'8 Oberste Zivilnrichlsinstanz. 1. lIIaterieU"echtliche Eulscheidunnn.
mvfiingni0 ein forner wllr, wie er im Illlgemeinen eine einiger
mauen aUberliiffige eftfteUung her m.tterfnaft unmögli a
u
mllnen
jlegt 1l0 genügt ll6er nll rt. 315 aur bwetrung her lage.
3 .. -3m bOrliegenben lJaUe tit nun ber6inhIi feitgerteUt
bna ble :ägerin, bie fnon in ben 3anren 1908 unb 1909 mi;
emem geunffen . uno uub bann im (Vri 1911 mit bem Be.
nllgten gef entIi l.lerfenrt tte, WnfangG ultb nhe Wuguft 1911
IlIG fie 6ereit feit 3 6i 4 unonaten fnwanger war, unb fllu
Il. t Ilge na her 6c3üglinn lir3tIidlen ltnterfnung, mit bem
etgenen fUber benjeuigeu, ben fie als i9ren Snwängerer 6e3einnet
uub ber i9t' rOSar bie ge l.lerfvrod)en 9aben foU,. ben BeifdJlaf
l.lollaog
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1", lVenigften ßerfte unal (nadJ ber e-
tr:ffenbtn .BeugcuQUßfage, bie bet" fantouQ e atidJter Il ß g aub
btg etrndJnet), uuter Umftänhen, bie eutiniebeu auf eine groa
e
etntferttgfett tu fe,ru :Uer e3ie :mg uub auf einen 6ebenflidJen
Iluge an dJnmgetu 9mnetlen. miefer, ber Jtfligcriu nange.
wtefeue, 3wetmal!ge gefdJ(ed)tItne Umgaug mit bem Bntber beß
nagteu if allerbingß uadJ ber lJeftfteUuug ber 25orinftan 09
ne
oIgen gebhe6en (eben lVei( bie ägerin OOmar fdJon fd wauger
lVar!, Unb bie.25ermutung beG rt. 314 bf. 1 ift be6 rb, wie
6erettß tonftattnrt (l.lernl. o6en w. 1). im fonfreten lJllUe nidJt
entfriifnt. . rretn aus leuen atfllnen ergibt fi immer9w, 00
bte Jtlagmn es mit ber elVd9fUu9 beß eifdJIllfe fe9r leint AU
e9.men l-ljlngt unb fi feinnlVeg6 fdJeute, gleidJaeitig mit meqreren
imlluner mtlme. Be3 e9ungen au ltuter9alteu. 39r 2e6eu01Vllnhel
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fomtt Nun: . bte .Bett ber bvfihtgnis
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(mcqr l crlllngt Wrt. 315
1lt fetner bef1mftuen ß affung nint"; l.lergt. otoforr ber rl'-'erten.
fommtffio , S. 3 7 snb. 2) in ber at ein foldJer, wie er im
I I 9 e met ne n elne emtgermaaen 3uberldffige lJeftftellung ber
m lterf ft .unmogltdJ au mann Vf egt. mClmlt aber ift ber eweg
beß una hgeu enenSlVanheIs im Siune beß Wrt. 315 eruradJt,
unh eß tft baner ble Jtfllge onne lVeiterea a6aulVeifen.
memua qat bae BuntdgeridJ t
erfauut:
mie Berufuug lVirb gutgeqeij3en, bas angefod)teue Urteil Ilufge.
906en uub ote Jtlnge a6gelViefen.
- Familienrecbt. No 118.
- Arrit de 1 Ire seetion civUe du 22 dicembre 1913
dans la tause Tissot conlre Tissot.
Eu matiere d'interdiotlon l'interdit seuI a qualita pour recourir
au Trib. fed.
A. -Les enfants majeurs de Julien Tissot, agriculteur a
Grancy, ont adresse le 10 mai 1913 a Ia Justice de Paix de
Cossonay une demande teudaut a l'interdiction de leur pilre.
Ds allegoaient que celui-ci est atteint d'une maladie mentale
qui le met hors
d'etat de gerer ses biens, soit le domaine
d'une valeur d'environ
60000 fr. dont iI est proprietaire. La
commune d'origine a
preavise en faveur de l'interdiction.
Les docteurs Mahaim et
Preisig, designes comme experts,
ont examine Tissot et ont conelu qu'il est atteint d'une affec-
tion mentale dite manie periodique, qu'elle le rend incapable
de
gerer son patrimoine et d'obtenir m6me le simple revenu
legitime de ses biens geres par sa familIe et qu'il y a lieu
par consequent de le mettre sous tutelle pour que ses inte-
rnts soient efficaeement proteges par son tuteur.
Apres enqunte, Ia Justice da Paix a estime que ni la mise
sous tutelle, ni Ia nomination d'un curateur ne
se justifiaient.
Les enfants Tissot n'ont pas demande que Ia cause
fut
deferee
au tribunal (CPC vaudois art. 427). Parcontre le
Ministere publie a . saisi le Tribunal de
Cossonay conforme-
ment
la faeulte qui lui est aceordee par l'art. 428 CPC.
Devant le tribunalles enfants Tissot ont maintenu leurs
conelusions tendant
a l'interdiction du denonce.
