10 Schuldbetreibungs. und Konkursreoht. No 2.
Beiträge von je Fr. 20.-für den Unterhalt der vier
Kinder nötig sind, ist anzunehmen. Anhaltspunkte für
das Gegenteil bestehen nicht. Das älteste Kind wird im
Mai 1948 erst 16 Jahre alt, sodass nicht angenommen
werden kann, es verdiene seinen
Unterhalt bereits selber.
Es ka1lD. auch keine Rede davon sein, dass der Schuldner
den Notbedarf der Kinder bei gemeinsamem Haushalt
mit einem geringern Aufwand als je Fr. 20.-pro Monat
zu bestreiten vermöchte.
Dass die Vorinstanz von dem
(auf Fr. 58.-pro Monat festgesetzten) Barnotbedarf
eines alleinstehenden Mannes ausgegangen ist, den N ot-
bedarf der Ehefrau also nicht berücksichtigt hat, wird
im Rekurs nicht beanstandet, und es lässt sich dagegen
praktisch auch nichts einwenden ; es verhält sich offenbar
so, dass die Ehefrau ihren Notbedarf direkt aus den
Erträgnissen ihres - Pachtbetriebes deckt. Wie hoch der
Barnotbedarf eines alleinstehenden Mannes in ländlichen
Verhältnissen zu
beziffern sei, ist Ermessenssache und
daher von der kantonalen Aufsichtsbehörde abschliessend
zu beurteilen.
Dass der Reku,rrent neben der freien Station
Barlohn zu beanspruchen habe, hat die Gläubigerin
bereits behauptet.
Das Betreibungsamt hat daher sofort
die Lohnpfändung zu vollziehen,
und zwar hat es nach
der in Erwägung 2 Absatz 3 entwickelten Regel zu pfänden
a) für den Fall, dass der Barlohn des Schuldners
(Taschengeld inbegriffen)
gemäss richterlicher Feststellung
den Betrag von (Fr. 58 80 ) Fr. 138.-pro Monat
erreichen oder überschreiten
sollte: den ganzen Über-
schuss
des Barlohnes über Fr. 58.-; daneben
b) für den Fall, dass der Barlohn (Taschengeld inbe-
griffen) gemäss richterlicher Feststellung weniger
als
Fr. 138.-pro Monat betragen sollte: 80/138 40/69
des Barlohnes.
Hiedurch
wird der Rekurrent nicht etwa zur Deckung
des
nicht bevorrechteten Teils der Unterhaltsforderung
von Fr. 1200.-in seinem Notbedarf eingeschränkt werden.
Beträgt sein Barverdienst weniger als Fr. 138.-pro
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 3.
Monat, so wirft die Pf"andung pro Monat weniger als
40/69 von Fr. 138 Fr. 80.-und während des ganzen
Pfändungsjahres somit weniger als
Fr. 960.-ab.
3. Ardt du 6 man 1948 en la cause Soclete immobUh;re
Rue des Piiquls 3 S. A.
POf,W8t(,ite en realiBation Ge gage 'JIOUr une creance Ge loyer garantie
pa'!' des meubZea donnh en nantiBsement par la looatawe au
moment de BOn dbpMt.
TI n 'y a pas lieu, dans une tel1e poursuite, de dresser prea.1ablement
inventaire comormement 8. l'art. 283 LP.
Pfandbetreibung für Mietzins auf Grond einer beim Auszug des
Mieters erfolgten Faustverpfän:OOng von. Möbeln."
SolchemaJls ist nicht vorerst em RetentlOusverzelChms gemass
Art. 283 SchKG aufzunehmen.
Esecuzione in via di realizzazione di pegno per un canone di loca
zione garantito da mobili dati in pegno dall'inquilino all'atto
della
BUa partenza.
In una siffatta esecuzione non si deve erigere preventivamente
un inventario giusta l'art. 283 LEF.
A. -Dame Benz etait locataire d'un appartement
dans l'immeuble propriete de la S. I. rue des Paquis 3.
Elle a
evacue cet appartement le 4 novembre 1947, en
y laissant des meubles et des effets personnels. La 9 da-
cembre, la socieM bailleresse, creanciere d'un solde de
loyer, a fait notifier
a dame Benz une poursuite en rea-
lisation d'un gage mobilier. La commandement de payer
d6signait nommement, comme gage ( en mains de la
creanciere , les objets laisses dans l'appartement.
B. -Par acte du 21 janvier 1948, dame Benz a demande
l'annulation de la poursuite. Elle soutenait que, la creance
representant du loyer arriere, la bailleresse aurait dll
prealablement
faire pratiquer un inventaire et que, faute
par elle de l'avoir fait, la poursuite en realisation de gage
est irr6guliere et nulle de plein droit, conformement a la
jurisprudence.
L'Autorite genevoise de surveillance a admis la plainte
et annule la poursuite.
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 3.
