158 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
be3 rttletbe einer rbfd)aft 'ourd) ben rben gef t baß erb
fd)aftlid)e ermögen auf ben rben über, ttlirb u feinem
ermögen. ß unterftef)t bdfdbe 'oal)er aud) bon ba an ber
Gteuerl)ol)eit beßienigen stantonß, ttleld)er ber rbe unterftef t,
unb nid)t met;r berjenigen, ttleld)er ber rblaffer uuterttlorfen
war. mad) bunbe3red)tlid)en runbfii en untetftef t nun baß
bettleglid)e mermögen eineß Gteuerllnid)tigen ber Gteuerf ot;eit
feineß ?mof nortßfanton3 uub fiub bei ?mot;nortgttled)fel inttetf alb
einer Gteuerveriobe 'oie betreffenben stantone ur Gteuerer
l)eliung pro rata ber auer beg ?mot;nenß beß Gteuervnid)tigen
auf it;rem ebiete bered)tigt.
3. mad) 'oieien runbfii en iit im orHegenben ijaffe ber
Slefuuent 3afoli mfumer, ba berfellie ftetßfod im stanton
Gd)ttl bomi3ilirt ttlar, 6ur ntrid)tuug ber mermögenßfteuer
)on bem if m auß bem mad)faffe ieineß mater3 angefaflenen
6ettleglid)en mermögen über bie ßeit Deß :tobe3 felnd mater3
(ben 24. IDUir6 1887) f inauß nid)t erVfiid)tet. enn gemäß
273 beß glarnerfd)en bürgerlid)en efe liud)e3 ift er mit bem
%obe be3 rblaffer3 fofod unb ot;ne fein .Butf un rbe gettlor-
ben, ttlie er bemt aud) of ne .Bttleifel bie rbfd)aft nid)t binnen
ber if m t;iefür 6ugeftanbelten eliberationgfdft au3gefd)lagen
l)at. Gofott mit bem :tobe be3 rblaner3 ttlurbe if m allo 'oie
rlifd)aft feineß materß refll. ber if m ba .lon 6ufaffenbe :tt;eif
erttlorben unb fofort mit bier em ,Beitflultfte unterftanb Dat;er
ba betreffen be mermögen bunbeßred tlid) nid)t mel)r ber Gteuer-
ot;eit beß stanton3 G) (lruß fonbern berjenigen be3 stanton
Gd)ttl 6' Bb le tmr stanton bie inm uftel)enbe Gteuerbered).
tigung (ludi ttlhflid) fd)on on bem gebad)ten IDlomente an
gelte nb gemad)t t;abe, ift, nad) ben in ttlieberl)olten ntfCgei
bungen be3 mUttbengerid)te (fiet;e unter m:nberm ntfd)eibungen
in Gad)en ?manner, m:mtlid)e Gammlung VII, G. 443) au "
gefnrod)enen runbfä en, gfeid)gültig, ttlie e3 natürlid) für 'oie
ijrage ber ;I ofll'elbej'teuerung aud) gleid)gültig ift, ob Slefurrent
im , anton Gd)ttl fein mermögen rid tig berfteuert ober nid t.
benfo fann auf ben Umftanb nid)t anfommen, ban ltad)
glarnerfd)em Gteuerred)te 'oie über ben rbfafl 6U mad)enbe
intragung in baß fogenannte e(übbevrotofofl erft im 3atire
IV. Glaubens und Gewissensfreiheit. Heuern zu Kultnszwecken. N° 26. 159-
1888 aU gefd)et;en t;ot; benn burd) berartige ijorm orfd)riften
De fantonafen ijinfatred)tß fann bie llfnttlenbung ber bunbeß.
red)tlid)en runbfä e über oVllelbefteuerung nid)t beeinträd).
tigt ttlerben. agegen ift natürlid) 3. mlumer für ba it;m
au3 bem mad)lafie feineß aterß angefaffelte, im stanton
(aruß gelegene unbettleglid)e ermögen j'teUHort in 'oie fern
stanton fteuervfifd)tig.
