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Die Verbindlichkeiten der Gesellschaft sind vorrangig durch das Gesellschaftsvermögen gedeckt; die persönliche, unbeschränkte und solidarische Haftung der Gesellschafter tritt nur subsidiär hinzu.
“1 et arrêt du Tribunal fédéral 4A_576/2019 du 3 février 2020 consid. 6.2). Il résulte du défaut de personnalité morale de la société en nom collectif qu'elle n'est pas propriétaire de ses biens, lesquels font l'objet de la propriété commune des associés, telle que l'entend l'art. 652 CC (arrêt du Tribunal fédéral 4A_264/2008 du 23 septembre 2008 consid. 5.1 et les références citées). Les créances et autres droits acquis ou transférés à la société appartiennent aussi en commun aux associés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_264/2008 du 23 septembre 2008 consid. 5.1 et les références citées). S'agissant des obligations de la société à l'égard des tiers, ce sont également celles de la communauté des associés (arrêt du Tribunal fédéral 4A_264/2008 du 23 septembre 2008 consid. 5.1 et la référence citée). Toutefois, elles sont garanties en première ligne par la fortune sociale (art. 570 al. 1 CO), et seulement subsidiairement par la fortune personnelle des associés, dans le cadre de la responsabilité personnelle, illimitée et solidaire des associés (art. 568 al. 1 CO; arrêt du Tribunal fédéral 5A_684/2018 du 24 juillet 2019 consid. 9.2 4A_264/2008 du 23 septembre 2008 consid. 5.1 et les références citées). Les sociétés de personnes sont assimilées aux personnes physiques et non aux personnes morales (ATF 116 II 651 consid. 2d). Cela signifie que l'octroi du droit à l'assistance judiciaire gratuite aux sociétés en nom collectif et en commandite n'entre en ligne de compte que si l'absence de ressources est établie tant pour la société que pour tous les associés indéfiniment responsables (ATF 116 II 651 consid. 2d, 115 Ia 193). La jurisprudence de la Cour de céans va dans le même sens : si la société en nom collectif est "dans le besoin" et si tous ses associés indéfiniment responsables sont dans la même situation, une assistance juridique peut leur être accordée (DAAJ/78/2004 du 21 juillet 2004 consid. 2b in fine). 3.4 En l'espèce, la requête d'assistance judiciaire a été effectuée par l'associée d'une société de personnes, sans préciser qu'elle agissait pour le compte de la société en nom collectif recourante, laquelle dispose seule de la qualité pour agir dans le cadre des litiges sus évoqués en paiement d'honoraires d'architectes.”
Eine unter den Gesellschaftern getroffene entgegenstehende Vereinbarung wirkt Dritten gegenüber nicht; eine Beschränkung der Solidarhaftung gegenüber dem Gläubiger setzt dessen ausdrückliche Vereinbarung voraus (vgl. 2C_345/2020 E. 6.1.2).
“Liegt eine Kollektivgesellschaft vor, haftet zivilrechtlich primär die Gesellschaft mit ihrem Gesellschaftsvermögen für die Verbindlichkeit der Gesellschaft (vgl. Art. 570 Abs. 1 OR). Subsidiär haften bei dieser Gesellschaftsform nach dem Zivilrecht die Gesellschafter mit ihrem Vermögen unbeschränkt sowie solidarisch (vgl. Art. 568 Abs. 1 und 3 OR; siehe dazu BGE 134 III 643 E. 5.1 und 5.2.1; HANS-UELI VOGT, Haftungsverhältnisse in der Kollektivgesellschaft, in: GesKR 1/2009, S. 96 ff., S. 96 f.). Soweit keine Vereinbarung mit dem Bund als Gläubiger von Mehrwertsteuerschulden besteht, wonach die Solidarhaftung auf einen der Gesellschafter beschränkt ist (zur Möglichkeit der Wegbedingung der im OR vorgesehenen gesetzlichen Haftungsordnung bei der Kollektivgesellschaft mittels einer Vereinbarung mit dem Gläubiger vgl. Art. 568 Abs. 2 OR e contrario sowie JUNG, a.a.O., S. 129), haften somit bei einer Kollektivgesellschaft - ebenso wie bei der einfachen Gesellschaft - die Gesellschafter unbeschränkt und solidarisch für die Mehrwertsteuerschulden der mehrwertsteuerpflichtigen Gesellschaft.”
