Commission postulate on asylum law and development cooperation

20018671Federal Administrative Practice (VPB)Jun 14, 1990Granted

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Omnilex summary

The National Council considered a commission postulate on asylum law and development cooperation. The majority argued that asylum policy should be complemented by long-term cooperation aimed at reducing the causes of migration in countries of origin, especially through development aid, human rights, and democratic promotion. The postulate was supported and transmitted to the Federal Council. A minority motion concerning Turkey and Kurdistan was discussed, but no final disposition on that motion appears in the excerpt.

Omnilex headnote

Postulat betreffend Asylgesetz und Entwicklungszusammenarbeit; das Parlament kann den Bundesrat ersuchen, bei der Bekämpfung von Asylursachen neben kurzfristigen auch langfristige aussen- und entwicklungspolitische Massnahmen zu prüfen und zu fördern, ohne ihm die Wahl der konkreten Mittel vorwegzunehmen. Bei derart allgemein gehaltenen Vorstössen genügt es, wenn der Bundesrat einen Handlungsspielraum behält; die politische Zweckmässigkeit liegt im Ermessen des Rates. Die Überweisung des Postulats bewirkt keine verbindliche Sachentscheidung, sondern lediglich einen Prüfungs- und Berichterstattungsauftrag.

Full text

Loi sur l'asile et coopération au développement (postulat) 1036

N

14 juin 1990

d'une commission mixte pour l'échange d'informations dans le domaine de la sûreté nucléaire.

Ces deux instruments ont été signés. Il sont en vigueur depuis le 30 novembre de l'année dernière. Il était utile que nous répétions cela pour redonner à l'accord dont il est question aujourd'hui les dimensions relativement restreintes mais ce- pendant importantes qui sont les siennes.

Au nom du Conseil fédéral, je vous prie de bien vouloir entrer en matière et de voter les ratifications que nous vous propo- sons.

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit Für den Antrag der Minderheit

76 Stimmen 42 Stimmen

Detailberatung - Discussion par articles

Titel und Ingress, Art. 1, 2 Antrag der Kommission Zustimmung zum Beschluss des Ständerates

Titre et préambule, art. 1, 2 Proposition de la commission Adhérer à la décision du Conseil des Etats

Angenommen - Adopté

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Beschlussentwurfes Dagegen

An den Bundesrat - Au Conseil fédéral

77 Stimmen 37 Stimmen

Ad 90.025

Postulat der Kommission Asylgesetz und Entwicklungszusammenarbeit Postulat de la commission Loi sur l'asile et coopération au développement

Siehe Seite 865 hiervor - Voir page 865 ci-devant

M. Ducret, rapporteur: A la page 18 de la version française du dépliant, vous trouvez, d'une part, un postulat, soutenu par la majorité de la commission, et, d'autre part, une motion défen- due par une minorité de la commission.

Les aléas du programme de notre session nous amènent à traiter ces deux objets avant même que nous ayons terminé nos travaux sur la nouvelle loi. Cela n'a toutefois qu'une impor- tance relative, car ce postulat est destiné à rappeler que le pro- blème des réfugiés ne sera pas durablement résolu par des mesures défensives, mais qu'il est nécessaire de mener paral- lèlement une politique offensive à long terme sur les fronts du sous-développement, des droits de l'homme et de la promo- tion des valeurs démocratiques.

Ces deux mesures peuvent évidemment être réalisées indé- pendamment l'une de l'autre. Mais elles n'auront de véritable efficacité que si elles font partie d'une stratégie globale des- tinée à combattre non seulement les effets, mais surtout les causes de l'émigration et de l'afflux des requérants d'asile dans les pays industrialisés en règle générale, et en Suisse en particulier.

Chacun devrait être convaincu que la Suisse doit accroître son engagement et sa contribution de solidarité en faveur des

pays d'origine des requérants d'asile, dans les domaines les plus divers et non seulement dans celui de l'assistance finan- cière, tant il est vrai que ces pays d'origine ne sont pas tou- jours des pays pauvres. Il n'est qu'à comparer le budget que nous consacrons à notre politique d'asile intérieure, environ 600 millions par année, à celui dont dispose le HCR pour me- ner son immense tâche à bien, environ 800 millions par année, pour faire le tragique constat de la disproportion catastrophi- que, au point d'en être ridicule, entre les moyens employés pour gérer le présent ou le court terme et ceux qui sont affectés à la prévention du phénomène à long terme.

