Federal Council backs comprehensive nuclear test ban

20018466Federal Administrative Practice (VPB)Mar 23, 1990Other

Summary

Ott's interpellation asked whether Switzerland would support a comprehensive ban on all nuclear weapons tests and whether it would back such a revision at the planned 1991 conference. The Federal Council answered in writing that a total test ban is politically desirable and that Switzerland would support it, but it doubted that the revision conference could produce a binding amendment because treaty amendment requires unanimous approval of the original parties. The reply also referred to Switzerland's repeated diplomatic appeals in relation to El Salvador and its readiness to contribute to peace efforts.

Regest

Treaty of 5 August 1963, Art. II; comprehensive ban on nuclear weapons tests and revision conference: a total test ban is supported in principle as a security-policy objective, but an amendment conference is not an effective instrument where the treaty requires approval by all original parties and key depositaries have already announced opposition; any conference outcome is then likely to be limited to a non-binding political declaration.

Full text

N 23 mars 1990

722

Interpellation Ott

mente insieme ad altri paesi, per convincere le parti, in partico- lare il governo salvadoregno, a riprendere, sospendendo le azioni militari, le trattative per una soluzione politica del con- flitto interno.

Texte de l'interpellation du 29 novembre 1989

Les incidents qui se sont produits ces derniers jours et qui se déroulent encore au Salvador sont graves et préoccupants. Les droits les plus élémentaires sont bafoués, notamment par l'armée, et ce avec l'aval du gouvernement. A preuve, les bom- bardements des quartiers populeux, le refus de l'armée d'au- toriser les équipes de secours et la Croix-Rouge à soigner les blessés, ainsi que les assassinats barbares d'ecclésiastiques et de civils. A preuve aussi le refus du gouvernement d'enga- ger des négociations avec le Front de libération nationale Fa- rabundo Marti (FLNM) en vue d'un règlement politique de ce conflit interne. Tout ceci au mépris des décisions prises lors de la réunion des présidents de cinq Etats centraméricains à Tela (Honduras).

Face à ces incidents et au risque d'extension de ce conflit en Amérique centrale, la Suisse, en tant que dépositaire des Con- ventions de Genève de la Croix-Rouge, et aussi en tant que pays présent au Salvador par ses projets et par ses délégués au titre de l'aide au développement, ne peut rester indifférente. C'est pourquoi les soussignés prient le Conseil fédéral:

a) d'exprimer à l'adresse du gouvernement salvadorien sa préoccupation au sujet de la situation actuelle, ainsi que sa condamnation du non-respect des droits fondamentaux et des principes des Conventions de Genève;

b) d'indiquer quelles démarches il compte entreprendre, le cas échéant avec d'autres d'Etats, pour persuader les parties au conflit, et en particulier le gouvernement salvadorien, de suspendre les actions militaires et de reprendre les négocia- tions en vue d'un règlement politique.

Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Bäumlin Ur- sula, Bodenmann, Brügger, Fankhauser, Hafner Ursula, Hal- ler, Neukomm, Rechsteiner, Zbinden Hans, Ziegler (10)

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990 Risposta scritta del Consiglio federale del 14 febbraio 1990

Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990

Il Consiglio federale segue con preoccupazione gli sviluppi della situazione nel Salvador, dopo la recente intensificazione degli scontri tra l'esercito e l'organizzazione di guerriglia del Frente Farabundo Marti para la Liberacion Nacional (FMLN); è costernato per le numerose vittime tra la popolazione civile e condanna con veemenza l'assassinio di sei padri gesuiti. Si augura che le autorità salvadoregne possano fare luce su que- sti fatti di sangue e che i responsabili vengano consegnati alla giustizia.

Il Consiglio federale è persuaso che una soluzione duratura del conflitto potrà essere trovata solo attraverso negoziati. Il 21 novembre 1989 la Svizzera ha reiterato la sua richiesta al go- verno salvadoregno e all'opposizione armata per la cessa- zione dei combattimenti, per il rispetto del diritto internazio- nale umanitario e per la ripresa del dialogo secondo lo spirito dell'accordo di Esquipulas. Un appello per la cessazione delle ostilità e l'apertura di negoziati è stato lanciato anche dai Presi- denti dei cinque Stati dell'America centrale dopo la riunione del 10, 11 e 12 dicembre 1989 a San Isidro de Coronado, nel Costa Rica.

