4 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 1.
dem Gläubiger das Recht zur Anhebung von Anfechtungs-
klagen nach Art. 285 ff. SchKG -, ist sie von Amtes
wegen als chtig aufzuheben. Art. 115 Abs. 1 SchKG setzt,
wie dargetan, voraus, dass eine definitive Pfändung in
Frage steht, der Zahlungsbefehl also definitiv vollstreck-
bar geworden ist. Abs. 2 beruht, so wie er lautet, auf der
gleichen Grundlage. Der provisorische Verlustschein hat
nichts mit provisorischer Pfändung zu tun. Der Pfän-
dungsurkunde kommt solche Wirkung bei, wenn die Pfän-
dung zwar nicht völlig fruchtlos, aber nach der amtlichen
Schätzung ungenügend ist, ohne dass dies endgültig fest-
stünde, jedenfalls ohne dass sich der Betrag des Verlustes
bereits
endgültig beziffern liesse. Dabei ist wie gesagt an
eine Pfändung mit definitivem Charakter zu denken. Es
liesse sich nicht rechtfertigen, Art. 115 Abs. 2 SchKG
auf den Fall einer bloss provisorischen Pfändung auszu-
dehnen. Insbesondere stösst eine dahingehende Ausdeh-
nung der Legitimation zur Anfechtungsklage auf Be-
denken. Einmal ist der Schuldner, der die in Betreibung
stehende Forderung bestreitet und darüber einen Aber-
kennungsprozess führt, vor einem derartigen Eingriff des
nicht anerkannten Gläubigers in seine rechtsgeschäftlichen
Beziehungen
zu schützen. Hier hat er sich allerdings nicht
darüber beschwert. Vor allem aber ist den Dritten selbst,
die vom Schuldner Vermögenswerte empfangen haben,
nicht zuzumuten, sich von jemandem, der zwar behauptet,
Gläubiger des Zuwendenden zu sein, jedoch mit diesem
noch im Prozess über die Forderung steht, mit einer
Anfechtunsklage belangen zu lassen. Dass der proviso-
rischen Pfandung, die unter auflösender Bedingung steht,
eine solche Wirkung zukommen solle, folgt weder aus dem
erörterten Art. 115 SchKG, der vielmehr in beiden Ab-
sätzen von definitiver Pfandung ausgeht, noch aus den
Art. 83 Abs. 1 und 111 Abs. 3 SchKG, und hinreichende
sachliche
Gründe zur Gleichstellung der provisorischen
mit einer definitiven Pfandung bestehen wie gesagt in
dieser Hinsicht nicht.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 2.
Ist somit der Pfändungsurkunde, die der Rekurrent
bekommen soll, weder die Wirkung eines definitiven noch
auch nur eines provisorischen Verlustscheins beizulegen,
so
wird sie ihm auch nicht (gemäss Art. 115 Abs. 2 SchKG)
als Arrestgrund dienen können (was an und für sich
weniger bedenklich wäre).
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkurskammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
2. Extrait de J'arret du 29 mars 1950 dans 1a cause Deiniger.
Minimum indispensable pour un debiteur marie qui vit en jaie
separe
de sa jemme.
La vie separee des epoux est uD. fait dont I'office doit prendre acte.
sans . rechercher si elle est ou non justifiee du point de vue
matrimonial. TI doit fixer les charges d'entretien et de loyer du
mari comme pour un celibataire et tenir compte, dans les
limites de l'art. 93 LP, des contributions que 1e debiteur verse
en fait a sa femme.
Notbedarf eines tatsächlich getrennt von seiner Ehefrau lebenden
Schuldners.
Das Betreibungsamt hat das Getrenntleben der Eheleute als
Tatsache hinzunehmen und nicht zu untersuchen, ob es ehe-
rechtlich begründet sei. Das Amt hat den Unterhalts-und Miet-
bedarf des Schuldners wie für einen Ledigen zu bestimmen und
in den Schranken von Art. 93 SchKG die Beiträge, die er der
Ehefrau tatsächlich leistet, zu berücksichtigen.
Minimo indispen8abile al debitare sposato che vive separata dalla
moglie.
La vita separata dei coniugi e un fatto di cui l'ufficio deve prendere
atto, senza indagare se essa sm giustificata 0 no dal punto di
vista matrimoniale. L'ufficio deve stabilire gli oneri di manteni-
mento e 1e spese di alloggio deI marito come per UD celibe e
tener conto, nei limiti dell'art. 93 LEF, dei contributi ch'egli
effettivamente versa alla moglie.
Une saisie a ete faite au prejudice de Heiniger, qui est
marie mais vit separe en fait de sa femme.
