vincolante dei conti annuali (art. 662a CO; dal 1° gennaio 2013, art. 957a CO) viene a cadere soltanto nella misura in cui gli stessi risultano in contrasto con regole imperative del diritto commerciale o vanno osservate norme fiscali che ne correggono le valutazioni (decisione TF 2A.549/2005 del 16 giugno 2006, in: StPS 24, p. 100, consid. 2.1; Bernardoni/Bortolotto, La fiscalità dell’azienda nel nuovo diritto federale e cantonale ticinese, 2ª ediz., Mendrisio 2010, p. 73 ss.; Locher, Kommentar zum DGB, vol. II, Therwil/Basilea 2004, n. 2 ad art. 58 LIFD, p. 242; Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3ª ediz., Zurigo 2016, n. 1 ad art. 58 LIFD, p. 883). 2.3.2 In base al principio di contabilizzazione, che fa parte del Massgeblichkeitsprinzip, gli accantonamenti possono essere presi in considerazione ai fini fiscali solo se sono riconosciuti nel bilancio annuale in base al diritto commerciale. In base al Massgeblichkeitsprinzip, l’utile imponibile viene determinato in base del saldo del conto economico commerciale (art.”
Bei Barzahlungen ohne Führung eines Kassabuchs können Kontoausweis und blosse Zahlungsbelege als alleinige Unterlagen nicht ausreichen, um die Anforderungen an den Buchungsbeleg (insbesondere Nachvollziehbarkeit von Betrag, Aussteller, Datum und Belegzweck) im Sinne von Art. 957a Abs. 3 OR zu erfüllen.
“Die Steuerpflichtige erbringt den Beweis für grundsätzlich steuermindernde Aufwendungen (geschäftsmässige Begründetheit von Ausgaben usw.) durch die Vorlage einer Erfolgsrechnung, die auf einer ordnungsgemässen Buchhaltung beruht (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3. Aufl. 2016, N 85 zu Art. 123 DBG). Nach dem Belegprinzip müssen unter anderem nachprüfbare Belegnachweise für die einzelnen Buchungsvorgänge vorhanden sein (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 2 und 5 des Obligationenrechts, SR 202, OR). Der Beleg muss den Belegtext, den Buchungsbetrag, den Aussteller des Belegs und das Ausstellungsdatum enthalten (Brülisauer/Mühlemann, in: Zweifel/Beusch [Hrsg.], Kommentar zum Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, 3. Aufl. 2017, N 37 zu Art. 58). Als Buchungsbelege gelten schriftliche Aufzeichnungen auf Papier oder in elektronischer oder vergleichbarer Form, die notwendig sind, um den einer Buchung zugrundeliegenden Geschäftsvorfall oder Sachverhalt nachvollziehen zu können (Art. 957a Abs. 3 OR). Darüber hinaus ist bei einer ordnungsgemässen Buchhaltung der Grundsatz der Klarheit zu beachten (vgl. Art. 957a Abs. 2 Ziff. 3 OR). Kann die Steuerbehörde den Hauptbeweis der buchführenden steuerpflichtigen Person erschüttern (indem sie z.B. Umstände darzutun vermag, die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit von gewissen Aufwendungen aufkommen lassen), ist es wiederum an der steuerpflichtigen Person, diese Zweifel auszuräumen (vgl. Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, a.a.O., N 85 zu Art. 123 DBG). In der Jahresrechnung 2016 weist die Beschwerdeführerin Leistungen an Subunternehmer von CHF 87'500 und für Liegenschaftsunterhalt von CHF 21'828 aus (act. 14/6/1). In der Buchhaltung wurden dabei auf dem Konto 4040 "Subunternehmer" sieben Zahlungen an die C.__ GmbH in der Gesamthöhe von CHF 87'500 und auf dem Konto 8211 "Liegenschafsunterhalt" unter anderem eine Zahlung an die B.__ GmbH in der Höhe von CHF 17'800 verbucht (vgl. act. 14/6/6) und auf dem Konto 1000 "Kasse" als Barzahlungen ausgewiesen, wobei gemäss den Ausführungen der Beschwerdeführerin auf die Führung eines Kassabuchs verzichtet worden sei (vgl.”
