Interpellation on asylum appeal commission workload and practice

20022933Prática Administrativa Federal (VPB)18 de jun. de 1993Other

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Resumo Omnilex

In a written parliamentary reply, the Federal Council addressed Heberlein's interpellation on the Asylum Review Commission. It reported a 6% rise in appeals, an average procedure length of 70 days, and no current backlog, while explaining the Commission's initial transition difficulties. It further stated that uniform practice is coordinated through the presidents' conference, that the Commission must independently assess country conditions using several information sources, and that such assessment is not an improper delay. The National Council noted that the interpellant was partly satisfied and requested discussion.

Sumário Omnilex

Administrative oversight and parliamentary interpellation; workload, practice coordination, and country assessment by the Asylum Review Commission. The Federal Council may answer that the Commission, as an independent review body, must perform its own assessment of country conditions and may use multiple documentation sources, including its own files and those of the lower authority (consid. 1-2). Coordination of practice is ensured through the presidents' conference, while judicial independence limits administrative supervision; minor deviations in chamber practice cannot be entirely excluded. A self-directed country assessment is part of review duty and does not, as such, constitute undue delay (consid. 2.3).

Texto completo

  1. Juni 1993 N

1435

Interpellation Heberlein

Cette opération de grande envergure, qui s'est close par une lettre que Mme Ruth Dreifuss, conseillère fédérale, a adressée, le 26 avril 1993, à tous les ministres de la recherche de la Com- munauté, a produit un résultat concret dans la mesure où le Conseil des ministres de la Communauté relève dans ses conclusions de la réunion du 29 avril que «la participation ac- crue des pays de l'AELE au programme-cadre (de recherche), entre autres par le biais de l'Accord EEE, est susceptible de contribuer de manière significative à l'effort européen de re- cherche». La formule «entre autres» apporte la confirmation of- ficielle de l'intérêt que les pays communautaires portent à une association de la Suisse au programme-cadre.

Dans une prochaine étape, les conditions concrètes à la négo- ciation d'un accord seront sondées au sein du comité mixte. Une démarche analogue est prévue pour les programmes d'éducation. Pour autant que le Conseil des ministres de la re- cherche donne son aval, la négociation proprement dite pour- rait ensuite s'ouvrir avec la Commission européenne en vue de la conclusion d'accords de coopération en matière de re- cherche et d'éducation.

A noter que la Suisse a obtenu qu'un haut représentant des autorités fédérales participe en qualité d'expert à la prochaine réunion du Crest, à la fin mai, qui traitera de l'aménagement du 4e programme-cadre.

  1. Les contacts qui ont eu lieu avec les responsables du do- maine recherche et éducation au sein de la Commission euro- péenne et des pays communautaires font apparaître un intérêt largement partagé à voir une participation active de la Suisse à l'espace scientifique et éducatif européen. La Communauté entend toutefois inscrire cette coopération scientifique dans le contexte global de ses relations avec la Suisse, en insistant sur la symétrie des intérêts. Il se pourrait donc que la Commu- nauté, ou certains de ses membres, viennent à avancer, en cours de négociation, des prétentions étrangères au domaine recherche-éducation.

  2. Conscient de l'importance du facteur temps dans la concré- tisation de son objectif, le Conseil fédéral n'a pas tardé à met- tre en oeuvre les mesures mentionnées au point 1.

  3. Il est prématuré d'évaluer les chances d'aboutir à un ac- cord. A relever cependant la confirmation par la Communauté de l'intérêt mutuel que les parties pourraient trouver dans une participation de la Suisse, et la disposition des instances com- munautaires à ouvrir des entretiens exploratoires en vue d'une négociation à venir. Cela dit, il n'est pas vraisemblable qu'un accord puisse prendre effet avant l'entrée en vigueur de l'Ac- cord EEE, qui règle la participation des autres pays de l'AELE aux programmes mentionnés.

  4. En vertu de l'accord-cadre du 8 janvier 1986 sur la coopéra- tion scientifique et technique, la possibilité subsiste pour les partenaires suisses de participer aux différents projets des programmes communautaires de recherche. Quant à la pré- sence de la Suisse dans les instances de programme, elle est acquise uniquement pour le programme de recherche Fusion et pour les programmes d'éducation Erasmus et Comett II sur la base d'accords bilatéraux.

Präsident: Die Interpellanten sind von der Antwort des Bun- desrates teiweise befriedigt und verlangen Diskussion.

Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

Verschoben - Renvoyé

offensichtliche Mehrheit Minderheit

93.3080

Interpellation Heberlein Tätigkeit der Asylrekurskommission Activité de la Commission de recours en matière d'asile

Wortlaut der Interpellation vom 8. März 1993

Nachdem die Asylrekurskommission (ARK) ihre Arbeit vor ei- nem Jahr aufgenommen hat, ersuche ich um die Beantwor- tung folgender Fragen:

1.1 Ist die Zahl der Rekurse im Verhältnis zu den erstinstanzli- chen Entscheiden nach Aufnahme der Tätigkeit der ARK ange- stiegen?