Dans la procedure de plainte consecutive, l'office des
poursuites apropose une saisie de 35 fr. par mois sur la
base d'un salaire net de 490 fr. et de charges s'elevant
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 2.
a 455 fr., soit la fr. pour l'entretien du debiteur, 100 fr.
pour le loyer et 175 fr. pour pension a l'epouse.
L' Autorite cantonale a considere que, le debiteur n'etant
ni divorce ni separe de sa femme et n'ayant pas non plus
ete condamne a Iui payer une pension, tout doit se passer
comme si
la vie commune n'avait pas cesse. Elle a en conse-
quence arreMles charges a 380 fr. (280 fr. pour l'entretien
du menage et 100 fr. pour le loyer) et ordonne une saisie
de llO fr. par mois.
Sur recours du debiteur, le Tribunal federal a renvoye
la cause a l' Autorite cantonale pour que, dans la mesure
ou le debiteur fournit effectivement des aliments a. sa
femme, le minimum indispensable au debiteur personnelle-
ment soit augmente de la somme strictement necessaire
selon
l'art. 93 LP a. l'entretien de l'epouse separee de fait.
Motifs:
L'AutoriM cantonale a fixe le minimum indispen-
sable
au debiteur et a sa femme comme si les epoux fai-
saient toujours menage commun, sans tenir compte du
fait que l'epouse vit effectivement separee de son mari.
C'est a tort. La vie separee des epoux est un fait dont
l'office doit simplement prendre acte lorsqu'il fixe le mi-
nimum vital de Ia famille du debiteur. On ne concevrait
qu'il en fl1t autrement que si, en l'absence d'une autori-
sation formelle du juge accordee en vertu de l'art. 145
ou des art. 169/170 CC, la suspension de la vie commune
etait toujours illicite. Mais ce n'est pas le cas (cf. RO 69
II 275, 64 II 395). Cela etant, il n'appartient pas a l'office
de rechereher si, du point de vue matrimonial, la vie
separee se justitie ou non. Cette question ne peut etre
soulevee que par les epoux eux-memes dans les procooures
speciales prevues par la loi; elle ne peut l'etre par leurs
creanciers, la separation etant pour eux un fait qu'll n'est
pas en leur pouvoir de modifier. TI convient tout au plus
de reserver le laS ou les epoux suspendraient leur vie com-
mune in traudem creditorum, c'est-a.-dire dans le dessein
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 3. 7
d'enfler le minimum indispensable soustrait a l'emprise de
leurs creanciers.
Ce cas mis a. part, l'office doit prendre en consideration,
dans la poursuite contre le mari, I'augmentation des char-
ges resultant pour lui de la vie separee des epoux. TI doit
fixer ses charges d'entretien et de loyer comme pour un
-celibataire, et tenir compte, dans les limites de l'art. 93
LP, des contributions qu'il verse en fait a sa femme sepa-
ree.
En revanche, si et dans la mesure ou le debiteur ne
fournit pas d'aliments, il ne peut naturellement pretendre,
malgre la suspension de la vie commune, a. ce que son
minimum individuel soit eleve en consideration de ses
charges conjugales.
TI y aura lieu toutefois arevision de la
sa.isie des qu'il versera a. sa femme une pension (ou une
pension superieure a celle qu'll versait jusqu'alors) de son
propre gre ou en vertu d'un ordre du juge. Les memes
principes sont applicables au laS ou les epoux cessent la
vie commune posterieurement a. une saisie dans la quelle
l'office
n'a tenu compte, pour le calcul des charges, que
des frais afferents a. un menage.
3. Entscheid vom 11. Mai 1950 i. S. Häfligcr.
Widerapruchsverfahren (Art. 107, 109 SchKG). Die Klagefrist ist
nur bei ausschliesslichem Gewahrsam des Schuldners dem
Dritten anzusetzen. Die Ehefrau eines Landwirts, die Eigen-
tümerin des Heimwesens ist und im Betriebe mitarbeitet, hat
Mitgewahrsam am Betriebsinventar.
Art. 63 Abs. 2 OG. Offensichtlich auf Versehen beruhende Fest-
stellung?
Tierce opposition (art. 107, 109 LP). Le delai pour .ouvrir action
ne doit etre imparti au tiers que lorsque le deblteur est saul
possesseur des biens saisis. La femme d'un agriculteur qui est
inscrite au registre foncier comme proprietaire 'un done
et participe aux travaux agricoles a la copossesslOn des bIens
servant a. l'exploitation.
Art. 63 al. 2 OJ. Constatation reposant manifestement sur une
inadvertance?