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Für die Verletzung der der Rechnungslegung (Art. 958c Abs. 1 OR) zugrunde liegenden Buchführungs- und Rechnungslegspflichten genügt im Hinblick auf die strafrechtliche Verantwortlichkeit nach Art. 166 StGB Eventualvorsatz. Der Täter muss sich der Pflicht bewusst sein und die Möglichkeit erkennen, dass eine mangelhafte oder unterlassene Rechnungslegung zu einer Verschleierung der finanziellen Lage führen kann; die Verschleierung muss jedoch nicht das eigentliche Handlungsziel gewesen sein.
“43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022, E. 2.3.; 6B_1262/2020 vom 2. August 2022, E. 3.3.1.; 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021, E. 4.1. und 6B_893/2018 vom 2. April 2019, E. 1.1.1.). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Die Buchführung bildet dabei die Grundlage der Rechnungs- legung und erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Dar- stellung der wirtschaftlichen Lage des Unternehmens notwendig sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 OR). Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR; Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022, E. 2.3.; 6B_1262/2020 vom 2. August 2022, E. 3.3.1.). Art. 166 StGB erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 117 IV 163, E. 2.b). Der Täter muss sich insbesondere seiner Buchführungspflicht bewusst sein und die möglichen Konsequenzen der Verletzung dieser Pflicht, nämlich eine Verschleierung der finanziellen Situation, erkennen. Die erforderliche Inkaufnahme von Unklarheiten über den Vermögensstand bedeutet indessen nicht, dass die Verschleierung desselben das eigentliche Handlungsziel zu sein braucht (BGE 117 IV 163, E. 2.b; vgl. auch Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021, E. 4.1. und 6B_893/2018 vom 2. April 2019, E. 1.2.2.).”
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, sodass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage de r Schuldner in nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; 6B_879/2016 vom 22. Juni 2017 E. 1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR). Art. 166 StGB erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 117 IV 163 E. 2b). Der Täter muss sich insbesondere seiner Buchführungspflicht bewusst sein und die möglichen Konsequenzen der Verletzung dieser Pflicht, nämlich eine Verschleierung der finanziellen Situation, erkennen. Die erforderliche Inkaufnahme von Unklarheiten über den Vermögensstand bedeutet indessen nicht, dass die Verschleierung desselben das eigentliche Handlungsziel zu sein braucht (BGE 117 IV 163 E. 2b, 449 E. 5b; Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.2.2; je mit Hinweisen).”
Nach Art. 958c Abs. 1 OR müssen sich die Empfänger auf die Verlässlichkeit der Jahresrechnung verlassen können. Eine eigene Prüfung durch den Empfänger ist in der Regel nicht erforderlich und kann grundsätzlich nicht vernünftigerweise verlangt werden.
“Les comptes annuels (bilan, compte d'exploitation et annexe; art. 47 al. 1, 2 e phrase, OPP 2) établis selon ce référentiel comptable permettent aux institutions de prévoyance de disposer d'une structure de présentation des comptes qui donne une image fidèle de leur situation économique dans le sens de la législation sur la prévoyance professionnelle, en particulier de leur patrimoine, de leur situation financière et de leurs résultats (principe de "true and fair view"). Ils sont axés sur les besoins des destinataires et comportent toutes les informations nécessaires pour se faire une idée fondée (au sens de l'art. 958 al. 1 CO, auquel renvoie l'art. 47 al. 4 OPP 2). De plus, conformément au principe de régularité prévu à l'art. 958c al. 1 CO, auquel renvoie l'art. 47 al. 4 OPP 2, les destinataires des comptes annuels doivent pouvoir s'y fier (art. 958c al. 1 ch. 3 CO; Message du CF du 21 décembre 2007 concernant la révision du code des obligations, FF 2008 1407 ss, p. 1520). Aussi, selon la jurisprudence constante rendue en application de l'art. 251 ch. 1 CP (Faux dans les titres), les comptes annuels sont, de par la loi, propres et destinés à prouver des faits ayant une portée juridique (ATF 141 IV 369 consid. 7.1 et les références), de telle sorte qu'une vérification par le destinataire n'est en principe pas nécessaire et ne saurait être raisonnablement exigée (ATF 126 IV 65 consid. 2a et les références).”
“Les comptes annuels (bilan, compte d'exploitation et annexe; art. 47 al. 1, 2 e phrase, OPP 2) établis selon ce référentiel comptable permettent aux institutions de prévoyance de disposer d'une structure de présentation des comptes qui donne une image fidèle de leur situation économique dans le sens de la législation sur la prévoyance professionnelle, en particulier de leur patrimoine, de leur situation financière et de leurs résultats (principe de "true and fair view"). Ils sont axés sur les besoins des destinataires et comportent toutes les informations nécessaires pour se faire une idée fondée (au sens de l'art. 958 al. 1 CO, auquel renvoie l'art. 47 al. 4 OPP 2). De plus, conformément au principe de régularité prévu à l'art. 958c al. 1 CO, auquel renvoie l'art. 47 al. 4 OPP 2, les destinataires des comptes annuels doivent pouvoir s'y fier (art. 958c al. 1 ch. 3 CO; Message du CF du 21 décembre 2007 concernant la révision du code des obligations, FF 2008 1407 ss, p. 1520). Aussi, selon la jurisprudence constante rendue en application de l'art. 251 ch. 1 CP (Faux dans les titres), les comptes annuels sont, de par la loi, propres et destinés à prouver des faits ayant une portée juridique (ATF 141 IV 369 consid. 7.1 et les références), de telle sorte qu'une vérification par le destinataire n'est en principe pas nécessaire et ne saurait être raisonnablement exigée (ATF 126 IV 65 consid. 2a et les références).”
Fehlende oder unzureichende Wertberichtigungen können die Rechnungslegung verzerren und das tatsächliche Risiko von Forderungen nicht abbilden, wodurch ein Über‑/Unterbleiben der Überschuldung verdeckt werden kann. In den angeführten Revisionsberichten wurde insbesondere bei Liquiditätsmangel darauf hingewiesen, dass die gesamte geltend gemachte Forderung nicht provisioniert war. Dies unterstreicht die Pflicht zu einer vorsichtigen und realitätsgerechten Provisionierung nach Art. 958c OR.
