BGE 52 III 191
BGE 52 III 191Bge18 dic 1926Apri la fonte →
190 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 47.
Indarno, a conforto della tesi contraria, l'istanza canto~
nale trae argomento dal fatto ehe in materia di salan
il pignoramento pUD portare anche sul salario futuro;
Il pignoramento di un salario futuro e ammesso dal
Tribunale federale solo quale eceezione di fronte aHa
quale permane la regola generale e fondamentale, ehe
il pignoramento non puö eomprendere se non i diritti
giä. esitenti almeno a titolo condizionale, suscettivi
di far oggetto di atto di disposiziolle e quindi di una
restrizione della faeolta di disporre. Questo principio
deve essere
mantenuto anche se, eon la maggioranza
degli
autori (BECKER, art. 164 CO n
t
8-10; OSER, Osserv.
all'art. 164 CO, passim: VON TUHR CO paragr. 94 IV
p. 733) e col Tribunale federale stesso (RU 17 p. 490),
si dovesse ammettere -la possibilita della eessione di
un eredito futuro e eonsiderarlo, non come la promessa
di una eessione, ma come atto anticipato di disposizione.
Per sua essenza, sia in easo di pignoramento ehe di
fallimento, l'esecuzione forzata non pUD eomprelldere
ehe
la realizzazione deI patrimonio dei debitore neHa
sua consistenza attuale e non si possono realizzare per
antieipazione dei beni ehe non ne fan no parte, neanehe
a
titolo eondizionale (eonf. la sentenza non pubblieata
deI 20 febbraio 1926 nella causa Entwässerungskorpora.
tion Geusen; JAEGER, art. 92 N° 1 in fine).
Da quanto preeede risulta ehe il pignoramento in
discorso dev'essere
annullato per quanto egli porta su
sussidi
non ancora stanziati per decreto.
d) E invece ammissibile, per quanto avrebbe tratto
ad eventuali sussidi eantonali, gia aecordati per decreto
cantonale,
ma non ancora percepiti, in tutto od in parte,
deI Consorzio debitore. Occorre tuttavia osservare ehe la
dichiarazione di pignorabilita di siffatti sussidi non
puo in nulla modificare le condizioni neUe quali H. io si~
impiegato per i fini ai quali e destmato. E, panmenb,
Sehnldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48. 1 )1
se 10 Stato, quale terzo debitore, pretende ehe i sussidi
in discorso non siano pignorabili per motivi di diritto
pubbJico, ogni eccezione gli deve essere riservata in
conformita dei disposti della legge
cantonale di attua-
zione della LEF art. 46 e seg. Occorre inoltre invitare
l'ufficio a completare le sue indagini intorno ai diritti
staggiti, chiedendo aHo Stato deI Cantone Ticino, se
rieonosce di essere debitore deI Consorzio
di somma
qualsiasi a dipendenza di sussidi ehe gli avrebbe gia
assegnato per decreto. L'ufficio e tenuto di menzionare
a1 verbale di pignoramento la risposta ehe 10 Stato
gli da ra e, al caso, di procedere aHa stima deI eredito
pignorato.
La Camera Esecuzioni e Fallimenti pronuncia :
Il ricorso e ammesso nel senso ehe il pignoramento
quereiato
e annullato per quanto esso potrebbe portare
su sussidi ehe non erano ancora stati assegnati per
decreto al debitore al momento deI pignoramento; deI
rimanento il ricorso e respinto.
48. Extrait de l'arret du 10 decembre 1926
dans la cause Aco Wa.tch et consorts.
Cas dans !equd ccrtalns frais de l'officc des faillites doivcnt
etre mb a la charge des creancicrs qui les ont occa"ionnes
ct non pa; a la cl).arge dc la maSSe.
Au cours de la faillite Bourquin, a Neuveville, Ia
maison Aco
Watch, A. Grüber & Oe, aDelemont,
informa l' office des faillites de Neuveville, par Iettre
du 25 octobre 1926, qu'elle revendiquait des marchan-
dises livrees par elle a Bourquin, en consignation,
pour une valeur de 5413 fr. 85. Elle demandait a l'office
de
lui faire savoir si ces marchandises existaient encore
dans la masse et d'interpeHer au besoin le failli a ce
sujet.ug.
sidio sarebbe pagabile, ne puo privare 10 Stato dal dmtto
di prendere le misure opportune prche il sussi
192 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 48.