1.2 Wie lange ist die durchschnittliche Verfahrensdauer?

1.3 Wie hoch ist die Zahl der Pendenzen respektive die Ent- wicklungstendenz der Anzahl hängiger Rekursverfahren?

1.4 Welches sind die Gründe eines allfälligen Rückstaus in Re- kursverfahren?

1.5 Hat sich eine einheitliche Praxis der Rechtsprechung in den verschiedenen Kammern entwickelt?

Wie bekannt und von der ARK bestätigt, werden Rekurse von Personen aus bestimmten Gebieten, zum Beispiel Kosovo Al- banern, in zweiter Priorität behandelt oder zurückgestellt. In diesem Zusammenhang stellen sich folgende Fragen:

2.1 Ist es richtig, dass die ARK eine von der Vorinstanz unab- hängige Lagebeurteilung der Herkunftsländer der Beschwer- deführer vornimmt?

2.2 Welche Mittel zur «Länderbeurteilung» stehen der ARK zur Verfügung?

2.3 Kennt der Bundesrat die Gründe, weshalb die ARK ihre Entscheide aufgrund der eigenen Lagebeurteilung verzögert?

Texte de l'interpellation du 8 mars 1993

La Commission de recours en matière d'asile (CRA) a com- mencé son travail il y a un an; je prie à cet égard le Conseil fé- déral de bien vouloir répondre aux questions suivantes:

  1. 1 Depuis que la CRA a été instituée, le nombre des recours a-t-il augmenté par rapport aux décisions de première ins- tance?

1.2 Quelle est la durée moyenne de la procédure?

1.3 Quel est le nombre des affaires pendantes ou, plus préci- sément, comment évolue le nombre des procédures de re- cours pendantes?

1.4 Quelles sont les raisons d'une éventuelle accumulation des procédures de recours?

1.5 Une jurisprudence uniforme s'est-elle développée dans les différentes chambres?

On sait, et la CRA l'a confirmé, que des recours de ressortis- sants de certaines régions, comme les Albanais du Kosovo, sont traités en seconde priorité, voire reportés. A ce sujet, je pose les questions suivantes:

2.1 Est-il exact que la CRA procède à une évaluation de la si- tuation dans le pays d'origine du recourant, indépendamment de l'analyse faite par la première instance?

2.2 De quels moyens la CRA dispose-t-elle pour évaluer la si- tuation dans les pays en question?

2.3 Le Conseil fédéral connaît-il les raisons pour lesquelles la CRA retarde ses décisions au vue de sa propre évaluation de la situation?

Mitunterzeichner - Cosignataires: Bezzola, Bonny, Bührer Gerold, Dettling, Fischer-Seengen, Fritschi Oscar, Giger, Hari, Pidoux, Spoerry, Steinegger, Stucky, Tschuppert Karl, Wittenwiler, Wyss Paul, Zölch (16)

Schriftliche Begründung - Développement par écrit Die Urheberin verzichtet auf eine Begründung und wünscht eine schriftliche Antwort.

Interpellation Camponovo

1436

N

18 juin 1993

Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 12. Mai 1993 Rapport écrit du Conseil fédéral du 12 mai 1993

1.1 In der Zeitspanne von April 1992 bis Februar 1993 ist die Zahl der Rekurse im Verhältnis zu den erstinstanzlichen Ent- scheiden gegenüber der Vorperiode von April 1991 bis Fe- bruar 1992 um rund 6 Prozent angestiegen.

1.2 Bei Berücksichtigung aller formeller und materieller Erledi- gungen, d. h. aller Beschwerden, die seit dem 1. April 1992 eingegangen sind, ergibt sich eine durchschnittliche Verfah- rensdauer von siebzig Tagen. Diese Zahl ist allerdings wenig aussagekräftig, da ja die längstmögliche Hängigkeit elf Mo- nate (1. April 1992 bis 28. Februar 1993) betrug. Um ein aussa- gekräftiges Bild der durchschnittlichen Verfahrensdauer zu er- halten, müsste mindestens ein Zeitraum von drei Jahren be- rücksichtigt werden.

1.3 Ende Dezember 1992 betrugen die Pendenzen 9261 Be- schwerden und Revisionen betreffend 16 039 Personen. Die Zahl der hängigen Beschwerden und Revisionen nahm zwi- schen April und Dezember 1992 um rund 50 Prozent zu (vom EJPD übernommene Pendenzen: 6248 Verfahren = 100 Pro- zent). In den Monaten Januar und Februar 1993 konnte die Zahl der hängigen Beschwerde- und Revisionsverfahren ge- senkt werden (Januar: 8997; Februar 8847).