O. -La S. I. Rue des Paquis 3 recourt au Tribunal
fademl contre cette d6cision dont elle demande l'annu-
lation.
OO'n8'itUrant en droit :
La jurisprudence BUr laquelle se fonde l' AutoriM ca.n-
tonale (RO 55 m 17) conoeme le droit de retention du
bailleur, tel qu'il est regIe aux art. 272-274 00 et 283
LP. Ce droit existe sans que le bailleur ait la possession
immediate
des objets qui garantissent sa oreance et Bans
meme que ceux-oi soient encore individuellement deter-
mines. O'est oe qui explique qu'avant toute poursuite
en realisation des biens greves, il soit indispensable de
dresser un inventaire destine 8, sp6cifier l'objet du gage,
et que la poursuite soit nulle si cette mesure n'a pas eM
prise. .
Mais, en l'espece, la sooieM bailleresse ne fait pas valoir
le dIoit de retention des art. 272 et sv. 00. Elle pre:tend
que sa oreanee de loyer est garantie par des gages manuels
dont elle demande l,a. realisation par la. poursuite pr.evue
8, oet effet. Dans le oommandement de payer, elle preoise
encore que ces gages se trouvent en ses mains et eDe les
specifie conformement 8, la prescription de l'art. 151 LP.
On est donc en presence d'une poursuite en realisation
d'un gage mobilier ordinaire, qui eM r6gulierement
introduite. Or, dans une poursuite de ce genre, non seule-
ment il n'est pas necessaire, mais il est exolu de dresser
un inventaire conformement 8, I'art. 283 LP. Peu importe
que la creance garantie soit une cr6a.nce da loyer, du
moment que le creancier se. pretend au benefice d'un
nantissement. O'eat par la voie de l'opposition au com-
mandement de payer que le debiteur peut; dans un cas
semblable, oontester l'existenoe d'un gage manuel et faire
etablir que le creanoier ne possede qu'un droit da retention
(auquel peuvent etre opposes les droits deooulant de
l'art. 92 LP). Si le juge en decide ainsi, la poursuite qui
etait en cours sera nulle en vertu de la jurisprudence
Bchuldbetreibungs. und Konkursrecht. N0 4.
rappelee, l'inventaire devant etre etabli au plus tard avec
le commandament de payer. .
La Okambre de8 pour8'Uitea et de8 /aiUitea prononce :
Le recours est admis et la d6cision attaquee est annul6e.
4. Arr ' du 31 mars 1M3 dans la cause Bahner.
Sbjue8tre Of"donne et ea;kute en SuiBBe contre un Fralru;ai6 domiciliB
en France pour une creance au fJUjet de laquille le proob! au
fond doit re porte deoont le fuge naturel du d6f61lde'W1" en France
(ordonrumce du Tribunal federeJ du 29 juin 1936 ooncerrumt
l' te additionnel du 4 octobre 1935 8. Ia oonvention entre
Ia Suisse et la France BUr la. oomntence judiciaire et l'execu-
tion des jugements en matiere ciVile).
Ce sequestre ne peut pas tre valide par une poursuite exercee
en Suisse, mais seulement par l' tion en reconnaissance de
la dette devant le juge fran9ßois.
Arre8tnahme in der Schweiz gegen 6i.nen tn Frankreich wohnenden
Franz086f1, für eine 'VOr des8en natürlWkem Richter in Frankreich
einzuJclag61lde Forderung
(Vo. des Bundesgerichtes vom 29.
. Juni 1936 betreffend die Zusatzakte vom 4. Oktober 1935
zum Gerichtsstandsvertrage mit Frankreich) :
Dieser Arrest ka.nn nicht unmittelbar durch Betreibung 'prosa-
quiert werden, sondern es bedarf hiezu der Klage beim fran-
zösischen Richter.
Sequeatra ordinato ed e8eguito in lsvizura contro un franceae dOmi-
ciliato in Francia a dipeltlli,enza, d'un pel quale la 00U8a
di mento dev'e886f"e iniziata daoonti al giudWe naturale del CDn-
ventUo in Francia (Ordina.nza 29 guigno 1936 deI Tribunale
federale circa. l'atto addizionaJe 4ottobre 1935 alla Convenzione
tra Ia Svizzera e la Francia su Ja competenza. di foro e l'esecu-
zione delle sentenze in materia civile).
Un siffa.tto sequestro non puo essere convaIidato mediante un'-
esecuzione promossa. in Isvizzera. ma soltanto mediante azione
di riconoscimento di dehito da,vanti 801 giudice francese.
...4.. -Le 13 septembre 1947, Paul Balmer a fMt pm-
tiquer en mains du Credit suisse, a. Geneve, deux seques-
tres au prejudice des epoux Fmn90is de Ramel, domicilies
a. Paris. TI a requis en temps utile de l'Office de Geneve
daux poursuites en validation de ces sequestres. Las.
commandements de pa yer notifies aux debiteurs Bont
revenus
en ferner 1948, non frappes d'opposition. Balmer