Sehuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 22.
schwerdernst umgangen worden. Ob man es mit einer
Sachentscheidung oder mit Rechtsverweigerung zu tun
habe, ist mitunter fraglich, wenn das Amt eine Massnahme
ablehnt, die es unter bestimmten durch Gesetz oder Ver-
ordnung geregelten Voraussetzungen von Amtes wegen,
auch ohne Antrag eines Beteiligten, zu treffen hat. Bleibt
das Amt in einem solchen Falle untätig, oder beschränkt
es sich auf Ansichtsäusserungen, während ein Beteiligter
die Massnahme
für fällig und geboten hält, so kann
jederzeit wegen Rechtsverweigerung oder -verzögerung,
Beschwerde
geführt werden. Lehnt das Amt die Mass-
nahme dagegen ausdrücklich ab, indem es deren Voraus-
setzungen verneint, so ist dies unter Umständen als
Sachentscheidung
zu betrachten, die nicht unbefristeter
Anfechtung ausgesetzt zu werden verdient (vgl. BGE 49
III 177). Im vorliegenden Falle hat nun aber das Konkurs-
amt, wie in Erwägung 1 ausgeführt, am 17. Januar 1951
das Begehren der Rekurrentin nicht deshalb abgelehnt,
weil
nach dem Stande des Konkursverfahrens der von ihr
aufgegriffene Anspruch gegen Hardegger gar nicht mehr
Gegenstand eines Gläubigerbeschlusses und gegebenenfalls
einer Abtretung nach Art. 260 SchKG bilden könne -
eine Betrachtungsweise, die sich
denn auch nicht hätte
rechtfertigen lassen (Erw. 1 und 2). Das Konkursamt hat
die Rekurrentin lediglich mit dem Bescheid abgefertigt.
es halte einen solchen Anfechtungsanspruch materiell nicht
für gerechtfertigt. Das war formelle Rechtsverweigerung.
die
nicht wie allenfalls eine die verfahrensrechtlichen
Voraussetzungen
der Einbeziehung von Ansprüchen ver-
neinende Verfügung
rechtslITäftig werden konnte. Der
Rekurrentin blieb deshalb unbenommen, auch nach Ab-
lauf von mehr als zehn Tagen mit einer Beschwerde zu
verlangen, dass
der (vom Konkursamt als aussichtslos
betrachtete, von ihr aber ernstlich in Betracht gezogene
und nicht von vornherein unmögliche) Anfechtungs-
anspruch gegen Hardegger nun noch in gesetzlicher Weise
berücksichtigt werde.
Dazu ist nicht erforderlich, dass man
Sehuldbetreibungs-und Konkursreoht. N° 23. S1
es geradezu mit einem neu entdeckten Anspruch zu tun
habe (wie beim Nachkonkurs gemäss Art. 269 SchKG);
denn das Konkursverfahren ist verlängert worden und
dauert noch an. Endlich ist die Beschwerde nicht etwa
kurzerhand abzuweisen, weil sie (ohrie weiteres) die Ab-
tretung an die Gläubiger verlangt, während zuvor über
die Geltendmachung durch die Masse beschlossen werden
muss.
Sie ist in dem Sinne gutzuheissen, wie sie nach den
Verfahrensvorschriften begründet ist.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkurskammer :
Der Rekurs wird dahin gutgeheissen, dass der ange-
fochtene
Entscheid aufgehoben und das Konkursamt
Höngg-Zürich angewiesen wird, einen Gläubigerbeschluss
über die Anfechtung des Kaufvertrages mit Hardegger her-
beiZuführen und im Falle des Verzichtes der Masse den
Anfechtungsanspruch sämtlichen Konkursgläubigern ge-
mäss Art. 260 SchKG zur Geltendmachung anzubieten.
23. Arrnt du 30 mal 1951 dans la cause Wem.
Sequestre et saiBie des droitB dOOoulant de la qualitB d'actionnaire.
