c. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
69. utr(ijrib 1)om 2. 2U1d 1908 in E)etd)en
ubtr uub it "fte.
Art. 15. 19, 10 Zin: 3,11 SchKG. Begehren, das die Stellu!'g des Ba-
t 'bungsbaamtan betrifft. Kompetenz der Sclm.ldbetl' .tb! ngi '-lil'd
: ;lkurskam1ner. Das kantonale Recht -ist (ür die Zulas.ngkelt 'on
Nebenbeschäftigungen allein massgeben4.
:vie 6d)ulb6ettei6ungß; unb jtoutudtetmmer l nt
und)bem fid) nuß ben men ergeben l nt:
egenü6er einer a6roeifenben Eld) u n(lnme bnr m:uffid)t 6enßrbe
für Eld)ulbbetrei6ung unb Jtonfur beß Sümton6 m:argau l)om
8. SlRai 1908 unb unter erltfung auf bie m:rt. 15-19 E)d)
fteUen 'oie lJlefurrenten Eennber unb SlRitl nfte '!)or unbe6gertd)t
'oie lBege1 ren: .'
fl1. ,ei gt'UnblCtnnd) 5u etfennen, ban bel' lBetret6ung6
lIoenmte l)on %xrau, neoen feiner 6tellung a ß fold)er nuf. bem
'l51a1;?e m:arau, nid)t nod) ben et'Uf a16 l1otar unb efd)aft6
11 agent aU6ü6en, b. 1 . feine bie6oenügnd)en uftrage gegen uni
11 )On in m:arnu roonnl aften 'l5erioncu entgegenneQmen unb oe"
fI
"forgen barr.
,,2. i)entltell, C6 lei bem lBetreioung66eamte l)on (a:a 3
U
lIl)er6ieten, neoen feinem (mte llod) ben lBeruT aI eld)aftß
" tgent, b. l . t16 geroer6 mCtBiger lBertreter ber aublger au :c
uübcu
'" ; -
in ( ;r",Ctgung :
:nie ffi:efumnten fed)ten feine 6eftimmtelBerfügung bc iBe
treibuug6beamten bon m:arau tn. fann fid) tIfo nid)t um
einen ffi:efur im Eliltlle i)on m:rt. 19 6d)jt ",egen eie1;?
roibrigfeit einer fold)en )Berfügung ober eine6 fie fd)ünenben f :
tonalen iBejd tlerbeentfd)eibei3 anbeht. lBlelmenr. frant e ltef '
aUein, 00 ba unbe6gerid)t, i)eranla t buref bte lUgaoe er
teturrenten tl überauffid)t 6el örbe nad rt. 15 Eld jt tr
genbroie ba;egen ein6ufd reiten abe, ba 3, ",ie benauntet ltlnrb,. be.
iBetrei6ung66eamte i)on trau nebenbei nod) be iBeruf eme
i11:otar6 unb eid)aftnagenten aUßü6t. S)ierau begt aber lom
6t(tnbnunft be eibgenöifiid)en ffi:ecl teß au feine lBeraulaffung.
und Konkurskammer. N° 70.
bor: :nenu biefe überlaut bem fantoU t(en ffi:ed)tt', barüber a
u
befttmmen, roeId)e erufe unb e6en6efd iiftigungen bOI1 ben .3n:
a
oern bel' iBetreibungniimter nid t gfeid)aeitig aUßgeü6t werben
bÜtfen. m.lenn ba e (en ober bie uttrid)tige (llroenbung fold)er
.3nrom:patt6mtiit 6eftimmungen 3u imififfiinben fünrelt follte, f I)
!önn:en nnr bie 3
u
ftiinbigen !antonalen ürgane bagegen m:6l Uf e
fnaffe . m 6efonbern fommt 9ier m:rt. 10 ,8iff. 3 6d)jt
nt : . tU lBetnlld)t .. r fd)lient eine fl)Id)e anbet'weittge e6en'6e:
fd)aTttgung ntd)t tm tllgememcu aus, fonbern nur im liefonbern
ljaUe, tlO für ben 5Betrei6ung 6eamten eine :no elfteUung ar
eamter unb r lBertreter einer il5artei im lBetreibungßberfanren'
lId) ergeben rourbe. ntf:pred)enbe5 gUt für ben rt. 11, fofern
u6erl au:pt bei biefem m:rtifel bie :tiitillfeit nIß ot tr ober e::
fd)iift5agent eine ffi:oUe f:pieren tann j -
erfannt:
uf bie ingabe ber ffi:eturrentcn Itlirb nid)t eingetreten.
