C Entscheidungen der Schuldbetrerbtlilll''''
fud ung aU itbcnntUefn, ob oer :ktrei6ungnbeQlllte unI,) fein teU
uertreter -bie beiben lJMurrenten -fief) ber Udunbenfci fd ung
unb beß IDCifibrauef)e beß llltßeibeß fct;ulbig gemad)t iitten, ftent
bie IHnroenbung .)on iBunbeßred t ü6ernau:pt nid)t menr -roanrenb
.lorner infid ttid) beß IHrt. 14 -in U:rage, fonbem nur bie
jenige fantonQ(en lRed)teß, bn eß fid) ier um bie .)om ct;.R:
gana unoerünrt geraffene ftrafred tfid)e erantwormef)feit ber e"
tretbungßorgane unb inre :proaeffuaHfd e eltenbmad)ung illtllelt; -
edannt:
IHuf ben lRefur wirb nid t eingetreten.
107. utfd)riC :Unut 17. l!ptl!m6cr 1907 in ad en
tlß'ml!t ll1tltf ctt iifC l!t.
Art. 61 8chKG
,
Rechtsstillstand. Stellung des Bundesgerichts.
I. 'Die efrilu be ! tefurrentennaUmet' fteUte bei ber IHufftd)tß::
6enörbe tlon iBafelft tbt baß !Begenren, inrem em(mne einen
lRed tßftiUftanb tlon IDConatßbauer ölt 6eroiUigen, uetf er fd)roer
hanf fei. emäfi IHn trag beß iBetrei6ltng6amteß roteß oie IHuf
pd)tßbenörbe biefeß iBegenren mit ntfef)eib tlom 9. IHuguft 1907
ao, .lon bet rwägltng aUß, baa aut einer oei bel' :tltrettion beß.
!Bürllerf:pita(ß eingeaogenen rfunbigung bel' d)ulbner im ftanbe
fei, :tlrttte üoet feine mermögenßtler9äUniffe 3U unterrid ten, ,dfo
l'tucQ im ftnnbe, jemanben mit feiner mertretung in !Betreibung6:O
fad en a
u
6et)oUmäd tigen, 10 baÜ fein runb 3ur iBcluilIigung
einei3 IRecQt6ftiUftanbe6 nnd) IHrt. 61 I0d Jt .lorliege.
II. :tltefen ntfd eib at nunmc9r ber mnter beß iBetriebenen,
,3'. 3 iBaUmer ,3'unbt, red t3eiti9 nn baß iBunbeßgerief)t roeiter
geaog
en
. r legt aroei, roie er angibt, fd on ber morinftnl13 ein"
gereid te, äratrid e ,Beugniff e .lor, beren eine befd)einigt, bel'
Sd)ulbner ,ei "nod abfo ut nroeitß unb anb(ungßllltfä9ig, foroie
tler9inbert, einer erid tßtlernllnblung 6ei3uwoqnen", baß anbere,
bel' d ulbner fci "nod nid t .lemenmungßfiinigl/.
und Konkurskammer. N° 108.
:tlie ScQulb6etreifmng6" unb Jtonfurßfammer 3ient
in rroiigung:
inilcQ 9lrt. 61 d Jt "fannl/ einem fd)roerfranfen (Sct;u(bner
iRed)t6ftutftcmb bcmiUigt roerben. :tler fd I.)et franfe d)uflmer l)at
allo nicQt id (ed)tnin IHnf:prud) auf lRed tßitiUftQnb, fonbern nur r
nenn fief) nie iBewilligung beßf
e
16en aud im ü6rigen reefttfertigt
unb in S)infid)t auf bie ganae ad)(age ein IRecQtnftiUftanb af
bimg erfd)eint. ei ber S.mitrbigung Mefer erl)ä(tniffe nnbeU e6
pd um eine Illngemeff
en
cit
ßfrage. :tleßl)aI oeld ränft fieft bie
rüfung beß iBunbeßgerief)tß barauf, 00 fitr bie eroi((igullg ober
?8erwerfung beß tlerlangten iRed tßftiUftanbe6 rimbe aI6 aUß"
fd (aggfbenb angejegen worben ni), bie nad) IIDefen unb 3wect
beß IHrt. 61 I0d Jt aiß uncrl)c6lid) nid t in etrad t faUen
fönnen, ober 0 umgefenrt erl)ebHd)e IJRomente al unernc6lid;
beifeite geraffelt rourben (tlerg1. IH ep. IHußg. 9 (r. 30 ) .