Le souscripteur d'actions acquiert, du seul fait de la souscription,
des droits susceptibles d'etre sequestres et saisis.
Si, lors de l'execution du sequestre ou de la saisie, le souscripteur
n'a pas encore l'89U les actions ou les certificats inMrimaires qui
Iui reviennent, l'office sequestrera ou saisira les droits decoulant
de la qualiM d'actionnaire et previendra la socieM que c'est I .
ses risques et periIs qu'elle remettrait ces titres a. un autre
qu'au debiteur. .
Si le souscripteur d'actions contre lequelle sequestre ou la saiaie
ont 13M ordonnes ne s'est pas fait connaitre comme le represen-
taut d'un tiers au moment meIDe de la souscription, le sequestre
ou la saisie seront executes sans egard a. la question de savoir
si le souscripteur a agi pour son compte ou pour celui d'un tiers.
Cette question echappe a. la connaissance des autorites da
poursuite.
Arrestierung und Pfändung der durch, die AktWnäreigensckaft
begründeten Reckte.
Dem Zeichner von Aktien erwachsen schon aus der blossen Zeich-
nung arrestierbare und pfändbare Rechte.
38 Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N° 23.
Wenn der Zeichner im Zeitpunkt des Arrest oder PIändungsvoll-
zuges die ihm zukommenden Aktien oder Interimacheine noch
nicht erhalten hat, sind die aus der Aktionäreigenschaft hervor-
gehenden Rechte zu arrestieren oder zu pfänden, und der
Gesellschaft ist anzuzeigen, dass eine Übergabe jener Urkunden
an jemand anderes als den Schuldner auf ihre Gefahr geschähe.
Hatte sich del' Schuldner bei der Aktienzeichnung nicht als Ver-
treter eines Dritten zu erkennen gegeben, so wird der Arrest
oder die Pfändung ohne Rücksicht darauf vollzogen, ob der
ZE:ichner für eigene oder fremde Rechnung gehandelt habe.
DIese Frage ist von den Betreibungsbehörden nicht zu prüfen.
Seqno e pignoramento di diritti risultanti dalla qualitd di azio-
nU/ta.
II sottoscrittore di azioni acquista, gm in virtu della sottoscrizione.
dei diritti suscettibili di sequestro 0 pignoramento.
Se, all'atto dell'esecuzione deI sequestro 0 deI pignoramento, il
sottoscrittore non ha ancora ricevuto le azioni 0 i certificati
provvisori, l'ufficio sequestrerA 0 pignorera i diritti risultanti
da!la. qnita di azionista e vvertira la societa che la consegna
deI titoh ad una persona diversa da quella deI debitore avver
rebbe a rischio e pericolo della societA.
Se il sottoscrittore di azioni contro il quale I stato ordinato il
sequestro 0 il pignoramento non si I dato a conoscere quale
rappresentante di un terzo al momento della sottoscrizione,
il sequestro 0 il pignoramento saranno eseguiti senza indagare
se il !IDttoscrittore ha agito per conto propria 0 altrui. Tale
questlOne sfugge alla cognizione delle autorita, di esecuzione.
A. -Louis Hyvert, creancier, selon acte de defaut de
biens, d'Alexandre Weill, premier eIere de Me Desert,
notaire a Gen(we, a obtenu le 6 mars 1951 une ordonnance
de sequestre au prejudice de son debiteur. Aux termes de
l'ordonnance le sequestre
devait porter sur une action au
porteur de 1000 fr. entierement liberee de la societ8 immo-
biliere Seymaz-Soleil dont le debiteur est l'unique admi-
IDstrateur, action qui doit, selon I'art. 709 CO, etre deposee
au siege de la socieM, chez Me Edmond-Lucien Desert
3, pI. du Molard .
