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Weigert ein Gesellschafter die erforderliche Mitwirkung bei der Beendigung eines gemeinschaftlichen Vertrags (z.B. die Unterzeichnung der Kündigung des Mietverhältnisses), begründet dies im Innenverhältnis eine Schadenersatzpflicht nach Art. 538 Abs. 2 OR. Wird die Weigerung nur behauptet und nicht belegt, kann die Geltendmachung einer Mitwirkungspflicht nicht gestützt werden.
“Bei einer auf unbestimmte Dauer geschlossenen Gesellschaft kann der Gesellschaftsvertrag auf sechs Monate gekündigt werden (Art. 546 Abs. 1 OR). Im Rahmen der folgenden Liquidation der Gesellschaft ist auch die Mieterpartei, welche die Kündigung des Mietverhältnisses ablehnt, im gesellschaftsrechtlichen Innenverhältnis zur Mitwirkung bei der Auflösung des gemeinsamen Mietvertrages, also zur Abgabe der Kündigungserklärung verpflichtet. Weigert sich ein Gesellschafter trotz aufgelöster Gesellschaft bei dieser Kündigung des Mietvertrags mitzuwirken, so müsste der andere Gesellschafter gegen den Mitmieter auf Abgabe dieser Willenserklärung klagen. Erst damit könnte im Aussenverhältnis der Mietvertrag beendet werden (vgl. zum Ganzen Schmid, Die gemeinsame Miete Ausgewählte Fragen, in: AJP 2016, S. 31 ff., 33 ff.). Verweigert eine Partei des Gesellschaftsvertrags diese Mitwirkungshandlung, so wird sie der anderen Partei gegenüber gleichzeitig im Innenverhältnis schadenersatzpflichtig (vgl. Art. 538 Abs. 2 OR). Vorliegend ist aber zu beachten, dass der Rekurrent die fehlende Bereitschaft seiner Mitbewohnerin zur Beendigung des abgeschlossenen Mietverhältnisses bloss behauptet, jedoch selbst auf die explizite Bestreitung durch das WSU in der Vernehmlassung hin, mit der Replik seine Behauptung durch nichts belegt oder auch nur weiter konkretisiert. Fehlt es aber an einem Beleg für diese Weigerung, so ist auch eine möglicherweise längere Kündigungsfrist für die Auflösung des Gesellschaftsverhältnisses gemäss Art. 546 Abs. 1 OR vorliegend unbeachtlich.”
“Bei einer auf unbestimmte Dauer geschlossenen Gesellschaft kann der Gesellschaftsvertrag auf sechs Monate gekündigt werden (Art. 546 Abs. 1 OR). Im Rahmen der folgenden Liquidation der Gesellschaft ist auch die Mieterpartei, welche die Kündigung des Mietverhältnisses ablehnt, im gesellschaftsrechtlichen Innenverhältnis zur Mitwirkung bei der Auflösung des gemeinsamen Mietvertrages, also zur Abgabe der Kündigungserklärung verpflichtet. Weigert sich ein Gesellschafter trotz aufgelöster Gesellschaft bei dieser Kündigung des Mietvertrags mitzuwirken, so müsste der andere Gesellschafter gegen den Mitmieter auf Abgabe dieser Willenserklärung klagen. Erst damit könnte im Aussenverhältnis der Mietvertrag beendet werden (vgl. zum Ganzen Schmid, Die gemeinsame Miete Ausgewählte Fragen, in: AJP 2016, S. 31 ff., 33 ff.). Verweigert eine Partei des Gesellschaftsvertrags diese Mitwirkungshandlung, so wird sie der anderen Partei gegenüber gleichzeitig im Innenverhältnis schadenersatzpflichtig (vgl. Art. 538 Abs. 2 OR). Vorliegend ist aber zu beachten, dass der Rekurrent die fehlende Bereitschaft seiner Mitbewohnerin zur Beendigung des abgeschlossenen Mietverhältnisses bloss behauptet, jedoch selbst auf die explizite Bestreitung durch das WSU in der Vernehmlassung hin, mit der Replik seine Behauptung durch nichts belegt oder auch nur weiter konkretisiert. Fehlt es aber an einem Beleg für diese Weigerung, so ist auch eine möglicherweise längere Kündigungsfrist für die Auflösung des Gesellschaftsverhältnisses gemäss Art. 546 Abs. 1 OR vorliegend unbeachtlich.”
Ansprüche der Gesellschafter auf Schadenersatz nach Art. 538 OR sind grundsätzlich im Rahmen der einheitlichen Liquidation geltend zu machen. Die Liquidation umfasst sowohl die externe Abwicklung gegenüber Dritten als auch die interne Regelung der Beziehungen zwischen den Gesellschaftern; beide Teile bilden ein zusammenhängendes Verfahren. Die Liquidation ist abgeschlossen, wenn alle gesellschaftsrechtlichen Angelegenheiten geregelt sind. Eine Liquidation kann jedoch entfallen, wenn das Vermögen mit Passiven durch einen Gesellschafter oder Dritte übernommen wird.
