Verwaltungs-und Disziplinarrechtspflege.
erheblichem Masse eine Frage der allgemeinen Ordnung
seiner wirtschnft1ichen Verhältnisse und zum Teil auch
persönlichen Bnliebens. Es ist nicht richtig, dass Grund-
pfandschuldeneine derart enge Verknüpfung der Schuld
mit dem Grundstück begründen, dass es ein unausweich
liches Gebot richtiger Besteuerung wäre, Grundpfand-
schulden steuerrechtlich aJs ausschliesslich auf dem Grund-
stück lastend zu behandeln. Die schweizerische Doppel-
besteuerungspraxis ist denn auch schon längst hievon
abgekommen.
Wohl nimmt der Staat, in dem das Grundstück liegt,
gelegentlich das Besteuerungsrecht für die daraUf lastenden
Grundpfandforderungen in Anspruch, wie es das Abkom-
men (Art. 2, Abs. 2) bezüglich der Einkünfte aus Hypo-
thekarforderungen vorsieht. Das berührt aber die Be-
handlung der Schuld bei der Besteuerung des Eigentümers
des Unterpfandes nicht. Von ihr handelt das Abkommen
nicht, wie es ja überhaupt über die Schuldenverlegung
keine Vorschriften aufgesteUt hat. Sie ist deshalb nach
Massgabe der Landesgesetzgebung, hier nach Krisenab-
gabebeschluss, vorzunehmen.
Dabei kann nun allerdings im internationalen Verhältnis
eine Doppelbesteuerung eintreten, wenn der andere
Vertragsstaat, das Deutsche Reich, den Schuldenabzug
anders geordnet hat, nämlich wenn das Reich, wie hier,
die Anerkennung einer Belastung auf Grund seiner Gesetz-
gebung verweigert, die nach schweizerischem Recht und
der danach vorgenommenen Steuerfestsetzung auf die
ihm zur Besteuerung zustehenden Aktiven entfallen würde.
Für diese Fälle hat das Abkommen das Verständigungs-
verfahren zwischen den obersten Verwaltungsbehörden der
beiden Länder vorgesehen (Art. 13, Abs. 1). Es ist nicht
Sache des Gerichtes, das Abkommen zu ergänzen, fÜl'
nicht geordnete Fragen eine Lösung zu suchen. Es hat
sich vielmehr auf die Feststellung zu beschränken, dass
das Abkommen dafür keine Regelung aufstellt, die Ent-
scheidung daher auf Grund der inländischen, durch das
I
.1
ßundesrechtliche Abgaben. N° 23.
Abkommen nicht eingeschränkten Gesetzgebung zu tref-
fen ist. Nach der Regelung des KrisAB aber war es richtig,
den Schulden-und Schuldzinsenabzug im Verhältnis zum
Gesamtvermögen und Gesamteinkommen vorzunehmen.
3. -Keine Doppelbesteuerung ergibt sich daraus, dass
im vorliegenden Falle der Steuersatz nach Massgabe des
Gesamtvermögens und des Gesamteinkommens bestimmt
wurde (BGE 46 I S. 46 (; 48 I S. 55, Erw. 3). Dieser
Satz wird nur angewandt auf das in der Schweiz steuerbare
Vermögen und Einkommen. Der Rekurrent wird für sein
schweizerisches Grundeigentum und dessen Erträgnisse
nicht deshalb schwerer belastet, weil er noch einer andern
Steuerhoheit unterliegt; es wird lediglich bei ihm, wie
bei allen
andern Steuerpflichtigen, der Steuersatz ange-
wandt der seiner wirtschaftlichen Leistungsfähigkeit
entspriCht. Er hat nur die Steuer aufzubringen, die er
für sein schweizerisches Grundeigentum und dessen Er-
trägnisse unter sonst gleichen Vermögens-und Einkom-
mensverhältnissen auch zu bezahlen hätte, wenn er
ausschliesslich der schweizerischen Steuerhoheit unter-
stände.
Demnach erkennt das Bundesgericht :
Die Beschwerde wird abgewiesen.
23.
Arret du 28 mai 1936 dans la cause Societ9 financiere
P0 ll' l'Industrie llU Mexique, S. A., contre Clmmission genevoia8
. de recours pour 1a. contribution federale de crise.
Le benetice purement comptable realise par LIDe socieM anonyme
en affectant une partie de sa fortune au rachat au-dessous du
pair et a. l'annulation de ses propres actions ne constitue pas
un benetice net au sens de l'art. 48 ACC.
