6 commentaries
Bei in verschiedenen Währungen lautenden Forderungen ist eine Kompensation möglich, wenn kein wirksames Abkommen über die tatsächliche Zahlung besteht und zwischen den Währungen ein Wechselkurs besteht. Zur Umrechnung ist der Wechselkurs heranzuziehen, der zum Zeitpunkt gilt, in dem die Kompensation rückwirkend Wirkung entfaltet.
“Pour le surplus, l’on ne voit pas en quoi le courrier du liquidateur invitant l’appelant à déclarer ses créances dans le cadre de la liquidation vaudrait interpellation du débiteur au sens rappelé ci-dessus. Les griefs de l’appelant étant intégralement rejetés sur ce point, le dies a quo des intérêts moratoires, fixé au 10 juin 2014, sera confirmé. 4. L’appelant conteste la manière dont le Tribunal a procédé à la compensation entre sa créance et celle de l’intimé. 4.1.1 Conformément à l’art. 120 CO al. 1 CO, lorsque deux personnes sont débitrices l’une envers l’autre de sommes d’argent ou d’autres prestations de même espèce, chacune des parties peut compenser sa dette avec sa créance, si les deux dettes sont exigibles. Malgré le texte de l’art. 120 al. 1 CO, la condition d’exigibilité ne concerne pas les deux créances, mais uniquement la créance compensante, soit la créance de celui qui exerce la compensation. Celui-ci ne peut en effet compenser sa dette qu’avec une créance dont il pourrait réclamer le paiement de l’autre partie. Il suffit en revanche que la créance compensée, soit la dette du compensant et créance de l’autre partie, soit exécutable (art. 81 CO; arrêt du Tribunal fédéral 2C_451/2018 du 27 septembre 2019 consid. 7.4.1 et les références citées). La compensation de créances libellées en monnaies différentes est possible pour autant que le paiement effectif n’ait pas été stipulé et qu’un taux de change existe entre les deux monnaies (ATF 130 III 312, JdT 2005 I 260). Le taux de change applicable (en vue de convertir la prestation de moindre valeur en la monnaie de la contre-créance) sera celui ayant prévalu au moment où la compensation déploie (rétroactivement) ses effets. Ce taux pourra différer de celui (postérieurement) en vigueur au moment de la déclaration de compensation, ce qui portera préjudice au compensé en cas de hausse du cours de la devise afférente à sa propre prétention, puisque celle-ci ne sera finalement prise en compte qu’eu égard à un taux de change ancien et défavorable. Ces distorsions – pour autant qu’elles excèdent les limites du risque de change dont on peut raisonnablement attendre du compensé qu’il l’assume (art.”
“Pour le surplus, l’on ne voit pas en quoi le courrier du liquidateur invitant l’appelant à déclarer ses créances dans le cadre de la liquidation vaudrait interpellation du débiteur au sens rappelé ci-dessus. Les griefs de l’appelant étant intégralement rejetés sur ce point, le dies a quo des intérêts moratoires, fixé au 10 juin 2014, sera confirmé. 4. L’appelant conteste la manière dont le Tribunal a procédé à la compensation entre sa créance et celle de l’intimé. 4.1.1 Conformément à l’art. 120 CO al. 1 CO, lorsque deux personnes sont débitrices l’une envers l’autre de sommes d’argent ou d’autres prestations de même espèce, chacune des parties peut compenser sa dette avec sa créance, si les deux dettes sont exigibles. Malgré le texte de l’art. 120 al. 1 CO, la condition d’exigibilité ne concerne pas les deux créances, mais uniquement la créance compensante, soit la créance de celui qui exerce la compensation. Celui-ci ne peut en effet compenser sa dette qu’avec une créance dont il pourrait réclamer le paiement de l’autre partie. Il suffit en revanche que la créance compensée, soit la dette du compensant et créance de l’autre partie, soit exécutable (art. 81 CO; arrêt du Tribunal fédéral 2C_451/2018 du 27 septembre 2019 consid. 7.4.1 et les références citées). La compensation de créances libellées en monnaies différentes est possible pour autant que le paiement effectif n’ait pas été stipulé et qu’un taux de change existe entre les deux monnaies (ATF 130 III 312, JdT 2005 I 260). Le taux de change applicable (en vue de convertir la prestation de moindre valeur en la monnaie de la contre-créance) sera celui ayant prévalu au moment où la compensation déploie (rétroactivement) ses effets. Ce taux pourra différer de celui (postérieurement) en vigueur au moment de la déclaration de compensation, ce qui portera préjudice au compensé en cas de hausse du cours de la devise afférente à sa propre prétention, puisque celle-ci ne sera finalement prise en compte qu’eu égard à un taux de change ancien et défavorable. Ces distorsions – pour autant qu’elles excèdent les limites du risque de change dont on peut raisonnablement attendre du compensé qu’il l’assume (art.”
