210 A. Staatsrechtliche Entscheidllngen. H. Abschnitt. Bllndesgesetze.
i.e trifft fve3ie au für ben aU, baa bie 5d)eibunantrClge fid)
t.u
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Q:l ebrud) ftußt, ber fowolj! nCld) fd)weiaerifd)em (mrt. 46
lItt. a be uubeßgefene üoer Q:i Jifft lnb unb l e), a(6 nad)
beutfd)em 11ted)te ( 1565 be6 mürgerI. efenbud)e6) öur runb
lage eine einfeitigen 5d)eibung 6egel ren6 gemad)t werben fann.
:nenn einmal rtel t bel' ?Begriff be6 l ebrttd) im inne be
5d)eibungnred)t nid)t berart feit, bau JOU Jornljerein nngenom:
men werben fönnte, baf! eine i Jergen3 llarüber 3 1.lifd)en bem
f 1.let3eriicf)eu u:teHenben unb bem beutfd)en lBorrftrecfungnrid)ter
md)t. entfteljen fonute. Unb fotllmn bliebe immer nod) bie efaljr,
bau, tu b:r urblgung ber fonfreten lBerljüftniffe nid)t bie ertor:
i:lerhcf)e Ubereinftimmung ljergefterrt werben möd)te . .!fann aber
!onnd) burd) bie Q3erufung auf bie 11ted)tnnormen, bie 3ur 3eit
tu eutfd)Ianb bie rage bel' SSoUftrecfung eine nU5wCirti"en
5d)eibung6urteil.6 bel errfcf)en, ber iJ(ad)wei nid)t ,116 erbr:d)t
genel en werbnn, baß ber l eimMlicf)e 1R:id)ter bn5 ljter nad)gefud)te
d)elbuugnurtet anerfennen 1.lerbe, fo barf, bn in anberer ?meife
ber erforberfid)e iJ(ad)n.lei6 all feiften nid)t tlerfud)t worben tft, bie
jUage ber rau 5d)ta burd) bie d)weiaer ericf)te nad) weit:
g 6e be6 mrt. 56 be6 Q3uube6gefene über 0:h.liLftattb unb l e
md)t nngenommen werben.
emnCld) l nt bM Q3unbengericf)t
erfannt:
er 11tefur6 roirb für oegriinbet erfIürt unb bemgemäj3, unter
i!(urne6un9 be nngefocf)tenen ntfd)eibeß be6 !vveUationngerid)t6
beil .:rantO!ß !Bafelftabt, .bie mnl anbnaljme bel' ljefcf)eibungßffnge
her rau d)tU burd) bte Q3nßler erid)te al un3uläfftg erflCirt.
IV. Schuldbetreibung und Konkurs. N0 39.
IV. Schuldbetreibung und Konkurs.
Poursuites pour dettes et faillite.
39. Arret du 4 avril 1900
dans la cause Härtsch contre Härtsch.
Art. 86 al. 2 LP. : for de I'action en repetition de l'indü et for de
la poursuite.
Par jugement du 25 fevrier 1899, le Tribunal du district
de
Sion a prononce la separation de biens entre les epoux
Guillaume et Catherine Härtsch, et condamne G. Härtsch aux
depens.
Fondee sur ce jugement, et pour obtenir paiement des
frais, dame Härtsch a fait notifier
a son mari G. Härtsch a
Cossonay un commandement de payer de 79 fr. 30.
G. Härtsch ayant ornis de faire opposition a ce commande-
ment, la poursuite suivit son cours
et aboutit a un acte de
defaut de biens, le 4 juillet 1899.
Le 4 juillet 1899, soit dans les six mois de l'acte de defaut,
dame Härtsch requit et obtint a Geneve une ordonnance de
sequestre fondee sur
Fart. 271, chiffre 5 LP., sur une
creance due
ä. G. Härtsch.
Pour faire lever le sequestre, G. Härtsch versa en main
de dame Härtsch une somme de 53
fr. 25, reservant l'action
en
repetition de l'indu, en conformite du droit attribue au
debiteur par Fart. 86 de la loi precitee.
Par exploit du 6-9 octobre 1899, G. Härtsch ouvrit cette
action en
repetition devant le Juge de Paix de Cössonay, en
se fondant sur l'art.
86 susvise.
Dame Härtsch souleva
Ie declinatoire, qui fut admis par le
Juge de
Paix en date du 16 novembre suivant, par Ie motif
que Ia poursuite ayant eu lieu a Gen?we, le for de l'action
intentee par G. Härtsch etait Oll Geneve, ou Sion, for du
domicile de
Ia defenderesse.
212 A. titaatsrechtliche Entscheidungen. 11. Abschnitt. Bundesgesetze.
Sur recours de G. Härtseh, le jugement du Juge de Paix
de Cossonay a ete confirme par le Tribunal cantonal de Vaud
le 19 decembre 1899.
