Ist die Zeit der Erfüllung weder durch Vertrag noch durch die Natur des Rechtsverhältnisses bestimmt, so kann die Erfüllung sogleich geleistet und gefordert werden.
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Sind Beginn bzw. Eintritt des Vertragsverhältnisses nicht vereinbart und ergeben die tatsächlichen Umstände keine gemeinsame Parteiwillensäusserung, gilt der Vertrag nach Art. 75 OR als mit dem Datum seines Abschlusses in Kraft getreten. Dies ist relevant für die Berechnung von Forderungen und den Beginn des Zinslaufs (dies a quo), soweit die Parteien nichts anderes festgestellt haben.
“Il convient donc de rechercher une éventuelle intention commune et concordante des parties, ce qui apparaît impossible, les parties n'ayant allégué aucun élément relatif à l'entrée en vigueur de ce contrat. La seule déclaration devant les premiers juges de l'intimée selon laquelle elle n'avait jamais entrepris de démarche pour récupérer "la rétroactivité de son salaire 2015" ne suffit pas à conclure que ce contrat devait prendre effet au 1er janvier 2016. De même, l'affirmation de l'appelante selon laquelle son contrat de travail devait prendre effet rétroactivement début 2015 ne suffit pas à retenir ce fait comme établi. Aucune intention réelle et commune des parties ne ressort donc des faits allégués et prouvés, de sorte qu'il sied d'interpréter le contrat selon le principe de la confiance et de déterminer le sens que les parties pouvaient, de bonne foi, donner aux déclarations de l'autre. Outre le contrat lui-même, aucune circonstance pertinente ne ressort de l'état de fait. Aussi, il sied de s'en tenir au texte du contrat, muet sur ce point, et de considérer qu'il entrait en vigueur à la date où il a été conclu, soit le 26 novembre 2015, conformément à ce que prévoit l'art. 75 CO, à titre de droit supplétif, lorsque les parties n'ont rien convenu à cet égard. Par conséquent, c'est à bon droit que le Tribunal a octroyé un complément de salaire à l'intimée. Le calcul du solde de salaire dû à ce titre n'étant pas contesté par les parties, il sera confirmé. Aussi, l'appelante sera condamnée à verser à l'intimée 4'741 fr. 38 bruts avec intérêts à 5 % l'an dès le 1er mars 2016, le dies a quo des intérêts n'ayant pas été contesté. 5. L'appelante soutient que le Tribunal a erré en octroyant à l'intimée une indemnité pour vacances non-prises, estimant que la prolongation des rapports de travail en raison de maladies de l'employée n'entraînait pas un droit supplémentaire aux vacances puisque celle-ci avait été libérée de son obligation de travailler. 5.1 L'employeur accorde au travailleur, chaque année de service, quatre semaines de vacances au moins (art. 329a al. 1 CO), pendant lesquelles il doit verser à son employé le salaire total y afférent (art. 329d al.”
“Il convient donc de rechercher une éventuelle intention commune et concordante des parties, ce qui apparaît impossible, les parties n'ayant allégué aucun élément relatif à l'entrée en vigueur de ce contrat. La seule déclaration devant les premiers juges de l'intimée selon laquelle elle n'avait jamais entrepris de démarche pour récupérer "la rétroactivité de son salaire 2015" ne suffit pas à conclure que ce contrat devait prendre effet au 1er janvier 2016. De même, l'affirmation de l'appelante selon laquelle son contrat de travail devait prendre effet rétroactivement début 2015 ne suffit pas à retenir ce fait comme établi. Aucune intention réelle et commune des parties ne ressort donc des faits allégués et prouvés, de sorte qu'il sied d'interpréter le contrat selon le principe de la confiance et de déterminer le sens que les parties pouvaient, de bonne foi, donner aux déclarations de l'autre. Outre le contrat lui-même, aucune circonstance pertinente ne ressort de l'état de fait. Aussi, il sied de s'en tenir au texte du contrat, muet sur ce point, et de considérer qu'il entrait en vigueur à la date où il a été conclu, soit le 26 novembre 2015, conformément à ce que prévoit l'art. 75 CO, à titre de droit supplétif, lorsque les parties n'ont rien convenu à cet égard. Par conséquent, c'est à bon droit que le Tribunal a octroyé un complément de salaire à l'intimée. Le calcul du solde de salaire dû à ce titre n'étant pas contesté par les parties, il sera confirmé. Aussi, l'appelante sera condamnée à verser à l'intimée 4'741 fr. 38 bruts avec intérêts à 5 % l'an dès le 1er mars 2016, le dies a quo des intérêts n'ayant pas été contesté. 5. L'appelante soutient que le Tribunal a erré en octroyant à l'intimée une indemnité pour vacances non-prises, estimant que la prolongation des rapports de travail en raison de maladies de l'employée n'entraînait pas un droit supplémentaire aux vacances puisque celle-ci avait été libérée de son obligation de travailler. 5.1 L'employeur accorde au travailleur, chaque année de service, quatre semaines de vacances au moins (art. 329a al. 1 CO), pendant lesquelles il doit verser à son employé le salaire total y afférent (art. 329d al.”
Fehlt eine formelle Zahlungsaufforderung und ist keine Fälligkeit vereinbart, kann aus den Umständen eine stillschweigende (implizite) Fristverlängerung bzw. Zahlungsaufschub angenommen werden.
“Quest’ultima nulla aveva rivendicato in punto alla cifra di fr. 450.–: quand’anche diventata esigibile con la crescita in giudicato della sentenza di rigetto provvisorio dell’opposizione, non le era mai stata ingiunta una formale richiesta di rimborso conformemente a quanto disposto dagli art. 75 CO e 111 cpv. 2 CPC, e non le era mai stato fissato un termine ultimo per pagare quanto dovuto. A fronte poi dei 10 giorni fissati per il pagamento della cifra di fr. 4'500.–, era almeno da ritenere un’implicita e tacita dilazione.”
“Quest’ultima nulla aveva rivendicato in punto alla cifra di fr. 450.–: quand’anche diventata esigibile con la crescita in giudicato della sentenza di rigetto provvisorio dell’opposizione, non le era mai stata ingiunta una formale richiesta di rimborso conformemente a quanto disposto dagli art. 75 CO e 111 cpv. 2 CPC, e non le era mai stato fissato un termine ultimo per pagare quanto dovuto. A fronte poi dei 10 giorni fissati per il pagamento della cifra di fr. 4'500.–, era almeno da ritenere un’implicita e tacita dilazione.”
Fehlt ein Fälligkeitszeitpunkt, kann sich der Gläubiger im Rechtsöffnungs-/Exekutionsverfahren auf Art. 75 OR berufen und die sogleiche Fälligkeit geltend machen. Die Beweislast für die Fälligkeit liegt beim Gläubiger; das Rechtsöffnungsgericht prüft die Fälligkeit nicht von Amtes wegen, sondern erst bei genügender Bestreitung durch den Schuldner. Nur bei unschlüssigen oder offensichtlich haltlosen Behauptungen des Gläubigers oder bei offensichtlicher Verletzung zwingenden Rechts greift das Gericht ausnahmsweise von Amtes wegen ein.
“Nach der Rechtsprechung muss die in Betreibung gesetzte Forderung im Zeitpunkt des Erlasses des Zahlungsbefehls fällig gewesen sein (BGE 84 II 645 E. 4). Anders als der Beschwerdeführer geltend macht, prüft das Rechtsöffnungs- gericht die Frage der Fälligkeit jedoch nicht von Amtes wegen. Vielmehr liegt es am Schuldner, die fehlende Fälligkeit einzuwenden. Fehlt es an dieser Einwen- dung, kann sich das Rechtsöffnungsgericht jedenfalls mit der schlüssigen Behaup- tung der Fälligkeit durch den Gläubiger begnügen. Anlass für ein Eingreifen von Amtes wegen zu Gunsten des Schuldners besteht höchstens dann, wenn die Be- hauptung der Fälligkeit unschlüssig oder offensichtlich haltlos ist oder wenn die Behauptungen des Gläubigers auf eine offensichtliche Verletzung zwingenden Rechts hinauslaufen würden. Ansonsten hat das Rechtsöffnungsgericht die Fällig- keit erst bei einer genügenden Bestreitung genauer zu prüfen. Dabei liegt die Be- weislast beim Gläubiger, d.h. er hat den Nachweis der Fälligkeit zu erbringen. Ge- gebenenfalls kann er sich, ohne weitere Urkunden vorzulegen, dabei auch auf Art. 75 OR berufen, wonach Forderungen sogleich fällig werden. Misslingt ihm der Beweis, ist die Rechtsöffnung zu verweigern (BGer 5D_110/2021 v.”
Bei Geldleistungen in fremder Währung ist für die Umrechnung nach Art. 75 OR auf den Kurs am Zeitpunkt der Fälligkeit der jeweiligen Leistung abzustellen.
“Den Ausführungen der Beschwerdeführerin ist somit in diesem Einzelpunkt zu folgen. Ihr ist für die Budgetpositionen der Wohnnebenkosten sowie der Kosten für Elektrizität und Gas eine wiederkehrende Leistung zu gewähren, die ihre tatsächlichen Kosten abdeckt. Zur Berechnung dieser Kosten kann die Budgetrechnung vom 1. September 2022 bis zum 31. August 2023 hinzugezogen werden (vgl. BVGer-act. 21). Demnach wurden die Beträge aufgrund der nun für das ganze Jahr vorliegenden Belege für die Wohnnebenkosten um monatlich IDR 19'730.- und für die Elektrizität und das Gas um monatlich IDR 112'705.- erhöht. Dies entspricht einer Erhöhung dieser Budgetposten um monatlich IDR 132'435.- und über das Jahr hinweg von IDR 1'589'220.-. Dieser Betrag ist der Beschwerdeführerin analog zum Sozialversicherungsrecht nachträglich auszuzahlen (vgl. BGE 148 II 73E. 8.3.2). Das in der Schweiz statuierende Bundesverwaltungsgericht weist Geldbeträge im Dispositiv jeweils in Schweizer Franken aus. Für den anzuwendenden Kurs ist auf die Fälligkeit der auszuzahlenden Leistungen abzustellen. Art. 75 OR entsprechend, ist die Erfüllung sogleich zu leisten, insofern weder ein Vertrag noch die Natur des Rechtsverhältnisses einen anderen Erfüllungszeitpunkt vorgibt. Dieser allgemeine Grundsatz gilt auch im Verwaltungsverfahren (Gross, in: Honsell [Hrsg.], Kurzkommentar Obligationenrecht, 2. Aufl. 2014, N 5 zu Art. 75). Vorliegend sah die vorinstanzliche Verfügung vom 19. August 2021 eine monatliche Erfüllung vor, wonach der noch nachträglich zu zahlende Differenzbetrag gestückelt, zum jeweils Anfang Monat geltenden Kurs zu entrichten ist (September 21: CHF 8.50.-; Oktober 21: CHF 8.60.-; November 21: CHF 8.45.-; Dezember 21: CHF 8.45.-; Januar 22: CHF 8.50.-; Februar 22: CHF 8.50.-; März 22: CHF 8.45.-; April 22: CHF 8.55.-; Mai 22: CHF 8.90.-; Juni 22: CHF 8.75.-; Juli 22: CHF 8.50.-; August 22: CHF 8.50.-). Dies entspricht einem Gesamtbetrag von total CHF 102.65.-.”
“Den Ausführungen der Beschwerdeführerin ist somit in diesem Einzelpunkt zu folgen. Ihr ist für die Budgetpositionen der Wohnnebenkosten sowie der Kosten für Elektrizität und Gas eine wiederkehrende Leistung zu gewähren, die ihre tatsächlichen Kosten abdeckt. Zur Berechnung dieser Kosten kann die Budgetrechnung vom 1. September 2022 bis zum 31. August 2023 hinzugezogen werden (vgl. BVGer-act. 21). Demnach wurden die Beträge aufgrund der nun für das ganze Jahr vorliegenden Belege für die Wohnnebenkosten um monatlich IDR 19'730.- und für die Elektrizität und das Gas um monatlich IDR 112'705.- erhöht. Dies entspricht einer Erhöhung dieser Budgetposten um monatlich IDR 132'435.- und über das Jahr hinweg von IDR 1'589'220.-. Dieser Betrag ist der Beschwerdeführerin analog zum Sozialversicherungsrecht nachträglich auszuzahlen (vgl. BGE 148 II 73E. 8.3.2). Das in der Schweiz statuierende Bundesverwaltungsgericht weist Geldbeträge im Dispositiv jeweils in Schweizer Franken aus. Für den anzuwendenden Kurs ist auf die Fälligkeit der auszuzahlenden Leistungen abzustellen. Art. 75 OR entsprechend, ist die Erfüllung sogleich zu leisten, insofern weder ein Vertrag noch die Natur des Rechtsverhältnisses einen anderen Erfüllungszeitpunkt vorgibt. Dieser allgemeine Grundsatz gilt auch im Verwaltungsverfahren (Gross, in: Honsell [Hrsg.], Kurzkommentar Obligationenrecht, 2. Aufl. 2014, N 5 zu Art. 75). Vorliegend sah die vorinstanzliche Verfügung vom 19. August 2021 eine monatliche Erfüllung vor, wonach der noch nachträglich zu zahlende Differenzbetrag gestückelt, zum jeweils Anfang Monat geltenden Kurs zu entrichten ist (September 21: CHF 8.50.-; Oktober 21: CHF 8.60.-; November 21: CHF 8.45.-; Dezember 21: CHF 8.45.-; Januar 22: CHF 8.50.-; Februar 22: CHF 8.50.-; März 22: CHF 8.45.-; April 22: CHF 8.55.-; Mai 22: CHF 8.90.-; Juni 22: CHF 8.75.-; Juli 22: CHF 8.50.-; August 22: CHF 8.50.-). Dies entspricht einem Gesamtbetrag von total CHF 102.65.-.”
“Den Ausführungen der Beschwerdeführerin ist somit in diesem Einzelpunkt zu folgen. Ihr ist für die Budgetpositionen der Wohnnebenkosten sowie der Kosten für Elektrizität und Gas eine wiederkehrende Leistung zu gewähren, die ihre tatsächlichen Kosten abdeckt. Zur Berechnung dieser Kosten kann die Budgetrechnung vom 1. September 2022 bis zum 31. August 2023 hinzugezogen werden (vgl. BVGer-act. 21). Demnach wurden die Beträge aufgrund der nun für das ganze Jahr vorliegenden Belege für die Wohnnebenkosten um monatlich IDR 19'730.- und für die Elektrizität und das Gas um monatlich IDR 112'705.- erhöht. Dies entspricht einer Erhöhung dieser Budgetposten um monatlich IDR 132'435.- und über das Jahr hinweg von IDR 1'589'220.-. Dieser Betrag ist der Beschwerdeführerin analog zum Sozialversicherungsrecht nachträglich auszuzahlen (vgl. BGE 148 II 73E. 8.3.2). Das in der Schweiz statuierende Bundesverwaltungsgericht weist Geldbeträge im Dispositiv jeweils in Schweizer Franken aus. Für den anzuwendenden Kurs ist auf die Fälligkeit der auszuzahlenden Leistungen abzustellen. Art. 75 OR entsprechend, ist die Erfüllung sogleich zu leisten, insofern weder ein Vertrag noch die Natur des Rechtsverhältnisses einen anderen Erfüllungszeitpunkt vorgibt. Dieser allgemeine Grundsatz gilt auch im Verwaltungsverfahren (Gross, in: Honsell [Hrsg.], Kurzkommentar Obligationenrecht, 2. Aufl. 2014, N 5 zu Art. 75). Vorliegend sah die vorinstanzliche Verfügung vom 19. August 2021 eine monatliche Erfüllung vor, wonach der noch nachträglich zu zahlende Differenzbetrag gestückelt, zum jeweils Anfang Monat geltenden Kurs zu entrichten ist (September 21: CHF 8.50.-; Oktober 21: CHF 8.60.-; November 21: CHF 8.45.-; Dezember 21: CHF 8.45.-; Januar 22: CHF 8.50.-; Februar 22: CHF 8.50.-; März 22: CHF 8.45.-; April 22: CHF 8.55.-; Mai 22: CHF 8.90.-; Juni 22: CHF 8.75.-; Juli 22: CHF 8.50.-; August 22: CHF 8.50.-). Dies entspricht einem Gesamtbetrag von total CHF 102.65.-.”
Im Vorsorgerecht — insbesondere in der beruflichen Vorsorge — weicht die Auslegung des Begriffs der Exigibilität von der zivilrechtlichen Exigibilität (Art. 75 OR) ab. Gesetzliche Bestimmungen des Vorsorgerechts schliessen Verfügungen sowie die Zwangsvollstreckung in Leistungen, die noch nicht exigibel sind, aus; dementsprechend ist die einschlägige Gesetzesauslegung auf diese Sonderregelungen abzustellen.
“LONGCHAMP, La mise en gage du droit aux prestations de prévoyance ou de la prestation de libre passage, in 20 ans d'encouragement à la propriété du logement au moyen de la prévoyance professionnelle, 2014, p. 123 ss [129 s.];PÉTREMAND, op. cit., n° 2 ad art. 39 LPP). Au vu de ces principes, le législateur a exclu, à l'art. 39 al. 1 LPP (cf. aussi art. 17 OLP dans le domaine du maintien de la prévoyance), tout acte de disposition volontaire du droit aux prestations, tant que BGE 148 III 232 S. 240 celles-ci ne sont pas exigibles. A l'art. 92 al. 1 ch. 10 LP, il a empêché toute exécution forcée des droits aux prestations de prévoyance non encore exigibles (PÉTREMAND, op. cit., nos 3 et 5 ad art. 39 LPP). Compte tenu de l'étroite parenté entre ces dispositions, lesquelles visent le même but de protection des droits de l'assuré à l'égard des institutions de prévoyance, les art. 39 al. 1, 1re phrase, LPP et 92 al. 1 ch. 10 LP s'interprètent de la même manière (ATF 126 V 258 consid. 3a). Or, en application des normes précitées, la notion d'exigibilité diffère de celle du droit civil (art. 75 CO; ATF 135 I 288 consid. 2.4.3).”
Art. 75 OR bewirkt, dass eine Leistung grundsätzlich sofort fällig ist, soweit sich aus dem Parteiwillen, aus der Natur des Rechtsverhältnisses oder aus spezialgesetzlichen Regeln nichts Abweichendes ergibt.
“Der Schuldner bestreitet wie ausgeführt (oben E. 3) nicht mehr den Bestand der Forderung der Gläubigerin, jedoch ihre Fälligkeit im Zeitpunkt der Zustellung des Zahlungsbefehls (Berufung, Rz 14). Mit der Fälligkeit einer Forderung wird der Zeitpunkt bezeichnet, ab welchem die Gläubigerin die Leistung zu fordern berechtigt ist und der Schuldner zu leisten hat (statt vieler BGE 129 III 535 E. 3.2.1; Schwenzer/ Fountoulakis, Schweizerisches Obligationenrecht. Allgemeiner Teil, 8. Auflage, Bern 2020, N 7.17; Gauch/Schluep/Schmid/Emmenegger, Schweizerisches Obligationenrecht. Allgemeiner Teil, 11. Auflage; Zürich/Basel/Genf 2020, Rn. 44 f. und 2156). Gesetzliche und vertragliche Obligationen sind nach Art. 75 OR sofort fällig, wenn sich aus dem Parteiwillen (oder aus der Natur des Rechtsverhältnisses wie auch aus spezialgesetzlichen Regeln) nichts anderes ergibt (dazu Gauch/Schluep/ Schmid/Emmenegger, a.a.O., Rn. 2186 ff.).”
