BGE 67 III 49
BGE 67 III 49Bge12 mar 1941Apri la fonte →
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Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° H.
fUllziollario Arturo Gialletti da alllli tratta eon Iui, a voce
ein iseritto, le pratiche relative alle esecuzioni interessanti
Ia Commissione-di tassazione dei IV cireondario, rispet-
tivamente 10 Stato deI Cantone Tieino, e ehe quindi in
eonereto nessuno dei presenti alla seeonda adunanza ha
messo in dubbio eh'egli avesse qualita per prendere parte
alla diseussione e dare il proprio voto. Ma, secondo Ie
eomunieazioni della Commissione
di tassazione deI IV eir-
eondario
all'Autorita eant-onale di vigilanza, l'intervento
deI Gianetti all'adunanza in parola eostituirebbe un'atti-
vita in eontrasto eon istruzioni orali, di earattere interno
e generale, impartite (ma non sempre ossequiate) in
omaggio « alla massima ehe 10 Stato deve mantenere una
rigida neutralita nelle questioni riguardanti fallimenti e
eoneordati.
»
Anehe se in eonereto, contrariamente alle istruzioni dei
suoi superiori, il Gianetti avesse agito di propria iniziativa
per fare eosa grata all'Uffieiale dei fallimenti di Bellin-
zona,
eio apparirebbe irrilevante a' sensi della LEF,
poiehe non esistono indizi suffieienti per far ritenere
l'esistenza di una manovra illeeita. Ed il fatto ehe la
seeonda adunanza dei ereditori ha ammesso il Gianetti
alla diseussione e al voto, senza ehiedergli la produzione
di una proeura seritta, non e in urto con nessun disposto
legale. Aeeogliere
in sede di gravame l'eceezione di earenza
di qualita deI Gianetti, ehe nsuno dei ereditori presenti
ha sollevata, e allllullare quindi integralmente Ia seeonda
adunanza ·0 anehe soltanto la deliberazione da essa presa
in merito all'amministrazione della fallita S. A. Rim,
non signifieherebbe rimediare alla violazione di un di-
sposto legale,
ma proerastinare la proeedura fallimentare
a pregiudizio
di tutti i ereditori e far sopportare alla massa
le spese non trascurabili di una nuova adunanza ; il ehe
sarebbe manifestamente inopportuno.
Il fatto ehe il funzionario Gianetti ha parteeipato, di
propria iniziativa, alla seeonda adunanza della fallita
S. A. Rim puo forse eostituITe una maneanza diseiplinare,
Schuldbetreibungs-und Konkul1lrecht. N° 15.
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ma non eonsente Ia conclusione eui e giunta I'Autorita
cantonale di vigilanza nella deeisione impugnata.
La Gamera esecuzioni e fallimenti rpronuncia :
Il rieorso e ammesso. Di eonseguenza e allllullata la
querelata deeisione 9 gennaio 1941 dell'Autorita eantonale
di vigilanza ed e diehiarat valida la seeonda adunanza
dei ereditori della fallita S. A. Rim tenutasi il 22 novembre
1940.
15. Arr@t du 27 femer 1941 dans la cause Viseolo.
Procedure de revendication en cas de saisie de creance et de parts
de communaure (art. 106 et suiv. LP).
La procedure de revendication des art. 106 et suiv. LP est egale-
ment applicable en cas de saisie de parts de communaute.
En rette matiere, comme en matiere de saisie de creances en
general, il y a lieu de substituer au critere de 10. «possession »
celui du caractere de plus grande vraisemblance de 10. qualite
de creancier en la personne du debiteur poursuivi ou en celle
du tiers revendiquant.
Lorsque le tiers revendiquant fonde sa pr~tention sur la cession
que le debiteur lui aurait faite de la creance saisie, il ne sera
en droit de prendre le röle de defendeur au proces que s'il
est en mesure de justitier de sa qualite de cessionnaire par 10.
production de l'acte qui constate 10. cession. Il ne sera pas
tenu compte d'un acte entache d'un vice qui en fait aussitöt
apparaitre la nulliw.
Il n'est pas necessaire en revanche que la cession ait ete notitiee
au debiteur cooe (Changement de jurisprudence).
Widerspruchsverfahren-bei Pfändung von Forderungen und An-
teilen an GemeinschaftBvermögen (Art. 106 ff. SchKG).
Das Widerspruchsverfahren der Art. 106 ff. SchKG ist bei Pfän-
dung von Anteilen an Gemeinschaftsvermögen ebenfalls
anwendbar.
