a Naehlassverfahren über Banken. N° 23.
Konkurs beherrschenden Grundsatz von der par conditio
creditorum.
Gegenüber dieser
klaren und unzweideutigen Vorschrift
kann die Rekurrentin nicht mit der Berufung auf Art. 46
Abs. 2 der bundesrätlichen Vollziehungsverordnung auf-
kommen, wonach der Entscheid über Konkursbegehren,
die
nach Eingang des Stundungsgesuches gegen die Bank
gestellt werden, vom Konkursgericht bis zur Erledigung
des Stundungsgesuches auszusetzen ist,
in der Meinung,
dass
nur diejenigen Forderungen dem Nachlassvertrag
unterworfen werden sollen, welche entstanden seien, bevor
die Bank gegen die Vollstreckung geschützt werde. Einmal
bezieht sich diese Vorschrift gar nicht auf das Gesuch um
Nachlasstundung, von der erst in Art. 541. c. die Rede ist,
sondern um eine Bankenstundung gemäss Art. 29 ff. des
Bankengesetzes. Wollte man sie auf das Nachlassgesuch
analog anwenden, so
stünde der von der Rekurrentin
daraus gezogenen Folgerung das Bedenken entgegen, dass
nicht für jedermann in gleicher Weise erkennbar wäre, ob
eine
zu begründende Forderung vom Nachlassvertrag werde
betroffen
werden oder nicht. Gerade dieses Bedenken war
es aber, welches dazu geführt hat, als Stichtag sogar nicht
einmal den Zeitpunkt der Bewilligung, sondern erst der
Bekanntmachung derN achlasstundung vorzusehen.
Demnach erkennt die SchUldbetr.-'U. Konkurskammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
,/
A. Schuldbetreibung!-und lonkurarecht.
Poursuite et faillite.
ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULD-
BETREIBUNGS-UND KONKURSKAMMER
ARRnTS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLITES
24. Arrit du 16 juin 1936 dans la cause
Seciete immobiliere Nouveau College S. A. et cenBerts.
Requisition de vente.
L 'Office des poursuites qui a ete requis de proceder a a vente
d'un bien saisi peut, si e bien vient a etre revendique plus
tard par un tiers, aviser le creancier qu 'll ne donnera pas suite
a la requisition, vu l'empechement survenu, et qu'il1ui laisse
le soin de la renouve er en temps opportun.
Art. 106 et suiv. et 116 LP.
Verwert ung s beg eh ren.
Wenn n ach Eingang eines Verwertungsbegehrens die gepfändete
Sache hinterher von einem Dritten beansprucht wird, so kann
das Betreibungsamt dem Gläubiger mitteilen, dass es dem
Verwertungsbegehren mit Rücksicht auf das eingetretene
Hindernis keine Folge geben werde und es dem Gläubiger
überlasse, sein Begehren zu gegebener Zeit zu erneuern.
(Art. 106 H. und 116 SchKG).
Domanda di vendita.
L'u:fficio esecuzioni che e stato invitato a procedere aHa vendita
d'una casa pignorata pu ' , se a casa e rivendicata in seguito
da terzi, avvisare il creditore che non dara seguito aHa domanda
di vendita causa l'impedimento sopraggiunto e chi gli lascia
la cura di ripresentare la domanda al momento opportuno.
La seule question que souleve le recours est celle de
savoir si I'office des poursuites qui a eM requis de proceder
AS 62 III -1936
Schuldbetreibungs. und Konkursrecht. No 24.
a 1a vente d'un. bien saisi est tenu, nonobstant 1a revendica-
tion u1terieure de ce bien par un tiers, de considerer la
requisition comme valable et d'y donner suite de 1ui-meme,
(c'est-a-dire
sans nouvelle demarche du ereaneier), si 1a
revendication vient a etre ecartee, ou si, au contraire,
il 1ui est 10isib1e de 1a rejeter en 1aissant au creancier le
soin de la renouveler au moment Oll il pourra y etre fait
droit.