L'office, sUr le vu des declarations qui lui furent faites
par le debiteur, s'est refuse a executer l'ordonnance. Le
debiteur avait expose que sa designation comme adminis-
trateur de la societ6 Seymaz-Soleil etait purement fictive
da meme que sa souscription d'actions, operation qu'il
avait faite pour le compte d'un tiers. TI n'etait intervenu
que pour rendre service a son patron, et avait d'ailleurs
donne sa demission le 2 ferner 1951. Ce meme jour l'as-
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 23.
semblee des actionnaires avait designe comme adminis-
trateur, a. sa place,Me Desert. TI ajoutait que les actions
da la socieM n'etaient pas imprimees et que c'etait Me
Desert seul qui avait qualit8 pour dresser un certificat
d'action. TI avait egalement produit une d6claration inti-
tulee revers )), datOO du 25 janvier 1951 et ainsi conc;ue ;
Je soussigne, Alexandre Weil!... reconnais avoir souscrit
quarante-huit actions (48) de la Societ8 immobiliere
Seymaz-Soleil
, etablie a. Geneve, au moyen de fonds qui
m'ont et6 avances par un tiers, et qu'en consequence les-
dites actions sont la pleine et exclusive propriet6 dudit.
Je reconnais n'avoir aucun droit, ni creance quelconque a
faire valoir sur lesdites actions )).
Sur plainte du creanuier sequestrant l'autorit6 de sur-
veillance a rendu la decision suivante :
La recours est admis en ce sens que le pro ces-verbal de non-
lieu de sequestre dresse par l'Office Ie six mars mil neuf cent cin-
quante et un sous numero quarante-neuf de mil neuf cent cinquante
et un est annule et que l'Office doit ordonner a I'administrateur de
la S.A. immobiliere Seymaz-Soleil de dresser un certificat inten
maire au porteur d'une action de fra mille entierement liM:ee, et
sequestrer lernt certificat au prejudice de M. Alexandre WedI .
L'autorit6 cantonale a juge que c'etait a tort que l'Office
des poursuites
s'etait refuse a proceder au sequestre. TI ne
devait tenir compte que des inscriptions au registre du
commerce. Or le 6 mars 1951 WeiH y etait encore indique
comme administrateur. A ce titre-Ia il devait deposer au
siege de la societ6 une action au moins. Le creancier etait
donc en droit de requerir, a ce siege, chez Me Desert, le
sequestre
d'une action au montant de 1000 fr. entierement
liberee ou du certificat int6rimaire qui la remplalfait, si
elle
n'etait pas encore imprimee.
B. -Alexandre WeiH a recouru contre cette decision
en concluant a ce qu'il plaise a la Chambre des poursuites
et des faillites dire que c'est avec raison que l'office a re-
fuse
l'execution de l'ordonnance de sequestre. TI allegue
qu'il ne possedait aucune action de la societ8 lorsque Ie
sequestre a
13M ordonne et qu'a ce moment-la il avait deja
donne sa demission d'administrateur.
Schuldbetreibungs. und KonkU1'9l'OOht. N° 23.
Oonsiderant en droit:
La refus de l'Office des poursuites de proceder a. l'exe-
cution du sequestre etait motive par le fait qu'il resultait
des pieces produites par le debiteur et de ses declarations,
d'une part, que le lendemain de la fondation de la socieM il
avait reconnu qu'il n'avait aucun droit sur les 48 actions
qu'il avait souserites, les ayant souscrites pour le compte
d'un tiers, et, d'autre part, que e'etait le 26 janvier 1951,
e'est-a.-dire avan1; que l'ordonnanee de sequestre eut eM
rendue, qu'il avait resigne ses fonctions d'administrateur
et avait eM remplace par le notaire D6sert, son patron.
Ni l'une ni l'autre de ces circonstances ne constituaient
un obstacle a l'execution du sequestre.
Le fait, tout d'abord, que le debiteur a resigne ses fonc-
tions d'administrateur de la socieM deux jours apres la
fondation de celle-ci n'a aucune importance pour la solu-
tion du litige, car le debiteur aurait parfaitement pu donner
sa demission d'administrateur sans cesser pour cela da
rester au Mnefice de droits decoulant de sa qualite d'ac-
tionnaire.
