Federal financing ceiling for mountain livestock contributions

10104814Prática Administrativa Federal (VPB)29 de jul. de 1986

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Resumo

The Federal Council submitted a message supporting a simple federal decree that would authorize a maximum of CHF 420 million for 1987-1988 for livestock-holder contributions in mountain and pre-alpine regions. It justified the increase by the continuing income gap between mountain and plain farming, rising costs, and the need to preserve direct payments as a compensatory measure.

Regest

Art. 1bis para. 2 of the Federal Act on contributions to livestock holders in mountain and pre-alpine regions; financing by simple federal decree for a two-year period. The message recalls that the ceiling must be periodically adjusted and proposes a new maximum of CHF 420 million for 1987-1988. The justification rests on the structurally higher production costs in mountain agriculture, the persistent income gap vis-à-vis the plain, and the limited steering effect of the contributions because they are restricted to animals fed from the farm's own fodder base and to the first fifteen livestock units. The adjustment is presented as compensating inflation and ensuring a real income improvement (consid. 2.1-2.2, 5).

Texto completo

86.035

Message

relatif à l'arrêté fédéral concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines

du 16 juin 1986

Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs,

Nous soumettons à votre approbation un message à l'appui d'un projet d'arrêté fédéral simple concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines.

Nous vous prions d'agréer, Messieurs les Présidents, Mesdames et Messieurs, l'assurance de notre haute considération.

16 juin 1986

Au nom du Conseil fédéral suisse: Le président de la Confédération, Egli Le chancelier de la Confédération, Buser

1986 - 484 64 Feuille fédérale. 138c année. Vol. II

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Condensé

Les contributions aux frais des détenteurs de bétail n'ont plus bénéficié de crédits supplémentaires depuis l'année 1983. En 1985, il a été alloué des contributions pour un montant total de 170 millions de francs au profit de 49 000 exploitations en chiffres ronds, représentant un effectif de 540 000 unités de gros bétail pour les quatre zones de la région de montagne et la région préalpine des collines.

Le revenu des paysans de montagne n'évoluant pas au même rythme que ceux des autres secteurs et accusant un retard considérable par rapport à celui des paysans de plaine, nous proposons, pour les années 1987 et 1988, de relever le plafond des dépenses à 420 millions de francs, soit 70 millions de plus que les deux années précédentes.

926

Message

1 Partie générale

11 Introduction

Le 8 octobre 1982, les Chambres fédérales ont accepté de modifier la loi instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines (RS 916.313). En vertu de l'article 1 bis, 2e alinéa, de cette loi, le montant nécessaire à la couverture desdites contributions est fixé tous les deux ans par arrêté fédéral simple. L'arrêté fédéral du 27 septembre 1984, relatif au financement des contribu- tions aux frais des détenteurs de bétail (FF 1984 III 118), a retenu, pour les années 1985 et 1986, un montant maximum de 350 millions de francs; or il arrivera à échéance à la fin de l'année en cours. Un nouvel arrêté fédéral est donc nécessaire pour 1987 et 1988. Il y a lieu de relever de 70 millions de francs le montant maximum prévu précédemment; celui-ci passe donc de 350 à 420 millions de francs.

12 Mesures d'encouragement en faveur de la région de montagne

Dans la région préalpine des collines et en montagne, les frais d'exploita- tion sont plus importants qu'en plaine, ce qui est imputable entre autres choses à la brièveté de la période de végétation et au surcroît de travail qu'imposent une configuration du sol et des structures peu favorables. Des mesures spécifiques de politique agricole tiennent compte de ces conditions particulières. Ainsi, les subventions pour améliorations foncières et les crédits agricoles servent à améliorer les bases de production. Mais le problème du revenu n'en demeure pas moins. Selon les conceptions actuel- les de la politique pratiquée en matière de revenu agricole, les prix à la production sont fixés par référence aux conditions de la plaine. Les entre- prises de cette région, qui produisent sous un climat plus clément, tirent l'essentiel de leur revenu du placement de leurs produits, alors que les prix à la production uniformes à travers tout le pays et les coûts de production plus élevés n'assurent pas aux paysans de montagne un revenu suffisant. D'où la nécessité, à titre compensatoire, des paiements directs dans les régions défavorisées.