4. ?ma fo'oaun 'ofe efurrentin ?mittttle Blumer geb. 3uil
larb anbelangt, 10 tft 'oiefelbe elft im Eaufe beß IDlonClte!;
.suni 1881 au3 bem stanton faru ttleggenogen unb nad)
bem stanton ,Bürid) übergefiebelt. iefelbe ift batier für 'oie
ganae erfte älfte be 3af)re 1887 nod) im stanton laru
unb erft für bie Attleite älfte im stanton .Bihid) für i9r be
ttlegnd e merl!lögell fteuervfiid)tig.
emnad) f at ba munbeßgetid)t
etfannt:
;I er efurß ttlirb in bem Ginne a13 begrünbet erfCärt, bafj
für ba ilinen auß bem mad)laITe be IDl. mlumer angefanene
bettleglid e mermiSgen ber Slefurrent 3. mlumer nur für bk
.Bett biß 24. mUit 1887, 'oie lefurrentin m:. B umer geb.
3niaarb ,ur für bie ,Beit biß nbe .suni 1887 im stauton
laru3 öur mermögeunj'teuer lierangeAogen ttlerben rönnen.
IV. Glaubens-und Gewissensfreiheit.
Steuern zu Kultuszwecken.
Libarte da conscience et de croyance. Impöts dont-
le produit est affecte aux frais du culte.
26. Arret d'lt 11 Mai 1888 en la cause Pittard et consorts.
L'eglise catholique de Bernex (Geneve) a ete reconstruite
vers -1865, au moyen : a) d'une souscription volontaire ayant
produit environ
f 2 000 fr.; b) d'une subvention du canton de
160 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. 1. Abschnitt. Bundesverfassung.
Geneve de 23 000 Cr. allouee aux termes de la loi du 29 Jnin
1864; c) d'un emprunt commnnal de 25 000 fr., contracte
aupres
de la Caisse hYPolhecaire, suivant acte reen Vny, no-
taire a Geneve, le 22 Avril1865, et en vertu d'une autre loi
du
29 Juin 1864.
Cet emprunt, destine a pourvoir a la dile reconstruction,
devait etre rembourse dans un delai de 20 annees, par des
annuites successives qui ne peuvent etre inferieures a
2000 fr., et qui doivent etre portees au budget de la com-
mune a partir de l'exercice de 1865, -ces annuites com-
) prenant a. Ia fois le service de l'amortissement et celui des
interets. )
Eu l'annee 1874, la dette se trouvait reduite a 16663 Cr. 73.
Acette epoque, la commune dut contracter un nouvel em-
prunt de 15 000 fr. pour des reparations aux batiments
d'ecole, des CouiHes et canalisations hydrauliques; elle y fut
autorisee par une loi du 14 Octobre 1874. Cet emprunt fut
realise aupres du meme etablissement financier, par acte du
me me notaire Vuy, du 28 Novembre 1874.
La somme totale due par Ia commune a la Caisse hypothe-
caire etait ainsi de 31 663 Cr. 75 c. Le remboursemenl devait
s'effectuer sans qu'il (Ut distingue entre les deux emprunts,
par
voie d'amortissement, en 27 annees, au moyen d'annuites
comprenant
a. la fois le service des amortissements et celui
des interets, au montant total de 2161 Cr., la premiere an-
nuite etant payable le 29 Novembre 1875. L'acte Vuyexpli-
que toutefois que le chiffre IOtal est compose des 16 663 CI'. 75c.,
solde redü sur I'emprunt de l'eglise, et de 15000 fr. resul-
tant du nouvel emprunt.
Pour faire face a ces engagements, le conseil municipal
porte chaque
annee au budget de la commune les sommes
suivantes :
Aux depenses:
N° 27. Amortissement de l' emprunt
N° 28. Interetsdu dit .
Fr.
