iiHi Obligatiolleurecht. );"0 85.
der Frau Eisen infolge Schlaganfalles nicht auf den dem
Beklagten zur Last gelegten Unfall zurückgeführt werden
könne,
ist nach der schon erwähnten Praxis des Bundes-
gerichtes Tatfrage und der Beurteilung der BerufungS-
instanz entzogen (BGE 23 S. 865; 24 II S. 322 ; 25 Ir
S. 339 ; 26 Ir S. 99 ; 27 II S. 16 ; 29 II S. 329 ; 30 II S. 41 .
31 II S. 232 ; 32 II S. 600 ; 33 II S. 693 ; 56 II S. 286 ;
57 II S. 38, 208). Daher mUss es bei der Entscheidung der
Vorinstanzsein Bewenden haben, dass der Unfall über-
haupt nicht Ursache des Schlaganfalles und des Todes
der Frau Eisen gewesen sei.
2. -Nach dem Gesagten scheidet die Möglichkeit
einer
traumatischen Spätapoplexie, die allerdings begriff-
lich
Unfallfolge gewesen wäre, für das Bundesgericht aus ;
sie
ist durch die Experten mit übrigens auch für den Laien
einleuchtenden Gründen' widerlegt worden, und die über
Tatsachen endgültig entscheidende Vorinstanz hat sich
ihnen angeschlossen. Denkbar wäre dagegen an sich noch
gewesen, dass Frau Eisen, wie Prof. Rössle sich ausdrückt,
über kurz oder lang an ihrer Arteriosklerose doch gestorben
wäre, und zwar höchst wahrscheinlich in Bälde, dass aber
die Aufregungen des Unfalles bei der temperamentvollen
Frau eine Beschleunigung des Leidens herbeigeführt
hätten. Im Falle einer solchen Beschleunigung hätte der
Unfall doch als Ursache des Todes betrachtet werden
müssen,
und zwar als Mitursache, die zur Annahme eines
Kausalzusammenhanges nach ständiger Rechtsprechung
genügt (BGE 6 S. 272 ; 42 II S. 364, 660 ; 43 11 S. 325 ;
. l(i n s. 46:") ; 48 II S. 150, 477 ; 51 II S. 521 ; 57 II S. 41 ;
'ON TUHR OR I . 73), denn Beschleunigung bedeutet
nichts anderes als l 1itverursachung, und es hätte sich
dann unter anderem bei Ermittlung des Schadens die
schon
im Urteil der 1. Zivilabteilung i. S. Dietiker gegen
Suter vom 19. Mai 1931 (BGE 57 JJ S. 301 ff.) aufgeworfene
Frage gestellt, 'ob angesichts der schweren Erkrankung
der Frau Ei"len eine geringere als die durch die Piccard-
Kehell Tabellen ausgewiesene Lebenserwartung hätte ange-
l'rozessrecht. N0 86.
nommen werden müssen. Allein diese Möglichkeit einer
beschleunigenden
Wirkung des Unfalles ist durch den
gerichtlichen Experten, Professor von Meyenburg, dem
Prof. Bing und die Vorinstanz gefolgt sind, nicht über-
sehen,
sondern für den vorliegenden Fall abgelehnt, und
zwar schlechthin, nicht nur als entfernte Möglichkeit
abgelehnt worden.
IIT. PROZESSRECHT
PROCEDURE
86. Arrit de 1a Ire Section civile du 30 juin 1931
dans la cause Sallaz contre
Compagnie du Chemin de rer P. L.:M. et Banque Vernes Oie.
C'ast par la voie du recours de dlfoit civil (et eventuellement du
recours en reforme) que doit se pourvoir au Tribunal fooeral
eelui qui, dans une eause eivile, argue d'une violation des
dispositions de for du droit fooeml.
Mais
il doit se pourvoir par la voie du recours de droit P'/tblic eontl'e
la violation de l'art. 59 CF, ou d'une disposition de for de droit
cantonal ou contractuel, ou eneore contra la violation d'une
regle de droit international determinant Jes pouvoirs respeetifs
de Ia. Suisse et des autras Etats en fait de juridietion.
Art. 87 eh. 3, 189 aI. 3 OJF, 49 litt. b JAD, 59 Cl '., 35 aI. 2, 11,
144 CCS, et 7 de la loi fooemle du 25 juin 1891 sur les rapports
de droit eivil .