“1 CO, le débiteur ne peut imputer un paiement partiel sur le capital qu’en tant qu’il n’est pas en retard pour les intérêts ou les frais. Cette disposition s’applique non seulement à l’exécution ordinaire des obligations par les parties, mais aussi en matière de compensation (Loertscher/Tolou, in Commentaire romand, CO I, 2021, n. 2 ad art. 85 CO). L’imputation prioritaire sur les intérêts et les frais présuppose, selon la lettre de l’art. 85 al. 1 CO, que le débiteur soit en retard dans le paiement desdits accessoires. Il faut en déduire, par un raisonnement a contrario, que la créance d’intérêts et de frais en question doit être à la fois exigible et reconnue par le débiteur (ATF 133 III 598 consid. 4.2.2). 4.3 A défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l’affaire, l’obligation peut être exécutée et l’exécution peut en être exigée immédiatement (art. 75 CO). La date de l’exigibilité des créances dépend en premier lieu de la volonté des parties. Celles-ci peuvent la fixer librement. Le terme peut découler de règles légales supplétives spéciales (Hohl, in Commentaire romand CO I, 2021, n. 7 ad art. 75 CO). Un jugement entre en force (de chose jugée formelle) lorsqu’il ne peut plus être attaqué par une voie de droit ordinaire (ATF 139 III 486 consid. 3), soit pour une décision susceptible d’appel (art. 308 ss CPC) mais qui n’est pas contestée, le jour qui suit le dernier jour du délai d’appel. 4.4 En l’espèce, il résulte du jugement querellé que l’intimé est redevable, sur le principe, d’une dette de 27’444.60 EUR avec intérêts à 5% l’an depuis le 10 juin 2014, tandis qu’il est créancier d’un montant dont la contre-valeur en euros s’élève à 2’732.70, cette seconde créance étant fondée sur un jugement prononcé en 2020. Le fait que le Tribunal ait retenu que le solde dû par l’intimé – après compensation de sa dette avec sa propre créance envers l’appelant – s’élève à 24'711.90 EUR avec intérêts à 5% l’an depuis le 10 juin 2014 revient à faire remonter les effets de la compensation à une période largement antérieure à celle à laquelle la créance compensante a existé. Une telle manière de procéder éteint rétroactivement, de manière non conforme à la loi, une partie de la créance du créancier principal, alors que celui-ci était en droit de percevoir des intérêts moratoires sur cette part compensée de sa créance jusqu’au moment où la créance opposée en compensation est devenue exigible.”
Ist der Erfüllungszeitpunkt nicht bestimmt, kann die Fälligkeit durch Vereinbarung, Gesetz oder Urteil verschoben oder ausgesetzt werden. Wird die Stundung auf eine bestimmte Dauer vereinbart, ist die Forderung vorläufig nicht einklagbar; eine unbefristete Stundung erlischt bei Widerruf. Ein pactum de non petendo führt nur zu einem vorläufigen Verzicht des Gläubigers auf die Geltendmachung der bereits fälligen Forderung, ohne die übrigen Rechtsfolgen der Fälligkeit zu berühren.
“Au demeurant, l'intimée avait manifesté son intention de se "départir" du contrat ce qui excluait des dommages-intérêts positifs couvrant le gain manqué. 2.1 Lorsque le créancier ne peut obtenir l’exécution de l’obligation, le débiteur est tenu de réparer le dommage en résultant, à moins qu’il ne prouve qu’aucune faute ne lui est imputable (art. 97 al. 1 CO ; cf. art. 107 al. 2 in fine 1ère hypothèse CO). Ainsi en va-t-il du vendeur qui n’exécute pas son obligation de livraison de la chose, lequel est ainsi tenu de répondre du dommage causé de ce chef à l’acheteur (art. 191 al. 1 CO). 2.1.1 A teneur de l'art. 102 al. 2 CO, lorsque le jour de l'exécution a été déterminé d'un commun accord, le débiteur est mis en demeure par la seule expiration de ce jour (demeure simple). Lorsque le terme est atteint et la créance est devenue exigible, le terme peut toutefois être renvoyé ou suspendu par un accord, par la loi ou par un jugement (Hohl, in Commentaire romand CO I, 3ème éd., 2021, n. 8 ad art. 75 CO). Lorsque, dans un contrat bilatéral, l'une des parties est en demeure (simple), l'autre peut lui fixer un délai convenable pour s'exécuter (art. 107 al. 1 CO; délai de grâce supplémentaire). La fixation d'un délai de grâce convenable supplémentaire n'est pas nécessaire notamment lorsqu'il ressort de l'attitude du débiteur que cette mesure serait sans effet (art. 108 ch. 1 CO) ou lorsque aux termes du contrat l'exécution doit avoir lieu exactement à un terme fixe (fatal) ou dans un délai déterminé (art. 108 ch. 3 CO). Dans le domaine des ventes mobilières commerciales, l'art. 190 al. 1 CO prévoit deux présomptions spéciales. D'une part, le terme convenu pour la livraison est présumé être un terme fatal (art. 108 ch. 3 CO) et, d'autre part, à l’expiration du terme convenu, l’acheteur est présumé renoncer à la livraison et demander des dommages et intérêts pour cause d'inexécution (Venturi/Zen-Zuffinen, in Commentaire romand CO I, 3ème éd., 2021, n. 1-2 ad art. 190 CO). 2.1.2 En cas de demeure (qualifiée) du débiteur, soit après l'expiration du délai de grâce ou si les cas de figure prévus à l’art.”
“E. 4.2). Nach Art. 75 OR können die Parteien die Fälligkeit und die Erfüllbarkeit jeder Verbindlichkeit selbst bestimmen und folglich die bereits eingetretene Fällig- keit in Form eines Stundungsvertrags für eine gewisse Dauer hinausschieben oder - 18 - aufheben, sodass der Eintritt des Schuldnerverzugs und dessen Rechtsfolgen zu- nächst verhindert werden (SCHALLER, Einwendungen und Einreden im schweizeri- schen Schuldrecht, Zürich / St. Gallen 2010, Rz. 359 f.; BGE 65 II 232; BGE 69 II 298 E. 1; BGE 94 II 101 E. 2; vgl. Art. 81 SchKG). Wird die Stundung mit einer fixen Dauer vereinbart oder von einer Bedingung abhängig gemacht, so kann diese Forderung vorläufig nicht eingeklagt werden (CR CO I-HOHL, Art. 75 OR N 10). Ist die Stundung hingegen nicht befristet oder an eine Bedingung geknüpft, so erlischt sie, wenn sie widerrufen wird. Daneben können die Parteien auch ein pac- tum de non petendo vereinbaren, wobei der Gläubiger nur auf die vorläufige Gel- tendmachung der schon fälligen Forderung verzichtet, ohne dass dies die weiteren Rechtsfolgen der Fälligkeit tangiert (SCHALLER, Rz.”
Leistungen auf rückständig gewordene Unterhaltsbeiträge werden auf die bereits geschuldeten Zeiträume angerechnet; rückwirkend geschuldete Beiträge sind nach Art. 75 OR sofort fällig.
“Die rückwirkend geschuldeten Unterhaltsbeiträge werden sofort fällig (Art. 75 OR). Es ist unbestritten, dass der Beklagte für die Zeit vom 1. Oktober 2019 bis zum 31. Mai 2020 (mithin acht Monate) Fr. 300.– pro Monat überwiesen hat (Prot. I, S. 16 ff., S. 35 und 50; siehe Urk. 72). Aus dem Kontoauszug ist so- dann ersichtlich, dass er dies auch vom 1. Juni 2020 bis zum 30. November 2020 (somit sechs Monate) getan hat (Urk. 129/12). Demzufolge ist der Beklagte be- rechtigt, für die Zeit vom 1. Oktober 2019 bis zum 30. November 2020 insgesamt Fr. 4'200.– von den rückwirkend geschuldeten Unterhaltsbeiträgen in Abzug zu bringen (siehe BGE 135 III 315 E. 2.5).”
Nach der Rechtsprechung entsteht beim Empfang unrechtmässiger Rückvergütungen die Pflicht zur Information des Auftraggebers und zur Herausgabe der Vorteile. Diese Forderungen werden mit ihrer Entstehung fällig, sodass die Verjährung zu laufen beginnt. Es widerspräche dem System der Verjährung und dem Interesse an Rechtssicherheit, wenn die Möglichkeit, solche Forderungen geltend zu machen, unbegrenzt aufgeschoben würde.
“m.w.H.). Die Verjährung beginne mit der Fälligkeit der Forderung (Art. 130 Abs. 1 OR), und dieser Zeit- punkt, ab dem der Gläubiger seine Forderung geltend machen könne, trete mit der Entstehung der Forderung ein, sofern nicht eine andere Frist vereinbart wor- den sei oder sich aus der Natur des Rechtsverhältnisses ergebe (Art. 75 OR; - 34 - BGE 143 III 348 E. 5.3.2 m.w.H.). Das Bundesgericht folgert deshalb, dass der Erhalt der Rückvergütungen die Pflicht zur Information des Auftraggebers und auf Herausgabe dieser Vorteile entstehen lasse und sie sogleich fällig würden. Es wä- re sodann auch nicht mit dem System der Verjährung vereinbar, wenn die Mög- lichkeit, diese Forderungen geltend zu machen, unbeschränkt aufgeschoben wer- den könnte. Die Verjährung sei sowohl durch öffentliche Interessen (Rechtssi- cherheit, Rechtsklarheit und Rechtsfrieden) gerechtfertigt als auch durch den Schutz des Schuldners, der nicht dauerhaft in der Ungewissheit belassen werden soll, ob die Forderung doch noch geltend gemacht werde und er deshalb Belege unbeschränkt aufbewahren müsse (BGE 143 III 348 E. 5.3.2).”
Fehlt eine Fälligkeitsbestimmung, ist die Leistung nach Art. 75 OR sofort fällig. Bei Ansprüchen aus ungerechtfertigter Bereicherung beginnt die relative Verjährungsfrist mit dem Zeitpunkt, in dem der Anspruchsberechtigte von seinem Rückforderungsrecht Kenntnis erlangt; eine Mitteilung über die Forderung kann für den konkreten Fristbeginn massgeblich sein. Die absolute Zehnjahresfrist läuft ab Entstehung bzw. ab der Exigibilität des Anspruchs.
“On ne saurait, faute de disposition légale expresse et claire, introduire un délai de prescription spécial de cinq ans; seul le législateur pourrait le faire. Il n'est dès lors pas possible d'esquiver la réalité de l'art. 67 CO (ATF 146 III 82 consid. 4.1.1 et les nombreuses références citées). L'art. 67 al. 1 CO prévoit deux délais de prescription: le premier délai d'un an, relatif, court à partir du jour où la partie lésée a eu connaissance de son droit de répétition; le second délai de dix ans, absolu, court dès la naissance de ce droit. A la suite de la révision du droit de la prescription, entrée en vigueur le 1er janvier 2020, le délai de prescription relatif de l'action en enrichissement illégitime a été porté à trois ans, l'art. 67 al. 1 CO demeurant pour le reste inchangé (ATF 146 III 82 précité consid. 4.1.2). Selon l'art. 130 al. 1 CO, la prescription court dès que la créance est exigible. A défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l'affaire, l'obligation est exigible immédiatement (art. 75 CO). A teneur de l'art. 67 al. 1 CO, le délai de prescription absolu de dix ans court dès la naissance du droit à répétition (Entstehung des Anspruchs; giorno in cui è nato tale diritto). Ainsi, les prétentions fondées sur l'enrichissement illégitime naissent et deviennent immédiatement exigibles lorsque tous les éléments fondant l'obligation de restituer les montants indûment perçus sont réunis. Le dies a quo du délai de prescription absolu est celui de l'exigibilité de la créance en enrichissement illégitime (ATF 119 II 20 consid. 2b; Huwiler, in Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7ème éd. 2019, n. 3 ad art. 67 CO; Chappuis, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3ème éd., 2021, n. 5 ad art. 67 CO). Aux termes de l’art. 133 CO, la prescription de la créance principale entraîne celle des intérêts et autres créances accessoires. 3.2 En l’espèce, le Tribunal a retenu que les appelants avaient été informés de leur créance en remboursement du trop-perçu de loyer portant intérêts au plus tard le 26 janvier 2018, à savoir la date de réception du courrier de l’intimée du 25 janvier 2018.”
“On ne saurait, faute de disposition légale expresse et claire, introduire un délai de prescription spécial de cinq ans; seul le législateur pourrait le faire. Il n'est dès lors pas possible d'esquiver la réalité de l'art. 67 CO (ATF 146 III 82 consid. 4.1.1 et les nombreuses références citées). L'art. 67 al. 1 CO prévoit deux délais de prescription: le premier délai d'un an, relatif, court à partir du jour où la partie lésée a eu connaissance de son droit de répétition; le second délai de dix ans, absolu, court dès la naissance de ce droit. A la suite de la révision du droit de la prescription, entrée en vigueur le 1er janvier 2020, le délai de prescription relatif de l'action en enrichissement illégitime a été porté à trois ans, l'art. 67 al. 1 CO demeurant pour le reste inchangé (ATF 146 III 82 précité consid. 4.1.2). Selon l'art. 130 al. 1 CO, la prescription court dès que la créance est exigible. A défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l'affaire, l'obligation est exigible immédiatement (art. 75 CO). A teneur de l'art. 67 al. 1 CO, le délai de prescription absolu de dix ans court dès la naissance du droit à répétition (Entstehung des Anspruchs; giorno in cui è nato tale diritto). Ainsi, les prétentions fondées sur l'enrichissement illégitime naissent et deviennent immédiatement exigibles lorsque tous les éléments fondant l'obligation de restituer les montants indûment perçus sont réunis. Le dies a quo du délai de prescription absolu est celui de l'exigibilité de la créance en enrichissement illégitime (ATF 119 II 20 consid. 2b; Huwiler, in Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7ème éd. 2019, n. 3 ad art. 67 CO; Chappuis, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3ème éd., 2021, n. 5 ad art. 67 CO). Aux termes de l’art. 133 CO, la prescription de la créance principale entraîne celle des intérêts et autres créances accessoires. 3.2 En l’espèce, le Tribunal a retenu que les appelants avaient été informés de leur créance en remboursement du trop-perçu de loyer portant intérêts au plus tard le 26 janvier 2018, à savoir la date de réception du courrier de l’intimée du 25 janvier 2018.”
“On ne saurait, faute de disposition légale expresse et claire, introduire un délai de prescription spécial de cinq ans; seul le législateur pourrait le faire. Il n'est dès lors pas possible d'esquiver la réalité de l'art. 67 CO (ATF 146 III 82 consid. 4.1.1 et les nombreuses références citées). L'art. 67 al. 1 CO prévoit deux délais de prescription: le premier délai d'un an, relatif, court à partir du jour où la partie lésée a eu connaissance de son droit de répétition; le second délai de dix ans, absolu, court dès la naissance de ce droit. A la suite de la révision du droit de la prescription, entrée en vigueur le 1er janvier 2020, le délai de prescription relatif de l'action en enrichissement illégitime a été porté à trois ans, l'art. 67 al. 1 CO demeurant pour le reste inchangé (ATF 146 III 82 précité consid. 4.1.2). Selon l'art. 130 al. 1 CO, la prescription court dès que la créance est exigible. A défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l'affaire, l'obligation est exigible immédiatement (art. 75 CO). A teneur de l'art. 67 al. 1 CO, le délai de prescription absolu de dix ans court dès la naissance du droit à répétition (Entstehung des Anspruchs; giorno in cui è nato tale diritto). Ainsi, les prétentions fondées sur l'enrichissement illégitime naissent et deviennent immédiatement exigibles lorsque tous les éléments fondant l'obligation de restituer les montants indûment perçus sont réunis. Le dies a quo du délai de prescription absolu est celui de l'exigibilité de la créance en enrichissement illégitime (ATF 119 II 20 consid. 2b; Huwiler, in Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7ème éd. 2019, n. 3 ad art. 67 CO; Chappuis, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3ème éd., 2021, n. 5 ad art. 67 CO). Aux termes de l’art. 133 CO, la prescription de la créance principale entraîne celle des intérêts et autres créances accessoires. 3.2 En l’espèce, le Tribunal a retenu que les appelants avaient été informés de leur créance en remboursement du trop-perçu de loyer portant intérêts au plus tard le 26 janvier 2018, à savoir la date de réception du courrier de l’intimée du 25 janvier 2018.”
Für die Berechnung von Ergänzungsleistungen gelten Freizügigkeitsleistungen nach Art. 75 OR als bereits fällig; massgeblich ist der Zeitpunkt, in dem die Leistung rechtlich gefordert werden könnte bzw. dürfte, nicht erst der Zeitpunkt ihrer tatsächlichen Geltendmachung.
“Die Beschwerdegegnerin missachte den Selbständigkeitsbereich der Beschwerdeführerin und den Grundsatz der freiheitlichen beruflichen Vorsorge und 3a-Vorsorge. D.f Mit Duplik vom 4. Mai 2020 hielt die Vorinstanz an ihren Anträgen gemäss Beschwerdeantwort fest. Materiell hielt sie sich im Wesentlichen an ihre Ausführungen entsprechend der Beschwerdeantwort (vgl. oben Bst. D.d.) und führte zusätzlich Folgendes aus (vgl. BVGer-act. C: 12): - Reglementsänderung (Art. 25): Die Vorinstanz verlange nicht mehr als das, was die Beschwerdeführerin 3 schon tue. Auf die Beschwerde sei insofern mangels Beschwer nicht einzutreten. - Todesfallleistung (Art. 13): Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung gelte, die Freizügigkeitsleistung bei der EL-Berechnung müsse angerechnet werden, weil die Freizügigkeitsleistung gestützt auf Art. 75 OR nicht erst mit Geltendmachung fällig werde, sondern bereits im Zeitpunkt, in welchem die Leistung gefordert werden könne beziehungsweise dürfe. Es spreche nichts dagegen, diese Rechtsprechung auch im 3a-Bereich anzuwenden. Werde die «Fälligkeit» im Sinne von Art. 75 OR verstanden, sei Art. 13 Ziff. 1 des Reglements rechtswidrig. D.g Mit Schreiben vom 10. Juli 2020 wurde den Parteien bekanntgegeben, dass das Beschwerdeverfahren von der Abteilung III des Bundesverwaltungsgerichts übernommen und die ursprüngliche Verfahrensnummer A-45/2020 auf C-45/2020 geändert worden sei (BVGer-act. C: 14). D.h Mit Verfügung vom 28. Juli 2021 wurde der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin 3 im Verfahren C-45/2020 aufgefordert, eine Kostennote einzureichen (BVGer-act. C: 15). Dieser Aufforderung kam er mit Schreiben vom 10. August 2021 nach und machte einen Aufwand von Fr. 15'454.90 inklusive Mehrwertsteuer und Kleinspesenpauschale geltend (BVGer-act. C: 16). E. Betreffend Beschwerdeführerin 4; Verfahren C-242/2021 E.a Im Rahmen der Prüfung des Vorsorgereglements der Beschwerdeführerin 4 vom 4. September 2020 brachte die Vorinstanz mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 einen - mit demjenigen gegenüber der Beschwerdeführerin 3 (vgl. oben Bst. D”
“Die Beschwerdegegnerin missachte den Selbständigkeitsbereich der Beschwerdeführerin und den Grundsatz der freiheitlichen beruflichen Vorsorge und 3a-Vorsorge. D.f Mit Duplik vom 4. Mai 2020 hielt die Vorinstanz an ihren Anträgen gemäss Beschwerdeantwort fest. Materiell hielt sie sich im Wesentlichen an ihre Ausführungen entsprechend der Beschwerdeantwort (vgl. oben Bst. D.d.) und führte zusätzlich Folgendes aus (vgl. BVGer-act. C: 12): - Reglementsänderung (Art. 25): Die Vorinstanz verlange nicht mehr als das, was die Beschwerdeführerin 3 schon tue. Auf die Beschwerde sei insofern mangels Beschwer nicht einzutreten. - Todesfallleistung (Art. 13): Gemäss bundesgerichtlicher Rechtsprechung gelte, die Freizügigkeitsleistung bei der EL-Berechnung müsse angerechnet werden, weil die Freizügigkeitsleistung gestützt auf Art. 75 OR nicht erst mit Geltendmachung fällig werde, sondern bereits im Zeitpunkt, in welchem die Leistung gefordert werden könne beziehungsweise dürfe. Es spreche nichts dagegen, diese Rechtsprechung auch im 3a-Bereich anzuwenden. Werde die «Fälligkeit» im Sinne von Art. 75 OR verstanden, sei Art. 13 Ziff. 1 des Reglements rechtswidrig. D.g Mit Schreiben vom 10. Juli 2020 wurde den Parteien bekanntgegeben, dass das Beschwerdeverfahren von der Abteilung III des Bundesverwaltungsgerichts übernommen und die ursprüngliche Verfahrensnummer A-45/2020 auf C-45/2020 geändert worden sei (BVGer-act. C: 14). D.h Mit Verfügung vom 28. Juli 2021 wurde der Rechtsvertreter der Beschwerdeführerin 3 im Verfahren C-45/2020 aufgefordert, eine Kostennote einzureichen (BVGer-act. C: 15). Dieser Aufforderung kam er mit Schreiben vom 10. August 2021 nach und machte einen Aufwand von Fr. 15'454.90 inklusive Mehrwertsteuer und Kleinspesenpauschale geltend (BVGer-act. C: 16). E. Betreffend Beschwerdeführerin 4; Verfahren C-242/2021 E.a Im Rahmen der Prüfung des Vorsorgereglements der Beschwerdeführerin 4 vom 4. September 2020 brachte die Vorinstanz mit Verfügung vom 15. Dezember 2020 einen - mit demjenigen gegenüber der Beschwerdeführerin 3 (vgl. oben Bst. D.a) gemachten identischen - Vorbehalt hinsichtlich Art.”