Das Verwaltungsgericht hat im entschiedenen Fall ausgeführt, dass bei bar geleisteten Zahlungen der Nachweis der geschäftsmässigen Begründetheit nach Art. 957a Abs. 2 OR zu führen ist. Vorliegend reichten vorhandene Rechnungen/Quittungen nicht aus; die Beschwerdeführerin verzichtete auf ein Kassabuch, das das Gericht als geboten erachtete, falls in der Baubranche Bargeldzahlungen üblich sind. Zudem fehlten detaillierte Baubeschreibungen und Pläne. Mangels dieser Nachweise konnten die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit nicht ausgeräumt werden.
“Entscheid Verwaltungsgericht, 30.11.2020 Steuerrecht; Art. 82 Abs. 1, Art. 84 Abs. 1 StG; Art. 24 Abs. 1 lit. a StHG; Art. 58 Abs. 1 DBG. Streitig ist in materieller Hinsicht, ob der Beschwerdegegner zu Recht von der Beschwerdeführerin im Jahr 2016 verbuchte Barzahlungen in der Höhe von insgesamt CHF 104'500 mangels Nachweises der geschäftsmässigen Begründetheit dem Reingewinn zurechnete. Aufgrund der vorhandenen Rechnungen/Quittungen lässt sich vorliegend nicht feststellen, ob die Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR erfüllt sind. Die Beschwerdeführerin verzichtete zudem auf die Führung eines Kassabuchs. Würde jedoch ihre Behauptung zutreffen, wonach in der Baubranche Bargeldzahlungen üblich seien, wäre sie gehalten gewesen, ein solches zu führen. Schliesslich liegen keine detaillierten Baubeschreibungen, Pläne und dergleichen vor, weshalb der Beschwerdeführerin die Berufung auf Art. 373 OR ebenfalls nicht weiterhilft. Der Beschwerdeführerin ist es daher nicht gelungen, die Zweifel des Beschwerdegegners auszuräumen und den Nachweis zu erbringen, dass die geltend gemachten Fremdleistungen im Jahr 2016 geschäftsmässig begründet gewesen seien, weshalb gegen die vorgenommene Aufrechnung nichts einzuwenden ist (E. 4). Praxisänderung betr. Ansetzung von Rechtsmittel-Nachfristen in Steuerverfahren ab 1. März 2021 (E. 3). Die bis anhin grosszügige Praxis des Verwaltungsgerichts bei der Gewährung von Nachfristen zur Ergänzung fristgerecht erhobener Beschwerden im Bereich des Steuerrechts lässt sich nicht mehr aufrecht halten.”
Die Nachvollziehbarkeit der Geschäftsvorfälle (Prüfspur) muss gewährleistet sein. Die Verfolgung der Geschäftsvorfälle vom Einzelbeleg über die Buchhaltung bis zur Mehrwertsteuerabrechnung und umgekehrt muss jederzeit und ohne Zeitverlust möglich sein.
“Die Vorinstanz hat die Verfahrenspflichten der mehrwertsteuerpflichtigen Person zutreffend dargestellt, worauf verwiesen wird (vgl. E. 2.2 des angefochtenen Urteils). Namentlich stellt die steuerpflichtige Person eigenständig fest, ob sie die Voraussetzungen der subjektiven Steuerpflicht erfüllt (Art. 66 MWSTG [SR 641.20]), ermittelt die Steuerforderung selber (Art. 71 MWSTG) und begleicht diese innerhalb von 60 Tagen nach Ablauf der Abrechnungsperiode (Art. 86 Abs. 1 MWSTG). Sie ist verpflichtet, ihre Geschäftsbücher und Aufzeichnungen nach den handelsrechtlichen Grundsätzen zu führen (Art. 70 Abs. 1 MWSTG), wobei die Buchführung Grundlage der Rechnungslegung bildet und diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte erfasst, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens (wirtschaftliche Lage) notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung erfolgt im Geschäftsbericht. Dieser enthält die Jahresrechnung (Einzelabschluss), die sich aus der Bilanz, der Erfolgsrechnung und dem Anhang zusammensetzt (Art. 958 Abs. 2 OR). Der Geschäftsbericht muss innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahres erstellt und dem zuständigen Organ zur Genehmigung vorgelegt werden (Art. 958 Abs. 3 OR). Wie die Vorinstanz ebenfalls zutreffend dargelegt hat, muss die Nachvollziehbarkeit der Geschäftsvorfälle - die sog. Prüfspur - gewährleistet sein. Die Verfolgung der Geschäftsvorfälle sowohl vom Einzelbeleg über die Buchhaltung bis zur Mehrwertsteuerabrechnung als auch in umgekehrter Richtung muss ohne Zeitverlust jederzeit möglich sein (BGE 140 II 495 E. 3.4.4 m.H.; vgl. E. 2.2.3 des angefochtenen Urteils). Liegen keine oder nur unvollständige Aufzeichnungen vor oder stimmen die ausgewiesenen Ergebnisse mit dem wirklichen Sachverhalt offensichtlich nicht überein, so schätzt die ESTV die Steuerforderung nach pflichtgemässem Ermessen ein (Art.”
