134 Oberste Zivilgerichtsillstanz. -I. MatE'riellreehtJiche Entscheidungen.
er fann fid) bllbei au feiner med)tfertigung aud) auf einen entfd)ultl
uaren me d) t irrtum berufen. ollte man nun aud) infid)tltd)
bel' 3 i tl i I red)tIidjen 1jolgen ber mernung einen ftrengeren n
ftab anlegen, io liefle fid) bod) iebenfall ein merfd)unben nid)t
ftet fd)on bann anner,men, wenn ber S)anbelnbe fid) fagen munte,
möglid)erwetfe in ba med)t etneß anbem etnaugretfen. mielmer,r
tft feilt ?8erI)alten entfd)ulbb(tr, wenn er nadj ben gegebenen mer
r,ältniiien gettitgenben 2fnlafl r,atte, am ?Beftanb biefeß med)teß
ernftUd) u 3wetfeltt unb wenn bie med)tntlerletung (t einem
fubjeftitl begreifUd)en unb beredjttgten ?Seftreben aur mertetbtgung
feinw ,311tereffenftanb:punfteß entf:pnmgen tft unb fid) objeftitl in
ben ber Sad)lage angemeifenen Sd)ranfen r,ält. So liegt aber ber
1jaU r,ier: er b(one Umftanb, bau bel' J'tläger für feine arfe
in bel' Sd)weia bie httragung erwirft r,atte, rennte bei ber ?Be
flagten ?Beoenfen nid)t erwecten, ba ia bel' intragung feine mor
:prüfung tlOfaußger,t uno lie feine fonftitutitle irfung entfaltet
nberfeitß f fid) bie ?Befragte wieberr,oItel1, erft unb aweit
inftanalid)en ntfd)eiben ber beutfd)en ßatentber,örben gegenüber,
weburd) übereinftimmenb baß ort Korso:t alß fd)ununfär,ige
igenfd)aftßbeaeid)uuug erflärt wurbe. amit r,atte fie, nameutlidj
alß in eutfd)lanb wor,nr,afte ßerfon, I)tnreidjenb runb, um in
tr,rem ?8erI)alten gegettitber bem J'tlliger bi aur gerid)tlidjen r
lebigung be Strett-es auf Mefe 3ted)t6auffaffung abftellen au bürfen
unb au tlerfud)en, fte aud) l,)or ben fdjweiaerifd)en erid)ten aur
nerlennuug au bringen.
emnad) 9at bas ?Sunbe6gerid)t
erfiln nt:
?Seibe ?Serufungen werben augewtefen unh ba Urteil bw ?Be.
airfßgerid)te ,8ürtd) IV. IJf6teUung tlom 19. Se:ptember 1912 tn
aUen ;teilen beftCitigt.
-
Berufungsverfahren. No 24.
H. ProzessreehtlieheEntscheidnngen. -Arrets
en matiere de procMnre.
-
Berufungsverfahren. -Procedure de recours
en rMorme.
-
Arret de la. IIe section civile du 16 janvier 1913
dans la cmtse :BelIora., dem. et rec., contre Foudral, der. et int.
OJF art 56. La queslion de savoir si un accident est survenu a
Ia suite d'un acta punissable (Loi resp. civ. fahr. art. 6 al. 3)
selon 113 droit penal cantonal n'est pas une question de droit
fEH';ral.
.1 . -Le demandeur Antoine Bellora, ma(jon ä. Geneve, a
ete vietime d'un acddent le 20 avril '1910 en travaillant dans
Ull bätiment en construction au square de Oontamines ä.
Geneve; il a reclame ä. son anden patron Louis Foudral,
entrepreneur
ä. Geneve, une indemnite s'eievant a 31690 fr.
en invoquant
rart. 6 aL 3 de Ia loi sur Ia responsabiliM civile
des fabricants du
25 juin 1881, d'apres lequel il est Ioisible
de
depasser le maximum legal de 6000 fr. lorsqu'il existe un
acte punissable
a Ia charge du patron. Bellora etait tomb6
du 3
e
etage par une ouverture pratiquee dans le plancher,
alors qu'il venait
lui-mnme d'enlever les plateaux qui recou-
vraient Ia dite ouverture. O'est en effet an moment Oll il se
preparait ä. les emporter qu'il fut interpelIe par un autre
ouvrier
qni, occupe ä l'etage snperienr, lui demandait de ven-
fier si son ouvrage 4: allait bien ". Bellora se recula instinc-
tivement dans ce but et fut precipite a travers 'ouverture
qu'il venait de decouvrir. Quant
a l'acte punissable invoque
par le demandeur, il consisterait d'apres lui dans la violation
13tl Oberste Zivilgerichtsinstanz. -11. Prozessrechtliche ,Entscheidungen.
fle l'art. 106 du reglement genevois d'application de la loi
sur les routes
du 14 mars 1899 et qui prescrit que les
ouvertures provisoires
ou definitives sur une cour ou vide
quelconque
et presentant un dang er special devront etre
pourvues d'une barriere. :.
