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B. Entscheiduugen der Schuldhetreihungs-
gIeid)mä igen unb rafd)en urd)fü1)rung beßfefben lieg eß ! ter
geuoten unb gmd)tferHgt erfd)einen, o! ne iRüctfid)t auf baß 3wi.
fd)en (äuoiger unb 6d)ulbner bienoenuglid) n td) tl.li(red)t ue"
ftel)enbe ?Ber! ältniß 'oie orberung flmfurnred)tHd) al aa! bar
anaufel en unb au oel)anbeln. SOteie runbe rönnen auer für bie
(Hle ber ISpealale;refution bttrd) fiinbung ober I.ßranbl.lermertung
feine ober bod) feine entfd)eibenbe eüttng oe tnfprud)en, f 0 ba e6
nid)t ange! t, bie f:peaieU für ba Stonfurnl,)erfal)ren tufgefteUte
iRed)tßnorm be rt. 208 of. 1 für jene tnbern ?Betrei6ung .::
arten ebenfaU al anmcnbbar 5u erfliiren. 3u einem fo(d)en
6d)lttffe oered)tigt aud) nid)t etwa ber Umftanb, baH rt. 144
of. 4 in aUgemeiner illieife ueftimmt, ber :ReinerIM ber ?Ber.
wertung fei ben 6eteiligten (äubigern aU 3urid)ten, unb baß in
bmeid)ung l)iel,)on ber nad)folgenbe 6fa ) 5 nu r für 'oie or
berungen mit :probtforifd)er I.ßfä.n'oung bie einftroeHige . )interlegung
borfie! t. SOenn ba efe ! at e6en nUr ben gemö! nlid)en aU
im luge, roonad) bie orberung be an ber lBerteUung :partiai.::
:pierenben läu6iger im 3eitpunfte, ba 6etrei6ungnred)Hid) 'oie
?BerteHung öU erfOlgen l)at, aud) cll.lilred)tlid) fd)on 3al lOar iit,
mä'l)renb e bie oefonbern ußna! men, luonad) bie orberung
eineEl !ä.ubigerEl, nmnentHd) eine ni d) t betrei6enben fanb.
bC3W. iRetentionnred)tnc läubiger , nod) unberraUen fein fann,
nid)t berül)ren unb eine bem materieUen iRed)te entf:predjenbc
el)anblung biefer üUe itn ?Berteifungnl,)erfa! ren nid)t aUßjcblieu
en
e
roH!. . )ienad) tft e begreiflicl), wenn lbf. 5 cit. nur t-ie orbe.::
rungen mit :prol,)ifotifd)er I.ßfänbung l,)or6e1)äU, ba ei3 bem (Siefe .
geber leni9nd) harum 3u tun ift, rünbe betreibungßredJt
li d) er m:atur an erroCil)nen, meldje ber u 3at) ung eine
?Bermertungßerlöfe 3 unh bel' bamit l,)erbunbeuen :tilgung ber ue-
treffenben 150rberung entgegenftel)en rönnen.
.'Jft aber bie in U:rage fte1)enbe 'lniet3innr tte nod) nid)t fäffig,
fo erfd)eint 'oie SilleigetUllg beß mte , ba 11)1: ge6ül)renbe ?Be
treffni am rr(öfe bem iRetumnten aU 3u1)änbigen, al geredjt
fertigt. :nenn ber unl)ünnigullg be rrlöfe im lSertei(ung
berflll)ren fommt red)Hid) bie ?Beheutung unb Sillitfung einer
3(1)(nng ber oetreffenhen orbetUng öu; aUt ,8al)lnng fann aber
bel' lSd)ulbner l,)or ber dffißfeit l:ler orberung nid)t ber'l)alten
und Konkurskammer. No 49.
werben. lSielmet)r mUß man (6efonbere ?Berabrebungen öwifd)en
ben ?BeteUigten borbe1)alten) mit ber ?Borinftan
ö
bal,)on anngel)el1,
bClfi, nad)bem an if5teUe l:le frül)ern ?Befinberl)ä.(tniff e be iReten.
tionnueredjtigten bel' amtltd)e ewal)rfam, 3unäd)ft am iRetentton
o6jefte unb l)ernad) an beffen rrlö getreten ift, biefe amtIid)e
emal)rfamnberl)ältni fortaubauern !jat, biß bie lnoraunfe )ungen
für bie ilgung ber fiorberung gegeben pnb.
SJRtt iRed)t l)a1 ber iRerumnt bor ?Bunbeßgerid)t bie bel)au:ptete
?Befugniß, f ofortige unaal)(ung ber bom mte urM6el)altencn
2000 r. 3u l,)crlallgen, nid)t me'l)r aunbrüctlid) au bem a:p:pel-
lationngerid)t id)en rntfd)eibe l.lom 1. SOeaem6er 1902 l)
er
u
citen
l.lerfud)t. Sn bel' at gel)t biefer ntfd)eib lebigfid) auf netfen
nung be iRetentionnred)t beß iRefumnten für feine SJ)Hetain .
forberung, ol)ne barü6er au beftimmen, ob unb in weld)em Um
fnnge biefe orberung nad) il,)i . ober ?Betreioungnred)t raffig
gemorben fet. Smuiefern ber iRid)ter fom:petent gemefen würe, bie
tilge ber ä.ffigfeit geftünt nuf oetreibungnred)tlid)e rünbe in
einer 'oie ?BetreioungElbel)örben 6inbenben illieife 3u bejanen, braud)t
ie
nad) nid)t geprüft au merben.