927

.

Dépenses consenties au titre des principales mesures de soutien à l'agri- culture dans la région de montagne et la zone préalpine des collines en 1974, 1985 et selon les prévisions budgétaires de 1986

Tableau 1

Nature des contributions

Montants versés (Millions de francs)

1974

1984

Budget 1986

  1. Contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la zone préalpine des collines

130,0

169,9

175,0

  1. Contributions pour l'amélioration de la garde et de l'hygiène du bétail en région de montagne

15,1

15,3

15,0

  1. Contributions à l'exploitation agricole du sol (subsides à la surface et pour l'estivage du bétail)

108,0

108,0

  1. Primes pour la culture de céréales fourragè- res1)

14,6

37,9

40,5

  1. Subsides à la production pour céréales pani- fiables

2,33)

11,0

11,5

  1. Subsides à la surface pour la culture de pommes de terre2)

2,3

4,0

4,0

  1. Allocations familiales
  • aux petits paysans

32,7

53,2

58,5

  • aux employés agricoles

1,7

2,6

2,7

Total des chiffres 1 à 7

198,7

401,9

415,2

en pour-cent par rapport à 1974

(100)

(202)

(209)

  1. Contributions aux détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé

14,4

76,0

81,2

  1. Dépenses pour le placement du bétail

27,6

86,0

70,0

Total des chiffes 1 à 9

240,7

563,9

566,4

en pour-cent par rapport à 1974

(100)

(234)

(235)

  1. Prime de base + suppléments.

·2) Montants versés pour les terrains en pente de la zone des collines: estimations.

  1. Suppléments versés en montagne en plus du prix de prise en charge (système remplacé dès 1976 par des subsides à l'unité de surface).

13 Prestations de la Confédération en faveur de la région de montagne

L'évolution, depuis 1974, des dépenses consenties au titre des principales mesures de soutien montre que la Confédération déploie de gros efforts en vue d'améliorer la situation financière des paysans de montagne. De 1974 à 1985, les contributions fédérales versées au profit de l'agriculture de

928

montagne ont augmenté de quelque 102 pour cent (tableau 1). Selon le budget, l'augmentation jusqu'en 1986 atteindra 109 pour cent. A relever surtout l'accroissement très sensible des dépenses engagées en faveur des détenteurs de vaches dont le lait n'est pas commercialisé ainsi que pour le placement du bétail. (De 1974 à 1985: 134%; jusqu'à 1986, selon le budget: 135%)

Alors que les montants des contributions aux frais des détenteurs de bétail étaient restés inchangés de 1974 à 1982, le Parlement a adopté un crédit- cadre de 350 millions de francs pour les deux périodes 1983/84 et 1985/86, ce qui équivaut à une majoration annuelle moyenne de 40 pour cent par rapport à 1974.

Contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines

Barèmes et versements depuis 1968

Tableau 2

Années

Zone pré- alpine 1)

Zone de montagne

1

II

1II

IV2)

UGB/exploi- tation donnant droit aux contributions

Contributions en francs par UGB3)

1968-1970

60

120

180

10

1971-1973

50

90

180

270

15

1974-1979

80

140

270

400

15

1980-1982

80

140

270

/400

500

15

1983

110

210

380

550

720

15

(moyenne)

Contributions en millions de francs

Total4)

1968-1970

8,0

15,7

19,1

42,8

1971-1973

7,25)

14,65)

29,0

33,6

85,2

1974-1979

11,8

21,3

44,3

50,2

128,6

1980-1981

11,5

19,5

42,3

37,2

13,0

123,8

1982

11,3

18,8

41,0

35,7

13,1

120,6

1983

15,3

27,8

57,6

48,8

19,0

169,1

1984

15,5

27,8

57,8

49,2

19,0

169,3

1985

18,3

27,6

57,9

49,8

19,3

169,9

  1. Zone préalpine.

  2. Comprise dans la zone III jusqu'à 1979.

  3. UGB = unités de gros bétail; en font aussi partie les chèvres, moutons, porcs d'élevage et chevaux.

  4. Y compris l'indemnisation des cantons (jusqu'en 1973), versements complé- mentaires et rectifications.

  5. Moyenne 1972/73; les données statistiques pour 1971 manquent de précision.

Le système des paiements directs a été sensiblement amélioré par le biais de l'introduction, en 1980, des contributions à l'exploitation agricole du sol. Par ailleurs, les prestations destinées à promouvoir la culture des

