Interpellation Soldini
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zige Land, welches dieses Protokoll noch nicht ratifiziert hat.
Die Unterzeichneten bitten den Bundesrat um Auskunft auf die folgenden Fragen:
a. Was hat den Bundesrat bewogen, mit der Unterbreitung des Zusatzprotokolls zur Ratifizierung durch das Parlament noch zuzuwarten?
b. Will er nicht auf seinen Beschluss zurückkommen und das fragliche Dokument so bald als möglich den Räten zur Ratifizierung vorlegen?
Testo dell'interpellazione del 17 settembre 1985
La Svizzera, come noto, ha firmato nel 1976 il primo proto- collo addizionale alla Convenzione europea dei diritti del- l'uomo. Si tratta del protocollo che garantisce il rispetto del diritto di proprietà, del diritto all'istruzione, del diritto a elezioni libere a scrutinio segreto. Trattasi di principi tutti rispettati nel nostro paese.
Non si comprende perciò la recente decisione del Consiglio federale di non sottoporre al Parlamento per la ratifica il protocollo in questione. Decisione che fa della Svizzera l'unico paese che non ha ancora ratificato l'atto in que- stione.
I sottoscritti chiedono al Consiglio federale
a. di indicare quali sono le ragioni che lo hanno portato a decidere di soprassedere alla presentazione del protocollo addizionale no I della Convenzione europea dei diritti del- l'uomo alla ratifica del Parlamento,
b. se non ritiene di riesaminare la sua decisione in modo da proporre al più presto possibile il protocollo in questione alla ratifica delle Camere.
Texte de l'interpellation du 17 septembre 1985
On sait que la Suisse a signé en 1976 le premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. Il s'agit du texte qui garantit le respect du droit de propriété, du droit à l'instruction, du droit à des élections libres au scrutin secret, principes tous observés dans notre pays.
On ne comprend donc pas la récente décision du Conseil fédéral de ne pas soumettre le protocole en question au Parlement en vue de la ratification. En effet, la Suisse est le seul pays qui n'a pas encore ratifié l'acte susmentionné. Les soussignés demandent au Conseil fédéral:
a. d'indiquer les raisons qui l'ont poussé à décider de sur- seoir à la présentation au Parlement, aux fins de ratification, du protocole additionnel no 1 à la Convention européenne des droits de l'homme;
b. de dire s'il n'a pas l'intention de revoir sa décision de façon à proposer le plus tôt possible aux Chambres fédé- rales de ratifier le protocole en question.
Mitunterzeichner - Cofirmatari - Cosignataires: Borel, Christinat, Deneys, Fetz, Friedli, Gloor, Gurtner, Herczog, Magnin, Robbiani, Ruffy (11)
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 20. November 1985
Risposta scritta del Consiglio federale del 20 novembre 1985 Rapport écrit du Conseil fédéral du 20 novembre 1985
Il 26 giugno 1985 il Consiglio federale decideva di rinunciare «per ora» a sottoporre all'approvazione parlamentare il primo protocollo addizionale alla Convenzione europea dei diritti dell'uomo. Tale decisione, di carattere provvisorio, è stata presa in seguito ai risultati negativi della procedura di consultazione dei Cantoni, dei partiti politici e delle organiz- zazioni interessate.
E' stato soprattutto il diritto all'istruzione, garantito dall'arti- colo 2 del protocollo, a suscitare obiezioni; infatti, secondo la maggioranza dei Cantoni, l'accettazione di tale disposto avrebbe messo in pericolo le prerogative cantonali in mate- ria di pubblica istruzione, nonchè introdotto nel nostro ordinamento giuridico un diritto sociale già rifiutato dalla maggioranza dei Cantoni nel marzo 1973, con la votazione sull'iniziativa per il diritto alla formazione. Date queste pre-
messe, le riserve, cui i Cantoni subordinano una loro accet- tazione dell'articolo 2, sarebbero risultate tali da svuotare il disposto d'ogni sua sostanza, rendendo così la ratificazione incompatibile col diritto internazionale.
Nondimeno il Consiglio federale, convinto che una ratifica- zione del primo protocollo addizionale resta giuridicamente possibile, si riserva il diritto di ritornare sulla decisione allorchè le circostanze lo permetteranno.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote Für den Antrag auf Diskussion 33 Stimmen Dagegen 64 Stimmen
85.580 Interpellation Soldini Französische Zollbeamte auf schweizerischem Gebiet Douaniers français sur le territoire suisse
Wortlaut der Interpellation vom 30. September 1985 Ein Leser aus Frankreich - er gibt Name und Adresse an - schreibt in der Tageszeitung «La Suisse» vom 8. September 1985:
«Am 27. August 1985 mussten die Reisenden mit französi- scher Staatsbürgerschaft, die mit dem Nachtzug aus Paris kamen, eine eingehende Ueberprüfung über sich ergehen lassen: Die Devisen wurden kontrolliert, das Handgepäck, die Portemonnaies und alle Taschen wurden durchsucht; die Reisenden wurden befragt, wie lange sie sich in der Schweiz aufhalten wollten und wie sie ihren Aufenthalt bezahlten - dies alles durch französische Zöllner in Uniform, um sieben Uhr morgens, kurz vor Neuenburg, also auf Schweizer Gebiet. Eine Frau (sie trug, wie ich sagen hörte, sechzehn 500-Franken-Noten auf sich) wurde von diesen Zöllnern festgenommen und gezwungen, mit ihnen zusam- men in Neuenburg den Zug zu verlassen. Was mit ihr weiter geschah, entzieht sich meiner Kenntnis.