Die Ansetzung des Bewertungsstichtags auf den Tag der Ausübung des Kaufrechts ist in der Praxis angezeigt. Dadurch kann das Bewertungsgutachten unverzüglich eingeholt und der Kaufpreis festgelegt und gefordert werden. Die Entscheidung, den Bewertungsstichtag bei der Ausübung anzusetzen, entspricht der Auffassung der Vorinstanz und steht im Einklang mit Art. 75 OR, wonach die Erfüllung grundsätzlich sogleich geleistet und gefordert werden kann, sofern nichts anderes vereinbart ist.
“1 OR) mit der Ausübung des Kaufrechts fällig würden, wobei sie aber insofern davon abweichen wollten, dass die Fällig- keit des Kaufpreises zugunsten der Erwerber für längstens sieben Jahre gestun- det wird. Eine spätere Ansetzung des Bewertungsstichtags als der Tag der Aus- übung der Kaufoption, insbesondere am Tag der Schlusszahlung, wäre alles an- dere als praktikabel, bliebe die Höhe des geschuldeten Kaufpreises doch bis zur letzten Tranche und möglicherweise bis zum Schluss der siebenjährigen Zah- - 38 - lungsfrist unklar, was nicht im Interesse vernünftiger Parteien sein kann. Die An- setzung des Bewertungsstichtags auf den Tag der Kaufrechtsausübung ermög- licht, das Bewertungsgutachten unverzüglich einzuholen und gestützt darauf den geschuldeten Kaufpreis abzuzahlen. Dies liegt im offenkundigen Interesse beider Seiten. Die Annahme der Vorinstanz, die Pflichten aus dem Kaufvertrag seien grundsätzlich sogleich mit der Erklärung durch die Beklagten zu erfüllen, ent- spricht im Übrigen Art. 75 OR, wonach die Erfüllung sogleich geleistet und gefor- dert werden kann, sofern durch Vertrag oder die Natur des Rechtsverhältnisses nichts anderes bestimmt wurde. Die Überlegungen, weshalb der Bewertungs- stichtag auf den Tag der Erklärung fällt, erfordern keine vertieften juristischen Kenntnisse und sind auch für verständige juristische Laien naheliegend. Der Klä- ger ist ein erfahrener und erfolgreicher Geschäftsmann, welchem die Eigenheiten insbesondere eines Kreditkaufs bzw. einer Stundung der Fälligkeit des Kaufprei- ses bekannt sein dürften. Der Vorwurf, die Vorinstanz habe hier die Grenzen der objektivierten Auslegung gesprengt (act. 137 S. 36 f.), ist unbegründet. Mit seiner Argumentation, der Kaufpreis sei nicht bestimmbar, setzt sich der Kläger schliesslich in Widerspruch zur Zeugenaussage von I._____, der erklärte, es sei in der Vereinbarung 2011 (nur) der Kaufpreis festgelegt worden (Prot. Vi S. 91). Die Vorinstanz hat folglich mit der Annahme, der Kaufpreis sei per Datum der Ausübung des Kaufrechts durch das Bewertungsgutachten der H.”
Für bereits geschuldete Unterhaltsbeiträge (insbesondere solche für vergangene Monate) gilt nach Art. 75 OR die sofortige Fälligkeit.
“Zusammenfassend ist der Gesuchsgegner zu verpflichten, der Ge- suchstellerin für D._____ in der Zeit vom 1. Juni 2020 bis zum 30. Juni 2021 mo- natliche Unterhaltsbeiträge (Barunterhalt) von Fr. 3'800.– (ohne Kinderzulagen) zu bezahlen. Die Unterhaltsbeiträge werden sofort fällig (Art. 75 OR). Der Antrag - 76 - der Gesuchstellerin auf Zusprechung persönlicher Unterhaltsbeiträge für die Zeit vom 1. Juni 2020 bis zum 30. Juni 2021 (Urk. 190/173 S. 2) ist abzuweisen.”
“Zusammenfassend ist die Gesuchstellerin zu verpflichten, dem Ge- suchsgegner für D._____ in der Zeit vom 1. Juli 2021 bis zum 31. Dezember 2022 - 94 - monatliche Unterhaltsbeiträge (Barunterhalt) von Fr. 500.– (ohne Kinderzulagen) zu bezahlen. Die Unterhaltsbeiträge werden sofort fällig, soweit sie vergangene Monate betreffen (Art. 75 OR). Für die Zukunft sind sie zahlbar monatlich im Vo- raus jeweils auf den Ersten eines jeden Monats. Der Antrag der Gesuchstellerin auf Zusprechung persönlicher Unterhaltsbeiträge für die Zeit vom 1. Juli 2021 bis zum 31. Dezember 2022 (Urk. 190/173 S. 2) ist abzuweisen.”
“– pro Kind) verbleibt eine Leistungsfähigkeit im Umfang von Fr. 1'585.–. Der Gesuchsteller kann mit seinem Einkommen von Fr. 3'260.– für seinen Bedarf von Fr. 3'158.– aufkommen; deshalb ist kein Betreu- ungsunterhalt geschuldet. Der eigene Überschuss von Fr. 102.– übersteigt so- dann seinen Überschussanteil von Fr. 24.–, weshalb er keinen Anspruch auf ehe- lichen Unterhalt hat. Die restlichen Fr. 78.– sind hälftig an den Barunterhalt der Kinder anzurechnen. Damit ist die Gesuchsgegnerin zu verpflichten, für C._____ und D._____ einen Barunterhalt von je Fr. 793.– (Bedarf von Fr. 826.– abzüglich vom Gesuchsteller zu tragender Anteil von Fr. 39.– zuzüglich Fr. 6.– Überschus- santeil [siehe E. III.9.2.]) zu bezahlen. Die Summe der Alimente entspricht (mit ei- ner vernachlässigbaren Rundungsdifferenz von Fr. 1.–) der vorerrechneten Leis- tungsfähigkeit der Gesuchsgegnerin von Fr. 1'586.–. Die Unterhaltsbeiträge wer- den sofort fällig (Art. 75 OR).”
“Die rückwirkend geschuldeten Unterhaltsbeiträge werden sofort fällig (Art. 75 OR). Es ist unbestritten, dass der Beklagte für die Zeit vom 1. Oktober 2019 bis zum 31. Mai 2020 (mithin acht Monate) Unterhaltsbeiträge von Fr. 300.– pro Monat bezahlt hat (Prot. I, S. 19 ff., S. 40 f. und 53; siehe Urk. 50). Aus dem Kontoauszug für die Zeit vom 1. Januar 2020 bis zum 4. November 2020 sind fer- ner folgende Zahlungen an die Klägerin 1 ersichtlich (Urk. 103/12): Datum Betrag 8. Januar 2020 Fr.”
Im Rechtsöffnungsverfahren muss die in Betreibung gesetzte Forderung zum Zeitpunkt des Erlasses des Zahlungsbefehls fällig gewesen sein. Das Gericht prüft die Fälligkeit nicht von Amtes wegen, es sei denn, die Behauptung der Fälligkeit ist unschlüssig oder offensichtlich haltlos. Fehlt eine Einwendung des Schuldners, kann das Gericht sich mit einer schlüssigen Behauptung der Fälligkeit des Gläubigers begnügen. Die Beweislast für die Fälligkeit liegt beim Gläubiger; er kann sich dabei auch, ohne weitere Urkunden vorzulegen, auf Art. 75 OR berufen.
“Nach der Rechtsprechung muss die in Betreibung gesetzte Forderung im Zeitpunkt des Erlasses des Zahlungsbefehls fällig gewesen sein (BGE 84 II 645 E. 4). Anders als der Beschwerdeführer geltend macht, prüft das Rechtsöffnungs- gericht die Frage der Fälligkeit jedoch nicht von Amtes wegen. Vielmehr liegt es am Schuldner, die fehlende Fälligkeit einzuwenden. Fehlt es an dieser Einwen- dung, kann sich das Rechtsöffnungsgericht jedenfalls mit der schlüssigen Behaup- tung der Fälligkeit durch den Gläubiger begnügen. Anlass für ein Eingreifen von Amtes wegen zu Gunsten des Schuldners besteht höchstens dann, wenn die Be- hauptung der Fälligkeit unschlüssig oder offensichtlich haltlos ist oder wenn die Behauptungen des Gläubigers auf eine offensichtliche Verletzung zwingenden Rechts hinauslaufen würden. Ansonsten hat das Rechtsöffnungsgericht die Fällig- keit erst bei einer genügenden Bestreitung genauer zu prüfen. Dabei liegt die Be- weislast beim Gläubiger, d.h. er hat den Nachweis der Fälligkeit zu erbringen. Ge- gebenenfalls kann er sich, ohne weitere Urkunden vorzulegen, dabei auch auf Art. 75 OR berufen, wonach Forderungen sogleich fällig werden. Misslingt ihm der Beweis, ist die Rechtsöffnung zu verweigern (BGer 5D_110/2021 v.”
Ergibt sich aus einem Schriftstück eine Anerkennung der Schuld, so kann darin zugleich eine Art der Rückzahlung (z. B. Raten) angegeben sein. Eine solche Angabe gilt nach der Rechtsprechung als blosse Modalität der Zahlung und ändert nicht die Anerkennung in eine bedingte oder aufgeschobene Verpflichtung; die Forderung ist deshalb nach Art. 75 OR grundsätzlich sofort fällig. Das Verhalten des Gläubigers, die vorgeschlagenen Rückzahlungsmodalitäten nicht anzuerkennen, berührt die Fälligkeit der anerkannten Forderung nicht. (Beweislastfragen zur Vereinbarung abweichender Fälligkeitsregelungen sind gesondert zu prüfen.)
“Les expressions par lesquelles le débiteur s'engage à payer « aussitôt que possible » ou «selon mes possibilités» doivent être aussi considérées comme une reconnaissance de dette. (ABBET/VEUILLET, La mainlevée de l'opposition, 2ème éd. 2022, n. 36 et 37 ad art. 82 LP et les références citées; cf. également arrêt du Tribunal fédéral 5A_896/2017 du 7 février 2018 consid. 4.3). Une réserve doit figurer expressément dans l'acte lui-même, à défaut de quoi le document invoqué vaut comme reconnaissance pure et simple (ABBET/VEUILLET, op.cit., n. 40 ad art. 82 LP et les références citées). Lorsque le débiteur reconnaît une dette en précisant la manière dont il envisage de la rembourser (notamment par acomptes ou par compensation), il s'agit d'une modalité de paiement, indépendante de la reconnaissance ; le titre doit être ainsi considéré comme une reconnaissance pure et simple. Le refus par le créancier d'accepter les modalités de remboursement n'affecte pas la reconnaissance en tant que telle. La créance est alors immédiatement exigible (art. 75 CO) (ABBET/VEUILLET, op. cit., n. 40a ad art. 82 LP et les références citées), cette dernière disposition prévoyant qu'à défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l'affaire, l'obligation peut être exécutée et l'exécution peut en être exigée immédiatement. 3.1.2 La procédure de mainlevée provisoire est une procédure sur pièces (Urkundenprozess), dont le but n'est pas de constater la réalité de la créance en poursuite, mais l'existence d'un titre exécutoire. Le juge de la mainlevée provisoire examine seulement la force probante du titre produit par le créancier, sa nature formelle - et non la validité de la créance - et lui attribue force exécutoire si le débiteur ne rend pas immédiatement vraisemblables ses moyens libératoires (ATF 145 III 160 consid. 5.1 et la référence). Il doit notamment vérifier d'office l'existence d'une reconnaissance de dette, l'identité entre le poursuivant et le créancier désigné dans ce titre, l'identité entre le poursuivi et le débiteur désigné et l'identité entre la prétention déduite en poursuite et la dette reconnue (ATF 142 III 720 consid.”
“Il Pretore e il resistente misconoscono infatti che l’istante ha indicato come titolo di rigetto la nota d’onorario controfirmata dall’escusso “per approvazione e accettazione” (doc. A), peraltro confermata nello scritto del 16 giugno 2020 (doc. B), e non il contratto di mandato. Né questo né l’altro mandato sottoscritti dall’escusso prima della nota professionale sono pertanto di rilievo per risolvere la questione dell’esigibilità. Dopo aver revocato i mandati, egli ha approvato le “note professionali finali” del patrocinatore senza riserve per quanto attiene all’esigibilità (doc. B e A). Questo presupposto risulta quindi dimostrato. Contrariamente a quanto stabilito dal Pretore, non spettava all’istante dimostrare che le parti non avevano regolato la questione dell’esigibilità nell’altro mandato, bensì all’escusso portarne la controprova, rendendo verosimile, giusta l’art. 82 cpv. 2 LEF, che l’onorario da lui riconosciuto si riferiva all’altro mandato e che da tale atto si poteva dedurre l’inesigibilità del suo impegno. Non spetta infatti alla parte che si prevale di una norma suppletiva come l’art. 75 CO provare l’assenza di una soluzione diversa da quella prevista dalla norma, bensì alla parte avversa dimostrare che le parti hanno pattuito una soluzione diversa (cfr. Hohl in: Commentaire romand, Code des obligations I/1, 3a ed. 2021, n. 10 ad art. 68-83 e n. 12 ad art. 75 CO). Anche sotto questo profilo la sentenza impugnata non è giuridicamente condivisibile.”
Ist der Fälligkeitszeitpunkt weder vertraglich noch aus der Natur des Rechtsverhältnisses bestimmt, gilt nach Art. 75 OR die Vermutung der sofortigen Fälligkeit. Die Leistung kann demnach sofort verlangt werden.
“Ist eine Verbindlichkeit fällig, so wird der Schuldner durch Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt (Art. 102 Abs. 1 OR). Mit Fälligkeit bezeichnet man jenen Zeitpunkt, von dem an der Gläubiger die vereinbarte Leistung beim Schuld- ner einfordern kann und darf. Der Zeitpunkt der Fälligkeit wird in erster Linie durch die von den Parteien getroffene Vereinbarung bestimmt (BGE 129 III 535 E. 3.2.1; BGer 4A_298/2019 vom 31. März 2020, E. 6.1). Ergibt sich ein solcher Termin weder aus dem Vertrag noch aus der Natur des Rechtsverhältnisses, kann die Leistung sogleich nach der Entstehung der Verbindlichkeit erbracht oder gefordert werden (Art. 75 OR). Bei fehlender Vereinbarung gilt somit die Vermutung der so- fortigen Fälligkeit im Zeitpunkt des Vertragsschlusses (BGE 129 III 535 E. 3.2.1; BGer 6B_1257/2016 vom 12. Juni 2017, E. 5.2). Durch eine Stundung wird unter anderem durch Vertrag nachträglich die Fälligkeit während einer bestimmten Frist aufgehoben bzw. aufgeschoben. Sie verhindert daher den Eintritt des Schuldner- verzuges und dessen Rechtsfolgen, oder lässt den bereits eingetretenen Schuld- nerverzug für die Dauer der Stundung entfallen (BSK OR I-SCHROETER, 7. Aufl. 2020, Art. 75 N 16 sowie BSK OR I-WIDMER LÜCHINGER / WIEGAND, 7. Aufl. 2020, Art. 102 N 4b, je m.w.H.). Unter Mahnung versteht man jene an den Schuldner gerichtete Erklärung des Gläubigers, durch die er in unmissverständlicher Weise, sei es ausdrücklich oder konkludent, die unverzügliche Erbringung der fälligen Leistung beansprucht. Mit der Mahnung muss die zu erbringende Leistung so ge- nau bezeichnet werden, dass der Schuldner erkennt, was der Gläubiger fordern will (BGE 129 III 535 E.”
“Der Beklagte hält unter Verweis auf Art. 190 Abs. 1 SIA-Norm 118 fest, dass im Werkvertrag und in der Schlussrechnung vom 8. Februar 2021 eben gerade keine Verfalltagsabrede vorliege. Es hätte zwingend einer Mahnung bedurft, was aber die Klägerin nicht dargelegt habe. Die Forderung sei noch nicht fällig gewe- sen, weshalb auch kein Verzugszins geschuldet sei (act. 52 S. 6). Die Einwände des Beklagten gegen die von der Vorinstanz festgestellte Fälligkeit der Forderung überzeugen nicht. In erster Linie gelten zur Bestimmung der Fälligkeit einer Forderung die vertragli- chen Bestimmungen; dispositiv gilt die Vermutung der sofortigen Fälligkeit nach Art. 75 OR. Der Werkvertrag der Parteien vom 20. August 2019 (act. 21/1) sieht keine individuellen Bestimmungen zur Fälligkeit der Schlussrechnung vor. Der vom Beklagten angeführte Art. 190 Abs. 1 der SIA-Norm 118 sagt auch nichts aus über den Zeitpunkt der Fälligkeit der Schlussrechnung (Gauch/Stöckli, Kommen- tar zur SIA-Norm 118, 2. Aufl., Zürich 2017 Rz”
“Der Schuldner bestreitet wie ausgeführt (oben E. 3) nicht mehr den Bestand der Forderung der Gläubigerin, jedoch ihre Fälligkeit im Zeitpunkt der Zustellung des Zahlungsbefehls (Berufung, Rz 14). Mit der Fälligkeit einer Forderung wird der Zeitpunkt bezeichnet, ab welchem die Gläubigerin die Leistung zu fordern berechtigt ist und der Schuldner zu leisten hat (statt vieler BGE 129 III 535 E. 3.2.1; Schwenzer/ Fountoulakis, Schweizerisches Obligationenrecht. Allgemeiner Teil, 8. Auflage, Bern 2020, N 7.17; Gauch/Schluep/Schmid/Emmenegger, Schweizerisches Obligationenrecht. Allgemeiner Teil, 11. Auflage; Zürich/Basel/Genf 2020, Rn. 44 f. und 2156). Gesetzliche und vertragliche Obligationen sind nach Art. 75 OR sofort fällig, wenn sich aus dem Parteiwillen (oder aus der Natur des Rechtsverhältnisses wie auch aus spezialgesetzlichen Regeln) nichts anderes ergibt (dazu Gauch/Schluep/ Schmid/Emmenegger, a.a.O., Rn. 2186 ff.).”
Parteivereinbarte spätere Fälligkeit: Die Parteien können die Fälligkeit vertraglich auf einen späteren Zeitpunkt legen. Ein solcher späterer Termin muss nicht unbedingt kalendermässig exakt bestimmt sein; es ist zulässig, die Fälligkeit an die tatsächliche Erbringung einer Gegenleistung zu knüpfen. Bei Werkverträgen folgt die Ablieferung (und damit die Fälligkeit) grundsätzlich der Vollendung des Werkes, sodass Vollendungs- und Ablieferungstermin praktisch zusammenfallen können.
“Gemäss Art. 75 OR wird eine Forderung grundsätzlich sofort fällig, es sei denn, die Parteien hätten den Fälligkeitstermin durch Vertrag anders vereinbart oder die Fälligkeit tritt durch die Natur des Rechtsverhältnisses nicht sofort ein. Es ist nicht notwendig, dass ein späterer Fälligkeitstermin kalendermässig exakt bestimmt wird. (Ulrich G. Schroeter, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, 7. Aufl. 2020, N. 11 zu Art. 75 OR). So können die Parteien beispielsweise die Fälligkeit einer Zahlung an die erfolgte Erbringung einer Gegenleistung knüpfen (Urteil des Bundesgerichts 4A_432/2010 vom 15. Oktober 2010 E. 2).”