Le Tribunal ne peut que se ranger a la solution adoptee
par l'autorite cantonale. La pretention des recourantes se
concevrait, il est vrai, si 1es autorites judiciaires pouvaient
etre tenues d'aviser d'office les preposes de l'issue des
proces en revendication engages ensuite de 1a mise en reuvre
de 1a procedure fixee aux art. 106 et suiv. LP. Mais le
rapport entre 1a poursuite proprement dite et 1es proees
en revendication n'est pas si etroit qu'on puisse Ieur
imposer cette obligation en vertu du droit feMral. Celles
qui suivent cette pratique 1e font vraisemblab1ement en
vertu de prescriptions de droit cantonal. La pretention des
reeourantes aurait done pour resultat d'obliger l'office des
poursuites a une surveillance pour ainsi dire constante
de la marche des proces en revendication, et cette surveil-
1ance sort ineontestablement de 1eurs attributions. Cette
taehe imposerait d'ailleurs aux offices des arrondissements
urbains une charge excessive. Force est done de laisser au
creaneier le soin de formuler a nouveau sa requisition au
moment Oll i1 pourra y etre donne suite. C'est la du reste
un soin tout naturel. Ainsi qu'on l'a deja juge, l'ouverture
de l'action suspend de droit la poursuite, et il est des lors
normal que celui qui entend qu'il y soit donne suite
apporte la preuve que la suspension a pris fin et que rien
des lors ne s'oppose plus a ce qu'elle soit eontinuee.
En vain voudrait-on arguer de ce que le prepose serait
tenu, dans certains cas, de proceder d'office a la date a
Iaquelle Ia suspension a pris fin. En effet, il s'agit de eas
011 Ie prepose est en general en etat de fixer d'avance la
date a Iaquelle Ia poursuite pourra reprendre son COurs'
Schuldbetreibungs. und Konlrursrecht.No 25. 83
tandis qu'en matie:re d'instances judieiaires, il Iui est
impossible de savoir combien de temps durera 1e proces.
Lors done qu'un proces en revendication surgit au eours
d'une poursuite, apres 1a requisition de vente, rien n'em-
peche 1e prepose de faire savoir au creaneier qu'il ne
donnera pas suite a la requisition de vente. Un tel proeede
presuppose eependant une decision formelle de l'office, car
il importe evidemment que 1e creancier ne soit pas laisse
dans l'ignorance du sort de Ia requisition.
Ce qui precede ne se rapporte naturellement pas au cas
011 la requisition est formulee pendant les delais fixes par
l'office au ereander ou au debiteur pour se determiner sur
Ia revendication. En pareil eas, en effet, la requisition est
manifestement prematuree et l'offiee doit la rejeter.
La Ohambre des poursuites et des jaillites prononce :
Le reeours est rejete.
25. Entscheid vom 30. Juni 1936
i. S. Schweiz. Baubdarf A.-G.
Auch wenn eine Forderung im KollokationspIan als M ass a -
s c h u I d
vorgemerkt worden ist, kann die Konkursver-
waltung bezw. die Gläubigerversammlung bis zur Auflegung
der Verteilungsliste darauf zurückkommen und die Forderung
als gewöhnliche Konkursforderung kollozieren, in welchem
Falle der Kollokationsplan neu aufzulegen ist. Dessenunge-
achtet steht dem Gläubiger immer noch das Recht zu, im
Ver t eil u n g s verfahren Beschwerde zu führen mit dem
Begehren, die Forderung sei als Massaschuld vorab voll zu
befriedigen. (Art. 262 Abs. 1; 245 ff. SchKG).
M ne lorsqu'une creance a eM .annoMe a l'etat de collocation
comme dette de la masse, l'administration de la faillite ou
l'assemblee des creanciers peut, jusqu'au depot de l'etat da
repartition, revenir sur cette decision et colloquer cette creance
comma creance ordinaire. Il faut, dans ce cas, deposer un
nouvel etat de collocation. Quoi qu'il en soit, Ie creancier a
toujours le droit, au oours de la procedure de repartition, de
porter plainte pour faire prononcer que Ia creance doit etre
payee de preference oomme dette de la masse (art. 262 aI. 1 ;
245 et 88. LP).