24 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. No 6.
berechtigt ist, die Zahlung des Steigerungspreises zu ver-
weigern.
Im übrigen ist selbst vom Standpunkte der Vor-
instanz aus nicht recht einzusehen, wieso die Erteilung
einer derartigen Bewilligung Verantwortlichkeitsansprüche
gegen den Betreibungsbeamten oder gar eine Ersatzpflicht
des Amtes (Staates) begründen könnte. Wenn das Betrei-
bungsamt, wie die Vorinstanz annimmt, nach seinem Er-
messen darüber zu befinden hätte, ob der Gläubiger c ver-
rechnen dürfe, so wäre es nicht verpflichtet, bei seiner
Entscheidung auf die Interessen von unbekannten Dritten
zu achten, die allenfalls gemäss Art. 107 Abs. 4 SchKG
noch am Erlös eine Ansprache geltend machen könnten.
Dies umso weniger, als diesen Dritten mit der Nichtzu-
lassung der c Verrechnung i wenig geholfen wäre ; denn
hiedurch würde die Frist, während welcher sie ihre An-
sprache noch anmelden könnten, normalerweise nur unwe-
sentlich
verlängert, weil die Verteilung des Erlöses, die
hier einfach in der Rückgabe des als Preis einbezahlten
Betrages an den Gläubiger bestünde, gemäss Art. 144
Abs.
1 SchKG alsbald nach der Verwertung zu erfolgen
hat.
Die Regel, wonach der allein betreibende Gläubiger den
Steigerungspreis nur insoweit zu erlegen hat, als er seine
Forderung übersteigt, ist auch anwendbar, wenn die
Steigerung
nicht von dem Amte, bei dem die Betreibung
anhängig ist, sondern auf dessen Ersuchen von einem
andern Amte durchgeführt wird. Die Zustimmung des
ersuchenden
Amtes ist nicht erforderlich. Es dürfte nicht
einmal einer gegenteiligen Weisung dieses Amtes Folge
geleistet werden, weil
eben ein unentziehbares Recht des
Gläubigers
in Frage steht.
Das Betreibungsamt Basel-Stadt hat demnach das
Angebot des Rekurrenten zu Unrecht nicht berücksich-
tigt, sodass der Zuschlag zu einem unter diesem Angebot
liegenden Preise aufzuheben ist.
2. -Sofern die Forderung eines Gläubigers vollständig
gedeckt wird, hat er nach Art. 150 Abs. 1 SchKG die
Schuldbetreibungs und Konkursrecht. N° 7.
Forderungsurkunde zu quittieren und dem Betreibungs-
beamten zu Randen des Schuldners herauszugeben. Wird
die Forderung nur teilweise gedeckt, so behält er nach
Art. 150 Abs. 2 die Urkunde ; doch hat das Betreibungsamt
auf ihr zu bescheinigen oder durch die zuständige Beamtung
bescheinigen zu lassen, für welchen Betrag die Forderung
noch zu Recht besteht. Diesen Vorschriften ist im Falle
des Zuschlags an einen Bieter, der sich als einziger Gläu-
biger
zu erkennen gibt und gestützt hierauf die Zahlung
des Steigerungspreises ablehnt, in der Weise Nachachtung
zu verschaffen, dass diesem Ersteigerer im Sinne von
Art. 129 Abs. 2 SchKG eine Frist zur Herausgabe der
quittierten Forderungsurkunde bzw. zu deren Vorlegung
zwecks
Anbringung des Vermerks gemäss Art. 150 Abs. 2
angesetzt und die ersteigerte Sache erst nach Befolgung
dieser
Aufforderung übergeben wird. Wenn der Ersteigerer
innert der ihm angesetzten Frist die ihm nach Art. 150
obliegenden Handlungen nicht vornimmt und auch nicht
etwa den Steigerungspreis erlegt, was ihm freisteht, so ist
gemäss Art. 129 Abs. 3 SchKG der Zuschlag aufzuheben
und eine neue Steigerung anzuordnen.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkurskammer :
In Gutheissung des Rekurses werden der angefochtene
Entscheid und die Steigerung vom 21. November 1952
aufgehoben.
7. Arret du 4 mars 1953 dans Ja cause Union de Banques Suisses.
Vente aux encheres entre coproprietaires. A quelles conditions
l'adjudication peut-elle etre prononcee ?
Art. 34 al. 2 et art. 35 des Instructions du 7 octobre 1920 au sujet
des formulaires et autres pieoes concernant Ja realisation
forcee des immeubles.
Versteigerung unter Miteigentümern. Zu welchen Bedingungen
darf der Zuschlag erteilt werden ?