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champs dans les régions où les conditions de production sont difficiles (subsides à la production pour les céréales panifiables, subsides à la surface pour la culture de pommes de terre et suppléments de primes pour les céréales fourragères) ont été adaptées à plusieurs reprises. Enfin, on notera l'augmentation très sensible des dépenses engagées aux fins d'encourager le placement du bétail (campagnes d'élimination, achats de dégagement, contributions à l'exportation, etc.), même si les cantons participent plus activement à ces diverses mesures depuis 1977. Ces dernières sont d'autant plus importantes pour l'agriculture de montagne que la production y est nettement axée sur l'exploitation animale.

En sus des paiements directs qui figurent au tableau 1, on mentionnera encore d'autres mesures d'encouragement prises par la Confédération au profit des régions défavorisées telles que les contributions aux améliora- tions foncières, à la construction de routes et de chemins et aux rationalisa- tions de bâtiments. Les mesures destinées à promouvoir l'élevage occupent, elles aussi, une place de choix.

En dépit d'une situation financière excessivement précaire, le Parlement et le Conseil fédéral ont, jusqu'à présent, débloqué d'importants crédits afin d'améliorer la situation des paysans de montagne. Les paiements directs bénéficient dans une large mesure aux petites et moyennes exploitations paysannes. Ainsi, il est déjà fortement tenu compte de la nécessité de favo- riser les entreprises de taille modeste.

14 Situation de l'agriculture de montagne

Evolution et comparaison du revenu dans les exploitations de montagne et de plaine

Conjugué avec les efforts des intéressés eux-mêmes, le dispositif de mesures prévu en faveur de l'agriculture de montagne a permis d'améliorer sensible- ment le revenu des paysans de cette région.

930

Revenu global et consommation par famille 1) et année Base: exploitations comptables de la région de montagne

Tableau 3

Positions

1978/80 Fr.

1981/83 Fr.

1983 Fr.

1984 Fr.

Revenu agricole

34 737

44 583

48 623

51 284

moins l'intérêt calculé2)

5 651

8 367

8 965

9 501

= produit du travail3)

29 086

36 216

39 658

41 783

Revenu accessoire régulier

7 070

7 873

7 984

7 848

Revenu provenant de la vente de ter- rains4)

96

81

240

Revenu total

41 903

52 537

56 847

59 132

(1975/77 = 100) (Fr. 39 279)

(107)

(134)

(145)

(151)

Consommation de la famille

31 661

36 568

38 094

40 908

Différence (= formation de capital propre)5)

10 242

15 969

18 753

18 224

En % du revenu total

24,4

30,4

33,0

30,8

  1. Soit: l'exploitant, sa femme + les membres de la famille qui travaillent sur le domaine sans être rétribués.

  2. Rémunération des fonds propres engagés dans l'exploitation (p. ex. 160 000 fr. pour 1983).

  3. Calculé sur la base de 447 journées de travail fournies par la famille dans l'exploitation (1983).

  4. Bénéfices sur ventes de terrains, moins amortissements sur achats de terrains; 65 francs en 1982.

  5. Montants en majeure partie réinvestis dans l'entreprise familiale.

Sources: SPS, Division des enquêtes sur la rentabilité (jusqu'en 1976); FAT, Dépouillement centralisé de données comptables (dès 1977).