Dabei, wie bei der Pfändung von Forderungen, tritt an die Stelle
des Gewahrsams die in der Person des betriebenen Schuldners
oder des Drittansprechers gegebene grössere Wahrscheinlich-
keit der materiellen Berechtigung.
Eine vom Drittansprecher behauptete Abtretung muss durch
Vorweisung einer Abtretungsurkunde dargetan werden. Nicht
abzustellen ist auf eine Urkunde, die wegen eines ersichtlichen
Mangels ohne weiteres als nichtig erscheint.
Dass die Abtretung dem Drittscl.lUldner angezeigt worden sei,
ist anderseits nicht erforderlich (Änderung der Rechtsprechung).
AS 67 In -1941
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50 Schuldhetreibungs-und Konkursrecht. No 15.
Procedura di riverulicazione in 0080 di pignoramento di credito e
di pani in comunione (art. 106 e sag. LEF).
La pedua ?-i rivendcaione degli art .. 106 ~ .seg. LEF e pure
apphcabIle m caso dl plgnoramento dl partl m co.munione.
In tale materia, come in materia di pignoramento di crediti
in generale, si deve sostituire al criterio deI «possesso » quello
deI carattere delIa piu grande verosimiglianza della qualita
di ereditore nella persona deI debitore escusso 0 inquella deI
terzo rivendicante.
Allorche il terzo rivendicante basa la sua pretesa sulla eessione
c~~ il d~bitore gIi avrebbe fatta deI eredito pignorato, avra.
diritto dl assumere nel proeesso la parte di convenuto soltanto
se e in grado di provare la sua qualita di eessionario producendo
l'atto di eessione. Non si term conto di un atto affetto da un
vizio ehe ne faccia emergere subito la nullita..
Non e invece necessario ehe Ia cessione sia stata notifieata al
terzo debitore (Cambiamento di giurisprudenza).
A. -Au cours de poursuites intentOOs par divers
creanciers, dont le recourant, Renri Viscolo, contre Dame
Justine Sauterei, une saisie a ete operee sur la part qui
devait echoir a la debitrice dans la succession de sa mere,
decedoo
le 15 novembre 1938. Quoique participant a la
saisie, Viscolo a revendique «un droit de propriete » sur
ladite part en fondant cette pretention sur un acte en
date du 28 mai 1935 aux termes duquel Dame Sauterel
et son mari declaraient lui faire « remise et cession», a
concurrence de leursdettes, de diverses creances ainsi
que de leurs droits, a l'un et a l'autre, dans les successions
de leurs parents. L'office ayant refuse de prendre acte de
cette revendication, Viscolo s'en est plaint a· l'autorite
inferieure de surveillance qui, par d6cision du 23 aout
1939, l'a renvoye a agir au moment ou la part successorale
de la debitrice serait realisoo.
Le 7 octobre 1940, la part de Dame Sauterei dans la
succession de sa mere a 13M vendue aux encheres publiques.
La vente a produit la somme de3850 fr. qui fut consignoo
a
la Banque cantonale vaudoise. Par lettre du meme
jour, Viscolo a revendique un droit de propriete sur cette
somme a concurrence du montant de sa creance, soit
pour 1400 fr. L'office ayant porte cette pretention a la
connaissance des autres creanciers saisissants, ceux'-ci en
ont conteste le bien-fonde, sur quoi l'office, appliquant
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 15.
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la disposition de l'art. 107 LP, a assigne a Viscolo un
d6lai de dix jours pour faire reconnaitre ses droits en
justice.
Viscol0 a porte plainte contre cette d6cision en deman-
dant a l'autorite de surveillance de dire que c'etait aux
creanciers opposants a ouvrir action, conformement a
l'art. 109 LP.
Deboute successivement par l'autorite inferieure et par
l'autorite sup6rieure de surveillance, Viscolo a recouru
a la Chambre des Poursuites et des Faillites du Tribunal
fed6ral en reprenant les conclusions de sa plainte.
