Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 15.
im Streitfalle eben von den Gerichten oder sonstigen Be-
hörden beurteilt werden, denen die Entscheidung über die
im einzelnen Fall geltend gemachte Forderung zusteht.
Hier ist allnrdings diese Frage nicht streitig; dagegen will
die Konkursmasse jene Vorschrift der Bankennachlassver-
ordnung nicht uneingeschränkt hinsichtlich eines andern
Schuldners als einer Bank oder Sparkasse zur Anwendung
bringen.
Sie hält dafür, und die Vorinstanz stimmt ihr in
Anlehnung an den erwähnten Autor darin bei, als Masse-
verbindlichkeiten
könnten nur solche während des Nach-
.lassverfahrens eingegangene Verbindlichkeiten gelten, die
zur Aufrechterhaltung des Betriebes oder zur Erhaltung
des Vermögens begründet wurden, was hier nicht zutreffe.
Die
Entscheidung dieser Frage muss jedoch gleichfalls der
zur materiellen Beurteilung der Forderung selbst zustän-
digen Behörde vorbehalten bleiben. In BGE 63 III 91
wurde offen gelassen, inwiefern die erwähnten Vorschriften
der Bankennachlassverordnung analog auf jedes Nach-
lassverfahren bezw.
auf jeden Nachlassvertrag mit Ver-
mögensabtretung angewendet. zu werden verdienen. Die
Verordnung über vorübergehende Milderungen der Zwangs-
vollstreckung
vom 24. Januar 1941 sieht nunmehr zwar in
Art. 51 die analoge Anwendung jener Verordnung für den
Inhalt und die Wirkungen eines Nachlassvertrages mit
Vermögensabtretung (Liquidationsvergleich) ausdrück-
lich vor.
Ob diese Umschreibung jedoch die hier streitige
Qualifizierungsfrage mitumfasse,
und ob sich die von der
Vorinstanz getroffene Unterscheidung nach dem Zweck der
Verbindlichkeit rechtfertige, gegebenenfalls selbst dann,
wenn jenes bejaht wird, sind eben Fragen, die zweifellos
erhoben werden dürfen
und im Streitfalle wiederum nicht
von den Aufsichtsbehörden zu entscheiden sind. Was end-
lich vorzukehren ist, wenn die Klage gegen die
Masse vor-
erst nicht zu einem die Forderung qualifizierenden Urteil
führen sollte, ist in BGE 75 III 23 unten/24 dargetan.
3. -Im angeführten Präjudiz wurde dem Ansprecher
eine
Frist zur Klage bei der zuständigen Behörde ange-
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 16.
setzt. Eine Rechtsgrundlage für die Befristung einer solchen
Klage ist jedoch nicht zu finden. Wird sie angehoben, noch
bevor das Konkursvermögen ohne Rücksicht auf die vom
Rekurrenten beanspruchte Vorab-Deckung verteilt ist,
und dringt er mit der Klage durch, so wird das Urteil
beachtet werden müssen. Jedenfalls hat die Konkursver-
waltung,
wenn sie von der Hängigkeit einer solchen Klage
Kenntnis erhält, einer allfälligen Gutheissung derselben
Rechnung zu tragen. Dagegen ist sie nicht gehalten, mit
der Verteilung zuzuwarten, wenn der Rekurrent mit der
Klageerhebung zögert. Die Masse kann sich gegenüber
einem zögernden Ansprecher
unter gegebenen Voraus-
setzungen
mit einer Provokations-oder negativen Fest-
stellungsklage behelfen. Ausserdem steht ihr zu, dem An-
sprecher ohne weiteres
zu eröffnen, sie werde über seinen
Anspruch hinweggehend
zur Verteilung schreiten, falls er
nicht binnen angemessener Frist Klage gegen sie erhebe.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u., Konkurskammer :
Der Rekurs wird dahin begründet erklärt, dass der Ent-
scheid der Vorinstanz aufgehoben und auf die Beschwerde
des
Rekurrenten gegen das Konkursamt nicht eingetreten
wird.
16. Arr t du l
er
octobre 1949 eu la. cause Viscolo.
Faillite. Etat de coUocation.
Transaction entre l'administratiou de Ia faillite et un creancier
gagiste aux termes de Iaquelle celui ci retire son intervention
moyennant que l'objet du gage Iui soit abandonne en paiernent.
Creanoo colloquoo parmi les creances garanties par gage, avec
I'observation affaire liquidee .
Droit pour Ies creanciers de la faillite d'attaquer cette transactIon
sous reserve de l'art. 237 eh. 3 LP (art. 66 aI. 3 OF). D!ou.
suppression des mots affaire liquidae et mention, Ja
colonne des observations, de la transactlOn et de son obJet.
Konkurs, KoUokationsplan. .