Art. 34 Abs. 2 und Art. 35 der Anleitung vom 7. Oktober 1920
über die bei der Zwangsverwertung von Grundstücken zu
errichtenden Aktenstücke.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. :N"o 7.
Vendita all'asta fra comproprietari. A quali condizioni si puo
procedere all'aggiudicazione ?
Art. 3.4 cp. 2 e art. 35 delle Istruzioni 7 ottobre 1920 per l'appli-
caz10ne dell'ordinanza sulla realizzazione forzata dei fondi.
A. -Charles Perrenoud est coproprietaire pour 5 /24
d'un immeuble sis a Plan-les-Ouates. Les autres coproprie-
taires sont dame Eugenie Perrenoud et dame Sacco-
Perrenoud. L'immeuble est greve d'une hypotheque de
39 200 fr. en faveur de la Caisse hypothecaire.
Charles Perrenoud ayant ete poursuivi en paiement de
7200 fr. 40 par l'Union de Banques Suisses, l'office des
poursuites a saisi la part de copropriete du debiteur sur
l'immeuble de Plan-les-Ouates. Le creancier Roschi a ete
admis a participer a cette saisie pour 3868 fr. 35. Par
decision des 22 octobre et 5 novembre 1952, l'Autorite de
surveillance a ordonne a l' office des poursuites de proceder
a la vente aux encheres de l'immeuble saisi, d'abord entre
les coproprietaires puis en public.
Le 5 decembre 1952, l'office des poursuites a adresse
aux interesses les conditions de la vente entre coproprie-
taires. Elles indiquaient en particulier que l'immeuble
serait adjuge au plus offrant, a condition que son enchere
couvri't les creances garanties par gage et celles qui fai-
saient l'objet des saisies grevant la part de Charles Per-
renoud.
B. -Eugenie Perrenoud a porte plainte contre ces
conditions de vente pour obtenir que l'adjudication put
etre prononcee des que les encheres couvriraient les
creances
garanties par gage.
L' Autorite de surveillance des offices de poursuite pour
dettes et de faillite du canton de Geneve a admis la plainte.
G. -L'Union de Banques Suisses recourt au Tribunal
fäderal contre cette decision. Se fondant sur un arret du
Tribunal föderal du 25 mai 1937 dans la cause Dupont,
eile soutient que, dans la vente aux encheres entre copro-
prietaires, l'adjudication ne peut etre prononcee que si
l'offre couvre non seulement les charges grevant l'immeuble
mais aussi les creances des creanciers saisissants.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. No 7. 27
Gonsiderant en droit :
- -C'est a tort que la recourante invoque l'arret
Dupont a l'appui de sa these. Dans cette cause, le Tribunal
föderal n'a pas juge si les creances pour lesquelles la saisie
avait ete operee devaient etre couvertes par les encheres
des
coproprietaires pour que l'adjudication put etre pro-
noncee. Ce point avait ete tranche par l' Autorite de sur-
veillance et ne faisait pas l'objet du recours, de sorte que
le Tribunal fäderal ne pouvait le revoir (art. 81 et 63 al. 1
OJ). Au surplus, la situation etait differente: il s'agissait
alors de savoir si une creance hypothecaire posterieure a
Ia saisie devait etre couverte par les encheres dans une
vente entre coproprietaires. Des le moment ou on l'ad-
mettait, Oll devait exiger egalement que Ies creances qui
etaient au benefice de la saisie fussent couvertes, puis-
qu'elles priment les gages posterieurs (art. 96 LP, 34 litt. b
al. 2
et 53 al. 3 ORI). Mais, en l'espece, il n'existe aucun
gage posterieur a la saisie, de Sorte que la cause n'est pas
prejugee par l'arret Dupont.
- -Aux termes de l'art. 34 al. 2 des Instructions du
7 octobre 1920 au sujet des formulaires et autres pieces
concernant la realisation forcee des immeubles, l'adjudi-
cation peut etre prononcee, dans les encheres entre copro-
prietaires, si les creances garanties par gage qui grevent
l'immeuble sont couvertes par l'offre la plus elevee. L'art. 35
prescrit que faute d'offre suffisante pour couvrir ces charges
la vente aux encheres publiques doit etre ordonnee.
Ces textes subordonnent donc l'adjudication entre
coproprietaires a la seule condition que l'offre couvre les
gages.
II n'est pas question des creances au benefice de
saisies ni d'autres reserves. On doit en conclure que les
conditions de vente ne sauraient en principe aller plus
loin et soumettre l'adjudication a des conditions non pre-
vues par ces textes Iegaux. La solution voulue par ces
derniers est du reste parfaitement fondee. Les tiers copro-
prietaires risquent de se voir prives de leurs droits pour
28 Sehuldbetreibungs-und Konkursrecht. No 8.
une dette qui n'est pas la leur et qu'ils n'ont pas garantie.