“Das Werk gilt als vollendet, sobald der Unternehmer sämtliche Arbeiten ausgeführt hat, die er unter Mitberücksichtigung allfälliger Bestellungs- änderungen schuldet. Unter Vorbehalt einer anderen Abrede ist zur Einhaltung einer vereinbarten Vollendungsfrist erforderlich, aber auch genügend, dass sich das Werk bei Ablauf der Vollendungsfrist in diesem Stadium der Vollendung be- findet. Vollendung nur in der Hauptsache genügt nicht; umgekehrt ändert eine all- fällige Mangelhaftigkeit des Werkes nichts an seiner Vollendung, weshalb Werk- - 22 - mängel der Einhaltung einer Vollendungsfrist nicht entgegenstehen. Zu den ver- einbarten Arbeiten, die zur Vollendung auszuführen sind, gehören unter Umstän- den auch die «Feineinstellung» eines Apparates (G AUCH, a.a.O., N 102). Haben die Parteien einen Vollendungstermin (nicht aber einen Ablieferungs- termin) vereinbart, so stellt sich die Frage, wann das vollendete Werk zur Abliefe- rung fällig wird. In sinngemässer Anwendung des Art. 75 OR ist das vollendete Werk sogleich nach der Vollendung abzuliefern, was bedeutet, dass der Abliefe- rungstermin praktisch mit dem Vollendungstermin zusammenfällt, höchstens aber um kurze Zeit differiert (G AUCH, a.a.O., N 652). Von den Ablieferungs- und Vollendungsterminen zu unterscheiden sind so- dann allfällige Zwischentermine (Zwischenfristen), bis zu deren Eintritt (Ablauf) der Unternehmer bestimmte Arbeitsfortschritte erreicht haben muss. Solche Zwi- schentermine werden insbesondere bei langfristigen Werkverträgen vereinbart und allenfalls durch spätere Vereinbarung wieder verändert (GAUCH, a.a.O., N 653 ff.).”
Sind die Voraussetzungen der Verrechnung erfüllt, führt diese materiell-rechtlich dazu, dass die Gegenforderung rückwirkend bis zum Zeitpunkt der Verrechenbarkeit erlischt; sie kann daher eine Schuld bereits vor Eintritt von Verzugsfolgen vollständig tilgen.
“Voraussetzungen der Verrechnung und Würdigung Schulden zwei Personen einander Geldsummen, so kann jede ihre Schuld ver- rechnen, sofern beide Forderungen fällig sind (Art. 120 Abs. 1 OR). Diese Vo- raussetzungen sind vorliegend erfüllt. Der Klägerin steht wie vorstehend erwogen ein Anspruch auf Zahlung der Konventionalstrafe in der Höhe von CHF 100'000.– zu. Der von der Beklagten widerklageweise geltend gemachte Anspruch über CHF 41'195.25 ist unbestritten und ausgewiesen. Schliesslich ist auch die Fällig- keit der beiden Forderungen zu bejahen (Art. 75 OR; act. 20 Rz. 172 und 173). Da es sich bei der Verrechnung um eine materiell-rechtliche Figur handelt, hat dies zur Folge, dass die Forderung der Beklagten vor Fälligkeits- und Verzugsein- tritt vollumfänglich getilgt wurde (Urteil des Bundesgerichts 4A_17/2013 vom 13. Mai 2013, E. 3.1). Die Widerklage ist daher vollständig abzuweisen. Die Klage betreffend die Konventionalstrafe von CHF 100'000.– ist demgegenüber in redu- ziertem Umfang von CHF 58'804.75 (CHF 100'000.– abzüglich CHF 41'195.25) gutzuheissen.”
Speziellere Regelungen haben Vorrang vor der allgemeinen Bestimmung des Art. 75 OR. Die Parteien können die Fälligkeit frei bestimmen; fehlt eine Vereinbarung und lässt sich die Fälligkeit nicht aus der Natur des Rechtsverhältnisses ableiten, treten besondere dispositive gesetzliche Vorschriften (z. B. Art. 213 OR beim Kaufpreis; Art. 314/318 OR beim Darlehen/Mutuum) oder sektorale Normen (z. B. AHVV) an deren Stelle. Art. 75 OR wirkt demnach subsidiär.
“Un contrat bilatéral ne vaut ainsi reconnaissance de dette que si le poursuivant a rempli ou garanti les obligations légales ou contractuelles exigibles avant le paiement dont il requiert le recouvrement, ou au moment de ce paiement, c'est-à-dire s'il a exécuté ou offert d'exécuter sa propre prestation en rapport d'échange (ATF 145 III 20 précité consid. 4.1.1 et les références ; TF 5A_39/2023 précité consid. 5.2.3). Lorsque le contrat de prêt prévoit le versement d'intérêts (art. 313 al. 1 CO), il vaut reconnaissance de dette tant pour le remboursement du capital que pour le paiement des intérêts convenus (Veuillet/Abbet, in Veuillet/Abbet [éd.], La mainlevée de l'opposition, 2e éd. 2022, n. 61 et 171 ad art. 82 LP). Pour justifier la mainlevée de l'opposition, la créance doit être exigible au plus tard au moment de l'introduction de la poursuite, c'est-à-dire lors de la notification du commandement de payer (art. 38 al. 2 LP). Il n'est pas nécessaire que la créance ait déjà été exigible lors de l'établissement et/ou de la signature de la reconnaissance de dette (TF 5A_121/2021 du 6 février 2022 consid. 2.2.1 ; Veuillet/Abbet, op. cit., n. 95 ad art. 82 LP). L'exigibilité, qui est déterminée par les parties ou, à défaut, par la loi (cf. art. 75 CO), est le moment auquel le créancier peut prétendre à l'exécution de sa prétention (TF 5D_168/2019 du 23 décembre 2019 consid. 3.4.2.1). Est exigible ce qui peut être aussitôt exigé, ce qui est dû sans terme ni condition. Il en est ainsi d'une créance ou d'une dette dont le paiement peut être immédiatement réclamé, au besoin en justice, sans attendre l'échéance d'un terme ou l'avènement d'une condition (ATF 119 III 18 consid. 3c ; TF 5A_767/2022 du 26 janvier 2023 consid. 5.1.1). L'exigibilité relève de la libre disposition des parties, sous réserve d'application de règles impératives. En matière du prêt de consommation et d'intérêts d'un tel prêt, la loi fixe des règles dispositives, applicables à défaut de convention contraire (art. 318 et 314 al. 2 CO). L'art. 314 al. 2 CO prévoit que, sauf convention contraire, les intérêts stipulés se paient annuellement. L'art. 318 CO dispose quant à lui que si le contrat ne fixe ni terme de restitution ni délai d’avertissement, et n’oblige pas l’emprunteur à rendre la chose à première réquisition, l’emprunteur a, pour la restituer, six semaines qui commencent à courir dès la première réclamation du prêteur.”
“die Klägerin 2) im Zeitpunkt der Lizenzgewährung nicht zur Leistung einer Geldzahlung verpflichtet. Die Lizenzgebühr beziehe sich vielmehr auf den Bruttoumsatz, der mit Produkten erzielt wurde, die unter Verwendung einer solchen Lizenz hergestellt wurden ("gross sales generated with products manufactured by use of such license"), weshalb sie erst zu einem späteren Zeitpunkt fällig werde. Das Schiedsgericht hat nachvollziehbar erwogen, dass angesichts der vertraglich umschriebenen Bemessung der Lizenzgebühr, die unter Verwendung der eingeräumten Rechte konkret erzielte Verkaufsumsätze voraussetzt, im Zeitpunkt der Lizenzeinräumung noch keine Zahlung fällig wird. Es ist daher zutreffend davon ausgegangen, dass die Fälligkeit der Lizenzgebühr nicht sofort, sondern - entsprechend der konkret getroffenen vertraglichen Regelung zu deren Bemessung bzw. der Natur des Rechtsverhältnisses - erst nach Erzielung entsprechender Umsätze eintritt (vgl. etwa RETO M. HILTY, Lizenzvertragsrecht, 2001, S. 495). Entgegen der in der Beschwerde vertretenen Ansicht liegt keine willkürliche Anwendung von Art. 75 OR vor. Mangels fälliger Zahlungsverpflichtung im Zeitpunkt der Lizenzgewährung ist dem auf Art. 82 OR gestützten Einwand die Grundlage entzogen. Der Vorwurf der Willkür erweist sich auch in diesem Zusammenhang als unbegründet.”
“vor- sieht, dass der Kaufpreis innerhalb von zehn Tagen nach der Bestätigung der Ein- tragung im Aktienbuch fällig werde (RG act. II/2). Der Beschwerdeführer stellt sich auf den Standpunkt, diese Fälligkeitsregel sei auch im vorliegenden Verhältnis einschlägig. Dies ist nicht anzunehmen. Ist ein Vertrag lückenhaft, bilden die Dis- positivnormen des Gesetzes das primäre Mittel der Vertragsergänzung; erst da- nach wird der hypothetische Parteiwille massgebend (BGE 115 II 484 E. 4b). Nachdem die Parteien die Fälligkeit im Vertrag vom 11. Juli 2018 offen gelassen haben, greift in erster Linie folglich das dispositive Gesetzesrecht. Nach der all- gemeinen Regel des Art. 75 OR wurde die Kaufpreisforderung bereits mit der Ausübung des Kaufrechts am 13. September 2018, welche den bedingten Vertrag vom 11. Juli 2018 zur Vollendung brachte, fällig, mithin vor Einleitung der Betrei- bung am 16. September”
“Im Kaufvertragsrecht wird Art. 75 OR, soweit die Fälligkeit der Kaufpreisforderung zur Diskussion steht, allerdings durch Art. 213 Abs. 1 OR verdrängt, der anordnet, dass der Kaufpreis mit dem Übergang des Kaufgegenstandes in den Besitz des Käufers fällig wird. Das bedeutet, dass der Verkäufer den Kaufpreis erst verlangen darf, nachdem er erfüllt oder die Erfüllung angeboten hat. Die Leistungen sind mit anderen Worten Zug-um-Zug zu erbrin- gen, wie Art. 82 OR dies allgemein für synallagmatische Verträge vorsieht (Ste- phanie Hrubesch-Millauer, in: Müller-Chen/Huguenin [Hrsg.], Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, Vertragsverhältnisse Teil 1: Innominatkontrakte, Kauf, Tausch, Schenkung, Miete, Leihe, 3. Aufl., Zürich 2016, N 1 zu Art. 213 OR). Im vorliegenden Fall war der Beschwerdeführer demnach berechtigt, die Zahlung zu verweigern, solange der Beschwerdegegner ihm die Aktien nicht übertragen hatte oder ihm die Übertragung nicht wenigstens anbot.”
“Als übertragender Rechtsträger und bisheriger Schuldner haftete der Beschwerdeführer gemäss Art. 75 Abs. 1 FusG auch nach dem Übergang der Beitragsschuld auf die B.________ GmbH während drei Jahren solidarisch mit (vgl. E. 4.2.2 [am Schluss] hiervor). Die solidarische Haftung der beiden Rechtsträger beginnt bei fälligen Forderungen mit der Wirksamkeit der Vermögensübertragung bzw. bei Forderungen, welche in diesem Zeitpunkt noch nicht fällig sind, mit Eintritt der Fälligkeit (Art. 75 Abs. 2 FusG; Christ, a.a.O., Art. 75 N. 9). Fälligkeit bedeutet, dass der Gläubiger beim Schuldner die Leistung einfordern und sie einklagen darf. Der Zeitpunkt der Fälligkeit einer Forderung kann sich aus Vereinbarung, aus der Natur des Rechtsverhältnisses oder gestützt auf eine gesetzliche Bestimmung ergeben (vgl. dazu Art. 75 OR; Ueli Kieser, in: Kommentar zum Bundesgesetz über den Allgemeinen Teil des Sozialversicherungsrechts ATSG, 4. Aufl. 2020, Art. 26 N. 29). Im Bereich der AHV ist nach bundesgerichtlicher Rechtsprechung für den Eintritt der Fälligkeit Art. 41bis AHVV massgebend (BGE 134 V 202 E. 3.1 S. 204). Vorliegend steht die Nachforderung von Beiträgen im Sinne von Art. 39 Abs. 1 AHVV in Frage (vgl. E. 3.3 hiervor), womit bezüglich der Verzugszinsregelung Art. 41bis Abs. 1 lit. b AHVV anwendbar ist. Danach trat die Fälligkeit der Beitragsschuld (und damit die Verzugszinspflicht) am”
“L’esigibilità del credito è definita anzitutto da quanto convenuto dalle parti, che sono libere di convenire il momento in cui esso diventa esigibile sia nel contratto stesso, sia tramite una convenzione ulteriore. Solo in mancanza di un tale accordo entrano in considerazione le disposizioni legali in materia, dapprima quelle specifiche, come per esempio l’art. 318 CO per il contratto di mutuo e, a titolo ancora più sussidiario, se il momento dell’esigibilità non può essere determinato neppure secondo la volontà ipotetica delle parti, dalla norma generale d’immediatezza stabilita dall’art. 75 CO (sentenza della CEF”
Bei periodischen Leistungen im Sinne von Art. 128 OR beginnt die (fünfjährige) Verjährungsfrist mit der Entstehung bzw. Exigibilität jeder einzelnen Leistung. Die Exigibilität ist grundsätzlich sofort gegeben, sofern weder Vertrag noch die Natur des Rechtsverhältnisses einen Zeitpunkt vorsehen (Art. 75 OR). Die Kenntnis des Gläubigers von der Existenz oder der Höhe des Anspruchs ist für den Beginn der Verjährung nicht entscheidend.
“1 CO si prescrivono col decorso di cinque anni le prestazioni periodiche, come ad esempio i contributi di mantenimento per i figli ( v. STEPHEN V. BERTI, Zürcher Kommentar, 3a ed. 2002, n. 21 ad art. 128 CO; ROBERT K. DÄPPEN, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 3 ad art. 128 CO). Le prestazioni periodiche ai sensi dell'art. 128 n. 1 CO sono pagamenti che il debitore è tenuto a fornire a intervalli regolari nell'ambito dello stesso rapporto giuridico. Ogni prestazione deve poter essere esatta in modo indipendente; non è tuttavia necessario che le prestazioni siano tutte della stessa importanza e che il loro importo sia determinato con precisione in anticipo (D TF 143 III 348 consid. 5.2.1; 139 III 263 consid. 1.1; 124 III 370 consid. 3c). 3.3.2. Ai sensi dell'art. 130 cpv. 1 CO, la prescrizione comincia quando il credito è esigibile. L'esigibilità, ossia il momento a partire dal quale il creditore può esigere il suo credito dal debitore, è immediata, cioè dalla nascita del credito, a meno che un tempo non sia stato determinato dal contratto o risulti dalla natura del rapporto giuridico (art. 75 CO). Il momento in cui il creditore viene a conoscenza dell'esistenza e dell'importo del suo credito non è determinante per far cominciare a decorrere la prescrizione (DTF 143 III 348 consid. 5.3.1 e 5.3.2; 129 III 535 consid. 3.2.1; sentenza 4A_148/2017 del 20 dicembre 2017 consid. 4.2.2). 3.3.3. Secondo il nuovo art. 134 cpv. 1 n. 1 CO, entrato in vigore il 1° gennaio 2017, la prescrizione non comincia, o, se cominciata, resta sospesa per i crediti dei figli contro i genitori, fino al raggiungimento della maggiore età dei figli. Il vecchio art. 134 cpv. 1 n. 1 CO (in vigore dal 1° gennaio 2000; RU 1999 1118) prevedeva invece solamente la sospensione per i crediti dei figli contro i genitori durante l'esercizio dell'autorità parentale. Affinché il nuovo art. 134 cpv. 1 n. 1 CO sia applicabile, la prescrizione deve ancora decorrere il 1° gennaio 2017 (v. sentenza 5A_416/2019 dell'11 ottobre 2019 consid. 5.1.4 con rinvii). 3.3.4. Ai sensi dell'art. 137 CO, coll'interruzione della prescrizione (che avviene mediante gli atti interruttivi previsti all'art.”
“1 CO si prescrivono col decorso di cinque anni le prestazioni periodiche, come ad esempio i contributi di mantenimento per i figli ( v. STEPHEN V. BERTI, Zürcher Kommentar, 3a ed. 2002, n. 21 ad art. 128 CO; ROBERT K. DÄPPEN, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 3 ad art. 128 CO). Le prestazioni periodiche ai sensi dell'art. 128 n. 1 CO sono pagamenti che il debitore è tenuto a fornire a intervalli regolari nell'ambito dello stesso rapporto giuridico. Ogni prestazione deve poter essere esatta in modo indipendente; non è tuttavia necessario che le prestazioni siano tutte della stessa importanza e che il loro importo sia determinato con precisione in anticipo (D TF 143 III 348 consid. 5.2.1; 139 III 263 consid. 1.1; 124 III 370 consid. 3c). 3.3.2. Ai sensi dell'art. 130 cpv. 1 CO, la prescrizione comincia quando il credito è esigibile. L'esigibilità, ossia il momento a partire dal quale il creditore può esigere il suo credito dal debitore, è immediata, cioè dalla nascita del credito, a meno che un tempo non sia stato determinato dal contratto o risulti dalla natura del rapporto giuridico (art. 75 CO). Il momento in cui il creditore viene a conoscenza dell'esistenza e dell'importo del suo credito non è determinante per far cominciare a decorrere la prescrizione (DTF 143 III 348 consid. 5.3.1 e 5.3.2; 129 III 535 consid. 3.2.1; sentenza 4A_148/2017 del 20 dicembre 2017 consid. 4.2.2). 3.3.3. Secondo il nuovo art. 134 cpv. 1 n. 1 CO, entrato in vigore il 1° gennaio 2017, la prescrizione non comincia, o, se cominciata, resta sospesa per i crediti dei figli contro i genitori, fino al raggiungimento della maggiore età dei figli. Il vecchio art. 134 cpv. 1 n. 1 CO (in vigore dal 1° gennaio 2000; RU 1999 1118) prevedeva invece solamente la sospensione per i crediti dei figli contro i genitori durante l'esercizio dell'autorità parentale. Affinché il nuovo art. 134 cpv. 1 n. 1 CO sia applicabile, la prescrizione deve ancora decorrere il 1° gennaio 2017 (v. sentenza 5A_416/2019 dell'11 ottobre 2019 consid. 5.1.4 con rinvii). 3.3.4. Ai sensi dell'art. 137 CO, coll'interruzione della prescrizione (che avviene mediante gli atti interruttivi previsti all'art.”
Fehlt in einem Werkvertrag eine Vereinbarung über den Fälligkeitszeitpunkt, greift dispositiv die Vermutung der sofortigen Fälligkeit nach Art. 75 OR; eine Mahnung ist in diesem Fall nicht erforderlich.
“Der Beklagte hält unter Verweis auf Art. 190 Abs. 1 SIA-Norm 118 fest, dass im Werkvertrag und in der Schlussrechnung vom 8. Februar 2021 eben gerade keine Verfalltagsabrede vorliege. Es hätte zwingend einer Mahnung bedurft, was aber die Klägerin nicht dargelegt habe. Die Forderung sei noch nicht fällig gewe- sen, weshalb auch kein Verzugszins geschuldet sei (act. 52 S. 6). Die Einwände des Beklagten gegen die von der Vorinstanz festgestellte Fälligkeit der Forderung überzeugen nicht. In erster Linie gelten zur Bestimmung der Fälligkeit einer Forderung die vertragli- chen Bestimmungen; dispositiv gilt die Vermutung der sofortigen Fälligkeit nach Art. 75 OR. Der Werkvertrag der Parteien vom 20. August 2019 (act. 21/1) sieht keine individuellen Bestimmungen zur Fälligkeit der Schlussrechnung vor. Der vom Beklagten angeführte Art. 190 Abs. 1 der SIA-Norm 118 sagt auch nichts aus über den Zeitpunkt der Fälligkeit der Schlussrechnung (Gauch/Stöckli, Kommen- tar zur SIA-Norm 118, 2. Aufl., Zürich 2017 Rz”
Ist die Zeit der Erfüllung nicht bestimmt, kann die Leistung sofort verlangt werden; der Fälligkeitstermin kann jedoch durch Vereinbarung, durch Gesetz oder durch Urteil zurückversetzt oder suspendiert werden (vgl. Quelle). Im Kaufrecht steht Art. 213 Abs. 1 OR dem vorgehenden Grundsatz entgegen: Der Kaufpreis wird Zug-um-Zug mit der Übergabe bzw. nach erfüllter Leistung oder deren Angebot fällig.