Certes, il ne faut pas surestimer les possibilités de la Suisse. Elle ne pourra pas résoudre elle-même toutes les difficultés économiques, sociales et politiques qui accablent les pays de l'est ou du sud de notre continent, qu'ils soient pays d'origine ou de premier accueil. C'est pourquoi il est nécessaire d'ac- centuer et de développer la collaboration sur le plan internatio- nal, tout particulièrement sur le plan européen. Nous savons que de gros efforts ont été entrepris dans ce sens et j'imagine que M. Felber, conseiller fédéral, ne manquera pas de nous les rappeler dans quelques instants.

Mais le postulat de la commission, que celle-ci vous prie de soutenir, se veut aussi un encouragement et une invite à l'in- tention du Conseil fédéral pour qu'il multiplie les initiatives à ce sujet. Notre pays et ses représentants se vantent volontiers de la tradition humanitaire de la Suisse. Celle-ci est d'ailleurs uni- versellement reconnue et nos hôtes étrangers, chefs d'Etat, personnalités politiques, représentants d'organisations inter- nationales, ne manquent pas une occasion de saluer et d'in- sister sur cette caractéristique helvétique.

Pourquoi, dès lors, ne pas profiter de cette crédibilité, de cette vocation reconnue pour prendre résolument, comme nous le faisons en matière d'environnement et à l'image de l'action menée par le CICR, une place de leader dans le combat des- tiné à réduire autant que faire se peut le flot des requérants d'asile? C'est le sens de ce postulat que je vous invite à suivre avec la majorité de la commission. Je me prononcerai sur la proposition de la minorité, lorsque M. Günter aura développé sa motion.

Mühlemann, Berichterstatter: Wir haben in erster Lesung den dringlichen Bundesbeschluss Asylverfahren abgeschlossen und werden am Montag die Differenzbereinigung zum Stände- rat vornehmen können.

Es handelte sich bei diesem dringlichen Bundesbeschluss um eine Art Sofortmassnahmenpaket. Die Kommission hat bei der Bearbeitung dieser Revision aber auch an mittel- und langfri- stige Massnahmen gedacht. Sie erinnern sich, dass Herr Bun- despräsident Koller sehr deutlich davon gesprochen hat, dass es darum gehen muss, ein Erstasylabkommen in Europa durchzusetzen. Er hat auch versprochen, im Bereiche der Grenzkontrollen gegenüber Schlepperorganisationen ver- mehrte Anstrengungen des Bundes zu machen. Und schliess- lich hat er darauf hingewiesen, dass die Entwicklungszusam- menarbeit gekoppelt werden kann mit der Bekämpfung des Asylantenstroms in den Herkunftsländern der Asylbewerber. Die Kommission legt Ihnen ein Postulat vor, das mit Mehrheits- beschluss verabschiedet worden ist. Es ist nicht das erste Mal, dass ein solcher Vorstoss gemacht worden ist. Aehnliche Vor- stösse hat es immer wieder gegeben, und sie haben sich im- mer hauptsächlich auf die beiden Asylherkunftsländer Sri Lanka und die Türkei bezogen. Der glückliche Zufall will es ja, dass wir nicht breitgestreut aus allen Ländern der Welt Flücht- linge bekommen, sondern konzentriert: beispielsweise zuerst Tamilen, später Türken. Wenn Sie bei den Türken genau die Herkunft untersuchen, dann ist es eigenartigerweise so, dass die Schweiz besonders aus drei Provinzen im Südosten der Türkei Flüchtlinge erhält. Es sind relativ arme Gegenden, de- ren Bevölkerung zu 80 Prozent der Landwirtschaft zuzuord- nen ist. Diese Weidelandschaft ist in einem Entwicklungszu- stand, der auch wirtschaftlich bedeutende Schwierigkeiten bietet. Es scheint deshalb relativ leicht möglich zu sein, die Herkunft der Asylbewerber geographisch zu begrenzen, und dementsprechend müsste es eigentlich auch leichter sein, hier Entwicklungszusammenarbeit zu leisten.

  1. Juni 1990 N

1037

Asylgesetz (Motion der Kommissionsminderheit)

Herr Günter hat in einer Motion das ganze Thema enger ge- fasst und auf die Türkei zugeschnitten. Wenn die Kommission hier in Postulatsform anregt, diese Entwicklungszusammenar- beit endlich in Angriff zu nehmen, so will sie damit dem Bun- desrat die Freiheit des Handelns überlassen.

Wir haben in unserm Postulat - mehr im Sinne der Anregung - ein paar Beispiele genannt, etwa die Stärkung der Wirtschaft in den betreffenden Regionen, eine Form von geistiger Hilfe im Bereich des Berufsschulsektors, Unterstützung im Medizin- bereich, aber auch Mithilfe etwa beim Bau von Sozialwohnun- gen oder - was natürlich immer wieder gefordert wird, aber re- lativ schwer durchzusetzen ist - nachhaltige Beeinflussung der türkischen Regierung in bezug auf Einhaltung der persön- lichen und politischen Freiheitsrechte.

