a Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 21.
also sehr wohl möglich, dass im Widerspruchsver-fahren
die Eigentumsansprache
am Hausrat oder an einzelnen
Objekten desselben geschützt,
ejenige am Warenlager
. und Geschäftsmobiliar dagegen abgewiesen werden wird.
In diesem Falle wäre dann aber der Gläubiger durch den
bereits gepfändeten Teil des Warenlagers,
da dieser nur
einen Schätzungswert von 2440 Fr. besitzt, für seine
Forderung nicht voll gedeckt.
Im Hinblick auf diese
Eventualität kann daher dem Gläubiger nicht verwehrt
werden, schon heute eine Nachpfändung anzubegehren,
zumal
da es sich um zum Verkauf bestimmte Waren
handelt, also mit grösster Wahrscheinlichkeit damit
gerechnet werden muss, dass diese nach Abschluss des
über die bereits gepfändeten
Waren eingeleiteten Wider-
spruchsverfahrens gar nicht; mehr vorhanden sein würden.
4.
-Diese Nachpfändung ist nun aber nicht unbe-
schränkt auf den gesamten noch nicht gepfändeten
Rest des Warenlagers und Geschäftsmobiliars auszu-
dehnen. Denn da, wie bereits
unter Ziffer 2 ausgeführt
worden ist, die Gutheissung des Eigentumsanspruches
der Ehefrau des Schuldners
an dem bereits gepfändeten
Teil des Warenlagers notwendigerweise
auch zum Schutz
des Anspruches
an dem noch nicht gepfändeten Teil
führen würde, so
besteht das Interesse des Gläubigers
lediglich darin, dass
er im Falle einer A b w eis u n g
dieser Eigentumsansprache (und Gutheissung des An-
spruchs
am Hausrat) für seine' ganze Forderung nebst
Zins und Kosten gedeckt sei. Die Nachpfändung ist
daher für die Differenz zwischen 2440 Fr. (dem Schät-
zungswert des bereits gepfändeten Teiles des
Waren-
lagers) und 5500 Fr. (dem Betrag der Forderung) nebst
Zins und Kosten vorzunehmen.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-und Konkurskammer :
Der Rekurs wird im Sinne der Motive teilweise gut-
geheissen.
Schuldbetreibungs und Konkursrecht. N° 22. 81
22. Arret du 12 mai 1925 dans la cause Ja.cquier et Choudet .
Ordonnance sur la realisation forcee des immeubles, Art. 73,
litt. b. -Procedure a suivre lorsque la part de copropriete
a realiser porte sur un immeuble greve de droits de gage.
A. -Dans une poursuite N° 21809, devenue la
poursuite N° 51 101, les recourants ont requis le 20
octobre 1922 la saisie des immeubles appartenant a
Alphonse-Oscar Decarli en la commune de Thonex.
La saisie, operee le 25 octobre, a porte sur la copro-
priete du debiteur pour une moitie dans les parcelles
et 2043, lesdites parcelles...... Hant possedees
par Alphonse-Oscar Decarli et Naville Josephine sa
femme, coproprietaires chacun pour une moitie )). Ces
parcelles sont grevees d 'un droit de gage en faveur de
la Caisse hypotbecaire de Geneve.
Le 23 octobre 1924, les creanciers ont requis la vente
des droits indivis appartenant a la succession d' AI-
phonse Decarli,
decede dans l'intervalle.
Le 18 mars 1925, rOffice des poursuites de Geneve
a demande
a l' Autorite de surveillance de fixer le mode
de realisation.
Par arret du 25 avril 1925, l'instance
cantonale a commis
Me Gustave Martin, notaire, aux
fins d'etablir quelles sont les parts des divers interesses
dans les parcelles 2042 et 2043 de la commune de Thonex;
determiner exactement les droits revenant a feu
Alphonse Decarli, soit
a ses heritiers et en fixer la valeur
et deposer un rapport ecrit al'Office des poursuites pour
qu'il procede en temps voulu a la vente aux encberes
publiques des droits revenant a la succession de feu
Alphonse Decarli, tels qu'ils
auront ete determines
par le notaire commis ll.