Conformemente al suo costante impegno a favore della pace e ai suoi sforzi per una soluzione pacifica dei conflitti, la Sviz- zera ha ricordato alle parti in campo la propria disponibilità. Inoltre, all'inizio del mese di novembre 1989, l'Ambasciatore svizzero accreditato nel Salvador ha portato a conoscenza del Presidente Cristiani l'invito rivolto a tutti gli Stati dal Consiglio federale il 22 agosto 1989, in occasione del 125esimo anniver- sario dell'adozione delle Convenzioni di Ginevra, affinché ri- spettino l'insieme delle disposizioni del diritto internazionale umanitario così come si sono sviluppate a partire dal 1864.

Le président: L'interpellateur n'est que partiellement satisfait de la réponse du Conseil fédéral.

89.738

Interpellation Ott Umfassendes Verbot von Kernwaffenversuchen Interdiction totale des essais nucléaires

Wortlaut der Interpellation vom 6. Dezember 1989

Das «Abkommen über das Verbot von Kernwaffenversuchen in der Luft, im Weltraum und unter Wasser» vom 5. August 1963, von der Schweiz im Dezember 1963 ratifiziert, soll revi- diert werden. Mehr als ein Drittel der Signatarstaaten haben, gestützt auf den entsprechenden Artikel des Abkommens, die Einberufung einer speziellen Revisionskonferenz verlangt, und die drei Depositarstaaten (USA, UdSSR und GB) haben daraufhin eine solche Konferenz für Frühjahr 1991 in Aussicht gestellt.

Beabsichtigt ist die Umwandlung des bisherigen teilweisen in ein umfassendes Verbot aller Kernwaffenversuche, wie dies die Präambel des Vertrages schon als Ziel vorsieht.

Eine solche Auswertung des Abkommens wäre in der heuti- gen Weltlage von erheblicher sicherheitspolitischer Bedeu- tung:

  1. würde durch ein derartiges Verbot einem ferneren Wettrü- sten in Form einer technischen Modernisierung dieser Gat- tung von Waffen ein Riegel geschoben;

  2. wäre ein umfassendes Testverbot die wirksamste Barriere gegen die Gefahr einer Proliferation der Kernwaffen in weite- ren Staaten, die bisher noch keine derartigen Waffen besitzen. Der Bundesrat wird angefragt:

  3. Teilt er die hier skizzierte Beurteilung der sicherheitspoliti- schen Bedeutung eines umfassenden Atomwaffentestverbo- tes?

  4. Wird er an der 1991 - möglicherweise auch schon früher - stattfindenden Vertrags-Revisionskonferenz, zu der auch die Schweiz als Signatarstaat eingeladen wird, die Umwandlung des bisherigen teilweisen in ein umfassendes Atomwaffentest- verbot unterstützen?

Texte de l'interpellation du 6 décembre 1989

Le traité du 5 août 1963 interdisant des essais d'armes nucléai- res dans l'atmosphère, dans l'espace cosmique et sous l'eau, que la Suisse a ratifié en décembre de la même année, est sur le point d'être révisé. Plus d'un tiers des Etats signataires ont demandé, conformément à l'article Il du traité, qu'une con- férence soit convoquée à cet effet, et les trois gouvernements dépositaires (Etats-Unis d'Amérique, Union des Républiques socialistes soviétiques et Royaume-Uni) prévoient une telle conférence pour le début 1991.

A l'instar du préambule qui mentionne cet objectif, l'amende- ment vise à remplacer l'interdiction partielle d'effectuer des es- sais d'armes nucléaires par une interdiction totale.

Une telle interprétation du traité prend une importance consi- dérable dans le contexte international actuel pour ce qui est de la politique de la sécurité:

  • d'une part parce que l'interdiction envisagée mettrait un terme à la course aux armements, à savoir à toute modernisa- tion technique de ce type d'armes;

  • d'autre part parce que l'interdiction totale d'effectuer des es- sais nucléaires est le meilleur moyen de parer à la prolifération des armes nucléaires dans les Etats qui ne les possédaient pas jusqu'ici.