Les chiffres du tableau 4 montrent cependant que l'on n'est guère parvenu à réduire le retard pris sur la plaine. C'est ainsi que le revenu total des exploitations comptables de la région de montagne équivaut, en moyenne, encore toujours à quelque deux tiers seulement du montant réalisé par les entreprises de la plaine. Les premières disposent, une fois déduite la consommation privée de la famille, d'un montant annuel de 15 000 à 18 000 francs, qu'elles peuvent utiliser pour financer des investissements (tableau 3). Dans la plupart des cas, c'est surtout à leur sobriété que les familles paysannes de montagne doivent de former un capital propre. Ce n'est cependant pas l'unique raison: les dépenses propres à satisfaire aux besoins vitaux (habitat, etc.) de la population paysanne sont moins élevées que celles qui sont consacrées par le reste de la population.

Il n'en demeure pas moins qu'il faudra continuer d'intervenir d'une façon

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soutenue, afin que les paysans des régions de montagne et des collines puis- sent suivre l'évolution des revenus en général. On se doit, pour le moins, d'adapter périodiquement au renchérissement les paiements directs dont les contributions aux frais des détenteurs de bétail.

Comparaison du revenu des exploitations de plaine et de montagne1)

Tableau 4

Caractéristiques

1978/80

1981/83

1983

1984

Revenu agricole

par famille et par année

Exploitations de plaine (fr.) : Exploitations de montagne (fr.)

58 645 34 737

70 084 44 583

72 149 48 623

84 421 51 284

en pour-cent des exploitations de plaine

59,2

63,6

67,4

60,7

Revenu global

par famille et par année

Exploitations de plaine (fr.) Exploitations de montagne (fr.)

64 188 41 903

76 583 52 537

78 874 56 847

91 362 59 132

en pour-cent des exploitations de plaine

65,3

68,6

72,1

64,7

  1. Dans les exploitations-témoins comptables.

·Sources: SPS, Division des enquêtes sur la rentabilité (jusqu'en 1976); FAT, Dépouillement centralisé de données comptables (dès 1977).

Le tableau 5 montre que le nombre d'UGB donnant droit à la contribution aux frais est en régression depuis quelques années. Ce phénomène s'ex- plique en partie par le fait que ce sont surtout de petites exploitations qui ont disparu, et que les cheptels ont augmenté principalement dans des unités comptant déjà plus de quinze UGB. A cela s'ajoutent les contrôles de la base fourragère propre des exploitations; en effet, si celle-ci fait défaut, le nombre d'UGB donnant droit à la contribution est réduit en conséquence.

Depuis 1980, les contributions aux frais sont réduites, sinon supprimées, dès que le revenu ou la fortune du détenteur de bétail dépasse une certaine limite. En l'occurrence, des réductions sont opérées à partir d'un revenu imposable de 50 000 francs ou d'une fortune de 500 000 francs.

932

Coût des contributions aux frais des détenteurs de bétail

Nombre d'UGB donnant droit à la prestation fédérale Economies réalisées

Tableau 5

Année

Nombre d'UGB

Coût (en millions de fr.)

Déductions pour cause

de base fourragère insuffisante

Fr.

de dépassement de la limite de revenu ou de fortune Fr.

1973

595 568

85,4

600 458

130,4

1975

597 345

131,0

1976

595 392

130,5

1977

587 671

127,8

1 520 200

1978

580 037

125,9

875 300

1979

577 122

126,2

713 423

1980

568 802

125,3

759 303

1 407 119

1981

554 099

122,2

759 303

1 416 246

1982

541 645

120,6

810 640

1 419 682

538 629

169,0

862 486

1 421 791

1984

540 638

169,3

915 812

1 415 265

1985

539 948

169,9

920 673

1 409 317

  1. Majoration des contributions versées par UGB.

2 Partie spéciale

21 Justification de l'augmentation des dépenses en faveur des contributions aux frais des détenteurs de bétail

Pendant quelques années, les paysans de montagne ont vu leur revenu s'améliorer à la suite de leurs efforts. Il en est résulté ces derniers temps des excédents non souhaitables dans le secteur de la production animale, gre- vant en particulier lourdement le marché de la viande, ce qui a nécessité l'organisation de campagnes onéreuses de mise en valeur. Dans ces condi- tions, il est indispensable d'appliquer encore dans les régions de montagne d'autres mesures visant à orienter la production, telle que la réduction des contributions liées aux produits (les contributions destinées à encourager le placement du bétail, par exemple).