A. -Pour la premiere periode de la contribution fede-
raJe
de crise,la SocieM financiere pour l'Industrie au
Mexique, aGeneve, a 15M imposee sur UJI capital-actions
de 7 500 000 fr. et un Mnefice netde 584985 fr. La
Ye"waltungs. und Disziplinarrechtspflege.
SocitSte a recouru contre cette taxation en demandant Ia
suppression de 'l'impöt sur le benefice net, au montant de
35 099 Fr. 10. :
B. -Par decision du 9 decembre 1935, la Commission
genevoise
de recours pour la contribution federale de crise
a
rejete le recours. Elle exposait que la recourante avait
raehete en bourse 4200 de ses actions au prix moyen de
106 fr. par titre. La valeur nominale de ees aetions etant
de 250 fr., la Soeiete avait ainsi ameliore sa situation de
603000 fr., soit du montant eorrespondant a la difference
entre la valeur nominale des 4200 aetions rachetoos
(1 050000 fr.) et le prix 446 616 fr. 70 auquel elle les avait
payees. Elle avait profite de eette amelioration pour
reduire le eapitaI-actions de 6 800 000 fr. a 5 750 000 fr.
en annulant les aetions rachetees et pour ramener de
3 609 024 fr. 50 a 3 005 641 fr, 30 le com pte differenees
d'estimation)), lequel
representait desaetifs fictifs. Le mon-
tant de 603000 fr. devait etre considere comme un bene-
fice net au sens de l'art. 48 ACC apres deduction du solde
passif d'environ 18398 fr. laisile par le compte profits et
pertes de l'exerciee. En consequence la Soeiete devait etre
imposoo sur un benefice de 584 985 fr.
O. -La Societe finaneiere pour l'Industrie au Mexique
S. A. a interjete un reeours de droit administratif tendant
ace que e Tribunal federa annule la decision du 9 decem-
bre 1935 et prononce qu'elle doit etre imposoo sur son
capital et ses reserves a l'exelusion de toute taxation sur
le benefice net et fixe en consequence a 7500 fr. l'impöt du
par elle pour Ia premiere periode fiscale. A l'appui de ees
eonclusions
la recourante fait valoir que le benefice comp-
table realise par elle en raehetant ses propres actions ne
saurait etre assimiIe a un benefice net au sens des art. 45
et 48 ACC. Les aetions amorties avaient ete payoos par elle
en realisant une partie des actifs. La reduction du eapital
soeial effectuoo dans ces conditions indiquait un appauvris-
sement et il n'etait des lors pas admissible de la taxer sur
un benefice net inexistant.
Bunde.rechtliche Abgaben. No 23.
La Commission genevoise de recours s'est referoo aux
considerants de sa deeision.
L' Administration federale de la contribution de erise a
conclu
a ce que le montant de la contribution sur le bene-
fice net seit ramene a 17 455 fr. 30. Elle estime que la
difference entre Ia valeur nominale des actions annulees
et leur prix d'achat represente un benefice. L'art. 48 ACC
correspond dans une large mesure a I'art. 66 AlG. Or cet
article etait interprete dans le sens que l'impöt ne devait
pas etre calcuIe seulement sur le benefice d'exploitation,
mais
sur tous les montants figurant au bilan de la Societe
et depassant la valeur nominale des actions. L'art. 48 ACC
devait etre interprete des lors de la meme maniere. S'il
n'en etait pas ainsi, son dernier alinea n'aurait pas de sens.
En l'espece, l'amortissement des moins-values effectue par
la recourante equivalait a une augmentation des reserves.
Cette augmentation doit etre consideree comme un bene-
fice dans Ia mesure OU la moins-value qu'elle compense ne
peut etre deduite du benefice net (art. 48 al. 3 ACC). Dans
le cas particulier, le portefeuille de titres de la recourante
avait subi en 1933 une moins-value de 148 602 fr. 85. Ce
montant et le solde passif dn compte de profits et partes
devaient etre deduits du benefice de 603 000 fr. qui etait
ainsi ramene a 436382 fr. La contribution due par la
recourante sur cette derniere somme etait de 17 455 Fr. 30.
Oonsiderant en droit :
- -Au point de vue comptable, la difference de
603000 fr. entre Ia valeur nominale des actions annulees
et leur prix de rachat apparait comme un benefice. Con-
formement a la prescription de l'art. 656 eh. 6 CO, les
actions
en question etaient en effet inscrites au passif pour
leur valeur nominale. Du fait de leur annulation, alles ont
ete eliminees du passif. Leur prix de rachat ayant ete
inferieur a la valeur nominale figurant au bilan, il en est
resulte, apres deduction du solde passif du compte de
profits
et pertes, un benefice comptable de 584 985 fr.