“Au demeurant, l'intimée avait manifesté son intention de se "départir" du contrat ce qui excluait des dommages-intérêts positifs couvrant le gain manqué. 2.1 Lorsque le créancier ne peut obtenir l’exécution de l’obligation, le débiteur est tenu de réparer le dommage en résultant, à moins qu’il ne prouve qu’aucune faute ne lui est imputable (art. 97 al. 1 CO ; cf. art. 107 al. 2 in fine 1ère hypothèse CO). Ainsi en va-t-il du vendeur qui n’exécute pas son obligation de livraison de la chose, lequel est ainsi tenu de répondre du dommage causé de ce chef à l’acheteur (art. 191 al. 1 CO). 2.1.1 A teneur de l'art. 102 al. 2 CO, lorsque le jour de l'exécution a été déterminé d'un commun accord, le débiteur est mis en demeure par la seule expiration de ce jour (demeure simple). Lorsque le terme est atteint et la créance est devenue exigible, le terme peut toutefois être renvoyé ou suspendu par un accord, par la loi ou par un jugement (Hohl, in Commentaire romand CO I, 3ème éd., 2021, n. 8 ad art. 75 CO). Lorsque, dans un contrat bilatéral, l'une des parties est en demeure (simple), l'autre peut lui fixer un délai convenable pour s'exécuter (art. 107 al. 1 CO; délai de grâce supplémentaire). La fixation d'un délai de grâce convenable supplémentaire n'est pas nécessaire notamment lorsqu'il ressort de l'attitude du débiteur que cette mesure serait sans effet (art. 108 ch. 1 CO) ou lorsque aux termes du contrat l'exécution doit avoir lieu exactement à un terme fixe (fatal) ou dans un délai déterminé (art. 108 ch. 3 CO). Dans le domaine des ventes mobilières commerciales, l'art. 190 al. 1 CO prévoit deux présomptions spéciales. D'une part, le terme convenu pour la livraison est présumé être un terme fatal (art. 108 ch. 3 CO) et, d'autre part, à l’expiration du terme convenu, l’acheteur est présumé renoncer à la livraison et demander des dommages et intérêts pour cause d'inexécution (Venturi/Zen-Zuffinen, in Commentaire romand CO I, 3ème éd., 2021, n. 1-2 ad art. 190 CO). 2.1.2 En cas de demeure (qualifiée) du débiteur, soit après l'expiration du délai de grâce ou si les cas de figure prévus à l’art.”
“Im Kaufvertragsrecht wird Art. 75 OR, soweit die Fälligkeit der Kaufpreisforderung zur Diskussion steht, allerdings durch Art. 213 Abs. 1 OR verdrängt, der anordnet, dass der Kaufpreis mit dem Übergang des Kaufgegenstandes in den Besitz des Käufers fällig wird. Das bedeutet, dass der Verkäufer den Kaufpreis erst verlangen darf, nachdem er erfüllt oder die Erfüllung angeboten hat. Die Leistungen sind mit anderen Worten Zug-um-Zug zu erbrin- gen, wie Art. 82 OR dies allgemein für synallagmatische Verträge vorsieht (Ste- phanie Hrubesch-Millauer, in: Müller-Chen/Huguenin [Hrsg.], Handkommentar zum Schweizer Privatrecht, Vertragsverhältnisse Teil 1: Innominatkontrakte, Kauf, Tausch, Schenkung, Miete, Leihe, 3. Aufl., Zürich 2016, N 1 zu Art. 213 OR). Im vorliegenden Fall war der Beschwerdeführer demnach berechtigt, die Zahlung zu verweigern, solange der Beschwerdegegner ihm die Aktien nicht übertragen hatte oder ihm die Übertragung nicht wenigstens anbot.”
“vor- sieht, dass der Kaufpreis innerhalb von zehn Tagen nach der Bestätigung der Ein- tragung im Aktienbuch fällig werde (RG act. II/2). Der Beschwerdeführer stellt sich auf den Standpunkt, diese Fälligkeitsregel sei auch im vorliegenden Verhältnis einschlägig. Dies ist nicht anzunehmen. Ist ein Vertrag lückenhaft, bilden die Dis- positivnormen des Gesetzes das primäre Mittel der Vertragsergänzung; erst da- nach wird der hypothetische Parteiwille massgebend (BGE 115 II 484 E. 4b). Nachdem die Parteien die Fälligkeit im Vertrag vom 11. Juli 2018 offen gelassen haben, greift in erster Linie folglich das dispositive Gesetzesrecht. Nach der all- gemeinen Regel des Art. 75 OR wurde die Kaufpreisforderung bereits mit der Ausübung des Kaufrechts am 13. September 2018, welche den bedingten Vertrag vom 11. Juli 2018 zur Vollendung brachte, fällig, mithin vor Einleitung der Betrei- bung am 16. September”
Sind Zeit der Erfüllung weder vertraglich noch aus der Natur des Rechtsverhältnisses bestimmt, werden Forderungen wie Rückforderungsansprüche aus ungerechtfertigter Bereicherung, Herausgabe- und Auskunftsansprüche, durch Teilzahlungen entstehende Regressforderungen sowie rückständige Unterhaltsansprüche in der Regel sogleich fällig. Hieraus folgt in der Regel der Beginn der Verjährung für die jeweilige Forderung; zudem können bei unmittelbarer Fälligkeit exekutorische oder sonstige Vollstreckungsmassnahmen bzw. Verzugsfolgen in Betracht fallen.
“Die Klägerin hat der Beklagten zufolge falscher Anwendung des Umrech- nungskurses und damit in ungerechtfertigter Weise insgesamt CHF 119'894.23 zu viel verrechnet. In diesem Umfang ist sie bereichert. Der Bereicherungsanspruch ist verschuldensunabhängig (vgl. BGE 129 III 422 E. 4). Damit hat die Klägerin der Beklagten CHF 119'894.23 zurück zu bezahlen. Der Rückforderungsanspruch ist fällig (vgl. Art. 75 OR). 4.Unberechtigte Regressbelastungen 4.1.Parteibehauptungen Die Beklagte macht geltend, die Klägerin habe ihr in den Saldoabrechnungen von 2013 bis 2020 unberechtigterweise unbezahlt gebliebene Rechnungen von total CHF 2'195'391.22 zum Nennwert der abgetretenen Forderung und ohne ihr diese in der Folge zurück zu übertragen belastet (act. 17 Ad”
“Die Verjährung beginnt ab Fälligkeit der Forderung (Art. 130 Abs. 1 OR). Die Fälligkeit einer Regressforderung tritt im Zeitpunkt ein, in welchem der Versicherer dem Geschädigten Versicherungsleistungen erbringt (BGE 133 III 6 E. 5.3.3). Obwohl gewisse Spezialnormen vorsehen, dass die Verjährung erst zu laufen beginnt, wenn der Geschädigte vollständig befriedigt ist (insbesondere Art. 83 Abs. 2 des Strassenverkehrsgesetzes), besteht - von solchen positiv geregelten Fällen abgesehen - keine allgemeine Regel, dass die Verjährung erst mit der vollständigen Befriedigung des Geschädigten durch den Rückgriffsberechtigten zu laufen beginnt (BGE 115 II 42 E. 2b). Leistet der Rückgriffsberechtigte Teil- oder Akontozahlungen, wird der Schädiger gleichzeitig in diesem Umfang ungerechtfertigt bereichert und es entsteht jeweils eine entsprechende Regressforderung. Diese wird sofort fällig (vgl. Art. 75 OR), womit nach der allgemeinen Regel auch die Verjährung für jede Regressforderung separat zu laufen beginnt. Somit entsteht bei jeder Teilleistung jeweils eine Regressforderung, wobei eigenständige Forderungen grundsätzlich auch ein eigenes verjährungsrechtliches Schicksal haben (Urteil des Bundesgerichts 4A_656/2011 vom 12. März 2012 E. 4.2; Brehm, a.a.O., Art. 60 OR N. 58; vgl. auch vorstehend E. 6.7).”
“Zusammenfassend ist die Gesuchstellerin zu verpflichten, dem Ge- suchsgegner für D._____ in der Zeit vom 1. Juli 2021 bis zum 31. Dezember 2022 - 94 - monatliche Unterhaltsbeiträge (Barunterhalt) von Fr. 500.– (ohne Kinderzulagen) zu bezahlen. Die Unterhaltsbeiträge werden sofort fällig, soweit sie vergangene Monate betreffen (Art. 75 OR). Für die Zukunft sind sie zahlbar monatlich im Vo- raus jeweils auf den Ersten eines jeden Monats. Der Antrag der Gesuchstellerin auf Zusprechung persönlicher Unterhaltsbeiträge für die Zeit vom 1. Juli 2021 bis zum 31. Dezember 2022 (Urk. 190/173 S. 2) ist abzuweisen.”
“En l'occurrence, lorsqu'il requiert que la Cour impartisse un délai de trois mois à l'intimée pour obtenir une décision favorable d'un établissement bancaire concernant sa capacité financière à reprendre l'emprunt hypothécaire, l'appelant perd de vue que le jugement entrepris condamnait expressément l'intimée à le libérer dudit emprunt. Cette condamnation n'étant assortie d'aucun terme ni délai, elle devenait exécutoire dès l'entrée en force dudit jugement (art. 336 al. 1 let. a CPC), de sorte qu'il incombait à l'intimée de s'y conformer immédiatement, soit aussi vite que la marche ordinaire des affaires le lui permettait (par analogie: Hohl, in Commentaire romand, Code des obligations I, 2ème édition 2021, n. 9 ad art. 75 CO). En cas d'inexécution, l'appelant avait la possibilité de saisir le tribunal d'une requête d'exécution au sens de l'art. 338 al. 1 CPC afin que celui-ci prononce à l'encontre de l'intimée les mesures prévues par l'art. 343 al. 1 CPC. Il s'ensuit que la conclusion de l'appelant tendant à la fixation d'un délai de trois mois à l'intimée pour reprendre sa part de la dette hypothécaire relève de la compétence du tribunal de l'exécution et non de celle du juge du fond. Cette conclusion est dès lors irrecevable.”
“Jede Erstattungsschuld entstehe auf einer geson- derten Grundlage (BGE 143 III 348 E. 5.2.1). Hinsichtlich des Beginns der Verjährungsfrist erwog das Bundesgericht, dass die Rechenschaftspflicht "Voraussetzung" und Grundlage der Erstattungspflicht sei, was jedoch nicht so zu verstehen sei, dass es für die Entstehung der Forderung auf den Zeitpunkt der Rechenschaftsablage ankomme. Anders als bei Verjäh- rungsfristen aus unerlaubter Handlung oder ungerechtfertigter Bereicherung sei nicht massgeblich, wann der Gläubiger Kenntnis von der Existenz oder Höhe sei- ner Forderung erlangt habe (BGE 143 III 348 E. 5.3.1 m.w.H.). Die Verjährung beginne mit der Fälligkeit der Forderung (Art. 130 Abs. 1 OR), und dieser Zeit- punkt, ab dem der Gläubiger seine Forderung geltend machen könne, trete mit der Entstehung der Forderung ein, sofern nicht eine andere Frist vereinbart wor- den sei oder sich aus der Natur des Rechtsverhältnisses ergebe (Art. 75 OR; - 34 - BGE 143 III 348 E. 5.3.2 m.w.H.). Das Bundesgericht folgert deshalb, dass der Erhalt der Rückvergütungen die Pflicht zur Information des Auftraggebers und auf Herausgabe dieser Vorteile entstehen lasse und sie sogleich fällig würden. Es wä- re sodann auch nicht mit dem System der Verjährung vereinbar, wenn die Mög- lichkeit, diese Forderungen geltend zu machen, unbeschränkt aufgeschoben wer- den könnte. Die Verjährung sei sowohl durch öffentliche Interessen (Rechtssi- cherheit, Rechtsklarheit und Rechtsfrieden) gerechtfertigt als auch durch den Schutz des Schuldners, der nicht dauerhaft in der Ungewissheit belassen werden soll, ob die Forderung doch noch geltend gemacht werde und er deshalb Belege unbeschränkt aufbewahren müsse (BGE 143 III 348 E. 5.3.2). 5.4. Würdigung Der Leitentscheid des Bundesgerichts ist klar und erging im Rahmen der auch vorliegend aufgeworfenen Frage nach dem Verjährungsbeginn von Herausgabe- ansprüche gemäss Art.”
Die Parteien können den Zeitpunkt der Fälligkeit ausdrücklich im Vertrag (oder durch nachfolgende Vereinbarung) bestimmen. Ist für wiederkehrende Zahlungen eine Ratenfälligkeit vereinbart, wird jede Rate am vereinbarten Tag fällig.
“Esse possono convenire tale momento sia nel contratto stesso, sia tramite una convenzione ulteriore (v. FABIENNE HOHL, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3a ed. 2021, n. 7 ad art. 75 CO; T ercier/ PICHONNAZ, Le droit des obligations, 6a ed. 2019, n. 1148; PIERRE E ngel, Traité des obligations en droit suisse, 2a ed. 1997, pag. 625). Se il momento dell'esigibilità non è determinato né dal contratto né da disposizioni specifiche (v. per esempio l'art. 318 CO per il contratto di mutuo; MAURENBRECHER/HEINZ, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 1 ad art. 318 CO; BOVET/RICHA, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3a ed. 2021, n. 1 e 2 ad art. 318 CO) né dalla natura del rapporto giuridico, il credito è immediatamente esigibile secondo il principio generale dell'art. 75 CO (v. HOHL, op. cit., n. 1, 2 e 7 ad art. 75 CO; Tercier/Pichonnaz, op. cit., n. 1149-1150; ULRICH G. SCHROETER, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 5 e 11 ad art. 75 CO). 3. Nell'evenienza concreta è controversa l'esigibilità del credito dedotto in esecuzione nel quadro di un contratto di "prestito mezzanino postergato". 3.1. La Corte cantonale ha ricordato che l'esigibilità del credito dipende innanzitutto da quanto convenuto fra le parti. In concreto, secondo i Giudici cantonali, dal contratto 14 ottobre 2019 di "prestito mezzanino postergato" ("non [...] regolat[o] dalla legge" e "la cui natura è intermedia, tra quella dei fondi propri della società [risultanti dalla vendita di titoli di partecipazione] e quella dei fondi terzi [provenienti da mutui non subordinati, detti anche senior], poiché sono anteposti ai fondi propri, ma posposti a quelli di terzi") emerge in modo esplicito che il prestito deve essere rimborsato in rate predefinite alle scadenze stabilite dalle parti, per cui ogni rata diviene esigibile al termine convenuto. Le parti hanno insomma "convenuto sin dall'inizio che i prestiti, a dispetto della loro postergazione, sarebbero stati rimborsabili".”
“Le contrat d'entreprise est un contrat par lequel une des parties (l'entrepreneur) s'oblige à exécuter un ouvrage, moyennant un prix que l’autre partie (le maître) s'engage à lui payer (art. 363 CO). Le contrat fixe les délais dans lesquels les travaux doivent être exécutés. Le terme correspond à l'expiration d'un tel délai (art. 92 SIA-118). Le terme de la livraison est le moment à partir duquel la livraison de l'ouvrage achevé devient exigible (art. 75 CO). La loi parle à cet égard de "terme prévu pour la livraison" (art. 366 al. 1 CO; Gauch, Le contrat d’entreprise, 1999, adaptation française par Benoît Carron, p. 194). Les règles sur la demeure s’appliquent à l’entrepreneur qui est tenu de livrer un ouvrage (art. 102 à 109 CO; Zufferey /Estoppey, La construction et ses acteurs en droit privé, Introduction au droit des contrats pour les professionnels de la construction et de l’immobilier, 2019, p. 92). Le débiteur d’une obligation exigible est mis en demeure par l’interpellation du créancier (art. 102 al. 1 CO). Lorsque le jour de l’exécution a été déterminé d’un commun accord, ou fixé par l’une des parties en vertu d’un droit à elle réservé et au moyen d’un avertissement régulier, le débiteur est mis en demeure par la seule expiration de ce jour (art. 102 al. 2 CO). Si le terme de la livraison peut être calculé de façon certaine, il s'agit d'un jour de l'exécution déterminé d'un commun accord (terme comminatoire) au sens de l'art.”
“« Au vu de cette date, le transfert de propriété et le paiement de l’intégralité du prix de vente et de la provision pour frais d’achat devaient intervenir dans les 30 jours »), et que le prix pouvait être payé le 11 juin 2019 (« Conformément au chapitre II, chiffre 10, du pacte d’emption, (ce prix) était payable au jour de la signature de la réquisition de transfert immobilier » ; il était payable « valeur 11 juin 2019 au plus tard »). Quant au montant de 236'000 fr., les recourants ne soutiennent pas que son paiement devait intervenir avant la passation de l’acte prévue le 11 juin 2019. A raison, dès lors que, à l’instar du prix de vente, il ressort du texte de l’acte que ce montant était payable « pour le jour de la réquisition de transfert immobilier, pour être consigné sous la responsabilité du notaire ». Dans ces conditions, les prestations en cause devaient être exécutées trait pour trait, le lieu de l’exécution au sens de l’art. 74 CO étant l’étude du notaire et le terme stipulé au sens de l’art. 75 CO étant le 11 juin 2019 (sur l’exécution trait pour trait, cf. en outre Schraner, op. cit., n. 103 ad art. 82 OR p. 236). Il s’ensuit que les recourants échouent, alors que le fardeau de cette preuve leur incombait en tant que créanciers, à prouver que l’intimée devait prester en premier. Par conséquent, la jurisprudence constante que le Tribunal fédéral a rendue en matière de mainlevée provisoire et de contrats bilatéraux doit s’appliquer. 1.4.3 1.4.3.1 Pour que le pacte d’emption vaille reconnaissance de dette pour le montant du prix de vente il faudrait, selon cette jurisprudence (cf. Principes juridiques consid 1.1), que les recourants poursuivants « aient rempli ou garanti les obligations légales ou contractuelles exigibles avant le paiement dont ils requièrent le recouvrement ». Or, leur obligation était, d’après le pacte d’emption, de signer la réquisition de transfert ce qui aurait entraîné – ce qui ne dépend pas d’eux - l’inscription au grand livre et, partant, le transfert de propriété.”
Wenn der Schuldner ausdrücklich erklärt, keine Zahlung leisten zu wollen, ist eine Mahnung entbehrlich; daraus kann unmittelbar Verzug eintreten.
“Aus dem Gesagten ergibt sich, dass die Beklagte den Kläger mit netto CHF 51'015.80 (CHF 49'506.60 [Honorar] + CHF 1'509.20 [Auslagen]) zu ent- schädigen hat. Zuzüglich Mehrwertsteuer von 7.7% (CHF 3'928.–) und abzüglich der Akontozahlungen verbleibt eine geschuldete Restanz von CHF 33'404.–. Die- ser Betrag wurde grundsätzlich mit Rechnungsstellung am 8. Januar 2020 fällig (Art. 75 OR; vgl. act. 3/23). Daran ändert der Umstand nichts, dass der Kläger der Beklagten die um CHF 1'170.– reduzierte Schlussrechnung erst am 28. Januar 2020 zustellte (vgl. act. 1 Rz. 14; act. 3/22). Der ursprünglich fälschlicherweise geltend gemachte, weil zu hoch ausgefallene Rechnungsbetrag konnte den Ein- tritt der Fälligkeit der berechtigten Entschädigungsforderung in Höhe von CHF 33'404.– nicht verhindern. Nachdem die Beklagte bereits am 8. Januar 2020 mit- teilte, dass sie keine weiteren Zahlungen leisten werde, erübrigte es sich auch, sie zu mahnen (vgl. Art. 108 Ziff. 1 OR). Sie befindet sich seit dem 8. Januar 2020 in Verzug. Indem der Kläger der Beklagten eine Zahlungsfrist von 30 Tagen ein- räumte (vgl. act. 1 Rz. 17), verzichtete er konkludent auf die Verzugszinsen vor Ablauf dieser Frist. Die Beklagte ist zusammenfassend zu verpflichten, dem Klä- ger den verlangten Verzugszins zu bezahlen. - 10 -”
Bei der Liquidation des ehelichen Güterstands ist die Forderung auf Teilnahme am Gewinn, soweit nicht anders vereinbart, sofort exigibel. Auch sonstige zwischen Ehegatten bestehende ordentliche Geldforderungen sind grundsätzlich bei der Liquidation in der Regel fällig und unterliegen hinsichtlich Exigibilität, Verjährung und Verrechnung den allgemeinen Regeln des Obligationenrechts. Forderungen, die bei der Liquidation fällig sind, können unter den Voraussetzungen von Art. 120 ff. OR miteinander verrechnet werden.