Par jugement du 15 octobre 1913, le Tribunal du district
de Cossonay, estimant qu'il n'existe pas de cause suffisante
pour interdire Tissot, mais que neanmoins une privation
par-
tielle de l'exerciee de ses droits eivils se justitie, a ordonne
Ia nomination d'un
conseil legal dont le coneours sera neces-
saire pour proceder a tous les actes prevus a l'art. 3!:)5 ccs.
E. -Les enfants Tissot ont fonne aupres du Tribunal
federal un recours de droit civil contrece jugement. I1s eon-
cluent a. ce que le Tribunal federal le reforme et prononce
l'interdietion de Tissot.
Oberste Zivilgel'khtsinstanz. -K. Materiellrechtliebe Entscheidungen.
Tissot a concln a l'irrecevabilite et, subsidiairement, an re-
jet du recourso n fait observer que les anfauts du denonce
n'ont
pas le droit d'exiger la mise sous tuteHe da leur pere
et n'ont par consequent pas qualite Jour recourir contra une
decisio!l
qUA apparait d'aiUeurs comme pleinement justmee.
Statuant Sltr ces airs et considerant en droit :
Dans Ull arret n3cent (Huber c. Ba.le ville; rret du 21 no-
vembre 1912) RO 38 n p. 448 et suiv., Praxis n p, 95-97)
1e Tribunal federa; a juge qua les enfants n'ont en principe
pas qualite poul' recourir
au Tribunal federal contre une deci-
si on cantonale refusant de prononcer l'interdiction de leuf
pere ou mere. Non seulement ce principe doit etre maintenu
dans
l'espece actuelle, mais il y a lieu encore d'en re nd re
plus complete l'application en supprimant les exceptions que
le Tribunal
federal avait cru devoir y apporter. Apres avoir
expose qua seules les parsonnes dont un droit (zivilrechtli-
cher Anspruch) se trouve lese par Ia decision attaquee ont
qualite pour former UD recours de droit dvn et que les pa-
rents d'une personne n'ont pas un droit propre leul' permet-
tant d'exiger son
interdiction, le Tribunal federal reservait
les cas exceptionnels oU
I
en instituant cette mesure
le Iegis-
latenr a eu en vue de proteger les interets de tiers; Or cette
reserve ne se justifia pas. Dans le systeme du CCS, Ia pro-
cedure de mise sous tutelle a un caractere purement ofticiel
qui exclut
Ia possibilite de l'interyention, comme parties au
pro
ces, des parents de la personne a interdire. Sans doute
comme tous autres
interesses, Hs ont le droit de signaler a
l'autorite les cas de tutelle : mais, ainsi que l'expliquait net-
tement le
redacteur du Code (vo expose des motifs p. 249)
Hs n'assument pas pour autant le röle d'un demandeur:
et leur denonciation a pour seul effet de provoquer l'ouver-
ture de la proufdure d' office l (v. egaiement sa declaration
devant Ia Commission d'experts,
seance du 3 mars 1902:
Die Anzeige hätte nur die Eröffnung des ordentlichen Offi-
zialverfahrens zur Folge. Neben diesem habe der Verwand-
tenantrag im Entwurfe keinen
Platz mehr ). Si leurs inte-
rets sont compromis par l'inaction de l'autorite tutelaire Ia
respoDsabilite de celle-ci se trouvera engagee envers enx cnn-
2. Sachenrecht. N° HS.
formement aux art. 426 et SU!v. ces; mais Hs ne sanraient
dans la. procedure d'interdiction faire valoir des droits pro-
pres, ni
par consequent recourir au Tribunal federal, en vertu
de
l'art. 373 al. 2 ces, contra. un refus d'ordonner Ja mise
sous tutelle.
Deja d'apres l'Avant-Projet du Code qni pre-
voyait une procedure judiciaire (art. 401) faisant suite ä.
Ia procedure administrative (art. 400), le droit de recourir
en justice n'etait
accorde qn'a l'interdit (art. 401, cf. expose
des motifs p. 251: une seulegarantie generale s'impose:
l'interdit aura le droit de recourir en justice contre son inter-
diction prononcee
par l'autorite competente). Cette disposi-
tion ne
se retrouve pas dans le Code, celui-ci ayant renonce
a prescrire !'institntion de deux instances cantonales sncces-
sives
et s'etant borne a. reserver le reconrs au Tribunal fede-
ral C art. 373); mais il est manifeste que, tont comme le re-
cours en justice du projet, ce recours au Tribunal
federal
n'est destine a garantir les droits qne de la personne dont
la capacite civile
est en jeu.
Par ces motifs,
le Tribunal federal
prononce
II n'est pas entre en matiere sur le recours.
2. Sachenrecht. -Des droits riels.
119. dri' btr IL .JiuU.d;ftifung uom 12. ouem tt 19t3
in Seuven ,Jn unb ft.offtu, foBen. u. ev5tl., gegen
öfcO. 5tl. u. foBevfoBeU.
Art. 717 ZGB: Dass ein constitutum poss6ssorium die Umgehung dei"
Bestimmltngen über das Faustpfand bezweckte, kann aus seiner wirt
schaftlichen Funktion (Dm' lehens-statt Güteraustauschgeschäft) ge-
schlossen werden.
A. - m 31. IDNira 1912 faufte ber 5träger l)on feinem
Sd l ager üUo ietfd i, ;eometer in lJrilf, uerfd tebene obtlien
(Sl'iegelfd ranf, Sd reibpuIt, htlan uj l .) anm q!reije )on 2000 lJr.