TI est possible, d'autre part, que le debiteur ait reelle-
ment souscrit pour le compte d'un tiers, ainsi qu'ille pre-
tend encore dans son recours, mais cela ne saurait suffire
non plus pour dire que les droits d'actionnaire ont de ce
seul fait passe sur la tete du tiers. comme il ne s'est pas
fait connaltre comme le representant du tiers 10rs de Ja
souscription, mais a souserit en son nom personnei, atout
le moins faudrait-il eneore pour cela que les organes da la
socieM a creer eussent du inferer des circonstanees qu'll
existait un rapport de representation entre lui et le tiers
ou qu'il leur etait indifferent de traiter avec l'un ou avec
l'autre (art. 32 al. 2 CO). Or la question de savoir si eette
condition etait realisee ou non est une question de fond
qui
ressortit au juge et non pas aux autorites de poursuite.
L'office,
en effet, n'a pas a reehercher si les droits dont le
creancier requiert le sequestre ou la saisie competent
Schuldbetreibungs-und Konkursrooht. N° 23. 91
r6ellement au debiteur, mais doit proOOder a. ces mesures
,sans egard aux a1l6gations de ce dernier. c'est a. bon droit,
par consequent, que l'autorite eantonale a jug6 que l'office
aurait du, nonobstant les declarations du debiteur, proc6der
au s6questre ordonne.
Partant probablement de l'idee que la soci6te n'avait
pas encore emis d'actions ou de certificats interimaires au
moment ou le sequestre devait etre execute, l'autorite can-
tonale a prescrit a l'Office des poursuites de sommer
l'administrateur de la societe de dresser un certificat interi-
maire au porteur d'une action de 1000 fr. entierement
IiMree et de sequestrer ce certificat au prejudice du d6bi-
teur. Un tel ordre excede en realite la competence des au-
torites de poursuite, car s'il appartient bien a l'offiee,
selon l'art. 98 al. 1 LP, de prendre sous sa garde les titres
au porteur su:r lesquels aporte la saisie, cela n'est possible
qu'autant que ees titres existent deja.. La pouvoir que l'art.
98 al. 1 LP eonfere a l'offiee ne saurait par consequent
aller
jusqu'a lui permettre d'exiger d'une socieM anonyme
qui n'a pas eneore remis d'actions ou de eertifieats interi-
maires aux sOUscripteurs qu'elle procede a. l'emission de
tels titres a seules :fins de pouvoir assurer l'execution d'un
sequnstre ou d'une saisie au prejudice d'un souscripteur.
Aussi bien, eomme le souscripteur
aequiert les droits d'as-
socü meme avant la remise des titres qui les eonstatent,
rien n'empeche,en pareil cas, da sequestrer ou de saisir ces
droits eux-memes, selon la procedure applicable a la
saisie des creances.
En l'espece, il n'est pas possible, sur le seul vu des
pieces du dossier, de savoir exactement si la soeieM avait
d6ja. emis ou non des actions ou des eertificats inMnmans
au moment du sequestre. Si c'6tait le cas, il appartlendratt
naturellement a l'office de se faire remettre soit par le de-
biteur soit par la soeiete une des actions qui devaient
revenir au d6biteur en vertu de sa souscription ou a dMaut
d'actions le certificat correspondant. Dans l'hypothese
contraire, ce qui devrait etre considere comme sequestre.
Rechtliche Schutzm888nahmen für die Hotelindustrie. N0 24.
ce serait, comme on l'a dit, les droits decoulant pour le
debiteur de sa qualita d'actionnaire. L'office aurait donc a
en aviser la societa, de maniere qu'elle sache que c'est a
ses risques et perils qu'elle delivrerait l'action ou le certi-
ficat
en question a un autre que lui. Si la realisation des
droits
sequestres devait avoir lieu avant l'emission du
titre, ce serait a l'adjudicataire a faire valoir contre la
societa la pretention a la remise du titre.
