Schuldbetreibungs und Konkursrecht. N° 9.
der Grundpfandforderung ausserdem der Betrag von
Fr. 30,000.-unter dem Titel der Frauengutsforderung
zuzusprechen. Hiedurch wird das Verfahren beschleunigt
und vereinfacht, letzteres namentlich dann, wenn die An-
fechtung der Errichtung des Namensschuldbriefs über
Fr. 30,000.-etwa damit begründet wird, dass die Ehefrau
keine Frauengutsforderung in dieser Höhe besessen habe.
Lässt dagegen die Konkursverwaltung die Frauenguts-
forderung im Gegensatz zur Grundpfandforderung zu, so
ist im Falle, dass die Ehefrau auf Zulassung der Grund-
pfandforderung und andere Gläubiger auf Wegweisung der
Frauengutsforderung klagen, dieser zweite Streit im Sinne
des Kreisschreibens Nr. 10 bis zum Austrag des ersten ein-
zustellen,
da bei Gutheissung der Klage der Ehefrau der
Streit über den bei Abweisung dieser Klage wieder auf-
lebenden Teil der Frauengutsforderung gegenstandslos
würde und bei gleichzeitiger Behandlung beider Prozesse
unter Umständen (wenn die Anfechtung der Schuldbrief-
errichtung mit Einwendungen gegen den Bestand oder die
Höhe der Frauengutsforderung begründet würde) auch die
Berechnung des Prozessgewinns Schwierigkeiten bereiten
könnte.
b) Nimmt man an, die Ehefrau habe die Frauenguts-
forderung von Fr. 39,075.90 und die Grundpfandforderung
in dem Sinne als konkurrierende Ansprüche angemeldet,
dass sie in erster Linie die Grundpfandforderung und nur
für den auf diese Weise nicht einbringlichen Teil des Be-
trages von Fr. 39,075.90 die Frauengutsforderung als solche
geltend machen wolle, so hat die Konkursverwaltung bei
Abweisung der Grundpfandforderung wie in dem unter
lit. a besprochenen Falle sogleich zur ganzen Frauenguts-
forderung von Fr. 39,075.90 Stellung zu nehmen. Die Ent-
.scheidung über diese Forderung, die angemeldet wurde
und bei Nichtzulassung der Grundpfandforderung im Kol-
lokationsplan im vollen Umfange aktuell wird, dürfte nur
dann verschoben werden, wenn die Voraussetzungen von
t
'
Schuldbetreibungs und Konkursrecht. N° 10.
Art. 59 Abs. 2 Satz 2 KV verwirklicht wären, was, wie
schon dargelegt,
nicht zutrifft.
Erstreitet die Ehefrau auf dem Prozesswege die Zulas-
sung der in erster Linie geltend gemachten Grundpfand-
forderung, so fällt die Kollokationsverfügung über die
Frauengutsforderung, abgesehen von der darin enthaltenen
Entscheidung über die Zulassung oder Abweisung des
Fr. 30,000.-übersteigenden Betrages, ohne weiteres dahin.
Über die Einreihung dieses Überschusses und gegebenen-
falls des bei
der Liegenschaftsverwertung ungedeckt blei-
benden Teils der Summe von Fr. 30,000.-in die Rang-
klassen von Art. 219 Abs. 4 SchKG ist in diesem Falle
durch nachträgliche Kollokationsverfügung zu entscheiden.
'Vas unter lit. a am Ende darüber gesagt wurde, wie
sich bei gleichzeitiger Verfügung
über Grundpfand-und
Frauengutsforderung das Prozessverfahren gestaltet, gilt
entsprechend auch hier.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-u. Konkurskammer:
Der Rekurs wird im Sinne der Erwägungen abgewiesen.
10. Arret du 19 janvier 1953 dans la cause Hoirie Petit.
Sequestre. Oonvention franco-suisse du 15 juin 1869, Acte additionnel
du 4 octobre 1935, OTF du 29 juin 1936.
Le creancier frarn;iais qui a fait sequestrer en Suisse des biens
d'un compatriote domicilie en France est soumis aux disposi-
tions de l'art. ier de l'ordonnance du 29 juin 1936 a l'egal du
creancier suisse lorsque le sequestre a ete ordonne et execute
pour une creance au sujet de laquelle le proces sur le fond doit
etre porte devant le juge nature! du defendeur en France.