C'est contre cet arret qu'est dirige le present recoUl's. Le
recourant conclut
a ce qu'il plaise au Tribunal federal anllU-
ler le dit arret et renvoyer l'affaire au tribunal cantoua!,
pour qu'il soit statue
a nouveau dans le sens des conclusiollS
prises
par G. Härtsch devant le Juge de Paix de Cossonay
et tendant a ce que ce magistrat soit reconnu competent pour
statuer sur l'action au fond.
La dame Härtseh, de son
cote, a conelu au rejet du recours.
Statuant sur ces nits et considerant eil, droit:
- -II s'agit dans l'espece d'une question de for, a
laquelle le droit federal est applicable. Le Tribunal federal,
dans un cas analogue, s'est declare competent pour statuer
sur le point de savoir si les dispositions de droit
federal
dont il s'agit ont ete sainement interpretees et appliquees
par les tribunaux cantonaux. (V oir arret du Tribnnal federal
en la cause Eggimann, Bec. olf. XXIV, I, page 255 suiv., con-
sid. 3.)
- -L'action en
repetition de l'indii, qui forme l'objet
principal du present litige peut,
aux termes de l'art. 86, al.
LP., etre introduite, au choix du demandeur, au for de Ia
poursuite ou au for du defendeur ; ce dernier for n'est pas en
cause dans
Ia contestation actuelle.
Cette action en repetition doit toujours avoir ete precedee
par une poursuite, et le paiement, objet de Ia dite action,
doit avoir
eM effectue ensuite de cette poursuite, soit que 1e
debiteur poursuivi ait ornis de faire opposition, soit que cette
opposition ait
ete ecartee par un prononce de mainlevee.
Cette poursuite doit avoir ete le moyen de contrainte qui a
abouti au paiement, dont la restitution fait l'objet de l'action
en
repetition.
Il s'ensuit que si l'al. 2 precite parIe du for de Ia pour-
suite sans le designer d'une maniere plus speciaIe,
il faut
necessairement entendre par
la le for dont il est question a
l'alinea 1 ibidem, c'est-a-dire le for ou l'omission de l'oppo-
IV. Schuldbetreibung und Konkurs. No 39.
sition s'est produite, ou bien Ie prononce de mainlevee, c'est-
a-dire le for ou ont eu lieu les procedes qui ont eu pour con-
sequence le paiement
par voie de contrainte et qui ont deter-
mine
ensuite l'action en repetition. C'est le for devant lequel
seui, en l'absence de l'omission de l'opposition
ou du pro-
nonce
de mainlevee, il aurait pu etre statue sur la contes ta-
tion relative
a l'existence de Ia dette. C'est a cette conclusion
qu'il faut
arrivel' dans tous les cas ou la poursuite n'a pas
abouti
a un ac te de dMaut de biens.
Dans ce dernier cas le
cl'eanci 'r peut, a teneur de l'al't.
271, 5° LP., requerir le sequestre et introduire ensuite une
nouvelle poursuite partout
ou il se trouve des biens apparte-
nant au debiteur, c'est-a-dire aussi hors du domicile de ce
dernier.
3. -La question que pose l'espece actuelle est celle de
savoir si en pareil cas
il y a lieu d'admettre que le for de la
poursuite a change.
L'art. 86 ne resout pas dil'ectement cette question, et,
pour la trancher,
il y a li eu de l'etenir qu'au moment de l'in-
troduction de Faction en repetition, il ne peut plus exister de
poursuite ayant pour objet la dette dont
il s'agit; en effet e
paiement doit avoir
precede l'ouverture de Ia dite action, et
ce paiement a pour consequence normale de mettre fin a Ia
poursuite. Or s'il n'existe plus de poursuite, il n'exülte pas
davantage de lieu
ou elle puisse etre exercee, c'est-a-dire de
for dans le sens d'une poursuite pendante.
Abstraction faite de ce qui
precMe, Geneve ne saurait en
aucun cas
etre considere comme le for de 1a poursuite. Le
sequestre seul a
ete accorde a Geneve, ou il a ete execute,
puis annuIe; 01' ce ne sont pas la des actes de poursuite. La
loi distingue tres nettement entre le sequestre et la poursuite.
Aux termes de l'art. 278 LP., ou bien la poursuite est deja
en cours avant la demande de sequestre, ou bien elle doit
etre requise dans les dix jours de la reception du proces-
verbal. Il n'a ete procede a Geneve a aucun acte de poursuite
proprement dit
j Geneve n'a donc jamais ete le for de Ia
poursuite relative a l'action en repetition, et par c motif
A. Staatsrechtliche Entscheidungen. H. Abschnitt. Bundesgesetze.
deja ee lieu ue saurait etre considere comme for pour cette
action elle-meme.
4. -Mais meme en admettant que les procedes faits a
Gnnene dussent et.re consideres eomme des actes de pour-
sUIte, 11s ne ourraIent apparaitre que comme la consequeuce
de la poursUlte commencee a Cossonay i Hs ont eu lieu en
fiet, da?s le delai de six mois prevu a l'art. 149, al. 3 LP.,
ds
etaI?nt autre chose, aux termes du dit article, que Ia
eontmuation de
Ia poursuite precedente et contrairement a
I . , ,
a manlere de voir exprimee dans l'arret attaque, Cossonay
devralt encore etre considere comme le for de Ia poursuite
d.ans le sens des art. 149, aI. 3 et 86, Al. 2 precites, meme
SI celle-ci avait ete continuee a Geneve; en effet il tombe
sous le sens qu'une poursuite
continuee n'a pas cesse d'exister.