“Le premier juge a retenu la vraisemblance de cette créance, en se fondant sur les rapports de l'organe de révision pour les exercices 2016 à 2018. Bien que le recourant le conteste, le rapport pour l'exercice 2016 révèle, ainsi que le Tribunal l'a retenu de façon non remise en cause dans l'état de fait du jugement, que la totalité de la créance que faisait valoir l'intimée en paiement des travaux n'a pas été provisionnée. Ainsi, le risque encouru du fait de la procédure liée au recouvrement de cette créance ne transparaissait pas dans les comptes de la société, détaillant de la sorte une situation ne correspondant pas à la réalité, et pouvant occulter un surendettement. Le recourant critique en vain le raisonnement du premier juge sur ce point, en affirmant qu'au vu de la procédure en libération de dette pendante, il serait impossible de déterminer si la prétention litigieuse a des chances d'être admises ou non. Ce faisant, il met en avant la raison d'être d'un provisionnement prudent et correspondant à la réalité (cf. art. 958c CO), soit précisément l'élément sur lequel l'attention du conseil d'administration de D______ SA était attirée par l'organe de révision, dans une situation marquée par un manque de liquidités. Les éléments qui précèdent suffisent à retenir la vraisemblance de la créance invoquée, sans qu'il soit nécessaire de discuter plus avant les motifs supplémentaires détaillés par le Tribunal résultant des rapports précités de l'organe de révision (recherche de refinancement) et de la postposition effectuée par le recourant en sa qualité d'actionnaire. Pour le surplus, le recourant a renoncé à se prévaloir d'une compensation de créance, puisqu'il ne développe aucun argument en lien avec la motivation du Tribunal sur ce point, laquelle a retenu que la créance opposée en compensation n'avait pas été rendue vraisemblable. 4. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de son recours (art. 106 al. 1 CPC). Ceux-ci seront arrêtés à 3'000 fr. (art. 48, 61 OELP), compensés avec l'avance effectuée, acquise à l'Etat de Genève (art.”
“Le premier juge a retenu la vraisemblance de cette créance, en se fondant sur les rapports de l'organe de révision pour les exercices 2016 à 2018. Bien que le recourant le conteste, le rapport pour l'exercice 2016 révèle, ainsi que le Tribunal l'a retenu de façon non remise en cause dans l'état de fait du jugement, que la totalité de la créance que faisait valoir l'intimée en paiement des travaux n'a pas été provisionnée. Ainsi, le risque encouru du fait de la procédure liée au recouvrement de cette créance ne transparaissait pas dans les comptes de la société, détaillant de la sorte une situation ne correspondant pas à la réalité, et pouvant occulter un surendettement. Le recourant critique en vain le raisonnement du premier juge sur ce point, en affirmant qu'au vu de la procédure en libération de dette pendante, il serait impossible de déterminer si la prétention litigieuse a des chances d'être admises ou non. Ce faisant, il met en avant la raison d'être d'un provisionnement prudent et correspondant à la réalité (cf. art. 958c CO), soit précisément l'élément sur lequel l'attention du conseil d'administration de D______ SA était attirée par l'organe de révision, dans une situation marquée par un manque de liquidités. Les éléments qui précèdent suffisent à retenir la vraisemblance de la créance invoquée, sans qu'il soit nécessaire de discuter plus avant les motifs supplémentaires détaillés par le Tribunal résultant des rapports précités de l'organe de révision (recherche de refinancement) et de la postposition effectuée par le recourant en sa qualité d'actionnaire. Pour le surplus, le recourant a renoncé à se prévaloir d'une compensation de créance, puisqu'il ne développe aucun argument en lien avec la motivation du Tribunal sur ce point, laquelle a retenu que la créance opposée en compensation n'avait pas été rendue vraisemblable. 4. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de son recours (art. 106 al. 1 CPC). Ceux-ci seront arrêtés à 3'000 fr. (art. 48, 61 OELP), compensés avec l'avance effectuée, acquise à l'Etat de Genève (art.”
Der Grundsatz der Vollständigkeit verlangt die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller Geschäftsvorfälle, die für die Beurteilung der wirtschaftlichen Lage der Gesellschaft relevant sind. Dies folgt aus Art. 958c Abs. 1 OR und wird in der zitierten Rechtsprechung und Literatur entsprechend ausgeführt.
“3 gehört zu den ge- nannten Aufgaben namentlich die Ausgestaltung des Rechnungswesens, der Fi- nanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesell- schaft notwendig ist; nach Ziff. 6 obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäfts- berichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang, umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR; vgl. auch BGer Urteil 1P.456/2003 vom 4. März 2004 E. 3.3.2 oder BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht [zit. BÖCKLI], 5. Aufl. 2022, § 13 Rz. 117 und § 16 Rz. 278 ff.). Die Grundlage der Rech- nungslegung bildet die – für juristische Personen zwingende (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR) – Buchführung (Art. 957a Abs. 1 OR). Art. 958c Abs. 1 OR statuiert die Grund- sätze der Rechnungslegung, welche demnach klar, verständlich, vollständig und verlässlich, das Wesentliche enthaltend, vorsichtig, bei der Darstellung und Bewer- tung stets die gleichen Massstäbe verwendend und das Verrechnungsverbot (Akti- ven und Passiven sowie Aufwand und Ertrag dürfen nicht miteinander verrechnet werden) einhaltend sein muss (Art. 958c Abs. 1 OR; vgl. auch SUTER/HA-AG/NEU- HAUS, in: Basler Kommentar OR II, a.a.O., Art. 958c N 1 und RENTSCH/ZÖBELI, Rückstellungen gemäss OR 960e, in: Jahrbuch des Rechnungswesens 2015, S. 171 ff. m.w.H.). Hervorzuheben ist, dass der Grundsatz der Vollständigkeit, die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller für die Beurteilung der wirtschaft- lichen Lage der Gesellschaft relevanten Geschäftsvorfälle verlangt (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 2 OR; BGE 125 IV 17 E. 2.c; HWP, Schweizer Handbuch der Wirt- schaftsprüfung, Buchführung und Rechnungslegung [zit. HWP, B&R], Treuhand- Kammer [Hrsg.], 2014, S. 32; SUTER/HAAG/NEUHAUS, a.a.O., Art. 958c N 8; EBER- - 27 - LE/BUCHMANN, in: OFK-Kommentar zum Schweizerischen Obligationenrecht, 4. Aufl. 2023, Art. 957a N 4). Das Vorsichtsprinzip besagt sodann, dass im Rahmen der Erstellung der Jahresrechnung beim Umgang mit Ungewissheiten Vorsicht ge- boten ist (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 5 OR): Vermögenswerte und Erträge sollen nicht zu hoch, Schulden und Aufwendungen nicht zu niedrig angesetzt werden (LIPP/IMARK, in: CHK-Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, Rechnungslegungsrecht, 4.”
