Hat ein Gläubiger seine Forderung zum Zwecke der Zahlung abgetreten ohne Bestimmung des Betrages, zu dem sie angerechnet werden soll, so muss der Erwerber sich nur diejenige Summe anrechnen lassen, die er vom Schuldner erhält oder bei gehöriger Sorgfalt hätte erhalten können.
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Fehlt in der Abtretung eine Angabe des anzurechnenden Betrags, ist grundsätzlich von einer Abtretung zahlungshalber im Sinne von Art. 172 OR auszugehen. Die Schuld erlischt nicht sofort; der Zessionar hat das Abgetretene zu realisieren und die Gegenleistung erst mit dem Reinerlös der Verwertung auf die Schuld anzurechnen.
“En l'espèce, à l'inverse de ce que semble soutenir le recourant, une cession à titre de dation en paiement ne se présume pas (ATF 119 II 227 consid. 2a). Au contraire, lorsque le titulaire d'une créance cède celle-ci afin d'exécuter sa propre obligation, il faut présumer que la cession intervient en vue de paiement (art. 172 CO; "Abtretung zahlungshalber"). La dette ne s'éteint alors pas immédiatement. Le créancier-cessionnaire doit réaliser ce qu'il a reçu (cf. art. 467 al. 2 CO, par analogie) et en imputer la contre-valeur sur la dette, qui n'est éteinte que dans la mesure et au moment où le créancier-cessionnaire est désintéressé (ATF 118 II 142 consid. 1b; arrêt 5A_527/2012 du 21 février 2013 consid. 2.3.2 et les références; PROBST, op. cit., n o 1 ad art. 172 CO; GIRSBERGER/HERMANN, in Commentaire bâlois, Code des obligations I, 7 e éd. 2020, n° 1 ad art. 172 CO). Il y a lieu de constater tout d'abord que la cession de créance signée par le recourant le 14 février 2020 ne mentionne aucune dette qu'il aurait contractée envers le cessionnaire, de sorte que tout indice en faveur de la conclusion d'une cession de créance à titre de dation en paiement fait défaut. De plus, même dans l'hypothèse où le recourant aurait voulu céder sa créance afin d'exécuter une obligation à l'égard de l'institution de prévoyance, dès lors qu'aucune somme à décompter n'est stipulée dans le contrat de cession, il y aurait lieu de présumer tout au plus que les parties ont voulu conclure une cession de créance en vue de paiement (art.”
“En l'espèce, à l'inverse de ce que semble soutenir le recourant, une cession à titre de dation en paiement ne se présume pas (ATF 119 II 227 consid. 2a). Au contraire, lorsque le titulaire d'une créance cède celle-ci afin d'exécuter sa propre obligation, il faut présumer que la cession intervient en vue de paiement (art. 172 CO; "Abtretung zahlungshalber"). La dette ne s'éteint alors pas immédiatement. Le créancier-cessionnaire doit réaliser ce qu'il a reçu (cf. art. 467 al. 2 CO, par analogie) et en imputer la contre-valeur sur la dette, qui n'est éteinte que dans la mesure et au moment où le créancier-cessionnaire est désintéressé (ATF 118 II 142 consid. 1b; arrêt 5A_527/2012 du 21 février 2013 consid. 2.3.2 et les références; PROBST, op. cit., n o 1 ad art. 172 CO; GIRSBERGER/HERMANN, in Commentaire bâlois, Code des obligations I, 7 e éd. 2020, n° 1 ad art. 172 CO). Il y a lieu de constater tout d'abord que la cession de créance signée par le recourant le 14 février 2020 ne mentionne aucune dette qu'il aurait contractée envers le cessionnaire, de sorte que tout indice en faveur de la conclusion d'une cession de créance à titre de dation en paiement fait défaut. De plus, même dans l'hypothèse où le recourant aurait voulu céder sa créance afin d'exécuter une obligation à l'égard de l'institution de prévoyance, dès lors qu'aucune somme à décompter n'est stipulée dans le contrat de cession, il y aurait lieu de présumer tout au plus que les parties ont voulu conclure une cession de créance en vue de paiement (art. 172 CO), dans laquelle le cessionnaire se désintéresse sur le produit de réalisation du droit cédé. Qui plus est, l'argumentation du recourant en faveur d'une cession de créance à titre de dation en paiement ne trouve manifestement aucun appui dans les constatations de fait de l'autorité cantonale.”
