Sehuldootreibungs und KonknmrechL No 13.
(BGE 42 III 58,ß2 III 137). Dies ist jedoch an die Voraus-
setzung geknüpft worden, dass die betreffenden Gegen-
stände im Gebrauch des Beschwerdeführers stehen und
für ihn selbst unentbehrlich seien, dass also der Grund
der Unpfändbarkeit in seiner eigenen Person gegeben sei.
Auf die Lohnpfändung nach Art. 93 lässt sich eine solche
Ausdehnung des Beschwerderechts nicht übertragen. Es
fehlt die tatsächliche Beziehung zum Pfändungsgegenstand,
da am Dienstverhältnis und demgemäss am Lohngut-
haben andere Personen nicht beteiligt sind. Das mittelbare
Interesse an einer möglichst weitgehenden Beschränkung
der Lohnpfändung genügt nicht zur Zuerkennung eines
Beschwerderechtes
an die vom Schuldner zu unterstüt-
zenden Angehörigen, zumal die Pfändung ihnen mitunter
erst lange hinterher zur Kenntnis gelangt und es nicht
angeht, die Pfändung solch nachträglicher Anfechtung
auszusetzen. Gegenüber der Lohnpfändung muss es daher
beim ausschliesslichen Beschwerderecht des Schuldners -
abgesehen
vom entgegengesetzten des Gläubigers -sein
Bewenden haben. Der Schuldner hat ja auch alle Ver-
anlassung, eine übersetzte Lohnpfändung anzufechten;
verringert sich doch im selben Verhältnis wie der unpfänd-
bare Betrag insgesamt auch sein Anteil daran gleich wie
der Anteil jedes von ihm zu unterstützenden Familien-
genossen.
Die Ehefrau des Schuldners konnte demnach nur als
dessen
Stellvertreterin oder Geschäftsführerin Beschwerde
führen.
Erhoben sich Zweifel am Willen des Schuldners,
der Beschwerdeführung zuzustimmen, so war eine Voll-
macht oder Genehmigung von seiner Seite nachzuverlangen.
Das erübrigte sich jedoch, da die Beschwerdeführung
offenkundig
auch in seinem Interesse lag und angesichts
der ersten, von ihm persönlich eingereichten Beschwerde
ohne Zweifel von ihm gebilligt wurde. Demzufolge kann
auch auf den vorliegenden Rekurs an das Bundesgericht
ohne weiteres eingetreten werden.
.. .. .. .. .. 4 .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. ..
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 14.
- Auet elu 24 O4ltobre 1940 dans Ia cause Stromeyer S.l .
Suspension de.s poursuite.s a raison du service miUtaire (art. 57
LP, modifie par art. 16 ordonnance du Conseil fedcral du 17
octobre 1939 attenuant a titre temporaire le regime de l'exe-
cution foreee).
- Peu importe
-que le service aecompli soit volontairc on obligatoire,
-que le militaire puisse se conflacrer chaque jour a ses affaires
durant ses heures de deeonsignation.
- Le benefice de la suspension cesse de s'appliquer a une personne
morale
-lorsque le service militaire des personnes physiques qui
la representent ordinairement se pro longe et qu'elle aurait
eu motif et possibilite de designer d'autrcs representants,
-Iorsque, depuis la mobilisation, la personne morale a eonfie
le soin de la representer uniquement ades personnes
astreintes au service militaire, en vue de se soustraire de
la sorte a des poursuites.
RechtsstiUstand wegen Militärdienste.s (Art. 57 SchKG-, geändert
durch Art. 16 der Verordnung des Bundesrates vom 17. Oktober
1939 über vorübergehende Milderungen der Zwangsvollstrek-
kung).
I. Gleichgültig ist, .
-ob der Militärdienst freiwillig oder als obligatOrIscher
geleistet wird ;
-ob der Militär sich jeden Tag in der Freizeit seinen privaten
Angelegenheiten widmen kann.
- Einer juristischen Person ist die Wohltat solchen Rechts-
stillstandes nicht mehr zuzuerkennen,
-wenn der Militärdienst der sie ordentlicherweise vertre-
tenden physischen Personen sich hinauszieht und sie Grund
und Möglichkeit zur Bestellung einer andern Vertretung
gehabt hätte;
-wenn die juristische Person seit der Mobilisation mit ihrnr
Vertretung nur militärpflichtige Personen betraut hat, m
der Erwartung, sich auf diese Weise Betreibungsvorkehren
entziehen zu können.
Sospensione degli atti e.secutivi a motivo deZ servizio mUitare (art.
57 LEF modificato dall'art. 16 dell'ordinanza 17 ottobre
1939 deI Consiglio federale che mitiga temporaneamente le
disposizioni suU' esecuzione forzata).