“Eine unter dem aktienrechtlichen Verantwortlichkeitsrecht relevante Pflichtverletzung eines Verwaltungsrats kann in einer Verletzung dessen unüber- tragbaren und unentziehbaren Aufgaben nach Art. 716a Abs. 1 OR liegen (GERI- CKE/HÄUSERMANN/WALLER, a.a.O., Art. 754 N 26). Gemäss Ziff. 3 gehört zu den ge- nannten Aufgaben namentlich die Ausgestaltung des Rechnungswesens, der Fi- nanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesell- schaft notwendig ist; nach Ziff. 6 obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäfts- berichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang, umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR; vgl. auch BGer Urteil 1P.456/2003 vom 4. März 2004 E. 3.3.2 oder BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht [zit. BÖCKLI], 5. Aufl. 2022, § 13 Rz. 117 und § 16 Rz. 278 ff.). Die Grundlage der Rech- nungslegung bildet die – für juristische Personen zwingende (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR) – Buchführung (Art. 957a Abs. 1 OR). Art. 958c Abs. 1 OR statuiert die Grund- sätze der Rechnungslegung, welche demnach klar, verständlich, vollständig und verlässlich, das Wesentliche enthaltend, vorsichtig, bei der Darstellung und Bewer- tung stets die gleichen Massstäbe verwendend und das Verrechnungsverbot (Akti- ven und Passiven sowie Aufwand und Ertrag dürfen nicht miteinander verrechnet werden) einhaltend sein muss (Art. 958c Abs. 1 OR; vgl. auch SUTER/HA-AG/NEU- HAUS, in: Basler Kommentar OR II, a.a.O., Art. 958c N 1 und RENTSCH/ZÖBELI, Rückstellungen gemäss OR 960e, in: Jahrbuch des Rechnungswesens 2015, S. 171 ff. m.w.H.). Hervorzuheben ist, dass der Grundsatz der Vollständigkeit, die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller für die Beurteilung der wirtschaft- lichen Lage der Gesellschaft relevanten Geschäftsvorfälle verlangt (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 2 OR; BGE 125 IV 17 E. 2.c; HWP, Schweizer Handbuch der Wirt- schaftsprüfung, Buchführung und Rechnungslegung [zit. HWP, B&R], Treuhand- Kammer [Hrsg.”
“Eine unter dem aktienrechtlichen Verantwortlichkeitsrecht relevante Pflichtverletzung eines Verwaltungsrats kann in einer Verletzung dessen unüber- tragbaren und unentziehbaren Aufgaben nach Art. 716a Abs. 1 OR liegen (GERI- CKE/HÄUSERMANN/WALLER, a.a.O., Art. 754 N 26). Gemäss Ziff. 3 gehört zu den ge- nannten Aufgaben namentlich die Ausgestaltung des Rechnungswesens, der Fi- nanzkontrolle sowie der Finanzplanung, sofern diese für die Führung der Gesell- schaft notwendig ist; nach Ziff. 6 obliegt ihm zudem die Erstellung des Geschäfts- berichtes, der insbesondere die Jahresrechnung, bestehend aus Erfolgsrechnung, Bilanz und Anhang, umfasst (vgl. Art. 958 Abs. 2 OR; vgl. auch BGer Urteil 1P.456/2003 vom 4. März 2004 E. 3.3.2 oder BÖCKLI, Schweizer Aktienrecht [zit. BÖCKLI], 5. Aufl. 2022, § 13 Rz. 117 und § 16 Rz. 278 ff.). Die Grundlage der Rech- nungslegung bildet die – für juristische Personen zwingende (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR) – Buchführung (Art. 957a Abs. 1 OR). Art. 958c Abs. 1 OR statuiert die Grund- sätze der Rechnungslegung, welche demnach klar, verständlich, vollständig und verlässlich, das Wesentliche enthaltend, vorsichtig, bei der Darstellung und Bewer- tung stets die gleichen Massstäbe verwendend und das Verrechnungsverbot (Akti- ven und Passiven sowie Aufwand und Ertrag dürfen nicht miteinander verrechnet werden) einhaltend sein muss (Art. 958c Abs. 1 OR; vgl. auch SUTER/HA-AG/NEU- HAUS, in: Basler Kommentar OR II, a.a.O., Art. 958c N 1 und RENTSCH/ZÖBELI, Rückstellungen gemäss OR 960e, in: Jahrbuch des Rechnungswesens 2015, S. 171 ff. m.w.H.). Hervorzuheben ist, dass der Grundsatz der Vollständigkeit, die lückenlose und periodengerechte Erfassung aller für die Beurteilung der wirtschaft- lichen Lage der Gesellschaft relevanten Geschäftsvorfälle verlangt (Art. 958c Abs. 1 Ziff. 2 OR; BGE 125 IV 17 E. 2.c; HWP, Schweizer Handbuch der Wirt- schaftsprüfung, Buchführung und Rechnungslegung [zit. HWP, B&R], Treuhand- Kammer [Hrsg.”
Fehlt die Ausweisung eines behaupteten Vorgangs in der Erfolgsrechnung, kann dies als Indiz gegen die Existenz einer geldwerten Leistung gewertet werden. Das Gericht hat in diesem Zusammenhang darauf hingewiesen, dass nach Art. 958c OR Vollständigkeit und Nachvollziehbarkeit der Rechnungslegung erwarten lassen, dass derart relevante Vorgänge in der Erfolgsrechnung erscheinen.
“Die Vorinstanz hielt hierzu in ihrem Einspracheentscheid vom 27. April 2022 fest, dass (grundsätzlich) unbestritten sei, dass die Beschwerdeführerin die Wohnung vom 1. Januar 2012 bis zum 31. Mai 2012 der F._______ AG bzw. B._______ zur Verfügung gestellt habe, ohne dafür einen Mietzins vereinnahmt zu haben. Die Beschwerdeführerin habe indes geltend gemacht, es liege keine geldwerte Leistung vor, da die damalige F._______ AG als auch B._______ - im Gegenzug zur Verfügung gestellten Wohnung - Aufsichtsarbeiten zur Vermeidung von Wassereintritten im Dachgeschoss aufgrund des damals kaputten Dachs sowie zum Schutz des Gebäudes der Beschwerdeführerin vor weiteren Schäden vorgenommen hätten. Die Vorinstanz konnte jedoch den ihr vorliegenden Akten weder Beweise noch Hinweise entnehmen, welche diese Sachverhaltsdarstellung bestätigen würden. Dafür spreche vor allem die Tatsache, dass der von der Beschwerdeführerin geltend gemachte Vorgang in der Erfolgsrechnung hätte ausgewiesen werden müssen (mit Verweis auf Art. 958c OR), was nicht geschehen sei. Hinzu komme, dass sowohl die damalige F._______ AG als auch B._______ Beratungsdienstleistungen im Bereich der Treuhand- und Steuerberatung sowie des Handels- und Wirtschaftsrechts anbieten und demnach keinerlei Fachkompetenzen aufweisen würden, wenn es um die Beaufsichtigung oder Behebung eines Wasserschadens gehe. Es frage sich daher, wie die F._______ AG oder B._______ die beschriebenen Aufsichtstätigkeiten (notwendigenfalls) überhaupt hätten wahrnehmen sollen. Obendrein würden aber bereits die beschriebenen Aufsichtstätigkeiten an sich als fragwürdig erscheinen. Es sei weder genauer dargelegt noch nachvollziehbar, worin die beschriebenen Aufsichtstätigkeiten bestanden haben sollen. Bei einer (insbesondere bewohnten/genutzten) Liegenschaft dulde ein vorhandener Wasserschaden oder -eintritt in der Regel keinen Aufschub und es seien die Reparaturarbeiten umgehend durchzuführen. Liege auf der anderen Seite kein Wasserschaden oder -eintritt vor, bestehe kein Bedarf für eine Aufsicht respektive sei nicht ersichtlich, was und wie beaufsichtigt werden sollte.”