738 40
) 1422 60
Total Fr. 2161 60
IV. Glaubens-und Gewissensfreiheit. Steuern zu Kultuszwecken. N° 26. 161
Attx receUes :
N° H. Centimes additionnels, afin de pourvoir ..... lettre D
au remboursement de l'emprunt, 2228 fr. Ce dernier chif-
fre a ete fixe definitivement a 2221 fr. 50 c. par le Conseil
d'Etat, charge d'approuver les budgets communaux. (Ar-
rete du 15 Fevrier 1887.)
Cette taxe additionnelle, pereue sur toutes les laxes can-
tonales directes
des contribuabJes de Bernex, comporte
49 cent. par franc du montant de toutes ces contributions, a.
l'exception de la taxe personnelle et de la taxe dite extra-
ordinaire.
C'est sur
les centimes additionnels pen;us pour faire face
a l'emprunt (Iettre D ci-dessus) que demoiselle Pittard et
consorts font porter le present recours, concluant a ce qu'il
plaise
au Tribunal federaJ : a) annuler les arretes du departe-
ment des contributions publiques, du 2 Septembre 1887, et
du Conseil d'Etat de Geneve, du 4 Novembre suivant, re-
poussant
comme non fondee la demande des recourants,
tendant
a obtenir degrevement des dits centimes additionneJs,
qu'ils paient pour
le service de la partie de l'emprunt rela-
tive a la reconstruction de l'egJise; b) Prononcer que les re-
courants doivent etre decharges de leur part de l'impöt com-
munal, correspondant aux depenses faites pour cette recon-
struction,
et ce tant po ur l'annee 1887 que pour les annees
futures.
A l'appui
de ces conclusions, les recourants font valoir :
Les arretes dont est recours meconnaissent la disposition
de I'art. 49, al. 6 de Ja constitution federale, aubenefice duquel
la demoiseJle Pittard et consorts peuvent se placer. En effet,
l'eglise de Bernex est atIectee au cuILe salarie par l'Etal, et
rattachee a l'eveche catholique chretien de Ja Suisse en vertu
de Ia loi du 25 Octobre 1876: 01' la demoiselle Pittard est de
religion protestante ; les sieurs Marechal et les antres recou-
rants n'appartiennent
pas a Ia confession catholique susvisee.
Dans leur requete au departement des contributions publi-
ques et du Conseil d'Etat, ils en ont Cait la declaration
expresse;
i1s avaient rait deja une pareille decIaration dans
XIV -1888 11
16 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
un recours forme le 31 Juillet t883 et rejete par le departe-
ment des contributions. Les recourants MarechaJ, Comte et
Fournier, qui figuraient sur les tableau electoral1x du culte
salarie par l'Etat, auquel
est affecte l'eglise de Bernex, s'en
sont fait rayer par lettres adressees au conseil superieur les
15, 1.8 et 20 Novembre 1883, contenant de nouveau la de-
claration qu'ils n'ont jamais appartenu et n'apparliennent pas
a ce culte. Cette radiation eut lieu, ainsi qu'il appert d'une
attestation
delivree le 26 Novembre J 885. Le Tribunal fede-
ral a reconnu que les frais de construction d'une eglise, et
meme d'un presbytere, sont des frais de culte proprement
dits : or l'exemption reclamee par les recourants a trait a un
impöt dont le caractere exclusivement cultuaire est indt'miable.
Dans sa reponse, le Conseil d'Etat conclut au rejet du re-
cours.
L'impöt
dont les recourants voudraient etre decharges
n'est pas specialement affecte au culle: l'eglise de Bernex
est une propriete communale, dont la valeur immobiliere est
acquise, chaque
annee davantage, par la commune au profit
de tous ceUK qui composent la commune politique de Bernex,
et par consequent aussi des recourants. Les 49 centimes ad-
ditionnels
forment un tout au moyen duquel s'eteint l'em-
prunt
dans son entier, sans qu'il soit distingue entre la part
relati
ve a la reconstruction de I' edifice religieux et celle con-
cernant
Jes fouilles et autres travaux. L'existence de ce poste.
qui ne constitue d'ailleurs pas une allocation directe et spe-
ciale au budget general, ne tend point a contraindre aucuu
habitant de Bernex a faire partie d'une association religieuse.