70. Arret du 9 juin 1908 dans ta cause Hmring.
Recevabilite du recours, competence de la chambre des
poursuites et des faillites: Une mesure d'un office de pour-
suites et de faHlite ne peut eIre dMere qu'aux autorites de sur-
veillance et ne sau mit deslors faire l'objet d'un recours de droH
public, me me si les dispositions d'un traite international sont en
jeu. -li'or de la poursuite. Art. 46 LP. Les dispositions
sur 1e fDr de la poursuite so nt d'ordre public et imperatives.
L'art. 826 CO na peut etre invoque a l'encontre de l'art. 46
LP. -Art. 50 LP. Art. 3 convention franco-suisse de 1869.
Dans quelles conditions l'acceptation d'un effet da change
a. domiclle constitue-t-elle une election de domicile dans le sens
de
l'art. 50 LP 't
A. -Porteur d'un billet de change de la teneur suivante:
Geneve, le 4 novembre
1907. BPF 1500.
Au trente et un janvier prochain je payerai par ce seuI
de change a l'ordre de M. Charles Junod la somme de Francs
Quinze cents. Valeur re ;ue en compte.
Bon pour quinze cents francs
(signe) A. Durel.
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
le recourant, citoyen suisse, domicilie a Geneve, a fait noti-
fier
a dame A. Durel un commandement de payer, Nr. 70227
de l'office de Geneve, pour la somme de 1511 fr. 10. Ce
commandement de payer a ete remis a nn sieur Ducret, a
Geneve, 4 rue Gevray, lequel est, ainsi que le constate
l'autorite cantonale de surveillance, le mandataire de dame
Durel.
B. -Dame Durei, de nationalite frannaise, domiciliee a
Reignier (Haute-Savoie), a obtenn, le 22 avril 1908, de l'au-
torite cantonale de surveillance, l'annulation de ce comman-
dement de payer, comme contraire arart. 46 LP, ainsi qu'ä.
l'art. 1 er de la convention franco-suisse du 15 juin 1869.
C. -Contre la decision cantonale, Hrering a recouru en
temps utile
a la Chambre des poursuites et des faillites du
Tribunal
federal.
Statuant sur ces faits, et considerant en droit :
- -Le present recours rentre bien dans Ia competence
du Tribunal
federal comme autorite de surveillance en ma-
tiere
de poursuite pour dettes et de failHte.
L'application de la Convention franco-suisse sur Ia com-
petence judiciaire, ete., joue un certain role, il est vrai, dans
l'espeee actuelle.
Mais outre que ce role est plutot secon-
daire (voir le considerant 4, in fine, ci-apres), il y a lieu de
remarquer que la mesure attaquee
par dame Durel devant
l'instance cantonal consiste en la notification d'un comman-
dement de payer
et qu'il s'agit, par consequent, de la regula-
rite
d'une mesure prise par un office de poursuites en vertu
de Ia
LP. Or Ia question de savoir si une mesure de ce
genre
est reguliere ou non, doit, en principe, etre trancMe
par les autorites de surveillance, alors meme qu'il y aurait
lieu d'interpreter la
LP a l'aide d'autres lois ou de traites
(voir Archives 2 N° 123); Autrement,. l'on arriverait a ad-
mettre comme recevable uu recours de droit public dirige
contre une mesure d'un
office de poursuites ou de faillite,
toutes les
fois que la Iegalite d'une de ces mesures depend
de la solution
a donner a une question prejudicielle relevant
d'un traite.
Or le Tribunal federal a toujours maintenu, jus-
und Konkurskammer. No 70.
qu'ici, Ie principe qu'une mesure d'un office de poursuites ou
de faillite ne peut tre deferee qu'aux autorites de surveil-
lance et ne saurait des lors faire l'objet d'un recours de droit
public.