Wir können von hier aus nicht bestimmen, welches die wirk- samsten Massnahmen sind. Das müssen wir dem Departe- ment für auswärtige Angelegenheiten überlassen. Als Exeku- tivorgan ist letztlich der Bundesrat hier verantwortlich. Es ist auch ganz klar, dass Lösungen dieser Art, ohne Mithilfe des Auslands, ohne Kooperation mit ähnlichen Institutionen, vor allem aus den Nachbarstaaten, nicht getroffen werden kön- nen.

Ich darf abschliessend einfach feststellen, dass trotz den vie- len Vorstössen im Parlament in der Türkei bis jetzt wenig oder nichts geschehen ist. Das Wirksamste hat unser Katastro- phenhilfekorps unternommen, nämlich den Bau fester Woh- nungen, ungefähr 200 km östlich von Ankara, um die kurdi- schen Flüchtlinge, die dort in Zelten untergebracht sind, in fe- ste Unterkünfte überzuführen. Dieses Projekt war sehr weit ge- diehen. Die Verhandlungen mit den türkischen Architekten ha- ben hier in Bern stattgefunden. Aber im letzten Augenblick hat die türkische Regierung ihr Veto eingelegt, so dass also auch dieses Projekt vorläufig gestoppt ist.

Wir möchten mit unserem Postulat den Bundesrat ermutigen, seine Anstrengungen fortzusetzen, und bitten Sie, die Kom- mission zu unterstützen.

Ueberwiesen - Transmis

Ad 90.025

Motion der Kommission (Minderheit) Asylgesetz. Lage in der Türkei und in Kurdistan Motion de la commission (minorité) Loi sur l'asile. Situation en Turquie et au Kurdistan

Siehe Seite 865 hiervor - Voir page 865 ci-devant

Günter, Sprecher der Minderheit: Ich bin froh, dass ich diese Motion noch begründen kann und dass der Bundesrat sie kompetent beantworten wird. Es ist etwas merkwürdig, wenn die Behandlung einer Vorlage geteilt wird. Aber in diesem Falle ist es gut, wenn ein Aussenminister zu diesem Teil der Asylvorlage Stellung nimmt. Es wäre vielleicht auch gut, wenn der Aussenminister sich in anderen Bereichen der Asylproble- matik vermehrt einschalten würde! Dies nur als Vorbemer- kung.

Sie werden bemerkt haben, warum wir die Motion nicht wie üblich im Anschluss an das Asylgesetz behandelten. Herr Bundespräsident Koller musste in die Türkei reisen, und ich nehme an, er wollte nicht mit einem Postulat, wie es jetzt verab- schiedet wurde, und insbesondere nach gewalteter Diskus- sion um die Motion im Rucksack in die Türkei fahren, obwohl

diese Motion vielleicht gerade eine Gelegenheit gewesen wäre, unsere Anliegen eindringlich vorzubringen.

Die Kommissionssprecher haben Ihnen schon gesagt, dass die Türkei einer der «Hauptlieferanten» von Asylbewerbern ist. Es sind in den letzten Jahren zwischen 9000 und 10 000 pro Jahr gewesen. Wir haben eine lange Asyldebatte hinter uns. Das Gesetz wurde vielleicht etwas besser. Ich freue mich ins- besondere über die unabhängige Beschwerdekommission. Ich bin aber sicher, dass diese Asylgesetzrevision nicht dazu beitragen kann, dass weniger Asylbewerber in die Schweiz kommen. Jetzt gibt es Leute, die denken, man müsste halt das Gesetz noch strenger machen, dann würde es etwas nützen. Von Abschrecken war auch die Rede. Wenn Sie, wie ich, mit Kurden sprechen, die hierherkommen, stellen Sie fest, dass viele von ihnen meinen, in Almanya - also Deutschland - zu sein, wenn sie in der Deutschschweiz sind. Glauben Sie, dass unter diesen Umständen, wenn wir eine Asylgesetzrevision machen, die Kurden in den Provinzen, die Herr Mühlemann er- wähnt hat, unsere Gesetzgebung zur Kenntnis nehmen und entscheiden, sie kämen nicht in die Schweiz? Es kommt noch dazu, dass immer vergessen wird, dass in diesen Ländern der Gesichtsverlust bei einer Rückkehr als etwas ganz Schlimmes gilt. Es wird kein Kurde oder auch kein Türke, der hier in der Schweiz gescheitert ist - auch wenn er mit noch so vielen Schulden zurückkehren muss und wenn es wirtschaftlich eine noch so grosse Katastrophe für ihn ist -, zu Hause erzählen, es sei ganz schrecklich in der Schweiz, er sei in eine persönliche Katastrophe hineingelaufen. Aus Selbstschutz wird er zu Hause erzählen, wie gut es in der Schweiz sei - denn er kann nicht eingestehen, nachdem er viel Geld ausgegeben hat, dass er persönlich gescheitert ist. Wenn Sie mit diesen Leuten sprechen, wird Ihnen das klar, und damit ist die ganze Absicht der Abschreckung von vornherein zum Scheitern verurteilt.