Arrestnahme. Gerichtsstandsvertrag Schweiz /Frankreich vom 15.Juni
1896, Zusatzakte vom 4. Oktober 1935, Verordnung des BG vom
29. Juni 1936.
Hat ein französischer Gläubiger in der Schweiz Vermögen eines in
Frankreich wohnenden Franzosen arrestieren lassen, so unter-
steht er den Bestimmungen des Art. 1 der Verordnung vom
29. Juni 1936 gleich einem schweizerischen Gläubiger, falls der
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 10.
Arrest für eine Forderung bewilligt und vollzogen wurde,
hinsichtlich deren der Hauptprozess vor dem natürlichen
Richter des Beklagten in Frankreich anzuheben ist.
Sequestro. Oom;enzione franco-svizzem 15 giugno 1869, Atto addi-
zionale 4 ottobre 1935, OTF 29 giugno 1936.
Il creditore francese, ehe ha fatto sequestrare in Isvizzera dei beni
d'un connazionale domiciliato in Francia, soggiace alle dispo-
sizioni dell'art. I dell'ordinanza 29 giugno 1936, cosi come il
creditore svizzero quando il sequestro e stato ordinato ed ese-
guito a dipendenza d'un credito pel quale l'azione di merito
dev'essere promossa avanti il giudice naturale del convenuto
in Francia.
A. -Les hoirs Petit, tous domicilies a Paris, sont les
Mritiers d'Emile Petit, de nationalite frarn;aise et decede
en France. Le 19 avril 1952, ils ont obtenu le sequestre
de tous comptes, sommes d'argent, titres, creances ou
autres biens... se trouvant en mains de trois banques de
Geneve, au nom, pour le compte, en faveur de ou revenant
directement ou indirectement a Mme Yvonne Tapon )),
domiciliee a Paris. Sous la rubrique titre ou cause de
l'obligation, l'ordonnance de sequestre indiquait: Resti-
tution de donations faites a la debitrice par feu Emile
Tapon et nulles en .droit frarn;ais pour cause d'immoralite )).
Le sequestre a ete execute le 1 er mai 1952. Il fut porte a
la connaissance de dame Tapon le 11 juin 1952.
Le 4 juin 1952, le conseil de l'hoirie Petit a informe
l'Office des
poursuites que le sequestre avait ete valide
par l'introduction d'une action en France, au for naturel
de la debitrice, en application de l'art. 5 de la convention
franco-suisse de 1869)) et qu'en outre (( a titre de precau-
tion et pour le cas ou le caractere successoral de l'action
fran9aise et par voie de consequence l'application de la
convention franco-suisse seraient contestes , il avait
depose la veille une requisition de poursuite contre dame
Tapon.
Le 24 juin 1952, l'hoirie Petit a fait notifier deux com-
mandements de payer, l'un a Dame Yvonne Tapon ... ,
eventuellement representee quant aux biens non reserves
par son mari, Sr Maurice Tapon, meme adresse, prise en
sa qualite de debitrice )) ; l'autre a Sieur Tapon ... pris
'
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N IO. 41
en sa qualite de representant legal de son epouse, Madame
Yvonne Tapon . Ces commandements de payer n'ayant
pas ete frappes d'opposition, l'hoirie Petit a requis, le
4 aout 1952, la continuation de la poursuite. Le 18 sep-
tembre 1952, le prepose a rejete cette requisition par le
motif que l'action que la requerante avait dit avoir inten-
tee en France etait encore pendante.
Par plainte du 25 septembre, l'hoirie Petit a demande a
l'autorite de surveillance d'annuler cette decision et
d'inviter !'Office a donner suite a sa requisition.
Par decision du 8 octobre 1952, l'Autorite de surveil-
lance a rejete la plainte.
B. -L'hoirie Petit a recouru a la Chambre des pour-
suites et des faillites du Tribunal federal en reprenant ses
conclusions.
Invites a se determiner sur le recours, les epoux Tapon
n'ont pas repondu.