La Okambre des poursuites et des faillites prononce "
Le recours est rejete dans le sens des motifs.
B. Rechtliche Schutzmassnahmen für die Botelindustrie.
lIesnres juridiqnes en faveur de I'indnstrie boteüere.
ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULDBETREIBUNGS-
UND KONKURSKAMMER
ARRnTS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLITES
24. Auszug aus dem Entscheid vom 4. Juni 1951 i. S. Offik.
Ar . F, a HSchG : ohne eigenes Verschulden)) ; dieses kann auch
l der Übernahme des Hotels ohne genügende Betriebsmittel
hegen ; Verschulden des Rechtsvorgängers laUt gleichfalls in
Betracht.
Art. F, c HSchG : Die Massnahmen dieses Gesetzes dürfen nicht
zu Liquidationszwecken bewilligt werden.
Art. 1 er al. 1 lettre a de la loi f6derale instituant des mesures
juridiques en faveur de l'industrie hoteliere: ( sans faute de
sa part ; cette faute peut consister aussi a avoir repris l'hotel
Rechtliche Sohutzmassnahmen für die Hotelindustrie. N° 24.
Bans disposer des fonds necessaires pour l'exploiter; la faute
de l'auteur entre egalement en ligne de compte.
Art. 1 er aI. 11ettre c : les mesures prevues par la loi ne doivent pas
etre accordees en vue d'une liquidation.
Art. 1 cp. 1lett. a deUa legge federale che istituisce misure giuri-
diche a favore dell'industria degli alberghi: senza colpa. da
parte sua ; questa colpa puo consistere anche nell'aver ripreso
l'albergo senza disporre dei mezzi neoossari per il BUO esercizio.
Anche Ia colpa deI predecessore entra in linea di conto.
Art. 1 cp. 1 lett. c: le misure previste dalla legge non debbono
essere accordate in vista di una liquidazione.
A. -Die Rekurrenten sind die Kinder (Sohn aus erster
und Tochter aus zweiter Ehe) des deutschen Staatsange-
hörigen Georg Offik. Dieser hatte im Jahre 1926 die Pen-
sion Waldheim in Davos-Dorf angekauft. Er führte sie bis
zu seinem Ableben
im August 1946. Er hatte sich so aktiv
als Nationalsozialist betätigt, dass ihn der Bundesrat am
28. August 1945 in Anwendung von Art. 70 der Bundesver-
fassung
aus der Schweiz auswies. Doch wurde die Aus-
weisung
mit Rücksicht auf seinen Gesundheitszustand
vorläufig und auf Wohlverhalten hin nicht vollzogen.
B. -Das Hotel war im Jahre 1933 mit Hilfe der
Schweizerischen Hotel-Treuhand -Gesellschaft saniert wor-
den, mit Zinserleichterungen für die Grundpfandschulden.
Doch liefen bald neue Zinsrnckstände auf. Die
Kinder
schlugen die Erbschaft aus, die Witwe nahm sie nur im
Hinblick auf eine in Aussicht stehende neue Sanierung an.
Diese kam im Juli 1948 zustande. Dabei wurden die IV.
Hypothek von Fr. 81000.-und die Zinsrückstände von
Fr. 22 417.-gänzlich abgefunden. Als die Witwe Offik im
Herbst 1948 starb, ging das Hotel auf die Tochter und
den Stiefsohn gemäss letztwilliger Erbeinsetzung über.
Wolf gang
O'ffik, von Beruf Ingenieur, führte das Haus
seither als Hötel garni (während die -verheiratete -
Schwester
in St. Gallen wohnt).
O. -Indessen verschlechterte sich die Lage weiterhin.
Am Ende des Geschäftsjahres 1948/49 standen den kurz-
fristigen Verbindlichkeiten
von zusammen Fr. 14 197:28
nur Fr. 778.08 an flüssigen Mitteln gegenüber. Die Eigen-