Le fait qu'en l'espece Ia Convention franco-suissa de 1869
peut aussi entrer en consideration, ne s'oppose donc
nulle-
ment a la competence du Tribunal federal Chambre des pour-
suites
et des faillites. '
2. -Quant au fond, la premiere question a examiner est
celle de avoir s'll peut tre deroge au principe inscrit aPart.
46 LP, smvant lequal le for de la poursuite est au domicile
du debiteur .
A ce propos, il faut reconnaitre que, contrairement aux
regles concernant le for en matiere de procedure civile celles
relatives au for de la poursuite, de
mnme que caUes oncer
nant le for de la faHlite, sont imperatives et d'ordre public.
our ue, malgre l'art. 6, une poursuite puisse tre operee
a un beu autre que celm Oll Ie debiteur a son domicile, iI ne
suffit donc pas, dans la
regle, que le creancier poursuivant
et le. debiteur poursnivi soient d'accord sur ce point; car un
pareH accord pourralt avoir pour but
ou pour effet de sous-
traire aux autres creanciers du debiteur poursuivi, des biens
sur lesquels ces autres creanciers ont le droit de mettre la
main, en poursuivant leur debiteur au lieu de son domicile.
(Voir les commentaires de Weber-Brüstlein-Rambert, art. 46
note
1; Weber-Brüstlein-ReicheI, note 1; Martin, p. 37.)
. 3
.. - a egle inscrite ä Part. 46 LP atant d'ordre public,
runsl qu Il vlent d tre vu, des exceptions acette regle ne
pourront
tre admises que si elles sont statuees par Ia LP
elle-meme. Cette derniere loi . etant posterieure au CO et son
obje etant Ia procedure a suivre en matiere de Pou;suites,
tannls que le but du CO consiste a regler des questions de
drOlt materiel,
il s'ensuit qu'une disposition teIle quP, celle de
l'art. 826 CO ne saurait etre invoquee a l'encontre de l'art.
LP. Il est d'ailleurs evident que par domicile iI ne
faut entendre,
ä. rart. 826 CO, comme aussi a I'art. 722 chiff.
3, que le domicile en matiere d'effets de change, c'est-a-dire
C. Eutscheidungen der Schuldbetreibungs-
le lieu OU doit s'effectuer la presentation de l'effet, et OU
doit etre dresse, le eas eeMant, l'aete de protet (voir RO 16
p. 819 consid. 2).
4. -
Mais si l'art. 826 CO n'implique pas une derogation
au principe inscrit
a l'art. 46 LP, il Y a lieu de constater,
d'autre part, que la
LP admet elle meme, a l'art. 50, la pos-
sibilite d'une eleetion de domieile, lorsqu'il s'agit d'un debi-
teur domieilie a l'etranger.
Des deux eas
vises par l'art. 50, il ne peut etre question,
en l'espeee, que de celui prevu a l'alinea 2; car, si le dos-
sier contient peut-etre certains elements de faitS' permettant
de presumer que dame Durel possMe un etablissement en
Suisse,
il n'a pas ete prouve ni me me articule, d'autre part,
qu'il s'agit d'une dette de eet etablissement, comme le
sup-
pose l'alinea 1 er de l'art. 50,
Quant au 2
me
alinea de cet article, il convient de remar-
quer, tout d'abord, que son contenu n'est point contraire a
la Convention franco-suisse du 15 juin 1869, en tant que ce
traite pent
etre considere comme applieable au for de la
poursuite.
En effet, l'art. 3 de la dite Convention franeo-suisse prevoit,
aus si bien que l'art.
50, al. 2, LP, la possibilite d'une election
de domieile attributive de for; et si l'art. 50, al. 2, LP dis-
pose qu'en cas d'eiection de domieile le debiteur peut etre
poursuivi en Suisse, l'art. 3 du Traite va meme plus loin, en
disposant qu'en cas d'eleetion de domieile, les juges du lieu
du domieile
elu seront seuls competents pour connaitre des
diffieulMs auxquelles l' execution du contrat pourra donner
lieu. L'intimee ne saurait done s'opposer
a l'application de
l'art.