Gonsiderant en droit :
La debitrice n'a pas conteste la validite du sequestre,
ce qu'elle n'aurait pu faire du reste que par la voie du
recours de droit public. La seule question qui se pose
actuellement est par consequent celle de savoir si la recou-
rante etait en droit de se prevaloir de ce que la debitrice
n'avait pas fait opposition au commandement de payer
pour requerir la continuation de la poursuite ou si au con-
traire la seule maniere pour eile d'assurer les droits decou-
lant du sequestre n'etait pas celle que prevoit l'art. er
de l'ordonnance du Tribunal fäderal du 29 juin 1936 con-
cernant l'acte additionnel a la Convention franco-suisse
du 15 juin 1869. Comme cette ordonnance a ete edictee en
application de l'arrete fäderal du 25 avril 1936 approuvant
l'acte additionnel, Oll pourrait etre tentß a premiere vue
de dire qu'elle doit etre interpretee dans le cadre de la
Convention, ce qui conduirait a en exclure l'application en
l'espece, puisque les parties sont les deux de nationalite
fran9aise. Mais cette interpretation serait evidemment
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 10.
contraire au but que se proposait !'Assemblee fäderale
quand eile a confäre au Tribunal fäderal le pouvoir de
deroger aux dispositions de l'art. 278 LP en matiere de
sequestre executes au prej udice de debiteurs frangais
domicilies en France. II s'agissait en effet, tout en autori-
sant le sequestre en Suisse des biens d'un debiteur franr;ais
domicilie en France, de sauvegarder neanmoins le prin-
cipe de la garantie du juge naturel pour le proces au fond,
et il serait anormal que, tandis que le creancier suisse se
trouve dans l'obligation d'aller actionner son debiteur en
France, le creancier franr;ais se vit, dans les memes con-
ditions, dispense
de cette obligation et put continuer sa
poursuite en vertu d'un commandement de payer non
frappe d'opposition. On doit admettre par consequent que
le creancier franr;ais qui a fait sequestrer en Suisse des
biens
d'un compatriote domicilie en France est soumis aux
dispositions de l'art. ier de l'ordonnance du 29 juin 1936
a l'egal d'un creancier suisse lorsque, selon les termes
memes de cet article, le sequestre a ete ordonne et execute
pour une creance au sujet de laquelle le proces sur le fond
doit etre porte devant le juge du defendeur en France. Or,
en l'espece, qu'il s'agisse ou non d'une creance successo-
rale,
il est incontestable en tout cas que la contestation
ressortit bien au juge naturel de la debitrice en France.
La Ghambre des poursuites et des faillites prononce :
Le recours est rejete.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N 11.
III. URTEILE DER ZIVILABTEILUNGEN
ARRETS DES COURS CIVILES
- Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung vom 27. Februar
1953 i.S. Rütschi gegen Tuor.
Zeitpunkt der Konkurseröffnung.
Ist einem vom Schuldner gegen das Konkurserkenntnis einge-
legten Rechtsmittel aufschiebende Wirkung erteilt, so wird
auch der Eintritt der Wirkungen des Konkurses auf das Ver-
mögen des Schuldners (namentlich der Dispositionsunfähigkeit
gemäss Art. 204 SchKG) und auf die Rechte der Gläubiger
gehemmt (Art. 36, 170, 174, 189, 197 ff., 204, 208 ff. SchKG).
Moment auquel la faillite est ouverte.
Lorsqu'un effet suspensif est attribue a une voie de droit utilisee
contre un jugement de faillite, cette decision suspend egalement
les effets de la faillite sur le patrimoine du debiteur (notam-
ment en ce qui concerne l'incapacite de disposer selon l'art. 204
LP) et sur les droits des creanciers (art. 36, 170, 174, 189, 197
et suiv., 204, 208 et suiv. LP).
Momento in cui e aperto il fallimento.
Se ad un gravame diretto contro il decreto di apertura del falli-
mento e attribuit-0 effdto sospensivo, sono ugualmente sospesi
gli effetti del fallimento sul patrimonio del debitore (segnata-
mente per quanto concerne l'incapacita di disporre a norma
dell'art. 204 LEF) e sui diritti dei creditori (art. 36, 170, 174,
189, 197
sgg., 204, 208 sgg. LEF).
Gegenüber dem auf Grund von Wechselbetreibungen am
- August 1949 ergangenen Konkurserkenntnis stellte die
Gemeinschuldnerin
ein Revisionsgesuch im Sinne von
351 ff. der zürcherischen ZPO ; der Konkursrichter
erteilte ihm aufschiebende Wirkung und wies es am
- September 1949 ab. Die Gemeinschuldnerin zog diesen
Entscheid ohne Erfolg an das Obergericht und das Kassa-
tionsgericht weiter. Die Publikation des Konkurses erfolgte
am 12. Dezember 1949.
Im Kollokationsverfahren klagte der Konkursgläubiger
Rütschi gegen A. Tuor auf Wegweisung einiger in V. Klasse
kollozierter
Forderungen desselben aus Wechseln, deren