Vergleich zwischen der KonJruI: verwalnung .und emern PJe;n.
gläubiger, des Inhalts, dass dieser seme Emgabe gegnn '-:0 -
lassung des Pfandgegenstandes an Zahlungsstatt. zuruckzIehe.
Kollozierung der Forderung unter den pfan?-gesIChnrten For-
derungen, mit der Bemerkung AngelegenheIt erledigt .
62 Schuldbetreibung -und Konkursrooht. N0 16.
Recht der Konkursgläubiger, diesen Vergleich anzufechten, unter
orbeh!l'lt voll: Art: 287 Z. 3 SehKG (Art. 663 KV). Mit Rück-
Slch hierauf lB die Bemerkung Angelegenheit erledigt zu
strelnn und m der entsprechenden Kolonne der Vergleich
und sem Inhalt anzumerken.
Fallimento, graduatoria.
Traz:sazion .fra l'amministrazione deI fallimento e un ereditore
plgnoratnzlO nel se che quest'ultimo ritira la notifica 001
uo eredito alla condiZione ehe 'oggetto deI pegno gli sia laseiato
m panento .. Credito eollocato tra i erediti garantiti da pegno.
. on I osservazlOne affare liquidato .
Dmtto snttant ai ereditori deI fallimento d'impugnare quests.
transazlOne. rIservato l'art. 2:1'7. eifra 8, LEF (art. 66 cp. 3
Rag.Fall.). Ne segne ehe l'espressione affare liquidato dev'es-
sere soppressa. e nelIs. eolonna osservazioni OOve farsi menzione
della transazione e 001 BUO oggetto.
A. -Dans la faOOte d'Armand Chappuis. a. Chexbres,.
William
Grandchamp a produit une creance de 15 500 fr.
plus accessoires, et a fait valoir un droit de gage sur
5009 bouteilles de vin, entreposees chez un tiers et astimees
10 018 francs.
L'administration de la masse et la commission de sur-
veillance sont convenues avec Grandchamp que sa creance
serait admise, mais qu'il retirerait son intervention moyen-
nant abandon par la masse de l'objet du gage.
L'etat de collocation a ete depose le 18 mai 1949. La
creance Grandchamp a ete colloquee parmi les creances
garanties par gage; dans la eolonne des observations
l'administration a inscrit Ja mention affaire liquidee . ,.
Un des creanciers de la faOOte, Germain Froidevaux a
intente action en contestation de l'etat de eollocatinn.
B. -Par l'acte du 28 mai 1949, l'agent d'affaires
Viscolo aporte plainte a l'autorite inferieure de surveillance
en poncluant a. ce que celle-ci ordonne que la cOllocatiOI:
et la revendieation de la creance Grandchamp soient
soumises a l'appreciation des creaneiers . .
Le President du Tribunal de Lavaux a admis partielle-
ment la plainte en ce sens qu'il a invit6 l'offiee a biffer
l'annotation affaire liquidee , apposee en marge de
l'intervention de William Grandchamp.
Schuldlietreibungs. und Konkursrooht. N° 16. 63
Sur recours de Viscolo, la Chambre de; poursuites et des
faillites du Canton de Vaud a eonfirme cette deeision.
Elle considere avee l'autorite inferieure que, si la mention
affaire liquidee etait prematuree puisque seule la seeonde
assemblee des ereaneiers est competente pour se prononcer
sur las revendieations, l'etat de eolloeation revelait cepen-
dant clairement que la creance Grandchamp avait eM
admise dans sa totalite par la masse, de teIle sorte que le
recourant, qui entend contester cette admission, avait la
mculte d'agir selon la proc6dure instituee par l'art. 250 LP,
comme l'avait fait un autre creancier. .
O. -Par le present recours, Viscolo demande au Tribu-
nal faderal d' ordonner la collocation de la creance Grand-
champ et d'inviter l'Offiee des faOOtes de Lavaux a. deposer
a nouveau l'etat de eollocation.
Oonsidirant en droit:
La masse en mOOte et le creancier Grandchamp sont
convenus que celui-ci retirerait son intervention moyennant
que l'objet de son gage lui fut abandonne en payement.
Cette convention etait subordonnee a la eondition que
Grandchamp fut definitivement colloque commecreaneier
gagiste. Les creanciers de la faillite ne peuvent etre deehus
du droit d'attaquer la reeonnaissance de pretentions d'un .
creancier que
si une commission de surveillance a et6
instituee avec pouvoir de transiger (art. 237 eh. 3 LP;
cf. l'art. 66 a1. OF qui doit s'appliquer aussi par analogie
lorsqu'une transaction est conclue avant le depot de l'etat
de collocation). En l'espece, rien dans le dossier n'indique
que la commission de surveillance ait ete investie d'un tel
pouvoir, et I'administration de la faillite n'allegue d'ailleurs
pas que eette commission en ait fait usage. C'est donc avec
raison que l'autorite inferieure de surveillance a ordonne
la radiation de l'observation affaire liquidee inscrite
dans la colonne des observations en regard de Ja creance
Grandchamp; Mais cela n'etait pas suffisant.