“Lorsque la créance de participation au bénéfice n'est pas la seule créance entre époux non réglée à la liquidation - et qu'il subsiste des créances ordinaires résultant par exemple d'un prêt ou encore de l'application de l'art. 165 CC - , la situation peut être résumée en un état final indiquant l'ensemble des créances qui doivent encore être payées. On prendra en considération, pour établir cet état, toutes les créances entre époux, sans égard au fait qu'elles ont été attribuées, du point de vue actif ou du point de vue passif, aux biens propres ou aux acquêts du conjoint. Le règlement de ces créances est en principe régi par les règles ordinaires du droit des obligations, notamment pour ce qui est de l'exigibilité, de la prescription et de la compensation (Deschenaux/ Steinauer/Baddeley, op. cit., n. 1370 s. et 1376). La créance de participation au bénéfice est, sauf convention contraire, immédiatement exigible à la liquidation. Les créances ordinaires, qui existaient en principe déjà avant la dissolution du régime, seront en général aussi exigibles au moment de la liquidation (art. 75 CO; Deschenaux/ Steinauer/Baddeley, op. cit., n. 1378). La compensation des créances exigibles à la liquidation peut être invoquée selon les règles ordinaires aux conditions des art. 120 ss CO (Deschenaux/ Steinauer/Baddeley, op. cit., n. 1380). 7.1.2 Lorsque deux personnes sont débitrices l'une envers l'autre de sommes d'argent ou d'autres prestations de même espèce, chacune d'elles peut compenser sa dette avec sa créance, si les deux dettes sont exigibles (art. 120 al. 1 CO). La compensation suppose que le débiteur déclare au créancier son intention de l'invoquer (art. 124 al. 1 CO); les deux dettes sont alors réputées éteintes jusqu'à concurrence du montant de la plus faible, depuis le moment où elles pouvaient être compensées (art. 124 al. 2 CO). Formellement, la compensation n'est pas une exception, mais une objection, qui peut être retenue d'office si les faits permettant de le faire sont établis, puisqu'il s'agit d'un mode d'extinction des obligations présentant une certaine analogie avec un paiement.”
“Les déclarations des parties à cet égard ne sont pas déterminantes puisque même à retenir que le versement serait intervenu pour un règlement anticipé, partiel ou complet, de la liquidation du régime matrimonial, comme pouvaient le laisser penser les premières manifestations de volonté des parties ayant immédiatement précédé ou suivi le versement litigieux, rien ne permet d'exclure que l'intimée, comme elle l'a allégué ultérieurement, ait également visé l'objectif de permettre à son mari de subvenir à son entretien par ce versement. En tout état, l'interprétation des manifestations de volonté des parties afin de déterminer l'obligation éteinte par le versement litigieux peut rester indécise pour les motifs qui suivent. 4.1.1 Aux termes de l'art. 86 CO, le débiteur qui a plusieurs dettes à payer au même créancier a le droit de déclarer, lors du paiement, laquelle il entend acquitter (al. 1). Faute de déclaration de sa part, le paiement est imputé sur la dette que le créancier désigne dans la quittance, si le débiteur ne s'y oppose immédiatement (al. 2). S'agissant de l'imputation par le débiteur, les dettes doivent être exigibles (art. 75 CO) ou du moins exécutables (art 81 CO). Lorsqu'il n'existe pas de déclaration valable, ou que la quittance ne porte aucune imputation, le paiement s'impute sur la dette exigible; si plusieurs dettes sont exigibles, sur celle qui a donné lieu aux premières poursuites contre le débiteur, s'il n'y a pas eu de poursuite, sur la dette échue la première. Si plusieurs dettes sont échues en même temps, l'imputation se fait proportionnellement. Si aucune dette n'est échue, l'imputation se fait sur celle qui présente le moins de garanties pour le créancier (art. 87 al. 1 à 3 CO). 4.1.2 Comme les dettes d'un époux envers des tiers, les dettes ordinaires d'un époux envers son conjoint sont en principe régies par les règles ordinaires du droit des obligations (art. 75 et ss CO). Ces dettes peuvent ainsi avoir leur fondement dans un contrat, un acte illicite, un enrichissement illégitime ou une gestion d'affaires. Certaines dettes entre époux peuvent en outre résulter des règles régissant le mariage lui-même, notamment les créances d'entretien au sens de l'art.”
Fehlt eine Vereinbarung über die Fälligkeit, muss der Gläubiger die Fälligkeit durch Anmahnung (Interpellation) herbeiführen. Enthält die Anmahnung ein Zahlungsziel oder eine Frist, tritt der Verzug des Schuldners erst mit dem Ablauf dieser Frist ein.
“Il en va en particulier de l’identité de la personne qui aurait rédigé le contrat de prêt du 22 avril 2016, de ce que la recourante aurait compris lors de sa signature, de ce que les intimés auraient voulu à cette occasion, de l’existence et de la teneur de discussions après novembre 2017 ou encore de l’existence d’une procédure de mainlevée à Genève contre T.________ SCm. 3. La recourante reproche à l’autorité précédente d’avoir refusé de lever provisoirement les oppositions formées par les trois intimés dans les trois poursuites interjetées contre chacun d’eux. 3.1 Le créancier dont la poursuite se fonde sur une reconnaissance de dette constatée par acte authentique ou sous seing privé peut requérir la mainlevée provisoire (art. 82 al. 1 LP). Au sens de cette disposition, constitue une reconnaissance de dette, en particulier l'acte authentique ou sous seing privé signé par le poursuivi, d'où ressort sa volonté de payer au poursuivant, sans réserve ni condition, une somme d'argent déterminée, ou aisément déterminable, et exigible (ATF 139 III 297 consid. 2.3.1 ; ATF 136 III 624 consid. 4.2.2 ; ATF 136 III 627 consid. 2 et la jurisprudence citée ; TF 5D_168/2019 du 23 décembre 2019 consid. 3.4.2.1). L'exigibilité, qui est déterminée par les parties ou, à défaut, par la loi (cf. art. 75 CO [Code des obligations du 30 mars 1911 ; RS 220]), est certes le moment auquel le créancier peut prétendre à l'exécution de sa prétention. Toutefois, même si les deux moments peuvent coïncider, il faut garder à l'esprit que le débiteur n'est en demeure (art. 102 ss CO) qu'au moment où il doit faire sa prestation, soit à l'échéance de celle-ci (Tercier/Pichonnaz, Le droit des obligations, 6e éd., 2019, n° 1139 ss). Le moment de l'échéance peut être fixée par contrat (art. 102 al. 2 CO), sous la forme d'un terme comminatoire; le débiteur est alors en retard dans son exécution sans intervention supplémentaire du créancier. A défaut de convention, l'échéance doit être provoquée par le créancier au moyen de l'interpellation. Si l'interpellation contient à son tour un terme ou un délai, le débiteur n'est en retard qu'à l'expiration de celui-ci. Ce n'est qu'au moment où il se trouve demeure que le débiteur est aussi tenu de verser un intérêt moratoire (art. 104 CO; Tercier/Pichonnaz, op. cit., n° 1376 ss, 1390 ; TF 5D_168/2019 précité consid.”
Fälligkeit im Sinne von Art. 75 OR tritt ein, sobald die Leistung rechtlich eingefordert werden kann; die tatsächliche Geltendmachung (Einfordern) ist hiervon zu unterscheiden.
“23 sei sodann auch nicht einzutreten, da die Beschwerdeführerin durch die Änderung nicht beschwert sei. - Fälligkeit der Todesfallleistung (Art. 10 Abs. 1): Grundsätzlich müsse dem Gesetz gefolgt werden und ein Abweichen sei nur zulässig, wenn die gesetzliche Regelung zu stossenden Ergebnissen führe oder erlaubterweise etwas Abweichendes abgemacht sei. Die Argumentation der Beschwerdeführerin 1 über die ausnahmsweise Anwendung von Art. 75 des Bundesgesetzes vom 30. März 1911 betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, OR, SR 220) sei somit nicht zu folgen. Die Vorinstanz sei nicht mit der Rechtsaufassung der Beschwerdeführerin über die Fälligkeit einverstanden. Die Fälligkeit trete auch in Bezug auf Art. 5 FZG schon dann ein, wenn das Leistungsbegehren gestellt werden könne. Damit habe die Vorinstanz dargelegt, dass auch hinsichtlich Art. 5 FZG dasselbe gelte, was sie bezogen auf Art. 16 Abs. 2 FZV immer gesagt habe; nämlich, dass die Fälligkeit nach Massgabe von Art. 75 OR eintrete, mithin dann, wenn das Leistungsgesuch gestellt werden könne, und nicht erst, wenn es gestellt werde. Es seien sodann die Begriffe «Fälligkeit» und «Einfordern» zu unterscheiden. Die Geltendmachung der Altersleistungen setze deren Fälligkeit voraus. Es gelte tatsächlich, dass das Todesfallkapital nur verweigert werden könne, wenn die Altersleistungen geltend gemacht worden seien. Die nach Massgabe von Art. 16 Abs. 1 und 2 FZV schon vorher eingetretene Fälligkeit könne demgegenüber eine Verweigerung des Todesfallkapitals nicht rechtfertigen. - Verweigerung Todesfallleistungen (Art. 10 Abs. 5): Bei den gesetzlichen Leistungsansprüchen gegenüber einer Freizügigkeitseinrichtung handle es sich um zwingendes Recht, auch beim Anspruch auf Todesfallleistungen. Für die Verweigerung der gesetzlichen Leistungsansprüche bedürfe es einer gesetzlichen Grundlage, eine reglementarische reiche nicht. Für die Beurteilung der Beschwerde gelte die Rechtslage im Zeitpunkt des Inkrafttretens des hier streitigen Reglements.”
“23 sei sodann auch nicht einzutreten, da die Beschwerdeführerin durch die Änderung nicht beschwert sei. - Fälligkeit der Todesfallleistung (Art. 10 Abs. 1): Grundsätzlich müsse dem Gesetz gefolgt werden und ein Abweichen sei nur zulässig, wenn die gesetzliche Regelung zu stossenden Ergebnissen führe oder erlaubterweise etwas Abweichendes abgemacht sei. Die Argumentation der Beschwerdeführerin 1 über die ausnahmsweise Anwendung von Art. 75 des Bundesgesetzes vom 30. März 1911 betreffend die Ergänzung des Schweizerischen Zivilgesetzbuches (Fünfter Teil: Obligationenrecht, OR, SR 220) sei somit nicht zu folgen. Die Vorinstanz sei nicht mit der Rechtsaufassung der Beschwerdeführerin über die Fälligkeit einverstanden. Die Fälligkeit trete auch in Bezug auf Art. 5 FZG schon dann ein, wenn das Leistungsbegehren gestellt werden könne. Damit habe die Vorinstanz dargelegt, dass auch hinsichtlich Art. 5 FZG dasselbe gelte, was sie bezogen auf Art. 16 Abs. 2 FZV immer gesagt habe; nämlich, dass die Fälligkeit nach Massgabe von Art. 75 OR eintrete, mithin dann, wenn das Leistungsgesuch gestellt werden könne, und nicht erst, wenn es gestellt werde. Es seien sodann die Begriffe «Fälligkeit» und «Einfordern» zu unterscheiden. Die Geltendmachung der Altersleistungen setze deren Fälligkeit voraus. Es gelte tatsächlich, dass das Todesfallkapital nur verweigert werden könne, wenn die Altersleistungen geltend gemacht worden seien. Die nach Massgabe von Art. 16 Abs. 1 und 2 FZV schon vorher eingetretene Fälligkeit könne demgegenüber eine Verweigerung des Todesfallkapitals nicht rechtfertigen. - Verweigerung Todesfallleistungen (Art. 10 Abs. 5): Bei den gesetzlichen Leistungsansprüchen gegenüber einer Freizügigkeitseinrichtung handle es sich um zwingendes Recht, auch beim Anspruch auf Todesfallleistungen. Für die Verweigerung der gesetzlichen Leistungsansprüche bedürfe es einer gesetzlichen Grundlage, eine reglementarische reiche nicht. Für die Beurteilung der Beschwerde gelte die Rechtslage im Zeitpunkt des Inkrafttretens des hier streitigen Reglements.”
Art. 75 OR begründet die gesetzliche Vermutung der sofortigen Fälligkeit; die Behauptungs‑ und Beweislast, dass die Fälligkeit verzögert oder noch nicht eingetreten sei, trifft grundsätzlich den Schuldner.
“Verzugszinsen Die Klägerin verlangt 5 % Zins ab dem 24. Mai 2022 (act. 1 S. 2). Ist eine Verbindlichkeit fällig, so wird der Schuldner in der Regel durch Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt (Art. 102 Abs. 1 OR). Wurde für die Erfüllung ein bestimmter Verfalltag verabredet, so kommt der Schuldner schon mit Ablauf dieses Tages in Verzug (Art. 102 Abs. 2 OR). Fälligkeit bedeutet, dass der Gläu- biger die Leistung fordern kann und der Schuldner sie erfüllen muss (BGE 148 III 145 E. 4.2.1.1.). Der Zeitpunkt der Fälligkeit richtet sich in erster Linie nach der von den Parteien getroffenen Vereinbarung. Fehlt eine solche, so gilt gemäss Art. 75 OR die Vermutung der sofortigen Fälligkeit. Eine Abweichung von der grundsätzlich vermuteten, sofortigen Fälligkeit hat der Schuldner nachzuweisen (BGer 4A_78/2023 vom”
“Fälligkeit bedeutet, dass der Gläubiger die Leistung fordern kann und der Schuldner sie erfüllen muss. Der Zeitpunkt der Fälligkeit richtet sich in erster Linie nach der von den Parteien getroffenen Vereinbarung. Fehlt eine solche, so gilt gemäss Art. 75 OR die Vermutung der sofortigen Fälligkeit im Zeitpunkt des Vertragsschlusses (BGE 148 III 145 E. 4.2.1.1; 143 III 348 E. 5.3.2; 129 III 535 E. 3.2.1). Da Art. 75 OR die gesetzliche Vermutung der sofortigen Fälligkeit aufstellt, trägt grundsätzlich der Schuldner die Behauptungs- und Beweislast dafür, dass die Fälligkeit noch nicht eingetreten ist. Eine Abweichung von der grundsätzlich vermuteten, sofortigen Fälligkeit hat mithin der Schuldner nachzuweisen (Fabienne Hohl, Commentaire Romand, Code des obligations I, 3. Aufl. 2021, N. 12 zu Art. 75 OR; Ulrich G. Schroeter, Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7. Aufl. 2020, N. 21 zu Art. 75 OR; Alexandra Jungo, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2018, N. 476 zu Art. 8 ZGB; Hans Peter Walter, Berner Kommentar, 2012, N. 545 zu Art. 8 ZGB; Rolf H. Weber, Berner Kommentar, 2. Aufl. 2005, N. 112 f. zu Art. 75 OR; Marius Schraner, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2000, N. 87 zu Art. 75 OR).”
Ist nach Art. 75 OR die Erfüllungszeit nicht bestimmt, erlaubt dies zwar die sofortige Leistung. Daraus folgt jedoch nicht, dass durch Verrechnung rückwirkend Zinsen oder bereits angefallene Zuschläge des Gläubigers für Zeiträume entfallen, in denen die kompensierende Forderung noch nicht bestanden bzw. noch nicht fällig oder vom Schuldner anerkannt war. Eine solche rückwirkende Tilgung würde einen Teil der Hauptforderung auslöschen, obwohl der Gläubiger bis zum Entstehen oder zur Fälligkeit der Gegenforderung berechtigt gewesen wäre, Verzugszinsen zu verlangen.
“1 CO, le débiteur ne peut imputer un paiement partiel sur le capital qu’en tant qu’il n’est pas en retard pour les intérêts ou les frais. Cette disposition s’applique non seulement à l’exécution ordinaire des obligations par les parties, mais aussi en matière de compensation (Loertscher/Tolou, in Commentaire romand, CO I, 2021, n. 2 ad art. 85 CO). L’imputation prioritaire sur les intérêts et les frais présuppose, selon la lettre de l’art. 85 al. 1 CO, que le débiteur soit en retard dans le paiement desdits accessoires. Il faut en déduire, par un raisonnement a contrario, que la créance d’intérêts et de frais en question doit être à la fois exigible et reconnue par le débiteur (ATF 133 III 598 consid. 4.2.2). 4.3 A défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l’affaire, l’obligation peut être exécutée et l’exécution peut en être exigée immédiatement (art. 75 CO). La date de l’exigibilité des créances dépend en premier lieu de la volonté des parties. Celles-ci peuvent la fixer librement. Le terme peut découler de règles légales supplétives spéciales (Hohl, in Commentaire romand CO I, 2021, n. 7 ad art. 75 CO). Un jugement entre en force (de chose jugée formelle) lorsqu’il ne peut plus être attaqué par une voie de droit ordinaire (ATF 139 III 486 consid. 3), soit pour une décision susceptible d’appel (art. 308 ss CPC) mais qui n’est pas contestée, le jour qui suit le dernier jour du délai d’appel. 4.4 En l’espèce, il résulte du jugement querellé que l’intimé est redevable, sur le principe, d’une dette de 27’444.60 EUR avec intérêts à 5% l’an depuis le 10 juin 2014, tandis qu’il est créancier d’un montant dont la contre-valeur en euros s’élève à 2’732.70, cette seconde créance étant fondée sur un jugement prononcé en 2020. Le fait que le Tribunal ait retenu que le solde dû par l’intimé – après compensation de sa dette avec sa propre créance envers l’appelant – s’élève à 24'711.90 EUR avec intérêts à 5% l’an depuis le 10 juin 2014 revient à faire remonter les effets de la compensation à une période largement antérieure à celle à laquelle la créance compensante a existé. Une telle manière de procéder éteint rétroactivement, de manière non conforme à la loi, une partie de la créance du créancier principal, alors que celui-ci était en droit de percevoir des intérêts moratoires sur cette part compensée de sa créance jusqu’au moment où la créance opposée en compensation est devenue exigible.”
Parteien können für die Ablieferung sowohl einen Endtermin als auch Zwischenfristen oder ein Bauprogramm vereinbaren. Fehlt eine klare Abrede, gelten solche Programme oder Zeitangaben (z. B. «ca. 5–8 Wochen», «im Laufe des Sommers») in der Regel nur als unverbindliche Richtlinien ohne zwingende Wirkung; ebenso beginnt eine vereinbarte Frist nicht automatisch zu laufen, wenn ihr Beginn von der Verfügbarkeit des Baugrunds oder vom effektiven Arbeitsbeginn abhängig gemacht wurde.
“L'expertise judiciaire requise par l'appelant n'apparaît dès lors pas pertinente pour l'issue du litige, de sorte que ses conclusions seront rejetées sur ce point. 3. Il n'est pas contesté que les parties ont été liées par un contrat d'entreprise au sens des art. 363 et suivants CO. Celles-ci s'opposent en revanche au sujet du coût des prestations fournies par l'appelant, de l'étendue des travaux qu'il a effectués et du droit de l'intimée de se départir du contrat avec effet immédiat. Cette dernière problématique sera examinée en premier lieu, vu les potentielles conséquences de la résiliation du contrat sur la rémunération due à l'entrepreneur. 4. L'appelant fait grief au Tribunal d'avoir retenu que l'intimée était légitimée à résilier le contrat avec effet immédiat sur la base de l'art. 366 al. 1 CO qui régit la demeure dans l'exécution de l'ouvrage. 4.1.1 En règle générale, les parties fixent le terme pour la livraison de l’ouvrage, que ce soit directement dans leur contrat ou dans un accord ultérieur. A défaut d’une telle convention, le terme résulte de la nature de l’affaire (art. 75 CO; Müller, Contrats de droit suisse, Présentation systématique des contrats les plus importants en pratique, Berne 2021, p. 427) Les parties peuvent non seulement fixer un terme final pour la livraison de l’ouvrage terminé, mais aussi des termes intermédiaires, auxquels l’entrepreneuse doit avoir atteint certaines étapes dans ses travaux. De tels termes intermédiaires permettent au maître un contrôle continu de l’avancement des travaux, une meilleure coordination des travaux des divers sous-traitants et le respect du terme final pour la livraison de l’ouvrage achevé (Müller, op. cit., p. 428). En matière de travaux de construction, les conventions des parties sur les délais sont fréquemment complétées par un programme des travaux. Dans la mesure où les parties n'ont pas clairement convenu d'autre chose, ces données ne constituent que de simples lignes directrices sans effet obligatoire (Gauch, Le contrat d'entreprise, 1999, p. 196). 4.1.2 L'art. 366 al. 1 CO confère au maître un droit de se départir du contrat d'entreprise sans attendre le terme prévu pour la livraison si l'entrepreneur ne commence pas l'ouvrage à temps (1ère hypothèse), s'il diffère l'exécution de l'ouvrage contrairement aux clauses de la convention (2ème hypothèse) ou si, sans la faute du maître, le retard est tel que, selon toute prévision, l'entrepreneur ne peut plus achever l'ouvrage pour l'époque fixée (3ème hypothèse).”