Bei formell ordnungsgemäss geführten Büchern besteht gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung eine Vermutung der materiellen Richtigkeit. Trägt die Steuerverwaltung ein Missverhältnis zwischen Leistung und Gegenleistung nach (Hauptbeweis), kann der Steuerpflichtige dies durch Gegenbeweis entkräften. Fehlt es an einer formell ordnungsgemässen Buchführung oder bestehen Anhaltspunkte für materielle Unrichtigkeit, entfällt die natürliche Vermutung der materiellen Richtigkeit, und die steuerpflichtige Person trägt die Beweislast dafür, dass Leistung und Gegenleistung tatsächlich erbracht wurden.
“OR in der zu diesem Zeitpunkt geltenden Fassung (AS 2002 949, 952 resp. AS 1992 773, 786; nachstehend: «aOR») zur Anwendung gelangen. Demgemäss haben juristische Personen (Art. 957 Abs. 1 Ziff. 2 OR), respektive, wer zum Eintrag ins Handelsregister verpflichtet ist (Art. 957 Abs. 1 aOR) diejenigen Bücher ordnungsgemäss zu führen und aufzubewahren, die nach Art und Umfang des Geschäfts nötig sind, um die Vermögenslage des Geschäfts und die mit dem Geschäftsbetriebe zusammenhängenden Schuld- und Forderungsverhältnisse sowie die Ergebnisse der einzelnen Geschäftsjahre festzustellen (Art. 957 Abs. 1 aOR, Art. 957a Abs. 1, Abs. 2 Ziff. 4 OR). Zu den Grundsätzen der ordnungsgemässen Buchführung zählen namentlich die Vollständigkeit der Jahresrechnung, die Klarheit und Wesentlichkeit der Angaben, die Vorsicht, die Fortführung der Unternehmenstätigkeit, die Stetigkeit in Darstellung und Bewertung und die Unzulässigkeit der Verrechnung von Aktiven und Passiven sowie von Aufwand und Ertrag (Art. 662a Abs. 2 aOR, Art. 958c Abs. 1 OR). Nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung ist eine formell korrekte Buchhaltung vermutungsweise auch materiell richtig (Massgeblichkeit der Handelsbilanz; BGE 141 II 83 E. 3.1 f.). Bei ordnungsgemäss geführten Büchern trägt somit die Steuerverwaltung die Beweislast dafür, dass ein verbuchter Geschäftsvorfall auf einer Leistung beruht, deren Gegenleistung nicht angemessen ist. Gelingt ihr der Nachweis eines solchen Missverhältnisses (Hauptbeweis), so ist es Sache der steuerpflichtigen Gesellschaft, die damit begründete Vermutung zu entkräften und den objektiven Zusammenhang des Aufwandpostens mit der Unternehmenstätigkeit zu beweisen (Gegenbeweis). Fehlt es demgegenüber an einer formell ordnungsgemässen Buchführung oder bestehen Anhaltspunkte, die auf die (materielle) Unrichtigkeit der Bücher schliessen lassen, so entfällt die natürliche Vermutung der materiellen Richtigkeit und trägt die steuerpflichtige Person die Beweislast dafür, dass eine bestimmte Leistung und ihr entsprechende Gegenleistung erbracht worden sind (eingehend: Urteil des BVGer A-2591/2019 vom 8.”
Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können.
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, so dass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR; zum Ganzen: Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_1263/2020 vom 2. August 2022 E. 3.3.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1). Eine besondere Pflicht, deren Verletzung die Strafbarkeit begründet oder erhöht, und die nur der juristischen Person obliegt, wird einer natürlichen Person zugerechnet, wenn diese als Organ oder als Mitglied eines Organs einer juristischen Person handelt (Art. 29 lit. a StGB).”
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, so dass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR; zum Ganzen: Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_1263/2020 vom 2. August 2022 E. 3.3.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1). Eine besondere Pflicht, deren Verletzung die Strafbarkeit begründet oder erhöht, und die nur der juristischen Person obliegt, wird einer natürlichen Person zugerechnet, wenn diese als Organ oder als Mitglied eines Organs einer juristischen Person handelt (Art. 29 lit. a StGB).”
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, sodass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage de r Schuldner in nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; 6B_879/2016 vom 22. Juni 2017 E. 1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR). Art. 166 StGB erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 117 IV 163 E. 2b). Der Täter muss sich insbesondere seiner Buchführungspflicht bewusst sein und die möglichen Konsequenzen der Verletzung dieser Pflicht, nämlich eine Verschleierung der finanziellen Situation, erkennen. Die erforderliche Inkaufnahme von Unklarheiten über den Vermögensstand bedeutet indessen nicht, dass die Verschleierung desselben das eigentliche Handlungsziel zu sein braucht (BGE 117 IV 163 E. 2b, 449 E. 5b; Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.2.2; je mit Hinweisen).”
“43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022, E. 2.3.; 6B_1262/2020 vom 2. August 2022, E. 3.3.1.; 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021, E. 4.1. und 6B_893/2018 vom 2. April 2019, E. 1.1.1.). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Die Buchführung bildet dabei die Grundlage der Rechnungs- legung und erfasst diejenigen Geschäftsvorfälle und Sachverhalte, die für die Dar- stellung der wirtschaftlichen Lage des Unternehmens notwendig sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 OR). Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR; Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022, E. 2.3.; 6B_1262/2020 vom 2. August 2022, E. 3.3.1.). Art. 166 StGB erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 117 IV 163, E. 2.b). Der Täter muss sich insbesondere seiner Buchführungspflicht bewusst sein und die möglichen Konsequenzen der Verletzung dieser Pflicht, nämlich eine Verschleierung der finanziellen Situation, erkennen. Die erforderliche Inkaufnahme von Unklarheiten über den Vermögensstand bedeutet indessen nicht, dass die Verschleierung desselben das eigentliche Handlungsziel zu sein braucht (BGE 117 IV 163, E. 2.b; vgl. auch Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021, E. 4.1. und 6B_893/2018 vom 2. April 2019, E. 1.2.2.).”
Nach herrschender Auffassung und der zitierten Rechtsprechung gelten eigene Aktien im geltenden Recht grundsätzlich nicht als Vermögenswert. Rückkäufe sind demnach als Kapitalherabsetzung und Wiederveräusserungen als Finanzierungsvorgänge zu qualifizieren; daraus folgende Wertsteigerungen werden daher nicht ohne Weiteres als steuerbare Kapitalgewinne aus Vermögenswerten behandelt.
