96 Schuldbetrelbungs-und Konkursrecht.N° 22.
que jusqu'a concurrence des droits du preneur co.ntre
Je sous-Iocataire (art.272 al.2). Par consequent, SI un
locataire a sous-loue un appartement pour une annee
et si, au cours du ball, pour une raison quelconque, II
se decide, d'accord avec le sous-locataire, a le resilier
apres six mois, le droit de retention du bailleur se trouve
du mnme coup limite au loyer d'un semestre, sans que
le
balllenr puisse, de quelque maniere que ce soit, s opposer
a la resiliation du ball de sous-location.
Il n'en
est pas autrement en cas de faillite du preneur
principal. si le bail de
ce dernier est maintenu. La masse
peut librement resilier, d'accord avec les sous-Iocataires,
les
baux conclus avec eux, et le proprietaire ne saurait
s'y opposer. Son droit de retention n'est pas atteint
puisqu'll n'existe que. jusqu'a concurrence des droits
du preneur contre le sous-locataire, droits qui sont
librement
determines dans des conventions auxquelles
le bailleur est etranger.
La loi a prevu le cas de Ia faillite du preneur et a
donne au bailleur le moyen de sauvegarder ses droits.
Il peut resilier immediatement Ie contrat si la masse
ou le debiteur ne Iui fournit pas des
sdretes pour les termes
arrieres et les termes a echoir (art. 266 CO). Si le bailleur
ne fait pas usage de cette faculte et maintient le ball
en vigueur, le prejudice qui peut en resulter pour Iui est
imputable a sa propre faut .
C'est des lors avec raison que l'Autorite cantonale
de surveillance a
ecarte le recours du bailleur dirige contre
la resiliation anticipee du ball de Grieder.
Quant
a l'indemnite de 200 fr. allouee a ce SOUS""
locataire, les autorites de surveillance ne sont aucune-
ment competentes pour examiner si elle est justifiee
ou non.
La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce:
Le recours est rejete.
Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N° 23. 97
23. Entscheid Tom 17. Kai 192' i. S. S glr.
SchKG Art. 92 Ziff. 10: Unpfändbar sind nicht nur Ent-
schädigungen für Gesundheitsstörung des Betriebenen,
sondern
auch Entschädigungen, welche dem Betriebenen
infolge Todes eines Familiengliedes ausgerichtet werden,
auch wenn
er auf dessen Unterstützung nicht angewiesen
war.
Auf Verlangen des Rekurrenten erliess die Arrest-
behörde
Zürich in Anwendung des Art. 271 Ziff. 5
SchKG einen Arrestbefehl gegen den Rekursgegner
Dätwyler, welcher als Arrestgegenstand namentlich
bezeichnete:
die dem Schuldner zufallende Unfall-
versicherungssumme der Ehefrau des Schuldners bei
der Schweiz. Unfallversicherungs - Aktiengesellschaft
Winterthur. Das mit dem Vollzug beauftragte Be-
treibungsamt
Zürich 2 stellte fest, ...... .
dass die Verstorbene als Abonnentin des Schweiz.
Familien-Wochenblattes
für 2000 bezw. 3500 Fr. gegen
Unfall versichert
war;
dass 5 Ziff. 11 der Versicherungsbedingungen lautete:
Bezugsberechtigt (für die Todesfallentschädigung) ist
in erster Linie der überlebende Ehegatte. Es erachtete
den
Versicherungsanspruch gemäss Art. 92 Ziff. 10
SchKG
als unpfändbar und lehnte den Arrestvollzug ab.
Mit der vorliegenden, nach Abweisung durch die
kantonale AUfsichtsbehörde, das Obergericht
Zürich,
an das Bundesgericht weitergezogenen Beschwerde stellt
der Rekurrent den Antrag, das Betreibungsamt sei an-
zuweisen, den Arrest zu vollziehen.
Die
Schuldbelreibungs-und Konkurskammer zieht
in Erwägung:
Gemäss Art.
92 Ziff. 10 SchKG sind unpfändbar die
Pensionen und Kapitalbeträge, welche als Entschädi-
gung für Körperverletzung oder Gesundheitsstörung
98 Schuldbetreibungs-und Konkursrecht. N0 23.
dem Betroffenen oder, im Falle seines Todes. seiner
Familie geschuldet werden oder ausbezahlt worden sind.