Vorzeitige Erfüllungszusagen können an die Rentabilität oder die Liquidität des Schuldners geknüpft werden. Wird die Auszahlung ausdrücklich unter Vorbehalt der Rentabilität bzw. der Liquidität gestellt, kann daraus geschlossen werden, dass trotz vorgängiger Zahlungszusage keine Fälligkeit der Forderung vorliegt.
“Der Beschwerdeführer beanstandet sodann ein widersprüchliches Verhalten der Beschwerdegegnerin. So mache die Beschwerdegegnerin zum einen geltend, die fragliche Forderung sei inzwischen ohnehin getilgt, andererseits aber behaupte sie, sie sei aus wirtschaftlichen Gründen nicht in der Lage, die offenen Forderungen zu bezahlen. Sie habe sodann vor Vorinstanz dargelegt, dass es nicht auf das Geschäftsergebnis ankomme, sondern auf die Liquidität und damit auf die blosse Möglichkeit zur Zahlung. Die Vorinstanz hielt fest, dass von einer Erfüllung der Forderung nicht auf deren Fälligkeit geschlossen werden könne, da ein Schuldner gemäss Art. 81 Abs. 1 OR eine Forderung vorzeitig erfüllen dürfe. Gestützt auf den Wortlaut des Bestätigungsschreibens vom 23. August 2017 stellte die Vorinstanz fest, die Beschwerdegegnerin habe ihr Leistungsversprechen an ihre Rentabilität und damit an ihr Geschäftsergebnis geknüpft. Der Beschwerdeführer zeigt nicht hinreichend auf, inwiefern diese Tatsachenfeststellung offensichtlich unhaltbar und damit willkürlich sein soll. Allein der Umstand, dass die Beschwerdegegnerin in ihrer Stellungnahme an die Erstinstanz vom 28. März 2022 festhielt, dass mit einer Auszahlung zu rechnen sei, sobald es ihre Liquidität zulasse, genügt jedenfalls nicht. So stellte die Beschwerdegegnerin in diesem Schreiben die Auszahlung des Betrags mittelfristig unter Berücksichtigung der sich im Aufbau befindlichen Gemeinschaftspraxis sowie einer sich laufend verbessernden Rentabilität in Aussicht. Es ist daher jedenfalls nicht willkürlich, wenn die Vorinstanz hieraus schliesst, dass die Beschwerdegegnerin die Auszahlung an ihre Rentabilität und damit an ihr Geschäftsergebnis angeknüpft habe.”
Bei vorzeitigen Zahlungen (z. B. in Scheidungsvereinbarungen) ist zwischen zweckgebundenen Leistungen und einer einmaligen Kapitalisierung der künftig geschuldeten Raten zu unterscheiden. Ob Zahlungen als kapitalisierte Erfüllung oder als zweckgebundene Monatsleistungen zu gelten haben, richtet sich nach der konkreten Vereinbarung und den Umständen (Kausalbezeichnung, Kontobewegungen, Parteiwille). Dies ist auch für die Imputation relevant.