- E irrilevante
-ehe il servizio compiuto sis volontario od obbligatorio ;
-ehe il militare possa dedicarsi, ogni giorno, ai suoi affari
durante le ore libere.
- Una persona morale cessa di fmire deI beneficio della sospen-
sione
-quando il servizio militare delle persone fisiche ehe la
rappresentano ordinarirunente si prolunga ed essa avrebbe
avuto motivo e possibilita di designare altri rappresen-
tanti;
5U
Schuldhetrl'ibungs-und Konkursrecht. Xo 14.
-quando, dlJ.lla mobilitazione, la persona morale ha affidato
la sua rappresentanza unicamente apersone soggette al
servizio miIitare, allo scopo di sottrarsi in tale modo ad
aUi e,:;peut!vi.
A. -Pierre Henry est Ie membre unique du Conseil
d'administration de la S. A. ?es Charbonnages Reunis, a
Geneve.
La S. A. Stromeyer, a Bille, a requis une pour-
suite contre la so eiere genevoise. Le commandement de
payer d'abord notifie a ere annule par I'Office des pour-
suites de Geneve, en raison du fait que l'administrateur
unique de la sociere etait au service militaire et qu'ainsi
la societe beneficiait de la suspension des poursuites.
B. -La creanciere a porte plainte contre cette decision,
en soutenant que la societe debitrice cherchait a tourner
Ia loi : Avant la guerre, Ia sociere avait deux administra-
teurs, a savoir, outre Pierre Henry, son pere, Fran90is
Henry. Celui-ci s'est depuis retire. Trois semaines apres
que Pierre a ete Iicencie du service militaire, la creanciere
a requis la notification du commandement de payer,
ensuite de quoi l'administrateur a repris du service comme
volontaire.
Il y a la un abus de droit manifeste. La debi-
triee n'a d'ailleurs pas suspendu son exploitation; elle
continue son activite par les soins d'un employe qui passe
les commandes
a d'autres maisons, qui etabIit des factures
et d6livre des quittances.
t Dans sa reponse, l'Office releve qu'au cours de son
service actuel Pierre Henry peut consacrer chaque jour
quatre heures a travailler pour Ia societe.
L'Autorite cantonale de surveiIlance a rejete la plainte.
O. -La soeiete creanciere a defere cette decision
au Tribunal federal.
Oonsiderant en droit :
-
-TI est sans importance, pour la suspension des
poursuites a raison du service militaire, que ceIui-ci soit
volontaire ou obIigatoire. La Ioi ne fait pas de distinction,
et d'ailleurs la suspension n'est pas seulement dans l'interet
du militaire, elle est aussi dans l'interet de l'armee. En
Schuldbetr . ibungs-und KOllkursrenht. XO 14.
.31
effet, le soldat qui est en butte ades poursuites se donnera
difficilement tout entier a l'aceompIissement de ses devoirs
militaires.
De meme, la circonstance que le soldat peut
se consacrer chaque jour a ses affaires durant ses heures
de deconsignation ne suffit pas a lui faire perdre le benefice
de la suspension, alors que, il est vrai, des interruptions
prolongees du service volontaire pourraient avoir eette
consequence d'apres la jurisprudence de la Chambre des
poursuites
et des faillites
-
-Le Tribunal federal a admis que l'art. 57 LP
(modifie par l'art. 16 de l'ordonnance du Conseil federaI
du 17 octobre 1939 attenuant a titre temporaire le regime
de l'execution forcee) s'appIique aussi aux personnes
morales,
en tant que les personnes physiques qui les
representent ordinairement se trouvent au service mili-
taire. L'arret qui a fixe cette jurisprudence (RO 65 III
- a toutefois reserve la question de savoir si la suspen-
sion
demeurait en force lorsque le service militaire de
l'organe competent pour representer la sociere se prolon-
geait et qu'il y aurait eu lieu et possibilite pour la so eiere
de designer d'autres representants. Si cette question doit
sans doute deja etre resolue par la negative, la suspension
des poursuites
doit a fortiori etre exclue lorsque, preeise-
ment depuis Ia mobilisation, la sociere a confie le soin
de la representer uniquement a une ou plusieurs personnes
astreintes au service militaire, dans l'intention evidente
de se soustraire de la sorte ades poursuites. Or e'est ce
qu'affirme ici
la recourante. TI est vrai qu'elle ne le fait
d'une maniere circonstanciee que dans son recours;
aussi le Tribunal federal ne peut-il tenir compte des
allegations nouvelles qu'elle y avance. Mais
sa plainte
est deja suffisamment precise a cet egard; on y pent
lire en effet que, depuis la mobilisation, le second ad1ll1-
nistrateur, Fran90is Henry, a disparu . La cause doit
des lors etre renvoyee a l'Autorire cantonale pour verifier
cette affirmation. Si celle-ci se revele exacte et si la C011-
1 RO 66 III 36.
. l:! Stundung für die Hotel und die Stiekereündustrie. No 15
centration des pouvoirs dans les mains de Pierre Henry
n'etait pas imposee par des circonstances independantes
de la volonte des actionnaires, le benefice de la suspension
devra etre refuse. S'il ne doit l'etre pour ce motif, l'Auto-
rite cantonale recherchera si la societe debitrice n'aurait
pas eu la possibilite, le service' militaire de son administra-
teur se prolongeant, de charger une autre personne de la
representer ; dans ce cas egalement, libre cours devrait
etre donne a la poursuite.
