C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
ä la vente, il y a lieu d'observer qu'il n'a aucune qualite pour
se plaindre en leur
nom.
Par ces motifs,
La Ohambre des Poursuites et des FailJites
prononce:
Le recours est
ecarte.
47. Arret du 22 mai 1900, dans la cause Eggis -Oe.
Incompetence des autorites de surveillance pour statuer sur une
action en responsabilite contre un office des pOUl'suites au sens
de rart. 5 LP., ainsi que pour decider si les plaignants peuvent
etre astreints a un impöt.
I. -Le 15 novembre 1899, Eggis Oie, banquiers, a
Fribourg, ont obtenu l'adjudication d'un immeuble situe a la
rue de Lausanne,
a Fribourg. Par memoire du .. 14 fevrier
1900, ils ont porte plainte contre l'office des poursuites de
la
Sarine en faisant valoir ce qui suit :
- Au moment de reclamer au locataire Alb. Ramstein le
prix de son loyer
s'elevant a 600 fr. par an, ce dernier pro-
duisit une quittance de l'ancienne proprietaire, dame l faas,
eonstatant que le loyer avait ete perl/u par elle, en 1897,
d'avance jusqu'au
25 juillet 1900. Les recourants perdent de
ce chef 8
mois de loyer, soit 400 fr. Lors des mises, le pre-
pose
ne leur a aucunement parle de ce payement anticipe
qui, du reste, ne figurait pas sur l'etat des charges. Les
recourants ayant demande
au prepose la production des
baux, il a repondu qu'il ne les avait pas et ne les connaissait
pas. Pourtant,
il avait eu connaissance en particulier du bail
Ramstein, qu'il aurait
du, par consequent, se faire remettre.
Ramstein a
meme demande qu'il fut fait mention du paye-
ment effectue d'avance; mais le prepose lui a l'epondu qu'il
n'avait aucune formalite
a remplir pour se garantir. Les plai-
gnants ont, par ces raisons, estime l' office des poursuites
responsable du dommage
cause et ils ont conclu a ce que la
und Konkurskammer. No 47.
somme de 400 fr. qu'iIs ne peuvent recuperer de Ramstein
leur soit restituee par l'office fautif.
2. Les plaignants ont re(ju, au commencement de janvier
1900 de la Oaisse de Ville, une reclamation de 142 fr. 05 c.
pour cote d'impot cantonal et communal de1899 et de 58 fr.
55 c. pour impot contre l'incendie de 1898. I1s ont refuse le
payement par le motif qu'ils n'avaient pas
ete proprietaires
de l'immeuhle dont s'agit avant
1e 15 novembre 1899 et que
ces impots devaient avoir
ete acquittes par prelevement sur
1e montaut de 4.7800 fr. verse ponr l'adjudication, puisque
l'office avait compris en premiere ligne dans l'etat des charges
les impots. En outre, la Oaisse de Ville n'a pas fait ins-
crire en temps utiIe ces pretentions et elle doit des lors en
etre forclose, conformement a la publication faite dans la
Feuille officielle.
Les recourants ont demande sur ce point a ce que la dite
reclamation pour
impots non inscrits soit declaree non fondee
et qu'ils soient liberes du payement de ces cotes.
II. -L' A.utorite cantonale de surveillance
astatue, en
date
du 3 mars 1900, de ne pas entrer en matiere snr le
recours pour cause d'iuc )mpetence. Dans son prononce, elle
expose que la premiere conclusion concerne une action civile
an sens de Part. 5 LP. et la seconde nne reclamation d'une
somme d'argent echappant
a la competence de l'Autorite de
surveillance.
III. -Eggis
Oie, ont defere leurs reclamations en temps
utile au Tribunal
federal.
IV. -Dans sa reponse sur le recours, 1'Autorite canto-
nale declare maintenir sa maniere de voir en joignunt au
dossier un rapport de I'office sur les points litigieux. Il
resulte des deux memoires que dans les conditions de vente
tous les impöts
non payes etaient mis ä la charge de l'ac-
querenr.
Statllal1t s'ur ces faits et considerant en droit :
- -Il est hors de cloute que les autorites de surveillance
ne sauraient
etre competentes quant a la conclusion des
recourants tendant
a ce que l'office soit tenn de leur payer
C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
la sommede 400 fr. Les plaignants eux-memes font valoir,
pour etablir le bien-fonde de cette pretention, que le
prepose
leur avait cause, par des fautes commis es dans l'exercice de
ses fonctions, un dommage qu'il serait personnellement
oblige
de reparer. On se trouve donc bien en presence dieme action
en responsabilite au sens de 1'art. 5 LP., action qui doit
etre portee devant le juge.