Le defendeur Foudral n'a pas conteste son obligation de
payer une indemnite
et s'est borne a nier qu'elle put etre
fixee
a un chiffre superieur a la somme de 6000 fr., maximum
prevu par la loi sur Ia responsabilite des fabricants; il a
meme conclu ala reduction de ce chiffre a 5400 fr., I'accident
survenu devant
etre considere comme resultant d'un cas for-
tuit. Enfin, il s'est declare pret a payer au demandeur pour
solde
et a la suite de divers versements effectues a lui-meme
ou a des tiers pour son compte, une somme de 1098 fr.50.
Ces conclusions avaient ate admises par le Tribunal de pre-
miere instance, mais, sur recours de Bellora, Ia Cour de jus-
tice civile de Geneve a, par arret du 9 novembre 1912, eleve
18 somme accordee au demandeur a 1699 fr. 50, se refusant
ainsi
a admettre l'existence soit d'un acte punissable, soit d'un
cas fortuit.
B. -Par acte du 20 novembre 1912, Bellora a recouru
en reforme contre cet arret au Tribunal federal et a repris
,dans sa declaration de recours les conclußions soutenues par
Iui devant l'instance cantonale.
Statuant sur ces fa.its et consüMrant en droit:
- -La question de savoir si l'accident a ete cause par
nn acte du defendeur susceptible, ä teneur de rart. 6 aI. 3
de la loi Bur la responsabilit6 civile des fabricants, de faire
I'objet d'une action au penal, est en I'espece exclusivement
une question du droit cantonal de police, soit une question
qui
echappe a l'examen du Tribunal federal. Eu effet, si les
tribunaux civils sont competents pour statuer sur le
carac-
tere pnnissable d'un acte lorsqu'il n'enste pas de jugement
penal en l'espece (voir dans un sens RO 28 11 p. 288 et dans
l'autre 37 n p. 568), cependant, et des que les faits consta-
tes necessitent l'application d'une regle de droit penal, le
juge civil, quand
n examine cette question prealable de l'exis-
L BerufulJgsverfahren. o .
tence d'un acte punissable, interprete uniquement des regles
de droit cantonal.
2. -Dans ces conditions,
et du moment que la punissa-
billte de 'acte reproche ä Foudral 6chappe a la cognition du
Tribunal
federal, la seule question que celui-ci ait a examiner
est celle de la diminution eventuelle du maximum legal. Or,
ce point n'est plus en discussion: en effet, d'une part le
defeodeor Foudral seul aurait
eu internt a le faire diseuter a
nouveau; d'autre part, le recours interjete par BeUora tend
uniquement
8. l'obtention d'one indemnite depassant le maxi-
mum legal; et sur ce point l'arret de la Cour de justice civile
doit
t
pour les motifs indiques ci-dessus, 6tre considere comme
definitif.
Par ces motifs,
le Tribunal
faderal
prononce:
Il n'est pas entr6 en matiere sur le recours.
25.
tfeU r II. iut( .. itfUUU9 '0. 16. ...... t 1913
in lSad)en, f'P .... qt 3 tra:nt u. er."jU.,
gegen ötr"," nm, 3 etra:t u. 5Ber.,,5Befi.
DeI' Entscheid über Bewilligung oder Verweigerung der vorläufigen
Eintragung eines
Bauhandwerkerpfandreohtes (nach Art. 961. ZGB)
ist kein Hauptw teil.
A. - urdj ntfneih )om 13. lSntem er 1912 a:t her
,, naelrinter für nintftreitige tßfa: enll b 5Beaidsgerlntß
ßftrl ein 5Begel ren b 3runftftefnfabrifa:nten Utfnmng in ßftri
um lorläuftge intragung eineß ul a:nb 1:lerfernfanbraVteß auf
einer megenfnllft beß 3 etrllten 5Bönler u. 11. besl alo abge 1:liefen,
meil ber 3m:petrant bie bon i9m gelieferten .reunftfteine bem oe ..
treffenben eubau nint felbft eiugefftgt l abe, 1:la:ß na:d) rt. 837
ß 5B eine unerUiuline mormtßfe ung bes 5Bllul a:nbmerfernfllnb"
rnteß fet.
B. - in bom 3m:petrllnten Urf:prung gegelt biefelt ntfneib