“Die Vorinstanz hat die Verfahrenspflichten der mehrwertsteuerpflichtigen Person zutreffend dargestellt, worauf verwiesen wird (vgl. E. 2.2 des angefochtenen Urteils). Namentlich stellt die steuerpflichtige Person eigenständig fest, ob sie die Voraussetzungen der subjektiven Steuerpflicht erfüllt (Art. 66 MWSTG [SR 641.20]), ermittelt die Steuerforderung selber (Art. 71 MWSTG) und begleicht diese innerhalb von 60 Tagen nach Ablauf der Abrechnungsperiode (Art. 86 Abs. 1 MWSTG). Sie ist verpflichtet, ihre Geschäftsbücher und Aufzeichnungen nach den handelsrechtlichen Grundsätzen zu führen (Art. 70 Abs. 1 MWSTG), wobei die Buchführung Grundlage der Rechnungslegung bildet und diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte erfasst, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens (wirtschaftliche Lage) notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung erfolgt im Geschäftsbericht. Dieser enthält die Jahresrechnung (Einzelabschluss), die sich aus der Bilanz, der Erfolgsrechnung und dem Anhang zusammensetzt (Art. 958 Abs. 2 OR). Der Geschäftsbericht muss innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahres erstellt und dem zuständigen Organ zur Genehmigung vorgelegt werden (Art. 958 Abs. 3 OR). Wie die Vorinstanz ebenfalls zutreffend dargelegt hat, muss die Nachvollziehbarkeit der Geschäftsvorfälle - die sog. Prüfspur - gewährleistet sein. Die Verfolgung der Geschäftsvorfälle sowohl vom Einzelbeleg über die Buchhaltung bis zur Mehrwertsteuerabrechnung als auch in umgekehrter Richtung muss ohne Zeitverlust jederzeit möglich sein (BGE 140 II 495 E. 3.4.4 m.H.; vgl. E. 2.2.3 des angefochtenen Urteils). Liegen keine oder nur unvollständige Aufzeichnungen vor oder stimmen die ausgewiesenen Ergebnisse mit dem wirklichen Sachverhalt offensichtlich nicht überein, so schätzt die ESTV die Steuerforderung nach pflichtgemässem Ermessen ein (Art.”
“Die Vorinstanz hat die Verfahrenspflichten der mehrwertsteuerpflichtigen Person zutreffend dargestellt, worauf verwiesen wird (vgl. E. 2.2 des angefochtenen Urteils). Namentlich stellt die steuerpflichtige Person eigenständig fest, ob sie die Voraussetzungen der subjektiven Steuerpflicht erfüllt (Art. 66 MWSTG [SR 641.20]), ermittelt die Steuerforderung selber (Art. 71 MWSTG) und begleicht diese innerhalb von 60 Tagen nach Ablauf der Abrechnungsperiode (Art. 86 Abs. 1 MWSTG). Sie ist verpflichtet, ihre Geschäftsbücher und Aufzeichnungen nach den handelsrechtlichen Grundsätzen zu führen (Art. 70 Abs. 1 MWSTG), wobei die Buchführung Grundlage der Rechnungslegung bildet und diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte erfasst, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens (wirtschaftliche Lage) notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung erfolgt im Geschäftsbericht. Dieser enthält die Jahresrechnung (Einzelabschluss), die sich aus der Bilanz, der Erfolgsrechnung und dem Anhang zusammensetzt (Art. 958 Abs. 2 OR). Der Geschäftsbericht muss innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahres erstellt und dem zuständigen Organ zur Genehmigung vorgelegt werden (Art. 958 Abs. 3 OR). Wie die Vorinstanz ebenfalls zutreffend dargelegt hat, muss die Nachvollziehbarkeit der Geschäftsvorfälle - die sog. Prüfspur - gewährleistet sein. Die Verfolgung der Geschäftsvorfälle sowohl vom Einzelbeleg über die Buchhaltung bis zur Mehrwertsteuerabrechnung als auch in umgekehrter Richtung muss ohne Zeitverlust jederzeit möglich sein (BGE 140 II 495 E. 3.4.4 m.H.; vgl. E. 2.2.3 des angefochtenen Urteils). Liegen keine oder nur unvollständige Aufzeichnungen vor oder stimmen die ausgewiesenen Ergebnisse mit dem wirklichen Sachverhalt offensichtlich nicht überein, so schätzt die ESTV die Steuerforderung nach pflichtgemässem Ermessen ein (Art.”