Le Conseil fédéral est donc invité à répondre aux questions suivantes:

  1. März 1990 N

723

Interpellation Bär

  1. Partage-t-il l'avis exposé ci-dessus sur l'importance, pour la politique de la sécurité, d'une interdiction totale des essais nu- cléaires?

  2. Compte-t-il soutenir l'amendement qui sera proposé lors de la conférence prévue en 1991 - voire plus tôt -, étant donné que la Suisse y sera aussi invité en tant qu'Etat signataire?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Aguet, Ammann, Auer, Bäumlin Ursula, Béguelin, Berger, Biel, Bircher, Borel, Braun- schweig, Bundi, Büttiker, Columberg, Danuser, David, Déglise, Dormann, Dünki, Fankhauser, Grendelmeier, Hafner Ursula, Hubacher, Leuenberger-Solothurn, Leuenberger Mo- ritz, Loeb, Longet, Maeder, Mauch Ursula, Meier-Glattfelden, Meizoz, Morf, Müller-Aargau, Nabholz, Oester, Paccolat, Rechsteiner, Reimann Fritz, Scheidegger, Seiler Rolf, Stamm, Stappung, Stocker, Thür, Ulrich, Wellauer, Widmer, Wieder- kehr, Wyss Paul, Zbinden Hans, Zwygart (50)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Der Urheber verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 14. Februar 1990

Rapport écrit du Conseil fédéral du 14 février 1990

  1. Durch ein umfassendes Verbot aller Kernwaffenversuche würde die weitere technische Verbesserung der Kernwaffenar- senale zwar behindert, aber nicht völlig verunmöglicht. Es kann angenommen werden, dass modernste Datenverarbei tungsanlagen es in Zukunft erlauben werden, die Wirkungen von Kernexplosionen weitgehend zu berechnen und damit Versuchsexplosionen überflüssig zu machen.

Ein umfassendes Testverbot kann auch nicht grundsätzlich die horizontale Weiterverbreitung der Kernwaffen verhindern. Es gibt heute bekanntlich neben den eigentlichen Kernwaffen- staaten (USA, Sowjetunion, Grossbritannien, Frankreich, China) und Indien (sogenannte «friedliche Testexplosion> von 1974) einige weitere Staaten, die vermutlich über Kernspreng- körper verfügen, ohne je eine Versuchsexplosion durchge- führt zu haben. Die verhältnismässig leicht zugänglichen Infor- mationen über Kernwaffentechnologie sowie leistungsfähige Grossrechner dürften es heute manchem Staat ermöglichen, eine mit recht grosser Wahrscheinlichkeit funktionierende Kernwaffe herzustellen, ohne eine Testexplosion durchzufüh- ren. Voraussetzung ist allerdings, dass das entsprechende Spaltmaterial und eine leistungsfähige industrielle Infrastruk- tur zur Verfügung stehen.

  1. Der Bundesrat hat sich für die Legislaturperiode 1987-1991 unter anderem zum Ziel gesetzt, die Bemühungen um den Ab- schluss eines globalen und verifizierbaren Teststoppabkom- mens grundsätzlich zu unterstützen.

Er ist indessen nicht davon überzeugt, dass die von mehr als einem Drittel der Vertragsstaaten verlangte Konferenz über eine Revision des «Abkommens über das Verbot von Kern- waffenversuchen in der Luft, im Weltraum und unter Wasser» von 1963 den geeigneten Weg zu einem umfassenden Verbot aller Kernwaffenversuche darstellt. Gemäss Artikel II des Ab- kommens können Zusätze zum Abkommen nämlich nur in Kraft treten, wenn alle «ursprünglichen Parteien» (d. h. die Kernwaffenstaaten UdSSR, Grossbritannien und die USA) sie billigen und eine entsprechende Ratifikationsurkunde hinter- legen. Da zumindest zwei der «ursprünglichen Parteien» be- reits bekanntgegeben haben, sie würden sich einer Umwand- lung des Abkommens in ein umfassendes Testverbot wider- setzen, erscheint die Revisionskonferenz von vornherein zum Scheitern verurteilt. Hinzu kommt, dass Frankreich und China dem Abkommen ohnehin nie beigetreten sind.