1.4 Mit ihrer Einsetzung auf den 1. April 1992 musste die ARK 6248 hängige Beschwerden und Revisionen vom Beschwer- dedienst EJPD übernehmen. Zudem war bis September 1992 eine hohe Zahl von Neueingängen zu verzeichnen. Wohl hat die ARK am 1. April 1992 offiziell die Arbeit aufgenommen, ist aber weitgehend erst im September 1992 operationell gewor- den. Dazu kommt, dass bei einer völlig neuen Organisations- einheit, an einem neuen Standort, mit völlig neuen Abläufen und mit neuen Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter, eine Einarbei- tungs- und Konsolidierungsphase eingerechnet werden muss. Da seit Januar 1993 die Ausgänge höher sind als die Eingänge, ist gegenwärtig kein Rückstau im Rekursverfahren festzustellen.

1.5 Soweit Grundsatzentscheide oder Aenderungen der Pra- xis der ARK anstehen, können solche nur über die Präsiden- tenkonferenz (bestehend aus dem Kommissionspräsidenten und den Kammerpräsidenten) beschlossen werden. Bis jetzt hat die ARK drei Grundsatzentscheide getroffen. Was die Ko- ordination der übrigen Praxis anbelangt, so wird diese ge- mäss Auskunft der ARK über die in der Verordnung vorgese- henen Entscheidgremien, d. h. innerhalb der Kammern und über jene hinweg in der Präsidentenkonferenz gewährleistet, wobei kleinere Abweichungen nie ganz ausgeschlossen wer- den können. Dabei ist anzufügen, dass die Richterinnen und Richter der ARK bei ihren Entscheiden unabhängig und nur dem Gesetz unterworfen sind, und die Aufhebung richterlicher Entscheide im Rahmen der administrativen Aufsicht über die ARK (Bundesrat/Bundesversammlung) unzulässig ist (Art. 2 und 17 Abs. 3 VOARK).

2.1 Als verwaltungsunabhängige Instanz muss die ARK be- züglich der Lage in den Herkunftsländern selbständige Beur- teilungen vornehmen. Dabei steht ihr unter anderem auch die Dokumentation der Vorinstanz zur Verfügung (vgl. Art. 21 Abs. 2 VOARK).

2.2 Neben der Benutzung der Dokumentation des BFF führt die ARK gemäss Artikel 21 Absatz 1 Voark eine eigene Doku- mentation und Bibliothek. Laut eigenen Angaben steht sie zu- dem im Kontakt mit weiteren Institutionen und kann diese an- fragen oder mit Gutachten beauftragen (z. B. EDA, UNHCR, ai, Max-Planck- oder Orient-Institut, SFH, Caritas, Heks, Centre Social Protestant, Helsinki Watch, IKRK, ZDWF, Ofpra). Zu- dem hat sie Zugriff auf das Informations- und Dokumentations- system Asyl (frühestens im Herbst 1993).

Nur in beschränktem Umfang steht ihr das Fachwissen der Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter der BFF-Dokumentation zur Verfügung, da diese als Teil der Vorinstanz nicht an einem Be- schwerdeentscheid mitwirken dürfen.

2.3 Die eigenständige Lagebeurteilung gehört zur Ueberprü- fungspflicht der ARK Als Bestandteil des Verfahrens kann sie deshalb nicht als Verzögerung bezeichnet werden. Eine um-

fangreiche Lagebeurteilung (mit Gutachtensaufträgen an ex- terne Fachleute) hat bis jetzt laut Auskunft der ARK nicht statt- gefunden.

Im übrigen verweist der Bundesrat auch auf den Geschäftsbe- richt der ARK, den er der Bundesversammlung zugestellt hat.

Präsident: Die Interpellantin ist von der Antwort des Bundes- rates teilweise befriedigt und verlangt Diskussion.

Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion Dagegen

offensichtliche Mehrheit Minderheit

93.3032

Interpellation Camponovo Ladenschlusszeiten Interpellanza Camponovo Orario di apertura dei negozi Interpellation Camponovo Heures de fermeture des magasins

Wortlaut der Interpellation vom 1. März 1993

Die Kartellkommission und der Preisüberwacher haben eine Untersuchung über die Ladenöffnungszeiten vorgelegt (Veröf- fentlichungen der Schweizerischen Kartellkommission und des Preisüberwachers, Heft 1992/2), die in folgende Empfeh- lungen mündet:

  1. Empfehlung

Weder Arbeitnehmerinteressen noch externe Effekte noch die wünschenswerte Versorgungsdichte vermögen eine Be- schränkung der Ladenöffnungszeiten zu begründen. Die Kar- tellkommission empfiehlt deshalb gemäss Artikel 25 Kartellge- setz:

  • die bestehenden Ladenschlussvorschriften sind aufzu- heben;

  • die gerechtfertigten Interessen, welche heute mittels Laden- schlussvorschriften geschützt werden, sind in speziellen Ge- setzen zu regeln;

  • Arbeitsgesetz und Gesetze, welche die Bereiche Verkehr, Lärm und Ruhestörungen betreffen, sind wettbewerbsneutral auszugestalten.