“Die Vorinstanz hat die Verfahrenspflichten der mehrwertsteuerpflichtigen Person zutreffend dargestellt, worauf verwiesen wird (vgl. E. 2.2 des angefochtenen Urteils). Namentlich stellt die steuerpflichtige Person eigenständig fest, ob sie die Voraussetzungen der subjektiven Steuerpflicht erfüllt (Art. 66 MWSTG [SR 641.20]), ermittelt die Steuerforderung selber (Art. 71 MWSTG) und begleicht diese innerhalb von 60 Tagen nach Ablauf der Abrechnungsperiode (Art. 86 Abs. 1 MWSTG). Sie ist verpflichtet, ihre Geschäftsbücher und Aufzeichnungen nach den handelsrechtlichen Grundsätzen zu führen (Art. 70 Abs. 1 MWSTG), wobei die Buchführung Grundlage der Rechnungslegung bildet und diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte erfasst, die für die Darstellung der Vermögens-, Finanzierungs- und Ertragslage des Unternehmens (wirtschaftliche Lage) notwendig sind (Art. 957a Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung erfolgt im Geschäftsbericht. Dieser enthält die Jahresrechnung (Einzelabschluss), die sich aus der Bilanz, der Erfolgsrechnung und dem Anhang zusammensetzt (Art. 958 Abs. 2 OR). Der Geschäftsbericht muss innerhalb von sechs Monaten nach Ablauf des Geschäftsjahres erstellt und dem zuständigen Organ zur Genehmigung vorgelegt werden (Art. 958 Abs. 3 OR). Wie die Vorinstanz ebenfalls zutreffend dargelegt hat, muss die Nachvollziehbarkeit der Geschäftsvorfälle - die sog. Prüfspur - gewährleistet sein. Die Verfolgung der Geschäftsvorfälle sowohl vom Einzelbeleg über die Buchhaltung bis zur Mehrwertsteuerabrechnung als auch in umgekehrter Richtung muss ohne Zeitverlust jederzeit möglich sein (BGE 140 II 495 E. 3.4.4 m.H.; vgl. E. 2.2.3 des angefochtenen Urteils). Liegen keine oder nur unvollständige Aufzeichnungen vor oder stimmen die ausgewiesenen Ergebnisse mit dem wirklichen Sachverhalt offensichtlich nicht überein, so schätzt die ESTV die Steuerforderung nach pflichtgemässem Ermessen ein (Art.”
Art. 957a Abs. 1 OR bildet die Grundlage der Rechnungslegung; die Buchführung ist für juristische Personen verpflichtend ausgestaltet und muss die lückenlose und periodengerechte Erfassung der für die Beurteilung der wirtschaftlichen Lage relevanten Sachverhalte sicherstellen. In diesem Zusammenhang sind die nach Art. 958c OR vorgesehenen Grundsätze der Rechnungslegung (vgl. insbesondere Vollständigkeit, Periodengerechtigkeit, Vorsicht und Verrechnungsverbot) zu beachten.