“81 CO, il debitore può adempiere le proprie obbligazioni anche prima della scadenza del termine, ove dal tenore o dalla natura del contratto o dalle circostanze non risulti una diversa volontà delle parti. Giusta l’art. 86 cpv. 1 CO chi ha più debiti verso la stessa persona ha diritto di dichiarare, all’atto del pagamento, quale sia il debito che intende di soddisfare. Per contro, ai sensi dell’art. 87 CO, ove non esista una valida dichiarazione circa il debito estinto né una designazione risulti dalla quietanza, il pagamento sarà imputato al debito scaduto, fra più debiti scaduti, a quello per cui prima si procedette contro il debitore, e se non si procedette, al debito scaduto prima. 11. In primo luogo, l’appellante ha ragione nel sostenere che il Pretore aveva la facoltà di discostarsi dalle conclusioni tratte dalle Autorità di rigetto, apprezzando le tesi e gli elementi a lui messi a disposizione compatibilmente con la natura sommaria della procedura. In effetti, volendo ammettere la possibilità di versamento anticipato degli alimenti ex art. 81 CO (in particolare in virtù della disponibilità espressa da entrambe le parti nella convenzione divorzile di liquidare gli obblighi alimentari mediante il versamento dell’importo residuo capitalizzato), la causale dei versamenti in questione si riferisce con ogni evidenza a delle mensilità (v. doc. V), a maggior ragione poiché non risulta nei documenti agli atti traccia di accordi riferiti a pagamenti mensili esulanti dai contributi alimentari. Aggiungasi che nel 2015-2016 il figlio comune aveva ormai raggiunto la maggiore età, per cui è logico ritenere che in quel periodo i versamenti accreditati sul conto dell’ex-moglie fossero destinati esclusivamente alla medesima. Quest’ultima non ha del resto preteso che le eccedenze fossero da considerare quali liberalità in favore suo o del figlio comune (versamento volontario di importi maggiori a quanto dovuto), bensì chiede che siano imputate a debiti pregressi (e meglio a quello di cui alla donazione) sulla cui esistenza, esigibilità e saldo è rimasta oltremodo vaga, malgrado l’onere di collaborazione a lei incombente nell’ottica del chiarimento della fattispecie.”
Vereinbaren die Parteien periodische Leistungen, entstehen die einzelnen Forderungen jeweils erst mit Beginn oder Ablauf der betreffenden Zahlungsperiode. Mietzinsforderungen für künftige Perioden sind vor Beginn dieser Perioden noch nicht entstanden und noch nicht erfüllbar; deshalb können Vorauszahlungen nicht auf solche noch nicht entstandenen Perioden angerechnet werden.
“Mietzinsforderungen entstehen grundsätzlich mit dem Abschluss des Vertrags und sind grundsätzlich ab diesem Zeitpunkt erfüllbar. Grundsätzlich ist es deshalb zulässig, den Mietzins für die gesamte Mietdauer im Voraus zu bezahlen. Vorbehalten bleibt aber insbesondere eine abweichende Parteiabrede. Eine solche liegt in der Vereinbarung periodischer Leistungen. Wenn der Vertrag eine periodische Leistung des Mietzinses vorsieht, entstehen die Mietzinsforderungen jeweils erst mit dem Beginn oder dem Ablauf der betreffenden Zahlungsperiode. Mietzinsforderungen für künftige Perioden sind vor Beginn dieser Perioden daher noch nicht entstanden und noch nicht erfüllbar (Giger, a.a.O., Art. 257c OR N 9 f.; Higi/Bühlmann, a.a.O., Art. 257c OR N 7 und 9; vgl. OGer ZH LF170025-O/U vom 7. Juni 2017 E. II.2.5; vgl. ferner BGE 115 III 65 E. 3b S. 67; Koller, Die miet- und arbeitsrechtliche Rechtsprechung des Bundesgerichts im Jahr 2004 Veröffentlicht im Band 130 sowie ausgewählte amtlich nicht publizierte, elektronisch abrufbare Entscheide, in: ZBJV 2005 S. 309, 327; Schroeter, in: Basler Kommentar, 7. Auflage 2020, Art. 81 OR N 7; a. M. Weber, a.a.O., Art. 257c OR N 3a). Im vorliegenden Fall vereinbarten die Parteien periodische monatliche Leistungen. Damit ist eine Anrechnung der Zahlungen von Anfang März, April und Mai 2020 auf spätere Mietzinsforderungen als die Mietzinsforderungen für den jeweiligen Monat von vornherein ausgeschlossen, weil diese Forderungen im Zeitpunkt der Zahlungen weder entstanden noch erfüllbar waren. Selbst unter der unzutreffenden Annahme, im Zeitpunkt der drei Zahlungen seien auch die Mietzinsforderungen für die späteren Monate bereits erfüllbar gewesen, wären die Zahlungen auf die Mietzinsforderungen für März, April und Mai 2020 anzurechnen. Hat der Schuldner mehrere Schulden an denselben Gläubiger zu bezahlen, so ist er gemäss Art. 86 Abs. 1 OR berechtigt, bei der Zahlung zu erklären, welche Schuld er tilgen will. Die Anrechnungserklärung kann ausdrücklich oder stillschweigend erfolgen (Schroeter, in: Basler Kommentar, 7. Auflage 2020, Art. 86 OR N 13 f.) und nicht nur bei, sondern auch vor der Zahlung abgegeben werden (Mercier, in: Furrer/Schnyder [Hrsg.”