“Der Ablieferungstermin ist der Zeitpunkt, in dem die Ablieferung des voll- endeten (ganzen) Werkes fällig wird (Art. 75 OR). Das Gesetz bezeichnet ihn als «Lieferungstermin» (Art. 366 Abs. 1 OR). Vielfach wird er von den Parteien ver- traglich bestimmt. Ob die Parteien einen «bestimmten Verfalltag» im Sinne von Art. 102 Abs. 2 OR vereinbart haben, beurteilt sich nach dem Inhalt des konkreten Werkvertrages. Zu verneinen ist die Frage sicher dann: wenn eine vereinbarte Ab- lieferungsfrist erst ab Verfügbarkeit des Baugrundes oder ab der effektiven Ar- beitsaufnahme zu laufen beginnt; wenn für die Ausführung des Werkes eine Frist von zwei bis drei Monaten ausbedungen oder wenn vereinbart wurde, das Werk solle «in ca. 5-8 Wochen», «im Laufe des Sommers» oder zwischen dem «142. und”
Praktische Indizien können die gesetzliche Vermutung der sofortigen Fälligkeit nach Art. 75 OR stützen. Insbesondere kann eine formelle Mahnung und/oder das ernsthafte Bereithalten der Leistung (Angebot zur Übergabe) als Hinweis dafür herangezogen werden, dass die Forderung fällig ist und der Schuldner in Verzug gesetzt werden kann.
“Diese setze sich einerseits aus dem Pauschalhonorar gemäss Werkvertrag, den Nachträgen 1 (Regierapporte 1-32) und 2 (Böden für Treppenhäuser) sowie diversen Regiearbeiten (Regierapporte 33-45) zusammen, wobei Rabatte und Ab- züge berücksichtigt worden seien. Unter Aufrechnung der Mehrwertsteuer ergebe sich ein Total von CHF 453'172.10, wovon Akontobeträge von CHF 349'975.40 ab- zuziehen seien. Dies ergebe eine offene Pfandsumme von CHF 103'196.70 (act. 1 Rz. 37 ff.; act. 3/5-6; act. 3/11-18). Die Diskrepanz zur Schlussrechnung vom 10. Juni 2023 erklärt sie nicht (vgl. act. 3/6). Trotz dieser Unschlüssigkeit hat die Gesuchstellerin durch die Einreichung des Werkvertrags, der grossmehrheitlich ge- gengezeichneten Regierapporte und des Entwurfs des Nachtrags 2 Bestand und Umfang der Pfandforderung von CHF 103'196.70 glaubhaft gemacht. Den Verzugszins macht die Gesuchstellerin ab 10. Dezember 2023 geltend, ohne dies näher zu begründen (act. 1 S. 2). Aufgrund der gesetzlichen Vermutung der Fälligkeit gemäss Art. 75 OR und der eingereichten Mahnung vom 10. November 2023 ist sowohl die Fälligkeit der Forderung als auch die Inverzugsetzung glaubhaft gemacht (act. 3/9-10; vgl. Urteil BGer 4A_78/2023 E. 3.1). 5.3.Wahrung der Viermonatsfrist Bezüglich der Viermonatsfrist führt die Gesuchstellerin an, die letzten pfandberech- tigten Arbeiten am 15. September 2023 erbracht zu haben, was sie durch den Re- gierapport vom 15. September 2023 belegt (act. 1 Rz. 31; act. 3/14). Das Datum - 6 - der Vollendung der Arbeiten ist glaubhaft gemacht. Mit der vorläufigen Eintragung des Bauhandwerkerpfandrechts am 10. Januar 2024 ist die viermonatige Frist ge- mäss Art. 839 Abs. 2 ZGB gewahrt. 5.4.Keine anderweitige hinreichende Sicherheit Gemäss Art. 839 Abs. 3 ZGB kann die Eintragung eines Bauhandwerkerpfand- rechts nicht verlangt werden, wenn der Eigentümer oder ein Dritter für die ange- meldete Forderung hinreichende Sicherheit leistet. Ein bereits eingetragenes Pfandrecht ist in diesem Fall zu löschen.”
“Dans le contrat de vente, en application de ces règles, le Tribunal fédéral retient que le vendeur n'est pas obligé de fournir sa prestation avant l'acheteur pour rendre le prix exigible. Il suffit qu'il offre sa prestation, en ce sens qu'il peut disposer de la chose et la remettre trait pour trait à l'acheteur moyennant le paiement du prix de vente (ATF 129 III 535 consid. 3.2.1; arrêt 4C.104/2004 du 2 juin 2004 consid. 6.2). En doctrine, des auteurs synthétisent ces principes en soulignant que l'art. 213 CO ne doit donc pas être compris de manière stricte. Il n'est pas nécessaire que l'acheteur soit "en possession" de la chose pour que le prix soit exigible (malgré les termes de la loi); il suffit que le vendeur offre sérieusement d'exécuter sa prestation, en tenant la chose à disposition de l'acheteur. Il importe dès lors peu que l'acheteur refuse la chose et se trouve en demeure du créancier; dès la mise à disposition de la chose - la consignation de la chose n'étant pas nécessaire -, le vendeur peut exiger le prix (VENTURI/ZEN-RUFFINEN, op. cit., n° 2 ad art. 213 CO; dans le même sens, cf. SCHRANER, op. cit., n° 59 ad art. 75 CO).”
Gemäss Art. 75 OR gilt eine Forderung bei Rechnungsstellung bzw. Leistungserbringung grundsätzlich als fällig. Die eingereichte Mahnung kann sodann die Inverzugsetzung glaubhaft machen; in bestimmten Fällen (z. B. klare Zahlungsablehnung) ist eine Mahnung jedoch entbehrlich.
“Diese setze sich einerseits aus dem Pauschalhonorar gemäss Werkvertrag, den Nachträgen 1 (Regierapporte 1-32) und 2 (Böden für Treppenhäuser) sowie diversen Regiearbeiten (Regierapporte 33-45) zusammen, wobei Rabatte und Ab- züge berücksichtigt worden seien. Unter Aufrechnung der Mehrwertsteuer ergebe sich ein Total von CHF 453'172.10, wovon Akontobeträge von CHF 349'975.40 ab- zuziehen seien. Dies ergebe eine offene Pfandsumme von CHF 103'196.70 (act. 1 Rz. 37 ff.; act. 3/5-6; act. 3/11-18). Die Diskrepanz zur Schlussrechnung vom 10. Juni 2023 erklärt sie nicht (vgl. act. 3/6). Trotz dieser Unschlüssigkeit hat die Gesuchstellerin durch die Einreichung des Werkvertrags, der grossmehrheitlich ge- gengezeichneten Regierapporte und des Entwurfs des Nachtrags 2 Bestand und Umfang der Pfandforderung von CHF 103'196.70 glaubhaft gemacht. Den Verzugszins macht die Gesuchstellerin ab 10. Dezember 2023 geltend, ohne dies näher zu begründen (act. 1 S. 2). Aufgrund der gesetzlichen Vermutung der Fälligkeit gemäss Art. 75 OR und der eingereichten Mahnung vom 10. November 2023 ist sowohl die Fälligkeit der Forderung als auch die Inverzugsetzung glaubhaft gemacht (act. 3/9-10; vgl. Urteil BGer 4A_78/2023 E. 3.1). 5.3.Wahrung der Viermonatsfrist Bezüglich der Viermonatsfrist führt die Gesuchstellerin an, die letzten pfandberech- tigten Arbeiten am 15. September 2023 erbracht zu haben, was sie durch den Re- gierapport vom 15. September 2023 belegt (act. 1 Rz. 31; act. 3/14). Das Datum - 6 - der Vollendung der Arbeiten ist glaubhaft gemacht. Mit der vorläufigen Eintragung des Bauhandwerkerpfandrechts am 10. Januar 2024 ist die viermonatige Frist ge- mäss Art. 839 Abs. 2 ZGB gewahrt. 5.4.Keine anderweitige hinreichende Sicherheit Gemäss Art. 839 Abs. 3 ZGB kann die Eintragung eines Bauhandwerkerpfand- rechts nicht verlangt werden, wenn der Eigentümer oder ein Dritter für die ange- meldete Forderung hinreichende Sicherheit leistet. Ein bereits eingetragenes Pfandrecht ist in diesem Fall zu löschen.”
“Aus dem Gesagten ergibt sich, dass die Beklagte den Kläger mit netto CHF 51'015.80 (CHF 49'506.60 [Honorar] + CHF 1'509.20 [Auslagen]) zu ent- schädigen hat. Zuzüglich Mehrwertsteuer von 7.7% (CHF 3'928.–) und abzüglich der Akontozahlungen verbleibt eine geschuldete Restanz von CHF 33'404.–. Die- ser Betrag wurde grundsätzlich mit Rechnungsstellung am 8. Januar 2020 fällig (Art. 75 OR; vgl. act. 3/23). Daran ändert der Umstand nichts, dass der Kläger der Beklagten die um CHF 1'170.– reduzierte Schlussrechnung erst am 28. Januar 2020 zustellte (vgl. act. 1 Rz. 14; act. 3/22). Der ursprünglich fälschlicherweise geltend gemachte, weil zu hoch ausgefallene Rechnungsbetrag konnte den Ein- tritt der Fälligkeit der berechtigten Entschädigungsforderung in Höhe von CHF 33'404.– nicht verhindern. Nachdem die Beklagte bereits am 8. Januar 2020 mit- teilte, dass sie keine weiteren Zahlungen leisten werde, erübrigte es sich auch, sie zu mahnen (vgl. Art. 108 Ziff. 1 OR). Sie befindet sich seit dem 8. Januar 2020 in Verzug. Indem der Kläger der Beklagten eine Zahlungsfrist von 30 Tagen ein- räumte (vgl. act. 1 Rz. 17), verzichtete er konkludent auf die Verzugszinsen vor Ablauf dieser Frist. Die Beklagte ist zusammenfassend zu verpflichten, dem Klä- ger den verlangten Verzugszins zu bezahlen. - 10 -”
Gibt der Schuldner ein Schuldanerkenntnis ab und nennt gleichzeitig eine Art der Rückzahlung (z. B. Raten, Zahlung «sobald wie möglich»), gilt dies regelmässig als einfache Anerkennung der Schuld; die genannten Rückzahlungsmodalitäten sind als Zahlungsmodalität zu qualifizieren und berühren die Fälligkeit nicht. Soweit kein Zahlungsfristterm vereinbart ist oder sich nicht aus der Natur des Rechtsverhältnisses ein Termin ergibt, ist die Forderung nach Art. 75 OR in der Regel sofort fällig. Das blosse Ablehnen des zahlungsmodalitätenvorschlags durch den Gläubiger hebt die Anerkennung als solche nicht auf.
“Il en va ainsi de la lettre par laquelle le débiteur sollicite la remise de tout ou partie de sa dette ou un délai de paiement sans contester la dette elle-même. Le fait de proposer au créancier un plan de paiement revient également à reconnaître que le montant en cause est dû. Les expressions par lesquelles le débiteur s'engage à payer « aussitôt que possible » ou « selon mes possibilités » doivent être aussi considérées comme une reconnaissance de dette. (ABBET/VEUILLET, La mainlevée de l'opposition, 2ème éd. 2022, n. 36 et 37 ad art. 82 LP et les références citées; cf. également arrrêt du Tribunal fédéral 5A_896/2017 du 7 février 2018 consid. 4.3). Lorsque le débiteur reconnaît une dette en précisant la manière dont il envisage de la rembourser (notamment par acomptes ou par compensation), il s'agit d'une modalité de paiement, indépendante de la reconnaissance ; le titre doit être ainsi considéré comme une reconnaissance pure et simple. Le refus par le créancier d'accepter les modalités de remboursement n'affecte pas la reconnaissance en tant que telle. La créance est alors immédiatement exigible (art. 75 CO) (ABBET/VEUILLET, op. cit., n. 40a ad art. 82 LP et les références citées), cette dernière disposition prévoyant qu'à défaut de terme stipulé ou résultant de la nature de l'affaire, l'obligation peut être exécutée et l'exécution peut en être exigée immédiatement. 2.1.2 Le juge prononce la mainlevée si le débiteur ne rend pas immédiatement vraisemblable sa libération (art. 82 al. 2 LP). Le poursuivi peut se prévaloir de tous les moyens de droit civil - exceptions ou objections - qui infirment la reconnaissance de dette (ATF 145 III 20 consid. 4.1.2 et la référence; 131 III 268 consid. 3.2). Il n'a pas à apporter la preuve absolue (ou stricte) de ses moyens libératoires, mais seulement à les rendre vraisemblables, en principe par titre (art. 254 al. 1 CPC; ATF 145 III 20 consid. 4.1.2 et la référence). Le juge n'a pas à être persuadé de l'existence des faits allégués; il doit, en se fondant sur des éléments objectifs, avoir l'impression qu'ils se sont produits, sans exclure pour autant la possibilité qu'ils se soient déroulés autrement (ATF 142 III 720 consid.”
“Le juge n'a pas à être persuadé de l'existence des faits allégués; il doit, en se fondant sur des éléments objectifs, avoir l'impression qu'ils se sont produits, sans exclure pour autant la possibilité qu'ils se soient déroulés autrement (ATF 142 III 720 consid. 4.1 et la référence). Les exigences de vraisemblance sont d'autant plus élevées que la reconnaissance de dette est univoque et inconditionnelle (ABBET/VEUILLET, op. cit., n. 107 ad art. 82 LP et les références citées), 2.2 En l'espèce, le document du 11 août 2021, sur lequel l'intimée fonde la poursuite, est un acte unilatéral qui atteste clairement du fait que la recourante se considère obligée de payer sa dette de 4'000 fr.. Cet engagement est en soi inconditionnel, même si la recourante précise, de manière vague, la manière dont elle envisage de rembourser la dette, soit par mensualités à partir de septembre 2021. Les parties n'ont pas stipulé de terme de paiement, de sorte que l'exécution de l'obligation pouvait être exigée immédiatement sur la base de l'art. 75 CO. Les modalités de remboursement proposées par la suite par la recourante ont été refusées par l'intimée. Par ailleurs, la recourante n'a produit aucune pièce rendant vraisemblable qu'elle aurait procédé à l'extinction partielle de sa dette, en gardant le chien de l'intimée. En définitive, c'est à juste titre que le premier juge a prononcé la mainlevée provisoire, de sorte que le recours, infondé, sera rejeté. 2.3 De ce fait, la requête de suspension du caractère exécutoire du jugement attaqué, formée par la recourante le 30 mars 2023, devient sans objet. La question de la recevabilité de cette requête, déposée après que la cause a été gardée à juger, peut ainsi demeurer indécise. Par surabondance, il est souligné que, de jurisprudence constante, le fait d'être exposé au paiement d'une somme d'argent n'entraîne, en principe, aucun préjudice irréparable, dans la mesure où l'intéressé peut s'acquitter du montant et pourra en obtenir la restitution s'il obtient finalement gain de cause (ATF 138 III 333 consid.”
“Nel caso di specie, il reclamante rileva a ragione che, siccome il momento dell’esigibilità non figura sulla nota professionale finale (doc. A) da lui prodotta quale titolo di rigetto, egli poteva avvalersi anche implicitamente della regola dell’immediatezza dell’art. 75 CO. È quindi senza rilievo che abbia invocato esplicitamente tale norma solo con la replica spontanea, specie perché CO 1 nulla ha obiettato specificatamente quanto all’esigibilità del credito con le osservazioni all’istanza. D’altronde, una nota d’onorario è per natura indilatatamente esigibile se non prevede termini di pagamento. Su questo punto il giudizio pretorile è quindi giuridicamente errato e le osservazioni al reclamo sono infondate. Essendo l’esigibilità data al momento della firma del riconoscimento di debito, a nulla serve discutere dell’interpellazione del 5 maggio 2021 o della menzione “VIA STOCK” apposta dall’escusso sulla nota d’onorario.”
Sind Vertrag und die Natur des Rechtsverhältnisses nicht ausschlaggebend für den Fälligkeitszeitpunkt, ist nach der in Rechtsprechung und Lehre vertretenen Auffassung Art. 75 OR subsidiär anzuwenden. Zunächst ist zu prüfen, ob die Parteien einen Fälligkeitszeitpunkt vereinbart haben; fehlt eine solche Vereinbarung, sind vorrangig spezielle gesetzliche Bestimmungen (etwa Art. 318 OR beim Darlehen) zu beachten; nur wenn auch diese keine Bestimmung ergeben, kommt die unmittelbare Fälligkeit nach Art. 75 OR in Betracht.
“In particolare, un contratto di mutuo di una somma determinata costituisce un riconoscimento di debito per il rimborso del mutuo, a condizione, da un lato, che il debitore non contesti di aver ricevuto la somma prestata o che il creditore sia in grado di provare immediatamente il contrario e, dall'altro, che il rimborso sia esigibile (DTF 136 III 627 consid. 2 con rinvii; sentenza 5A_940/2020 del 27 gennaio 2021 consid. 3.2.1 con rinvii). Il credito deve essere esigibile al più tardi al momento dell'introduzione della procedura di esecuzione, ossia al momento della notifica del precetto esecutivo (sentenza 5A_940/2020 del 27 gennaio 2021 consid. 3.2.1 con rinvii; VEUILLET, op. cit., n. 95 ad art. 82 LEF). Per ciò che concerne l'esigibilità del rimborso, il contratto può fissare una o più scadenze per la restituzione o dei termini di diffida oppure può obbligare il mutuatario a restituire la somma prestata a prima richiesta (VEUILLET, op. cit., n. 167 ad art. 82 LEF). Le parti sono in linea principio libere di determinare il momento in cui il credito diventa esigibile. Esse possono convenire tale momento sia nel contratto stesso, sia tramite una convenzione ulteriore (v. FABIENNE HOHL, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3a ed. 2021, n. 7 ad art. 75 CO; T ercier/ PICHONNAZ, Le droit des obligations, 6a ed. 2019, n. 1148; PIERRE E ngel, Traité des obligations en droit suisse, 2a ed. 1997, pag. 625). Se il momento dell'esigibilità non è determinato né dal contratto né da disposizioni specifiche (v. per esempio l'art. 318 CO per il contratto di mutuo; MAURENBRECHER/HEINZ, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 1 ad art. 318 CO; BOVET/RICHA, in Commentaire romand, Code des obligations, vol. I, 3a ed. 2021, n. 1 e 2 ad art. 318 CO) né dalla natura del rapporto giuridico, il credito è immediatamente esigibile secondo il principio generale dell'art. 75 CO (v. HOHL, op. cit., n. 1, 2 e 7 ad art. 75 CO; Tercier/Pichonnaz, op. cit., n. 1149-1150; ULRICH G. SCHROETER, in Basler Kommentar, Obligationenrecht, vol. I, 7a ed. 2020, n. 5 e 11 ad art. 75 CO). 3. Nell'evenienza concreta è controversa l'esigibilità del credito dedotto in esecuzione nel quadro di un contratto di "prestito mezzanino postergato". 3.1. La Corte cantonale ha ricordato che l'esigibilità del credito dipende innanzitutto da quanto convenuto fra le parti.”
“L’esigibilità del credito è definita anzitutto da quanto convenuto dalle parti, che sono libere di convenire il momento in cui esso diventa esigibile sia nel contratto stesso, sia tramite una convenzione ulteriore. Solo in mancanza di un tale accordo entrano in considerazione le disposizioni legali in materia, dapprima quelle specifiche, come per esempio l’art. 318 CO per il contratto di mutuo e, a titolo ancora più sussidiario, se il momento dell’esigibilità non può essere determinato neppure secondo la volontà ipotetica delle parti, dalla norma generale d’immediatezza stabilita dall’art. 75 CO (sentenza della CEF”
Das Gericht muss keine absolute Überzeugung haben; es genügt, dass es sich aufgrund objektiver Anhaltspunkte den Eindruck bildet, die behaupteten Tatsachen seien eingetreten, ohne die Möglichkeit, dass sie sich anders zugetragen haben, völlig auszuschliessen. Die Anforderungen an die Wahrscheinlichkeit sind umso höher, je unmissverständlicher und unbedingter das Schuldanerkenntnis ist. Fehlt ein Zahlungsziel, kann die Erfüllung sofort verlangt werden (Art. 75 OR).