“Über die Scharnierfunktion von Art. 58 Abs. 1 lit. a DBG (Massgeblichkeitsprinzip) erheischt die vom Bundesgericht für das gesamte Steuerrecht in den Vordergrund gerückte vorherrschende ''finanz- und betriebswirtschaftliche Betrachtung'', wonach es sich beim Rückkauf eigener Aktien um einen Kapitalherabsetzungsvorgang und bei der Wiederveräusserung um einen Finanzierungsvorgang handle (vgl. E. 3.2 und E. 4.3.3 hiervor), auch für die Gewinnsteuern Wirkung. Das – von der ESTV in ihrer Vernehmlassung gestützte – Argument der Vorinstanz, wonach die hier zur Debatte stehenden Wertsteigerungen geradezu den ''Archetypus'' eines Kapitalgewinns darstellten, der über Art. 58 Abs. 1 lit. c DBG zu erfassen sei, vermag nicht zu überzeugen. Es ist davon auszugehen, dass ''archetypische Kapitalgewinne'' in einer handelsrechtlich korrekt erstellten Erfolgsrechnung (und damit über Art. 58 Abs. 1 lit. a DBG) zu erfassen wären (vgl. Art. 958 Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR, wonach die Rechnungslegung [u. a.] auf eine klare und vollständige Darstellung der wirtschaftlichen Verhältnisse ausgerichtet ist); im geltenden Recht kommt ausserdem die Überzeugung zum Ausdruck, dass eigene Aktien keinen Vermögenswert darstellen (vgl. Botschaft 2007, BBl 2008 1589 ff., S. 1660; BGr, 5.10.2021, 2C_891/2020, E. 3.3.2, m.w.H.), was die Annahme eines Kapital- oder Aufwertungsgewinns zum Vornherein ausschliesst. Es ist nicht an den rechtsanwendenden Organen, diese vom Gesetzgeber mit der Revision des Rechnungslegungsrechts auch für das Steuerrecht übernommene Betrachtungsweise selektiv für einzelne Steuerarten zu übersteuern, auch wenn zutreffen mag, dass zurückgekaufte eigene Aktien bei kotierten Gesellschaften aufgrund der bestehenden Veräusserungsmöglichkeiten keine eigentlichen ''Non-Valeurs'' darstellen (vgl. Monique Schnell Luchsinger/Pascal Montavon, Der Erwerb eigener Anteile durch die AG und die GmbH,”
Selektives Ausbuchen oder «Rosinenpicken» — d.h. die abweichende Behandlung einzelner Konten gegenüber der früheren Praxis — kann gegen das Gebot der Stetigkeit und der Verlässlichkeit der Rechnungslegung nach Art. 958c OR verstossen. Dies hat die zitierte Entscheidung am Beispiel unregelmässiger Auflösung transitorischer Passivkonti so beurteilt.
“Der Umsatz der Beschwerdeführerin für die Monate Mai 2020 bis April 2021 sei unter Zurechnung einer Verbuchung der Falschzahlungen aus dem Jahr 2016 zu bemessen, wie die Vorinstanz dies getan habe. Es sei nicht ersichtlich oder betriebswirtschaftlich oder sachlich nachvollziehbar, weshalb die Beschwerdeführerin ausgerechnet für das Geschäftsjahr 2020 bezüglich der Auflösung des Passivkontos "Kundenzahlungen zur Abklärung" eine Änderung der in den Vorjahren üblichen Darstellung und Bewertung vorgenommen habe. Es habe mutmasslich ihrer Übung entsprochen, die transitorisch passivierten Bilanzkonti "Kundenzahlung zur Abklärung" jeweils nach Ablauf von vier Jahren (und damit jeweils im Jahr nach Ablauf der Verjährungsfrist für die Rückforderung von ungerechtfertigten Bereicherungen gemäss Art. 67 Abs. 1 des Obligationenrechts vom 30. März 1911 [OR, SR 220]) erfolgswirksam aufzulösen. Dies ergebe sich auch aus den entsprechenden Buchungen in den Geschäftsjahren 2018 und 2019. Entsprechend hätte die Beschwerdeführerin diese Konti stetig auszubuchen gehabt. In Einzelfällen darauf zu verzichten, verstosse gegen das Prinzip der Stetigkeit und Verlässlichkeit der Buchführung gemäss Art. 958c OR. Die selektive Buchführung stelle "Rosinenpicken" dar und sei vorliegend verwendet worden, um den für die Härtefallhilfen notwendigen Umsatzrückgang von 40 % zu erreichen. 5.6 Wie bereits ausgeführt, kann das Verwaltungsgericht die Ermessensausübung durch die Vorinstanzen nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, nicht aber auf die Angemessenheit des Entscheids (vgl. zuvor E. 3). Was die Beschwerdeführerin vorbringt, beschränkt sich im Kern auf eine Unangemessenheitsrüge. Weshalb das gewählte Vorgehen der Vorinstanz und des Beschwerdegegners missbräuchlich oder rechtsverletzend sein soll, ist nicht ersichtlich. 5.6.1 Der Begriff des Jahresumsatzes gemäss Art. 5 Abs. 1 HFMV 20 wurde durch den Verordnungsgeber in Art. 3 Abs. 3 HFMV 20 definiert, wonach sich Umsatzangaben auf den Einzelabschluss des gesuchstellenden Unternehmens beziehen. Auch wenn der Verordnungsgeber mit dieser Bestimmung vornehmlich darauf abzielte, sicherzustellen, dass die Umsätze von Konzerngesellschaften nur einmal für die Gewährung von Härtefallentschädigungen herangezogen werden können (vgl.”
Nach Art. 958c Abs. 1 OR sind die Grundsätze der Klarheit, der Vollständigkeit, der Verlässlichkeit, der Wesentlichkeit und der Vorsicht zu beachten. Soweit aussergewöhnliche bzw. ausserordentliche Erträge vorliegen und für die Beurteilung der wirtschaftlichen Lage wesentlich sind, sind sie in den Abschlüssen klar auszuweisen. Als Beispiel führt der Entscheid einen unter «produits exceptionnels» verbuchten Betrag von CHF 350'000 an; die Entscheide betonen zugleich, dass die Abschlüsse die wirtschaftliche Lage zuverlässig wiedergeben müssen, einschliesslich Hinweise des Revisors zur Verlässlichkeit und zur Vorsicht.