“582 à 590 CO relatives à la société en nom collectif peuvent être appliquées par analogie (ATF 93 lI 387 consid. 3, JdT 1969 I 226 ; Recordon, La société simple III, FJS, pp. 27 et 28 et les références citées). La liquidation se déroule en cinq étapes successives : la réalisation de l’actif social, le paiement des dettes, le remboursement des dépenses et avances faites par les associés, la restitution des apports et la répartition du bénéfice (Chaix, op. cit., ad art. 548 à 550 CO). L’ensemble des opérations de liquidation, qui comprend la liquidation externe destinée à mettre fin aux rapports avec les tiers, et la liquidation interne consistant à dénouer les rapports entre les associés (Recordon, op. cit., p. 33), est dominé par le principe de l’unité de la liquidation. Les rapports juridiques et comptables liés à la société doivent donc être réglés dans le cadre d’un même processus. Les associés ne peuvent ainsi faire valoir séparément les uns contre les autres les prétentions en réparation du dommage fondées sur l’art. 538 CO ou les demandes de remboursement visées à l’art. 537 al. 1 CO (Recordon, op. cit., p. 33). On ne saurait restreindre la liquidation au règlement de quelques rapports juridiques particuliers. La liquidation est achevée quand toutes les affaires ont été réglées conformément au droit des sociétés (ATF 116 II 316, JdT 1991 I 54 ; ATF 93 II 387, JdT 1969 I 226). Toutefois, la dissolution de la société peut ne pas être suivie de liquidation. Tel est le cas lorsqu’il n’y a plus rien à liquider, ou lorsqu’un associé ou un tiers reprend l’actif et le passif de la société. Une telle reprise, si elle est plus fréquente dans les sociétés commerciales, peut aussi avoir lieu dans une société simple. Cette opération peut suivre différentes règles, à savoir celles applicables à la sortie d’un associé (art. 545 à 547 CO), celles relatives à la cession d’un patrimoine avec actifs et passifs (art. 181 CO) ou celles régissant la fusion (Chaix, op. cit., n. 21 ad art. 548 à 550 CO). Sur le plan interne, la reprise suppose l’accord des associés, soit dès le contrat de société, soit par une convention de liquidation.”
“582 à 590 CO relatives à la société en nom collectif peuvent être appliquées par analogie (ATF 93 lI 387 consid. 3, JdT 1969 I 226 ; Recordon, La société simple III, FJS, pp. 27 et 28 et les références citées). La liquidation se déroule en cinq étapes successives : la réalisation de l’actif social, le paiement des dettes, le remboursement des dépenses et avances faites par les associés, la restitution des apports et la répartition du bénéfice (Chaix, op. cit., ad art. 548 à 550 CO). L’ensemble des opérations de liquidation, qui comprend la liquidation externe destinée à mettre fin aux rapports avec les tiers, et la liquidation interne consistant à dénouer les rapports entre les associés (Recordon, op. cit., p. 33), est dominé par le principe de l’unité de la liquidation. Les rapports juridiques et comptables liés à la société doivent donc être réglés dans le cadre d’un même processus. Les associés ne peuvent ainsi faire valoir séparément les uns contre les autres les prétentions en réparation du dommage fondées sur l’art. 538 CO ou les demandes de remboursement visées à l’art. 537 al. 1 CO (Recordon, op. cit., p. 33). On ne saurait restreindre la liquidation au règlement de quelques rapports juridiques particuliers. La liquidation est achevée quand toutes les affaires ont été réglées conformément au droit des sociétés (ATF 116 II 316, JdT 1991 I 54 ; ATF 93 II 387, JdT 1969 I 226). Toutefois, la dissolution de la société peut ne pas être suivie de liquidation. Tel est le cas lorsqu’il n’y a plus rien à liquider, ou lorsqu’un associé ou un tiers reprend l’actif et le passif de la société. Une telle reprise, si elle est plus fréquente dans les sociétés commerciales, peut aussi avoir lieu dans une société simple. Cette opération peut suivre différentes règles, à savoir celles applicables à la sortie d’un associé (art. 545 à 547 CO), celles relatives à la cession d’un patrimoine avec actifs et passifs (art. 181 CO) ou celles régissant la fusion (Chaix, op. cit., n. 21 ad art. 548 à 550 CO). Sur le plan interne, la reprise suppose l’accord des associés, soit dès le contrat de société, soit par une convention de liquidation.”
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