“2 CO, par analogie) et en imputer la contre-valeur sur la dette, qui n'est éteinte que dans la mesure et au moment où le créancier-cessionnaire est désintéressé (ATF 118 II 142 consid. 1b; arrêt 5A_527/2012 du 21 février 2013 consid. 2.3.2 et les références; PROBST, op. cit., n o 1 ad art. 172 CO; GIRSBERGER/HERMANN, in Commentaire bâlois, Code des obligations I, 7 e éd. 2020, n° 1 ad art. 172 CO). Il y a lieu de constater tout d'abord que la cession de créance signée par le recourant le 14 février 2020 ne mentionne aucune dette qu'il aurait contractée envers le cessionnaire, de sorte que tout indice en faveur de la conclusion d'une cession de créance à titre de dation en paiement fait défaut. De plus, même dans l'hypothèse où le recourant aurait voulu céder sa créance afin d'exécuter une obligation à l'égard de l'institution de prévoyance, dès lors qu'aucune somme à décompter n'est stipulée dans le contrat de cession, il y aurait lieu de présumer tout au plus que les parties ont voulu conclure une cession de créance en vue de paiement (art. 172 CO), dans laquelle le cessionnaire se désintéresse sur le produit de réalisation du droit cédé. Qui plus est, l'argumentation du recourant en faveur d'une cession de créance à titre de dation en paiement ne trouve manifestement aucun appui dans les constatations de fait de l'autorité cantonale. Les premiers juges ont retenu que le recourant s'était en effet plaint le 7 septembre 2020 de ce que l'intimée entendait interrompre les démarches auprès de la notaire instrumentant visant à la restitution du montant de 83'500 fr. Plus particulièrement, dans cette correspondance postérieure à la cession de créance du 14 février 2020, le recourant a indiqué - il convient de compléter sur ce point l'arrêt attaqué (art. 105 al. 2 LTF) - qu'il estimait cette "volte-face" inacceptable et souhaitait que l'intimée crédite "de suite [son] compte de prévoyance du montant de CHF 28'700.00, en votre possession depuis le 28 mai 2019". Dès lors, si les parties avaient convenu - comme le prétend le recourant - une cession de créance de 83'500 fr.”
Beim Factoring, bei dem der Faktor das Delkredere-Risiko nicht übernimmt, ergibt sich aus dem Vertrag – zumindest stillschweigend – die Verpflichtung der Klientin, die Folgen einer ausbleibenden Zahlung zu tragen.
“Übernimmt der Faktor da- gegen die Delkredere-Funktion, handelt es sich um echtes Factoring (BSK OR I- Amstutz/Morin, Einl. vor Art. 184 ff. N 96; Huguenin, a.a.O., N 2923 f.). Die Klientin - 46 - hat beim Factoringvertrag ein Entgelt zu bezahlen, das sich in der Regel aus einer Factoringgebühr für die Dienstleistungen, einem Factoringzins für die Finanzie- rungsleistungen und – beim echten Factoring – einer Delkredere-Provision (= Fac- toringkommission) zusammensetzt (Huguenin, a.a.O., N 3933). Typischerweise tritt die Klientin grundsätzlich alle bestehenden und künftigen De- bitorenforderungen an den Faktor ab. Dabei trägt die Klientin das Veritätsrisiko; sie haftet für den Bestand der Forderungen (Art. 171 Abs. 1 OR). Ob bzw. inwieweit die Klientin darüber hinaus auch das Bonitäts- bzw. Delkredere-Risiko trägt, hängt von der vertraglichen Ausgestaltung ab (Huguenin, a.a.O., N 3934). So haftet der Zedent bei der entgeltlichen Abtretung nicht für die Zahlungsfähigkeit des Schuld- ners, es sei denn, er habe sich dazu verpflichtet (Art. 172 Abs. 2 OR). Eine solche Verpflichtung des Klienten ergibt sich – zumindest stillschweigend – aus dem Fac- toringvertrag für den Fall, dass mit dem Factor nicht die Übernahme des Delkrede- rerisikos vereinbart wird. Damit ist bei fehlender Vereinbarung in Abweichung von Art. 172 Abs. 2 OR davon auszugehen, dass die Klientin die (stillschweigend er- klärte) Verpflichtung behält, die Folgen einer ausbleibenden Zahlung zu tragen (vgl. BVGE A-2632/2013 vom”