“Elle enregistre les transactions et les autres faits nécessaires à la présentation du patrimoine, de la situation financière et des résultats de l’entreprise (situation économique). Elle est tenue conformément au principe de régularité, qui comprend notamment l’enregistrement intégral, fidèle et systématique des transactions et des autres faits nécessaires au sens de l’al. 1, la justification de chaque enregistrement par une pièce comptable, la clarté (art. 957a al. 1 et 2 CO). Les comptes doivent présenter la situation économique de l’entreprise de façon qu’un tiers puisse s’en faire une opinion fondée (art. 958 al. 1 CO). Il ressort de l'art. 958b CO que les charges et les produits sont présentés conformément aux principes de la délimitation périodique et du rattachement des charges aux produits (al. 1). Si les produits nets des ventes des biens et des prestations de services ou les produits financiers ne dépassent pas CHF 100'000.-, il est possible de déroger au principe de la délimitation périodique et d’établir une comptabilité de dépenses et de recettes (al. 2). Selon l'art. 958c al. 1 CO, l’établissement régulier des comptes est régi en particulier par les principes de : 1. la clarté et l’intelligibilité ; 2. l’intégralité ; 3. la fiabilité ; 4. l’importance relative ; 5. la prudence ; 6. la permanence de la présentation et des méthodes d’évaluation ; 7. l’interdiction de la compensation entre les actifs et les passifs et entre les charges et les produits. 7) En l'espèce, la recourante ne remet pas en cause le fait qu'elle devait transmettre comme justificatif à sa demande d'octroi d'une aide financière extraordinaire ses états financiers, pour les années 2018 à 2020, les seuls faisant foi. Selon les comptes annuels 2020, datés du 17 février 2021, le chiffre d'affaires de la recourante, tel que reporté dans sa demande d'aide du 31 octobre 2021, s'élevait à CHF 342'844.23 et les coûts totaux à CHF 464'141.- (hors impôts et taxes). Ce chiffre d'affaires tient compte de « produits exceptionnels » de CHF 350'000.- enregistrés. Selon la « note sur les principes comptables » du réviseur, les états financiers pour l'année 2020 reproduisaient les faits économiques de l'exercice écoulé et avaient été élaborés de manière fiable, avec une notion et un principe de prudence, avec les hypothèses de base de l'indépendance des exercices, de la continuité de l'exploitation et de la permanence des méthodes comptables d'un exercice à l'autre.”
Auch bei vereinfachter Buchführung sind die in Art. 958c OR verankerten Grundsätze einzuhalten. Dazu gehören namentlich Klarheit und Verifizierbarkeit sowie Vollständigkeit. Die Klarheits- und Verifizierbarkeitsanforderungen implizieren unter anderem die getrennte Erfassung von Kassen- und Kreditbewegungen der Liquidität sowie eine systematische, vollständige und prüfbare Registrierung der relevanten Geschäftsvorfälle. Kassenbewegungen sind fortlaufend, vollständig und zeitnah in einem Kassenbuch zu erfassen und regelmässig mit dem Bargeld abzugleichen. Ergibt die vereinfachte Buchführung ein von den Grundsätzen abweichendes Ergebnis, ist dieses Ergebnis nachträglich zu berichtigen; die Korrektur kann dabei sowohl zu Gunsten als auch zu Ungunsten des Steuerpflichtigen erfolgen.
“2 LIFD nella versione in vigore dal 1° gennaio 2016, le persone fisiche con reddito da attività lucrativa indipendente e le persone giuridiche devono allegare alla dichiarazione: a. i conti annuali firmati (bilanci e conti profitti e perdite) del periodo fiscale; o b. in caso di tenuta di una contabilità semplificata secondo l’articolo 957 capoverso 2 CO, le distinte relative alle entrate e alle uscite, alla situazione patrimoniale e ai prelevamenti e apporti privati del periodo fiscale. 3.2. Il diritto contabile stabilisce che, giusta l’art. 957 CO, le imprese individuali che realizzano una cifra d’affari di almeno 500'000 franchi debbano tenere la contabilità e presentare i conti. Le imprese individuali che non realizzano una cifra d’affari annua di almeno 500'000 franchi devono per contro tenere la contabilità delle entrate e delle uscite e la contabilità del patrimonio (cosiddetta contabilità semplificata). Come le prime, anche le seconde devono rispettare i principi della tenuta regolare dei conti, conformemente all’art. 958c CO. La presentazione dei conti è retta in particolare dai principi di chiarezza e comprensibilità, di completezza, di affidabilità, di essenzialità, di prudenza, di continuità nella presentazione e nei criteri di valutazione e di divieto di compensare attivi e passivi come pure costi e ricavi (art. 958c cpv. 1 CO). La presentazione dei conti è adeguata alle particolarità dell’impresa e del ramo in cui essa opera, nel rispetto del contenuto minimo prescritto dalla legge (art. 958c cpv. 3 CO). 3.3. I principi di chiarezza e di verificabilità implicano la necessità di tenere separate le operazioni di cassa e di credito per la liquidità. Le transazioni commerciali rilevanti devono inoltre essere registrate in modo sistematico, completo e veritiero e devono essere fornite prove per ciascuna voce. Le registrazioni devono inoltre poter essere effettuate in maniera da poterle verificare successivamente. Le operazioni di cassa devono essere registrate in modo continuo, completo e tempestivo in un libro di cassa e devono essere regolarmente confrontate con il contante in cassa.”
“2 LIFD nella versione in vigore dal 1° gennaio 2016, le persone fisiche con reddito da attività lucrativa indipendente e le persone giuridiche devono allegare alla dichiarazione: i conti annuali firmati (bilanci e conti profitti e perdite) del periodo fiscale (lett. a); o, in caso di tenuta di una contabilità semplificata secondo l’articolo 957 capoverso 2 CO, le distinte relative alle entrate e alle uscite, alla situazione patrimoniale e ai prelevamenti e apporti privati del periodo fiscale (lett. b). 3.2. Giusta l’art. 957 CO, le imprese individuali che realizzano una cifra d’affari di almeno fr. 500'000.- devono tenere la contabilità e presentare i conti. Le imprese individuali che non realizzano una cifra d’affari annua di almeno fr. 500'000.- devono per contro tenere la contabilità delle entrate e delle uscite e la contabilità del patrimonio (cosiddetta contabilità semplificata). Come le prime, anche le seconde devono rispettare i principi della tenuta regolare dei conti, conformemente all’art. 958c CO. La presentazione dei conti è retta in particolare dai principi di chiarezza e comprensibilità, di completezza, di affidabilità, di essenzialità, di prudenza, di continuità nella presentazione e nei criteri di valutazione e di divieto di compensare attivi e passivi come pure costi e ricavi (art. 958c cpv. 1 CO). La presentazione dei conti è adeguata alle particolarità dell’impresa e del ramo in cui essa opera, nel rispetto del contenuto minimo prescritto dalla legge (art. 958c cpv. 3 CO). Se tali principi non sono rispettati ed il conto economico non corrisponde all’utile reale, il risultato deve essere corretto sia a favore sia a sfavore del contribuente (sentenza del TF n. 2C_618/2015 del 29 febbraio 2016 consid. 4.1). 3.3. L’art. 125 cpv. 2 LIFD non precisa però ciò che cosa bisogna intendere per “distinte relative alle entrate e alle uscite, alla situazione patrimoniale e ai prelevamenti e apporti privati del periodo fiscale”.”
Selektives Ausbuchen oder das Umgehen von Buchungsschritten (z. B. gezieltes Nichtbuchen oder «Rosinenpicken» zur Verheimlichung von Einnahmen) verstösst nach der Rechtsprechung gegen die in Art. 958c OR verlangten Grundsätze der Buchführung. Solche Praktiken widersprechen insbesondere den Anforderungen an Vollständigkeit, Wahrheitsgehalt und Sorgfalt sowie der gebotenen Stetigkeit der Darstellung.