“Eine unter dem aktienrechtlichen Verantwortlichkeitsrecht relevante Pflichtverletzung eines Verwaltungsrats kann in einer Verletzung dessen unüber- tragbaren und unentziehbaren Aufgaben nach Art. 716a Abs. 1 OR liegen (GERI- CKE/HÄUSERMANN/WALLER, a.a.O., Art. 754 N 26). Gemäss Ziff. 3 gehört zu den ge- nannten Aufgaben namentlich die Ausgestaltung des Rechnungswesens, der Fi- nanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesell- schaft notwendig ist; nach Ziff. 6 obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäfts- berichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang, umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR; vgl. auch BGer Urteil 1P.456/2003 vom 4. März 2004 E. 3.3.2 oder BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht [zit. BÖCKLI], 5. Aufl. 2022, § 13 Rz. 117 und § 16 Rz. 278 ff.). Die Grundlage der Rech- nungslegung bildet die – für juristische Personen zwingende (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR) – Buchführung (Art. 957a Abs. 1 OR). Art. 958c Abs. 1 OR statuiert die Grund- sätze der Rechnungslegung, welche demnach klar, verständlich, vollständig und verlässlich, das Wesentliche enthaltend, vorsichtig, bei der Darstellung und Bewer- tung stets die gleichen Massstäbe verwendend und das Verrechnungsverbot (Akti- ven und Passiven sowie Aufwand und Ertrag dürfen nicht miteinander verrechnet werden) einhaltend sein muss (Art. 958c Abs. 1 OR; vgl. auch SUTER/HA-AG/NEU- HAUS, in: Basler Kommentar OR II, a.a.O., Art. 958c N 1 und RENTSCH/ZÖBELI, Rückstellungen gemäss OR 960e, in: Jahrbuch des Rechnungswesens 2015, S. 171 ff. m.w.H.). Hervorzuheben ist, dass der Grundsatz der Vollständigkeit, die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller für die Beurteilung der wirtschaft- lichen Lage der Gesellschaft relevanten Geschäftsvorfälle verlangt (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 2 OR; BGE 125 IV 17 E. 2.c; HWP, Schweizer Handbuch der Wirt- schaftsprüfung, Buchführung und Rechnungslegung [zit.”
“Eine unter dem aktienrechtlichen Verantwortlichkeitsrecht relevante Pflichtverletzung eines Verwaltungsrats kann in einer Verletzung dessen unüber- tragbaren und unentziehbaren Aufgaben nach Art. 716a Abs. 1 OR liegen (GERI- CKE/HÄUSERMANN/WALLER, a.a.O., Art. 754 N 26). Gemäss Ziff. 3 gehört zu den ge- nannten Aufgaben namentlich die Ausgestaltung des Rechnungswesens, der Fi- nanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesell- schaft notwendig ist; nach Ziff. 6 obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäfts- berichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang, umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR; vgl. auch BGer Urteil 1P.456/2003 vom 4. März 2004 E. 3.3.2 oder BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht [zit. BÖCKLI], 5. Aufl. 2022, § 13 Rz. 117 und § 16 Rz. 278 ff.). Die Grundlage der Rech- nungslegung bildet die – für juristische Personen zwingende (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR) – Buchführung (Art. 957a Abs. 1 OR). Art. 958c Abs. 1 OR statuiert die Grund- sätze der Rechnungslegung, welche demnach klar, verständlich, vollständig und verlässlich, das Wesentliche enthaltend, vorsichtig, bei der Darstellung und Bewer- tung stets die gleichen Massstäbe verwendend und das Verrechnungsverbot (Akti- ven und Passiven sowie Aufwand und Ertrag dürfen nicht miteinander verrechnet werden) einhaltend sein muss (Art. 958c Abs. 1 OR; vgl. auch SUTER/HA-AG/NEU- HAUS, in: Basler Kommentar OR II, a.a.O., Art. 958c N 1 und RENTSCH/ZÖBELI, Rückstellungen gemäss OR 960e, in: Jahrbuch des Rechnungswesens 2015, S. 171 ff. m.w.H.). Hervorzuheben ist, dass der Grundsatz der Vollständigkeit, die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller für die Beurteilung der wirtschaft- lichen Lage der Gesellschaft relevanten Geschäftsvorfälle verlangt (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 2 OR; BGE 125 IV 17 E. 2.c; HWP, Schweizer Handbuch der Wirt- schaftsprüfung, Buchführung und Rechnungslegung [zit.”
Rechnungen und Belege müssen den Geschäftsvorfall und den zugrundeliegenden Sachverhalt systematisch, klar und prüfbar ausweisen. Unklare oder unplausible Zahlungen, die nicht plausibilisiert werden, erfüllen die Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht und mindern die Glaubwürdigkeit der Belege. Auch mitgereichte Stundenrapporte oder -pläne heben Mängel in den Rechnungen nicht notwendigerweise auf. Wer eine ordnungsgemässe Buchhaltung erstellen will, ist verpflichtet, bei erheblichen Unklarheiten aussagekräftigere Unterlagen anzufordern.