“Mietzinsforderungen entstehen grundsätzlich mit dem Abschluss des Vertrags und sind grundsätzlich ab diesem Zeitpunkt erfüllbar. Grundsätzlich ist es deshalb zulässig, den Mietzins für die gesamte Mietdauer im Voraus zu bezahlen. Vorbehalten bleibt aber insbesondere eine abweichende Parteiabrede. Eine solche liegt in der Vereinbarung periodischer Leistungen. Wenn der Vertrag eine periodische Leistung des Mietzinses vorsieht, entstehen die Mietzinsforderungen jeweils erst mit dem Beginn oder dem Ablauf der betreffenden Zahlungsperiode. Mietzinsforderungen für künftige Perioden sind vor Beginn dieser Perioden daher noch nicht entstanden und noch nicht erfüllbar (Giger, a.a.O., Art. 257c OR N 9 f.; Higi/Bühlmann, a.a.O., Art. 257c OR N 7 und 9; vgl. OGer ZH LF170025-O/U vom 7. Juni 2017 E. II.2.5; vgl. ferner BGE 115 III 65 E. 3b S. 67; Koller, Die miet- und arbeitsrechtliche Rechtsprechung des Bundesgerichts im Jahr 2004 Veröffentlicht im Band 130 sowie ausgewählte amtlich nicht publizierte, elektronisch abrufbare Entscheide, in: ZBJV 2005 S. 309, 327; Schroeter, in: Basler Kommentar, 7. Auflage 2020, Art. 81 OR N 7; a. M. Weber, a.a.O., Art. 257c OR N 3a). Im vorliegenden Fall vereinbarten die Parteien periodische monatliche Leistungen. Damit ist eine Anrechnung der Zahlungen von Anfang März, April und Mai 2020 auf spätere Mietzinsforderungen als die Mietzinsforderungen für den jeweiligen Monat von vornherein ausgeschlossen, weil diese Forderungen im Zeitpunkt der Zahlungen weder entstanden noch erfüllbar waren. Selbst unter der unzutreffenden Annahme, im Zeitpunkt der drei Zahlungen seien auch die Mietzinsforderungen für die späteren Monate bereits erfüllbar gewesen, wären die Zahlungen auf die Mietzinsforderungen für März, April und Mai 2020 anzurechnen. Hat der Schuldner mehrere Schulden an denselben Gläubiger zu bezahlen, so ist er gemäss Art. 86 Abs. 1 OR berechtigt, bei der Zahlung zu erklären, welche Schuld er tilgen will. Die Anrechnungserklärung kann ausdrücklich oder stillschweigend erfolgen (Schroeter, in: Basler Kommentar, 7. Auflage 2020, Art. 86 OR N 13 f.) und nicht nur bei, sondern auch vor der Zahlung abgegeben werden (Mercier, in: Furrer/Schnyder [Hrsg.”
Erfüllbarkeit (Vorleistung) bedeutet nicht zugleich Fälligkeit. Dass der Schuldner leisten kann oder geleistet hat, erlaubt nicht den Schluss, die Forderung sei bereits fällig; Art. 81 Abs. 1 OR gestattet dem Schuldner, schon vor dem Fälligkeitszeitpunkt zu leisten.
“So stellte die Beschwerdegegnerin in diesem Schreiben die Auszahlung des Betrags mittelfristig unter Berücksichtigung der sich im Aufbau befindlichen Gemeinschaftspraxis sowie einer sich laufend verbessernden Rentabilität in Aussicht. Es ist daher jedenfalls nicht willkürlich, wenn die Vorinstanz hieraus schliesst, dass die Beschwerdegegnerin die Auszahlung an ihre Rentabilität und damit an ihr Geschäftsergebnis angeknüpft habe. Die Vorinstanz ist sodann zu Recht davon ausgegangen, dass aus der Erfüllung einer Forderung nicht auf deren Fälligkeit geschlossen werden könne. So bedeutet die Erfüllbarkeit einer Forderung, dass der Schuldner zur Leistung berechtigt ist und daher die Forderung erfüllen darf (ULRICH G. SCHROETER, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, N. 1 zu Art. 81 OR; MARIUS SCHRANER, in: Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2000, N. 2 zu Art. 81 OR:; ROLF WEBER, Berner Kommentar, 2. Aufl. 2005, N. 4 zu Art. 81 OR). Demgegenüber bedeutet die Fälligkeit einer Forderung, dass der Gläubiger die Leistung fordern kann und der Schuldner erfüllen muss (BGE 129 III 535 E. 3.2.1). Folglich kann der Schuldner gemäss Art. 81 Abs. 1 OR bereits vor dem Fälligkeitszeitpunkt leisten (Urteil 4A_115/2019 vom 17. April 2019 E. 9; FABIENNE HOHL, in: Commentaire romand, Code des obligations, 3. Aufl. 2021, N. 1 zu Art. 81 OR; WEBER, a.a.O., N. 7 zu Art. 81 OR). Demzufolge kann auch nicht aus der behaupteten Tilgung der Forderung durch die Beschwerdegegnerin geschlossen werden, die Forderung sei bereits fällig. Vielmehr erkannte die Vorinstanz zu Recht, dass nur weil die Liquidität der Beschwerdegegnerin die Bezahlung des Betrags zuliess, dies nicht bedeute, dass die Forderung bereits fällig war. So kann von der Liquidität eines Unternehmens nicht direkt auf ein positives Geschäftsergebnis geschlossen werden. Die vorinstanzliche Begründung ist nicht zu beanstanden.”