“L'intimée avait reproché, à bon droit, au recourant d'avoir disposé pour son agrément de valeurs patrimoniales confiées dans un but qui était étranger à la gestion du restaurant exploité par le biais de cette société. Le procédé utilisé par le recourant - minimiser les recettes en reportant faussement les chiffres d'affaires journaliers dans les produits (CPP) - était en soi douteux et se suffisait à lui-même, puisqu'il intervenait en court-circuitant l'étape du passage des écritures, ce qui expliquait l'absence d'autres mentions en lien avec les montants litigieux au débit du compte " Créancier A.________ " - et d'ailleurs, contrairement à ce qu'avait soutenu le recourant, il n'y en avait pas eu - ou au crédit d'un compte débiteur à l'actif. Cela s'expliquait aisément par le fait que le procédé en lui-même visait à soustraire en catimini de l'argent à la société et n'obéissait donc clairement pas aux règles qui régissent la tenue d'une comptabilité, soit l'exigence d'intégralité et par ricochet les principes de sincérité et de véracité du bilan (art. 958c CO).”
“Der Umsatz der Beschwerdeführerin für die Monate Mai 2020 bis April 2021 sei unter Zurechnung einer Verbuchung der Falschzahlungen aus dem Jahr 2016 zu bemessen, wie die Vorinstanz dies getan habe. Es sei nicht ersichtlich oder betriebswirtschaftlich oder sachlich nachvollziehbar, weshalb die Beschwerdeführerin ausgerechnet für das Geschäftsjahr 2020 bezüglich der Auflösung des Passivkontos "Kundenzahlungen zur Abklärung" eine Änderung der in den Vorjahren üblichen Darstellung und Bewertung vorgenommen habe. Es habe mutmasslich ihrer Übung entsprochen, die transitorisch passivierten Bilanzkonti "Kundenzahlung zur Abklärung" jeweils nach Ablauf von vier Jahren (und damit jeweils im Jahr nach Ablauf der Verjährungsfrist für die Rückforderung von ungerechtfertigten Bereicherungen gemäss Art. 67 Abs. 1 des Obligationenrechts vom 30. März 1911 [OR, SR 220]) erfolgswirksam aufzulösen. Dies ergebe sich auch aus den entsprechenden Buchungen in den Geschäftsjahren 2018 und 2019. Entsprechend hätte die Beschwerdeführerin diese Konti stetig auszubuchen gehabt. In Einzelfällen darauf zu verzichten, verstosse gegen das Prinzip der Stetigkeit und Verlässlichkeit der Buchführung gemäss Art. 958c OR. Die selektive Buchführung stelle "Rosinenpicken" dar und sei vorliegend verwendet worden, um den für die Härtefallhilfen notwendigen Umsatzrückgang von 40 % zu erreichen. 5.6 Wie bereits ausgeführt, kann das Verwaltungsgericht die Ermessensausübung durch die Vorinstanzen nur auf das Überschreiten, Unterschreiten oder den Missbrauch des Ermessens überprüfen, nicht aber auf die Angemessenheit des Entscheids (vgl. zuvor E. 3). Was die Beschwerdeführerin vorbringt, beschränkt sich im Kern auf eine Unangemessenheitsrüge. Weshalb das gewählte Vorgehen der Vorinstanz und des Beschwerdegegners missbräuchlich oder rechtsverletzend sein soll, ist nicht ersichtlich. 5.6.1 Der Begriff des Jahresumsatzes gemäss Art. 5 Abs. 1 HFMV 20 wurde durch den Verordnungsgeber in Art. 3 Abs. 3 HFMV 20 definiert, wonach sich Umsatzangaben auf den Einzelabschluss des gesuchstellenden Unternehmens beziehen. Auch wenn der Verordnungsgeber mit dieser Bestimmung vornehmlich darauf abzielte, sicherzustellen, dass die Umsätze von Konzerngesellschaften nur einmal für die Gewährung von Härtefallentschädigungen herangezogen werden können (vgl.”
Nach Art. 958c Abs. 1 OR ist bei der Wertermittlung die einmal angewandte Bewertungsmethode beizubehalten (Prinzip der Permanenz der Bewertungsmethoden).
“Elle n'avait de toute manière pas déposé de bilan à fin 2018 ou en 2019 en dépit de la situation de surendettement retenue par le TAPI. Le prix d’acquisition de la filiale monégasque et des sociétés DEF______ avait été déterminé sur la base d’une valorisation de cinq fois l’EBITDA, tel qu'il ressortait des comptes consolidés des années 2014 à 2017. Au 31 décembre 2017, les fonds propres consolidés de ces quatre sociétés se chiffraient à EUR 247'912.-, soit une valeur très éloignée du prix de CHF 3'381'522.- payé pour l’acquisition des quatre participations. Par conséquent, la contribuable s'était manifestement fondée sur la valeur de rendement pour déterminer ce prix d’acquisition et non sur le montant de leurs fonds propres, ni sur le rapport entre ces derniers et leurs bénéfices respectifs. Cette méthode d'évaluation applicable en 2018 devait l'être également en 2019 pour déterminer la valeur de sa participation dans sa filiale, conformément au principe de permanence des méthodes d'évaluation ancré à l'art. 958c al. 1 CO. La valeur de la filiale monégasque calculée selon cette méthode, soit cinq fois son EBITDA 2019, représentait CHF 947'086.-. En effet, pour les années 2014, 2015, 2016 et 2017, le bénéfice avant impôt consolidé des quatre sociétés acquises se chiffrait à respectivement EUR 758'214.-, EUR 731'196.-, EUR 626'331.- et EUR 601'811.-, soit en moyenne à EUR 679'388.-. La contre-valeur de ce montant correspondait à CHF 696'171.-. Le coût d’investissement des participations se chiffrant à CHF 3'381'522.-, il en résultait un multiple de l’EBITDA de 4.857 (CHF 3'381'522.- / CHF 696'171.-). Pour le calcul de la valeur des participations à fin 2019, il fallait multiplier par 4.857 la moyenne des bénéfices avant impôt consolidés de 2016 à 2019. Cette moyenne s’élevait à EUR 190'293.- ([626'331.- + 601'811.- – 134'658.- – 332'313.-] : 4). Ce montant représentait la contre-valeur de CHF 194'994.-. À la fin de l’année 2019, la filiale monégasque valait ainsi CHF 947'086.- (CHF 194'994.- x 4.857). L'application d'une méthode d'estimation fondée sur la valeur de rendement comme en l'espèce se fondait sur une analyse dynamique de la situation de la filiale monégasque.”