La pression exercée sur les prix du bétail de boucherie et l'accroissement simultané des coûts de production ne cessent de réduire le rendement. En outre, le manque de possibilités de diversification place les petites et moyennes exploitations, notamment, dans une situation financière difficile.

Même si la réduction des contributions précitée peut, selon toute vrai- semblance, entraîner une diminution de la production de bétail de bouche- rie dans les régions de montagne et créer sur le marché des conditions de prix permettant de couvrir les frais de production, il n'en reste pas moins

933

vrai que le revenu des paysans de montagne, provenant pour une grande part de la production animale, continuera à prendre du retard par rapport à celui de paysans de plaine, ce qui augmentera l'écart déjà considérable.

Le prix du lait ne pouvant apporter aucune amélioration sensible sur le plan du revenu, il ne reste à titre de compensation que le versement de paiements directs. Les contributions aux détenteurs de bétail constituent déjà une mesure valable. Malgré l'implication de l'exploitation d'animaux, le fait que cette mesure est limitée aux effectifs entretenus grâce à la production fourragère de l'entreprise agricole, et qu'elle n'est applicable qu'aux quinze premières unités de gros bétail réduit largement son influen- ce sur la production.

Dans le plan financier 1987/88, le plafond des dépenses prévues en faveur des contributions aux frais des détenteurs de bétail est fixé à 370 millions de francs, soit 20 millions de plus que pour les deux années précédentes. Etant donné les perspectives plutôt défavorables sur le plan du revenu, nous proposons de relever le plafond à 420 millions de francs, ce qui cor- respond à un surplus de dépenses annuelles de 35 millions de francs, soit de quelque 14,2 pour cent. Ce rajustement corrigera non seulement le taux de renchérissement enregistré depuis 1983 (8,6% jusqu'à mars 1986), mais apportera de surcroît une amélioration réelle du revenu, susceptible de compenser les recettes plus modestes dans le secteur de la production de bétail de boucherie.

22 Utilisation des fonds supplémentaires

Les fonds supplémentaires ne devront pas être utilisés linéairement, mais d'une manière différenciée. C'est ainsi que les exploitations sises en haute altitude et devant faire face à des difficultés particulières seront favorisées.

3 Conséquences financières

Selon notre proposition, le plafond des dépenses pour 1987 et 1988 est fixé à 420 millions de francs, soit un surplus de 70 millions par rapport aux années 1985 et 1986.

4 Grandes lignes de la politique gouvernementale

Le projet est mentionné dans les Grandes lignes de la politique gouverne- mentale 1983 à 1985 (FF 1984 I 153, annexe 2). Le plafond proposé s'inscrit dans le plan établi pour la législature 1985/1987.

934

5 Constitutionnalité

L'article 1bis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 1974 instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines, prévoit que les fonds nécessaires sont autorisés, par arrêté fédéral simple, chaque fois pour une periode de deux ans. La constitutionnalité de ce projet d'arrêté a été traitée d'une manière détaillée dans le message du 21 décembre 1981.

. 30830

.

1

-A.

935

Projet

Arrêté fédéral concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines

du

L'Assemblée fédérale de la Confédération suisse,

vu l'article 1bis, 2e alinéa, de la loi fédérale du 28 juin 19741) instituant une contribution aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines; vu le message du Conseil fédéral du 16 juin 19862),

arrête:

Article premier

Un montant maximum de 420 millions de francs est alloué pour les années 1987 et 1988 en vue du versement de contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines.

Art. 2

Le présent arrêté, qui n'est pas de portée générale, n'est pas soumis au référendum.

30830

  1. RS 916.313 2) FF 1986 II 925

936

1

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Message relatif à l'arrêté fédéral concernant le financement des contributions aux frais des détenteurs de bétail de la région de montagne et de la région préalpine des collines du 16 juin 1986

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1986

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29

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Geschäftsnummer 86.035

Numéro d'affaire

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Datum

29.07.1986

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925-936

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Palavras-chave

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