102 Verwaltungs. und Disziplinarrechtspflege.
Le Mnefice coroptable et le Mnefice net entrant en ligne
de
compte pour l'imposition ne sont toutefois pas des
notions identiques.
Il n'y a un benefice net au sens des
art. 45 et 48 ACC que si a la fin de l'exercice fiscalla for-
tune du contribuable a augmente par rapport a ce qu'elle
etait au debut de cet exercice (cf. Revue de droit fiscal
sIDsse 1928, p. 227 in fine; WIELAND, Handelsrecht. vo!.I
p. 313 ; BERLINER, Buchhaltungs-und Bilanzlehre II 233),
Or le rachat et l'annulation des actions n'ont pas permis
a la recourante d'obtenir ce resultat dans l'exercice 1933.
L'operation a laquelle elle a procooe n'a abouti qu'a une
rOOuction du capital social. Cette reduction a, il est vrai,
rendu possible un assainissement partiel du bilan (les
elements fictifs de l'actif groupes sous le titre differences
d'estimation ont ewreduits dumontant correspondant
au benefice comptable) et l'annulation de 4200 actions,
mais elle
n'a pas augmente la fortune de la recourante. Des
lors le benefice purement comptable result.ant de l'opera-
tion ne peut etre considere comme un benefice net impo-
sable en vertu de l'arrete concernant la contribution
fooerale de crise (cf. BLUMENSTEIN , Archives da droit fiscal
suisse, voL
III p. 210 ; REHM, Bilanzen p. 338 ; la decision
de la Commission de recours du Canton de Zurich mention-
nre dans PERRET, Manuel de l'ACC, note 5 ad art. 48).
2. -Le Tribunal federal n'a pas arechercher en l'espece
quelle serait la solution a adopter au cas OU le montant de
446 616 fr. consacre au rachat des actions aurait ete pre-
leve du Mnefice avant le calcul du solde du compte de
profits et pertes (cf. WIELAND vol. Il p. 176). La recou-
rante n'a en effet pas procede de cette maniere et le mon-
tant de 446 616 fr. consacre au rachat des actions a et6
pris par elle sur ses actifs, soit sur sa fortune. C'est a juste
titre que, dans ces conditions, l'Administration n'a pas
considere cette aomme comme un benefice.
Le Tribu'lWl f Ural
admet le recours.
I
I
I
I
Registersachen. No 24.
II. REGISTERSACHEN
REGISTRES
24. Auszug aus dem Urteil der I. ZivUabteilung
vom 11. lGrz 1936 i. S. A. Vivell sen. und jun.
gegen Eidgen. Amt für da.s liandelaregister.
Zulässigkeit des Zusatzes Gartenarchitekt zu der Firma von
Gartenbaugeschäften ? (rev. HRegV TI Art. I und 4).
.A 'U8 den Erwägungen :
2. -Art. 1 der revidierten Handelsregisterverordnung
von 1918 bestimmt, dass alle Eintragungen ins Handels-
register wahr sein müssen, zu keinen Täuschungen Anlass
geben
und auch keinen öffentlichen Interessen widerspre-
chen
dürfen; gemäss Art. 4 dürfen sodann Angaben, die
bIossen Reklamezwecken dienen,
in einer Firma nicht
enthalten sein. Bei wissenschaftlichen Berufsarten, an
denen das öffentliche Interesse in erheblichem Masse
beteiligt ist und für welche die meisten Kantone deshalb
einen besonderen Befähigungsausweis verlangen,
ist nach
der Rechtsprechung des Bundesgerichtes bei der Firmen-
bildung . ein besonders strenger Masstab anzulegen (BGE
56 I S. 132).
a) Zu den wissenschaftlichen Berufsarten kann an sich
der Gartenbaubetrieb wohl kaum gerechnet werden. Zwar
lassen sich innerhalb des Gärtnerberufes in der Tat ver-
schiedene Stufen unterscheiden, wie die Beschwerdeführer
geltendmachen,
indem der Tätigkeit des Gärtners im
volkstümlichen Sinne des Wortes, der sich mit der Anzucht
von Pflanzen, Blumen und Obst befasst, die Gartengestal-
tung gegenüber gestellt werden kann, welche die Umge-
staltung des natürlichen Bodens in Gartenanlagen, Parke,
Friedhöfe usw. zum Zwecke hat. Diese letztere Tätigkeit
stellt zweifellos in geistiger Hinsicht höhere Anforderungen,