Rdsume des faits :
Le demandeur Sallaz a assigne a Geneve la Compagnie
du chemin de fer P. L. M., en paiement d'obligations
emises par cette compagnie, soit son auteur, en 1857.
Les
tribunaux genevois s'etant declares incomplltents
pour connaitre de cette demande, Sallaz a forme un recours
de droit civil au Tribunal federal. D'apres lui, l'arret de la
cour genevoise violerait notamment ( les principes du
droit des gens reconnaissant au creancier le droit d'agir
Pl'ozessrecht. N° 86.
sur son sol pour les obligations payables en Suisse, ledit
droit des gens etant considere comme droit federal .
Statuant sur ces faits et wnsiderant en droit :
- -Avant 1929, les contestations relatives a la compe-
tence territoriale d'un juge ou d'une autoriM administra-
tive ne pouvaient etre porrees, en derniere instance, devant
Ie Tribunal fednral que par la voie du recours de droit
public. TI en etait ainsi, meme dans les cas ou la regle
pretendument violee etait une regle de for du droit civil
fMeral (cf. art. 189 al. 3 OJF).
La loi fMeraie du 11 juin 1928 sur la juridiction admi-
nistrative et disciplinaire (JAD), entree en vigueur le
l
er
mars 1929, a change sur ce point I'organisation judi-
ciaire fedkrale. En effet, l'art. 49 litt. b de cette loi a modifie
et compleM l'art. 87 OJF, qui renferme desormais la
disposition suivante :
Le Tribunal fedkral peut etre saisi par la voie du
recours de droit civil:
- pour cause de violation' des dispositions du
droit federal en matiere de for.
Il n'en resulte cependant pas que le recours de droit
civil soit. desormais praticable dans toutes les contestations
relatives
a la competence ratione loci, qui donnaient lieu
naguere
au recours de droit public, ni que ceIui-ci ne soit
plus
jamais ouvert en pareil cas.
D'abord, il a eM juge que les reclamations basees sur
l'art. 59 CF ne pourraient donner lieu -comme par le
passe --qu'a un recours de droit public. En effet, ainsi
que le
Tribunal federal l'a releve dans un recent arret
(B,J uf) I 87) l'art. 59 CF n'institue pas un for fMeral
du domicile, mais se borne a fixer des limites au droit de
juridiction des
cantons et des Etats etrangers )J.
En outre, I 'art. 87 ch. 3 OJF (nouv.) est inapplicable,
ainsi
qu'il ressort a wntrario de son texte meme, si la
disposition pretendument vioIee n'est pas de droit fliUral
et si la cause dont il s'agit n'est pas une cause civile.
Aussi bien le recours de droit public reste la seule voie
Prozessrocht. N° 86.
par laquelle un justiciable puisse, le cas echeant, se pour-
voir au Tribunal fedkral contre la violation d'une dispo-
sition
de for de droit cantonal ou de droit contractuel
(prorogation de for,
RO 56 II 386, JdT 1931, p. 74;
RO 57 n 112), de meme que contre la violation d'un
traiM international determinant les pouvoirs respectifs
de
la Suisse et des autres Etats en fait de juridiction.
En revanche, c'est par la voie du recours de droit civil
(eventuellement du recours en reforme : RO 57 Ir 133)
que
doit se pourvoir au Tribunal federal celui qui, dans
une cause civile, entend se plaindre de la violation des
dispositions de for
proprement dites du droit fMeral,
talles que l'art. 7 de la loi federale du 25 juin 1891 sur les
rapports de droit civil, les art. 35 al. 2, Ill, 144 CCS etc.,
etc.
- -En l'espece, le recourant invoque le principe de
droit international d'apres lequel tout creancier serait en
droit d'a.gir sur son propre sol, pour les obligations payables
dans son pays. En admettant que ce principe maste
reellement,
comme une norme reconnue du droit inter-
national, on doit se demander si la violation de cette
norme, par un juge ou une autoriM cantonale, donne lieu
au recours de droit civil ou au recours de droit public, sui-
vant la distinction qui vient d'etre etablie.
Dans un amt du 13 mars 1918, 11 Section de droit
public du Tribunal federal a juge qu'en attaquant une
decision cantonale en vertu du principe de l'exterritoria-
lite, le recourant avait souleve une question de juridiction
ou de for lato sensu, et que ce principe de droit international,
obligatoire
pour tous les tribunaux suisses, devait etre
assimile a une prescription du droit interne (RO 44 I 49,
JdT, 1918, 494).