. o d cß lnat fid noer 91cr nieftt fagen, l)enn bie moriuftall3 an"
nimmt, bau bcr 6etrieBene ct;ulbller im ftanbe fei, jemanben mit
fetner mertretnng an oc )oUmäd)tigcn.
:tlclllmtct; at bie d u(boetrei6ung nnb Jtonrurßrammer
erfann t:
ver IReturß roirb aogeroiefen.
108. Arrit du 17 septembre 1907, dans la cause Fa.loonnier.
Revendieation d'un earnet d'epargne dans une faHlite. Art. 242
LP.
A. -Le recourant, en sa qualite d'heritier de Henri-
Louis-Benjamin Falconnier,
etait en possession du livret
N° 597 de la Caisse d'epargne et de prevoyance d'Yverdon,
au nom de Catherine dite Caton Falconnier nae Menetrey,
epouse predecedee
de Henri-Louis Benjamin Falconni.er. -
Cependant
ce carnet portait une mentioll de la JustIce de
paix d'Yverdon, aux termes de laquelle
il etait devenu la.
Ges.-Ausg. 32 I NI'. 62, S. 414.
(Anm. d. Red. f. Pubi.)
C. Entscbeidungen der Scbuldbetreibungs-
propriete non des heritiers de Henri-Louis-Benjamin Falcon-
nier, mais des
heritiers de Catherine Falconnier nee Ientl
trey.
B. -En 1900, les heritiers Menetrey demanderent, ä.
titre de mesure pl'ovisionnelle, la remise en leurs mains du
carnet d'epargne ci-dessus. -Falconnier fit opposition
ä.
eette demande, tout en offrant le depot du carnet en main
d'un tiers, jusqu'a droit connu sur le fond du litige. -Dans
son prononce
sur mesures provisionnelles du 22/23 aout 1900,
le President du Tribunal de Morges ecarta les conclusions des
heritiers Menetrey et decida que le carnet serait mis sous
sequestre jusqu'ä droit connu
et depose dans ce but en main
du greffier du Tribunal
de Morges, lequel le verserait a toute
requisition au dossier
de la cause.
C. -Le carnet se trouvait encore en main du greffier
du Tribunal de Morges, lorsque le 30 mars 1907, Marie
Menetrey, veuve et Mritiere de l'un des heritiers de Cathe-
rine Falconnier
nee Menetrey, tomba en faiIlite. La-dessus,
l'office des faillites de Morges, auquell'administration de la
faillite parait avoir
ete confiee, obtint du greffier du Tribunal
de Morges la remise du carnet. -Il inventoria la
part qu'il
estimait revenir au failli
et assigna a Charles Falconnier un
delai de 10 jours dans le sens de l'article 242 LP.
D. -C'est contre cette maniere de proceder que Fal-
eonnier
a recouru aux autorites cantonales de surveillance,
puis, son recours ayant
ete ecarte par les deux instances, a
la Chambre des poursuites et des faillites du Tribunal federal.
I.e carnet litigieux ayant ete entre temps restitue au
greffier du Tribunal de Morges, le recours ne porte plus
qua
sur l'assignation d'un delai dans le sens de l'article 242 LP.