SOemnad) l)at bie lSd)ulbbetreibungß. unb Stonfurßfnmmer
erlnnnt:
SOcr iRefur mirb augcmlejen.
49. Arret du 26 mai 1903, dans la cattse Voumard.
Art. 17 LPF. Delai de recours.
- Le 10 fevrier 1903, I'office des poursuites de Courte-
lary saisit, dans Ia poursuite N° 4300, sur Ia requisition de
Ariste Chatelain, a Tramelan, au domicile et en presence du
debiteur Henri-Auguste Voumard, sur Ia Montagne de Tra-
metan-Dessous, une vache et une genisse, dont le fils du
debiteur, Emile Voumard, declara revendiquer Ia
propriete.
II. L'office ayant porte cette revendication a Ia connais-
san ce du creancier, celui-ci Ia contesta;
et l'office assigna,
en consequence,
par avis du 19 fevrier 1903, fonde sur l'art.
B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
107 LP,. un delai de dix jours a Emile Voumard pour faire
valoir son droit en justice.
Emile Voumard pretend n'avoir
re/iu cet avis que le 20 ou
le 21 fevrier.
111. Le 24 fevrier, Emile Voumard retourna cet avis a
l'office, en ecrivant au dos: 4. Ci-joint les quittances comme
quoi le betail saisi m'appartient, et je proteste contre la
dite saisie, car mon pere ne possede rien et se trouve
encore a ma charge. -Veuillez, je vous prie, me retourner
les quittances pour ma defense. 'I
L'office renvoya, le 26 fevrier, a Emile Voumard le dit
avis,
au pied duquel, et en-dessous de la lettre susrappeIee,
il ecrivit: Vos protestations n'ont aucune valeur juridique,
et nous vous confirmons l'assignation de delai qui vous a ete
faite.
IV. Par memoire date du 3, mais remis a Ia poste seule-
ment le 4 mars
1903, Emile Voumard porta plaiute contre
l' office de Courtelary aupres de l' Autorite de surveillance
bernoise, concluant
a ce que l'avis de l'office du 19 fevrier
tut annuIe et a ce qu'il fit ordonne a l'office de pro ce der en
l'espece en conformite
a l'art. 109 LP plutot qu'en confor-
mite a l'art. 107, le recourant pretendant que les objets saisis
se trouvaient non en possession du debiteur, mais 'en la
sienne, lors
de Ia saisie.
A
c': tte plainte, l'office de Courtelary opposa la tardivete,
qui fut admise par I' Autorite de surveillance; celle-ci refusa
en consequence d'entrer en matiere sur la dite plainte.
V. C' est contre cette decision de l' Autorite de surveillance,
datee du 21 mars 1903, mais communiquee seulement le
avriI 1903 a Emile Voumard, soit a son mandataire,
l'avocat Fr.
ä. Moutier, que ce dernier re court au Tribunal
fMeral par memoire date du 20 avril.
Le recourant allegue
cn substance ce qui suit : au re/iu de
l'avis
du 19 fevrier, soit des le 21, il s'occupa d'abord a
reunir les preuves necessaires pour etablir le bien fonde de
sa revendication ;
il envoya les pieces a l' office le 24 fevrier,
croyant que c'etait la maniere en laquelle il devait faire Ia
und Konkurskammer. No 49.
justification de sa propriete et qu'il obtemperait ainsi a l'in-
vitation
qui lui avait ete adressee ; informe par le second avis
de l'office,
du 26 fevrier, que ce mode de faire n'etait pas
eelui que prescrivait la loi, et que l'assignation de delai qui
lui avait ete faite etait confirmee, il eut recours alors a la
voie de la plainte;
Ie deIai legal de dix jours pour le depot
de celle-ci ne pouvait partir que du 26 fevrier, date du second
avis, celui-ci constituant suivant
lui une nouvelle decision de
l'office ensuite de laquelle le
delai de dix jours devait etre
considere
comme n'etant imparti que depuis ce moment-la;
en consequence sa plainte
du 4 mars n'etait point tardive et
c' est a tort que l' Autorite de surveillance a refuse d' entrer
.en matiere pour ce motif.
Statuant sur ces faits el considerant en droit:
- La plainte presentee par le recourant a l' Autorite can-
tonale de surveillance visait et concluait expressement a
l'annulation de l'avis de l'office de Courtelary en date du
19 fevrier. Or, de son propre aveu, Emile Voumard etait en
possession
de cet avis le 21 fevrier; le delai legal de dix
jours expirait ainsi le 3 mars. Des lors, la plainte du recou-
rant,
datee sans doute du 3, mais remise a Ia poste le 4 mars
seulement, ainsi qu'en fait
foi le timbre postal, etait tardive,
et c'est a bon droit que l' Autorite cantonale 1'a consideree
eomme
teIle.