B. -Jacquier et Choudet ont recouru contre cette
decision
au Tribunal federal. Ils soutiennent qu'il n'y
a pas lieu de commettre un notaire pour determiner les
droits des hoirs Decarli, que c'
est a tort que seule la
82 Schuldbetreihungs-und Konkursrecht. N0 22.
vente des droits revenant a la succession a ete ordonnee
et que, conformement a l'art. 73 litt. b de l'ordonnanee
.
sur la realisation forcee des immeubles, la vente des
immeubles 2042
et 2043 eux-memes doit etre ordonnee,
pour en repartir ensuite le produit selon les prescrip-
tions de
l' ordonnance.
Considiranl en droit :
La saisie aporte sur la part in divise de copropriete
du debiteur dans les parcelles N°s 2042 et 2043. Le
proces-verbal de saisie indique que cette part est de
moitie, I'autre moitie
appartenant a la femme du debi-
teur. Les deux parcelles sont grevees dans leur ensemble
d'un droit de gage en faveur de la Caisse hypothecaire
de Geneve.
Ces faits ne-sont pas contestes et doivent
etre tenus pour constants.
Des lors, la procedure de realisation a suivre n'est
pas celle de l' art. 73 litt. a, mais celle de l' art. 73 litt. b
de I'ordonnance du 23 avril 1920 sur la realisation forcee
des immeubles. L'instance cantonale n'avait pas a
s'occuper de la determination de la part revenant aux
interesses dans les deux parcelles, puisque cette deter-
mination resultait, sans conteste, du pro ces-verbal de
saisie. Elle devait en revanche chercher
a provoquer
une entente entre l'autre coproprietaire, a savoir dame
Decarli
et le creancier gagiste. au sujet de la dissolution
du
rapport de copropriete. Faute d'entente, elle devait
fixer a dame Decarli un delai de 10 jours pour requerir
le partage en nature.
En cas d'inobservation de ce deIai,
elle devait ordonner la vente aux encheres des immeubles
eux-memes. Dame Decarli
ayant declare d'emblee etre
dans l'impossibilite d'acquerir les droits de son copro-
prietaire indivis (lettre du 4 avril 1925
a l' Autorite de
surveillance)
et renonce a introduire une action en
partage (lettre du 18 avril), il y avait lieu d'ordonner
la vente des deux parcelles aux encheres publiques, afin
de determiner la part de liquidation afferente a la part
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 23. 83
saisie, et si le prix obtenu etait superieur au montant de
la creance garantie, le solde devait se repartir entre les
parts de copropriete.
La procedure ordonnee par l'instance cantonale ent
donc contraire aux prescri ptions de l' ordonnance et dOlt
etre annulee.
La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce:
Le recours est admis et la decision attaquee est annulee.
23. Auszug a'l1S dem Entscheid von 18. Mai 19!35
i. S. Kasterei lilgnach.
SchKG Art. 230 Abs. 2. U m fan g der Vor s c h u s s-
P
f I ich t des die Durchführung des Konkurses he gehrenden
Gläubigers. Diese erstreckt sich nicht auf die mutmasslichen
Kosten für die Durchführung eines Anfechtungsprozesses.
Zwar ist gemäss Art. 230 Abs. 2 SchKG vom Gläu-
biger ein Vorschuss für die Kosten der Durchführung
des g e
sam t e n Konkursverfahrens und nicht nur,
wie im ordentlichen Konkursverfahren, für die bis
zur
ersten Gläubig, rversammlung entstehenden Kosten (Art.
169 SchKG) zu leisten. Damit ist jedoch nicht gesagt,
dass der die Durchführung des Konkurses begehrende
Gläubiger s ä m t I
ich e, d. h. auch die infolge von
zukünftigen Gläubigerversammlungsbeschlüssen sich
möglicherweise ergebenden ausserordentlichen Kosten
vorzuschiessen habe. Das würde eine ungerechtfertigte
Belastung des betreffenden Gläubigers darstellen. Das
Konkursamt
hat es ja in der Hand, wenn derartige
Beschlüsse gefasst werden, aus denen für die Masse
ausserordentliche Kosten entstehen können, wie dies
z. B. bei einem Beschluss betreffend die Durchführung
bezw. Weiterführung eines Prozesses
der Fall ist, sich
von
der betreffenden Gläubigermehrheit diese Kosten
.sicherstellen zu lassen, oder
dann aber dieser den frag-
AS 15 III -1925