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libre de toute personne et de tout objet le local commercial de 315 m2
situé au 2
e
étage de l'immeuble sis [...], à [...].
L'avis d'exécution forcée précise en outre que les clés devront
avoir été restituées au préalable à la bailleresse et que si les locaux
n'étaient pas libérés et/ou si les clés n'étaient pas restituées, les
personnes et objets se trouvant dans les locaux seraient évacués et les
serrures changées, le cas échéant par la force, aux frais des locataires.
Par acte du 11 septembre 2015, A.J.________ a interjeté recours
contre l'avis d'exécution forcée précité. Dans son mémoire, il a
notamment expliqué qu'il essaierait de vider intégralement le dernier
mobilier, mais doutait de ses capacités et de l'utilité de le faire dans cette
urgence. En outre, il a déclaré s'opposer à être chargé du coût du
changement de cylindre "pour des clés (qu'il n'était) pas à même de
récupérer sans devoir (se) confronter à des sous-locataires qui (le)
prennent désormais pour un escroc".
Par arrêt du 18 septembre 2015, la Chambre des recours civile
a notamment déclaré irrecevable le recours formé par A.J.________ à
l’encontre de l'avis qui précède.
2.Le procès-verbal d’exécution forcée du 7 octobre 2015
mentionne notamment ce qui suit :
"(...) Début à : 09.00
Présents : M. [...], huissier
- [...], déménageur
- [...], serrurier
Police, matricules [...] et [...]
Mme [...] et M. [...], gérance M.________
M. A.J.________, locataire
Locaux et dépendances vides. Selon la gérance manque (sic) trente-
six clés. Changé un cylindre. A la demande de la gérance la police
reste pour l’état des lieux. Clés en mains de la gérance.
Fin à : 09.40