“Übernimmt der Faktor da- gegen die Delkredere-Funktion, handelt es sich um echtes Factoring (BSK OR I- Amstutz/Morin, Einl. vor Art. 184 ff. N 96; Huguenin, a.a.O., N 2923 f.). Die Klientin - 46 - hat beim Factoringvertrag ein Entgelt zu bezahlen, das sich in der Regel aus einer Factoringgebühr für die Dienstleistungen, einem Factoringzins für die Finanzie- rungsleistungen und – beim echten Factoring – einer Delkredere-Provision (= Fac- toringkommission) zusammensetzt (Huguenin, a.a.O., N 3933). Typischerweise tritt die Klientin grundsätzlich alle bestehenden und künftigen De- bitorenforderungen an den Faktor ab. Dabei trägt die Klientin das Veritätsrisiko; sie haftet für den Bestand der Forderungen (Art. 171 Abs. 1 OR). Ob bzw. inwieweit die Klientin darüber hinaus auch das Bonitäts- bzw. Delkredere-Risiko trägt, hängt von der vertraglichen Ausgestaltung ab (Huguenin, a.a.O., N 3934). So haftet der Zedent bei der entgeltlichen Abtretung nicht für die Zahlungsfähigkeit des Schuld- ners, es sei denn, er habe sich dazu verpflichtet (Art. 172 Abs. 2 OR). Eine solche Verpflichtung des Klienten ergibt sich – zumindest stillschweigend – aus dem Fac- toringvertrag für den Fall, dass mit dem Factor nicht die Übernahme des Delkrede- rerisikos vereinbart wird. Damit ist bei fehlender Vereinbarung in Abweichung von Art. 172 Abs. 2 OR davon auszugehen, dass die Klientin die (stillschweigend er- klärte) Verpflichtung behält, die Folgen einer ausbleibenden Zahlung zu tragen (vgl. BVGE A-2632/2013 vom”
Bei (echtem) Factoring hängt die Übernahme des Delkredere‑Risikos von der vertraglichen Vereinbarung ab. Nach Lehre und Rechtsprechung ist bei fehlender Übernahme durch den Factor daraus stillschweigend zu schliessen, dass die Klientin die delkrederebezogene Verpflichtung behält (vgl. Art. 172 Abs. 2 OR).
“Die Klientin - 46 - hat beim Factoringvertrag ein Entgelt zu bezahlen, das sich in der Regel aus einer Factoringgebühr für die Dienstleistungen, einem Factoringzins für die Finanzie- rungsleistungen und – beim echten Factoring – einer Delkredere-Provision (= Fac- toringkommission) zusammensetzt (Huguenin, a.a.O., N 3933). Typischerweise tritt die Klientin grundsätzlich alle bestehenden und künftigen De- bitorenforderungen an den Faktor ab. Dabei trägt die Klientin das Veritätsrisiko; sie haftet für den Bestand der Forderungen (Art. 171 Abs. 1 OR). Ob bzw. inwieweit die Klientin darüber hinaus auch das Bonitäts- bzw. Delkredere-Risiko trägt, hängt von der vertraglichen Ausgestaltung ab (Huguenin, a.a.O., N 3934). So haftet der Zedent bei der entgeltlichen Abtretung nicht für die Zahlungsfähigkeit des Schuld- ners, es sei denn, er habe sich dazu verpflichtet (Art. 172 Abs. 2 OR). Eine solche Verpflichtung des Klienten ergibt sich – zumindest stillschweigend – aus dem Fac- toringvertrag für den Fall, dass mit dem Factor nicht die Übernahme des Delkrede- rerisikos vereinbart wird. Damit ist bei fehlender Vereinbarung in Abweichung von Art. 172 Abs. 2 OR davon auszugehen, dass die Klientin die (stillschweigend er- klärte) Verpflichtung behält, die Folgen einer ausbleibenden Zahlung zu tragen (vgl. BVGE A-2632/2013 vom”