2. -Avec autant de raison, l'instance cantonale s'est
refusee d'entrer en matiere sur le second point litigieux. Les
recourants demandaient que la reclamation de la Caisse de
Ville pour impots soit declaree non fondee et qu'ils soient
liberes du payement des cotes exigees. n s'agit la evidem-
ment de decider au fond, si les plaignants peuvent etre
astreints a une certaine prestation de droit public. 01', la
eompetence pour statuer ä ce sujet n'appart!ent ... pas aux
autorites de poursuite, mais
a ceIles (judiciaires ou adminis-
tratives) auxquelles le legislateur cantonal a defere les ques-
tions se rapportant aux litiges de cette nature. C'est aupres
de ces dernieres autorites que les recourants auront
a faire
valoir leurs objections (forclusion, etc.) touchant la
dite recla-
mation d'impots, soit. par voie d'exception cont.re une demande
en payement des cotes dont s'agit, soit
par le moyen d'une
action en
repetition da l'indu. La competence des autorites
de surveillance ne
semit acquise que s'il s'agissait d'annuler
et de redresseI' un acte se rattachant a la poursuite en ques-
tion ou d'el1 ordonner un tel. Mais aucune conc1usion de ce
genre
n'a ete prise par les recourants. Du reste, on ne voit
guere comment ces derniers auraient ete fondes a soulever
des objections
a cet egard, etant etabli par les piec'es du
dossier que tous les impöts non
payes etaient mis par les
conditions de vente
a la charge de l'acquereur.
Par ces motifs,
La Chambre des
Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est
ecarte.
und Konkurskammer. N° 48.
48. ntfd eib t10m 14. uni 1900 in 5ttd tn
ttfnet unb stonforten.
Nach/a8SrCI' ahl'cn. Einsetzung eines Gläubigeraussch1J,sses; Stellung der
Aufsichtsbehörden zu demselben. Stellung des letztem gegenüber dem
Sachwalter, Art. 295, Abs.3 Betr.-Ges., und Kompetenzen des Sach-
walters im allgemeinen. Rechtliche ,age des Schuldners. Art. 298
Betr.-Ges.
- SUm 29. Sanuttt 1900 1 ul'be bel' stollefti )gefellfd aft lBitner
9(ot in o otnum i)(:ad lauftunbung im tnne t10n rt.
294 unb 295 be6 lBetteibung6gefene6 be 1 ilIigt, bie fnä.ter um
a 1 ei Ilnon(tfe t1etlä.ngert 1 utbe. SU(6 5anroa tel' routtle bel'
StonfUt'ßbeetmte t10n 5oIotnurn, 3. afnet, be3einnet. mon ben
Iä.ubtgern 1 urbe übel'bieß ein SUu6fd uu befteUt, bel' in merbtn
bung mit bem 5ttnroetUer bie efd ä.ftßlage )on :attner , ot9
unterfud en unb nttnge betreffenb nnenmbClrtett beß i)(ad)(ttu
t1ertrClgeß bringen follte. rm 14. IlnCit3 faute bel' lCiubiget(tltß
fd)
U
13 ben lBefd Iuu, eß fei bem eiU)abl't bel' %trma b(tlbe:
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iRot bel' biß banin bie .!'tafte bel' efellfd aft gefünrt unb betfut
einen' monatUd en enetlt beöogen Cltte, in Bufunf
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fein e9alt
ment au6oubeaanlen. egen biefen lBefd)IufJ ernob SUb(tlbert ot
geftünt (tuf SUd. 295, SUbf. 3 beß lBetl'eibungegeieneß :l8ernroetbe
bei bel' fantonCl en SUuffid t60enörbe für 5d uIboetteloung unb
stonfure mit bem nttClg, eß folIe inm fein enetU, bel' in lentet
Bett 200 %r. ,monttUicf) oetragen aoe, aUd roeited)in aU6benCl :t
1 erben. :tlie angegangene lBenörbe Tetnb, e6 ange bel' ntfd ctb
i.oer bie lBefd)roerbe on ber %tage etO, 00 bel' lauoigetttnßfnufJ
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feinem lBefd luffe om 14. IlnCiq fomnetent geroef
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%rage fei a
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t1etneinen. :tlUl'd) bie i)(etd)(Cluftunbung fet bte. sto
lefti gefellfd)nft lBitnet ff(ot nid)i nurgelöft 1 otben. tefe(oe
beftene ö
ur
Stunbe nod). l'eöieU etfd eine be:: angefontelte .lBe
fd) u13 beß Ciubigetaußfd ufftß )om 14. Ilnar alß tm ?!BIber.
fntUd ftegenb mit bel' lBeftimmung beß SUd. 298 beß lBunbe6;
gefeneß üoet d)u(bbetteibung unb stonfurß, 1 eld e efenenoe.
ftimmung unter ben bod angegebenen lBefd ranfunnen .bem Sd)ulbner
geftettte, fein efd)/ift roetter 3U betteiben. atrad ltd 1):tbe (t
b(tß efd llf
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bel' stolleltit1gefeUfd (tft lBitd er 1Rot 1)etterbetrte
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XXVI, !. -1900