5. -TI suit de tout ce qui precede que le for de Cossonay
est competent pour statuer sur l'action en repetition intentee
par
Ie recourant. Cette maniere de voir est d'ailleurs en har-
monie vec Ia tendance enerale de Ia LP., qui veut proteger
le
d.e?Iteur en IUl garantIssant Ie for de la poursuite a son
domICile (art. 46); l'art. 86 s'est inspire de Ia meme preoe-
cupation .(vonr Brüstlein et Weber, commentaire a cet articIe).
TI ne se JustItie da se departir de cette regle generale que
lorsque le texte de
Ia loi l'exige d'une maniere absolument
im?erative, ce qui, ainsi qu'il a ete demontre plus haut, n'est
pomt le
cas dans l'espece aetueHe.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est admis
et Ie jugement sur declinatoire du
Juge de Paix du cercle de Cossonay, du 16 novembre 1899
ainsi que l'arret
du Tribunal eantonal de Vaud, en date d
19 decembre suivant, sont declares nuls et de uuI effet et Ia
,
ause est renvoyee devant ce tribunal, atin qu'il soit statue
a nouveau sur les conclusions prises par le recouraut ten-
dant a ce que le predit Juge de Paix soit reeounu comp'etent
pour statuer sur l'action au fond.
IV. Schuldbetreibung und Konkurs. Na 40.
- Ur t eil om 14 .sun i 1900
in lSae!) eu lSib Ier u nb stonf ort en ge 9 eu s:luae m.
Kantonale Verordnung betr. Veröffentlichung der definitiven und der
provisorischen Verlustscheine. (Al't. 115 Abs. 2 Betr.-Ges.) Wider-
spruch
mit A1'l. 26 Betr.-Ges. und Art. 2 der Uebergangsbestim-
mungen zur B.-V., soweit . ie letztere betrifft.
A. .sm s:lu3erner stantoltnu afte .lom 15. WCur3 1900 ttlurbe
eine merorbnung betreffenb bie meröffentIie!)ung bel' lBeduftfe!)eine
bure!) ba stantonnbfatt, om 23. ,3anuar 1900, .))romulgiert,
bie )jom n 'gierungnrate im Illuftrage bc rofien mateß aUßge
arbeitet unb non biefer JBel)örbe am 6. Wliir3 1900 genel)migt
ttlorben war. 1 Illuj. 1 bel' lBerorbnung fd)reibt 1)01', bau bie
. )jon ben IU3erntid)en JBetreioung unb stonfurnamtern nad)
Illrt. 115 unb 149 be JBunbeßgefene üoer lSd)ulbbetretuung
unb stonfur üoer lBoUjiil)rige QUßgefteUten lBeduftfd)eine im
stantoJ1ßol ttte 3u )jeröffentIid)en feien. Wad) 2 litt. e foU bie
meröffentiid)ung angeben, ob bel' lBeduftfd)etn ein .))ro)jiforifd)er
ober etn bennitiber fet. iefe16e erfolgt auf runb etne )jiertf
jiil)did) bon ben JBetreibung6: unb stonfurßiimtern an3urertigen:
ben mer3eid)niffeß jeroeUen 4 Wlonate uad) bel: lllußfteUung
( 3 unb 4). ie 0-7 entl),tllen ?Sejtimmungen über ben
ßffentlid)en )ffiiberruf bel' merIuftfd)eine. (ad) 8 l)aoelt bie
emeinberat6fall31eien eilte eigene, jeilem ftimmfiil)igen ürger
3ur infid)t offen ftel)enbe, stontroUe 3U fül)ren, in ll)e(d)e aUe
über ellteinbeangel)örige im .R'Qntonßb(atte erßffentHd)ten benlli
tt len erluitfd)eiltC ein3utragen finb, unb in bel' aud) bie tilgung
)orgemerft werben foU. 9 l)aubett .lon ben stoften bel' q3ub(t
fatton unb ben ('e3ügHd)en lBmid)tungen bel' iSetrci6ungs3 unb
Jtontul's3 mter, unb 10 orbnet an, bafl baß erite biertetju9l'Iid)e
mer3eid)niß 3lt lSegilln be IDConateß ,3uU 1900 ein3ujen'oen feL
R Wlit 0:ingQbe )001 3. I))(Qt 1900 fteUen ,3. ibler, e:
treibungßbcQlltter in s:lu3ern, unb eine n3a9( Iuaernifd)er rofiriite
liei 'oem unbeßgerid)t bie lSegel)ren:
,,1. ß fei 'oie q3ublifation bel' l-lrobijorifd)en merlujtfd)eine
"burd) ba .R'antonßlitatt, roie fie in bel' erttl l)nten lBeror'onung
"borgef cgen trt, a16 unftatt9aft au erf(nrclJ unb bel' 3 egterungß