in der Vollstneckungsfrage das Prinzip des Art. 59 BV
analog auf V rhältnisse bezogen werden soll, die nicht
darunter fallen und andern zwischenstaatlichen Kompe-
tenzregeln
unterstehen. Als der Prozess gegen den Rekur-
renten in Wien eingeleitet und geführt wurde, konnte
für die Frage der Zuständigkeit des Wiener Richters und
deren Anerkennung neben dem österreichischen Recht
nur noch das deutsche in Betracht kommen, das gleich-
falls
den Gerichtsstand des Vermögens kennt, gestützt auf
den das Landesgericht in Wien seine Zuständigkeit bejaht
hat (im staatsrechtlichen Rekurs wird nicht behauptet,
dass der Gerichtsstand des Vermögens in Wien mangels
dortigen Vermögens des Rekurrenten nicht zugetroffen
habe).
Die These des Rekurrenten lässt sich auch nicht etwa auf
den Art. 2 Abs. 1 des Abkommens stützen. Diese Bestim-
mung schliesst sich an Art. 1 P an. Sie soll die Parität
der Vertragsstaaten herstellen, was die Gewährleistung
des
Wohnsitzrichters und deren Nichtbeachtung als Grund
der Nichtvollstreckung anlangt (Botschaft BBI 1927
379). Auch in Österreich kann danach die Vollstreckung
eines
Urteils betreffend einen persönlichen Anspruch ver-
weigert werden, wenn
der (zahlungsfähige) Beklagte zur
Zeit der Klageanhebung dort seinen Wohnsitz hat. Das
insbesondere will nicht andeuten, dass das Prinzip
des Wohnsitzrichters noch in andern Fällen im Sinn des
Art. 1 I 1 wirken soll, etwa wenn der Beklagte zur Zeit
der Klageanhebung seinen Wohnsitz in einem dritten
Staate hatte, sondern nur zum Ausdruck bringen (was
freilich sprachlich
nicht ganz einwandfrei geschieht), dass
Art. 2 Abs. laIs Ausführung zu Art. 1 I 1 gedacht ist
(so auch das Vollstreckungs abkommen mit der Tschecho-
slovakei
vom 21. Dezember 1926 Art. 2 ; BBI 1927 I 376);
............ ,. .................................... ;.' ............................ , .. ..
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Beschwerde wird abgewiesen.
VI.
ORGANISATION DER BUNDESRECHTSPFLEGE
ORGANISATION JUDICIAIRE FEDERALE
Vgl. Nr. 15 und 18. -Voir n° 15 et 18.
B. VERWALTUNGS-
UND DISZIPLINARRECHTSPFLEGE
JURIDICTION ADnnNISTRATIVE
ET DISCIPLINAIRE
I. BUNDESRECHTLICHE ABGABEN
CONTRIBUTIONS DE DROIT FEDERAL
21. Extrait da l'arret du 28 mai 1936 dans la cause
Administration federala des contributions contre Commission
genevoisa d.a racours pour 1a contribution federa,le de crise.
Art. 40 ACC : Si les circonstanccs le justifient, la repartition entre
le siege social en Suisse et les etablissements a l'etranger
prevue a cet article doit etre effectuee en tenant compte,
au moyen d'une retenue preciputaire, du role plus ou moins
considerable du siege Rocial dans la direction et I'administra-
tion des etablissements a l'etranger .
(Resunut des faits.)
A. -La Compagnie genevoise de l'Industrie du Gaz
S. A.,
dont le siege est a Geneve, exploite des usines a gaz
90 Verwaltlmg"s-und Disziplinarrechtspflege.
a Cannes, Men,ton, Antibes et Draguignan. Elle possede
en outre des participations ades entreprises de gaz et
d'electricite a l'etranger.
L'autorite da taxation du canton de Geneve lui a accorde
pour la premiere periode de la contribution federale de
crise le benefice de l'art. 40 ACC en reduisant des deux
tiers le montant de la contribution afferente a l'exploita-
tion sise a l'etranger.
La contribuable a recouru contre cette taxation en
demandant la suppression du preciput de 20 % attribue
par le fisc au siege soeial.
B. -Par decision du 9 decembre 1935, la Commission
genevoise
de recours pour la contribution federale de crise
a
admis le recours et supprime le preciput.
C. -L'Administration federale des contributions a
interjete un recours de droit administratif tendant a
l'annulation de la decision du 9 decembre 1935 et au reta-
blissement de la taxation decidre par l' Administration
cantonale de la contribution federale de crise.
D. -En replique, I'Administration federale des contri-
butions a modifie ses conclusions en ce sens qu'elle renonce
au precipuli dans la repartition du capital et des reserves.
Considerant en droit :
- 2. -...
- -Iln'est pas douteux qu'aux termes de l'art. 40 ACC
la repartition entre le siege social en Suisse et les etablisse-
ments a l'etranger, necessaire pour le calcul de l'impot,
doit avoir lieu en tenant compte de tous les elements de
l'exploitation sans exception et par consequent aussi du
role plus ou moins considerable du siege dans la direction
et l'administration des etablissements a l'etranger. Le
terme eJements d'exploitation employe a l'art. 40 a en
effet une portre generale et comprend aussi ce facteur de
repartition dont le fisc est des lors en droit d'exiger qu'll
soit pris en consideration. Or cela n'est possible, etant
donnre la nature particuliere de cet element, que par le
BundeRrechtlieh( Abgaben. Xo 22.
moyen indirect d'nne retenue preciputaire (cf. WEYER-
MANN RDF VII p. 16 et suiv., REYRENN, L'imposition des
entreprises a etablissements multiples p. 161 et 162).
A
la condition que les circonstances le justifient effec-
tivement tant dans son principe que dans sa quotite, le
prelevement d'un preciput n'a ainsi pas d'autre effet que
de realiser, conformement a l'idre qui est a la base de l'art.
40 ACC, une complete repartition des elements d'exploita-
tion entre le siege et les etablissements qui en dependent
et de permettre en consequence d'imposer au siege des
elements qui, Iegitimement, doivent au point de vue fiscal
y
etre rattaches. En faisant en revanche abstraction du
preciput, on aboutirait a ce resultat manifestement con-
traire a l'intention du legislateur que des elements en realite
non afferents a l'exploitation a l'etranger seraient compris
dans l'exoneration partielle dont cette exploitation bene-
fieie.
Non seulement la notion de preciput n'est donc pas in-
compatible avec l'art. 40 ACC, mais elle est dans nombre
de cas indispensable a l'application rationnelle et complete
de la regle posre par cette disposition.
Le recours doit donc etre admis en principe.
22. Urteil vom 2S. Mai 1936 i. S. Jsay
gegen Zürich, Xrisenabgabe -Bekurskommission.
K r i sen a b gab e. 1. Hat ein im Auslande wobnhafter
Steuerpflichtiger in der Schweiz nur Grundeigentum und Ein-
kommen daraus zu versteuern, SQ findet der Schulden-und
Schuldenzinsenabzug verhältnismässig statt; der Steuersatz
wird bestimmt nach Massgabe des Gesamtvermögens und
-Einkommens.
2. Das Doppelbesteuerungsabkommen mit Deutschland steht
dem nicht entgegen.
A. -Der Rekurrent wohnt in Berlin. Er hat Grund-
eigentum in Adelboden und Zürich und wurde dafür in
Zürich zur Krisenabgabe eingeschätzt. Er steht auf dem