L'eglise de Bernex est propriete communale, de caractere
la'ique; l'impöt pour sa reconstruction ne concerne pas les
frais proprement
dits du culte. Cette eglise est ouverte a tou-
tes les confessions, qui tour a tour pelJvent y celebrer Jeur
culte;
son affectation, en vertu de la Joi organique sur Ie
culte catholique de 1873, au culte catholique salarie par
I'Etat, n'est
point exclusive. D'ailleurs, la dite eglise n'est
utilisee
que pendant un petit nombre d'heures de dimanches
et jours de fete; le culte dont il s'agit est loin d'absorber
toute
l'utilite de cet immeuble : ce chömage partiel doit etre
IV. Glaubens-und Gewissensfreiheit. Steuern zu Kultuszwecken. N° 26. 168
supporte par Ie proprietaire, c'est-a-dire par les ressortis-
sants de Ja commune; or un degrevement accorde a la moi-
tie presque des contribuables de Bernex au detriment des
eathoJiques nationaux de ceUe localite constituerait une in-
justice et une iniquite.
Dans un complement an recours, la demoiselle PiUard et
consorts s'attachent a demontrer que l'horloge et les cloches
de re,glise de Bernex n'ont pas ete payees au moyen de l'em-
prunt,. objet
du litige, et que des lors elles se trouvent hors
de cause dans respece.
Dans leur replique et duplique, les parties reprennent
avec quelque nouveaux developpements, leurs conclusions
respectives.
Statuant sur ces faits et considerant en droit :
1.
Le Tribunal federaJ se trouve de nouveau, a l'occasion
du recours actuel,
en presence de la ql1esLion de savoir si la
demoiselle Pittard et consorts, JesqueIs, de l'aveu meme de
l'Etal de Geneve, n' appartiennent point a. l' eglise catholique
salariee par l'Etat, sont bien venus a reclamer, en applica-
tion
de l'art. 49, al. 6, de Ja constitution federale, le degreve-
ment de leur part d'jmpöt communal, correspondant aux
depenses faites pour Ja reconstruction de J'eglise catholique
de Bernex.
2° 11 ya lieu, conformement a la pratique constamment
suivie par le Tribunal de ceans, Jors de contestations se pre-
sentant dans les circonstances de l'espece, de donner ceUe
question une solution affirmative.
En effet, la disposition constitutionnelle precitee, statuant
que
nul n'est tenu de payer les impöts dont le produit est
specialement
affecte aux frais proprement dits du culte d'une
eommunaute religieuse a laquelle il n'appartient pas, ) est
sans contredit applicabJe en Ja cause, et c' est a juste titre
que
les recourants s'estiment en droit d'invoquer son benefice.
Dans l'espece il est vrai que la somme de 1.6663 fr. 75 c.
redue par la commune de Bernex pour solde en capital et
intefl31s de l'emprunt de 25 000 fr. par elle contracte en
1864 pour subvenir aux frais de reconstruction de l'eglise, a
ete cumulee, en vue de son remboursement par annuites,
164 A. Staatsrechtliche Entscheidungen. I. Abschnitt. Bundesverfassung.
avec l'emprunt de 15000 fr. contracte selon loi du 14 Oc-
tobre 1874, pour frais de fouilles et de canalisation;
mais la premiere de ces sommes n'en apparait pas moins
comme restant affectee aux depenses proprement dites du
cq.lte de la communaute catholique salariee par l'Etat (voy.
arret du Tribunal federal en la cause Ch. BonMte et consorts
contre Neuchatel,
du 2 mars 1888, consid. 3); l'acte notarie
Vuy du 28 Novembre 1874, et Je texte meme de la loi du
14 Octobre precedent distinguent expressement entre les
deux sommes susindiquees.