Une telle operation ne se justifie que s'ils ne peuvent ou
ne veulent pas reprendre l'immeuble entier avec les gages
qui le grevent. Dans ce cas, en e:ffet, l'interet des creanciers
gagistes exige des encheres publiques. Mais, des le moment
ou les gages qui grevent l'immeuble sont couverts, l'interet
des tiers coproprietaires prime celui des creanciers saisis-
sants, meme si ces derniers risquent d'etre prives ainsi du
oonefice de la saisie.
On doit donc s'en tenir en principe a une application
stricte des art. 34 et 35 des Instructions precitees. Le
Tribunal föderal n'a apporte des temperaments a cette
regle que dans des cas exceptionnels : ainsi, lorsqu'il n'y a
que deux coproprietaires, l'un etant le debiteur, et que
des encheres ne peuvent donc avoir lieu entre eux (cf.
RO 51 III llO). En l'espece, en revanche, rien ne justi-
fierait des conditions de vente autres que celles qui sont
prevues par les art. 34 et 35 des Instructions. La decision
attaquee est donc fondee.
8. Sentenza 30 gennaio 1953 nella causa Tanzi.
Art. 224 e 92 LEF. Non spetta all'ufficio, richiesto per rogatoria di
eripere . l'in:"entario de bell:i appartenenti alla massa, ma
all uffic10 rich1edente di demdere quali beni debbano essere
lasciati a disposizione del fallito.
Art. 224 und 92 SchKG. Lässt das den Konkurs durchführende
Amt das Konkursinventar (ganz oder teilweise) auf dem Wege
der Rechtshilfe durch ein anderes Amt aufnehmen, so hat den-
noch es selbst, nicht das ersuchte Amt zu entscheiden welche
Gegenstände dem Schuldner zu belasnn seien. '
Art. 224 et 92 LP. Lorsque l'office qui s'occupe de la faillite requiert
autr office d proceder a l'inventaire de tout ou partie des
b1ens, c t a Im et non pas a l'office requis de decider quels
sont les b1ens qui seront laisses a la disposition du debiteur.
A. -Nel fallimento di Maria Barblan l'U:fficio di
Ginevra, in esecuzione di una commissione rogatoria
dell'U:fficio di Lugano, eresse l'inventario (art. 221 LEF) e
Schuldbetreibungs und Konkursrecht. No 8. 29
designö diversi beni inventariati come indispensabili alla
debitrice (art. 224 e 92 LEF). L'U:fficio di Lugano completo
l'inventario e dichiarö impignorabili alcuni altri beni.
II creditore Alfredo Tanzi interpose reclamo all' Auto-
rita di vigilanza del Cantone Ticino, adducendo ehe i
mobili e gli
oggetti esclusi dalla massa fallimentare non
erano indispensabili alla debitrice.
Con decisione 1 7 dicembre 1952 il gravame fu dichiarato
irricevibile, essenzialmente per i seguenti motivi : Oggetto
della controversia
e l'esclusione di determinati beni dalla
massa in virtu dell'art. 92 LEF. La designazione di questi
beni impignorabili spettava indubbiamente all'u:fficio roga-
to. Siccome il reclamo e diretto in realta contro un provve-
dimento dell'U:fficio di Ginevra, esso avrebbe dovuto essere
presentato all' Autorita di vigilanza ginevrina.
B. -Alfredo Tanzi sie aggravato alla Camera diese-
cuzione e dei fallimenti del Tribunale federale, chiedendo
l'annullamento della decisione querelata e il rinvio degli
atti all'autorita cantonale a:ffinche si pronunci sul merito
del reclamo.
Gonsiflerando in diritto :
- -Il giudizio querelato muove da una considerazione
errata. L'autorita cantonale ha infatti ritenuto ehe spetta
all'u:fficio, incaricato per rogatoria di erigere l'inventario
dei beni appartenenti alla massa, di decidere quali beni
debbano essere lasciati al fallito a norma dell'art. 224 LEF.
Questo modo di vedere non puö essere condiviso, poiche
equipara l'erezione dell'inventario fallimentare al pigno-
ramento. Nell'esecuzione in via di pignoramento i beni
sono sottratti alla disposizione del debitore soltanto dal
momento in cui sono staggiti. L'u:fficiale ehe presta la sua
cooperazione a norma dell'art. 89 LEF deve pertanto
escludere dal pignoramento, all'atto stesso in cui vi
procede, i beni ehe per legge non soggiacciono all'esecu-
zione
forzata (art. 92 LEF). Diversa e invece la situazione
nel fallimento. 1 beni sono sottratti alla disposizione del