“Liegt eine Kollektivgesellschaft vor, haftet zivilrechtlich primär die Gesellschaft mit ihrem Gesellschaftsvermögen für die Verbindlichkeit der Gesellschaft (vgl. Art. 570 Abs. 1 OR). Subsidiär haften bei dieser Gesellschaftsform nach dem Zivilrecht die Gesellschafter mit ihrem Vermögen unbeschränkt sowie solidarisch (vgl. Art. 568 Abs. 1 und 3 OR; siehe dazu BGE 134 III 643 E. 5.1 und 5.2.1; HANS-UELI VOGT, Haftungsverhältnisse in der Kollektivgesellschaft, in: GesKR 1/2009, S. 96 ff., S. 96 f.). Soweit keine Vereinbarung mit dem Bund als Gläubiger von Mehrwertsteuerschulden besteht, wonach die Solidarhaftung auf einen der Gesellschafter beschränkt ist (zur Möglichkeit der Wegbedingung der im OR vorgesehenen gesetzlichen Haftungsordnung bei der Kollektivgesellschaft mittels einer Vereinbarung mit dem Gläubiger vgl. Art. 568 Abs. 2 OR e contrario sowie JUNG, a.a.O., S. 129), haften somit bei einer Kollektivgesellschaft - ebenso wie bei der einfachen Gesellschaft - die Gesellschafter unbeschränkt und solidarisch für die Mehrwertsteuerschulden der mehrwertsteuerpflichtigen Gesellschaft.”
Wegen der solidarischen und unbeschränkten Haftung nach Art. 568 OR können auch ehemalige Gesellschafter ein schutzwürdiges Interesse an der Anfechtung verwaltungsrechtlicher Entscheide geltend machen und so gegen solche Entscheide Beschwerde führen.
“La décision attaquée est rendue dans le cadre de l’application de l'Arrêté CR, qui renvoie à son art. 16 al. 4 aux dispositions de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; BLV 173.36). Le recours est formé par les anciens associés de la société en nom collectif, qui s’opposent à la révocation des aides cas de rigueur qui avaient été allouées à la société, ainsi qu’à leur restitution. Les associés répondant de manière solidaire et illimitée des dettes de la société en nom collectif (cf. art. 568 CO), ils disposent de ce fait d’un intérêt digne de protection à l’annulation de la décision attaquée (art. 75 al. 1 let. a LPA-VD). Déposé dans le délai légal de trente jours (art. 95 LPA-VD), le recours satisfait aux autres conditions de forme posées par la loi (cf. art. 79 LPA-VD applicable par renvoi de l’art. 99 LPA-VD) et est recevable. Il y a lieu en conséquence d’entrer en matière sur le fond.”
Die Entstehung der Haftung gegenüber unbeschränkt haftenden Gesellschaftern nach Art. 568 Abs. 3 OR setzt das Vorliegen der in diesem Absatz genannten Voraussetzungen voraus; die Rechtsprechung verlangt, dass zunächst gegen die Gesellschaft vorgegangen wird und eine persönliche Durchsetzbarkeit gegen die Gesellschafter erst mit der Konkurseröffnung bzw. den dort genannten Voraussetzungen eintritt. Die Rechtsprechung macht dabei Unterschiede zwischen Kollektiv- und Kommanditgesellschaften geltend.
“Dès lors qu’il n’est pas établi que les conditions permettant de poursuivre les intimés pour les dettes de la société étaient réalisées, et ce avant la date du dépôt des réquisitions de poursuite, une éventuelle créance contre eux, fondée sur leur qualité d’associés indéfiniment responsables, pour les dettes sociales de la société n’était pas exigible. Dans ces conditions, savoir si, comme le soutient la recourante, la reconnaissance de dette souscrite par la société vaut titre de mainlevée provisoire à l’égard des associés est sans pertinence : en effet la dette qui en résulterait ne serait exigible contre eux que lorsque les conditions posées pour les poursuivre, en tant que responsables uniquement subsidiairement des dettes sociales, seraient remplies. On relève à cet égard que l’arrêt 5A_684/2018 cité par la recourante sur ce point vise le cas d’une société en nom collectif, alors que la société dont les intimés sont associés est - et a toujours été - une société en commandite, soumise à d’autres règles. Cela dit, cet arrêt souligne que « la faillite de la société - en tant que cause de dissolution (art. 574 al. 1 CO) ouvre aux créanciers sociaux, conformément à l'art. 568 al. 3 CO, le droit de rechercher en paiement les associés, sans devoir attendre le résultat de la liquidation (ATF 134 III 643 consid. 5.2.2 et les références). Dans cette perspective, la reconnaissance de dette souscrite par la société vaut titre à la mainlevée provisoire à l'égard des associés » (consid. 9.2). L’ATF 134 III 643 précité, ad consid. 5.2.1, retient quant à lui que « les créanciers doivent s'en prendre en premier à la société, avant de pouvoir agir contre les associés ». En d’autres termes, reconnaissance de dette de la société ou pas, l’associé d’une société en nom collectif ne peut être poursuivi pour les dettes sociales qu’en cas de faillite, notamment, de la société. Ce n’est qu’à ce moment qu’une créance sociale peut devenir exigible contre lui (dans ce sens également CPF 6 décembre 2013/487 consid. II b ; CPF 31 mai 2012/170 consid. IIb ; Recordon in Tercier/Amstutz/Tringo Trindade (éd.), Commentaire romand CO II, 2e éd., n. 13 ad art. 568 CO). Appliquée par analogie ici, cette jurisprudence permettait au mieux de considérer qu’un document valant reconnaissance de dette de la société en commandite pourrait également être opposé aux associés.”