50, al. 2, LP, par le motif que ceIui-ci serait contraire
a un principe consacre par la Convention franco-suisse de
1869.
5. -Une fois ee point acqnis, la question de savoir si
1'0n
se trouve, ou non, en presenee d'une election de domicile,
est essentiellement une question d'appreciation des eire
on-
stances et d'application des principes de la bonne foi (voir
RO 13 p. 32 ; 23 p. 1578 et 1584).
uml Konkurskammer. No 70.
Contrairement a ce qu'on pourrait etre tente de deduire
d'une jurisprudence anterieure ä la LP (voir RO 5 p. 21 ;
7 p. 7 ; 6 p. 442), il ne peut etre pose comme regle generale
'que
lacreation ou l'acceptation d'un effet de change a domi-
eile, c'est-a-dire d'un effet de change indiquant un lieu de
paiement autre que le domicile
du souscripteur ou du tire
( domicile au sens des art. 826 et 722, chiff. 8, CO), im-
plique, en matiere de poursuite, une election de domicile
attributive de for.
Car, de la teneur meme de l'effet de change
a domicile, il resulte, ou parait du moins resultel' que le lieu
d
. ,
e palement n'est pas le domicile du souscripteur ou du tire;
'Or, de ce que le souscripteur ou le tire se declare pret a
payer en un lieu autre que son domiciJe, il ne s'ensuit pas ne-
cessairement qu'il 'se soumeta lajuridiction du lieu de paiement.
En l'espece, il s'agit d'un billet qui, sans enoncer que le
?ai?ment aura lieu ailIeurs qu'au domicile du souscripteur,
mdlque cependant, comme domicile de
celui ci, un lieu autre
.que son domicile reel. En presence d'un effet de change de
cette nature,
et etant donne que l'intimee possMe a Geneve
. ,
SIllon peut-etre un etablissement commercial proprement dit,
du moins un mandataü'e attitre chez lequel le billet pouvait
etre presente, il est assez naturel d'admettre que dame Du-
1'el a bien entendu que, pour tout ce qui concernerait le bil-
let qu'elle souscrivait, il füt fait completement abstraction de
son domicile reet En tous cas, il est certain que le preneur
d'un pareil effet de change, et, a fortiori, l'endossataire, lequel
peut ignorer le veritable domicile du souscripteur, admettra
presque toujours,
ou bien que le souscripteur est reellement
domicilie
au lieu indique sur l'effet, ou bien qu'il a entendu
y
eHre domieile pour tous les rapports de droit pouvant naitre
de cet effet de change.
C'est ce que le Conseil federal, en sa qualite d'autorite de
surveillance en
maWnre de poursuites et de faillites, a re7
connu lors d'un cas tout a fait analoguea l'espece actuelle,
dans
un arrete invoque a juste titre par le recourant (voir
Archives
3, N° 2).
Quant a l'afret rendu le 22 janvier 1908 par le Tribunal
G. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
federal eomme cour de droit publie, dans la causeMontant
c. hoirs Durel , il Y a lieu de eonstater que les eireonstances
dans lesquelles cet
arret a ete rendu n'etaient pas les memes
que celles de l'espeee aetuelle. En effet, i1 s'agissait d'une
traite acceptee, non
par les hoirs poursuivis eux-memes, mais
par le de cujus, dont le domieile pouvait avoir et8 different
de celui de ses heritiers. En outre, Durel n'avait fait qu'ac-
eepter une traite qui lui etait adressee a Geneve, tandis que,
dans l'espece aetueIle, l'intimee a
elle-meme indique Geneve
comme
etant son domieile.