“Die Klientin - 46 - hat beim Factoringvertrag ein Entgelt zu bezahlen, das sich in der Regel aus einer Factoringgebühr für die Dienstleistungen, einem Factoringzins für die Finanzie- rungsleistungen und – beim echten Factoring – einer Delkredere-Provision (= Fac- toringkommission) zusammensetzt (Huguenin, a.a.O., N 3933). Typischerweise tritt die Klientin grundsätzlich alle bestehenden und künftigen De- bitorenforderungen an den Faktor ab. Dabei trägt die Klientin das Veritätsrisiko; sie haftet für den Bestand der Forderungen (Art. 171 Abs. 1 OR). Ob bzw. inwieweit die Klientin darüber hinaus auch das Bonitäts- bzw. Delkredere-Risiko trägt, hängt von der vertraglichen Ausgestaltung ab (Huguenin, a.a.O., N 3934). So haftet der Zedent bei der entgeltlichen Abtretung nicht für die Zahlungsfähigkeit des Schuld- ners, es sei denn, er habe sich dazu verpflichtet (Art. 172 Abs. 2 OR). Eine solche Verpflichtung des Klienten ergibt sich – zumindest stillschweigend – aus dem Fac- toringvertrag für den Fall, dass mit dem Factor nicht die Übernahme des Delkrede- rerisikos vereinbart wird. Damit ist bei fehlender Vereinbarung in Abweichung von Art. 172 Abs. 2 OR davon auszugehen, dass die Klientin die (stillschweigend er- klärte) Verpflichtung behält, die Folgen einer ausbleibenden Zahlung zu tragen (vgl. BVGE A-2632/2013 vom”
Wird eine Forderung ohne Bestimmung des Betrags abgetreten, ist aus der Rechtsprechung bei einer Abtretung zur Erfüllung eigener Verpflichtungen regelmässig zu vermuten, dass sie zahlungshalber erfolgt; fehlt im Abtretungsvertrag eine Aufteilung des Betrags, bleibt es höchstens bei dieser Vermutung (Art. 172 OR).
“En l'espèce, à l'inverse de ce que semble soutenir le recourant, une cession à titre de dation en paiement ne se présume pas (ATF 119 II 227 consid. 2a). Au contraire, lorsque le titulaire d'une créance cède celle-ci afin d'exécuter sa propre obligation, il faut présumer que la cession intervient en vue de paiement (art. 172 CO; "Abtretung zahlungshalber"). La dette ne s'éteint alors pas immédiatement. Le créancier-cessionnaire doit réaliser ce qu'il a reçu (cf. art. 467 al. 2 CO, par analogie) et en imputer la contre-valeur sur la dette, qui n'est éteinte que dans la mesure et au moment où le créancier-cessionnaire est désintéressé (ATF 118 II 142 consid. 1b; arrêt 5A_527/2012 du 21 février 2013 consid. 2.3.2 et les références; PROBST, op. cit., n o 1 ad art. 172 CO; GIRSBERGER/HERMANN, in Commentaire bâlois, Code des obligations I, 7 e éd. 2020, n° 1 ad art. 172 CO). Il y a lieu de constater tout d'abord que la cession de créance signée par le recourant le 14 février 2020 ne mentionne aucune dette qu'il aurait contractée envers le cessionnaire, de sorte que tout indice en faveur de la conclusion d'une cession de créance à titre de dation en paiement fait défaut. De plus, même dans l'hypothèse où le recourant aurait voulu céder sa créance afin d'exécuter une obligation à l'égard de l'institution de prévoyance, dès lors qu'aucune somme à décompter n'est stipulée dans le contrat de cession, il y aurait lieu de présumer tout au plus que les parties ont voulu conclure une cession de créance en vue de paiement (art. 172 CO), dans laquelle le cessionnaire se désintéresse sur le produit de réalisation du droit cédé. Qui plus est, l'argumentation du recourant en faveur d'une cession de créance à titre de dation en paiement ne trouve manifestement aucun appui dans les constatations de fait de l'autorité cantonale. Les premiers juges ont retenu que le recourant s'était en effet plaint le 7 septembre 2020 de ce que l'intimée entendait interrompre les démarches auprès de la notaire instrumentant visant à la restitution du montant de 83'500 fr.”
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