Nach Beendigung der Liquidation kann die solidarische Haftung der Gesellschafter nach Art. 568 Abs. 1 OR gemäss Art. 568 Abs. 3 OR direkt gegen die (ehemaligen) Gesellschafter durchgesetzt werden; Gläubiger können ihre Ansprüche somit unmittelbar gegen die (ehemaligen) Gesellschafter geltend machen (vgl. Art. 591 Abs. 1 OR).
“Umgekehrt ist auch die Löschung im Handelsregister für das Ende der Gesellschaft nicht notwendig, sondern es genügt, dass die Gesell- schafter ihr Gewerbe dauerhaft aufgeben und - wenigstens grundsätzlich - dass sie die Gesellschaft liquidieren. Nach Beendigung der Liquidation haben die Ge- sellschafter die Firma im Handelsregister löschen zu lassen (Art. 589 OR). Im vorliegenden Fall erklärten die beiden Gesellschafter der H. Kollektivge- sellschaft gegenüber dem Handelsregister, die Gesellschaft sei liquidiert, und sie ersuchten um Löschung der Firma (Korrespondenz-act. 19, dritte Seite des An- hanges). Damit stand und steht fest, dass sie auf Dauer unter dieser Firma keine Geschäfte mehr betreiben wollen. Das führt(e) zum Untergang der Gesellschaft. Als Konsequenz kann kein Prozess mehr für oder gegen diese geführt werden, und die beiden hängigen Berufungen sind als gegenstandslos geworden abzu- schreiben. Auf den ersten Blick scheint das ein für die Klägerin stossendes Ergebnis. Aller- dings ist die ohnehin bestehende solidarische Haftung der Gesellschaft (Art. 568 Abs. 1 OR) mit deren Liquidation direkt durchsetzbar geworden (Art. 568 Abs. 3 OR). Der Klägerin entsteht durch das Abschreiben der beiden Berufungsverfahren daher kein erheblicher Nachteil: die vom Bezirksgericht gefundene Verpflichtung der Gesellschaft und deren Gesellschafter steht fest und ist vollstreckbar, und ein Mehreres kann die Klägerin von den (ehemaligen) Gesellschaftern direkt einfor- dern (dazu insbesondere auch Art. 591 Abs. 1 OR)”
Wird ein Gesellschafter gestützt auf Art. 568 Abs. 3 OR persönlich in Anspruch genommen, ist dieser grundsätzlich an seinem Wohnsitz zu verklagen; damit kann sich der Gerichtsstand von demjenigen der Klage gegen die Gesellschaft unterscheiden.
“Was die persönliche Reichweite der Gerichtsstandsklausel betrifft, hielt die Vorinstanz fest, dass sich der Beschwerdeführer die Klausel persönlich entgegenhalten lassen müsse. Dies gelte namentlich auch, wenn zu seinen Gunsten unterstellt werde, dass eine Kollektivgesellschaft (mit "Gesamtmandat") vorliege und der Beschwerdeführer im Sinne einer subsidiären persönlichen Haftung (vgl. Art. 567 f. OR) für Fehler aus der Anwaltstätigkeit belangt werden soll. Dem hält der Beschwerdeführer einzig entgegen, dass es von Gesetzes wegen "keinen einheitlichen Gerichtsstand für Klagen gegen die Gesellschaft und gegen die einzelnen Gesellschafter" gebe, weshalb er (der Beschwerdeführer) an seinem persönlichen Wohnsitz ins Recht zu fassen sei. Er verweist in diesem Zusammenhang auf BGE 100 II 376 E. 2a. In diesem Urteil wurde festgehalten, dass der (Kollektiv-) Gesellschafter, der gestützt auf Art. 568 Abs. 3 OR persönlich belangt wird, grundsätzlich an seinem Wohnsitz zu verklagen ist. Damit sei - so resümierte das Bundesgericht damals - unter Umständen ein anderer Gerichtsstand gegeben als bei der Klage gegen die Kollektivgesellschaft. Eine Gerichtsstandsvereinbarung lag in jenem Sachverhalt indes nicht vor. Dass die vorinstanzliche Rechtsauffassung, die im Schrifttum eine Stütze findet (HAAS/SCHLUMPF, in: ZPO, Oberhammer/ Domej/Haas [Hrsg.], 3. Aufl. 2021, N. 22 zu Art. 17 ZPO; im Übrigen bereits WILHELM HARTMANN, Berner Kommentar, 1943, N. 18 zu Art. 554 OR) und zumindest für den vorliegenden Fall ohne Weiteres plausibel erscheint, unzutreffend sein soll, tut der Beschwerdeführer mit dem blossen Hinweis auf BGE 100 II 376 mithin nicht dar.”