Im Bewusstsein dessen, dass sich das Ergebnis der Revisi- onskonferenz voraussichtlich auf eine rechtlich unverbindli che politische Willenskundgebung der Konferenzmehrheit be- schränken dürfte, wird der Bundesrat trotz allem in Verfolgung seiner bisherigen Politik die Umwandlung des teilweisen in ein umfassendes Teststoppabkommen unterstützen.

Die Entspannung in den Ost-West-Beziehungen berechtigt in- dessen zur Hoffnung, dass die Kernwaffenstaaten allmählich

von sich aus weitere Beschränkungen ihrer Kernwaffenversu- che vornehmen werden. Insbesondere die seit 1987 in Genf geführten sowjetisch-amerikanischen Verhandlungen über bessere Ueberwachungsmechanismen für die 1974 und 1976 unterzeichneten bilateralen Testbeschränkungsabkommen scheinen kurz vor ihrem Abschluss zu stehen, so dass die er- wähnten beiden Abkommen möglicherweise bald vom ameri- ·kanischen Kongress ratifiziert werden.

Le président: L'interpellateur est satisfait de la réponse du Conseil fédéral.

90.308

Interpellation Bär Zusammenarbeit mit Drittweltländern und Osteuropa Coopération avec le tiers monde et l'Europe de l'Est

Wortlaut der Interpellation vom 6. Februar 1990 Der Bundesrat wird ersucht, die folgenden Fragen zu beant- worten:

  1. Ist vorgesehen, die Hilfe an Mittel- und Osteuropa vollum- fänglich und auch längerfristig auf der Rechtsgrundlage ei- genständiger Kreditbeschlüsse zu leisten, damit die vier Rah- menkredite für Entwicklungszusammenarbeit und humanitäre Hilfe nicht belastet werden?

  2. Hält der Bundesrat an seinen mehrfach bekräftigten Ab- sichtserklärungen fest, die schweizerische Entwicklungshilfe mit überdurchschnittlichen Zuwachsraten in nächster Zukunft dem Durchschnitt aller OECD-Länder anzugleichen und mit- telfristig den EG-Durchschnitt anzustreben?

Texte de l'interpellation du 6 février 1990

Le Conseil fédéral est prié de bien vouloir répondre aux ques- tions suivantes:

  1. Est-il prévu que l'aide accordée - à long terme également - à l'Europe centrale et de l'Est soit entièrement fournie sur des crédits votés spécialement et que l'on ne puise pas dans ce but dans les quatre crédits-cadres alloués à la coopération au développement et à l'aide humanitaire?

  2. Le Conseil fédéral s'en tient-il aux déclarations d'intention qu'il a faites à plusieurs reprises et selon lesquelles il prévoit de proposer un accroissement supérieur à la moyenne pour amener dans un proche avenir l'aide suisse au développe- ment au niveau de la moyenne des pays de l'OCDE et à moyen terme à celui de la moyenne des Etats de la CE?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Bäumlin Ursula, Danuser, Diener, Gardiol, Hafner Rudolf, Hafner Ursula, Herczog, Leutenegger Oberholzer, Meier-Glattfelden, Rebeaud, Schmid, Stocker, Thür, Ulrich, Vollmer, Zbinden Hans (16)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Aufgrund des politischen Wandels in Mittel- und Osteuropa zeichnen sich neue Möglichkeiten und Notwendigkeiten der Zusammenarbeit und der Hilfe ab. Angesichts der weiterhin bestehenden Aufgabe des Nord-Süd-Dialogs und der Ent- wicklungshilfe sind in der Oeffentlichkeit Unsicherheiten über die von der Schweiz gesetzten Prioritäten entstanden.

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

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Frühjahrssession

Session

Session de printemps

Sessione

Sessione primaverile

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Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

16

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Seduta

Geschäftsnummer 89.738

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Datum 23.03.1990 - 08:00

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