“August 2017 und somit zwei Tage bevor die ausgewiesenen Arbeitsstunden des Unterakkordanten gemäss dem beigelegten Stundenplan August bekannt waren. Die Baustellen und die Bauprojekte wurden zudem weder auf den Rechnungen noch auf den Stundenplänen explizit erwähnt. Zudem fällt auf, dass alle Rechnungen an die X GmbH in S adressiert sind. Die X GmbH hatte jedoch ihren Firmensitz per Dezember 2016 bis September 2020 in R. Auch die vorgelegten Rechnungen/Barquittungen und Stundenrapporte der Unterakkordanten B GmbH, D GmbH sowie C GmbH für das Jahr 2018 (vgl. Beilagen 4a, 4b, 4c und 5 zu act. 4/IV, 1) vermögen die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit dieser Aufwendungen nicht auszuräumen. So sind die gestützt auf die eingereichten Stundenrapporte erstellten Rechnungen der B GmbH und der C GmbH nicht nachvollziehbar. Die Rechnungen der B GmbH und der D GmbH sind zudem ebenfalls an die X GmbH in S adressiert, obwohl der Firmensitz per Dezember 2016 in R war. Somit genügen die Rechnungen/Barquittungen der Unterakkordanten den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht, denn sie erfassen weder systematisch den Geschäftsvorfall und den Sachverhalt noch sind sie klar. Daran vermögen auch die mit den Rechnungen/Barquittungen eingereichten Stundenpläne, -rapporte und –zettel nichts zu ändern. Wie die Steuerpflichtige ausführte, habe sie nicht zu verantworten, dass die Rechnungen der Unterakkordanten teilweise etwas ungenau erschienen, da sie nicht Verfasserin dieser Rechnungen gewesen sei, sondern nur Empfängerin. Dass die Steuerpflichtige die gemäss eigenen Worten "teilweise etwas ungenauen" Rechnungen der Unterakkordanten in solchen Grössenordnungen in der Folge jedoch ohne gründliche Überprüfung und Plausibilisierung bar bezahlte, scheint wenig glaubwürdig. Im Hinblick auf die spätere Erstellung einer korrekten Buchhaltung, wäre sie geradezu verpflichtet gewesen, detailliertere und aussagekräftigere Unterlagen anzufordern, was sie aber nicht getan hat.”
“August 2017 und somit zwei Tage bevor die ausgewiesenen Arbeitsstunden des Unterakkordanten gemäss dem beigelegten Stundenplan August bekannt waren. Die Baustellen und die Bauprojekte wurden zudem weder auf den Rechnungen noch auf den Stundenplänen explizit erwähnt. Zudem fällt auf, dass alle Rechnungen an die X GmbH in S adressiert sind. Die X GmbH hatte jedoch ihren Firmensitz per Dezember 2016 bis September 2020 in R. Auch die vorgelegten Rechnungen/Barquittungen und Stundenrapporte der Unterakkordanten B GmbH, D GmbH sowie C GmbH für das Jahr 2018 (vgl. Beilagen 4a, 4b, 4c und 5 zu act. 4/IV, 1) vermögen die Zweifel an der geschäftsmässigen Begründetheit dieser Aufwendungen nicht auszuräumen. So sind die gestützt auf die eingereichten Stundenrapporte erstellten Rechnungen der B GmbH und der C GmbH nicht nachvollziehbar. Die Rechnungen der B GmbH und der D GmbH sind zudem ebenfalls an die X GmbH in S adressiert, obwohl der Firmensitz per Dezember 2016 in R war. Somit genügen die Rechnungen/Barquittungen der Unterakkordanten den Anforderungen von Art. 957a Abs. 2 OR nicht, denn sie erfassen weder systematisch den Geschäftsvorfall und den Sachverhalt noch sind sie klar. Daran vermögen auch die mit den Rechnungen/Barquittungen eingereichten Stundenpläne, -rapporte und –zettel nichts zu ändern. Wie die Steuerpflichtige ausführte, habe sie nicht zu verantworten, dass die Rechnungen der Unterakkordanten teilweise etwas ungenau erschienen, da sie nicht Verfasserin dieser Rechnungen gewesen sei, sondern nur Empfängerin. Dass die Steuerpflichtige die gemäss eigenen Worten "teilweise etwas ungenauen" Rechnungen der Unterakkordanten in solchen Grössenordnungen in der Folge jedoch ohne gründliche Überprüfung und Plausibilisierung bar bezahlte, scheint wenig glaubwürdig. Im Hinblick auf die spätere Erstellung einer korrekten Buchhaltung, wäre sie geradezu verpflichtet gewesen, detailliertere und aussagekräftigere Unterlagen anzufordern, was sie aber nicht getan hat.”
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