“Le juge n'a pas à être persuadé de l'existence des faits allégués; il doit, en se fondant sur des éléments objectifs, avoir l'impression qu'ils se sont produits, sans exclure pour autant la possibilité qu'ils se soient déroulés autrement (ATF 142 III 720 consid. 4.1 et la référence). Les exigences de vraisemblance sont d'autant plus élevées que la reconnaissance de dette est univoque et inconditionnelle (ABBET/VEUILLET, op. cit., n. 107 ad art. 82 LP et les références citées), 2.2 En l'espèce, le document du 11 août 2021, sur lequel l'intimée fonde la poursuite, est un acte unilatéral qui atteste clairement du fait que la recourante se considère obligée de payer sa dette de 4'000 fr.. Cet engagement est en soi inconditionnel, même si la recourante précise, de manière vague, la manière dont elle envisage de rembourser la dette, soit par mensualités à partir de septembre 2021. Les parties n'ont pas stipulé de terme de paiement, de sorte que l'exécution de l'obligation pouvait être exigée immédiatement sur la base de l'art. 75 CO. Les modalités de remboursement proposées par la suite par la recourante ont été refusées par l'intimée. Par ailleurs, la recourante n'a produit aucune pièce rendant vraisemblable qu'elle aurait procédé à l'extinction partielle de sa dette, en gardant le chien de l'intimée. En définitive, c'est à juste titre que le premier juge a prononcé la mainlevée provisoire, de sorte que le recours, infondé, sera rejeté. 2.3 De ce fait, la requête de suspension du caractère exécutoire du jugement attaqué, formée par la recourante le 30 mars 2023, devient sans objet. La question de la recevabilité de cette requête, déposée après que la cause a été gardée à juger, peut ainsi demeurer indécise. Par surabondance, il est souligné que, de jurisprudence constante, le fait d'être exposé au paiement d'une somme d'argent n'entraîne, en principe, aucun préjudice irréparable, dans la mesure où l'intéressé peut s'acquitter du montant et pourra en obtenir la restitution s'il obtient finalement gain de cause (ATF 138 III 333 consid.”
Fehlt eine Vereinbarung über den Fälligkeitstermin, gilt nach Art. 75 OR die gesetzliche Vermutung der sofortigen Fälligkeit (massgeblich im Zeitpunkt des Vertragsschlusses). Der Schuldner trägt grundsätzlich die Behauptungs- und Beweislast dafür, dass die Fälligkeit noch nicht eingetreten oder erst später gelegen sei.
“Verzugszinsen Die Klägerin verlangt 5 % Zins ab dem 24. Mai 2022 (act. 1 S. 2). Ist eine Verbindlichkeit fällig, so wird der Schuldner in der Regel durch Mahnung des Gläubigers in Verzug gesetzt (Art. 102 Abs. 1 OR). Wurde für die Erfüllung ein bestimmter Verfalltag verabredet, so kommt der Schuldner schon mit Ablauf dieses Tages in Verzug (Art. 102 Abs. 2 OR). Fälligkeit bedeutet, dass der Gläu- biger die Leistung fordern kann und der Schuldner sie erfüllen muss (BGE 148 III 145 E. 4.2.1.1.). Der Zeitpunkt der Fälligkeit richtet sich in erster Linie nach der von den Parteien getroffenen Vereinbarung. Fehlt eine solche, so gilt gemäss Art. 75 OR die Vermutung der sofortigen Fälligkeit. Eine Abweichung von der grundsätzlich vermuteten, sofortigen Fälligkeit hat der Schuldner nachzuweisen (BGer 4A_78/2023 vom”
“Der Zeitpunkt der Fälligkeit richtet sich in erster Linie nach der von den Parteien getroffenen Vereinbarung. Fehlt eine solche, so gilt gemäss Art. 75 OR die Vermutung der sofortigen Fälligkeit im Zeitpunkt des Vertragsschlusses (BGE 148 III 145 E. 4.2.1.1; 143 III 348 E. 5.3.2; 129 III 535 E. 3.2.1). Da Art. 75 OR die gesetzliche Vermutung der sofortigen Fälligkeit aufstellt, trägt grundsätzlich der Schuldner die Behauptungs- und Beweislast dafür, dass die Fälligkeit noch nicht eingetreten ist. Eine Abweichung von der grundsätzlich vermuteten, sofortigen Fälligkeit hat mithin der Schuldner nachzuweisen (Fabienne Hohl, Commentaire Romand, Code des obligations I, 3. Aufl. 2021, N. 12 zu Art. 75 OR; Ulrich G. Schroeter, Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 7. Aufl. 2020, N. 21 zu Art. 75 OR; Alexandra Jungo, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2018, N. 476 zu Art. 8 ZGB; Hans Peter Walter, Berner Kommentar, 2012, N. 545 zu Art. 8 ZGB; Rolf H. Weber, Berner Kommentar, 2. Aufl. 2005, N. 112 f. zu Art. 75 OR; Marius Schraner, Zürcher Kommentar, 3. Aufl. 2000, N. 87 zu Art. 75 OR).”
Bei Leistungen der Vorsorge bestimmt Art. 75 OR die Fälligkeit: Sie beginnt grundsätzlich mit der Entstehung des Leistungsanspruchs — also mit dem Zeitpunkt, in dem der Gläubiger die Leistung rechtlich geltend machen kann. Die Fälligkeit ist von der Durchsetzbarkeit beziehungsweise Erfüllbarkeit der Leistung zu unterscheiden.
“Die Verjährungsfrist für eine Forderung beginnt gemäss Art. 130 Abs. 1 OR mit der Fälligkeit der Forderung zu laufen. Eine Forderung ist fällig, wenn der Gläubiger sie verlangen und nötigenfalls einklagen kann (BGE 129 III 541 E. 3.2.1). Dies ist in der Regel im Zeitpunkt ihrer Entstehung der Fall, sofern nicht Gesetz, Vertrag oder die Natur der Forderung eine andere Lösung nahelegen (vgl. Art. 75 OR). Nach der Rechtsprechung ist eine Leistung aus beruflicher Vorsorge dann fällig, wenn gemäss den anwendbaren gesetzlichen und reglementarischen Bestimmungen die Forderung entsteht (BGE 132 V 162 E. 3 und 126 V 263 E. 3a; Urteil des Bundesgerichts 9C_321/2007 vom 28. September 2007 E. 3.1). Die Fälligkeit einer Leistung der beruflichen Vorsorge ist von ihrer Durchsetzbarkeit zu unterscheiden. Während eine solche Leistung erst erfüllbar ist, wenn die Forderung auf künftige Leistungen nicht mehr nur eine Erwartung ist, sondern tatsächlich realisiert werden kann, beginnt die Fälligkeit mit der Entstehung des Leistungsanspruchs (BGE 126 V 258 E. 3a).”
“8 des Vorsorgereglements gilt zudem, dass die Altersleistung dem Vorsorgenehmer frühestens fünf Jahre vor oder spätestens fünf Jahre nach dem ordentlichen Rücktrittsalter gemäss Art. 13 BVG ausbezahlt werden kann. Die Auflösung beziehungsweise den Bezug als Altersleistung hat der Vorsorgenehmer mit entsprechendem Formular zu beantragen. Gemäss Art. 9 des Vorsorgereglements gilt weiter, dass das Vorsorgeguthaben auf Begehren des Vorsorgenehmers ausbezahlt werden kann, sofern dieser eine volle Invalidenrente der IV bezieht und das Invalidenrisiko nicht versichert ist. Gemäss Art. 12 Abs. 1 des Reglements werden die Leistungen ausschliesslich in Kapitalform ausbezahlt. 10.2 Die Vorinstanz führt hinsichtlich Art. 10 Abs. 1 des Vorsorgereglements der Beschwerdeführerinnen 1 und 2 aus, es sei nicht korrekt, dass nur dann ein Anspruch auf das Todesfallkapital bestehe, bevor die Alters- und Invaliditätsleistung fällig geworden sei. Soweit Vorsorgeguthaben vorhanden sei und die Voraussetzungen gemäss Art. 15 FZV vorliegen würden, bestehe ein Anspruch auf das Todesfallkapital. Die Fälligkeit der Altersleistungen trete nach Massgabe von Art. 75 OR ein, nämlich dann, wenn das Leistungsbegehren gestellt werden könne. Dies gelte auch im Rahmen von Art. 5 FZG. Die Beschwerdeführerinnen 1 und 2 machen hingegen geltend, die Fälligkeit trete erst mit Eingang des Auszahlungsbegehrens bei der Freizügigkeitseinrichtung ein. Die Beschwerdeführerinnen hätten sodann auch zwingend entweder eine Alters-, Invaliditäts- oder eine Todesfallleistung zu erbringen. Das Begehren gemäss Art. 5 FZG um Barauszahlung der Austrittsleistung im Freizügigkeitsfall sei eine Suspensiv- und Potestativbedingung, von der die Fälligkeit der Austrittsleistung abhänge. Gegenüber einer Freizügigkeitsstiftung sei ein Anspruch auf das Todesfallkapital bei einem bereits fälligen Anspruch auf ein Alters- oder Invaliditätskapital ausgeschlossen. 10.3 Der Inhalt eines Vertrages kann gemäss Art. 19 OR innerhalb der Schranken des Gesetzes beliebig festgelegt werden. Von den gesetzlichen Vorschriften abweichende Vereinbarungen sind nur zulässig, wo das Gesetz nicht eine unabänderliche Vorschrift aufstellt oder die Abweichung nicht einen Verstoss gegen die öffentliche Ordnung, gegen die guten Sitten oder gegen das Recht der Persönlichkeit in sich schliesst.”
Fehlt die Fälligkeit sowohl in der Vereinbarung als auch aus der Natur des Rechtsverhältnisses, tritt die Fälligkeit nach Art. 75 OR mit der Entstehung der Forderung ein. Die Verjährungsfrist beginnt deshalb grundsätzlich ab diesem Zeitpunkt zu laufen.
“1 OR verjähren alle Forderungen, für die das Bundeszivilrecht nichts anderes bestimmt, mit dem Ablauf von zehn Jahren. Für vertragliche Ansprüche läuft die zehnjährige allgemeine Verjährungsfrist von der Fälligkeit der Forderung an (Art. 127 OR i.V.m. Art. 130 Abs. 1 OR). Die Verjährung darf vom Richter nicht von Amtes wegen berücksichtigt werden (Art. 142 OR). Es obliegt dem Schuldner, den Eintritt die Verjährung durch eine form- und fristgerecht erhobene Einrede zu behaupten. Im Gegensatz zur Verjährung ist die Verwirkung als Einwendung ausgestaltet, die das Gericht von Amtes wegen zu berücksichtigen hat. Die Verwirkung beschlägt aber nicht die gerichtliche Durchsetzbarkeit eines Anspruchs, sondern führt zum Untergang (Erlöschen) des subjektiven Rechts (Claire Huegenin, Obligationenrecht, Allgemeiner Teil, 3. Aufl. 2019, Rz. 2222). Der Zeitpunkt der Fälligkeit kann sich aus der Vereinbarung von Parteien zur Erfüllungszeit oder aus der Natur des Rechtsverhältnisses ergeben. Solange dies nicht der Fall ist, tritt die Fälligkeit gemäss Art. 75 OR sogleich, d.h. im Zeitpunkt der Entstehung der Forderung ein (Isabelle Wildhaber/Sevda Dede, in: Berner Kommentar, Die Verjährung, Art. 127-142 OR, 2021, N. 16 zu Art. 130 OR [zit: BK-Wildhaber/Dede]; Robert K. Däppen, in: Basler Kommentar, Obligationenrecht, Bd. I, 7. Aufl. 2020, N. 6 zu Art. 130 OR). Die Verjährungsfrist beginnt auch zu laufen, wenn die Gläubigerin keine Kenntnis von der Forderung oder von deren Fälligkeit hat (BGE 136 V 73 E. 4.1; 119 II 216 E. 4a f.).”
“Jede Erstattungsschuld entstehe auf einer geson- derten Grundlage (BGE 143 III 348 E. 5.2.1). Hinsichtlich des Beginns der Verjährungsfrist erwog das Bundesgericht, dass die Rechenschaftspflicht "Voraussetzung" und Grundlage der Erstattungspflicht sei, was jedoch nicht so zu verstehen sei, dass es für die Entstehung der Forderung auf den Zeitpunkt der Rechenschaftsablage ankomme. Anders als bei Verjäh- rungsfristen aus unerlaubter Handlung oder ungerechtfertigter Bereicherung sei nicht massgeblich, wann der Gläubiger Kenntnis von der Existenz oder Höhe sei- ner Forderung erlangt habe (BGE 143 III 348 E. 5.3.1 m.w.H.). Die Verjährung beginne mit der Fälligkeit der Forderung (Art. 130 Abs. 1 OR), und dieser Zeit- punkt, ab dem der Gläubiger seine Forderung geltend machen könne, trete mit der Entstehung der Forderung ein, sofern nicht eine andere Frist vereinbart wor- den sei oder sich aus der Natur des Rechtsverhältnisses ergebe (Art. 75 OR; - 34 - BGE 143 III 348 E. 5.3.2 m.w.H.). Das Bundesgericht folgert deshalb, dass der Erhalt der Rückvergütungen die Pflicht zur Information des Auftraggebers und auf Herausgabe dieser Vorteile entstehen lasse und sie sogleich fällig würden. Es wä- re sodann auch nicht mit dem System der Verjährung vereinbar, wenn die Mög- lichkeit, diese Forderungen geltend zu machen, unbeschränkt aufgeschoben wer- den könnte. Die Verjährung sei sowohl durch öffentliche Interessen (Rechtssi- cherheit, Rechtsklarheit und Rechtsfrieden) gerechtfertigt als auch durch den Schutz des Schuldners, der nicht dauerhaft in der Ungewissheit belassen werden soll, ob die Forderung doch noch geltend gemacht werde und er deshalb Belege unbeschränkt aufbewahren müsse (BGE 143 III 348 E. 5.3.2). 5.4. Würdigung Der Leitentscheid des Bundesgerichts ist klar und erging im Rahmen der auch vorliegend aufgeworfenen Frage nach dem Verjährungsbeginn von Herausgabe- ansprüche gemäss Art.”
“L'istituto della prescrizione si basa anche sull'idea che un’inattività prolungata da parte del creditore renda probabile l'infondatezza o l’estinzione della pretesa, o possa addirittura essere interpretata come una rinuncia alla medesima (DTF 137 III 16 consid. 2.1). Giusta l’art. 127 CO, si prescrivono col decorso di dieci anni tutte le azioni per le quali il diritto civile federale non dispone diversamente. Tale termine di prescrizione ordinario ha natura assoluta e una decorrenza oggettiva. Ovvero, esso comincia dal momento dell’esigibilità della pretesa (art. 130 cpv. 1 CO), indipendentemente che il creditore abbia o meno conoscenza della sua esistenza o del suo ammontare (DTF 136 V 73 consid. 4.1, 137 III 16 consid. 2.2), a differenza della soluzione differenziata adottata ad esempio dagli art. 60 o 67 CO. Di principio, una pretesa è esigibile dal momento del suo insorgere, a meno che il contratto, la legge o la natura del rapporto giuridico non prevedano altrimenti, e sempre che la stessa sia sufficientemente concreta (cfr. art. 75 CO, STF 4C.210/2001 del 25 settembre 2002 consid. 5.2; Honsell, in: Kurzkommentar Obligationenrecht, 2014, n. 4 ad art. 130; Pichonnaz, in: Commentaire romand Code des obligations I, 3a ed. 2021, n. 1 ad art. 130). Secondo l’art. 130 cpv. 2 CO, se la scadenza dell’obbligazione dipende da disdetta, la prescrizione comincia dal primo giorno per il quale poteva darsi la disdetta. Tale norma vale per tutte le pretese già sorte ma la cui esigibilità e il cui adempimento dipendano da una manifestazione unilaterale di volontà del creditore. In tale eventualità, la prescrizione comincia già dal momento dell’insorgere della pretesa, poiché sarebbe insostenibile lasciare al creditore il potere di far dipendere l’inizio della decorrenza dalla sua semplice volontà e discrezione (DTF 122 III 10 consid. 5 e 6). Secondo l’art. 129 CO, i termini di prescrizione di cui all’art. 127 seg. CO non possono essere modificati contrattualmente dalle parti. 10. Ora, nella fattispecie in esame le parti, con la nota convenzione, avevano raggiunto solamente un accordo parziale, non avendo trovato una soluzione condivisa su ulteriori aspetti di loro interesse, in parte a causa dell’urgenza che la società ferroviaria aveva nel concludere un accordo che consentisse in tempi brevi l’approvazione dei piani da parte della competente autorità e l’avvio del progetto (rispettivamente la legittimazione dei lavori già in corso), e in parte alla luce della situazione di incertezza riguardante gli sviluppi futuri del fondo (cfr.”
Erfolgt die Fälligkeitsbestimmung nicht durch Vertrag oder die Natur des Rechtsverhältnisses, ist eine nachträgliche Stundung typischerweise durch übereinstimmende Willenserklärung zu begründen; der Schuldner hat darzulegen und glaubhaft zu machen, dass ein Stundungsanspruch vom Gläubiger angenommen wurde. Ein blosses Zuwarten des Gläubigers bei der Betreibung oder der Eintreibung der Forderung begründet nicht automatisch ein Akzept der Stundung.
“Stundung bedeutet die nachträgliche Hinausschiebung der festgelegten Fälligkeit bzw. die Aufhebung der bereits eingetretenen Fälligkeit für eine be- stimmte Zeitspanne (Raniero Addorisio de Feo, Die Fälligkeit von Vertragsforde- rungen, Eine Untersuchung zum schweizerischen Schuldvertragsrecht, Zürich 2001, Rz. 643). Die Stundung beruht in der Regel auf einer ausdrücklichen ver- traglichen Abrede, weshalb sie zur Gültigkeit der übereinstimmenden gegenseiti- gen Willenserklärung der Parteien bedarf (Art. 1 Abs. 1 OR). Diese lässt sich, wie Verträge im Allgemeinen, auch stillschweigend vereinbaren (Art. 1 Abs. 2 OR; Weber, a.a.O., N 103 zu Art. 75 OR). Das der Stundungsabrede zugrundeliegende Schuldverhältnis wird damit durch Verabredung eines Termins oder einer Frist, welche die Fälligkeit verlegen, abgeändert (de Feo, a.a.O., Rz. 648). Es obliegt allgemein dem Schuldner, glaubhaft zu machen, dass ein Stundungsgesuch an- genommen wurde (Art. 82 Abs. 2 SchKG; Staehelin, a.a.O., N 80 und 92 zu Art. 82 SchKG m.w.H.). Glaubhaft gemacht ist eine Tatsache nach der Rechtspre- chung des Bundesgerichts bereits dann, wenn für deren Vorhandensein gewisse Elemente sprechen, selbst wenn das Gericht noch mit der Möglichkeit rechnet, dass sie sich nicht verwirklicht haben könnte. Der Gesuchsteller muss die Wahr- scheinlichkeit der vorgebrachten Gründe mittels Indizien und Beweismitteln sub- stantiieren (BGer 4A_312/2009 v.”
“eine Stundung geltend gemacht habe (act. A.1 Rz. 37). Der Vorwurf zielt ins Leere. In E. 2.1 des angefochtenen Entscheids hielt die Vorinstanz fest, dass die Fälligkeit einer Forderung keineswegs allein deshalb entfalle, weil die Gläubigerin keine weiteren Vollstreckungsmassnahmen ausführe. Als Literaturnachweis hierfür führte sie eine Stelle im Basler Kommentar auf, die sich in erster Linie mit dem Schulderlass befasst (RG act. V.1 E. 2.1). Stundung und Schulderlass sind zwar nicht dasselbe, dennoch sind die Schlussfolgerungen der Vorinstanz zutreffend. So findet sich unter anderem im Berner Kommentar im Zusammenhang mit der Entstehung einer Stundung der explizite Hinweis darauf, dass ein Zuwarten des Gläubigers mit der Eintreibung einer Forderung nicht so- gleich als Stundungsakzept gewertet werden könne (Rolf H. Weber, in: Hausheer [Hrsg.], Berner Kommentar, Obligationenrecht, Allgemeine Bestimmungen, Die Erfüllung der Obligation, Art. 68-96 OR, Bd. VI.1.4, 2. Aufl., Bern 2005, N 103 zu Art. 75 OR). Dies deckt sich inhaltlich mit den erwähnten Ausführungen der Vor- instanz.”
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