Par ces motifs,
la Chambre des Pmtrsuites et des Faillites prononce :
La recours est admis, la decision attaquee est annuIee
et la cause renvoyee a l'Autorite cantonale pour qu'elle
statue a nouveau dans .le sens des considerants.
B. Stundung für dia Hotel-und die Stickereiindustrie.
Sursis on faveur da l'industrie hOteliere et de la broderie.
BESCHEID DER SCHULDBETREIBUNGS-
UND KONKURS KAMMER
AVIS
DE LA CHAMBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLITES
15. Bescheid vom 14. Oktober 1940 an die Schuldbetreibungs-
und Konkurskommission des Obergerichtes des Kantons Luzern.
Stundung für die Hotel und Stickereiindustrie, Verordnung des
Blmdesrates vom 3. November 1939, Vorverfahren .gemäss
Art. 17/18: Die Nachlassbehörde oder deren Präsident kann
Nlffi ersetzt durch Verordnung vorn 22. Oktober 1940 über
vorübergehende rechtliche Schutzmassnahmen für die Hotel-lffid
die Stickereiindustrie ; vg1. deren Art. 42 ff.
Stundung für die Hotel. und clie StiekereiinduHtrie. :-;0 1;;.
.:;3
die Ein8tellung der Betreibungcn in angpm( s,.;ener Weis!
befristen, in dem Sinne, da8il beim Ausbleiben des Berichtes
der Schweizerischen Hotel-Treuhand-Goflellschaft nach Ablauf
der Frist unverzüglich die mündliche Vl,rhandlung nach Art. I!
der Verordnung angesetzt werde.
8ursis en faveur de l'industrie hoteliere et de La broderie. Ordonl1ance
du Conseil fooeral du 3 novembre 1939. Procedure prelimi-
naire seI on les art. 17 et 18: L'autorite de concordat ou son
president peut limiter le surflifl a lffi delai convenable et decidel'
en meme temps que les debats oraux de l'art. 19 auront lieu
sitöt apres l'expiration du delai lors meme que la Societe
fiduciaire suisse de l'indufltrie höteliere n'aurait pas depose
son preavis.
Moratoria a favore dell'industria alberghiera e dei ricami. Ordinanza
3 novembre 1939 deI Consiglio federale. Procedura pre-
liminare a'sensi degli art. 17 e 18 : L'autorita dei concordati
o il suo presidente pub limitare la 8ospensione degli atti ese-
cutivi a lffi termine ragionevole, ordinando che la procedura
orale prevista dall'art. 19 avra luogo subito dopo la scadenza
deI termine, anche se la Societa fiduciaria svizzera degli alberghi
non avra. presentato il suo preavviso.
Die eingangs erwähnte Behörde des Kantons Luzern
sah sich veranlasst, der Schweizerischen Hotel-Treuhand-
Gesellschaft (SHTG) am 17. September 1940 die dieser
seit dem 24./27. Januar d. J. zur Vernehmlassung gemäss
Art. 17/18 der Verordnung übermittelten Fälle in Erinne-
rung zu rufen und auf die Reklamationen zahlreicher
Gläubiger hinzuweisen.
Auf alle Fälle wird verhindert
werden müssen, dass die einstweilige Sistierung der
Betreibungen wegen Verzögerung des Verfahrens auf eine
längere
Stundung hinausläuft, als sie bei materieller
Erledigung
der Gesuche bewilligt werden könnte.)) Die
SHTG antwortete darauf, die Verzögerung sei der grossen
Geschäftslast zuzuschreiben.
In dem aus dem Monat
Januar stammenden Fall werde voraussichtlich die Ver-
nehmlassung in der ersten Hälfte Oktober erstattet
Actuellement remplacee par l'ordonnance instituant des me-
sures juridiques temporaires en faveur de l'industrie höteliere et
de la broderie, du 22 octobre 1940 (cf. art. 42 et suiv.).
Ora sostituita dall'ordinanza 22 ottobre 1940 ehe isti-
tuisce misure giuridiche temporanee a favore dell'industria degli
alberghi e di quella dei ricami; vedi art. 42 e s.