Schuldbetreibungs-mid Konkursrecht. N0 16.
On ne peut en effet nier que l'observation en question
ne fUt de nature a induire en erreur les interesses. L'inter-
pretation la plus plausible etait que la creance de Grand-
champ ne pouvait plus etre contestee parce qu'il s'agissait
d'une affaire definitivement liquidee par l'administration
de la faillite -ce qui n'etait precisement pas le cas. Vu
cette inexactitude ou en tout cas cette obscuriM sur un
point important, il s'imposait d'ordonner que, pour ce qui
concerne la creance Grandchamp, l'etat de collocation
corrige
par la suppression de la remarque susmentionnee
filt depose
a nouveau afin que tous les interesses pussent
se prononcer
sur la collocation en pleine connaissance de
cause.
A la verite, pour cela, il ne suffit pas de supprimer la
mention (( affaire liquidee en regard de l'intervention
Grandchamp. TI apparaitrait alors que, si l'etat de 00110-
eation n'est pasattaque, Grandchamp pourrait faire
valoir
sa creance entiere, c'est-a.-dire pretendre non seule-
ment au produit du gage, mais encore au dividende pour
"le decouvert. Or il entend au contraire se contenter du
gage seul. Si l'etatde collpcation renseigne exactement les
ereanciers
a ce sujet, il est possible que ceux-ci ne l'atta-
quent pas, alors qu'ils le feraient dans l'ignorance de la
transaction intervenue. TI convient certes de maintenir teIle
quelle
la collocation de Grandchamp, sans quoi eelui-ci
n'aurait plus la faculte, si l'etat est attaque, de faire valoir
sa creance entiere. Mais il faut mentionner, dans la colonne
des observations, l'existence
et l'objet de la convention
conclue avec Grandchamp,
de maruere que chaque crean-
eier sache que, s'il attaque inutilement l'etat de collocation,
il s'expose non seulement aux frais de proces, mais a ce
que sa part au dividende, comme celle de tous les autres
creanciers, soit reduite a due concurrence. Le nouvel etat
de oollocation a deposer doit donc etre complete par la
mention de la transaetion. Le creancier Froidevaux, qui a
deja. attaque l'etat de collocation, n'a naturellement pas
a intenter action a nouveau, ce dont il ya lieu de l'aviser.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 17.
Par ce8 moti/a, la Ooombre dea pour8'UiteB et dea /aillite8
'/WO'f ()'TI,Ce :
Le recours est admis en ce sens que l'Office des faillites de
l'arrondissement de Lavaux est invite a dtSposer a nouveau,
an ce qui ooncerne la creance Grandchamp, l'tStat de
oollocation corrige par la suppression, dans la colonne des
observations,
de l'annotation affaire liquidee , et com-
pIete par l'indication, dans cette meme colonne, de l'objet
de la transaction intervenue avee Grandchamp -avis
etant donne au creancier Froidevaux qu'il n'a pas besoin
d'ouvrir action a nouveau.
17. Entscheid vom 5. Oktober 1949 i. S. Schreiber.
Der Wide;rruf des Konkurses (Art. 195 SchKG) lässt die bei der
Konkurseröffnung hängig gewesenen, durch sie aufgehobenen
Betreibungen (Art. 206 SchKG) nicht wieder aufleben (Aen-
derung der Rechtsprechung).
La rtvocatWn de la faillite (art. 195 LP) ne fBit pas revivre les
poursuites qui etaient pendantes au moment on elle a et8 pro-
noncee et qu'elle a fait tomber (art. 206 LP). (Modification de
1a jurisprudence.)
La revoca del /aUimento (art. 195 LEF) non fa rivivere 1e esecu-
zioni ehe erano pendenti allorche esso fu pronunciato e ehe
fece cessare (art. 206 LEF). (Cambiamento della giurisprudenza.)
A. -über Hermann Schreiber, Fabrikant in Grenchen,
wurde
am 6. Juli 1948 der Konkurs eröffnet. Der Schuldner
verständigte sich dann mit den Gläubigern über eine Ab-
findungsquote. Die Gläubiger zogen hierauf illre Kon-
kurseingaben zurück. Das führte zum Widerruf des Kon-
kurses am 21. Dezember 1948.
B. -Der Gläubiger Max Überschlag, der den Schuldner'
im Januar 1948 betrieben hatte, liess sich, bevor er die.
Konkurseingabe zurückzog, vom Schuldner eine Erklärung
ausstellen, wonach er die bis dahin hängig gebliebene Ab-
erkennungsklage fallen liess. Auf Grund dieser Erklärung
erlangte Überschlag die Abschreibung des Aberkennungs-
5 AB 75 m -1949