Nach Beendigung der Liquidation ist die solidarische Haftung gemäss Art. 568 Abs. 3 OR gegenüber den ehemaligen Gesellschaftern direkt durchsetzbar. Eine Löschung der Firma im Handelsregister ist für das Ende der Gesellschaft nicht Voraussetzung, so dass Gläubiger die Forderungen gegen die ehemaligen Gesellschafter unmittelbar geltend machen können.
“Umgekehrt ist auch die Löschung im Handelsregister für das Ende der Gesellschaft nicht notwendig, sondern es genügt, dass die Gesell- schafter ihr Gewerbe dauerhaft aufgeben und - wenigstens grundsätzlich - dass sie die Gesellschaft liquidieren. Nach Beendigung der Liquidation haben die Ge- sellschafter die Firma im Handelsregister löschen zu lassen (Art. 589 OR). Im vorliegenden Fall erklärten die beiden Gesellschafter der H. Kollektivge- sellschaft gegenüber dem Handelsregister, die Gesellschaft sei liquidiert, und sie ersuchten um Löschung der Firma (Korrespondenz-act. 19, dritte Seite des An- hanges). Damit stand und steht fest, dass sie auf Dauer unter dieser Firma keine Geschäfte mehr betreiben wollen. Das führt(e) zum Untergang der Gesellschaft. Als Konsequenz kann kein Prozess mehr für oder gegen diese geführt werden, und die beiden hängigen Berufungen sind als gegenstandslos geworden abzu- schreiben. Auf den ersten Blick scheint das ein für die Klägerin stossendes Ergebnis. Aller- dings ist die ohnehin bestehende solidarische Haftung der Gesellschaft (Art. 568 Abs. 1 OR) mit deren Liquidation direkt durchsetzbar geworden (Art. 568 Abs. 3 OR). Der Klägerin entsteht durch das Abschreiben der beiden Berufungsverfahren daher kein erheblicher Nachteil: die vom Bezirksgericht gefundene Verpflichtung der Gesellschaft und deren Gesellschafter steht fest und ist vollstreckbar, und ein Mehreres kann die Klägerin von den (ehemaligen) Gesellschaftern direkt einfor- dern (dazu insbesondere auch Art. 591 Abs. 1 OR)”
Wegen der solidarischen und unbeschränkten Haftung nach Art. 568 OR können ehemalige Gesellschafter einer Kollektivgesellschaft ein schutzwürdiges Interesse an der Anfechtung einer behördlichen Rückforderungsentscheidung geltend machen und sind demgemäss zur Anfechtung legitimiert.
“La décision attaquée est rendue dans le cadre de l’application de l'Arrêté CR, qui renvoie à son art. 16 al. 4 aux dispositions de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; BLV 173.36). Le recours est formé par les anciens associés de la société en nom collectif, qui s’opposent à la révocation des aides cas de rigueur qui avaient été allouées à la société, ainsi qu’à leur restitution. Les associés répondant de manière solidaire et illimitée des dettes de la société en nom collectif (cf. art. 568 CO), ils disposent de ce fait d’un intérêt digne de protection à l’annulation de la décision attaquée (art. 75 al. 1 let. a LPA-VD). Déposé dans le délai légal de trente jours (art. 95 LPA-VD), le recours satisfait aux autres conditions de forme posées par la loi (cf. art. 79 LPA-VD applicable par renvoi de l’art. 99 LPA-VD) et est recevable. Il y a lieu en conséquence d’entrer en matière sur le fond.”
“La décision attaquée est rendue dans le cadre de l’application de l'Arrêté CR, qui renvoie à son art. 16 al. 4 aux dispositions de la loi du 28 octobre 2008 sur la procédure administrative (LPA-VD; BLV 173.36). Le recours est formé par les anciens associés de la société en nom collectif, qui s’opposent à la révocation des aides cas de rigueur qui avaient été allouées à la société, ainsi qu’à leur restitution. Les associés répondant de manière solidaire et illimitée des dettes de la société en nom collectif (cf. art. 568 CO), ils disposent de ce fait d’un intérêt digne de protection à l’annulation de la décision attaquée (art. 75 al. 1 let. a LPA-VD). Déposé dans le délai légal de trente jours (art. 95 LPA-VD), le recours satisfait aux autres conditions de forme posées par la loi (cf. art. 79 LPA-VD applicable par renvoi de l’art. 99 LPA-VD) et est recevable. Il y a lieu en conséquence d’entrer en matière sur le fond.”
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