Der
Rekurrent will diese Vorschrift dahin ausgelegt
wissen, dass
nur Entschädigungen für Gesundheits-
störungen des B e
tri e ben e n unpfändbar seien,
nicht aber Entschädigungen, die dem Betriebenen in-
folge Todes eines Familiengliedes ausgerichtet werden.
Mit
Renht hat die Vorinstanz diesen Standpunkt zu-
rückgewiesen. Dass
auch Entschädigungen der letzteren
Art unpfändbar sind, ergibt sich aus dem klaren, ein-
deutigen
Wortlaut der angeführten Vorschrift direkt,
indem sich die Anordnung der Unpfändbarkeit
von
Entschädigungen für Gesundheitsstörung, welche im
Falle des Todes des Betroffenen (französisch: victime)
seiner Familie ausbezahlt worden sind, schlechterdings
auf nichts anderes beziehen lässt als auf Entschädi-
gungen, welche dem Betriebenen ausbezahlt worden
sind
für die Gesundheitsstörung bezw. den dadurch
herbeigeführten
Tod eines im Zeitpunkt der Pfändung
gar nicht mehr existierenden, also vom Betriebenen
notwendigerweise verschiedenen Familienangehörigen.
Der vom Rekurrenten weiter noch eingenommene
Stand-
pu,mt,
die Unpfändbarkeit könne nur von solchen
Familiengliedern
in Anspruch genommen werden, welche
auf Unterstützung durch den Verstorbenen angewiesen
waren,
würde auf die in Art. 93 SchKG angeordnete
Beschränkung der Pfändbarkeit hinauslaufen.
Es würde
nun aber den Rahmen der Auslegung überschreiten,
wenn der Einreihung von Vermögensstücken
unter die
absolut unpfändbaren (Art. 92) einfach diejenige Be-
deutung beigemessen würde, welche ihrer Einreihung
unter die beschränkt pfändbaren (Art. 93) zukäme.
Demnach erkennt die Schuldbetr.-und Konkurskammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
Sehlildbetrefbuugs-und Konkursrecbt. N° 24. 99
24. Arrit clu a juin lSa4 dans la cause Meynier.
Saisie de parts de communaute. Inobservation des conditions
legales. Droit de recours des membres de la communaute
(art. 4 et 6 de l'ord. du Tribunal fMeral du 17 janvier 1923).
A. -Dans une poursuite N0 8528 dirigee par veuve
Adele Pittet contre Andre-Raoul Dubouchet, l'office des
poursuites de
Geneve a adresse le 29 avril 1924 un avis
deo saisie a dame Dubouchet en sa qualite de coproprie-
taue de la parcelle 3513 avec bätiment, de la Commune
de Pla:n-Ies-Ouates, inscrite au nom d,Andre-Raoul et
de John Dubouchet. L'avis portait que c'etait la part
de copropriete d'Andre-Raoul Dubouchet qui avait ete
saisie le 29 avril 1924 pour la somme de 390 fr. 45 au profit
de veuve
Pittet.
B. -Dame Meynier, nre Dubouchet, aporte plainte
a l'Autorite cantonale de surveillance en concluant a
l'annulation de la saisie. Elle fait valoir: La creanciere
a mal procede. La plaignante est mariee a M. Jean
Meynier. Andre Dubouchet ne possede aucune part de
copropriete. La parcelle 3513 appartient a la commu;.
naute hereditaire
existant entre la plaignante, Andre et
John Dubouchet et Charles Hottelier. La creanciere
aurait dti proceder conformement aux arte 602 et 609
CCS, soit faire nommer un curateur et administrateur
de la
part du debiteur insolvable, poursuivre ce curateur
ou adresser la poursUite a ce curateurde fac;on a provo quer
eventuellement
la licitation . Dame Meynier a produit
une
requisition d'inscription de l'immeuble au nom de la
communaute hereditaire.
L'instance cantonale a rejete la plainte par decision
du 17 mai 1924, attendu que la plaignante, faisant partie
de la communaute hereditaire, devait tre avisee de la
saisie ensa qualite de tiers interesse (art. 104 LP) et
qU,e. d'autre part, elle n'avait pas qualite pour demander
l'annulationde la saisie. " , ' , ... ".
AS 50 III -1926