Die Kartellkommission fordert Bund, Kantone und Gemeinden auf, ihre Vorschriften entsprechend zu ändern.

Ich frage den Bundesrat, ob er diesen Empfehlungen Folge leisten will und, wenn ja, welche Oeffnungszeiten und welche praktische Ausgestaltung er befürwortet?

Testo dell'interpellanza del 1º marzo 1993

La Commissione dei cartelli e il preposto alla sorveglianza dei prezzi hanno formulato un rapporto (fascicolo no. 2 del 1992) sugli orari di apertura dei negozi che conclude con le seguenti raccomandazioni:

  1. Raccomandazioni

Né gli interessi dei lavoratori né gli effetti esterni e nemmeno la densità auspicabile di approvvigionamento possono motivare una limitazione degli orari di apertura dei negozi. Giusta l'arti- colo 25 della legge sui cartelli, la Commissione dei cartelli rac- comanda pertanto:

  • le prescrizioni esistenti in merito alla chiusura dei negozi de- vono essere abrogate;

  • gli interessi giustificati, che devono attualmente essere pro- tetti mediante prescrizioni sulla chiusura dei negozi, devono essere disciplinati in leggi speciali;

  • la legge sul lavoro e le leggi che riguardano il traffico, il ru- more e la perturbazione della quiete pubblica devono essere

Verschoben - Renvoyé

Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali

Interpellation Heberlein Tätigkeit der Asylrekurskommission Interpellation Heberlein Activité de la Commission de recours en matière d'asile

In

Dans

In

Amtliches Bulletin der Bundesversammlung Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale

Jahr

1993

Année

Anno

Band

III

Volume

Volume

Session

Sommersession

Session

Session d'été

Sessione

Sessione estiva

Rat

Nationalrat

Conseil

Conseil national

Consiglio

Consiglio nazionale

Sitzung

16

Séance

Seduta

Geschäftsnummer 93.3080

Numéro d'objet

Numero dell'oggetto

Datum 18.06.1993 - 08:00

Date

Data

Seite

1435-1436

Page

Pagina

Ref. No

20 022 933

Dieses Dokument wurde digitalisiert durch den Dienst für das Amtliche Bulletin der Bundesversammlung. Ce document a été numérisé par le Service du Bulletin officiel de l'Assemblée fédérale. Questo documento è stato digitalizzato dal Servizio del Bollettino ufficiale dell'Assemblea federale.

Palavras-chave

asylumappeals backlogprocedural durationjudicial independencecountry assessmentadministrative oversightuniform practice

Extraído pela Omnilex

Questão jurídica principal

Whether appeals before the Asylum Review Commission increased, how long procedures lasted, and whether a backlog existed.

Decisão extraída

The Federal Council reported a roughly 6% increase in appeals, an average duration of 70 days for cases filed since 1992-04-01, and no current backlog because outputs exceeded inputs since January 1993.

Fundamentação extraída

The Commission inherited 6,248 pending cases, had a strong inflow until September 1992, and only became fully operational later; the reported average was considered only indicative.

Questão jurídica principal

Whether the Asylum Review Commission had developed uniform case law across chambers and how its practice was coordinated.

Decisão extraída

The Council stated that major principles and practice changes are decided by the presidents' conference, with coordination through the chambers and that minor deviations cannot be fully excluded.

Fundamentação extraída

Institutional coordination is ensured through the decision-making bodies prescribed in the ordinance; judges remain independent and administrative supervision may not overturn judicial decisions.

Questão jurídica principal

Whether the Asylum Review Commission independently assesses country conditions and what tools it uses.

Decisão extraída

Yes; as an administratively independent body, the Commission must make its own country assessments and may use the documentation of the lower authority, its own documentation and library, external institutions, and the asylum information system.

Fundamentação extraída

Independent review requires a separate assessment of country conditions; use of the lower authority's documentation is only one source among several.

Questão jurídica principal

Whether the Commission delays decisions because of its own country assessments.

Decisão extraída

The Council rejected the suggestion that such assessment is a delay; it is part of the Commission's review duty.

Fundamentação extraída

Self-directed country assessment is an inherent procedural component and cannot be characterized as improper delay.

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