“Elle n'avait de toute manière pas déposé de bilan à fin 2018 ou en 2019 en dépit de la situation de surendettement retenue par le TAPI. Le prix d’acquisition de la filiale monégasque et des sociétés DEF______ avait été déterminé sur la base d’une valorisation de cinq fois l’EBITDA, tel qu'il ressortait des comptes consolidés des années 2014 à 2017. Au 31 décembre 2017, les fonds propres consolidés de ces quatre sociétés se chiffraient à EUR 247'912.-, soit une valeur très éloignée du prix de CHF 3'381'522.- payé pour l’acquisition des quatre participations. Par conséquent, la contribuable s'était manifestement fondée sur la valeur de rendement pour déterminer ce prix d’acquisition et non sur le montant de leurs fonds propres, ni sur le rapport entre ces derniers et leurs bénéfices respectifs. Cette méthode d'évaluation applicable en 2018 devait l'être également en 2019 pour déterminer la valeur de sa participation dans sa filiale, conformément au principe de permanence des méthodes d'évaluation ancré à l'art. 958c al. 1 CO. La valeur de la filiale monégasque calculée selon cette méthode, soit cinq fois son EBITDA 2019, représentait CHF 947'086.-. En effet, pour les années 2014, 2015, 2016 et 2017, le bénéfice avant impôt consolidé des quatre sociétés acquises se chiffrait à respectivement EUR 758'214.-, EUR 731'196.-, EUR 626'331.- et EUR 601'811.-, soit en moyenne à EUR 679'388.-. La contre-valeur de ce montant correspondait à CHF 696'171.-. Le coût d’investissement des participations se chiffrant à CHF 3'381'522.-, il en résultait un multiple de l’EBITDA de 4.857 (CHF 3'381'522.- / CHF 696'171.-). Pour le calcul de la valeur des participations à fin 2019, il fallait multiplier par 4.857 la moyenne des bénéfices avant impôt consolidés de 2016 à 2019. Cette moyenne s’élevait à EUR 190'293.- ([626'331.- + 601'811.- – 134'658.- – 332'313.-] : 4). Ce montant représentait la contre-valeur de CHF 194'994.-. À la fin de l’année 2019, la filiale monégasque valait ainsi CHF 947'086.- (CHF 194'994.- x 4.857). L'application d'une méthode d'estimation fondée sur la valeur de rendement comme en l'espèce se fondait sur une analyse dynamique de la situation de la filiale monégasque.”
Systematische Verschleierung von Einnahmen (z. B. falsche Untererfassung oder Umgehung von Buchungsschritten) kann zu einer unvollständigen Bilanz führen und verletzt die nach Art. 958c OR verlangte Vollständigkeit sowie die damit zusammenhängenden Grundsätze der Sorgfalt und der Redlichkeit bzw. der Wahrheit des Bilanzbildes.
“L'intimée avait reproché, à bon droit, au recourant d'avoir disposé pour son agrément de valeurs patrimoniales confiées dans un but qui était étranger à la gestion du restaurant exploité par le biais de cette société. Le procédé utilisé par le recourant - minimiser les recettes en reportant faussement les chiffres d'affaires journaliers dans les produits (CPP) - était en soi douteux et se suffisait à lui-même, puisqu'il intervenait en court-circuitant l'étape du passage des écritures, ce qui expliquait l'absence d'autres mentions en lien avec les montants litigieux au débit du compte " Créancier A.________ " - et d'ailleurs, contrairement à ce qu'avait soutenu le recourant, il n'y en avait pas eu - ou au crédit d'un compte débiteur à l'actif. Cela s'expliquait aisément par le fait que le procédé en lui-même visait à soustraire en catimini de l'argent à la société et n'obéissait donc clairement pas aux règles qui régissent la tenue d'une comptabilité, soit l'exigence d'intégralité et par ricochet les principes de sincérité et de véracité du bilan (art. 958c CO).”
Die in Art. 958c Abs. 1 OR genannten Grundsätze (vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar) dienen dazu, die wirtschaftliche Lage so darzustellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können. Der Umfang der Buchführungs- und Rechnungslegungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht; eine Verletzung kann, insbesondere unter den Voraussetzungen von Art. 166 StGB, strafrechtliche Konsequenzen haben.
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, so dass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR; zum Ganzen: Urteile 6B_1263/2020 vom 5. Oktober 2022 E. 2.3; 6B_1263/2020 vom 2. August 2022 E. 3.3.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1). Eine besondere Pflicht, deren Verletzung die Strafbarkeit begründet oder erhöht, und die nur der juristischen Person obliegt, wird einer natürlichen Person zugerechnet, wenn diese als Organ oder als Mitglied eines Organs einer juristischen Person handelt (Art. 29 lit. a StGB).”
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, sodass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage der Schuldnerin nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1262/2020 vom 2. August 2022 E. 3.3.1; 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR) (Urteil 6B_1262/2020 vom 2. August 2022 E. 3.3.1). Eine besondere Pflicht, deren Verletzung die Strafbarkeit begründet oder erhöht, und die nur der juristischen Person obliegt, wird einer natürlichen Person zugerechnet, wenn diese als Organ oder als Mitglied eines Organs einer juristischen Person handelt (Art. 29 lit. a StGB).”
“166 StGB macht sich der Schuldner strafbar, der die ihm gesetzlich obliegende Pflicht zur ordnungsmässigen Führung und Aufbewahrung von Geschäftsbüchern oder zur Aufstellung einer Bilanz verletzt, sodass sein Vermögensstand nicht oder nicht vollständig ersichtlich ist, wenn über ihn der Konkurs eröffnet oder in einer gemäss Art. 43 SchKG erfolgten Pfändung gegen ihn ein Verlustschein ausgestellt worden ist. Die Buchführungspflicht wird verletzt, wenn die Buchführung ganz unterbleibt oder mangelhaft erfolgt und dadurch die Vermögenslage de r Schuldner in nur mit erheblichem Aufwand überblickt werden kann (Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.1.1; 6B_879/2016 vom 22. Juni 2017 E. 1.1; je mit Hinweisen). Der Umfang der Buchführungspflicht ergibt sich aus dem Privatrecht. Einzelne Pflichten sind namentlich in den Art. 957 ff. OR konkretisiert. Von Bilanz und Erfolgsrechnung wird erwartet, dass sie vollständig, wahrheitsgetreu, systematisch, klar, zweckmässig, vorsichtig und nachprüfbar angelegt sind (vgl. Art. 957a Abs. 1 und Art. 958c Abs. 1 OR). Die Rechnungslegung soll die wirtschaftliche Lage des Unternehmens so darstellen, dass sich Dritte ein zuverlässiges Urteil bilden können (Art. 958 Abs. 1 OR). Art. 166 StGB erfordert Vorsatz, wobei Eventualvorsatz genügt (BGE 117 IV 163 E. 2b). Der Täter muss sich insbesondere seiner Buchführungspflicht bewusst sein und die möglichen Konsequenzen der Verletzung dieser Pflicht, nämlich eine Verschleierung der finanziellen Situation, erkennen. Die erforderliche Inkaufnahme von Unklarheiten über den Vermögensstand bedeutet indessen nicht, dass die Verschleierung desselben das eigentliche Handlungsziel zu sein braucht (BGE 117 IV 163 E. 2b, 449 E. 5b; Urteile 6B_1180/2020 vom 10. Juni 2021 E. 4.1; 6B_893/2018 vom 2. April 2019 E. 1.2.2; je mit Hinweisen).”
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