En fUt-il d'ailleurs autrement, la meme solution s'impose-
rait
en presence de rarret dll Tribunal de ceans dans Ja
cause Pelli, Jequel reconnait qu'en matünre de depenses com-
munales pom le culte, la garantie de rart. 49, al. 6, subsiste
entiere, alors
meme que ces depenses sont couvertes par nne
allocation au budget general de Ja commune, et non au
moyen d'une contribution speciale. (V. Rec. V p. 424 et suiv.)
Si J'arret rendu par le Tribunal federalle 20 Septembl'e
1884 dans la premiere cause Bonhöte et consorts contre Neu-
chatel a du reconnaitre que les frais de construction et d'en-
tretien d'un presbytere
doivent etre envisages au premier
chef comme des frais proprement dits du culte (v. ibid. con-
sid.
4, Rec. X, p. 324), il doit a plus forte raison en etre da
meme en ce qui concerne les frais de construction d'une
eglise,
Milice consacre au culte d'une maniere plus directe
et plus irrevocable encore que la maison de cure d'un pasteur.
3° Il est en outre etabJi que l'eglise de Bernex est exclu-
sivement destinee
au culte de la communaute catholique na-
tionale de Geneve. Non seulement il en est ainsi fait, mais
contrairement aux allegues du Conseil d'Etat, elle ne saurait
etreconsideree comme grevee d'une sorte de jouissance facul-
tative au profit d'autres confessions ou communantes, puis-
que la loi organique sur le culLe catholique du 27 Aou! 1873
dispose expressement, a son art. 15, que ( les eglises et les
presbyteres qui sont propriete communale restent affectes au
culte catholique salarie par I'Etat, ) et que leur destination
ne pellt etre changee que par des decisions prises par les
IV. Glaubens-und Gewissensfreiheit. Steuern zu Kultuszwecken. N° 26. 165
eonseils municipaux des communes copropriEntaires et ap-
prouvees par le Conseil d'Etat.
4° C'est en vain que le Conseil d'Etat, pour demontrer que
I'eglise en question n'est pas affecLee exdusivement au culle
catholique national, veut tirer argument du fait que ce culte
ades intermittences et n'utilise l'eglise que Je dimanche et
Jes jours de fete; il est bien evident que ceLte circonstance se
reproduit pour les eglises de tous les cultes, et que le fait
que les actes religieux ne s'y succecIent pas sans interruption,
ne saurait autoriser apretendre qu'un tel lieu de culte ne
soit pas adestination exclusive a la communaute a laquelle
il est affecte.
5° II n'est pas exact que l'admission du recours en plein
aurait pour effet d'exonerer Ja demoiselle Pittard et consorts
du paiement
de leur part contributive aux frais de l'horloge
t des doches, qui ont du etre refondues, frais qui n'appa-
raisnent pas, il faut le reconnaitre, avec Jes caracteres d'une
depense de culte. I1 a ete etabli en procMure que ces frais
(lnt ete payes presque integralement au moyen de ressources
etrangeres a l'emprunt de 1864, eL qu'en particulier le trai-
tement
de l'horloger et l'entretien des cloches font l'objet
d'une
allocation speciale au budget communal. L'objection
dont
il s'agit est des lors denuee de toute valeur.
Par
ces motifs,
Le Tribunal fecIeral
prononce:
Le recours est admis: en consequence les arretes pris a
l'egard
des recourants le 2 Septembre 1881 par le departe-
ment des contributions publiques, et le 4 Novembre sllivant,
par
le Conseil d'Etat de Geneve, sont declares nul et de nul
ffet, et les dits recourants so nt decharges de leur part a
l'impöt communal afferente au service de l'amortissement des
inlerets de la portion der emprunt de 1874 representant le
solde des d.epenses faites po ur la reconstruction de l'eglise de
Bernex.