L'office lui repondit, par lettre du 27 octobre expediee
contre remboursement de 1 fr. 05 (emolument de 80 cts.
et 25 cts. de port), qu'a defaut d'indications exactes,
il n'etait pas en mesure de donner suite a sa demande.
Ill'invita en consequence a fournir tous renseignements
necessaires
sur les marchandises pretendiiment livrees
en consignation.
La maison Aco Watch Oe porta plainte al'Autorite
de surveillance aux fins d'obtenir que la somme prise
en remboursement
par l'office lui soit restituee.
Elle
alleguait que ses demarehes aupres de l'office
avait ete necessitees par la negligence du greffe et de
l'office des faHlites de Neuveville,
et soutenait que,
dans
la regle, les frais de la correspondance adre~;;;(e
par l'office aux creanciers qui avait produit dans la
faillite, etaient mis a la charge de la masse.
Statuant le 23 novembre 1926, r Autorite cantonale
de surveillance a
ecarte les conc1usions de la plainte.
Les creanciers
interesses ont recoum en temps utile
au Tribunal federa!. Ils ne contestent point que rart. 7
du
tarif des frais soit applicable en l'espece, mais pre-
tendent derechef que les emoluments doiveut etre
supportes
par la masse eu faHlite.
Considerant en droit :
11 est vrai qu'en principe les frais necessites par la
liquidation
d'une faHlite ne doivent pas tes ou des demandes de
renseignements insuffisamment motivees ou preeises.
L'equite exige bien plutöt que les creanciers qui occa-
sionnent
a l'office un surerolt de travail par des procedes
critiquables soient tenus d'acquitter personnellement
les emoluments prevus
a rart. 7 du tarif des frais. En
espece, la lettre du 25 oetobre 1926, qui constituait
Schuldbetreibungs-und Konkursrecbt. N° .tu. 1('.1
une revendication, ne specifiait aucunement quels Haient
les biens revendiques; or, l'office est certainement. en
droit
d'attendre des creanciers revendiquants qu'ils
indiquent aussi exactement que possible les objets vises
par leur demande; il ne peut etre oblige, lorsque les
requerants ne lui fournissent pas les indications qu'ils
seraient eu mesure de donner, de se livrer
ades recherches
pour
tacher de suppIeer a l'insuffisance de la requete.
C'est avec raison des lors que l'office de Neuveville
a
invite les recourants a parfaire leur demande de
restitution.
La Chambre des Poursuites et des Faillites p1'ononce:
Le recours est rejete.
49. Extrait da l'arret du 18 decembre 1926
dans la cause Eenriod.
Art. 93 LP. Ne peuvent etre eonsiderees eomme indispen-
sables au debiteur des sommes destinees au paiement de
primes pour une assuranee-vie, quand bien meme les droits
dceoulant de cette assuranee 1ieraient eux-memes insaissi-
sables en vertu de l'art. 80 LFCA, lorsque le montant de>
primes ne permet point de les assimiler ades cotisatioll,
dues a une caisse de seeours en eas de maladie ou:de deees
dont les subsides ne peuvent elre saisis a teneur de l'art.
92, ehiffre 9 LP.
Exlrait des laits.
Procedant a une saisie du salaire de Z., l'office des
poursuites de Montreux a
decide de laisser a la dispo-
sition du debiteur une somme. de 175 fr.
par mois, des-
tinee au paiement de primes du es pour une assurance-
vie
et une assurance mixte contenant des clauses bene-
ficiaires en faveur de la femme et des enfallts du debiteur.
Statuant sur une plainte du creancier Henriod, les
autorites cantonales de surveil1ance
ont maintenu latre mis a la
charge des creanciers, mais bien a la charge de la masse
elle-mme. Toutefois, il est inadmissible que eelle-ei
soit appelee
a supporter des frais extraordinaires causes
sans raison
par des requ
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