En l'espece, le demandeur Sallaz parait soutenir que
les
regles internationales de cette nature doivent etre
considerees comme des regles de for du droit federal,
quand meme elles n'emanent pas du legislateur federal
et n'ont qu'inrurectement force de loi dans notre pays, par
suite d'une adhesion aux normes generales du droit des
gens.
Quoi
qu'il en soit de cette affirmation, on doit relever
que Iesdites regles n'ont pas le meme caractere que les
dispositions
de for du droit federal, qui ont ew ciwes plus
haut a titre d'exemple, sous chiffre 1 in fine. En effet,
tandis que ces dispositions fixent la repartition des com-
petences entre Ies juges des differentes parties du pays,
les normes de droit international dont il s'agit ici tracent
simplement des limites au pouvoir de juridiction de
chaque Etat. En d'autres termes, elles ont, dans Ies rela-
tions internationales, Ia
meme porree que l'art. 59 CF dans
les relations intercantonales. Comme l'application de ce
dernier article est reswe dans Ia competence exclusive
de Ia Section de droit public, ainsi en doit-il etre de ces
regles,
meme lorsqu'elleS sont purement coutumieres.
C'est donc a tort que le recourant croit pouvoir demander
l'application de I'art. 87 eh. 3 OJF, en pretextant de Ia
violation
d'une regle du droit des gens d'apres laquelle
le creancier
pourrait poursuivre devant les tribunaux de
son pays l'execution des obligations payables sur son
territoire.
Par ces ,motifs, le Tribunal federal prononce :
Le present recours de droit civil est irrecevable.
87.
Auszug aus dem Urteil der II. Zivilabteilung
vom l2. November 1931
i. S. Lehmann-Neuhaus und Xonsorten gegen Neubaus.
II e ruf u n g s s t r e i t wer t.
Hat das Bundesgericht im Berufungsverfahren eine Sache teilweise
an die Vorinstanz zur ü c k g e wie sen (Art. 82 OG). so
il'lt die Berufung gegen das neue Urteil der kantonalen Instanz
ohne Rücksicht darauf zulässig, ob der zurückgewiesene Punkt
einen Streit,wert von 4000 Fr. (Art. 590G) aufwies oder nicht,.
Prozessrecht. No 87. 5.
Aus dem Tatbestan(l :
A. -Im Rechtsstreit der Parteien über den Nachlass
ihres Vaters war vor dem aargauischen Obergericht noch
ein Betrag von 6266 Fr. 35 Cts. streitig gewesen. Gegen
das Urteil des Obergerichtes legte der Beklagte Berufung
ein. Das Bundesgericht wies die Sache durch Urteil vom
29.
Januar 1931 inbezug auf einen Betrag von 27()0 Fr.
zur Aktenergänzung an die Vorinstanz zurück; im übrigen
wurde die
Berufung abgewiesen.
B. -
Das Obergericht führte die Aktenel'gänzung durch
und fällte am 11. Juli 1931 ein neues Urteil, gegen das
nun die Kläger die Berufung erklärten. Der Beklagte
beantragt, es sei darauf nicht einzutreten, weil im Zeit-
punkt des zweiten obergerichtlichen Urteils nur noch ein
Betrag von 2760 Fr. streitig gewesen sei.
Aus den Erwägungen:
Der Berufung kann die materielle Beurteilung nicht
deswegen versagt werden, weil der Streitwert der Sache,
soweit sie vom Bundesgericht an die Vorinstanz zurück-
gewiesen wurde, den Betrag von 4000 Fr. (Art. 59 OG)
nicht erreichte. Der Prozess ist in diesem Punkte lediglich
wieder
in das Stadium zurückversetzt worden, in welchem
er sich im ersten Verfahren vor der letzten kantonalen
Instanz befunden hat. Der Umstand, dass die andern
Punkte, mit denen zusammen die Berufungssumme gege-
ben war, schon auf die erste Berufung hin endgültig
erledigt worden sind, spielt dabei keine Rolle. Auch der
zurückgewiesene Streitpunkt wäre vom Bundesgericht
schon damals beurteilt worden, wenn der Tatbestand
-vollständig festgestellt gewesen wäre. Da das Fehlende
auf die Rückweisung hin inzwischen nachgeholt worden
ist,
steht nun der rechtlichen Beurteilung durch die
bundesgerichtliche
Instanz nichts mehr entgegen. Aller-
dings
kommt eine zurückgewiesene Sache nicht von Amtes
wegen wiederum an das Bundesgericht, sondern es bleibt