Bei periodischen Forderungen (z. B. Unterhalt) kann eine vorzeitige Erfüllung künftiger Raten nur wirksam sein, wenn zwischen Gläubiger und Schuldner eine besondere Vereinbarung besteht. Eine solche Vereinbarung kann ausdrücklich oder stillschweigend sein; eine stillschweigende Erklärung genügt nur, wenn sie für den Gläubiger erkennbar ist. Fehlt eine derartige Vereinbarung, bleibt die laufende Leistungspflicht bestehen und im Voraus geleistete Überschüsse befreien den Schuldner nicht von künftigen Raten.
“Ciò non esclude invero che gli alimenti futuri potessero essere estinti per pagamento o compensazione in via anticipata (v. art. 81 CO; Loertscher in: Commentaire romand, Code des obligations I, 2a ed. 2012, n. 4 ad art. 86 CO; Jeandin, stessa opera, n. 8 ad art. 120 CO), anche se per le pretese periodiche future, come gli alimenti, ciò è tuttavia possibile solo in presenza di una convenzione particolare stipulata tra il creditore e il debitore. Altrimenti, secondo Hegnauer (in: ZVW 41, 1986, pag. 56 segg.), eventuali importi versati in eccedenza per un certo lasso di tempo non liberano il debitore dal suo obbligo per il futuro, il contributo alimentare essendo in sé previsto per far fronte alle spese del periodo per il quale è dovuto. Un’estinzione o una compensazione in via anticipata avrebbero quindi richiesto una corrispondente dichiarazione di CO 1 al momento del pagamento delle somme eccedentarie (Loertscher, op. cit., n. 5 ad art. 86, e per la compensazione art. 124 cpv. 1 CO), che sarebbe anche potuta essere implicita, purché riconoscibile dal creditore degli alimenti (Loertscher, op. cit., n. 5 ad art. 86, e Jeandin, op.”
“Ciò non esclude invero che gli alimenti futuri potessero essere estinti per pagamento o compensazione in via anticipata (v. art. 81 CO; Loertscher in: Commentaire romand, Code des obligations I, 2a ed. 2012, n. 4 ad art. 86 CO; Jeandin, stessa opera, n. 8 ad art. 120 CO), anche se per le pretese periodiche future, come gli alimenti, ciò è tuttavia possibile solo in presenza di una convenzione particolare stipulata tra il creditore e il debitore. Altrimenti, secondo Hegnauer (in: ZVW 41, 1986, pag. 56 segg.), eventuali importi versati in eccedenza per un certo lasso di tempo non liberano il debitore dal suo obbligo per il futuro, il contributo alimentare essendo in sé previsto per far fronte alle spese del periodo per il quale è dovuto. Un’estinzione o una compensazione in via anticipata avrebbero quindi richiesto una corrispondente dichiarazione di CO 1 al momento del pagamento delle somme eccedentarie (Loertscher, op. cit., n. 5 ad art. 86, e per la compensazione art. 124 cpv. 1 CO), che sarebbe anche potuta essere implicita, purché riconoscibile dal creditore degli alimenti (Loertscher, op. cit., n. 5 ad art. 86, e Jeandin, op.”
Acesso programático
Acesso por API e MCP com filtros por tipo de fonte, região, tribunal, área jurídica, artigo, citação, idioma e data.