Ich möchte hinzufügen, dass ich seit etwa 12 Jahren regel- mässig zweimal im Jahr in die Schweiz fahre. Es ist jedoch das erste Mal, dass ich solche Methoden erlebt habe.
Aus den Informationen, die ich danach von den andern Reisenden im Zug erhielt, geht hervor, dass französische Zöllner regelmässig - offensichtlich im Einvernehmen mit den Schweizer Behörden - zwischen Les Verrières und Neuenburg sowie Vallorbe und Lausanne solche Abstecher auf schweizerisches Gebiet unternehmen.
Es lässt sich wohl nicht bestreiten, dass diese Zoll- und Polizeiaktionen den Interessen Ihres Landes zuwiderlaufen, seine Souveränität verletzen und seinem guten Ruf schwe- ren Schaden zufügen.»
Ich frage daher den Bundesrat:
Sind die geschilderten Vorkommnisse von den zuständi- gen Behörden untersucht worden?
Wie weit gehen die Befugnisse der französischen Zollor- gane auf schweizerischem Gebiet?
Darf ein französischer Polizeibeamter einen französi- schen Staatsbürger auf Schweizer Gebiet verhaften, zum Beispiel auf dem Perron eines Bahnhofs oder in einer Stadt, und wenn ja: bis zu welcher Entfernung von der Landes- grenze?
Welche Konzessionen haben die Schweizer Behörden Frankreich in diesem Zusammenhang gemacht, und auf welche rechtlichen Bestimmungen haben sie sich dabei gestützt?
N
20 décembre 1985
2262
Interpellation Dünki
Texte de l'interpellation du 30 septembre 1985
Dans le journal «La Suisse» du 8 septembre 1985, un lecteur français, qui indique son nom et son adresse, relève les faits suivants:
«Le 27 août 1985, les touristes de nationalité française venant de Paris par le train de nuit ont subi un contrôle »appuyé«: présentation des devises avec fouille des sacs à main, des porte-feuilles de toutes les poches, et interroga- toire sur la durée du séjour en Suisse et les modalités de paiement, et ceci par des douaniers français en uniforme, vers 7 heures du matin, peu avant la gare de Neuchâtel, donc en territoire suisse.
Une femme (porteuse de seize billets de 500 francs, à ce que j'ai entendu dire) a été appréhendée par ces mêmes doua- niers et contrainte de les suivre lorsqu'ils sont descendus à Neuchâtel. J'ignore ce qui lui est advenu ensuite.
J'ajoute que je viens régulièrement en Suisse deux fois par an depuis une douzaine d'années et que c'est la première fois que je suis confronté à de telles méthodes.
Des informations que j'ai recueillies par la suite auprès des convoyeurs de train, il ressort que les incursions des doua- niers français en territoire suisse se pratiquent régulière- ment entre Les Verrières et Neuchâtel d'une part, entre Vallorbe et Lausanne d'autre part, vraisemblablement avec l'accord des autorités helvétiques.».
C'est pourquoi je demande au Conseil fédéral:
Les faits révélés ci-dessus ont-ils fait l'objet d'une enquête des autorités concernées?
Quelles sont les limites des pouvoirs douaniers français en territoire suisse ?
Un Français peut-il être appréhendé en territoire suisse par un policier français, dans un train, sur un quai de gare, voire dans une ville et ce jusqu'à quelle distance de la frontière ?
Jusqu'où vont les concessions faites à la France par les autorités suisses dans ce domaine et en vertu des quelles dispositions légales ?
Schriftliche Stellungnahme des Bundesrates vom 27. November 1985.
Rapport du Conseil fédéral du 27 novembre 1985
Il n'y avait pas lieu de faire une enquête, car les agents français étaient en droit de procéder au contrôle.
Les compétences des agents français sur territoire suisse et des agents suisses sur territoire français sont régies par la Convention du 28 septembre 1960 entre la Suisse et la France relative aux bureaux à contrôle nationaux juxtaposés et aux contrôles en cours de route (RS 0.631.252.934.95). Pour certains passages de la frontière et sur certains par- cours ferroviaires, il existe, dans le cadre de la convention, des arrangements particuliers délimitant une zone dans laquelle les agents appliquent les prescriptions légales, réglementaires et administratives de leur Etat relatives au contrôle sur le territoire de l'autre Etat. Parmi eux figurent en particulier l'Arrangement du 19 juillet 1967 concernant la création d'un bureau à contrôles nationaux juxtaposés en gare de Vallorbe et les contrôles en cours de route sur le parcours Frasne-Vallorbe-Lausanne (RS 0.631.252.934.952.7 et l'Arrangement du 4 décembre 1969 relatif à la création dans la gare de Pontarlier, en territoire français, d'un bureau à contrôles nationaux juxtaposés (RS 0.631.252.934.953.2) qui prévoit également des contrôles en cours de route sur le parcours Pontarlier-Les Verrières-Neuchâtel et vice-versa. 3. Dans les zones prévues par la Convention et délimitées dans les arrangements, des personnes peuvent être appré- hendées par les agents de l'autre Etat. Une zone peut comprendre notamment une partie d'une gare et de ses installations, la section de voie entre la frontière et le bureau et, s'il s'agit du contrôle en cours de route, le train sur le parcours fixé ainsi qu'une partie des gares où commence ce parcours et où il prend fin de même que des parties des gares traversées par le train.