- C'est a tort egalement que le recourant soutient que Ia
reponse de l'office du 26 fevrier a sa protestation du 24
constitue une nouvelle decision de laquelle seulement pouvait
partir le
delai de plainte. Le 26 fevrier, I'office de Courte-
lary n'a fait qu'informer le recourant que ses protestations
ne pouvaient avoir aucune portee juridique
et qu'en conse-
quence l'assignation de delai qui lui avait ete faite etait con-
nrmee.
L'office, loin donc d'annuler 1'assignation de delai du
fevder, ne faisait que Ia confirmer expressement, ce dont
il eut meme ele en droit de se dispenser; mais il est evi-
demment insoutenable de vouIoir pretendre que cette confir-
mation a eu pour effet de faire courir
un nouveau delai de
10 jours.
B. Entscheidungen der Schuldbetreibung8-
S'll convient a une partie estimant une me sure de l' office
injustifiee, de s'approcher d'une fa ;on ou d'une autre du
Prepose pour Iui demander le redressement de cette mesure,
au lieu de s'engager immediatement dans la
voie reguliere
de Ia plainte, elle ne saurait pretendre suspendre de Ia Horte
Ies delais fixes en conformite a Ia Ioi ; une teIle demarche,
en effet, ne saurait etre assimiIee a un recours ensuite duquef
l'office serait tenu de statuer a nouveau, car Ia loi n'a pas
prevu semblable recours prealablement a la voie da la plainte
aupres des autorites de surveillance. L'office de Courtelary
n'E:ltait donc point tenu a prendre une nouvelle decision apres
la
lettre de Voumard du 24 fevrier; il n'en a pris non plus
aucune en
realite; il s'est borne a repondre bienveillamment
au recourant qu'il n'avait pas a modifier Ia teneur de I'avis
du 19 fevrier
jet il est evident que, dans ces conditions, l'on
lle se trouve point en presence d'une nouvelle decision de
l'office, capable d'engendrer
un nouveau delai en lieu et place
de celui imparti par l'avis du 19 fevrier.
Par ces motifs,
La
Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le re co urs est ecarte.
50. Arret du 26 mai 1903, dans la CalJ,se Pertniset
et consorts.
Saisie; pretendu retard injustifie dang la realisation. -Portee da
l'art. 122 LP, art. 132 eo.J.
I. Sur)a requisition d'Eugene Pertuiset, poursuite N° 50 927
t
et celle des trois autres recourants, pom"suite N° 50961,
I'Office des poursuites de Geneve saisit a l'encontre de dame
Veuve Josephine
Gay nee Pertuiset a Geneve les droits
" de Ia debitrice dans six parcelles de terrain inscrites sur
" Ies registres du cadastre de Ia commune d' Anieres, comme
und Konkurskammer. No 50.
etant possedees par Pertuiset Andre fils de Benoit. "
Ainsi qu'il appert de tout le dossier, ces droits de Ia debi-
trice ne constituent pas autre chose qu'une part de succes-
sion encore indivise.
II. Au re ;u de Ia requisition de vente formulee par les
creanciers, l'office, se conformant
a l'art. 132 LP, demanda ä.
l' Autorite de surveillance de fixer Ie mode de realisation ä.
suivre en l'espece.
Par decision du 3 decembre 1902, l' Autorite de surveil-
lance commit le notaire Vuagnat
aux fins de proceder d'abord
ä. la determination, puis a Ia realisation de Ia quote-part re-
venant
ä Ia debitrice dans Ia succession Andre Pertuiset.
ill. Le 7 mars, Ia realisation n'ayant pas encore eu lieu,
les creanciers poursuivants porterent plainte contre l'office
pour retard non
justifie, demandant qu'il fut fait application
de l'art. 122
LP.
Le notaire Vuagnat fut alors appele par l'Autorite de sur-
veillance
a fournir les renseignements necessaires sur l'etat
actuel des choses,
et il presenta un rapport dans lequel il
expose
tres longuement et d'une maniere absolument detaillee
Ies raisons qui ne lui ont pas encore permis de determiner
exactement
Ia part de Ia debitrice dans la succession en
question,
ni consequemment de proceder a Ia vente.
L'
Autorite de surveillance, par decision du 20 mars, ecarta
Ia plainte comme mal fondee, par les motifs ci-apres: Ie
notaire commis ä. Ia determination et a la realisation des
droits saisis n'a pas encore ren du compte de ses operations
a 'office; il n'y a donc, de Ia part de ce dernier, aucun
retard
non justifie; il y aura lieu cependant de tenir Ia main
a ce que, de Ia part du notaire commis, il ne se pl'oduise
pas de retards iuutiles.
IV. C'est contre cette decision que, par memoire en date
du
15 avril, Eugene Pertuiset et consorts recourent au Tri-
bunal
federal, en faisant valoir les arguments suivants: en
application
de l'art. 132 LP, I'Autorite de surveillance a contIe
Ia realisation des biens saisis ä. un notaire ; mais, de ce que
celui-ci est ainsi substitue
a roffice pour cette realisation, il