6. -Il
est ä remarquer d'ailleurs que la jurisprudence
fran ;aise incline ä voir, meme dans l'indieation d'UD lieu de
paiement, une eleetion de domicile (Pandeetes fran ;aises,
s. v. ( Domicile , Nos 563 et 564; s. v. Effets de commeree r
N° 2419, Lyon-eaen et Renault; TraUe IV, N° 370 i Ruben
de
Coudre, Diet
re
de droit commercial, s. v. Billet ä ordre r
N° 123). Von peut en eonclure que le fait d'apercevoir une
election de domicile dans la creation d'un billet qui indique
comme domieile du souscripteur un lieu different de son
do-
mieile reel, n'est en tous eas pas contraire a la notion du
domieile elu, teIle qu' elle est comprise en Franee et teIle
qu'elle a
pu etre comprise par les pIenipotentiaires frannis
lors de Ia eonelusion du Trait8 franeo-suisse de 1869.
7. -De ce que, dans l'espece, il y a eu, de la part de
l'intimee, election de domieile ä Geneve, il s'ensuit que 1a
poursuite qui lui a ete ouverte ä Geneve par le recourant
est reguliere.
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est admis dans le sens des considerants. Eu
consequence, la decision cantonale annulant le commandement
de payer
N° 70227 de l'offiee de Geneve, est annulee.
No. 16 p. 108 ci-dessus.
(Note du red. du RO.
und Konkurskammer. No 71.
71. trdjrib tt.,m 16. uui 1908 in Sac9
en
aug6riu i4!.
Streit über Tragung der Konkurskosten auf Grund eines zwischen der
Konkursmasse und einem Dritten abgeschlossenen Vertrages. Kom-
petenz der Gerichte,
Inkompetenz der Aufsichtsbehörden. Aufhebung
eine Entscheides, der ungesetzlicher Weise die erstinstanzliche Auf-
sichtsbehörde nicht als unzttStändig erklärt hat.
A. m:m 27. ,3uli 1907 fc9Ioj3 bie Jtonlut' l eru aUung im
Jtonfurf
e
bel' irma !ög, l5atis !.Eie. in mmi oftn mit
ber refurrierenben irma Dr. 2ctngbein !.Eie. in 2ei'Paig einen
ertrag ab, U onac9 biefer bie gefamten ilRajfeaftil.len abgetreten
U urben, u ogegen fie l.lerfcf iebene . Betrage bar 3u be3anIen atte,
bilrunter "ben etrag ber entftanbenen amtUc9en Jtonlurnfoften
in bel' S)öne ;)on 3000 r." 'tliefe 3000 r. fcgeinen beim cr::
tragsabfc9 uffe be3al lt u orben 3U fein unb aU ar unter bem ;)er
tragHd) )orgefenenen orbe9alte einer genauen m:bred)nung uni
n0c9 möglid)en . Beftreitung ber ein3elnen orberung 'Poften. 'R:ilc9
trngHc9 forberte ba . Belrei6ungnatnt iigeru iIen (-e fcgeint
babei aI ilunfü9renbe Organ beß Jtonfurnilmtes nac9 2 be
fantona en infül rungsgefene 3um cf ji ge9anbeU 3u l illien - )
on ber 1ltefumntin für m:ungaben unb eMl ren noc9 eine
6umme ;)on 534 r. 04 !.Et .
B. :nie 1lteturrennn fünrte 9iergegen beim . Beakfngeric9tß'Pra
fibenten ;)on Jtreu3Iingen (-ber laut bem genannten 2 gIeic9
adlig Jtonfurnlieatnter ift -) ,, efc9u erbe", mie eß fcgeint mit
bem m:ntrage, biefe orberung a unliegrt1nbet au erfIaren. :ner
. Be31rfßgertc9t 'Prafibent 6efd oa am 4. eliruar 190 ; bie e
fd)merbe fet abgemiefen. .Jn ben ru agungen biefeß . Befc9Iuffes
U lrb be nltl ern auneinanbergefett, au bie geItenb gemac9te or
berung )on 534 r. 04 !.Et . burc9au 6egrünbet fei.
egen biefen efd) ul3 refurrierte bie irma Dr. 2ang6eiu !.Eie.
an bie fantonale m:uffic9t 6enörbe, tnbem fie beantragte, il n a
fac9Hd ungerec9tfertigt ober e'OentueU megen Un3uftänbigfeit be
tonfursamte!3 iluf3uneben. n fetterer eaiel ung brilc9te fie an,