Statuant sur ces aits et considerant en droit:
- -L'on pourrait tout d'abord se demander si c'est a
bon droit que l'office des faillites de Morges, ainsi que les
autorites cantonales de surveillance, ont estime que l'article
242 LP etait aussi applicable a une contestation concernant
le droit
a un carnet d'epargne. -En effet, les carnets
d'epargne ne sont, en
general, que de simples documents
lind Konkurskammer. N0 to8. 679
eonstatant les versements et retraits effeetues et permettant
par la de calculer 1e montant de 'avoir du titulaire. En tous
cas ce ne sont jamais des titres au porteur permettant de
transmettre
par la simple remise du titre, la creance qu'ils
representent. Quoique la Caisse d'epargne ait le droit de
payer atout portenr, elle n' en acependant pas l' obligation.
En cas de contestation au sujet de ce qui est appeIe vu1gai-
rement la proprüfte du carnet, il s'agit done bien plutot d'une
contestation au sujet d'une
creetnce. Or, i1 ne va nullement de
soi que l'article 242 LP, lequel traite des objets revendi-
ques par des tiers soit, comme les articles 106-109 LP,
applicable par analogie ä des creances.
- -Mais en admettant meme que l'article 242 soit ap-
plicable en matiere de creance,
il ne saurait etre question
dB l'appIiquer en l'espece actuelle. Des l'instant oill'on pose,
apropos d'une creance, la question dB possession ou de
detention, il est evident qu'on ne peut considerer comme
possesseur de la creance que la personne qui dispose des
moyens de la faire
rentrer (voir arret du Tribunal federal
du 28 fevrier 1905, en Ia cause Humbert-Droz). Lorsqu'il
s'agit, comme dans l'espece, d'une creance constatee
par un
carnet d'epargne, l'on ne peut considerer comme disposant
des moyens de faire
rentrer la creanee, une personne qui ne
possMe pas meme le carnet. Or, pour ce qui eOllcerne les
heritiers Menetrey et en particulier celui d'entre eux qui est
tombe en faillite, il est etabli qu'au moment de l'ouverture
de la fai1lite le carnet litigieux ne se trouvait nullement en
la possession
ou detention du failli ou de ses coheritiers, mais
en celle du greffier du Tribunal
de Morges en sa qualite de
consignataire.
Ce dernier etant tenu, aux termes de l'ordon-
nance du 22/23
aout 1900, de verser le carnet a toute requi-
sition au dossier de la cause , le failli aussi bien que les
autres heritiers
Menetrey, n'avaient ainsi aucun pouvoir sur
ledit carnet. -L'on ne voit pas en vertu de quelle disposi-
tion
i1 en serait autremellt de l'office des faillites, lequel ne
represente que les
CfInanciers du failli et ne peut des 101's
avoir plus de droits que ce dernier n'en avait lui-meme au
AS 33 -1907 44
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
moment de l'ouverture de Ia faillite. -Aussi est-ce a tort
que
l' Antorite cantonale de surveillance a admis que par le
fait
de l'ouverture de la faillite, l'administration a la posses-
sion de tous les biens du failli, dont elle doit
prendre l'inven-
taire.
' -Sans doute, l'administration de la faillite a le
devoir d'essayer
de se faire remettre tous les objets qu'elle
estime appartenir au failli
(a moins toutefois qu'il ne s'agisse,
comme dans l'espece, d'un objet mis sous
sequestre); mais
lorsqu'en ce faisant elle se
heurte a Ia resistance d'un tiers
qui a pour lui le fait de la possession, elle n'a pas d'autre
moyen pour arriver a ses fins que d'intenter a ce tiers un
proces, exactement comme le failli lui-meme
eilt ete oblige
de le faire, s'i! avait voulu se mettre en possession. -Voir
les commentaires de W eber-Brüstlein-Reichel, article 242,
note 6,
et de Jaeger, article 242, note 3, ainsi que les arrets
qui y sont cites.