Les compétences des agents français sur territoire suisse et des agents suisses sur territoire français sont fondées sur la convention de 1960.
Präsident: Der Interpellant ist von der Antwort des Bundes- rates nicht befriedigt und verlangt Diskussion.
Abstimmung - Vote
Für den Antrag auf Diskussion Dagegen
43 Stimmen 31 Stimmen
85.536 Interpellation Dünki Sammlung für Bergregionen Collecte en faveur des régions de montagne
Wortlaut der Interpellation vom 16. September 1985 Im Moment führen einzelne Bergregionen freiwillige Geld- sammlungen durch (Finanzierung der Restkosten für Wald- sanierungen und Lawinenverbauungen). Einzelaktionen ver- mögen im Hinblick auf das landesweite Problem nicht zu befriedigen. Mangels Ueberblick über die Situation im gan- zen und über die zwangsweise zu setzenden Prioritäten besteht die Gefahr, dass die eigentlichen Bedürfnisse zu wenig berücksichtigt werden.
In diesem Zusammenhang stelle ich dem Bundesrat fol- gende Fragen:
Teilt die Landesregierung die Meinung, dass in bezug auf die Finanzierung von Lawinen- und Wildbachverbauungen, Waldsanierungen und Aufforstungen in Bergregionen eine grossangelegte, freiwillige Sammelaktion beim Schweizer- volk am Platze wäre?
Ist sie allenfalls bereit, hiefür den Impuls zu geben?
Wie stellt sich der Bundesrat zum Vorschlag, in Zusam- menarbeit mit privaten Organisationen (z.B. Schweiz. Paten- schaft für bedrängte Gemeinden) für die angeregte Samm- lung einen Treuhänderrat zu ernennen? (Aufgabe: Koordi- nation, Einsatz der vorhandenen Mittel im Rahmen von ausgewählten Kriterien).
Sieht der Bundesrat andere Möglichkeiten, betroffenen Bergregionen zu helfen, die aus eigener Kraft nicht in der Lage sind, die Restkosten für Schaden-Behebungen oder -Verhütungen im Rahmen des Waldsterbens zu über- nehmen?
Texte de l'interpellation du 16 septembre 1985
Certaines communes de montagne organisent actuellement des collectes destinées à couvrir les frais résiduels de cam- pagnes d'assainissement des forêts et d'ouvrages anti-ava- lanches. Toutefois, des initiatives dispersées ne sauraient résoudre ce problème aux dimensions nationales. Faute d'une vue d'ensemble et en l'absence d'un ordre de priorité indispensable, on risque de ne pas prendre dûment en considération les besoins essentiels en la matière.
A ce propos, je prie le Conseil fédéral de répondre aux questions suivantes:
Le gouvernement est-il également de l'avis qu'il convien- drait d'organiser une collecte nationale de grande enver- gure pour financer les ouvrages anti-avalanches, la correc- tion du cours de torrents, l'assainissement des forêts et le reboisement des régions de montagne ?
Serait-il prêt, le cas échéant, à donner l'impulsion néces- saire à cet effet ?
Que pense-t-il de la proposition visant à nommer, avec le soutien d'organisations privées (le Parrainage suisse pour communes nécessiteuses p.ex.), un conseil de tutelle chargé de s'occuper de la collecte suggérée? (Sa tâche consisterait à coordonner les efforts et à utiliser les fonds ·conformément à certains critères.)
Conçoit-il d'autres possibilités d'aider des régions de montagne qui ne sont pas en état de prendre à leur charge
Schweizerisches Bundesarchiv, Digitale Amtsdruckschriften Archives fédérales suisses, Publications officielles numérisées Archivio federale svizzero, Pubblicazioni ufficiali digitali
Interpellation Soldini Französische Zollbeamte auf schweizerischem Gebiet Interpellation Soldini Douaniers français sur le territoire suisse
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Jahr
1985
Année
Anno
Band
V
Volume
Volume
Session
Wintersession
Session
Session d'hiver
Sessione
Sessione invernale
Rat
Nationalrat
Conseil
Conseil national
Consiglio
Consiglio nazionale
Sitzung
15
Séance
Seduta
Geschäftsnummer
85.580
Numéro d'objet
Numero dell'oggetto
Datum 20.12.1985 - 08:00
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