Oonsiderant en droit :
Il est de jurisprudence constante que la procedure
pr6vue aux art. 106 et suiv. LP est applicable non seule-
ment quand l'objet de la saisie ~st un bien materiel, mais
aussi lorsqu'il consiste en une creance, et l'on ne voit
pas de motifs de ne pas l'appliquer egalement par analogie
lorsque
la saisie a pour objet une part de communaute
et notamment les droits d'un heritier dans une succession
non partagoo. Tout comme s'il s'etait agi de biens ma-
teriels, le probleme se ramenait done en l'espCee a reeher-
eher a qui, du recourant ou des creanciers qui s'etaient
opposes a sa revendication, incombait le soin d'ouvrir le
proOOs Bur le bien-fonde de celle-ci. L'autorite superieure
de surveillance s'est appliquee a examiner la question
des effets d'une cession de droits hereditaires relativement
a la « possession » de ces droits et a ete amenee a rechercher
a quel moment, en l'espece, la cession invoquee par le
plaignant avait pu lui conferer comme eessionnaire un
« droit real sur les aetifs suecessoraux». Le probleme se
posait en rea.lite plus simplement, car, a supposer, par
exemple, que le recourant eut pu deja dans le stade aetuel
de la poursuite justifier de sa qualite de cessionnaire des
droits successoraux de la debitrice, la question de savoir
s'il avait d'ores et deja acquis un droit reel sur le produi t
de la realisation n'aurait evidemment presente aucun
52 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. No 15. interet; cette qualite aurait amplement suffi pour lui faire attribuer le röle de defendeur dans le proces conse- cutif a l'opposition. D'autre part, s'il avait obtenu gain de cause dans ce proces, c'est necessairement a lui que serait revenu, a concurrence du montant de sa creance, le produit de la realisation de la part successorale saisie. Aussi bien l'erreur de I'autorite de surveillance a-t-elle ete de s'atta- cher a la lettre des art. 106 et suiv. En effet, si le critere de la possession peut parfaitement s'expliquer quand il s'agit de la saisie d'une chose materielle, car celui qui en a la possession en est le plus pres et il est juste qu'il ait alors l'avantage de la situation de defendeur au pro ces sur le fond -cette possession constituant du reste dans certains cas une presomption de propriete, selon les regles du droit civil, -il est clair en revanche que le mot de possession, appIique a une creance, ne peut avoir qu'un sens figure. Ce qui, en matiere de saisie de creance, tient lieu en realite de « possession » dans le sens des art. 106 et 109, est et ne peut etre que le caractere de plus grande vraisemblance de la qualite de creancier en la personne du debiteur poursuivi ou en celle du tiers revendiquant. Mais, s'il ne s'agit encore que de Vraisemblance -puisque c'est au juge seul qu'il peut appartenir de dire definitive- ment qui, de ce debiteur ou du tiers, est le veritable titu- laire de la creance saisie, -il ne s'ensuit pas qu'on puisse se contenter des allegations du_ revendiquant, alors surtout quand la creance n'a pu naitre qu'en la personne du debi- teur poursuivi et que le revendiquant s'en pretend simple- ment cessionnaire. La cession doit resulter d'un ecrit et il faut en outre qu'elle ne soit pas entach6e d'un vice qui en ferait aU8sitöt apparaitre la nulliM. Or tel est precisement le cas en l'espece. De la simple comparaison des dates de la cession et du deces de la illere de la debi- trice, il resulte en effet que la cession qu'invoquait le plaignant ne pouvait conferer a celui-ci aucun droit a la succession en question, car pour etre valable a cet egard, la cession aurait necessite selon l'art. 636 CC le Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 16. 53 concours et l'assentiment de celle dont l'heredite faisait l'objet de la convention, et l'un et l'autre ont fait defaut. 11 est evidemment indifferent dans ces conditions que le recourant ait notifie la cession aux autres coheritiers. Aussi bien convient-il de renoncer d'une fayongenerale a exiger du cessionnaire, pour l'application des art. 106 et suiv., la preuve d'une signification de la cession au debiteur cooe -comme la jurisprudence le faisait jusqu'ici (RO 47 III 9),-car si le debat sur la repartition des röles au proces au fond se ramime, comme on vient de le dire, au point de savoir si le pretendu cessionnaire a rendu suffisamment vraisemblable sa qualite de creancier, peu importe qu'il ait ou n'ait pas signifie la cession au debiteur cooe. Ce fait est sans aucun interet pour la question qu'il s'agit de trancher. La Ghambre des Poursuites et des Faillite8 prononce : Le recours est rejete. 16. Senrenza 12 marzo 1941 nella causa Morenzoni. n diritto di abitazione (art. 776 CO) e incedibile e non pub quindi essere pignorato. Das Wohnrecht (Art. 776 ZGB) ist unübertragbar und daher unpfändbar. Le drmt d'habitation (art. 776 CC) est incessible et, partant, insai- sissable. Nell'esecuzione 40182 promossa da Luigi, Stanislao, Irene, Bruna, Eros, Giuseppina, Margherita e Innocente Morenzoni contro Augusta Foglia-Morenzoni l'Ufficio di Lugano pignorava il diritto di abitazione in un apparta- mento di quattro locali al primo piano della casa sita nel Comune di Lugano ai mappali 1121 A. B., diritto spettante all'escussa e valutato fr. 9200 dal perito giudiziale.
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