Abschreckung ist auch sonst keine gute Politik. Gute Politik ist, das Uebel an der Wurzel zu packen. Die Kommissionsspre- cher haben es angedeutet: Zumindest im Fall der Türkei ist das möglich. Dieser Staat hat die Europäische Menschen- rechtskonvention unterzeichnet. Die Türkei will in europäi- schen Gremien mitarbeiten, sie sucht die Annäherung. Hier sind wertvolle Ansatzpunkte für erfolgreichen Druck.

Möglicherweise hat sich die Menschenrechtssituation in der Türkei in den letzten Jahren etwas verbessert. Aber gemäss den Berichten von Amnesty International wird immer noch ge- foltert, und zwar reichlich. Heute liest man in den Zeitungen wieder vom Journalisten Veli Yilmaz, einem linksgerichteten Journalisten, der zu 748 Jahren (!) Zuchthaus verurteilt wor- den war - wegen kommunistischer Propaganda, nicht etwa wegen Terror. Noch immer verschwinden Oppositionelle, noch immer wird getötet. Noch immer werden Minderheiten verächtlich behandelt, unterdrückt und in ihren Rechten ver- letzt. Das trifft vor allem auch für die Kurden zu, deren Sprache und Kultur wie noch zu Atatürks Zeiten systematisch unter- drückt werden. Man versucht es immer noch mit Umsied- lungspolitik; oder man hält die Kurden in Elendsgebieten, wie Herr Mühlemann erwähnt hat; oder die Gebiete, wo sie woh- nen, werden weniger entwickelt.

Das Schlimme ist nicht nur, dass wir Schweizer nichts ge- macht haben. Wir haben den Trend gar noch unterstützt. Ich erinnere an das Atatürk-Projekt, den grossen Staudamm: Ein «Zufall» will es, dass der ganze See dort zu liegen kommt, wo vorwiegend Kurden wohnen. Etwa 50 000 bis 60 000 Leute werden dort heimatlos werden. Die Schweiz gibt Exportrisiko- garantie, damit unsere Firmen einen Staudamm bauen helfen, der zu einer grossen Wanderungsbewegung mit beiträgt. Da dürfen wir uns nicht wundern, wenn sich auch für uns Pro- bleme ergeben.

Wir dürfen es nicht bei Deklamationen belassen. Nach dieser vielstündigen Debatte sollten wir nun noch etwas tun, was et- was Konkretes bringt. Ich bin der Kommissionsmehrheit dank- bar, dass sie ihr Postulat diplomatisch und weit gefasst hat. Es ist zum Teil aus der Motion hervorgegangen. Aber ich meine, irgendwo darf man auch noch etwas konkreter werden und weiter gehen. Die Türkei will etwas von Europa, und die Schweiz steht mit ihrer Position - wenn sie diese einnimmt - nicht allein.

32-N

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Postulat der Kommission Asylgesetz und Entwicklungszusammenarbeit Postulat de la commission Loi sur l'asile et coopération au développement

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Dans

In

Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

Année

1990

Anno

Band

III

Volume

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Sommersession

Session

Session d'été

Sessione

Sessione estiva

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

09

Séance

Seduta

Geschäftsnummer Ad 90.025

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum

14.06.1990 - 08:00

Date

Data

Seite

1036-1037

Page

Pagina

Ref. No

20 018 671

Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Keywords

asylum policydevelopment cooperationmigration causesforeign policyhuman rightsparliamentary postulate

Extracted by Omnilex

Key legal question

Whether the commission postulate on asylum law and development cooperation should be referred to the Federal Council.

Extracted holding

The postulate was approved and transmitted to the Federal Council.

Extracted reasoning

The majority considered that asylum pressures should be tackled not only defensively but also through long-term development, human rights, and democracy promotion in countries of origin, while leaving the Federal Council discretion over concrete measures.

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