3. -L'application de l'article 242 n'etant ainsi, en l'es-
pace, justifiee a aucun point de vue, il s'ensuit que Ia deci-
si on par laquelle tm delai dans le sens de cet article a ete
assigne au recourant doit etre annulee.
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites et des FaiIlites
prononce:
Le recours est admis en ce sens que Ia decision de l'office
des faillites de Morges
par laquelle un delai de 10 jours a
ete assigne au recourant pour intenter action est annulee.
und Konkurskammer. No 109.
109. td(4)elb u.m 25. vfem6n 1901 in ad)en
, fttbf itt4).
Art. 43 SchKG. Betreibung tür im öffentlichen Rechte begründete Lei-
stungen. -(Fol'd frungen eines städtischen Gemeinwesens tür Keh-
rtchtab lthl' und tür Reinigung von privat fn Abwassersammlern.)
I. ie Stabt ,8ürid) 1)at gegen S)eimid) a 1130rta bie metrei
bung IJlr. 178 für einen metrag I on 397 , r. 75 t " a):e für
stc9
ri
d)ta'Ofu1)r, ange1)ooen unb gegen Dr. te )l)an a 1130rta 'oie
metrei'6ung inr. 517 für 3mei me träge, einen Mn 10 1Jr. für
9Ceinigung I on ril aten bmCtHerfammlern unb einen meHeren
.lon 41 r. 25 (H ., 'ocr nid)t tm1)r im Streite liegt. uf er
fo(gte ortfenungi3oege9ren n(1)m 'oai3 metreibungi3amt C,8ürid) V)
bei ben metrie'Oenen, bie 'Od'oe im S)anbel!:lregiftcr eingetragen finb,
geftünt auf rt. 43 Sd)5t 'oie ßfiinbung I or. S)ierü6er 'Oe
id) l;)erle fid) 'oie ot'1teioenbe !äu'Oigerin, inbem fie geItenb mad)te,
ei3 an'o e fid) um )ri )atred)tHu)c or'oerungen unb c 1)a'Oe bei3,
9a16 bie Sfonfuri3oetreiOung nmenbung au flnben. :r:ie erfte ,3n,
f
tan
3 I)iej3 'oie mefd)merbe gut, 'oie 3 l;)eite bagegen 1)ie fie au!
iltefuri3 bel' 'Oetrie'Oenen u)ulbner mit (futfd)eib Mm 2. ,3ufi 190'(
a(', auf beffen rmiigungen, fo ll.lcit erforberlid), im nad)foIgcnoen
eingetreten mirb.
11. :nIelen ntfd)eib 1)at 'oie tabt ,8ürid) , unter rneuerung
i9
m
mefd)merbe, rcd)taeitig an ba;3 munbei3gerid)t meiterge3
g
en
.
Die Sd)ulb6etreiOung.6! unb Sfonhtri3fammer aiel)t
in r l;)itgun g:
,8u :prüfen ifr, 0'0 bie beiben orberungen bel' 1Hefunenti 1
0tabt ,8itrid) , beren eine fte für .R'el)rid)ta'Oful)r, beren anbere fnl1:
; (einigullg .l01l :pri .laten o uafferfamm ern geHenb mau)t, , t1n.
öffentHu)en 1Hed)te oegrünbete .2eiftungcn" nad) rt. 43 d)jt
feien. S)teroet tann 3unnd)ft, roie bte lReclImnttn mit ed)t :1"
bringt, nid)t a aunfd)laggebenbe 1JR0ment geHen, b(l. 3 e Jtd,l
()1er um SSorfel)ten l)aubelt, uelu)e bie ßd )aten nur I on en
nitbtifd)en mcl)orbeu, nid)t aud) .lon :tlritten, ) orneI)men ,(aHen
rönnen unb bürfen. u einer fold)en iJ),onovol1teUung faftlfd)er
ober aud) reu)tHd)er rrt folgt nid)t ol)ne 11.lcitetcß, baß bel' (n'